Balancing Act News Update - African internet developments

Balancing Act home page

Current issue

Full archive

Submissions

Subscribe

Order publications

About

Contact us

Search site

Amend subscription

En français



The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

DOWNLOADS ZONE
This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

Download 1
(Word format, 875kb)
This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

Download 2 Word document
(255kb)
This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

Download 3
(pdf format, 310kb)
Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 110 juin 2009

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
Si vous voulez vous abonner à notre édition hebdomadaire en anglais, envoyez un message "« I also want to subscribe the english-language edition" » à info@balancingact-africa.com.

POUR NOUS CONTACTER:
Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Belgacom ICS va lancer cet été une offre de paiement et de transfert international sous le label « Home send » à destination des opérateurs mobiles.

Avec l’accroissement du nombre de services de paiements via mobile sur le continent africain, le temps est venu pour un service ciblant les transferts internationaux. Belgacom ICS, l’une des trois sociétés approuvées par l’association GSMA dans le cadre d’un projet de développement des services bancaires, va commercialiser ce service sous le label « Home Send ». Elle est entrain de faire des essais avec un opérateur nord-américain et compte lancer son offre durant l’été. Entretemps, Zain, un opérateur mobile pan-africain cherche à étendre, Zap, son service de paiement via mobile de la même manière qu’il avait supprimé les frais de roaming avec son concept de « One Network ». La semaine dernière, Russell Southwood s’est entretenu avec Belgacom ICS sur leur plan d’avenir.

Pendant plusieurs années déjà, il a été question de développer un service permettant de supporter les transferts internationaux de la diaspora vers les pays d’origine. Au niveau mondial, ce marché est évalué à 375 milliards de dollars US et va doubler pour atteindre 700 milliards de dollars US en 2012. Parmi les 10 premiers pays en voie de développement recevant des transferts internationaux, on compte le Nigéria (10 milliards de dollars US) et l’Egypte (9.5 milliards de dollars US).

Les frais de transferts facturés par les banques sont de l’ordre de 4-5% et peuvent s’élever jusqu’à 15% avec les sociétés spécialisées. En raison de ces frais de transferts, il est estimé que 50% des transferts internationaux se font via des canaux informels. Belgacom ICS suggère qu’avec une baisse des frais de transferts aux alentours de 2-5% permettrait de récupérer 50 à 70% du marché.

« Home Send » est l’une des trois projets approuvés par l’association GSMA dans le cadre de son initiative de soutien à la bancarisation dans les pays en voie de développement (les deux autres projets sont portés par Western Union et RBS/Visa). C’est un projet particulièrement intéressant pour l’Afrique pour deux raisons. Tout d’abord, c’est un projet qui se focalise sur l’utilisation du portable et ensuite Belgacom ICS est probablement le plus grand opérateur en Afrique dans le segment de la vente en gros. Par conséquent, Belgacom a par ses relations la capacité de offrir la plateforme à laquelle les autres opérateurs peuvent interconnecter leur service de paiement via mobile : tant en Afrique que dans le reste du monde.

eServ Global, le partenaire technologique de Belgacom a déjà plus de 80 clients MNO dans cinquante pays à travers le monde. Dans le cadre de la législation européenne, Belgacom agit comme un fournisseur intermédiaire de services de paiement.

Selon Catherine Bals, responsable marketing et communications à Belgacom « ‘Home Send’ permet à des ‘portables-porte-monnaie’ de parler entre eux . Il permet de parler par exemple à M-Pesa de Safaricom, à Zap de Zain à M-Money de MTN ou à Orange Money pour recevoir ou envoyer des fonds ». Le service est en ce moment testé par un opérateur nord-africain dont nous ne pouvons divulguer le nom.

Bien qu’elle se soit vu proposée un contrat d’exclusivité par un opérateur pan-africain, Bals nous a dit que Belgacom envisage d’offrir son service à plus d’un opérateur dans un pays. Plusieurs contrats ont déjà été signés et le lancement commercial est prévu pour cet été.

Les trois principaux services proposés aux opérateurs sont l’échange de crédits d’appel, les transferts et les recharges pour le roaming. Les opérations qui sont enrégistrées, sont envoyées à la banque du client sur une base journalière et le système affiche les frais bancaires d’une façon transparente pour le client final. En pratique, ces frais peuvent être divisés entre le service ‘Home Send’ à proprement dit et l’opérateur mobile.

Ces frais d’un faible montant qui peuvent aussi être partagés entre deux personnes, ont la possibilité de créer un problème pour le système. Avec ce service, il est possible d’intégrer des frais différents par pays ainsi que toute variation du système de taxation propre à chaque pays.

Seuls Vodacom avec sa version internationale du service M-Pesa et Zain avec son service Zap sans charges de roaming sont capable de rivaliser avec le service que Belgacom va lancer. Pauline Vaughan de Safaricom nous en dit en avril dernier que M-Pesa international sera disponible vers la fin de l’année. Quant au service international Zap de Zain, les discussions viennent seulement de démarrer.

La pénétration des services de paiement via mobile reste à présent relativement faible. MTN Ouganda a annoncé qu’il avait 40,000 clients. Leur campagne publicitaire nationale a pour thème les situations d’urgence et les pannaux publicitaires vantent leur service pour payer le loyer en retard ou un réparateur automobile lors d’une panne au bord d’une route.

La société a bien annoncé une prochaine campagne marketing qui va assurer l’envol du service. Zain pour sa part dit avoir plus d’un million de clients qui disposent du service Zap sur leur portable. Ce chiffre ne veut pas dire grand chose et un sceptique peut conclure qu’il n’ont pas beaucoup de clients actifs utilisant ce service.

Le service M-Pesa au Kenya a bien pris plusieurs mois pour décoller. Des questions de confiance et de connaissance du service subsistent quant au mode d’utilisation du service dans des économies ou l’argent liquide domine. Il est bien possible qu’un service connectant la diaspora avec la clientèle locale présente un fort potentiel de croissance dans le futur.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Vivendi lorgne sur Zain en Afrique

Le géant français des télécommunications, Vivendi, auraient entrepris des négociations avec le koweïtien Zain pour le rachat de ses activités en Afrique, où il compte près de 40 millions d'abonnés. L'acquisition pourrait se faire par échanges de titres où via la filiale de Vivendi en Afrique, Maroc Télécom.

Déjà bien implanté en Afrique subsaharienne via sa filiale Maroc Télécom, le géant français des télécommunications, Vivendi, cherche à accroître ses marges de croissance sur le continent émergent en lorgnant les activités africaines de l'opérateur koweïtien Zain, leader en Afrique.

Le groupe français serait en train de négocier le rachat des activités africaines du koweïtien Zain, une opération qui pourrait atteindre 10 milliards de dollars et qui donnerait à Vivendi une présence dans une vingtaine de pays d'Afrique, avec les marges de croissance que cela représente.

Dans la course au marché africain, France Télécom est en pleine bataille pour asseoir son contrôle sur l'opérateur égyptien Mobinil et ses 21 millions d'abonnés. Pas de quoi effrayer Vivendi qui vise la récupération de pas moins de 40 millions d'abonnés en Afrique avec les filiales de Zain.

Depuis que les rumeurs de ces négociations ont filtré dans les médias koweïtiens et nigérians, aucun démenti n'a été communiqué par les deux opérateurs, qui ont même évoqué la possibilité d'une telle opération.

Celle ci pourrait se faire de deux manières, soit une fusion entre Vivendi et Zain par échange de titres, qui serait une opération lourde et financièrement risquée pour l'acquéreur français, ou encore l'acquisition des actifs de Zain en Afrique par Maroc Télécom, filiale à 53 % de Vivendi.

A cet sujet, «si des dossiers circulent, nous les regarderons mais rien n'est imminent», a déclaré le porte-parole de Vivendi.

Des analystes expliquent à cet effet que «les koweïtiens pèsent lourd en Afrique depuis le rachat de Celtel en 2005 pour 3,4 milliards de dollars, mais leur croissance s'est faite en cassant les prix du mobile au détriment de la marge. Et ils ont des problèmes avec les autorités politiques dans certains pays».

Présent dans 23 pays du Golfe persique jusqu'à l'Afrique des Grands Lacs et Madagascar, avec près de 65 millions d'abonnés, Zain présente un marché plus qu'opportun pour récupérer les marges de croissances africaines de l'activité mobile.

Mais cela a un prix, un prix non négligeable avec la montée en puissance de l'opérateur koweïtien qui pèse aujourd'hui pas moins de 4,8 milliards de dollars à la Bourse de Koweit City, soit 12,3 milliards d'euros.

Parallèlement, Vivendi a chuté de 25 % depuis le 1er janvier dernier et pèse aujourd'hui 20,6 milliards d'euros. Un rapprochement entre les deux groupes créerait donc un géant du mobile avec un total de 105 millions d'abonnés, sachant que Vivendi en compte 40 millions répartis à égale mesure entre ses filiales SFR et Maroc Télécom.

Fin 2008, Vivendi supportait une dette nette de 8,3 milliards d'euros, de quoi freiner les ardeurs du groupe français, surtout dans la morosité de la conjoncture financière mondiale actuelle. Des paramètres qui pourraient inciter Vivendi à privilégier une opération moins ambitieuse.

De son côté, la dette de Zain, évaluée à 5,4 milliards de dollars, est essentiellement portée par les différentes branches africaines. Les 16 opérateurs contrôlés par Zain sur le continent pourraient donc valoir environ 10 milliards de dollars, dette comprise. Or, dans certains pays comme Madagascar, la facture mensuelle moyenne est inférieure à 8 dollars.

Du reste, le géant français des télécommunications ne pourra pas feinter le marché africain. Alors que l'Inde a déjà été conquise par le britannique Vodafone et l'Amérique du Sud par l'espagnol Telefónica, le continent africain fait un peu figure de dernier eldorado du mobile.

Orange est devenu le premier opérateur en Afrique avec 45 millions d'abonnés dans 15 pays (dont l'Egypte, la Côte d'Ivoire ou le Sénégal), alors que Vivendi en compte 20 millions dans quatre pays (notamment le Maroc, la Mauritanie, le Burkina Faso et le Gabon) à travers sa filiale Maroc Télécom.

(Source: Gaboneco.com )

Kirène: MVNO ou pas? L’ARTP a tranché

C'est par communiqué que l'Agence de régulation sénégalaise précise que « L'Artp n'a pas accordé d'autorisation de Mvno à Kirène et ne lui a pas non plus attribué de ressources en numérotation.

« L'Artp a juste souhaité différencier les futurs abonnés à cette nouvelle offre afin de suivre correctement l'évolution du parc », précise l'Agence qui a pris ses quartiers sur la Vdn.

Soulignant que les dispositions du Code des télécommunications et le cahier des charges de Sonatel l'autorisent à signer des contrats de distribution avec des partenaires, l'Artp a, en outre, confirmé la suppression d'une clause anticoncurrentielle dans le projet de contrat, ainsi que le respect par l'opérateur de son exigence de faire « apparaître de manière plus visible le logo de Sonatel, de manière à ne pas faire apparaître la marque partenaire comme une marque d'opérateur de téléphonie titulaire de licence.

L'Artp se dit, enfin, « vigilante quant au respect strict des dispositions régissant les régimes juridiques des télécommunications et l'exercice d'une concurrence saine et loyale sur le marché des télécommunications ».

(Source: Le Soleil)

Processus de privatisation de la SOTELMA: La machine s’est-elle grippée ?

L’ouverture du capital de la Sotelma (à hauteur de 51%) avait suscité l’engouement de plus d’un opérateur de télécommunication à travers le monde. Où en sommes nous aujourd’hui avec le processus de privatisation ?

Lancé depuis plusieurs années, le processus de privatisation de la Sotelma devait connaître son épilogue au premier trimestre de l’année en cours. Hélas, force est de reconnaître que de nos jours, encore ce chronogramme initialement fixé a été largement dépassé.

Le processus, à la limite semble grippé dans son entièreté. Car, depuis un certain moment, les autorités en charge du dossier n’en parlent plus.

A en croire le chef de la cellule technique en charge de la privatisation (au niveau de la Sotelma), M. Sidibé, le département de la Communication et des nouvelles technologies, ne donne aucune information depuis bientôt un certain temps.

Encore, faudra t-il être dans le secret des dieux pour savoir ce que le département prépare ?

En effet rien ne filtre comme information par rapport à la question.

Approché par nos soins, M. Youssouf Diaouné, Conseiller technique au ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies, nous a sèchement dit qu’il ne saurait pour le moment se prononcer sur la question.

On se rappelle que, la Société marocaine (Maroc Telecom) avait fait l’offre la mieux disante lors de l’ouverture des plis le 15 janvier 2009.

Ainsi, à la faveur de la conférence des investisseurs tenue en juillet 2008, à Paris, 18 Sociétés avaient été pré qualifiées pour la reprise des 51% d’actions de la Sotelma ; dont Zain Télécommunications, Vodafone, MTN, Deutsch Telecom, Tunisie Telecom, Maroc Telecom, Sudatel, Alwal Telecom, Saoudia Telecom, Portugal Telecom…

Au regard de l’engouement suscité, chez les investisseurs étrangers, l’Etat avait même revu à la hausse le prix de la transaction en le faisant porter de 80 à 200 milliards de F CFA.

Toute chose qui affichait clairement ses ambitions d’ouvrir 51% du capital de l’opérateur historique de télécommunication.

L’offre de la firme marocaine était de loin la mieux-disante avec 250 millions d’euros, soit quelque 164 milliards de F CFA, contre 110 millions d’euros pour son suivant immédiat et seulement 80 millions d’euros pour le troisième.

Aussi, la commission d’évaluation avait-elle déclaré sans difficulté, Maroc Télécom, adjudicataire provisoire de l’appel d’offres international. Seulement voilà : deux semaine après cette adjudication, l’Etat a déclaré l’appel d’offre infructueux pour, semble-il, un manque de transparence.

Il faut noter que la société Sotelma, contrairement à ce que l’on pouvait croire, se portait relativement bien, avant qu’elle ne soit promise à être privatisée.

C’est du moins ce qui ressort des révélations faites par le chargé d’audit de la société. «L’opérateur historique de téléphonie au Mali a enregistré un chiffre d’affaires, de plus de 70 milliards de F CFA en 2007 et un bilan de 176 milliards de F CFA la même année. En outre, le déficit budgétaire, qui était estimé à 12 milliards de F CFA, a été absorbé de moitié en 2008 », a-t-il signalé.

Dès lors, l’on comprend aisément l’énorme potentialité qu’offre le marché malien, et pourquoi les repreneurs se bousculent au portillon

En déclarant l’offre marocaine infructueuse, le gouvernement n’a d’autre choix que de réorganiser dans la transparence, le processus dans son entièreté.

Mais une chose est bien certaine ; si d’éventuel prétendant il y a pour le rachat des 51% d’actions de la Sotelma, l’Etat malien pourrait perdre beaucoup d’argent.

A rappeler que la répartition des actions de la Sotelma désignait un partenaire stratégique qui aurait le contrôle de 51 % des actions, le reste des actions était ouvert aux travailleurs de la Sotelma pour 10%, au grand public pour 19%, et à l’Etat malien pour 20%.

(Source: Maliweb)

Un 3e opérateur pour doper le mobile au Cameroun

Le Cameroun doit se dépêcher d’accueillir son troisième opérateur mobile. A croire le rapport de Pyramid Research, celui-ci devrait entrainer la baisse des tarifs et le doublement du taux de pénétration.

« Le Cameroun se caractérise par des prix à la minute élevés et un faible taux de pénétration par rapport au PIB par habitant, avec seulement 30% fin 2008 », indique le rapport Communications Markets in Cameroon (les marchés de la communication au Cameroun) publié le mois dernier par Pyramid Research, la filiale de recherches en télécommunication de Light Reading Communications Network.

Cette situation, estime le rapport de 23 pages réalisé par Mme Yejide Onabule, analyste chez Pyramid Research, est appelée à se modifier rapidement. L’arrivée d’un troisième opérateur de téléphonie mobile et l’augmentation de l’utilisation des services mobiles devraient entraîner la baisse des prix, grâce à la pression réglementaire. Le rapport prévoit plus que le doublement du taux de pénétration du mobile au cours des cinq prochaines années, en passant de 36%, estimation pour 2009, à 80% en 2014.

« Il existe actuellement trois grands acteurs sur le marché des télécoms au Cameroun : l’inamovible CAMTEL, qui domine le marché du fixe, et MTN et Orange qui se partagent celui du mobile », peut-on lire dans le rapport.

L’arrivée annoncée de CAMTEL sur le marché de la téléphonie mobile, estime l’auteur du rapport, « affectera notamment la part de marché de MTN, tandis qu’Orange conservera une position plus stable ».

Fausse alerte !

CAMTEL, en effet, va bénéficier de sa qualité d’unique opérateur sur le réseau filaire fixe qui va lui conférer un avantage en tant que fournisseur de services combinés. Toutefois, il lui faut d’abord réussir son processus de privatisation.

Son arrivée comme troisième opérateur est annoncée depuis longtemps. En mai 2006 déjà, la mise en service de Cameroon Mobile Telecommunications, sa filiale mobile, avait été annoncée avec un capital social de 600 millions de FCFA, 900 000 euros. Depuis, rien de concret malgré plusieurs déclarations jusqu’en décembre 2008. Le ministre d’Etat des Postes et Télécommunications, Bello Bouba Maigar, informe alors les parlementaires de son entrée en service. Fausse alerte, une nouvelle fois, puisque l’appel d’offres pour sa privatisation était déclaré infructueux par le ministre des Finances dans un communiqué en date du 15 janvier dernier. « Au terme du processus d’évaluation des deux propositions techniques et financières reçues par rapport à la stratégie et aux objectifs fixés par les autorités en matière de développement du secteur des télécommunications, le gouvernement a décidé de déclarer infructueux ledit appel d’offres ! Une nouvelle stratégie de réforme sera définie dans la perspective d’un partenariat public-privé permettant d’accompagner financièrement et techniquement le développement de Camtel. »

L’évolution du marché, ainsi liée à la réussite de la privatisation de CAMTEL, suppose aussi que par la suite les trois opérateurs investissent dans la modernisation

(Source: Les Afriques)

EN BREF:

- Un nouveau centre de réparation de téléphone mobile de marque Nokia est ouvert à Dakar. Cette structure a pour but de donner aux jeunes les aptitudes à tenir les dernières technologies en téléphonie mobile. Du point de vue socio-économique, ce centre d'une dizaine d'emploi dans ses débuts, ne compte pas s'arrêter à Dakar. L'ouverture d'antennes régionales est également prévue.

- Deux postulants ont déposé, le 20 mai, des offres techniques et financières pour une troisième licence globale de téléphonie en Tunisie. Le résultat de l’appel d’offres, lancé en pleine crise financière, réjouit le gouvernement, mais inquiète déjà les deux opérateurs en place. France Télécom, s’est associé à Divona Télécom, une entreprise tunisienne spécialisée dans le Wimax, détenue par le groupe privé Mabrouk.

- En Mauritanie, l’Autorité de Régulation a effectué du 10 au 14 février 2009 une mission d’enquête sur la qualité des services fournis par les opérateurs de télécommunications Mauritel sa, Mattel sa et Chinguitel. Au vu de résultats de cette mission et conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur et notamment l’article 6 de la loi 99-019 du 11 juillet 1999, l’Autorité de Régulation a procédé à la notification des griefs a l’opérateur Mauritel. Par contre, selon la publication de l’Autorité, ‘’les résultats de cette enquête montrent que les opérateurs Mattel SA et Chinguitel SA ont amélioré leur qualité de service.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Projet de déploiement de la fibre optique au Cameroun

L'échéance de 2009, prévue pour la première phase ne sera pas respectée!

Les différents acteurs ont dévoilé leurs stratégies, ce qui permet d’avoir plus de clarté sur les phases d’évolution du déploiement de la fibre optique. 5 600 Km. C’est la longueur nécessaire pour le déploiement de la fibre optique à travers le Cameroun. La fibre ainsi déployée devrait permettre la réalisation d’une dorsale nationale de transmission appelée Backbone en français, colonne vertébrale matérialisant l’axe central. L’entreprise Cameroon telecommunications (Camtel) est chargée de réaliser que cet axe central puisse être utilisé par tous les opérateurs des télécommunications, comme l’indique le coordinateur du Groupe de travail Camtel (Gtc), Ebongo Aboutou Albert. La première phase de ce projet prévoit le raccordement des dix capitales régionales du Cameroun. Mais pour l’instant, seules les dorsales D1 (Douala-Edéa-Nkondjock-Matomb-Mbankomo-Yaoundé) et D2 (Douala-Mbanga-Nkongsamba-Bafang-Baham-Bafoussam-Bandjoun-Bangangté-Bafia-Obala-Yaoundé), sont interconnectées. Aucune politique de préférence, c’est juste que ces localités sont reliées par des voies de communication stable.

Pourtant l’échéance de 2009 prévue pour la première phase du projet ne sera pas respectée, de l’avis de l’ingénieur des télécommunications, Ebongo Aboutou Albert qui s’exprimait dans les colonnes du quotidien le Messager. Diverses raisons y concourent. D’abord la nécessité de revoir le projet élaboré quelques années plus tôt avec le ministère des Postes et télécommunications (Minpostel). Le coût de construction de l’axe central y était estimé à environ 76 milliards Fcfa. Un budget qui ne peut plus suffire parce que certaines liaisons, prévues par voie hertziennes, ont été annulées au profit de la fibre optique. C’est le cas entre Buea et Bamenda, ou encore Bafoussam et Ngaoundéré. La faible capacité du faisceau hertzien ne peut pas nous aider en cas de rupture d’un câble, justifie Ebongo Aboutou A. Il y a ensuite la disponibilité des financements qui constitue un autre blocage. Ce qui retarde le lancement du tronçon Bafoussam-Mbouda-Bamenda avec une extension vers Dschang. Mais en réalité, la plus grosse inquiétude est liée au réseau routier national. Il est prioritaire selon Camtel, de poser la fibre optique le long des routes, pour aider à réduire les coûts et ainsi faciliter les interventions d’entretien. La ville de Ngaoundéré dans l’Adamaoua devrait donc attendre qu’une route la relie à Meiganga où passe la fibre optique installée le long du pipeline Tchad-Cameroun. Ou alors qu’un axe bitumé parte de Ngaoundéré pour Bafoussam via Foumban et, Banyo et Pang. Et pire encore, le câble connectant Garoua et Maroua partira de la capitale de l’Adamaoua. De l’avis des observateurs demain n’est pas la veille. Il y a trop de complexité dans le retard qu’a pris les projets de bitumage des routes reliant le grand sud au grand nord

Pour ce qui est de la région du Sud, les travaux sont déjà dans la zone de Mbalmayo et les ingénieurs prévoient déjà de traverser le Nyong. Les travaux devraient se prolonger vers Sangmelima d’une part et vers Ebolowa d’autre part. L’objectif étant de rallier les frontières du Gabon, du Congo et de la Guinée équatoriale. Cette phase des travaux est appuyée par l’assistance de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement. Car le Cameroun de part sa position stratégique va servir de point d’accès à la fibre optique pour les trois pays suscités, mais aussi le Tchad, la Centrafrique et la République démocratique du Congo. Les ingénieurs envisagent selon l’évolution des travaux, une réalisation complète de la phase I de l’axe central national en 2012, soit environ 3 000 Km de câble. Les entreprises Sagem et Alcatel effectuent ces travaux, en plus de Camtel.

(Source: Le Messager)

Câble Lion d’Orange Madagascar - L’Internet haut débit est là !

Hier fut un grand jour, en particulier, pour Orange Madagascar avec la finalisation officielle du raccordement du câble sous-marin Lion à Toamasina. Et, en général, la satisfaction est totale pour tous les amateurs de surf électronique avec l’accès au réseau Internet haut débit international ouvert par ce câble sous-marin.

Orange Madagascar a tenu sa promesse lancée en février 2008 : le réseau Internet haut débit international dans le pays, dès mi-2009, par l’installation du câble sous-marin Lion. La finalisation du raccordement dudit câble a officiellement été marquée hier à Toamasina. Ainsi, Madagascar pourra désormais accéder au réseau Internet haut débit international grâce à ce câble « magique ». Financé par un consortium réunissant Orange Madagascar, Mauritius Télécom et France Télécom Sa, ce câble sous-marin, long de 1 800 km, a été posé par « Le Chamarel », navire câblier de Orange. En tout cas, les 36 000 abonnés à Internet dans le pays, chiffre officiel fourni par le ministère des Postes et Télécommunications, pourront s’exalter avec l’installation de ce câble sous-marin. Et le taux de pénétration, de l’ordre seulement de 2,1% constaté actuellement, pourra ainsi connaître un boom exceptionnel avec ce développement des infrastructures de télécommunications et, notamment, avec cette démocratisation de l’accès à l’Internet haut débit. Ceci, grâce à des capacités largement supérieures au satellite et à des tarifs plus compétitifs, adaptés aux besoins locaux.

Offrant une capacité de 1,3 térabit/sec, le câble sous-marin Lion permettra une meilleure connectivité à l’Internet, levier du développement socio-économique du pays, dont l’enjeu est double : pour le grand public, grâce à cette introduction de l’Internet haut débit, toute une panoplie d’usages deviendra accessible à tous ; pour les entreprises, avec cette nouvelle connectivité, l’ensemble des secteurs économiques de la zone pourra faire développer leur compétitivité, en bénéficiant de moyens de communication et d’échanges indispensables pour le rayonnement de leurs activités. Le câble sous-marin Lion représente ainsi une opportunité pour développer et renforcer les liens entre Madagascar et le reste du monde. Par ailleurs, ce câble sous-marin permettra d’intensifier les échanges entre Madagascar et deux autres îles de l’Océan indien (La Réunion et Maurice), et contribuera au développement de la coopération régionale dans cette zone. En tout cas, entreprises et individus pourront désormais accéder au Net en temps réel, avec une qualité maximale de connexion et des tarifs actuels à diviser par 5, voire plus.

Mais une ombre plane sur cette politique de démocratisation de l’Internet. En effet, si Orange Madagascar a pu tenir sa promesse, le gouvernement n’a pas pu boucler la sienne dans la mesure où, prévue pour être effective le 30 juin 2008, la libéralisation du secteur de la télécommunication dans le pays n’a toujours pas pu prendre forme, près d’une année plus tard. Ceci, par l’inexistence d’un cadre juridique consacrant cette politique libérale dudit secteur. De ce fait, Madagascar ne pourra pas encore, dès demain, bénéficier de cette manne électronique, apportée par Orange Madagascar, et de ses retombées positives pour son développement. Plus grave encore, si les autorités gouvernementales persistaient à jouer ce jeu de l’inertie, les amateurs du Net haut débit pourront encore attendre des années avant de caresser leur rêve de surfer sur du… net.

(Source: La Vérité)

MTN lance son offre PC+Internet au Cameroun

Pour construire la notoriété de l'offre, l'opérateur s'est mis en co-branding avec Microsoft et des banques. D'après les chiffres officiels, le taux de pénétration de l'Internet au Cameroun est encore très faible. Il est d'environ 1% alors qu'au Sénégal il est de 5%. Ce retard est le fait du concert de plusieurs facteurs comme le manque d'infrastructures, son prix exorbitant, mais aussi et surtout le manque de supports de cette technologie qu'est l'ordinateur.

Mtn Cameroon à travers sa filiale Mtn Solutions network "a travaillé avec Microsoft pendant 1 an pour essayer de trouver une solution qui serait techniquement et économiquement au point et appropriée au contexte Camerounais.

Nous voulions une offre accessible qui permettent aux particuliers de franchir la barrière des coûts, c'est pour cela que nous avons impliqué les banques", explique Joël Awono Ndjodo, Business segment manager à Mtn Cameroon. La nouvelle offre baptisée "My Pcnet" est en fait un dual pack "qui est composé d'un ordinateur de marque Hp, Packard Bell, Acer (portable ou de bureau) plus une connexion Internet haut débit illimité pendant 1 an", précise Serge Mbarga, Marketing Produit à Mtn.

Pour construire la notoriété de l'offre qui a pour cible les particuliers et détenteurs de comptes courants dans une banque, la campagne de communication s'est appuyée sur deux éléments le cobranding et le mix marketing. Le lancement de cette offre depuis juin 2009 s'est appuyé d'abord sur un cobranding en incluant plusieurs marques fortes comme Microsoft, Acer, Packard bell, Hp, mais aussi des partenaires financiers solides que sont la Sgbc, Bicec et Uba.

Pour être éligible à l'offre Mypcnet, il faut avoir un compte courant dans l'une de ces banques et de souscrire à un crédit entre 3 et 24 mois pour payer en traites le pack Mypcnet qui comprend un ordinateur portable ou de bureau plus la connexion Internet illimitée pendant 1 an. Le pack vous est livré 72heures après l'accord du crédit. Avec des partenaires à la réputation de sérieux et de solidité établie, Mypcnet bénéficie ainsi de la notoriété de ces marques internationales fortes.

La stratégie Push et Pull ont été mis en branle par Mtn Cameroon. Sur le plan du Pull, Michelle Bahiyé, segment coordinator à Mtn explique que "les supports de médias sollicités sont les panneaux d'affichage, les spots télés et radios et insertions presse".

Sur les visuels de la campagne l'accroche "Un ordi +le Net, c'est plus clair !" pour éviter toute ambiguïté, est visible au dessus d'une pastille rouge qui indique le bénéfices financiers de l'opérations (1F/mn). Plusieurs Sms et mailings ont été envoyés à la base des données des trois banques et celle de Mtn avec.

Pour le Push, Mtn a placé une quarantaine de business représentative dans les banques partenaires. Ces jeunes formés à la vente de cette nouvelle offre ont installé des coins de démo avec ordinateurs dans les banques et donnent toutes les informations en français et en anglais relatives à Mypcnet. La campagne de communication de Mypcnet va durer 3 mois.

(Source: Mutations)

EN BREF :

- France Telecom a annoncé que le câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe), qui devait initialement relier la France au Gabon, sera prolongé pour atterrir en Afrique du Sud avec l'ambition de connecter la totalité des pays de la côte ouest Africaine depuis le Maroc jusqu'à l'Afrique du Sud. Ce nouveau câble offrira ainsi à plus de vingt-cinq pays d'Afrique et d'Europe de l'ouest l'interconnexion au réseau mondial par des artères à haut débit.

- Un câble de fibre optique sous-marin reliant les Emirats arabes unis (EAU) au Kenya a été inauguré vendredi à Mombasa (sud-est kényan), synonyme de l'arrivée prochaine de l'internet haut débit en Afrique de l'Est. D'un coût initial de 82 millions de dollars, le projet est financé à 40% par le gouvernement kényan, à 15% par la société Etisalat basée à Abou Dhabi et à 45% par les Etats voisins du Kenya ainsi que le secteur privé kényan.

- L'internet mobile séduit les Malgaches. Après une année de lancement, plus de 7000 usagers ont déjà choisi la clé Moov 3G+ de la société Data telecom service (DTS) pour se connecter à internet. La clé Moov 3G+ permet aux utilisateurs de se connecter à internet avec un débit pouvant aller jusqu'à 384kbps dans les 30 villes desservies par la technologie 3G. Le numéro un de l'internet à Madagascar compte à son actif 40 000 clients.

- La moitié du trafic sur le réseau Internet et les appels internationaux est interrompu depuis au Gabon la semaine dernière. Ces difficultés découlaient d'un « problème technique survenu au niveau de la fibre optique » a annoncé Gabon Telecom.

- Pour la qualité de son contenu et la maîtrise des possibilités offertes par les technologies web, le site d'Ibn Khaldoun pour les études humaines et sociales (www.exhauss-ibnkhaldoun.com.tn) vient de remporter le prix arabe pour les contenus numériques dans la catégorie e-culture, alors que le site web de la Poste tunisienne s'est adjugé le prix arabe dans la catégorie e-learning (apprentissage électronique à distance).

- Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a annoncé aujourd'hui le lancement d'une plateforme interactive dédiée à informer les étudiants et les enseignants sur les problématiques de la faim s'appuyant sur des outils pour développer leurs esprits critiques.

- SFR Réunion, fournisseur d'accès à internet ? La rumeur n'est pas nouvelle puisque dans le milieu des télécoms on parle depuis plusieurs années d'un possible lancement d'offres Adsl par l'opérateur. Un lancement qui serait somme toute logique pour SFR qui a déjà un pied dans l'Internet à travers son réseau haut-débit mobile 3G. Sur l'île, SFR est aussi opérateur internet à travers sa marque Guetali mais celle-ci reste exclusivement réservée à une clientèle entreprise à qui elle fournit des services très spécifiques (BLR, liaisons spécialisée, hebergement sécurisé...).

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Burkina Faso : la Commission de l'informatique et des libertés - Un an après

Comment votre rapport a-t-il été accueilli par les plus hautes autorités du Burkina ?

Le rapport a été bien accueilli. Ce n'était pas évident qu'au bout d'un an d'existence nous puissions réaliser des activités et pouvoir en dresser un bilan. C'est donc avec satisfaction que les plus hautes autorités ont accueilli ce premier rapport d'activités de la CIL. Elles nous ont fait des suggestions pour la bonne marche de la structure et pour pouvoir mieux atteindre le public cible.

En quoi ce rapport est-il utile pour le peuple burkinabè ?

Nous n'avons pas enregistré beaucoup de plaintes parce que la structure vient d'être créée et le droit à la protection de la vie privée et des données à caractère personnel vient d'être connu par le public. Ce qui fait qu'en terme d'apport pour le public, c'est peut-être que le public connait mieux ce que la CIL va lui apporter. C'est dans le deuxième rapport que nous verrons mieux l'impact sur la population car il y aura différents cas qui y seront traités et les solutions qui ont été apportées pour que les violations cessent.

Comment peut-on saisir la Commission de l'informatique et des libertés et quels sont ses pouvoirs réels ?

Il y a deux modes de saisine de la CIL. La saisine faite par l'usager ou un groupe d'usagers et l'auto-saisine par la Commission de l'informatique et des libertés. Pour le premier cas, toute personne qui s'estime lésée ou atteinte dans sa vie privée, dans le cadre du traitement d'une information qui la concerne, peut porter plainte auprès du président de la CIL. La plainte peut être faite par déclaration écrite sur papier timbré déposé au secrétariat général de la Commission. Pour le groupe d'usagers, on parle de pétition qui consiste en une plainte collective émanant de plusieurs personnes. Pour le deuxième cas, la Commission de l'informatique et des libertés peut s'auto saisir si elle constate une violation de la loi. En ce qui concerne ses pouvoirs, la loi a conféré à la CIL un pouvoir réglementaire et un pouvoir de sanction. A ce titre, elle peut, entre autres, procéder à l'égard de tout traitement de données, à des vérifications sur place et se faire communiquer tout renseignement et document utile à sa mission ; prescrire des mesures de sécurité consistant en la destruction des supports d'information ou en la suspension de l'autorisation accordée par la Commission de l'informatique et des libertés; proposer au gouvernement toute mesure législative ou règlementaire de nature à adapter la protection des libertés à l'évolution des procédés et techniques informatiques. Pour ce qui est des sanctions, elle peut adresser des avertissements, dénoncer au parquet des infractions dont elle a connaissance ; infliger des sanctions pécuniaires qui peuvent porter sur une amende de cinq cent mille (500 000) à deux millions (2 000 000) FCFA, voire cinq millions (5 000 000) FCFA selon la gravité des faits. S'agissant des sanctions pénales, les infractions peuvent être sanctionnées de peines d'emprisonnement allant de trois (3) mois à cinq (5) ans.

Avez-vous déjà été saisie par des citoyens et sur quelles questions ?

Nous avons reçu des plaintes verbales et écrites qui sont actuellement en étude par les services techniques. Il y a eu des cas de violation de courrier électronique, des cas d'arnaque sur Internet, des cas de surveillance des travailleurs par des caméras cachées, etc.

Ces cas de violation des données privées sont-elles fréquentes au Burkina ?

Ces cas sont de plus en plus récurrents puisque les responsables de traitement ne savaient pas qu'il y avait des obligations à respecter avant le début de traitement des informations concernant une personne. Mais à partir des sensibilisations, ils commencent à faire attention quand ils traitent des informations concernant la vie privée d'un individu.

Avez-vous le sentiment que les Burkinabè connaissent votre institution ?

Nous ne sommes qu'à une année d'existence; ce qui fait que nous ne sommes pas très bien connus. Le démarrage d'une structure est lent et demande un long travail souterrain. Mais d'ici un an encore, je pense que la CIL sera bien connue sur une bonne partie du territoire burkinabè et par l'ensemble des détenteurs et utilisateurs de fichiers qui sont sur le territoire.

La Commission de l'informatique et des libertés est-elle outillée pour lutter contre la cybercriminalité qui se développe de plus en plus?

La CIL, à elle seule, est limitée face à la cybercriminalité. C'est un phénomène transfrontalier dont les mesures préventives afin de le combattre doivent être prises de façon concertée d'une part, au niveau national entre les structures en charge des questions informatiques, celles en charge de la sécurité et celles en charge de la justice et d'autre part, sur le plan international par le biais de la coopération internationale.

Vous avez engagé un recensement général des détenteurs de fichiers dans le public et dans le privé. A quoi répond cette activité et peut-on avoir une idée sur l'engouement des personnes et des structures ?

Le recensement général des détenteurs et utilisateurs de fichiers était une condition préalable pour la mise en Å"uvre de la loi. Il nous fallait connaître de manière exhaustive la nature des fichiers traités au Burkina. Cela nous permet de faire la part des choses entre les traitements de fichiers nominatifs, c'est-à-dire ceux qui contiennent les informations sur des personnes physiques telles que les noms, âge, filiations, statut matrimonial, etc., et les traitements de fichiers qui ne rentrent pas dans le champ d'application de la loi tel que les fichiers comportant des informations sur des stocks de matériels, etc.

S'agissant de l'aspect engouement, les structures concernées ont naturellement cherché à s'informer davantage sur la notion des données personnelles, sur l'objectif visé par le recensement et les résultats attendus. Nous avons commencé l'analyse des formulaires d'enquêtes et les résultats seront communiqués sous forme d'atelier de restitution.

Quelles sont vos ambitions les jours à venir à la CIL ?

A court terme, nous allons continuer à porter la loi dans les dix (10) régions restantes par des séminaires nationaux à travers des secteurs d'activités. A moyen terme, des contrôles dans les services publics et privés seront opérés afin d'indiquer les meilleures pratiques permettant de se conformer à la loi. Il s'agira d'accompagner les uns et les autres, nous n'allons pas passer tout de suite à des mesures répressives.

Tout cela, pour faire en sorte que les différents détenteurs et utilisateurs de fichiers sachent comment appliquer la loi pour ne pas porter atteinte, de façon volontaire, à la vie privée et aux données personnelles des individus.

(Source : Sidwaya)

Quand l'informatique chinoise délocalise en Afrique

Une nouvelle intéressante a retenu mon attention dernièrement, le spécialiste de l'électronique et de l'informatique China Great Wall Computer (CGWC) a signé à la fin du mois de mai 2009 la mise en place d'une joint venture en Algérie en vue de construire localement des cartes mères pour micro-ordinateurs portables.

Grande « première en Afrique », selon Nouar Harzallah, le directeur de l'Eepad - l'Établissement de l'enseignement professionnel à distance -, partenaire algérien du projet. Il s'agit, selon lui, « d'une délocalisation totale de l'usine et des machines de fabrication du partenaire chinois ». L'idée étant à terme de proposer des ordinateurs portables à prix réduit pour le marché local et régional. Rien d'exceptionnel me direz-vous, les Chinois investissent depuis longtemps à l'international et Lenovo s'est bien offert la branche PC d'IBM en 2005 alors que Great Wall Computer sera minoritaire avec 30 % de la joint venture en Algérie. Mais ce qui change ici, c'est le but de la démarche.

Alors que pour Lenovo, le rachat d'IBM était fait pour bénéficier du transfert technologique et surtout s'offrir une image de marque à l'international, CGWC suit une autre logique. Pour gagner des parts de marché au Maghreb, le groupe reprend la stratégie d'implantation des entreprises occidentales... en Chine ! En échange de créations d'emplois et de transferts de technologies, des géants comme Microsoft ou Dell ont pu se faire une place sur le marché chinois avec la bénédiction des autorités locales. Aujourd'hui, CGWC fait exactement pareil en Algérie avec l'ensemble de l'Afrique en ligne de mire.

« Je ne vois pas ce qui t'étonne dans cette affaire, s'irrite un ami chinois, consultant IT à Pékin. Les groupes d'ici sont matures désormais et ils vont vers les nouveaux marchés comme l'Amérique latine ou l'Afrique. D'autant qu'ils ont souvent financièrement plus à l'aise que leurs concurrents occidentaux. La roue tourne, c'est tout ! »

Effectivement, la roue tourne et la crise accélère encore la « vitesse de rotation ». On verra peut être un jour un holding panafricain investir massivement dans la high tech à l'international mais pour l'heure, c'est la Chine qui a le vent en poupe.

(Source: 01net)

Abidjan’09 Barcamp : Le lancement a eu lieu

Les professionnels de l’informatique de Côte d’Ivoire ont désormais une plateforme conçue spécialement pour eux. Ses organisateurs l’ont baptisée premier Barcamp de Côte d'Ivoire ou Abidjan’09 Barcamp. Elle aura lieu à Abidjan les 24 et 25 juillet prochains à l’espace CRRAE-UEMOA (siège Versus Bank). L’information a été donnée le mercredi 10 juin dernier, au 23ème étage de l’Hôtel Ivoire, à la salle Cosmos, lors du lancement officiel de l’évènement. Selon Evariste Gbriga, le commissaire général, Abidjan’09 Barcamp, est à l’initiative de la Société française AllDenY dont l’activité principale est le développement de stratégies, d'applications et de site web. “Nous organisons, en collaboration avec plusieurs autres entreprises et experts du web, le premier Barcamp de Côte d'Ivoire. Il s’agit d’une conférence innovante qui se situe dans le cadre du combat pour l’intégration et la démocratisation de l’Internet et des services qui y sont liés dans notre pays. Nous sommes basés en région parisienne et avons une représentation à Abidjan”, a-t-il indiqué. Révélant par ailleurs que l’idée d’organiser Abidjan’09 Barcamp est venue de Patrick Ehouman, de nationalité ivoirienne, patron de la Société AllDenY. Celui-ci s’étant aperçu qu’il y avait une attente du grand public dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il fallait donner des opportunités aux entreprises et aux professionnels qui veulent développer une activité en Côte d’Ivoire. Mais il fallait surtout montrer au monde qu’Abidjan n’est pas la plaque tournante de la cybercriminalité et de l’arnaque de l’Internet. Tout comme il fallait montrer aux Ivoiriens toutes ces choses qui ont fait le progrès de l’Europe, des Etats-Unis d’Amérique et de l’Asie et positionner la Côte d’Ivoire comme la plaque tournante du web en Afrique de l’Ouest par la promotion et la mise en réseau des entreprises, des entrepreneurs et des ingénieurs pour qui l’Internet constitue un outil de travail. D’où le thème : “Quand l’Afrique fait son web”.

Abidjan’09 Barcamp vise donc, entre autres objectifs, à centraliser le débat sur les technologies de l’information tout en faisant apparaître une réelle communauté régie par des liens forts de partage d’idées et de discussions constructives. Il vise aussi à montrer des exemples de succès de professionnels du métier ou de produits issus de Côte d’Ivoire et d’Afrique. Abidjan’09 Barcamp va aussi faire apparaître les besoins primordiaux de la population et des entreprises locales en termes d’usage du mobile et de l’Internet. “La participation à Abidjan’09 Barcamp est gratuite. Tout le monde est invité”, a conclu Evariste Gbriga.

(Source: Abidjan .net)

EN BREF :

- Un protocole d'accord de partenariat a été signéentre le ministère de l'Industrie, de l'Energie et des PME et Microsoft Tunisie. Ce protocole se propose, à travers l'initiative "INTEJIYA", d'apporter un soutien aux structures d'appui, ainsi qu'aux petites et moyennes entreprises.

- Le lancement officiel de la bibliothèque virtuelle du Centre malgache pour le développement de la culture publique et l'animation culturelle (CEMDLAC), sise à Analakely, s'est déroulé en présence du ministre de la Communication et de la culture, Gilbert Raharizatovo. 15 postes d'ordinateurs sont disponibles pour accéder à divers programmes. Des archives, des ouvrages, des encyclopédies et des journaux sont mis à la disposition de tous à la bibliothèque virtuelle à Analakely.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

Mauritius Telecom entrera en Bourse avant la fin de l'année

Les pronostics sont ouverts quant à la date de l'entrée en Bourse de Mauritius Telecom (MT). Les plus optimistes prévoient une cotation en septembre.

Les proches du marché misent sur une cotation avant la présentation du prochain budget en novembre. «Le gouvernement aura besoin de sous pour boucler son budget, surtout à l'approche des prochaines échéances législatives», commente un spécialiste de la Bourse.

Annoncé depuis des années par tous les gouvernements qui se sont succédé, l'entrée en Bourse de ce joyau de la couronne ne s'est pas encore concrétisée à ce jour.

Les choses se sont pourtant accélérées avec le recrutement d'une firme-conseil pour cette opération, en l'occurrence PriceWaterHouseCoopers.

André Bonieux, qui s'occupe personnellement du dossier «ne commente pas les affaires de ses clients», répond-on au quartier général du cabinet d'experts-comptables.

MT et son expert-conseil ont rencontré les professionnels de la Bourse pour sonder l'opportunité de la cotation de MT dans la conjoncture.

On avance que 15% des actions de MT seront mis sur le marché boursier dans un premier temps. Des questions subsistent. La plus cruciale est de savoir à quels prix seront vendues les actions de MT pour son introduction en Bourse?

Les spécialistes ne souhaitent pas voir se répéter «l'erreur» du cours d'introduction d'Air Mauritius, jugé trop élevé à Rs 60.

Reste aussi à savoir qui vendra combien? A ce jour, France Télécom détient 40% des actions, 1% a été vendu aux employés et pensionnés, 19% sont détenues par la State Bank et les 40% restant appartiennent au gouvernement, au National Pension Fund et à la State Investment Corporation (SIC)

Les enjeux sont d'ordres financiers en termes de dividendes mais aussi en termes de pouvoir et de contrôle. Hors secteur bancaire, MT est l'entreprise la plus rentable de Maurice avec des bénéfices nets de Rs 1,9 milliard en 2008.

La prochaine entrée en Bourse de MT ouvrira-t-elle la voie pour une éventuelle cotation de la SICOM? C'est ce que veulent croire les professionnels de la Bourse. Une chose est sure toutefois. Le marché ne pourra pas absorber la cotation de ces deux entreprises d'Etat à échéance rapprochées. Il faudra attendre.

(Source: L’Express)

Les exploitants de télécentres sénégalais investissent de nouveaux créneaux

Pour revigorer l'exploitation des télécentres et téléservices, les travailleurs de ce secteur comptent migrer vers les boutiques de télécoms. Ce changement, qui se fait avec l'appui de l'Agence de l'informatique de l'Etat, l'Artp et de la Banque mondiale, devra leur permettre d'équiper leurs boutiques en matériels informatiques et proposer de nouveaux services tels que la e-gouvernance, le transfert d'argent, le paiement de factures d'eau et d'électricité, entre autres.

Entre l'année 2005 et 2008, 15 mille télécentres et téléservices du Sénégal ont mis la clef sous le paillasson et des milliers d'emplois ont été perdus à cause du nouvel environnement des télécommunications favorisé par le boom de la téléphonie mobile. Pour faire face à cette nouvelle donne, l'Union nationale des télécentres et téléservices du Sénégal, en partenariat avec l'Etat, Mycosoft, les sociétés de télécommunication, l'Artp et la Banque mondiale, a mis sur pied un plan de reconversion.

Ce projet piloté par l'Agence informatique de l'Etat devra permettre, à terme, de proposer de nouveaux services aux populations, comme l'acquisition de documents administratifs, le transfert d'argent, le paiement de factures (Sde, Senelec, etc), des services d'assurance, de recharge de crédit, entre autres activités. Pour jouer sa partition dans la réalisation du projet, l'Agence nationale de régulation des télécommunications et des postes (Artp), qui a pour mission de définir les objectifs stratégiques en matière de télécommunication, a versé 200 millions de francs Cfa à la Banque régionale de solidarité (Brs) pour accompagner l'équipement en matériels informatiques de 100 à 200 téléservices rénovés pour la phase test, soit 1 000 à 2 000 ordinateurs à déployer.

Cependant, informe Bassirou Cissé, l'Unetts, en relation avec la Banque mondiale, est en train de mettre sur pied un crédit-bail pour donner plus de facilités d'équipement. Et pour ce faire, l'organisation compte changer ses textes et migrer vers une Union nationale des exploitants de boutiques de télécoms (Unebts). Ayant pris part à la conceptualisation du projet, depuis près de deux ans, Bassirou Cissé, annonce pour très bientôt le démarrage des activités de ces nouvelles structures. 'Nous attendons du matériel sophistiqué qui nous permettra de travailler avec toutes les possibilités qu'offrent les nouvelles technologie de l'information et de la communication.Ce qui nous permettra de pérenniser les emplois qui subsistent encore et de donner à d'autres la chance de revenir dans le secteur avec de réelles opportunités de s'en sortir financièrement. Nous permettrons ainsi à la population d'accéder plus facilement à des documents administratifs à moindre coût', dit-il.

(Source: Walfadjri)

EN BREF:

- Le Central Bureau of Investigation (CBI) de l'Inde compte approcher les autorités mauriciennes pour avoir accès aux comptes bancaires de Ramalinga Raju, fondateur du géant informatique Satyam Computers. Ce dernier est accusé d'avoir détourné, blanchi et volé $ 1milliard durant de nombreuses années au détriment de Satyam Computers.

- «Tunis Telecom City» serait dans quelque temps le fief de la communication, du multimédia, des logiciels et de la maintenance et de la formation. Ce projet, situé à Kalaat Landlous, comprend une université mondiale des communications, d’ingénierie et de gestion, un centre de formation, une bourse mondiale des communications, un centre de recherche et de développement technologique, un centre de conservation et de sauvegarde des données et un centre de transmission des données et du contenu par satellites.

- Selon le journal égyptien Al Borsa, Egypt Telecom est intéressé de prendre une part dans le capital de Méditel, le second opérateur mobile au Maroc contrôlé majoritairement par Portugal Telecom.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

INDEX

Radio numérique, plan d'un réseau d'essai pour le Grand-Tunis

Les travaux du colloque international sur la radio numérique organisé les 4 et 5 juin par la Radio tunisienne, en collaboration avec l'Union européenne de radio-télévision (UER), se sont poursuivis dans le cadre de la deuxième session du festival de la Radio tunisienne. Participent à cette rencontre, qui se tient au siège de l'Union des radios des Etats arabes (ASBU), un grand nombre d'experts et de représentants de stations radiophoniques arabes, européennes et méditerranéennes. La première séance présidée par M. John Paul Cookley, de la radio télévisée Telefis d'Irlande et portant sur "les perspectives de la radio numérique en Afrique du Nord" a été consacrée à trois interventions sur les défis de la radio numérique en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Prenant la parole, M. Saïd Alouane, de l'Office national de la télédiffusion, a indiqué que le travail sur la radio numérique en Tunisie a démarré en 2001 à la faveur de la mise en place d'un studio numérique. L'année 2009 a connu, quant à elle, le démarrage de la diffusion de la radio tunisienne numérique. Il a précisé, qu'au niveau régional et local, les stations de radio disposent de sites web.

L'intervenant a rappelé que la Tunisie a élaboré un plan pour l'instauration d'un réseau d'essai qui couvrira en principe la zone du Grand-Tunis à travers l'implantation d'une base de décodage et de signal. Il a indiqué que l'Office oeuvre à approfondir les connaissances au niveau de l'usage des technologies modernes en matière de diffusion numérique de manière à adopter les normes adéquates dans ce domaine. L'intervenant s'est interrogé sur l'avenir de la radio numérique hertzienne dans un monde en pleine révolution technologique et face à la prolifération du réseau de la Toile.

De son côté, M. Mohamed Demil, représentant de la Radio algérienne, a parlé de l'expérience de son pays dans le domaine de la radio numérique, faisant savoir que l'Algérie s'emploie depuis l'an 2000 à numériser ses radios, indiquant que ce projet a atteint un taux d'avancement de 70%. Il a fait savoir qu'à l'horizon 2013, toutes les régions du pays assisteront à la diffusion des programmes radiophoniques à partir de stations de radio entièrement numériques. De son côté, M. Abdellatif Ben Sfia, professeur et chercheur à l'Institut supérieur de journalisme à Rabat (Maroc), a axé son intervention sur la question des équipements de diffusion de la radio numérique, les coûts, la formation ainsi que l'impact de la radio numérique sur les contenus radiophoniques et sur la nature de la formation des cadres et agents opérant dans le domaine de la radio.

La deuxième séance présidée par M. Brett Spencer, de la BBC, a permis de se pencher sur l'étude de certains cas en présentant les expériences du Royaume-Uni, de l'Italie et du Maroc. M. Grant Goddard, spécialiste dans les stratégies radiophoniques et le développement des stations de radio, a parlé de l'expérience britannique dans ce domaine. De son côté, M. Giuseppe Braccini, représentant de la compagnie Rai Way (Italie), a présenté l'expérience de cette entreprise qui constitue une structure importante en matière de retransmission radiophonique à la lumière de son apport dans ce domaine en Italie. De son côté, M. Mohamed Abdelwaheb Allali, professeur à l'Institut supérieur de journalisme à Rabat, a réaffirmé l'importance de la numérisation radiophonique, qui constitue de nos jours un grand défi à relever.

(Source: La Presse)

EN BREF :

- Le projet d’une chaîne internationale africaine ‘’doit être concrétisé’’ pour donner ‘’une vitrine de l’audiovisuel africain’’, a plaidé l’ancien président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) français, Hervé Bourges. Selon Hervé Bourges, ‘’c’est par la constitution d’un marché international des programmes au sein de l’Afrique que le nouvel élan de l’audiovisuel africain commence à se dessiner’’.

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

INDEX

CONFERENCES & SEMINAIRES

PAN AFRICAN TECHNOLOGIES TRADE FAIR 2009

2 -6 novembre 2009, Abuja, Nigeria

Salon africain des nouvelles technologies. En particulier, les technologies de l'information et des télécommunications, le secteur de l'énergie, le développement durable.

Pour de plus amples informations cliquez sur le lien suivant

http://www.panafritec.com/

PEOPLE

Seagate vient d'annoncer la nomination de Mark Whitby au poste de vice-président des ventes et du marketing pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique. Basé à Marlow en Angleterre, il supervisera toutes les opérations commerciales et marketing de la région.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

RESPONSABLE INFORMATIQUE - GABON

BGFIBANK, Premier Groupe Financier de la zone CEMAC certifié ISO, présent en Afrique et en Europe, recherche un responsable informatique dans le cadre de son développement à l’international. Le candidat idéal devra avoir un minimum de 5 an d’expérience professionnelle. La maîtrise de la langue espagnole constitue un atout déterminant.

Adressez vos CV et lettres de motivation à recrutement.groupebgfibank@bgfi.com

INDEX

NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
Si vous souhaitez rechercher des informations dans nos numéros précédents (en anglais), vous avez deux possibilités. Cliquez sur le lien ci-après pour accéder à nos archives complètes : http://www.balancingact-africa.com/news/backindex.html ou utilisez Google pour rechercher notre site en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.balancingact-africa.com/search.html

LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une demande par courrier électronique à : (info@balancingact-africa.com)

Toutes les informations publiées dans Balancing Act'’s News Update sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle sans l'’autorisation écrite de l'’éditeur est interdite.

Custom Search

ipods ad


Cape Town Hotels


This page last updated on June 19 2009.

balancing act home page