Balancing Act News Update - African internet developments

Balancing Act home page

Current issue

Full archive

Submissions

Subscribe

Order publications

About

Contact us

Search site

Amend subscription

En français



The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

DOWNLOADS ZONE
This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

Download 1
(Word format, 875kb)
This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

Download 2 Word document
(255kb)
This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

Download 3
(pdf format, 310kb)
Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 127, 26 fevrier 2010

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
Si vous voulez vous abonner à notre édition hebdomadaire en anglais, envoyez un message "« I also want to subscribe the english-language edition" » à info@balancingact-africa.com.

POUR NOUS CONTACTER:
Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Lancement d’un smartphone à 99 $US pour les pays émergeants : s’imposera-t-il en Afrique.

Au début du mois de février, Synchronica, une société britannique spécialisée dans les applicatifs de messagerie pour les mobiles, a lancé le « MessagePhone », un smartphone à bas prix ciblant les utilisateurs des pays émergeants. La semaine dernière durant Mobile World Congress (MWC) à Barcelone, Vodafone a présenté le « Vodafone 150 », un combiné que la société décrit comme « le moins cher sur la planète » destiné lui aussi aux pays émergeants. La chasse « aux marchés avec un fort potentiel de croissance » est ouverte et les mots tels que « bas prix » et « pays émergeants » sont devenus les mots d’ordre dans le secteur des télécommunications. Isabelle Gross nous en divulgue plus sur le smartphone lancé par Synchronica et son positionnement sur le marché africain.

Synchronica propose deux versions de son smartphone à bas prix : le MessagePhone QS150 et le QS200. Le QS 150 (photo ci-contre) est le modèle de base offrant les fonctionnalités principales suivantes: un système actif de transfert des mails, la synchronisation avec les logiciels mails professionnels et grand public (Exchange, Yahoo, Hotmail, Gmail, etc), un navigateur web conforme au standard HTML, l’accès aux services de messagerie instantanée et aux réseaux sociaux, un MP3 et une caméra. Le QS 200, le grand frère du QS 150 dispose d’un processeur plus rapide et de plus de mémoire, d’une connexion Internet plus rapide, une radio FM et une connectivité PC et Bluetooth. Notons aussi que le combiné a un clavier AZERTY complet et un écran TFT de deux pouces. Les performances de la batteries sont les suivantes: presque 6 heures en mode appel et jusqu’à 17 jours en mode veuille. Le MessagePhone est compatible avec la technologie GPRS/EDGE mais pas encore la 3G.

Selon Carsten Brinkschulte, le Directeur Général de Synchronica, le prix au détail du MessagePhone QS 150 pourrait être aussi bas que 99 $US – ce prix incluant les frais de transport et les droits de douane.

Ce mobile intelligent, le fruit de neuf mois de collaboration entre Synchronica, KC Mobile, Brightstar et les opérateurs mobiles, permettra selon le DG de Synchronica de franchir la barrière du prix de l’équipement nécessaire pour accéder l’Internet dans les pays émergeants. Carsten Brinkschulte poursuit en affirmant que le MessagePhone personnifie un smartphone connecté à un prix accessible offrant des fonctionnalités professionnelles, la messagerie instantanée et un navigateur conforme au standard HTML. Est-ce qu’un clavier AZERTY et un écran large seront assez attractifs (mis à part le prix et les fonctionnalités) pour dissuader les utilisateurs de vouloir posséder un téléphone BlackBerry ou un iPhone, en particuliers au sein de la génération jeune et urbaine en Afrique ?

Une adoption en masse du MessagePhone dépendra aussi de la justesse de la définition du client-type par Synchronica. La clientèle cible pour ce mobile intelligent à bas prix est la classe moyenne dans les pays émergeants. Le client-type est un entrepreneur à la tête d’une petite société ou une personne salariée gagnant entre 300 et 500 $US par mois. Il possède déjà un téléphone mobile qu’il utilise pour passer des appels et envoyer des SMS. Il dépense en moyenne par mois entre 3 $US (au Pakistan par exemple) et 12 $US (au Soudan par exemple) pour ses communications. Il ne possède pas d’ordinateur et il est peu probable qu’il soit à même de s’en offrir un très prochainement. Par conséquent, il va régulièrement dans un cybercafé pour vérifier et envoyer ses mails, surfer l’Internet pour de nouvelles informations et converser avec ses amis et les membres de sa famille vivant à l’étranger. Selon une enquête réalisée par Strategy Analytics et MyMetrix ComScore en 2008, 10% des utilisateurs mobiles ont accès à leur mails sur leur mobile tandis que 78% des utilisateurs interrogés souhaiteraient avoir accès à leurs mails sur leur mobile. En terme de chiffre d’affaire, l’émail sur mobile pourrait générer jusqu’à 7 milliards de $US par an d’ici 2014. En parallèle, Frost & Sullivan ont projeté que les services de messagerie instantanée sur mobile pourraient atteindre un taux de croissance annuel composé de 54% au cours des six prochaines années en Amérique Latine et en Afrique. Ils estiment que pour l’Afrique, le nombre d’utilisateurs de services de messagerie instantanée pourrait passer de moins de 50 millions en 2010 à plus de 200 millions d’ici 2015 générant un revenu annuel de l’ordre d’un milliard de $US.

Synchronica dont l’activité principale est le développement de logiciels d’application de services de messagerie sur support mobile, travaillent déjà avec des opérateurs africains comme MTN, Zain ou encore Sudatel. Pour le développement du MessagePhone, la société s’est associée avec KC Mobile de la Corée et Brightstar, une société américaine leader dans la distribution d’équipements sans fil. KC Mobile qui dispose d’une solide expérience dans le développement de combinés mobiles, a réalisé l’architecture et la fabrication du MessagePhone. Pour des raisons de coûts, la production du combiné est faite en Chine. La société Brightstar pour sa part contribue au projet via son réseau de distribution qui couvre près de 50 pays repartis sur six continents. La société a été particulièrement active dans les pays émergeants assurant la distribution de téléphones mobiles à bas prix auprès des opérateurs dans ces pays.

Pour assurer sa position de leader dans le segment des smartphones à bas prix, Synchronica compte combiner son MessagePhone à Mobile Gateway, son applicatif de messagerie pour les mobiles. Les opérateurs mobiles disposeront donc d’une plateforme intégrée à un combiné intelligent à bas prix. Mobile Gateway, l’applicatif de messagerie pour les mobiles est neutre permettant ainsi à des combinés fabriqués par d’autres équipementiers de fonctionner sur la même plateforme. Dans la bataille pour le contrôle de l’utilisateur entre les équipementiers, les opérateurs et les portails grand public, Synchronica propose une solution qui permettra aux opérateurs mobiles de connecter ses utilisateurs aux réseaux sociaux existants sur l’Internet (Facebook, Twitter, etc) tout en leur offrant la possibilité de créer leur réseau propre.

Suite au lancement du MessagePhone par Synchronica, l’opérateur China Unicom et Huawei ont annoncé à Barcelone qu’il fallait de meilleurs combinés pour utiliser pleinement le potentiel de la 3G. Ils ont annoncé le début d’un partenariat pour le développement de smartphones 3G proposant des fonctionnalités identiques à celle de l’iPhone à un prix de 150 $US. La course au développement de smartphones peu cher a bien démarré. Synchronica a annoncé avoir déjà vendu son MessagePhone à un opérateur mobile en Afrique. Il est clair que les utilisateurs africains du mobile auront un plus grand choix de smartphones à un prix abordable dans les 12 à 18 prochains mois.

http://www.synchronica.com/messagephone/index.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

« Africa Telecom People» conférence et Award 2010: l’annonce d’un Nouvelle Ere!

Laurent Marx et Sylvain Béletre de Balancing Act ont assisté à la sixième édition de l’"Africa Telecom People" qui s'est tenue le vendredi 12 février 2010 au Palais des Congrès, à l'ouest de Paris (France).

Voici les éléments du congrès à retenir si vous n’y étiez pas !

Ce congrès fut l’occasion de mettre l’accent sur les problématiques liées au secteur des télécommunications en Afrique et d’en cerner les tendances à venir.

Résumé du Programme – tendances:

Le RV s’est décliné en une conférence plénière et plusieurs séminaires.

Sur les participants, l’absence de Thierry Moungalia, Ministre des Postes et Télécommunications du Congo et d’Hamed Bakayoko, Ministre des "NTIC" de Côte-d'Ivoire a été beaucoup regretté.

Marc Rennard, vice-président d’Orange AMEA a insisté sur la progression de l’opérateur sur l’ensemble des pays où la société est présente, du fait d’investissements majeurs dans le déploiement de nouveaux réseaux de fibre optique et mobiles sur le continent.

A l’instar d’autres intervenants, il a évoqué la question du contenu en Afrique et notamment du contenu local qui permettra d’augmenter l’utilisation du mobile tout en relevant que le développement des infrastructures reste un élément déterminant.

Dans cette perspective, profitant du partenariat avec la CAN (Coupe d'Afrique des Nations) de 2010, Orange a réalisé un investissement important dans le contenu en mettant en œuvre un portail panafricain nommé StarAfrica.com. Il s’agit d’un véritable portail alimenté par des contenus locaux.

Par ailleurs, sur le secteur de l’e-banking qui est en forte croissance sur l’ensemble du continent, le succès d’« Orange Money » pourrait être reproduit dans d'autres pays africains. En effet, il a été rappelé que seulement 5% des Africains ont un compte bancaire.

De plus, Marc Rennard a affirmé qu’« Orange s'attend à une croissance à deux chiffres en 2010 sur l’Afrique en ce qui concerne le déploiement 3G, même si cela reste subordonné à l'attitude des instances réglementaires, fiscales et politiques de chaque pays africain ».

Il est à noter qu’Orange s'est engagé sur des objectifs en matière de développement durable, et s'est fixé pour but de réduire de 20 % ses émissions de CO2 d'ici à 2020. Pour cela, il compte notamment sur le projet Oryx, qui vise à déployer des stations solaires en zones rurales en Afrique. Mis en œuvre en 2007 sur 35 sites au Sénégal, ce concept lui permet d'étendre la couverture se son réseau mobile dans des zones qui ne peuvent être reliées au réseau électrique en raison de l'absence d'équipement.

Rémy Fekete du Cabinet d’Avocats Gide Loyrette Nouel, l'un des cabinets d'avocats d’affaires les plus présents en Afrique aussi bien francophone qu’anglophone et lusophone a brossé un tableau approfondi et magistral de la situation réglementaire des télécommunications ainsi que de ses enjeux actuels en Afrique.

Demba Diop, Directeur des services aux entreprises chez MTN Côte-d'Ivoire a mentionné que MTN a également investi massivement (plusieurs millions de dollars) en droits de football et sur le contenu web. Monsieur Diop a aussi signalé que MTN avait signé un accord avec TraceTV, une chaîne présente dans toute l'Afrique et qui est diffusée dans 130 pays. Ce nouveau service disponible via une offre prépayée "MTN Trace Mobile» permet de télécharger de la musique, des clips vidéo et de bénéficier d'autres liens multimédias. L'offre, fixée à US$9 cible les jeunes urbains et comprend un service voix, un pack de données disponibles gratuitement le week-end et un service SMS gratuit ainsi que l'accès au club Trace, une plateforme interactive.

MTN a lancé l'offre à la fin décembre 2009 au Cameroun et en février 2010 en Côte-d'Ivoire. D’ores et déjà, cette offre a permis à l'ARPU d’augmenter !

Il convient de rappeler qu'en plus d’être producteur de contenu, Trace est aussi un fournisseur d’accès internet et un organisateur d'événements.

Corinne Lozé, Directrice Générale d’Orange StarAfrica.com, a présenté le lancement d’un portail d’information panafricain en développement, en mettant l’accent sur les nouvelles rubriques liées à l'actualité, le sport, la musique et l'éducation (voir le site : www.starafrica.com). L’équipe de StarAfrica.com est pour l’instant composée de 5 permanents et de 15 correspondants provenant de divers pays d’Afrique.

L’interface du site permet aux utilisateurs d’interagir en réseau, renforçant ainsi le contenu local et le partage d'opinion.

Le site permettra également de développer de nouveaux domaines afin de promouvoir la communication émanant de particuliers et d'entreprises en Afrique.

Corinne Lozé lance un appel aux fournisseurs de contenu africain pour qu’ils se mettent en contact avec la société afin de leur offrir plus de visibilité web et d’augmenter le flux d’information captée par StarAfrica.com.

Laura Recuero Virto, économiste au Bureau de l'OCDE Afrique & Moyen-Orient a mis en évidence plusieurs tendances, initiatives et questions liées à l’apport des nouvelles technologies sur le développement humain en Afrique.

Selon les dernières études, si 4 africains sur 10 ont accès à un téléphone mobile actuellement, ils seront 6 sur 10 en 2012.

L'OCDE publie un rapport annuel sur l'état des nouvelles technologies en Afrique, avec la perspective de soutenir de nouveaux moyens de développement liés à ces technologies. L'information est recueillie par des représentants de l'OCDE envoyés dans chaque pays. Ce rapport a pour ambition d’être un observateur attentif des différentes initiatives mises en œuvre sur le continent et qui répondent à des problématiques spécifiques à l’Afrique.

À titre d'exemple, le gouvernement du Cap-Vert a lancé une plateforme gouvernementale virtuelle exemplaire de type « e-government » afin de regrouper et de rationaliser les informations administratives et les demandes des usagers.

De même, le projet pan africain "Esoko" de l'entrepreneur Mark Davies au Ghana a été mentionné comme une initiative remarquable pour le développement du marché agricole local, avec la possibilité d’accès à des données numériques en temps réel dans le but de mieux informer les éleveurs sur les perspectives de vente et sur le cours des marchés locaux.

Ce système d’information a permis de réduire jusqu’à 90% des coûts intermédiaires, d’obtenir un gain de temps essentiel et de rationaliser les processus et les et les ressources de production et de distribution. Le rapport de l’OCDE se veut le plus complet possible et se penche aussi sur les problèmes liés à l’apparition des nouvelles technologies, tel que l'absence de recyclage des déchets électroniques.

Nadine Berezak-Lazarus, Directrice Générale de la société BMP télécommunications consultants basée en Allemagne, a décrit le processus "PPP" (Partenariats Public-Privé) et les meilleures pratiques sur le déploiement des réseaux à fibres optiques au niveau régional et à la mise en place d'un accès universel.

Serge Thiémélé, associé du « Global Telecom Center » chez Ernst and Young Côte d'Ivoire, a présenté un exposé très intéressant sur les pratiques et les éléments cachés des KPIs (key performance indicators) fournis par les fournisseurs de services télécoms.

Sénégal: Le comité de direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications installé

Le comité de direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications a été installé, lundi à Dakar, par la secrétaire générale de la Présidence de la République, Aminata Tall, sur "une invite à la rigueur et à la vigilance", a constaté l'APS.

"C'est sur une invite à la rigueur et à la vigilance dans une lecture intelligente du contexte actuel que je déclare Ndongo Diaw et Michel Lamotte installés respectivement dans leurs fonctions d'administrateur et de président du comité de direction du Fonds de développement du service universel des télécommunications avec mes voeux de plein succès", a-t-elle déclaré.

La mission principale de ce fonds, a-t-elle souligné, est "d'assurer le financement des interventions visant à mettre en oeuvre les stratégies du gouvernement du Sénégal en matière de développement de l'accès au service universel".

Le fonds devra, entre autres, "rendre les services de télécommunications accessibles sur l'ensemble du territoire, par l'implantation de points d'accès publics téléphone et Internet".

Il devra aussi contribuer au financement de l'extension de la desserte téléphonique dans les zones rurales et dans les zones démunies y compris les zones urbaines lorsque cette extension ne peut être réalisée sans être subventionnée, a-t-elle expliqué.

La secrétaire générale de la Présidence a précisé que cette structure est dotée "d'un cadre législatif à travers le décret 2007-593 du 10 mai 2007".

Le fonds devra également "promouvoir le développement économique et social dans ces zones afin de leur permettre de s'intégrer dans la société de l'information et associer les populations bénéficiaires à l'identification de leurs besoins".

"La réalisation de ces objectifs précités, permettra inéluctablement", selon la ministre d'Etat, "à notre pays d'obtenir le bénéfice social maximum au coût le plus faible possible dans le cadre d'une répartition optimale des ressources".

Ce fonds réunira tous les acteurs, l'Etat, les opérateurs, les associations de consommateurs et les professionnels locaux, les fournisseurs de services de télécommunications.

Aussi, a-t-elle indiqué, ce réseau devra-t-il inventer "des prestations adaptées à des besoins qui évoluent face à l'Internet et les TIC qui rendent notre environnement plus complexe car associant tous les secteurs de développement sous une seule panoplie".

Elle souhaite en outre que les pays africains puissent profiter de la révolution numérique pour accéder rapidement au développement mondial.

(Source: APS)

Cameroun: L'ART demande une nouvelle baisse des tarifs

C'est l'une des principales annonces faites par l'Agence hier au cours d'une concertation avec ses partenaires.

Avec huit millions d'abonnés au téléphone mobile à ce jour, il devient plus qu'impératif pour l'Agence de régulation des Télécommunications de voir dans quelle mesure satisfaire cette masse de consommateurs. La baisse des tarifs de télécommunications prévue dans les semaines à venir, fait partie des trois grands chantiers auxquels l'Agence et ses partenaires devront faire face cette année. Il s'agit également de développer le marché des services à valeur ajoutée. Cela sera fait en corrigeant le déséquilibre observé dans la répartition des revenus. A cet effet, Fokou Gankam, conseiller technique N°1 et représentant du directeur de l'Agence, a exhorté les opérateurs du secteur à respecter les engagements pris dans le cadre des catalogues 2010, notamment : la baisse des tarifs d'interconnexion et l'interconnexion des fournisseurs des services à valeur ajoutée. Dans le cadre de la protection du consommateur, des actions sur l'amélioration de l'information des consommateurs en matière de lisibilité et de transparence tarifaire se poursuivront cette année.

L'ART, pour cette nouvelle année 2010, compte revisiter la loi sur les télécommunications, la gestion des fréquences et le déploiement des réseaux à fibre optique. Malgré les avancées considérables enregistrées dans le secteur, il reste beaucoup à faire à en croire les constats faits par la direction de l'ART. Un faible taux de pénétration des services internet, des tarifs relativement élevés, un réseau de transport à fibres optiques très réduit, l'utilisation non-autorisée des fréquences par certains acteurs et l'absence de réponse et de visibilité sur la question de la convergence. Voilà les principaux maux du secteur. Afin de pallier ces aspects négatifs, l'agence a proposé à ses partenaires une « régulation concertée » afin de mieux réguler.

(Source: Cameroon Tribune)

Le problème d'interconnection s’aggrave en Guinée

A l'heure qu'il fait, les guinéens usagers du téléphone mobile vivent un véritable calvaire et ne savent plus à quel saint se vouer tellement que l'interconnection se pose avec acuité. Si de par le passé, il suffisait d'essayer une ou deux fois pour avoir son correspondant, maintenant ce n'est plus le cas. Car il faut tenter pendant plus d'une dizaine de minutes pour réussir voire même impossible. Et ce, nonobstant la promesse tenue par les agents de l'autorité de régulation des télécommunications d'amener les différents opérateurs téléphoniques à résoudre ce problème pour faciliter la tache aux abonnés. Mais rien ne semble être fait dans ce sens pour le moment. Les difficultés que rencontrent les abonnés des différents opérateurs de la téléphonie mobile sont légion.

Si vous êtes d'une autre maison de téléphonie, dès que vous essayez, il est devenu monnaie courant d'entendre: "réseau occupé ou votre correspondant n'est pas joignable...veuillez rappeler ultérieurement. Merci..".ou encore "il est hors de la zone de couverture ou l'appareil est éteint..."

A défaut, les interférences se passent de tout commentaire. Dès fois on peut appeler Fodé, c'est un Zoumanigui qui répond. Quel paradoxe? C'est pourquoi, il est fréquent de voir certains clients avec deux voire quatre téléphones à la fois pour éviter le calvaire que connaissent les usagers d'un seul téléphone.

Selon nos sources, certains opérateurs n'hésitent même plus à pointer le doigt accusateur sur le coût élevé de consommation des groupes électrogènes alimentant les différents pylônes.

Voilà un des défis qui attendent le successeur de Mathurin Bangoura que certains ont surnommé de "l'artilleur du développement". L'on se rappelle que Justin Morel Junior à son arrivée à la tête du Département de la Communication et des NTIC en avril 2007, avait dit la même chose. Mais trois ans après, même s'il y avait eu une nette amélioration à son temps, les réseaux de la téléphonie guinéenne ne cessent de se dégrader.

En tout cas, le Ministre entant Talibé Diallo a du pain sur la planche. Même s'il avait juré la main sur le palpitant le jour de sa prise de fonction de résoudre ce problème et de façon définitive. Mais attendons de voir car qui vivra verra, a-t-on coutume de dire.

(Source: Aminata)

EN BREF :

- Après son déploiement dans les grandes institutions publiques, Tunisie Telecom lance finalement la VoIP pour les entreprises. L’opérateur vient en effet de lancer le Corporate PAC, une nouvelle offre pour les PME qui englobe la connexion Internet et la téléphonie sur IP. Tunisie Telecom assurera la fourniture du matériel nécessaire, la mise à niveau du réseau interne de l’entreprise, son installation et sa maintenance.

- Les trois opérateurs de téléphonie mobile en Algérie (Nedjma, Djezzy et Mobilis) ont récemment été sommés par l’Agence de régulation de la Poste et des technologies de la communication (ARPT) via une correspondance, de renoncer à tous les jeux de SMS dont, désormais, seul le Pari sportif algérien (PSA) détient l’«exclusivité».

- Les données de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire estiment le nombre d’abonnés du réseau fixe en 2009 à environ 400 000 lignes contre 356 502 au 31 décembre 2008. Selon l’ATCI, entre 1997 et 2008, l’évolution du nombre d’abonnés à la téléphonie fixe n’a pas connu de variation très significative. Elle a plutôt eu tendance à se stabiliser autour de 350 000 lignes effectives, eu égard à la concurrence que lui livre la téléphonie fixe.

- Dans le cadre du GSM Mobile World Congress qui a lieu à Barcelone, Orange Healthcare vient d’annoncer récemment qu’il allait rejoindre la « mHealth Alliance », un partenariat qui vise à tirer profit des avancées technologiques rapides dans le domaine de la téléphonie mobile afin d’améliorer la santé publique, les systèmes de santé et les soins prodigués aux patients dans les pays en développement. Les premiers projets de collaboration avec Orange Healthcare seront centrés sur l’Afrique de l’Ouest.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Plus d’un million de Facebookeurs en Tunisie

1 125 540 de Facebookeurs en Tunisie. 10,9% de la population tunisienne est branchée sur le réseau social. Une proportion qui fait de la Tunisie, (et de loin) le pays le plus «facebooké» en Afrique.

Le nombre de comptes ouverts sur Facebook par des Tunisiens a franchi la barre du million. Selon le site Facebakers.com, il y aurait plus précisément 1 125 540 de Facebookeurs en Tunisie, dont 663 500 hommes, et 462 040 femmes.

42,2% des Facebookeurs tunisiens ont entre 18 et 24 ans. 27,9% appartiennent à la classe d’âge des 25-34 ans, 9,8% ont entre 16 et 17 ans, 9,1% de 35 à 44 ans. Mais le réseau social ratisse large en Tunisie, et on y trouvera même de sémillants quinquagénaires et sexagénaires. Certes peu nombreux, mais leur présence atteste du dynamisme du web dans notre pays.

La pénétration de Facebook dans la population tunisienne est de 10,9%. Une proportion qui fait de la Tunisie, (et de loin) le pays le plus «facebooké» en Afrique. Mais on remarquera que ce taux serait presque monnaie courante dans les pays arabes, décidément friands de Facebook.

Avec 1,2 millions de facebookeurs et un pourcentage de facebookeurs de l’ordre de 26,92%, le réseau social prend des allures de sport national aux Emirats. Le Bahreïn n’est pas très loin avec un taux de 22,41% mais avec «seulement» 171 860 membres. Les Etats du Golfe semblent donc particulièrement présents, puisqu’on retrouve également 13,73% des Koweitiens soit 374 460 d’entre eux sur le réseau.

Et si à première vu le Liban ne pèse pas lourd sur le réseau avec ses 698 080 membres, il n’en reste pas moins que ce chiffre constitue 16.87 % de la population du pays du Cèdre. 10,99% des Jordaniens sont aussi membres de Facebook, soit la bagatelle de 648 840 individus.

A titre de comparaison, en Arabie Saoudite, on compte 1,59 millions de membres, soit un taux de pénétration de 6,47% de la population qui squatte le réseau social. Les Facebookeurs égyptiens sont 2 fois plus nombreux que les Tunisiens, mais par rapport à leur population pharaonique, ils ne sont que 2,91% à être connectés, c’est-à-dire 3 fois moins qu’en Tunisie. Et si le Maroc compte 1,275 millions de Facebookeurs, ils ne représentent «que» 4.08 % de la population du Royaume.

Pour l’année 2009, on notera que Google Insight for Search, a classé la Tunisie au 3ème rang dans le monde (la Turquie en 1ere position et l’Italie en 2ème), en termes de requêtes ayant trait à Facebook.

Ainsi, il y a plus de Facebookeurs en Tunisie que dans des Etats de la stature de la Russie, de la Chine, ou de la Corée du Sud. Aux Etats-Unis, par contre, on trouvera plus de 105 millions de Facebookeurs, ce qui fait du pays de l’Oncle Sam, sans surprise, le numéro un mondial de Facebook, avec un taux de pénétration de 34,65%. Le numéro 2 étant le Royaume-Uni, avec ses 23 millions de membres. Mais les réseaux sociaux font visiblement des émules en terres d’Islam, puisque le numéro 3 mondial n’est autre que la Turquie, avec 17,6 millions de comptes Facebook, suivie par l’Indonésie dotée de 17, 38 millions de Facebookeurs. La France est à la 5ème place avec 15 370 480 comptes, soit un taux de pénétration dans la population de 24,73%.

(Source : Tekiano)

Google Map se lance au Sénégal, au Ghana et au Nigeria

On peut désormais connaître la cartographie du Sénégal sans forcément faire recours aux manuels de géographie ou ni être un spécialiste. Pour ce faire, il suffit de surfer sur Google pour avoir toutes les informations que l'on souhaite avoir dans le domaine.

En effet, il a été procédé hier au lancement, au Sénégal, de Google Map, lequel est également disponible au Nigéria et au Ghana. Notre pays a été le seul qui a été choisi en Afrique francophone pour bénéficier de cette évolution technologique. Il suffit d'aller sur google.sn pour avoir, en plus des informations classiques, la carte de Dakar, de Ziguinchor, Kaolack, Thiès, Touba, etc.

On peut également accéder aux mêmes informations à partir d'un téléphone portable connecté à Internet. Selon les promoteurs de Google Map, les usagers peuvent s'orienter facilement grâce à cette innovation. En fonction de ses besoins, l'utilisateur peut se servir du fichier approprié pour accéder aux informations qui l'intéressent. Ainsi, la touche 'Cartes' permet d'accéder à des fonds classiques de la carte de Dakar, par exemple. La touche 'Satellite' est conçue pour servir des photographies aériennes et satellitaires. De même, 'Relief' décrit la géographie physique d'un endroit (le relief, les collines, les montagnes et les cours d'eau).

'Au delà du fait d'être une carte digitale qui vous aide à vous orienter ou à trouver un service ou un produit, Google Map permet aussi de rendre l'information accessible avec le maximum de détails relatifs à la géographie et de permettre aux utilisateurs de mettre à jour leurs cartes. Nous sommes convaincus qu'une plus grande présence d'une information locale plus exacte peut sensiblement améliorer le flux d'informations disponibles pour une zone donnée et par conséquent peut aider au développement du tourisme et de l'investissement au Sénégal', renseigne Tidiane Dème, chef du Bureau Google Afrique Francophone.

Réagissant au lancement de Google Map, le ministre du Tourisme s'est félécité d'une telle initiative qui, selon lui, va, à coup sûr, booster son secteur. De l'avis de Thierno Lô, 'c'est un honneur pour le Sénégal d'avoir été choisi pour le lancement de Google Map qui est une chance pour le tourisme. Il vient à son heure. Le talent et la créativité de nos artistes sont internationalement reconnus. La visibilité est la seule chose qui leur manquait et ils vont l'obtenir grâce à Google Map'.

(Source: Walfadjri)

ISOCEL SA connectera six communes au Bénin

ISOCEL SA, le premier fournisseur d’accès à Internet privé au Bénin, a lancé au cours d’une cérémonie officielle qui a eu lieu le jeudi 11 février au Centre International de Conférences de Cotonou, son projet “Réduire la fracture numérique en zones rurales au Bénin”, en partenariat avec l’intégrateur Libanais International Gateway Infrastructure, Master distributeur de l’équipementier américain Motorola en Afrique et au Moyen Orient.

Ce projet a bénéficié de l’appui du Ministère Néerlandais de la Coopération au Développement par le bais d’une subvention de 750.000 €, octroyée par le programme d’appui au secteur privé PSI.

L’objectif étant de créer six Centres Multimédia Communautaires qui offriront une vaste gamme de services liés aux technologies de l'information et de la communication et seront l’endroit principal où des personnes de tout âge, issues de toutes les classes sociales pourront être formées à l'utilisation d’un ordinateur et à la navigation sur Internet, pour expérimenter les avantages offerts par les nouvelles technologies.

L’apport financier du Gouvernement des Pays Bas consiste à couvrir 50 % de l’investissement global. La Bank Of Africa au Bénin supporte aussi le projet par un prêt à moyen terme de 450.000 €. Le reste de l’investissement requis soit 300.000 €, sera assuré par les fonds propres à ISOCEL SA et à son partenaire International Gateway Infrastructure.

L’état Béninois apportera également son appui au projet en offrant des tarifs préférentiels pour l’acquisition de capacités supplémentaires en bande passante internationale sur le câble sous marin SAT3 ainsi que pour l’interconnexion des divers sites à travers la dorsale nationale en fibre optique que gère l’opérateur historique Bénin Télécoms SA et qui relie le sud du Bénin aux frontières du Niger et du Burkina Faso.

ISOCEL SA envisage aussi d’étendre la couverture de son réseau d’accès à Internet à large bande dans les villes de Bohicon, Djougou, Ouidah, Parakou, Porto Novo et Savalou et d’aider à la création de la demande, et donc du marché, ce qui permettra potentiellement à ces communes de sauter certaines des étapes suivies antérieurement par les pays développés et assurera ainsi leur rattrapage dans des conditions souvent meilleures avec des équipements plus récents et une formation plus adaptée.

Se basant sur des études externes commanditées par le gouvernement et effectuées par des consultants indépendants aussi bien que des études internes, ISOCEL SA prévoit une progression importante du marché en termes d’abonnés pour la période 2010‐2015. La croissance annuelle du marché est estimée à plus de 61%, ce qui signifie que le nombre d’abonnés desservis par le réseau d’accès d’ISOCEL SA atteindra approximativement 50.000 abonnés d’ici 2015, en maintenant sa part de marché à son taux actuel.

EN BREF :

- Un nouveau site voit le jour sur la toile tunisienne : www.tunisia-prog.com. Ce portail actuellement en version bêta, a été créé par des jeunes étudiants passionnés par les nouvelles technologies et surtout le domaine du web et de la programmation. Ce site propose quelques logiciels à télécharger comme les codecs audio/video, les logiciels bureautiques ou de sécurité. Tunisia-prog.com propose également un espace de stockage et d’échange de données.

- Les moyens susceptibles de mettre en place un réseau maghrébin de recherche scientifique en matière de développement à caractère prioritaire notamment les énergies alternatives et renouvelables ont été mis à l'examen par une commission de hauts cadres des ministères de l'éducation et de l'enseignement supérieur dans les pays de l'union du Maghreb arabe (UMA). Réunis, récemment au Maroc pour étudier les perspectives du développement des nouvelles technologies dans l'espace maghrébin, les membres de cette commission se sont mis d'accord pour créer un site électronique maghrébin, auquel toutes les universités et centres de recherche dans les pays de la région seront reliés.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Inauguration du Centre de traitement informatisé de Dakar

La ministre de la Famille, de l'Entreprenariat féminin, de la Microfinance et de la Petite enfance Ndèye Khady Diop a procédé à l'inauguration du Centre de traitement informatisé (CTI) de Dakar, a constaté l'APS.

Financée par l'Agence canadienne pour le développement international (ACDI) et la Société de développement international (SID) pour un coût de 2,5 milliards de FCFA, l'infrastructure est selon la ministre, "une contribution significative au processus de professionnalisation des Sociétés financières décentralisées (SFD)".

Elle a ajouté que "ces institutions isolées et émergentes ne disposent pas pour la plupart d'entre elles de moyens appropriés pour mettre en place un Système d'information de gestion performant (SGI)".

Le projet du CTI, élaboré par la Direction de la microfinance (DMF) du ministère de la Famille et l'Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés (APSFD), vise à informatiser quelque 36 SFD. A ce sujet, Ndèye Khady Diop a souligné que le démarrage de ce projet est un motif de satisfaction, puisqu'en l'espace de quelques semaines le CTI a permis l'informatisation de trois mutuelles d'épargne et de crédit et la signature de contrats avec six SFD.

"Le CTI devrait permettre dans les 5 ans à venir, l'informatisation de 36 SFD, dont 12 à Dakar, 14 dans l'axe nord du Sénégal, notamment à Saint Louis et Louga et 12 dans la région sud", a annoncé la ministre en charge de la Microfinance.

Elle a promis l'accompagnement de l'Etat, à travers la direction de la microfinance pour appuyer les SFD dans l'amélioration de leur système d'information de gestion.

Pour elle, cette expérience qui s'engage dans une voie concluante, autorise son département à mobiliser beaucoup d'énergies et de ressources, en vue de favoriser son extension vers d'autres SFD, surtout ceux établis dans les zones reculées.

Elle a rappelé que le Canada est l'un des principaux partenaires de l'Etat du Sénégal dans le secteur de la microfinance.

Pour sa part, le directeur des programmes du Centre de traitement informatisé, Yves Boily, a souligné que le projet est innovateur, car il permet à de petites SFD du milieu rural et de petits réseaux de s'informatiser sans avoir à supporter une équipe d'informaticiens.

"En effet, toutes les opérations financières des SFD sont compilées, analysées et traitées confidentiellement et en toute sécurité par les employés du centre", a indiqué M. Boily soulignant que le centre compte déjà une dizaine de partenaires.

Il a également fait savoir que le projet s'inscrit dans un partenariat enrichissant et il permettra de favoriser l'accès à des services financiers à la population sénégalaise, mais aussi contribuera à la réduction de la pauvreté au Sénégal.

(Source: APS)

Pour Microsoft, les Maghrébins sont barbus, fumeurs de narguilé ou voilés

Pour développer leur pack d’émoticônes «arabesques», Microsoft a fait son marché dans la foire aux clichés. Les hommes ? Ils sont coiffés de a3guel, ces couvre-chefs du golfe arabe, et sont presque tous barbus. Les femmes ? Il n’y en a qu’une seule. Voilée.

«Télécharger maintenant !» nous invite une bannière sur la page d’accueil du site MSN Maghreb. Il ne s’agit nullement du dernier Internet Explorer en manque de succès au Maghreb en général et en Tunisie en particulier. C’est plutôt un pack exclusif et gratuit des nouvelles «émoticônes arabesques» de Windows Live Messenger, logiciel de Microsoft. Le plus populaire des logiciels de messagerie instantanée en Tunisie vise à séduire d’avantage ses utilisateurs.

Microsoft a créé toute une série d’ «émoticônes arabesques» pour faire de Windows Live Messenger un logiciel capable de maintenir son propre succès au Maghreb. Et c’est l’ensemble des utilisateurs arabes du bon vieux MSN qui sont ciblés puisque la même animation s’affiche également sur la page d’accueil du site MSN Arabia.

Les hommes ? Ils sont coiffés de a3guel, ces couvre-chefs typiques du golfe arabe, et sont presque tous barbus. On remarquera même un fumeur de narguilé. D’actualité, alors que la campagne anti-tabac bat son plein en Tunisie. Les femmes ? Il n’y en a qu’une seule. Voilée, évidemment. Les femmes arabes ne sortent pas, bien entendu, pas même sur le Net. Les créateurs des émoticônes de Windows Live Messenger dits «arabesques» ont puisé leur inspiration dans les idées reçues, les poncifs éculés. Pour développer ce pack d’émoticônes, ils ont visiblement fait leur marché dans la foire aux clichés.

Or, la proximité, premier objectif d’une telle démarche, est ainsi manquée. Les Tunisois, Algérois ou Casablancais sapés en jeans et baskets ou costards ne peuvent pas s’identifier à ces émoticônes. Difficile d’en faire usage même lors d’une rigolade en ligne.

C’est à se demander pourquoi Microsoft prétend se rapprocher des internautes maghrébins en créant une déclinaison du site MSN dédiée à cette région. Parce que même avec ce projet, la multinationale du logiciel a raté la coche !

Silvio Berlusconi refuse la démission d’un proche conseiller, visite surprise de François Fillon en Afghanistan ou Ludovic Giuly estime que le PSG joue de malchance, voici, à titre d’exemple, les articles qu’on trouve sur la page de MSN Maghreb. Aucune information sur les pays du Maghreb n’y figure. En quoi ces informations internationales devraient particulièrement intéresser les Maghrébins ? Posez la question à Microsoft !

Apparemment, l’actualité maghrébine ne rentre pas dans les intérêts des responsables du contenu de MSN Maghreb. Et ça ne date pas d’aujourd’hui. Webmanagercenter, magazine en ligne tunisien, a déjà fait le constat dans un article publié en mai 2008. L’article relevait qu’à cette époque, déjà, la une du portail était réservée à des articles sur «Marine Le Pen et les résultats du match Manchester United- FC Barcelone». Pas très maghrébin, vous en conviendrez. Deux ans plus tard, Microsoft ne semble pas près de rectifier le tir. Le géant américain a du mal à trouver la bonne démarche dans nos terres, O Combien arides, ces derniers temps, pour la bande à Bill Gates !

(Source : Tekiano)

Inova présente ses systèmes de paiement électronique au Burkina Faso

Dans l’optique de mieux se faire connaître du public, l’établissement de monnaie électronique, le groupe INOVA, a rencontré les hommes de médias à l’occasion d’une conférence de presse, le mardi 23 février 2010. Les échanges ont eu lieu au siège social de l’entreprise sis au secteur 16 de la ville de Ouagadougou.

La monnaie électronique jusqu’à une période récente se limitait à la monétique traditionnelle c’est-à-dire aux cartes de crédit ou de débit utilisées dans les guichets automatiques de banque ou les terminaux de paiement électroniques. Au fil des années, face à la globalisation de l’économie et des modes de vie, le consommateur africain s’est laissé séduire par la commodité, la facilité et la liberté qu’offrent les solutions de paiements et de transactions électroniques.

C’est dans ce contexte que des promoteurs burkinabè ont eu l’idée de créer un établissement de monnaie électronique pour combler le vide constaté dans le paysage financier burkinabè, et pour accroître le taux de bancarisation qui est, à ce jour, de 7% dans notre pays. Cette idée est devenue réalité et a donné naissance au groupe INOVA ; agréé par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en tant qu’Etablissement de monnaie électronique (EME).

Le groupe INOVA, créé en 2007, est composé en réalité d’une société anonyme, INOVA SA, et d’une société informatique spécialisée en recherche et développement, INOVASOFT. La société anonyme INOVA est un établissement de monnaie électronique doté d’un capital social de 1 032 040 000 F CFA.

Elle offre des services financiers et de paiements électroniques variés dont le transfert d’argent, les paiements de factures et de marchandises, et la recharge de téléphones mobiles à travers plusieurs canaux électroniques tels que les téléphones mobiles, les terminaux de paiements électroniques, les guichets automatiques de banque, internet et les « bureaux de paiements agréés ».

Pour ce faire, le groupe INOVA s’est doté d’une puissante plateforme multicanal appelée INOVAPAY. A travers ce canal, INOVA offre aux particuliers des services de paiements électroniques variés à travers plusieurs canaux, et aux institutions des solutions de transactions électroniques sécurisées et adaptées à leurs différentes activités. Selon Mahamoudou Ouédraogo, directeur général du groupe INOVA, à l’image de son nom, « INOVA entend apporter de l’innovation au paysage financier burkinabè et ouest-africain d’une manière générale ».

Pour réussir sa mission, cet établissement de monnaie électronique burkinabè dispose d’un personnel dynamique, composé notamment de financiers pétris d’expérience, d’ingénieurs informaticiens maîtrisant la technologie de la monnaie électronique, et de commerciaux percutants. En trois ans d’activités et après avoir consolidé son assise dans le paysage financier burkinabè, le groupe INOVA a pour ambition de se déployer dans les autres pays de l’UEMOA pendant l’année en cours, avant de s’attaquer au marché mondial les années à venir.

(Source: L’Observateur)

EN BREF :

- La 19eme édition du Salon international de l'informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM-2010) se tiendra du 15 au 21 avril au palais des Expositions des Pins Maritimes (Alger), selon la Société algérienne des foires et exportations (Safex), initiatrice de cette manifestation.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

Bharti offre de racheter les parts de Zain en Afrique

Le géant indien Bharti Airtel et le koweitien Zain ont confirmé les informations qui circulaient depuis quelques jours. Un communiqué daté du 14 fèvrier précise que Zain a reçu une offre sur ses participations en Afrique à l’exception du Maroc et du Soudan.

Le conseil d’administration est entrain d’examiner la proposition. De son côté, Bharti Airtel a confirmé ces informations sur son site internet, ce 15 fèvrier. « Des discussions sont en cours pour l’acquisition des filiales de Zain dans 15 pays africains pour un montant total de 10,7 milliards de dollars ». Une bonne affaire comparée aux 3,5 milliards déboursés par Zain en 2005 pour racheter les actifs de Dutch Celtel.

Cette opération qui nécessitera l’approbation de plusieurs régulateurs sera longue en tractations. Bharti ne prévoit pas d’issue finale avant le 25 mars prochain. A noter que durant toute l’année 2009, le leader indien des télécoms, qui compte 120 millions d’abonnés, a essayé d’entrer en Afrique à travers une offre de participations croisées avec lesud-africain MTN qui finira par faire marche arrière. Pour sa part, Zain qui entendait se débarasser au plus vite de ces participations africaines a tenté sans succès de céder les parts en question à Vivendi.

(Source: Les Afriques)

Toujours pas de rédressement économique à l’horizon pour la Socatel

‘’ M. Maleyombo ! Non à l’injustice Sociale. Payer nos droits acquis’’, c’est en ces termes que le Collectif des démissionnaires de la Socatel a interpellé au cours d’un sit-in organisé devant le Ministère des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles Technologies (MPTNT), le ministre de tutelle, Thierry Maleyombo.

Pour le Collectif des démissionnaires de la Socatel, leur ministre les a tellement abreuvés et qu’ils ne peuvent plus lui faire confiance.

Selon M. Jean – Paul Ngassenemo, en envoyant 104 agents et cadres de la Socatel en chômage technique le ministre Maleyombo avait pris l’engagement de reformer la Socatel. Trois mois après, non seulement il na pas réussi à asseoir les reformes qu’il a tant vantées, mais il a programmé la mort certaine de la Socatel qui n’existe plus que de nom.

Pour illustrer son affirmation, M. J-P Ngassenemo mentionne, qu’après 3 mois de reforme, la Socatel n’a fait que 3 millions de recettes et à son actif 3 autres millions d’arriérés.

Et pourtant, renchérit le Coordonnateur du Collectif des démissionnaires de la Socatel, Maleyombo avait fait miroiter des investissements de plus de 20 milliards pour les infrastructures et équipement de la Socatel. Mais trois mois après, les partenaires qui devraient investir pour relancer la Socatel tardent à pointer leur nez pour ne fut-ce que amuser la galerie.

Ne pouvant plus tenir ses promesses de réformer la Socatel, le ministre Maleyombo, selon, les agents de la Socatel vient de reconduire pour 3 mois, le chômage technique pour des gens qui ont refusé ledit chômage et accepter de démissionner individuellement de la Socatel.

Nous ne voulons que nos droits acquis et rien d’autres commentèrent les cadres et agents présents à ce sit-in. Un vœu illustré par une chanson de circonstance ‘’Sioni yombo i ke awé, i yé gui nguiza ti i’’, autrement dit, ‘’Mauvais parfum (NDLR. faisant référence au nom du ministre Maleyombo) nous n’en voulons plus, nous voulons seulement notre argent’’.

Et M. Ngassenemo d’inviter le ministre Maleyombo de prendre sa responsabilité politique pour démissionner de la Socatel qu’il n’a pas réussi à réformer.

La prochaine étape, conclut le Coordonnateur du Collectif des démissionnaires de la Socatel, nous allons convier nos épouses, enfants et parents à se joindre à nous pour demander au ministre Maleyombo de nous payer nos droits acquis. Car, cela est une injuste Sociale et une atteinte au droit à l’Education de nos enfants à un moment où ceux de Maleyombo sont tranquilles à l’étranger.

(Source: Le Confident)

EN BREF:

- Etisalat, l'opérateur des Emirats arabes unis (EAU), vient de procéder à l'acquisition complète du groupe Atlantique Telecom en rachetant les 18% de parts restantes. Atlantique, sous l'enseigne Moov, est présent dans dix pays africains : Côte d'Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Gabon, Niger, Togo et Centrafrique. Suspendu pendant plusieurs mois pour non paiement de la redevance, Moov-Togo a repris ses activités il y a quelques semaines. Au total, Etisalat a 100 millions d'abonnés sur les marchés qu'il contrôle en Afrique, dans le Monde arabe et en Asie.

- Le secteur des télécommunications représente environ 20% du produit intérieur brut (PIB) de la Tanzanie. Selon Maua Daftari, la vice-ministre de la Communication, de la Science et de la Technologie, les revenus ont atteint plus de 209 milliards de shillings tanzaniens (environ 157 millions de dollars) au cours de l'année fiscale 2007/2008 (qui se termine en juin). Le pays comptait, à février 2009, quelque 13,3 millions d'abonnés au téléphone mobile et fixe, selon la même source.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

INDEX

Tunisie : May Footek Chay sur le Net

May Footek Chay propose en ligne les émissions issues des chaines tunisiennes et étrangères. Les Tunisiens recourent au streaming pour pallier la pauvreté de la plupart des récepteurs numériques présents sur le marché.

Encore méconnu il y a de cela quelques années, le domaine du streaming (vidéo en ligne) a depuis, fait son petit bonhomme de chemin en Tunisie. La preuve : amateurs d’événements sportifs et cinéphiles avertis trouvent désormais leur bonheur dans le streaming, puisque des sites diffusent désormais en live ou en différé les derniers matchs et tous les films parfois même avant leur sortie en salle. Et voici que dernièrement, des rediffusions de séries télévisées étrangères et tunisiennes se font sur le web.

May Footek Chay propose sur un même site les émissions issues de l’intégralité des chaines tunisiennes et étrangères avec en prime, des webradios, une rubrique consacrée aux médias en ligne et même une sélection de vidéos provenant de Facebook. Plus de 12480 fans adhérents déjà au groupe de ce site sur le réseau social. A noter que presque toutes nos chaines (nationales et privées) possèdent déjà leur propres sites web, ou plutôt leur webtv, afin de donner la possibilité aux internautes ayant manqué certaines émissions diffusées en direct, de se rattraper.

May Footek Chay, qui veut littéralement dire «vous ne manquerez rien» adopte ainsi un concept assez intéressant. Se muant en une sorte d’aggrégateur de WebTV, il permet d’avoir une vue d’ensemble sur tout le contenu diffusé sur les chaines nationales (et internationales). Alors si vous avez manqué l’épisode d’une série ou que vous voulez retrouver un reportage, rendez-vous sur ce site. Les amateurs du genre apprécieront surement la rubrique consacrée aux Jingles des émissions tunisiennes ou encore celle relative aux bandes annonces des dernies films en date.

Mais la plupart des internautes vous diront que parmi les précurseurs liés à cette nouvelle tendance figure sans doute le fournisseur d’accès à internet Hexabyte, qui diffusait, via sa plateforme Hexavideo, toute une flopée de long-métrages et de séries parfois inédites à la télévision. Malheureusement, depuis peu, le site a fini par limiter son accès et ce, uniquement à ses propres abonnés. Heureusement que depuis, plusieurs autres portails ont rapidement su nous consoler en proposant à leur tour, un contenu riche et varié avec toute une collection de films tunisiens dont certains viennent tout juste de sortir en salle. Grincements de dents des producteurs…

Les sites tunisiens consacrés aux films fleurissent du reste sur la toile tunisienne à l’exemple de 7Vie, Streamooviez, Streamins et bien d’autres encore… Et voici que le streaming sportif fait des émules.

Les événements sportifs, surtout ceux ayant attrait au football, ont d’ores et déjà leurs (nombreux) amateurs sur la toile. Ceux-ci n’hésitent plus à recourir au streaming pour pallier la pauvreté de la plupart des récepteurs numériques présents sur le marché.

La Can 2010, dernier événement en date, atteste de la montée en puissance de ce phénomène qui s’est vu consolider depuis que les amateurs tunisien du ballon rond ont subi les facéties de la chaîne Al Jazeera. Souvenez-vous, cette dernière avait carrément refusé de retransmettre les droits de diffusion des matchs pour certains pays (dont la Tunisie). La réponse du berger à la bergère est désormais sur le web.

(Source: Tekiano)

EN BREF:

- Algérie Télécom a annoncé le 16 février 2010 le lancement de son offre de télévision via internet (IPTV). Dénommé « Safir », le premier bouquet IPTV du pays comprendra 60 chaînes proposées en exclusivité aux clients d’Algérie Télécom « dès les premiers mois de l’année 2010 », selon un communiqué du groupe français Netgem, partenaire du groupe public algérien sur ce projet. Netgem fournira les décodeurs et le logiciel. Avec cette offre, Algérie Télécom fournira le triple play télévision, internet et téléphone IP. L’identité des chaînes de télévision et les modalités de commercialisation ne sont pas encore indiquées.

- «Le cinéma, la jeunesse et l'environnement méditerranéen» est le thème des 6èmes journées du cinéma méditerranéen du 16 au 21 février 2010, organisées par la délégation régionale de la ville de Gabès et l'association tunisienne d'internet et des multimédias (ATIM), sous l'égide du ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine. La nouveauté de la 6ème édition consiste en l'organisation par l'ATIM du concours du « film de poche », nouveau concept consistant en des films tournés exclusivement par des téléphones portables !

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

INDEX

CONFERENCES & SEMINAIRES :

* MICROFINANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES

11-12 mars 2010, Royal Mirage Hotel, Marrakech, Maroc

Après la première édition qui s’est tenue en Inde en 2008, son objectif principal est de renforcer les synergies entre les deux secteurs afin de développer l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (T.I.C.) en microfinance.

Le thème de cette seconde édition du MFNT « Quels modèles gagnants pour l’accès aux services financiers des populations non-bancarisées ? » permettra d’aborder les sujets suivants :

- Quels systèmes d’information et de gestion pour la microfinance ?

- Quelles solutions technologiques pour améliorer les performances des institutions de microfinance ?

- /Mobile Banking/ et microfinance : quelle utilisation efficiente ?

Près de 50 experts internationaux animeront la conférence parmi lesquels des représentants des institutions de microfinance, des sociétés spécialisées dans les T.I.C, du secteur bancaire, des télécommunications et du transfert d’argent, des autorités de régulation, des consultants, des bailleurs de fonds publics et privés et des agences de coopération internationale.

Ils interviendront pendant deux jours afin de partager leurs expériences, présenter les technologies actuellement disponibles et proposer leurs idées pour développer l’utilisation des T.I.C. en microfinance.

Pour plus d’infos visitez http://www.mfntsummit2010.com/fr/index.php

* CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LES TICS POUR L’AFRIQUE 2010

25-28 mars 2010, Yaoundé, Cameroun

Il est propice que l’Afrique ait une contribution dans cette ère de l’information. Premièrement, avec des innovations telles que la téléphonie mobile, nous pouvons dire que l’Afrique n’est pas en reste.

Votre participation serait donc hautement appréciée afin de garantir la diversité des perspectives et des résultats présentés. Parmi les sujets traités figurent, entre autres, l’utilisation des TICs dans l’éducation, la santé, le business, la pauvreté et la durabilité des projets liés, et les initiatives dans le contexte de l’Afrique Sub-saharienne. Nous sommes persuadés que votre immense expérience, vos réflexions et vos commentaires seront des contributions essentielles pour ce qui sera sans doute une série de discussions cruciales pour les nations en développement.

Pour plus d’infos visitez http://www.ictforafrica.org/french-minitracks.html

* eLEARNING AFRICA 2010

26-28 mai 2010, Lusaka, Zambie

En rejoignant la Zambie en 2010, eLearning Africa poursuit la mise en place et le développement d'un réseau mondial destiné aux intervenants qui travaillent en Afrique dans tous les aspects de l’éducation et de la formation assistées par les nouvelles technologies, notamment au niveau du management et de la prise de décisions. Comme les précédentes éditions, eLearning Africa 2010 se déroulera en anglais et en français. Retrouvez plus d’infos sur le site d’eLearning Africa http://www.elearning-africa.com/fra/index.php

PEOPLE

- L’administrateur général de la société publique Congo-Télécom, M. Akouala, a été suspendu de ses fonctions, à titre conservatoire, par décision n°006 MPTC/CAB du 6 février 2010, signée du ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication, Thierry Lézin Moungalla. Cette décision fait suite à la présomption de fraude sur les appels téléphoniques entrants au Congo, à la suite d’une enquête conduite par Julien Epola, inspecteur général des postes et télécommunications.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* DIRECTEUR RÉGIONAL (trois postes) CRDI - Le Caire, en Égypte • Nairobi, au Kenya • Singapour

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), organisme canadien, appuie des travaux de recherche dans les pays en développement afin d’y favoriser la croissance et le développement. Il en résulte des solutions locales, novatrices et durables, qui offrent des choix aux personnes qui en ont le plus besoin et font changer les choses.

Trois des directeurs régionaux du CRDI ont annoncé leur intention de prendre leur retraite en 2010, au terme d’une longue et distinguée carrière au Centre. Cela ouvre des perspectives d’emploi à l’étranger pour des leaders d’expérience qui sont novateurs et dynamiques.

Le poste de directeur régional est le point de convergence de la présence et de la gestion du CRDI dans une région en développement donnée. Relevant du vice-président, Stratégie générale et gestion régionale, le titulaire de ce poste représente le CRDI dans la région, exerce une veille stratégique, coordonne l’exécution de la programmation du CRDI sur les plans scientifique et technique, et ce, dans le contexte d’une gestion matricielle, dirige une équipe pluridisciplinaire formée de professionnels et gère le bureau régional. Il joue également un rôle clé pour ce qui est de veiller à la cohérence et à la pertinence de la programmation du CRDI dans la région.

Si l’idée d’une carrière apte à produire des effets durables vous sourit, nous vous invitons à faire partie de notre équipe de professionnels talentueux et motivés et à profiter d’unmilieu de travail stimulant, multiculturel et caractérisé par l’apprentissage.

Pour de plus amples renseignements sur le poste, sur le régime de rémunération concurrentiel offert et sur la façon de postuler, prière de se rendre à www.crdi.ca/emploi ou de communiquer avec Wendy Hoskin whoskin@crdi.ca ou Claude Olivier colivier@crdi.ca.

Date limite pour postuler : le 12 mars 2010

* Chef de projet et Ingénieurs informaticiens en JAVA - Madagascar

INGENOSYA est une SSII composée d\'une quarantaine de collaborateurs à Antananarivo

Dans le cadre de notre croissance, nous recherchons plusieurs ingénieurs informaticiens :

- 1 chef de projet / concepteur

Votre rôle est de prendre en charge un projet :

* relations avec le client

* conception du ou des logiciels (si besoin avec appui d\'un de nos architectes techniques)

* encadrement de l\'équipe de développement

* reporting à la direction

* définition des plannings

De formation ingénieur en informatique, vous avez déjà 3 ans d\'expériences et une bonne connaissance en JAVA

- 2 ingénieurs informaticiens

Votre rôle est de concevoir les logiciels

De formation ingénieur en informatique, vous avez déjà ou non une expérience, et vous connaissez le langage JAVA

Pour plus d’infos visitez http://www.africarrieres.com/details/job/3401/

INDEX

NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
Si vous souhaitez rechercher des informations dans nos numéros précédents (en anglais), vous avez deux possibilités. Cliquez sur le lien ci-après pour accéder à nos archives complètes : http://www.balancingact-africa.com/news/backindex.html ou utilisez Google pour rechercher notre site en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.balancingact-africa.com/search.html

LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une demande par courrier électronique à : (info@balancingact-africa.com)

Toutes les informations publiées dans Balancing Act'’s News Update sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle sans l'’autorisation écrite de l'’éditeur est interdite.

ipods ad


Cape Town Hotels


This page last updated on February 28 2010.

balancing act home page