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LPTIC déploie un réseau complet « nouvelle génération » en LibyeL’opérateur historique lybien LPTIC s’est engagé dans le renouvellement de son réseau de télécommunications. C’est l’un des projets les plus ambitieux en Afrique en ce moment. Il envisage de mettre en place un réseau de fibres optiques nouvelle génération tout en conduisant des projets pilotes de transmission IP (Internet Protocol) au niveau local. Avec un nouveau réseau en fibres optiques, les transmissions internationales avec les pays voisins veront aussi une amélioration. Russell Southwood nous détaille la situation. LPTIC ou la « Libyan Post Telecommunications and Information Technology Company » est l’opérateur historique qui fournit des services de téléphonie fixe, mobile et Internet en la Lybie. Le déploiement du réseau « nouvelle génération » est partagé en deux zones géographiques couvrant l’est et l’ouest du pays et le coût total du projet est estimé à 160 millions d’Euros. Dans un premier temps, il s’agira de mettre en place 8,000km de fibes optiques pour relier les villes de la Lybie. La majorité des câbles de fibres optiques devront être posés dans des terrains rocheux. La société italienne SIRTI a remporté le contrat pour la partie est du pays tandis qu’Alcatel-Lucent a été chargé du déploiement dans la partie ouest. 30% du projet a déjà été complété. La seconde phase consiste en l’installation des équipements de transmission dans les zones est et ouest du pays. Les sociétés prestataires seront sélectionnées sous peu. Les travaux d’installation se feront à deux niveaux : tout d’abord, il s’agit d’installer les équipements de transmission pour le réseau et ensuite d’équiper les petites et monyennes villes de routeurs de liaison. La majorité de la population lybienne est répartie le long de la côte méditerranéenne et dans deux grandes villes, Tripoli et Benghazi. Le déploiement de ce réseau nouvelle génération voit la participation de plus de 30 équipementiers dont une vingtaine a déjà été sélectionnée. Le tronçon côtier du réseau de fibres optique est déjà opérationnel. Avec 15 points d’amérissage, il s’étend plus loin que Ras Jedir dans l’ouest et Berdi dans l’est et permettra à la Lybie de se connecter à la Tunisie et l’Egypte. Selon le tracée, la partie la plus septentrionale du câble de fibres optiques offre la possibilité de se connecter avec le Niger où la Lybie a déjà investi dans la Sonitel. La liaison avec Tripoli lui donnera accès à Marseilles et le Royaume-Uni avec une capacité mesurée en Lambdas. En parallèle, LPTIC a accepté de mettre en place un câble entre Tripoli et Madzara en Sicile qui permettra une connexion supplémentaire avec l’Europe via l’Italie. L’opérateur historique lybien est aussi un membre signataire du projet de passerelle indo-européenne dans lequel la société a investi 41 millions d’Euros. L’accès local à ce réseau « nouvelle génération » a débuté avec un projet pilote dénommé « Tripoli Business Network » transmettant la voix et les données en IP jusqu’au poste de l’utilisateur final. Le déploiement des accès locaux en IP se fera à nouveau en plusieurs phases avec Tripoli et Benghazi opérationnels à l’horizon 2010. Des sources au sein de la société disent que la fourniture de commutateurs et de fibres est considérablement moins chère que son équivalent non-IP mais les terminaux pour l’accès local sont par contre plus chers. Le volume du traffic voix en IP est relativement bas pour l’instant mais va aller en s’accroissant durant les trois prochaines années. A l’instar de nombreus opérateurs historiques, LPTIC a déployé un réseau CDMA 2000 avec une capacité de 800,000 connections. Avec 400,000 lignes fixes actives à présent, l’opérateur a réalisé que le déploiement d’un tel réseau était bien plus rapide que la pose d’un réseau filaire. Il est clair que le nombre d’abonnés voix et data sur son réseau CDMA va aller en augmentant. Bien que le secteur des télécommunications ne soit pas libéralisé en Libye, SIRTI s’est associé en décembre dernier avec LPTIC pour fonder une filiale. Cette dernière assura le déploiement des projets mais aussi leur gestion par la suite. L’accord a été signé par Mohammad Muammar Gaddafi, le fils du Colonel et président de LPTIC et par le président de SIRTI, Gianni Maria Chiarva. SIRTI dispose de 55% des parts dans la nouvelle filiale. Selon la stratégie commerciale envisagée dans l’accord, il est prévu au départ d’employer 120 ingénieurs et techniciens italiens en complément de 170 professionnels libyens. Le chiffre d’affaires pour la première année est projeté à 140 millions d’Euros.
Le Congo Rdc procédera bientôt au lancement des nouvelles licences de télécommunicationsLe gouvernement de la République par l’entremise du ministère des PTT (Postes, téléphones et télécommunications), a décidé de procéder bientôt au lancement des nouvelles licences de télécommunications, a révélé la ministre des PTT Louise Munga, à l’occasion de son adresse aux investisseurs indiens. Cette opération du lancement de nouvelles licences a pour objectif de maximiser les recettes du gouvernement au profit du trésor public. Profitant de la circonstance, la ministre des PTT a présenté le tableau sombre et maigre que présente le secteur de télécommunications congolais, secteur composé jusqu’à ce jour de deux opérateurs publics et de cinq (5) opérateurs privés ainsi que douze fournisseurs de services d’intérêt, avec un pourcentage de 1%, ce qui démontre, a-t-elle soutenu, que le secteur est encore moins exploité. Face à cette situation peu reluisante, la ministre a invité le gouvernement de la République à mettre sur pied une politique volontariste dont l’objet est d’offrir à l’ensemble de la population congolaise vivant dans les milieux urbains et ruraux, l’accès aux services de base de télécommunications. “ Le secteur de télécommunications est aujourd’hui un facteur pourvoyeur des recettes, il constitue, en raison de son impact transversal, un indicateur de cette croissance économique du pays ”, a-t-elle affirmé. Ainsi, pour garantir le développement serein des investissements, le gouvernement a levé l’option d’améliorer l’environnement des affaires, seul, estime-t-elle, élément capable pouvant attirer les investisseurs au pays. Mme Munga a, par ailleurs, annoncé que son ministère procédera bientôt à la publication des mesures visant à garantir les consommateurs et les opérateurs du secteur, lesquelles mesures, a-t-elle souligné, permettront au gouvernement d’assurer un meilleur contrôle du secteur. Ces mesures porteront sur la fixation de la procédure de règlement des litiges en matière des Poste et de télécommunications, la création du plan national de numérotation et les modalités de gestion dudit plan. La ministre des PTT a informé les hommes d’affaires indiens des efforts que déploie le gouvernement et sa détermination de doter les opérateurs publics des équipements adéquats capables de leur permettre d’accomplir leur mission. Elle a, en outre, informé les investisseurs indiens de la volonté du gouvernement d’assainir le secteur. Une commission de l’autorité de régulation est à pied d’œuvre pour assainir le spectre. (Source : ACP) La Sentel accusée de fraude massive sur le trafic international avec la complicité de Belgacom et de JVMMême si les faits ont été gérés de façon discrète, il n’en demeure pas moins que la Sentel Gsm est épinglée dans une sombre affaire de fraude massive sur le trafic international, en mettant en place un réseau de communication satellitaire parallèle avec deux opérateurs étrangers : Belgacom de la Belgique et Jvm du Canada. En effet, là où tout le trafic international, entrant ou sortant, pour le Sénégal doit passer par les Centres de transit international de la Sonatel à Médina et Thiaroye, Tigo est accusée par la Sonatel d’avoir contourné cette disposition. Interpellé, son chargé des relations publiques, Lucien Ndong, nie en bloc et crie au complot. Mais c’est sans compter avec la dure réalité, car, prise la main dans le sac, l’entreprise « avait reconnu sa faute » lors d’une réunion tenue le 15 mai dernier, comme l’atteste le procès-verbal de ladite réunion avec la Sonatel. Les chiffres donnent le tournis, car, selon certains techniciens rompus aux arcanes de la téléphonie mobile, le coût de ce trafic tourne autour de 400 à 500 millions de F Cfa. Les accusations sont gravissimes et peuvent porter un sacré coup à l’image de la société de téléphonie Tigo, et pour cause. Selon une source digne de foi, le deuxième opérateur de télécoms s’adonne depuis quatre ans à une fraude massive sur le trafic international. Car, selon les textes en vigueur, tout le trafic international, entrant ou sortant, pour le Sénégal doit passer par les Centres de transit international à Médina et Thiaroye (CTI) de la Sonatel. Seulement, Tigo contourne cette disposition de la loi, en coopèrant avec d’autres opérateurs pour échanger du trafic international. Ce qui, de l’avis de certains techniciens, a porté un sérieux préjudice aux intérêts de l’Etat et de la Sonatel. Et la même source d’ajouter : dans le cadre de ses activités officielles, Sentel a mis en place un réseau de communication satellitaire national. Aussi, parallèlement à ce réseau qui gère un trafic national, la compagnie a aussi établi des liens satellitaires qui servent de passerelles pour acheminer le trafic international, après avoir établi des contrats de coopération avec deux opérateurs étrangers, notamment Belgacom de la Belgique et JVM du Canada, afin de contourner le dispositif officiel existant, qui stipule que l’acheminement du trafic international, entrant ou sortant, doit se faire via la Sonatel ». Les fracassantes confessions de Sentel Gsm lors de la réunion du 15 mai dernier D’après le procès-verbal d’une rencontre tenue le 15 mai dernier entre les deux sociétés de téléphonie, la Sonatel a même sommé Tigo (ex-Sentel) de faire preuve de transparence dans le respect des règles de concurrence, car des précédents ont été notés pour des appels frauduleux passés à partir de son réseau. Toujours lors de cette réunion, la Sonatel avait clairement indiqué à Tigo qu’elle connaît toutes les pratiques frauduleuses commises sur le trafic international. Mieux, la Sonatel avait menacé de prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire face à ce problème. Convaincue qu’elle est prise la main dans le sac, Tigo avait reconnu l’existence de ces appels frauduleux de même que la baisse du TMI et avait promis de s’en référer à sa direction générale, afin d’éviter d’arrêter ce partenariat. Le bordereau de transmission validation contrat qui a perdu Tigo Selon le bordereau de transmission validation contrat signé du 14 mars 2007, dont « L’As » a obtenu copie, et qui retrace la nature du contrat Sentel/JVM informatique Canada Inc, il est stipulé qu’un avenant à ce contrat est nécessaire pour la prise en charge de la bande passante satellitaire, ainsi que la proposition de outgoing. Mais, concernant la partie validation conformité process, les deux sociétés signataires du contrat notent que l’Artp a une position différente de la leur sur le trafic international. Aussi, s’attendent-elles à une sommation interpellative. 10,5 millions de minutes écoulées via des chemins officieux, soit entre 400 et 500 millions de F Cfa, selon certaines prévisions Selon une source digne de foi, à titre d’appréciation, pour le seul mois de mars 2008, 10,5 millions de minutes (soit entre 400 et 500 millions de F Cfa) ont été écoulées via ces chemins officieux et distribuées comme suit : 1.406.446 sortant via Belgacom, 5.067.115 entrant via JVM et 3.983.338 entrant via Belgacom. Pour ce cas, confie la même source, les opérateurs JVM du Canada et Belgacom de la Belgique envoyaient directement à Tigo, via Satellite, des appels à destination d’abonnés de Sentel. Celle-ci facture les opérateurs pour cette terminaison de trafic, qui, n’étant pas déclarée aux autorités, n’est pas passée par la Sonatel qui est dans ce cas de figure l’entité la plus lésée, même si l’Etat n’est pas susceptible de percevoir toute Tva ou autre impôt associé à la contribution aux chiffres d’affaires de ces revenus. En ce qui concerne le cas du trafic sortant, l’Etat apparaît, car le coût de la minute payée par l’abonné ne fera jamais l’objet d’une quelconque taxe, car non déclarée. Pire, pense une source proche de Sentel, le volume total des revenus venant de ce type de trafic ne saurait être comptabilisé dans le chiffre d’affaires de l’entreprise, donc la société ferait une sous-déclaration dans son chiffre d’affaires et, du coup, aurait à payer moins à l’Etat pour tout impôt lié au chiffre d’affaires. Lors de la même réunion du 15 mai dernier, les directions techniques de la Sonatel et de Tigo se sont retrouvées à nouveau, pour discuter sur la mise en place de la Fibre optique de Sentel, la colocalisation des équipements de Tigo, le rehaussement des antennes de celle-ci situées à la Sonatel de Médina, interconnexion de Orange-Tigo. Sonatel avait également déploré que Tigo ait démarré ses travaux avant réception de la réponse de Sonatel sur la demande de colocalisation. Néanmoins, Sentel devait désormais envoyer à Sonatel le tracing du parcours de sa Fibre optique pour permettre une meilleure connaissance des points d’entrée et aussi faciliter l’étude de faisabilité. Par ailleurs, Sonatel avait précisé à Tigo de prendre toutes les dispositions nécessaires pour ne plus envoyer de numéros sous format international. Tigo nie en bloc et indexe des individus malintentionnés Joint au téléphone, le responsable des relations publiques de Sentel Gsm, Lucien Ndong, nie en bloc le fait que Tigo ait été épinglée par la Sonatel. (Source : L’As) L’ARTEL s’affirme au GabonL’Agence de Régulation des Télécommunications (ARTEL) a tenu une réunion ce mardi à son siège de Libreville avec le Comité de l’interconnexion, dont les opérateurs économiques y affiliés en vue de réguler les tarifs des télécommunications, le partage des infrastructure et le catalogue d’interconnexion. Pour le président du Conseil de Régulation, Marius Fougues, « il est souhaitable que dans le cadre de la concertation permanente entre l’ARTEL et les opérateurs économiques, des solutions idoines soient trouvées aux problèmes qui se posent de manière récurrente dans le secteur des télécommunications ». Car, a-t-il ajouté « l’objectif principal est d’assurer un meilleur développement des télécommunications et des TIC sur l’ensemble du territoire national ». Suite à la récente décision des opérateurs mobiles de revoir à la hausse leurs tarifs, le président a demandé que ces tarifs soient expliqués au régulateur, conformément aux dispositions du décret fixant les modalités d’établissement et d’encadrement des tarifs des services de télécommunications. Par ailleurs, une présentation relative à la mutualisation des infrastructures et la co-localisation des équipements des télécommunications ont également fait l’objet de cette réunion. De fait, les opérateurs économiques ont été invités à respecter le cadre réglementaire existant. De même l’ARTEL a soumis à la réflexion du Comité, un projet de plan d’action. Enfin, il a été rappelé aux opérateurs exerçant une influence significative dans le secteur des télécommunications, leur obligation de publier, chaque année, un catalogue d’interconnexion qui est une offre technique et tarifaire, approuvé par l’ARTEL et la mise en place d’une comptabilité analytique pour permettre une meilleure régulation tarifaire. (Source : Gabonnews) Moov Côte d'Ivoire lance le premier Public calling office (PCO) dans les localités enclavéesJour de fête pour les populations de Bakorahoin, village situé à près de 18 km de Lakota. Elles qui n'ont jamais connu le plaisir de communiquer par téléphone sans être obligées de se déplacer. Ce calvaire, la société de téléphonie Moov Côte d'Ivoire y a mis fin ce jour-là en installant gratuitement un Public calling office (PCO) ou Cabine Moovsatellite. L'argent généré par cette cabine reviendra au village. Les premiers coups de fil lancés de cette cabine ont été l'oeuvre du préfet du département, Kpan Droh Joseph, et du président du conseil général de Lakota, Jean Claude Gnagra. "Aujourd'hui est un grand jour pour nous car Bakorahoin est enclenvé. Du village, on ne même pas appeler à partir d'un téléphone cellulaire. C'est possible aujourd'hui grâce à la magie de Moovsatellite", a indiqué Maurice Assié, au nom du Forum des cadres pour le renouveau de Bakorahoin. Il a exprimé toute la reconnaissance et la gratitude du village à cette entreprise de téléphonie mobile. Pour le président du Conseil général, c'est un événement inédit et inespéré. Il a souhaité que tout le département soit couvert par le réseau Moov. A la communauté villageoise, il a dit que l'installation de cette cabine est une oeuvre sociale dont il faut prendre soin. "A l'heure où toute la planète parle de mondialisation, est-il admissible qu'une localité de notre pays, au motif de raison économique ou technologique, ne puisse communiquer avec l'extérieur ?", s'est interrogé Gervais Ehui, représentant du directeur général de Moov Côte d'Ivoire. Selon lui, la démarche de cette société lui impose de rétablir la justice téléphonique. D'où cette initiative de l'installation du "premier PCO de Côte d'Ivoire et même d'Afrique". Il a expliqué que c'est une offre d'accès universel à la téléphonie mobile combinant les technologies GSM et satellitaire. C'est une solution permettant de développer un service de téléphonie communautaire basé sur le système satellitaire Thuraya. Il fonctionne grâce à une carte SIM en roaming et est équipé d'un GPS. Le préfet a conseillé à la population de saisir cette chance et de ne pas décevoir. Bakorahoin est la première étape d'un programme qui permettra à terme de connecter une trentaine de localités dans le pays. (Source : Notre Voie) EN BREF :- En Gambie, la société QCell vient de se voir attribué une nouvelle licence GSM. QCell, dirigé par Muhammed Jah, le DG de QuantumNet, sera le quatrième opérateur mobile sur la place. - Au Sénégal, le Rassemblement des entreprises du Secteur des technologies de l'information et de la communication (Restic) n'est pas d'accord avec l'idée de voir l'exploitation d'un réseau mobile utilisant une technologie autre que le Gsm par une structure publique comme l'Agence de l'informatique de l'État (Adie). Les entreprises membres du Restic s'opposent à toute intention de déployer et d'exploiter par une agence de l'état un réseau mobile ouvert, usant d'une autre technologie ou standard différent du GSM. - Le régulateur nigérian, la NCC (Nigerian Communications Commission) a annoncé que le processus d’identification des détenteurs de cartes SIM qui va commencer sous peu, inclura des informations biométriques pour éviter les cas de vol d’identité. - Lors du10ème anniversaire du Réseau international des instances de régulation africaine de la communication, les responsables des organes de régulation africains, ont dans leurs résolutions, demandé à être dotés de moyens techniques et une autonomie financière, gage d'un fonctionnement efficient des instances. - Selon le dernier rapport du Central Statistics Office (CSO), sur les Technologies de l'information et de la communication (TIC), en 2007, 880, 6 millions de SMS ont été échangés l'année dernière à l’Ile Maurice. Une hausse de 19,3 % par rapport à 2006 où 783,3 millions de textos avaient été envoyé. Pour l'année 2007, la manie des SMS a rapporté 528,4 millions aux caisses des compagnies de téléphonie mobile. Fin décembre, il y avait ainsi 928 600 cartes SIM en activité. Pas mal pour une population de 1,2 millions , même s'il faut prendre en considération qu'un usager peut posséder plusieurs cartes SIM. - En Algérie, l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy a passé avec succès l'épreuve des tests d'évaluation de la couverture et de la qualité de service de son réseau par l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) qui a conclu que les obligations du cahier des charges ont été respectées au titre de la 4ème année d'activité de l'opérateur en téléphonie mobile. L'enquête d'évaluation, ajoute la même source, qui a été réalisée du 19 mai au 28 juin 2008 dans le cadre de la quatrième année d'activité, a porté sur 15 chefs-lieux de wilayas, 363 agglomérations de plus de 2 000 habitants ainsi que quatre axes routiers. Selon les résultats de cette enquête, «le taux de couverture est à 99,19%». - Au 30 juin 2008, le nombre d’abonnés tunisiens aux réseaux de la téléphonie mobile (des 2 opérateurs) est passé de 7.080.000 au 30 juin 2007 à 8.120.000, enregistrant ainsi une augmentation de 15% en un an. On atteint à cette date un taux de pénétration de la téléphonie mobile de 80%, annonce le ministère des Technologies de la Communication. Le trafic du volume des SMS à travers la téléphonie mobile a également connu, selon cette même source, une augmentation de 30% durant les six premiers mois de l’année 2008 ; 80 millions de SMS contre 61 millions de SMS au cours de la même période de l’année 2007. - Au Congo, le redémarrage du central téléphonique de Pointe-Noire de la Sotelco est effectif depuis quelques jours et son lancement officiel aura lieu sous peu. - Orange Madagascar vient de lancer sur le marché de la téléphonie mobile malgache le premier téléphone portable intégrant la langue malgache. Cette innovation a été faite de manière à ce que tout le monde puisse s'en servir puisque le service est accessible à partir d'une nouvelle gamme de portable à prix abordable récemment mis en vente sur le marché, l'Alcatel OS 120. «D'autres gammes de terminaux intégreront cette fonctionnalité plus tard», a-t-on indiqué chez l'opérateur mobile.
Une augmentation de 100% du nombre d’abonnés ADSL en TunisieSelon les derniers chiffres communiqués par ministère des Technologies de la Communication, le nombre d’abonnés au réseau ADSL est passé de 76.000 au 30 juin 2007 à 153.000 abonnés à fin juin 2008 ; soit un taux de croissance de plus de 100% en un an. Selon ce même communiqué, «le débit de l’Internet jusqu’à l’abonné a connu une restructuration remarquable comme première étape d’un grand programme d’amélioration du haut débit. C’est ainsi que 27% des abonnés ADSL bénéficient à fin juin 2008 d’un débit supérieur à 512 kbit/s contre 12% uniquement durant l’année dernière, en particulier 22.000 abonnés ADSL disposent d’un débit supérieur à 1 Mbit/s contre 4.500 abonnés uniquement pendant la même période de l’année précédente». Le ministère annonce, également, qu’à la date du 30 juin 2008, les entreprises connectées au réseau WiMax sont au nombre de 700 et ils sont 420 entreprises exportatrices de logiciels et des systèmes informatiques et des centres d’appels à être abonnés au réseau Vsat, à cette même date. A fin juin 2008, le ministère des Technologies de la Communication annonce 2,68 millions utilisateurs à Internet contre 1,62 million utilisateurs au cours de la même période de l’année 2007, soit un taux de progression de 28% en un an. Le communiqué souligne que pour accompagner cette progression de l’accès à Internet, «la capacité de connexion de la bande passante au réseau international d’Internet a été renforcée». «En effet, la capacité de connexion de notre pays au réseau international d’Internet a été doublée en 2008 pour atteindre 5,1 Gbit/s contre 2,4 Gbit/s pendant la même période de l’année écoulée. La création des sites web s’est nettement accélérée dans notre pays. Elle a connu une évolution de l’ordre de 18% durant le premier semestre 2008; en effet, le nombre de sites est passé de 5.270 à fin juin 2007 à 6.200 pour la même période de 2008», précise le communiqué. (Source : Webmanagercenter) Aviso offre un nouveau produit Internet en Côte d'IvoirePC-Internet, c'est le nouveau pack que la société multimédia Aviso offre dans le but d'accompagner l'Etat dans la vulgarisation de l'internet. Cette offre a été présentée, hier, à la presse au Novotel-Plateau. Le pack comprend un ordinateur de marque et 12 mois de connexion internet à haut débit. Selon l'administrateur général de Côte d'Ivoire multimédia, Daniel Fermine, cette offre s'inscrit dans l'ambition d'Aviso de rendre l'internet accessible à tous. "Le contexte socio-économique n'est pas facile, mais nous savons que nous avons un rôle à jouer dans le développement de l'internet en Côte d'Ivoire", a-t-il dit. Dans la présentation effective de l'offre, le chef du département marketing, Zamblé Argenor, a indiqué que le souci de la société est de pénétrer un marché potentiel non équipé en ordinateur. C'est en cela que les tarifs proposés ont été étudiés pour toutes les bourses. Quant à René Yediéti, pdg du groupe Librairie de France (LDF), partenaire d'Aviso en ce qui concerne l'outil informatique, il a invité toutes les couches sociales à s'intéresser à l'informatique, "l'avenir de demain". Un pool bancaire accompagne l'offre. Le client paye 575.000 FCFA au comptant ou procède par crédit de 12, 24 ou 36 mois. (Source : Notre Voie) Aide aux cyber presse régionaux sénégalais- Farba Senghor aurait-il ordonné leur annulation ?Le projet de cyber presse devant s'étendre jusqu'au niveau communauté rurale avec les fameux « e-case » verra-t-il le jour ? Après le premier chèque de six millions, les correspondants de Tambacounda se sont tapé quelques petits matériels de reportage et ont investi pour la réhabilitation d'une vieille bâtisse administrative mise à leur disposition par le gouverneur de la région. Mais jusqu'ici, les six millions de l'année 2007 annoncés par une note circulaire de la tutelle peinent à tomber dans leur compte. L'argent se serait-il égaré ? Est ce que c'est la source qui est sur le point de tarir ou est ce que c'est Farba Senghor qui a mis les pieds dans le plat ? Chacun y va de ses conjectures. A ce jour, les correspondants régionaux de Tambacounda doivent à l'entrepreneur chargé des travaux de réhabilitation du bâtiment mis à leur disposition par le gouverneur de la région pour abriter le fameux cyber presse, près de 800 000 de F. Cfa. Un premier versement de 2000 000 F lui a été fait, puis un second de 700 000 F. Ces deux versements ont permis de boucler les travaux. Le collectif des correspondants régionaux s'est ensuite attelé à l'électrification du bâtiment, en dégageant un montant pour les frais d'installation du téléphone et l'abonnement au net. Aujourd'hui, il reste à procéder aux installations nécessaires, à la connexion pour lesquels 760 000 F Cfa, ont été demandés par le technicien requis à cet effet. C'est à ce niveau que la corde de la guitare s'est cassée en pleine symphonie. La note circulaire de la tutelle annonça la disponibilité des 6 000 000 F Cfa de l'exercice 2007 au grand bonheur des grattes papiers, jusqu'ici, pas l'ombre d'un centime. A plusieurs reprises, ils ont tenté d'en savoir un peu plus auprès du chef de l'exécutif régional qui s'en ouvre à son tour et devant eux au directeur de cabinet du ministre de la communication. Chaque fois, ce sont les mêmes éléments de réponse, « le chèque est disponible et il est dans le circuit ». Présentement, les correspondants régionaux semblent se faire une religion sur cette question de cyber presse. « A l'instar des programmes Maïs, Bissap ou encore manioc et REVA, ce projet est aussi renvoyé aux calendes grecques », déplorent certains. Les correspondants de presse se sont tout de même félicités de la nette amélioration de leurs conditions de travail car le collectif a remis à certains d'entre eux des ordinateurs portables (qui commencent à se gripper) et quelques billets de banque pour acquérir du petit matériel de reportage. Leur rêve de voir tout cela aboutir à la mise en place d'un cyber presse approprié est brisé. Ils continuent de squatter le cyber de la place avec tout ce que cela comporte comme désagréments, surtout pour ceux qui font radio. La question que les correspondants régionaux de Tambacounda se posent et qui demeure sans réponse est de savoir pourquoi est ce que le nouveau ministre n'en parle plus ? Est-ce que Farba Senghor aurait aussi ordonné la mise à mort du projet ? Nul ne sait. Ce qui est et demeure indubitable, c'est que la belle intention de Abdoulaye Wade dont il faut rappeler qu'il a aspergé de dithyrambes les confrères officiant dans les régions, allonge davantage la liste de ses projets qui attendent malheureusement. (Source : Sud Quotidien) EN BREF :- L'Union nationale des consommateurs du Sénégal [UNCS] a procédé au lancement d'un portail Web de comparaison des tarifs à la consommation au Sénégal, annonce un communiqué reçu à l'APS. La cérémonie de présentation du site, prévue 10 heures, sera présidée par le Premier ministre Cheikh Aghibou Soumaré, indique la même source. - Au Congo RDC, la mise en ligne des résultats des épreuves de la session de l'examen d'Etat édition 2007-2008 par le ministère de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) a profité aux détenteurs de cyber-cafés. D'une commune à l'autre, l'on a remarqué l'engouement des finalistes des humanités vers les cyber-cafés pour être fixés sur leur sort. Les frais de consultation, fixé jusque là à 150 Fc, ont été revus à la hausse, soit à 500 Fc par élève et davantage lorsqu'on utilise un groupe électrogène en cas de coupure du courant électrique. - Le Comité d’initiative des intellectuels du Sénégal (CIIS) et le Front des citoyens pour la défense de la République (FCDR) ont ouvert un site Internet (http://www.maaskritik.net/) destinés à informer les citoyens de leurs initiatives communes. - Le magazine mensuel congolais Medi@tic vient de lancer son blog consultable à http://mediatic.unblog.fr/. Les articles qui y sont publiés sont soit tirés de l'édition papier du mensuel Medi@tic, soit sont des amorces d'articles avenir ou simplement des informations pour alimenter le blog et rester à jour. - Ghan Telecom vient d’étendre sa couverture haut-débit à la ville de Sunyani. Commercialisé sous le label « Broadband4U », le prix d’une connexion 256kbps s’établit à 63 Euros par mois.
Baccalauréat informatique de l'université de Laval - Le groupe CESTIA héberge le programme cette année en Côte d'IvoireLa convention (exclusive en Côte d'Ivoire et en Afrique) de mise en oeuvre du projet programme de Baccalauréat en informatique de l'université Laval du Québec au Canada, offert à distance en collaboration avec le groupe CESTIA 2EP de Côte d'Ivoire a été présentée officiellement jeudi dernier à la presse audit groupe à Cocody Deux Plateaux en présence de l'ambassadeur du Canada en Côte d'Ivoire, Isabelle Massip qui soutient ce projet programme, et du président de ce groupe, M. Sidibé Pasta. Selon Mme Touré Mandjalé, directrice générale de l'école de formation d'ingénieurs en technologies (EFIT), cette convention signée le 17 juin 2008 tire son exclusivité du fait que pendant trois années académiques (jusqu'au 31 août 2011), seul ce groupe va héberger le programme de formation. Elle la tire également, a-t-elle poursuivi, du fait que sur plusieurs établissements en compétition pour abriter ce programme, c'est ce groupe qui a été retenu. A l'en croire, cette formation sera donnée en français et partiellement en anglais par le département d'informatique et de génie logiciel de la faculté des sciences et génie de l'université Laval dans une salle spécialisée et équipée pour ce type de formation à distance à EFIT CESTIA aux Deux Plateaux, un des établissements de ce groupe. "La formation ouverte à tous les titulaires des baccalauréats scientifiques ivoiriens ou français des séries C, D, E, F, S va durer trois ans et sera sanctionnée par un baccalauréat informatique délivré par l'université de Laval, un prestigieux diplôme qui rend les étudiants compétitifs sur le marché de l'emploi. Ce programme a le double avantage de minimiser les coûts de formation et de maintenir les étudiants dans leur environnement habituel et près de leurs parents", a-t-elle souligné. Mme Massip a salué cette convention de partenariat et déclaré que c'est un bel exemple, une illustration de transfert de technologies en matière d'éducation. Cette convention permet d'offrir à tous les étudiants une alternative d'étudier à l'université Laval tout en demeurant en Côte d'Ivoire. "Le Canada a formé de nombreux cadres ivoiriens. C'est la raison pour laquelle nous soutenons ce partenariat CESTIA-Laval. Mon pays continuera de soutenir votre pays pour une sortie rapide et définitive de la crise. Le Canada est resté à vos cotés pendant les heures difficiles de la crise qui s'achève", a-t-elle lancé à l'auditoire. Les examens et les diplômes sont organisés et délivrés par l'université Laval, garant de la crédibilité de la formation et des diplômes. Les coûts de la formation et de l'hébergement sont de 3487500 FCFA contre 11250000 FCFA si cette formation s'effectuait au Canada. Pour la rentrée scolaire 2008-2009, une vingtaine d'étudiants en première année d'informatique sont attendus. (Source : Notre Voie) Les logiciels libres dans les bibliothèques africaines : Les professionnels ‘cataloguent’ les besoinsOrganisé par l’Agence universitaire de la francophonie (Auf) du 18 au 21 août, le séminaire sous-régional de formation des formateurs sur les logiciels libres des Systèmes intégrés de gestion de bibliothèque (Sigb) a mis l’accent sur l’urgence d’une création de réseau d’association de professionnelles de la sous-région qui, à l’heure des nouvelles technologies, permettrait de mieux promouvoir la culture et le savoir. Quatre jours durant, chercheurs, universitaires, professionnels de l’information documentaire membres de l’espace Uemoa, notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Togo et le Sénégal, ont réfléchi sur l’utilité d’introduire un logiciel libre pour la gestion des systèmes intégrés de bibliothèque. Au cours de cette réflexion, il est ressorti, entre autres, la nécessité de créer une communauté d’utilisateurs de logiciels libres aux plans local et régional, la facilitation de l’accès des professionnels en sciences de l’information documentaire aux outils, aux équipements des logiciels libres et à la mise en place d’un réseau de service d’information documentaire des pays de l’Umeoa. D’où l’importance d’adopter ce nouveau système d’information au niveau des bibliothèques. Au terme des débats, des décisions ont été prises pour une meilleure prise en charge de la gestion de l’information documentaire et du patrimoine des bibliothèques dans les Etats africains. D’autant plus que les nouvelles technologies de l’information et de la communication constituent à nos jours ‘des outils incontournables pour faire des économies sur les ressources documentaires’. Pour le président de l’Association sénégalaise des bibliothécaires archivistes et documentalistes (Asbab), Adama Aly Pam, l’informatisation des bibliothèques nationales en Afrique ne devrait pas être une fin en soi. Mais plutôt un moyen pour rendre plus performants les services offerts par ces bibliothèques. Les participants au séminaire ont travaillé sur les réalités pratiques en ce qui concerne la mise en œuvre des logiciels libres dans la gestion de leur bibliothèque. L’assistance a insisté sur la volonté politique qui doit être soutenue par une mobilisation sociale avec, en première ligne, les professionnels et les utilisateurs. Par ailleurs, il a été proclamé, à la fin du séminaire, que ‘la capacité des professionnels à concevoir des politiques d’information cohérentes sera pilotée par un comité national de services d’informations documentaires. Et ce comité va prendre en compte tous les besoins en documentation de la sous-région par le billet de l’Internet ‘. Il est vrai que plusieurs rendez-vous de ce genre ont été organisés. Mais, selon les panélistes, cette rencontre de Dakar ‘ne doit pas rester lettre morte’. Aussi les professionnels de la documentation ont-ils pris l’engagement de ‘relever le défi du suivi’. Selon Adama Aly Pam, l’impératif du suivi tient de la nécessité de ‘développer par ailleurs une stratégie en matière de diffusion sous toutes ses formes’ qui participerait de l’’émancipation culturelle et intellectuelle de tout le peuple africain’. La vulgarisation de l’utilisation des logiciels libres des systèmes intégrés de gestion des bibliothèques dans leurs pays respectifs est la mission fondamentale que se sont fixée les participants du séminaire. Aussi se sont-ils accordé un délai d’un mois pour diffuser les recommandations et les actes du séminaire auprès des autorités de tutelle. Ils espèrent que ces dernières s’inscriront dans les bonnes dispositions pour la mise en place d’un plan d’urgence en ce qui concerne les bibliothèques nationales, la prise en charge de la formation des personnels des bibliothèques nationales, la conservation et la préservation du patrimoine de ces bibliothèques. (Source : Wal Fadjri) Le Congo et Microsoft Afrique signent un accord cadre sur les NTICLe Gouvernement congolais, et la société Microsoft ont signé le 21 août à Brazzaville, un accord cadre destiné à mettre en œuvre la cyber stratégie nationale en matière des nouvelles technologies de l'information et de la communication(NTIC). Le Congo et Microsoft Afrique signent un accord cadre sur les NTIC Cet accord a été paraphé par le ministre des postes et télécommunications, chargé de nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla et le directeur Afrique de Microsoft, le Dr Cheik Modibo Diarra en présence du Premier ministre Isidore Mvouba. Il servira de sous bassement au ‘'cyber gouvernement'' ou ‘'e-gouvernement''. Un programme auquel le Congo a souscrit pour l'acquisition des connaissances et technologies nécessaires à la meilleure utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) afin que le pays soit compétitif en la matière. Le retard accumulé par le Congo mérite d'être rattrapé et comblé. Il est donc question d'aller vers des solutions efficaces, expérimentées avec succès par les professionnels, a indiqué M. Moungalla. «Cet accord va nous permettre d'anticiper sur ces deux frontières dispensables que sont : l'accès aux équipements informatiques, mais aussi l'accès à la formation et aux compétences critères qui sont prévus dans le présent protocole», a-t-il ajouté. Plusieurs pays africains ont déjà bénéficié de cet appui de Microsoft dont le pari est de réduire la fracture numérique entre le continent africain et le reste du monde. Microsoft opère cette stratégie grâce à son département Afrique qui renforce sa position au Moyen-Orient et Afrique. Une politique intégrée au sein du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). «Je me réjouis d'arriver au point de départ d'un projet qui, je l'espère, va avoir un impact sur cette République que quand rapidement cet impact sera visible et que cela va améliorer la qualité de vie des citoyens congolais. En faisant appel à Microsoft, vous n'avez pas fait appel à l'un des meilleurs mais au meilleur», a dit M. Diarra. Selon M. Mvouba, cet accord permettra au Congo qui procède actuellement à la rénovation du cadre juridique et institutionnel de ce secteur, ainsi qu'à la réhabilitation des infrastructures de base, d'opérer une meilleure gestion dans les secteurs sociaux et économiques en vue de la bonne gouvernance. (Source : Congo Site) EN BREF :- Depuis un certain temps, les opérateurs malgache du secteur Tic se livrent à une guerre des prix, qui ne peut être que profitable pour les consommateurs. Ainsi, selon les types de produits et en fonction de la configuration du matériel, le coût peut descendre jusqu'à 640 0 00 Ariary pour un ordinateur complet. C'est le cas, par exemple, d'un ordinateur équipé d'un processeur Intel Celeron. Pour la technologie en vogue actuellement, le fameux Intel Dual Core, le consommateur peut s'en procurer à partir de 700 000 Ariary. - L’association InfoDev vient de publier un rapport gratuit sur le financement des petites et moyennes entreprises dans le secteur des TIC dans les pays en développement. Pour en savoir cliquez sur le lien suivant http://www.infodev.org/en/Article.243.html
18 sociétés pré-qualifiées pour prendre la Sotelma au MaliAu total 18 sociétés sont préqualifiées pour reprendre la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA) à la suite de la conférence des investisseurs intéressés par le processus de privatisation de la compagnie tenue à Paris les 3 et 4 juillet derniers à Paris, a appris la PANA de source autorisée. Compte tenu de l’engouement constaté à cette occasion, les autorités maliennes ont revu à la hausse le prix de la transaction, le portant de 80 à 200 milliards de francs CFA. Selon une source proche du dossier, les prétendants ont compris que la société est promise à un bel avenir avec des atouts comme une forte connaissance du marché, la disponibilité d’un réseau direct de distribution, une clientèle existante et fidèle, l’adhésion du personnel à la privatisation et la disponibilité d’infrastructures techniques modernes. En outre, la motivation des prétendants pourrait s’expliquer par l’accroissement du réseau téléphonique du pays qui passera de 10 millions à 100 millions de lignes à compter du 31 octobre prochain. Pour sauvegarder les intérêts du personnel de la société, la direction de la SOTELMA et le syndicat ont élaboré un plan social composé essentiellement des volets indemnisation et réinsertion. Le premier volet vise à indemniser les travailleurs candidats au départ volontaire et le second consistant à protéger les partants volontaires pour qu’ils ne se retrouvent pas dans la rue. Le coût du volet indemnisation sera estimé après les négociations engagées entre la direction générale de la SOTELMA, le ministère de la Communication et des Nouvelles technologies et celui des Finances. La SOTELMA a enregistré un chiffre d’affaires de plus de 70 milliards de FCFA en 2007 et un total bilan de 175 milliards de FCFA la même année. Le déficit budgétaire estimé à 12 milliards de FCFA en 2006 a été résorbé de moitié en 2008. Parmi les 18 sociétés préaqualifiées figurent MTN, Vodafone, Zain Telecom, Deutsch-Telecom, Tunisie Telecom, Maroc Telecom, Portugal Telecom, Sudatel, Saoudia-Telecom et la société Alwal Telecom. (Source : Pana) Le Parlement approuve la vente de Ghana Telecom à VodafoneLe Parlement du Ghana a approuvé un accord de vente de 70 pour cent des parts de la société ghanéenne de télécommunications, Ghana Telecom (GT), à la société Vodafone pour 900 millions de dollars américains. L'accord a été approuvé par 124 voix contre 74 après un débat houleux qui a duré quatre heures entre les députés du parti au pouvoir, le Nouveau parti patriotique (NPP), et ceux de l'opposition conduite par le Congrès démocratique national. Le ministre des Finances, Kwadwo Baah-Wiredu, a salué cet accord, estimant qu'il permettrait des investissements capables de sauver la société nationale de télécommunications. L'opposition soutient que le processus de privatisation de la société n'était pas transparent, estimant également que la GT avait été cédée à un prix trop bas. Le gouvernement a déclaré que ses experts et ceux de Vodafone vont finaliser l'accord dans un mois. (Source : Afrique en Ligne) EN BREF :- Vodafone Egypte vient d’acquérir Sarmady Communications ("Sarcom"). Basé au Caire, cette société est spécialisée dans les medias numériques. Ce rachat par Vodafone souligne la stratégie commerciale du groupe en matière d’Internet mobile et de publicité en ligne. - Selon des informations du ministère tunisien des Technologies de la Communication, le nombre de centres d’appels a augmenté de 44%, une évolution qui s’est accompagnée d’une augmentation du volume d’emploi de 54%. «Le nombre des centres d’appels a atteint 175 centres à fin juin 2008 offrant ainsi environ 15.400 postes d’emplois surtout pour les titulaires des diplômes universitaires, contre 122 centres et 10.000 postes d’emplois durant la même période de l’année précédente». On souligne, également, que l’implantation de ces centres n’est plus concentrée dans la zone du Grand Tunis et les villes du littoral, mais qu’elles s’installent aussi dans les villes de l’intérieur du pays.
Le pari par Sms une réalité à l’Ile MauriceDe la nouveauté dans l'organisation des paris sur les courses hippiques mauriciennes. SMS Badinaz Ltd, sera la toute première compagnie à offrir du fixed odd betting à travers le Short Message Service (SMS) à partir de cette semaine. Le directeur, Michel Lee Shim, a d'emblée déclaré que SMS Badinaz Ltd est une compagnie qui prône le « Responsible Gambling ». Cet ancien président de l'association des bookmakers est, également, d'avis que la nouvelle compagnie vient pallier un manque. « Nous avons constaté qu'il y avait un manque dans l'organisation des paris avec les progrès de la technologie. Cette façon d'organiser des paris par SMS existe en Europe depuis assez longtemps et il est grand temps qu'elle soit adoptée à Maurice », a expliqué Michel Lee Shim. SMS Badinaz Ltd, a tenu à préciser Michel Lee Shim, sera d'une grande aide dans le combat contre les bookmakers clandestins. « Les petits parieurs qui affectionnent le fixed odd betting ont, souvent, tendance à se tourner vers les bookmakers clandestins au lieu de se rendre au Champ-de-Mars. Or avec SMS Badinaz Ltd, ils pourront miser à travers des SMS tout en restant chez eux », a-t-il expliqué. Selon Michel Lee Shim, la confidentialité est également assurée. Toutes les transactions étant enregistrées sur un serveur, il n'y a aucun risque que les paris d'un particulier soient divulgués. Toute une panoplie de paris est offerte : le Win Simple, le Double, le Treble, le Trixie, Yankee, Canadian, Heinz, Superheinz et le Goliath. Pour mieux aider les parieurs à s'adapter à ces nouveaux paris, SMS Badinaz Limited compte 20 SMS Offices à travers l'île. Les parieurs pourront, entre autres, y réalimenter leurs comptes. (Source : L'Express)
CONFERENCES & SEMINAIRES- SERVICES DE TELECOMMUNICATIONS ET DROIT DES CONSOMMATEURS EN AFRIQUE DE L’OUEST 22-24 octobre 2008, Cotonou, Bénin La conférence vise à impulser une nouvelle dynamique au secteur des télécommunications à travers la prise en compte des préoccupations des consommateurs, au niveau qualité et coût des services à l’échelle nationale et régionale. La conférence abordera également tous les aspects liés à la réglementation régionale en matière de télécommunications, la mise en place du Réseau Africain des consommateurs des TIC ainsi que les techniques de plaidoyer à utiliser lors de la campagne qui sera menée à l’endroit des instances sous-régionales. Le projet, objet de cette conférence régionale est financé par Open Society Initiative for West Africa (OSIWA). Pour de plus amples informations contactez La Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB) au +229 21 35 24 58 ou visitez leur site à www.ldcb.org - CONVERGENCES EXPO 2008 1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client" - MED-IT@TUNIS 22 et 23 Octobre 2008, Tunis, Tunisie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour en savoir plus : http://www.medit.eu.org/2008/tunisie/presentation.htm * MED-IT@DAKAR 1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm PEOPLE* L’opérateur historique nigérian Nitel vient de nommer Tom Iseghohi à la présidence de son conseil d’administration. A rappeler, Nitel cherche toujours un acquéreur potentiel. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Stages rémunérés au CRDI Le CRDI offre à des stagiaires la possibilité de se familiariser avec la recherche au service du développement international dans le cadre d'un programme de formation en gestion de la recherche et en administration de subventions, tout en bénéficiant de l'encadrement du personnel de programme du Centre. Les stagiaires acquièrent ainsi une expérience pratique de la gestion de programmes de recherche visant à produire, diffuser et utiliser des connaissances dans une perspective internationale. Le candidat exécutera un programme de recherche sur le sujet présenté dans la demande de stage et acquerra une formation en méthodes de gestion de la recherche en se familiarisant avec les politiques et les pratiques du Centre en administration de subventions, sous la direction d'un ou de plusieurs administrateurs de programmes. Date limite de réception des demandes : le 12 septembre 2008 (les noms des candidats et candidates retenus seront annoncés en novembre ou décembre 2008). Pour plus d’infos visitez http://www.idrc.ca/fr/ev-84370-201-1-DO_TOPIC.html
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