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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 12 novembre 2004

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

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ACTUALITES TELECOM

INDEX

Le PDG d'Algérie Télécom parle d'un préjudice de 620 millions DA

Wireless France Télécom décroche provisoirement une licence de type GMPCS. Selon M. Ouaret, PDG d'Algérie Télécom, «la mauvaise gestion et la non-maîtrise de l'outil de travail par l'ex-équipe dirigeante ont causé à l'opérateur public un préjudice financier estimé à 620 millions de dinars».

Une déclaration faite lors de la séance d'ouverture des plis d'offres pour l'octroi de deux licences pour l'établissement et l'exploitation de deux réseaux publics de communications personnelles mobiles mondiales par satellite de type GMPCS, qui s'est déroulée hier au siège de l'ARPT. Il a ajouté à cette même occasion que dans le cadre d'une reprise en main efficiente de son entreprise, ce sont 1 800 lignes téléphonique fixes non identifiées qui ont pu être décelées et une équipe d'enquêteurs interne à l'entreprise s'affaire à savoir qui en sont réellement les utilisateurs. «La première mesure décidée a été de couper ces lignes», a affirmé M. Ouaret.

Répondant à une question d'un confrère sur le recouvrement des créances d'Algérie Télécom, le PDG a précisé : «De 11 milliards de créances à notre installation en juin dernier, nous sommes passés à 6,2 milliards. Nous pensons diminuer encore plus cette créance par le biais de primes accordées aux personnels chargés du recouvrement des créances chaque fois qu'ils obtiendront un résultat». Quant à la question du piratage des lignes, le premier responsable d'AT répondra : «Le système informatique "Saga" que nous avons installé est en mesure de déceler tout acte de piraterie commis par l'un de nos agents. Les performances et l'efficacité de ce système de détection vont dissuader plus d'un employé indélicat. Ce qui, à coup sûr, mettra un terme aux réclamations des abonnés dont la ligne a été piratée.» Le PDG reconnaîtra que des actions en justice sont menées contre les agents qui se sont rendus responsables de tels agissements.

Enfin, M. Ouaret s'est prononcé sur les objectifs que s'est tracé son entreprise dont, entre autres, le lancement, en 2005, d'une opération d'emprunt obligataire. Et de citer aussi le saut quantitatif en termes d'abonnés réalisé par sa filiale Mobilis qui, de 160 000 abonnés en septembre, est passés à 800 000 en novembre. «Un résultat plus qu'appréciable qui démontre toute la dynamique des cadres de cette filiale», a souligné le PDG d'AT.

Pour en revenir à la séance d'ouverture des plis d'offres, celle-ci s'est soldée par l'attribution provisoire de l'une des deux licences mises en vente à la société Wireless France Télécom Mobile Satellite Communication qui a offert le montant de 180 000 dollars alors que le deuxième soumissionnaire retenu, en l'occurrence Thuraya Télécom Satellite, a proposé 75 000 dollars. Il est à remarquer que l'une des conditions d'octroi de licence exige que les deux licences trouvent preneur.

En d'autres termes, le soumissionnaire Thuraya aura cinq jours pour aligner son offre à celle de Wireless. C'est donc le 1er décembre prochain que la commission d'appel d'offres de l'ARPT va prononcer les résultats définitifs de l'opération. Rendez-vous donc est donné à cette date.

(source: La Tribune)

Deux opérateurs téléphoniques congolais arrosent Bangui

Le ministre centrafricain des Postes et Télécommunications, chargé de Nouvelles technologies, a été reçu hier par son collègue congolais.

A Gertrude Kitembo, il a fait part des préoccupations de son gouvernement. «Nous avons remarqué au niveau de Bangui les interférences entre les opérateurs téléphoniques installés en RDC, càd, Celtel et Vodacom, et ceux de Bangui», a souligné Idriss Salao. Et d'ajouter: «Aujourd'hui, les opérateurs installés en RDC couvrent tout l'espace de Bangui. Et ça pose un désagrément par rapport à leurs collègues centrafricains».

Connaissant bien la ministre Gertrude Kitembo, qu'il a rencontré plusieurs fois lors des conférences internationales, M. Salao a préféré utiliser un règlement à l'amiable, au lieu de saisir l'Union Internationale des télécommunications( UIT) pour arbitrage. Il s'est fait accompagner du Directeur de l'Agence de régulation des Postes et Télécommunications centrafricaine. La délégation venue de Bangui rencontrera ainsi, outre la ministre des PTT, le Président de l'Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo (ARPTC).

Face à cette situation qui touche la question de la souveraineté nationale de la République centrafricaine, le ministre Salao espère que la RDC trouvera rapidement une solution semblable à celle appliquée par rapport au Congo/Brazzaville. «La réaction de la ministre a été très positive; puisque les mêmes problèmes s'étaient posé entre la RDC et le Congo/Brazza»,a-t-il déclaré.

L'hôte de Mme Kitembo a souligné que deux solutions sont possibles face à ce problème. La première voudrait que chaque opérateur reste dans les limites territoriales dans lesquelles il est installé. La seconde est que «les opérateurs congolais ont tout le loisir de venir s'installer en Centrafrique». Idriss Salao soutient que le marché centrafricain est ouvert et se prête à pareil investissement. Le Directeur de l'Agence de Régulation centrafricaine restera à Kinshasa pour des séances de travail avec les opérateurs concernés et l'ARPTC.

Le ministre centrafricain suppose par ailleurs que les opérateurs installés dans son pays n'arrosent pas malencontreusement la RDC, sinon les autorités congolaises s'en seraient aussi plaintes. Bangui a deux exploitants qui exploitent le cellulaire: Télécel-Centrafrique et Nationic, y compris Socatel qui fait le fixe.

(source: Le Phare)

Détournement à Camtel : épilogue le 17 décembre

Un audit interne lave certains responsables incriminés de tout soupçon. L'étau se resserre autour de trois autres.

On s'achemine peut-être vers l'épilogue de l'affaire du détournement de plus de 53 millions de F Cfa à la société Camtel. Vendredi dernier, au cours d'une audience criminelle au tribunal de grande instance de Yaoundé, les débats ont permis d'en savoir un peu plus sur les responsabilités du sieur Ngalle Wansi et de ses coaccusés. La Camtel poursuit ces agents pour détournement de deniers publics, suite à l'exploitation frauduleuse d'une ligne téléphonique. Jusqu'ici, le juge a cherché à établir la vérité en se faisant expliquer le processus de création d'une ligne. La procédure normale d'abonnement permettait donc l'implication des responsables compétents. Mais au cours de la dernière audience, les représentants de la Camtel ont apporté de nouveaux éléments au dossier. Conséquence, sur les huit personnes indexées dans cette procédure, l'étau semble désormais se resserrer autour de trois agents. Il s'agit de dame Nyangono, de Ngalle Wansi et d'un certain Tamajong, chef de la sous-section commerciale, présumé cerveau de l'affaire, et en fuite aux Etats-Unis. Les autres agents Ndongo, Bakabé et Sofi sont, selon toute vraisemblance blanchis par la Camtel. D'après le représentant de cette entreprise, un audit interne écarte la responsabilité judiciaire de ces personnels. Ils ne sont pas impliqués dans les faits de complicité de détournement de deniers publics, car leur participation n'a pas été prouvée.

A la lumière de ce dernier développement, l'avocat de la société des télécommunications a plaidé l'acquittement de ces trois personnes qui continuent de bénéficier de la confiance de leur hiérarchie. En revanche, il demande au tribunal une " extrême sévérité " pour Nyangono, Ngalle et Tamajong. D'après lui, Ngalle Wansi, pigiste à la Camtel au moment des faits, avait ses entrées dans la maison. Il était chargé de la distribution des factures de téléphone. Mais, il a trafiqué une ligne téléphonique avec Tamajong. La Camtel accuse Ngalle Wansi d'avoir retiré trois devis dont celui d'un certain Mvogo Armand, demandeur de la ligne à problème. Vendredi, le service du sous répartiteur a été présenté comme la clé de la fraude. La raison en est que, selon l'avocat de la Camtel, dame Nyangono a reçu le dossier, et l'a traité de la manière la plus anormale. Un autre élément est venu prouver que la demande de clé électronique qui a permis de libérer la ligne a été faite par un certain Biwolé, collaborateur de Nyangono. Selon la procédure normale d'attribution d'une ligne, c'est le bénéficiaire, Mvogo Armand, qui aurait dû demander cette clé électronique. La ligne s'est mise à fonctionner, mais le dossier n'est pas revenu dans le circuit normal pour qu'on puisse établir des factures au nom du demandeur.

Pour ces négligences, l'avocat de la Camtel a exigé que le tribunal condamne Tamajong par défaut, Ngalle Wansi et Nyangono pour fraude. La demande des réparations est chiffrée à 64 millions de F Cfa. Le représentant du ministère public s'est associé aux prétentions de la partie civile. Pour les avocats des accusés Ngalle Wansi et Nyangono, tout ceci n'est que " montage ". Dans cette affaire, " les gros poissons sont mouillés ". Sinon pourquoi les techniciens de la Camtel n'ont pas remonté la filière pour découvrir chez qui la ligne frauduleusement libérée sonnait ? La défense estime que ces détails sont suffisants pour que dame Nyagono et Ngalle Wansi soient acquittés. Délibéré, le 17 décembre prochain.

(source: Cameroon Tribune)

L'Ile Maurice: L'Icta abolit le tarif minimal des appels internationaux

Le nouveau président de l'Information & Communication Technologies Authority (Icta) Dev Erriah est sorti de l'ombre hier pour redéfinir le cadre légal de la téléphonie classique. Le très controversé Telecommunication Order No. 4 (TO 4) sera remplacé. La nouvelle régulation n'imposera pas de seuil minimum aux opérateurs.

Questionné sur le processus de libéralisation des télécommunications critiqué par les opérateurs, Dev Erriah répond "qu'à ce stade, la libéralisation se fait bien". Il précise qu'il "n'existe aucun problème qui y fera obstacle à Maurice". Et d'annoncer que la paralysie de la téléphonie internationale classique, causée par l'alignement des tarifs des opérateurs sur ceux de Mauritius Telecom, fera bientôt partie du passé. Les jours du TO 4 seraient donc comptés. "Les lacunes du TO 4 n'existeront plus. Nous reviendrons avec la décision d'annuler ce règlement", laisse échapper Dev Erriah. Celui-ci sera remplacé "incessamment" par un autre cadre légal qui n'imposera, a priori, aucun tarif minimum. Le TO 4, pour lequel l'Icta avait été condamné par l'Icta Appeal Tribunal récemment vit donc ses derniers jours.

Parmi les autres dossiers prioritaires, le nouveau président cite la téléphonie mobile de troisième génération, le 3G, qu'Emtel compte introduire avant la fin de l'année et des dossiers liés à Mauritius Telecom. Cependant, sur ces deux dossiers, le président de l'Icta préfère rester vague à cause de "la clause de confidentialité".

Autre priorité, la mise sur pied d'un département dédié aux technologies d'information ainsi qu'un système de gouvernance pour l'internet en 2005.

Dev Erriah a également été nommé membre du groupe de travail sur la Gouvernance de l'internet il y a quelques jours par les Nations unies. Ce comité prépare le terrain pour la 2e phase du sommet mondial sur la Société de l'information en novembre 2005.

"Maurice n'a pas, contrairement à d'autres, exercé de lobby pour devenir membre. C'est une reconnaissance du travail abattu par le pays dans le domaine", précise Dev Erriah. "Cette participation contribuera à créer un climat de confiance chez les investisseurs."

(source: L'Express)

Cameroun: Orange investit 5 milliards de F Cfa

" J'attends les fêtes de fin d'année, et notamment les 24 et 31 décembre, quand les appels seront très denses, pour savoir si vraiment quelque chose a été fait pour que les appels soient plus fluides ". Ces réserves émises par Gustave Nyemeck, un abonné de l'opérateur de la téléphonie mobile Orange Cameroun, se fondaient sur des arguments assez pertinents. C'était après l'annonce par cette entreprise, le 10 novembre 2004, de la mise en service officielle de son troisième centre de commutation du service mobile (Switch). Un investissement que le directeur général de Orange Cameroun, Jean Paul Gandet, disait dicté par le pari de " l'amélioration systématique de la qualité du réseau ", de celui " d'un développement de plus en plus accru de la couverture réseau sur toute l'étendue de la République ". Mais Gustave était d'autant plus sceptique, qu'il se souvenait encore du récent désagrément survenu dans le réseau Orange juste quelques jours plus tôt, le lundi 7 novembre 2004. ce jour-là, et pendant plus d'une heure, il n'était pas possible pour ces clients d'avoir des communications téléphoniques entre eux, à partir de leurs mobiles.

" C'était une perturbation passagère qui a duré quelques trois-quarts d'heure, et qui était provoquée par des travaux techniques opérés sur le réseau. Ces réfections étaient d'ailleurs destinées à assurer aux clients, une meilleure qualité des communications ", avait alors expliqué Samuel Ngondi Eboua, le directeur de la communication de l'entreprise. Sur la même lancée, le Dg de Orange Cameroun explique que cet autre switch, outil technique chargé de la gestion des appels et des services offerts aux clients, marque une nouvelle étape dans l'expansion de son entreprise. Il va permettre un accès plus facile des communications pendant les heures de grand trafic, avec l'extension de la capacité du réseau qui passe de 700 mille, à près de 2 millions de lignes disponibles. Cet investissement estimé à plus de 5 milliards de F Cfa, offre aussi à l'opérateur, la possibilité de développer d'autres services, et M Gandet évoquait d'ailleurs " la possibilité de mise en place de tarifs plus à la portée de toutes les bourses ".

L'entreprise qui déclare à ce jour près de 700 000 clients dans son portefeuille, vient ainsi à travers cette nouvelle acquisition, renforcer son dispositif technique, pour offrir des prestations plus performantes. En novembre 2002, un second Switch avait été installé à Yaoundé pour suppléer celui qui était déjà opérationnel à Douala, " afin de diminuer la charge de ses ressources ". La croissance du nombre des abonnés, et les soucis de démarcation par rapport à son principal concurrent, ont poussé l'entreprise à se doter de ce troisième centre de commutation qui est logé dans les locaux qui abritaient son ancienne direction générale à la rue Franqueville, au quartier Akwa à Douala. Le pari annoncé de la baisse des tarifs est alors attendu.

(source: Le Quotidien Mutations)

Guinée: La Sotelgui suspend les ventes des cartes à puces

Selon des informations en provenance de Conakry, la compagnie mixte guinéo malaisienne de télécommunication Sotelgui a suspendu les opérations de ventes des cartes à puces pour la téléphonie cellulaire. Ceci suite à la pagaille qui a engendré cette opération qualifiée de «honte nationale » à cause des bagarres et des longues queues devant les points de vente. Même la radio d’état RTG a mené une campagne pour décrier l’incapacité de la Sotelgui à fournir un réseau fiable à la Guinée alors que des pays à peine sortis de guerre comme le Libéria et la Sierra Léone ont résolu ce problème depuis des années.

Le ministre des télécommunications, Jean Claude Sultan, a convoqué hier jeudi l’ambassadeur de la Malaisie en Guinée pour «mettre au clair» selon des sources, le contrat avec l’opérateur Malay Telecom qui expire en décembre 2005. Ce contrat devait être renouvelé, mais des sociétés chinoises seraient en négociations avec les autorités guinéennes selon des sources proches du ministère des postes et télécommunications. Officiellement la société mixte entre le gouvernement guinéen (40%) et Telecom Malaysia (60%) fait un profit mais peine à rehausser le réseau. Sotelgui ferait aussi d’importants transferts d’argent vers la Malaisie via la banque Malaisienne installée en Guinée. Tous les cadres supérieurs à l’exception de Mr Fodé Soumah, le Directeur Général Adjoint guinéen sont des malaisiens à commencer par Mr Kamsoul le Directeur Général.

Selon des sources proches de la Sotelgui, il semble que l’opération de vente des cartes à puces a octroyé 100 cartes à chaque cadre supérieur de la compagnie et le syndicat a obtenu 10 par dirigeant. Les militaires ont été servis largement et des témoins ont affirmé avoir vu «un bérêt rouge» (garde présidentiel) transporter un carton de puces. Les compagnies qui ont demandé 50 cartes n'ont obtenu en moyenne que 20 et ainsi de suite. Tous ces numéros sont revendus dans un marché parallèle avec des profits allant dans les 200%. A N’Zérékoré, aussi, c’est le gouvernorat, la Sotelgui qui ont distribué «dans la magouille» à des jeunes filles selon la RTG. Le nombre total de carte émis demeure un secret bien gardé au niveau de la Sotelgui. La Sotelgui fait une extension pour 50.000 numéros de plus avec des installations de relais dans toute la ville de Conakry. La capacité installée est inférieure à 200.000 abonnés pour le GSM. Pour le téléphone fixe aux environs de 50.000 abonnés.

Les autres opérateurs économiques en téléphonie cellulaire en Guinée sont: Spacetel avec un numéro de Monaco, Intercel gérés par des Français. Un quatrième opérateur aurait été choisi par le nouveau ministre des télécommunications, Mr Jean Claude Sultan, selon des sources proches du ministre. Toutefois, ni les cahiers de charges ni le nom de l’opérateur n’ont été rendu public à date.

(source: Boubah.com)

DRC: En prévision de la restructuration de l'OCPT, Gertrude Kitembo a palpé la situation de Lubumbashi et de Mbuji Mayi

Le Gouvernement de transition a décidé la restructuration de l'Office Congolais des Postes et Télécommunications (OCPT). Il est soutenu dans cette action par la Banque Mondiale. En prévision de ce changement qui verra les Postes être séparées des télécommunications, la ministre des PTT, a entrepris récemment une tournée dans quelques provinces.

A Lubumbashi, elle a visité le central de l'OCPT, installé depuis 1986 par Alcatel Thomson. Aujourd'hui, il est largement dépassé. Sa durée de vie était de dix ans. L'OCPT et le RENATELSAT/Lubumbashi connaissent les mêmes problèmes de vétusté de matériels et d'équipements.

La ministre des PTT a constaté que la table de communication, la salle de répartiteur et le central de l'OCPT/Lubumbashi nécessitent une réhabilitation. Les services des courriers et de colis sont devenus l'ombre d'eux-mêmes. Les agents de l'OCPT/Katanga connaissent 16 mois d'arriérés de salaire.

En attendant, la ministre a obtenu le paiement échelonné des créances de l'OCPT auprès de la Gécamines et de Sogetel. Elle a reçu en outre les assurances du Gouverneur du Katanga, Kisula Ngoy, pour le paiement de toutes les créances dues à l'OCPT par le Gouvernorat. Un montant de 40.000$ devrait être versé à l'ADG de l'OCPT, qui était dans la suite de la ministre.

A Mbuji Mayi, la ministre a rappelé au PAD de la Minière de Bakwanga (MIBA) que la dette de son entreprise à l'OCPT s'élève à 200.000 dollars. La visite des installations de l'OCPT a donné un constat malheureux : manque d'un central téléphonique fiable, les colis postaux n'arrivent plus à Mbuji-Mayi, vente anarchique du terrain de l'OCPT par le Directeur suspendu, Vital Luabeya.

Dans les deux villes, Gertrude Kitembo a rassuré les agents sur la concrétisation du volet social de la restructuration de l'OCPT. Malgré le retard enregistré dans le processus de cette restructuration appuyée par la banque Mondiale, le Gouvernement reste déterminé à le mener à bout, et dans un bref délai. Mais, parmi les causes de ce retard, il y a les dossiers administratifs d'environ 89% d'agents concernés par le volet social de la restructuration, qui ne sont pas en ordre. Le ministère des PTT, le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (COPIREP), Sesomo et la Banque Mondiale tentent de trouver des solutions à ce problème.

(source: Le Phare)

Burkina Faso: SONAPOST - les défis du millénaire

Dans un monde en pleine mutation où les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) sont devenues des éléments incontournables dans le vécu quotidien de nos populations, la Société nationale des postes (SONAPOST) reste et demeure l'un des maillons essentiels du système des échanges au Burkina.

Mieux, elle entend demeurer à la pointe du millénaire en se servant des NTIC pour des prestations de qualité. Pour ce faire, elle est depuis quelque temps à l'heure des grandes innovations. En plus des cyberposts et des cyberkiosques, elle procédera très bientôt au lancement de son nouveau système de transmission de courriers, à savoir l'Express postal. Et pour en savoir davantage sur ses nouvelles orientations qui préparent minutieusement une sorte de révolution, nous avons rencontré son directeur général, qui est monsieur Arthur Patiendé Kafando. Avec lui, nous levons un coin du voile sur les ambitions réelles de cette société.

Avec les NTIC, quels sont aujourd'hui le rôle et la place de la SONAPOST dans les systèmes de communication ?

Merci de nous donner l'occasion encore une fois de parler de la SONAPOST à sa clientèle et à l'ensemble de ses partenaires. Je dirai que la poste, qui est une société d'Etat, continue d'assurer sa mission de service public à travers la mise en relation des populations, la création des infrastructures de communication notamment les points de contacts que sont les bureaux de poste, l'acheminement du courrier, les moyens de paiement ; en un mot, elle participe au développement économique et social du pays. Il est de notre devoir de nous interroger afin de voir dans quelle mesure nous pouvons maintenir la poste pour offrir des produits de qualité et d'assurer notre mission de service public. Donc à ce propos, je puis dire que nous avons bon espoir que la poste en général, c'est-à-dire dans tous les pays du monde et notamment la Société nationale des postes (SONAPOST) du Burkina continueront d'assurer cette mission malgré l'apparition des NTIC. D'ailleurs, il nous appartient de les utiliser comme une opportunité au lieu de les voir comme un facteur de disparition de la poste.

Que faites-vous concrètement pour répondre davantage aux besoins de cette clientèle devenue exigeante dans un environnement où les moyens de communication sont de plus en plus diversifiés ?

Si notre clientèle cible utilisait la lettre et d'autres moyens de communication, vu qu'aujourd'hui les NTIC font leur apparition sur le terrain, la poste est obligée de répondre aux besoins et aux attentes de cette clientèle en intégrant ces nouveaux moyens et en offrant des produits à la valeur ajoutée, ce que nous avons entrepris depuis plus d'un an par la mise en place des cyberposts. Ce qui nous permet de participer à la formation des populations à l'utilisation de ces outils de communication, en participant aussi à la réduction de la fracture numérique. Je peux dire aussi que nous avons développé d'autres activités tel le mandat Teliman, qui est basé sur le système moderne de transmission qui offre une qualité de service optimal notamment dans des délais très courts. Les populations qui le désirent peuvent faire leurs opérations monétaires dans les différentes localités du pays notamment dans les 73 bureaux de postes que nous avons. Donc déjà, nous pouvons les aider à se prémunir contre l'insécurité que nous connaissons aujourd'hui, à se prémunir contre tous ces risques qu'ils encourent en transportant physiquement de l'argent d'un point à un autre. Je puis dire aussi que dans le cadre des programmes de coopération, la poste du Burkina travaille depuis un certain temps avec la poste française sur le développement de projets que nous appelons cyberkiosques. Il s'agit essentiellement d'une démarche citoyenne qui consiste à faire de telle sorte que la poste ait une mission citoyenne en permettant aux populations des localités d'utiliser, à partir d'une liaison à haut débit notamment satellitaire, la connexion Internet. Ce projet aujourd'hui a vu la mise en place d'un cyberkiosque à Ziniaré à titre expérimental. Bientôt il y aura un autre à Ouagadougou avec le Sommet de la Francophonie. L'AIMF, en partenariat avec la poste du Burkina et la poste française, va mettre en place un cyberkiosque à Tampouy. A Ouahigouya également il est prévu un cyberkiosque au bureau de poste.

La réalisation de ces différents projets va certainement nécessiter d'énormes moyens au plan financier notamment. Quelles sont vos sources de financement ?

C'est vrai que nous avons pu, avec l'ensemble des cadres dont dispose la SONAPOST aujourd'hui, imaginer divers produits, diverses activités que nous comptons mettre en oeuvre. Nous avons, très prochainement, le développement de l'Express postal, qui est un grand projet de transport de courriers et des personnes par route. Ce projet aussi sera attelé à un autre que nous appelons Poste éclair et qui est la distribution de courriers par télé garantie, notamment du courrier express. Et pour mener à bien tous ces projets, il faut effectivement que nous puissions disposer de ressources. Nous avons pu, dans le cadre du soutien que l'Etat nous a toujours apporté, faire d'importantes réalisations. En interne, nous pouvons aussi dégager une certaine capacité de financement pour mettre en oeuvre ces différents programmes. Il nous appartient de faire des choix prioritaires et dès maintenant, nous allons mettre l'accent sur l'Express postal et sur la mise en oeuvre de tous les projets qui sont liés aux NTIC et qui coûtent excessivement cher aujourd'hui.

Vous venez d'effectuer une tournée dans la région Ouest pour vous enquérir de l'état de fonctionnement de vos services. Quel commentaire faites-vous ?

Je dirai tout d'abord qu'il y a un constat à un double niveau. Dans un premier temps, nous avons découvert sur le terrain des hommes et des femmes mobilisés dans des conditions souvent difficiles de travail et qui déploient des efforts pour que la poste puisse toujours garder la place qu'elle occupe dans l'environnement économique de notre pays. Nous tenons à les encourager et à les féliciter. Par ailleurs, nous avons aussi pu constater que notre réseau connaît un certain vieillissement. Vous savez que ces différents bureaux ont été construits depuis la période coloniale. Il faut que nous mettions en route un programme de rénovation pour pouvoir donner à ces agents le minimum qu'il faut pour travailler. Mais le sentiment général, c'est que la région Ouest est un peu pénalisée par la crise ivoirienne parce que la Côte d'Ivoire a toujours été le tout premier partenaire de la poste du Burkina en terme de courriers puis en terme de mandats. Nous avons perdu des chiffres d'affaires avec cette crise ivoirienne, mais nous restons confiant que les choses iront de mieux en mieux dans cette région qui est et demeure le premier grand pôle en dehors du centre. Tout notre programme 2005 sera bâti sur le développement du courrier parce que nous allons repartir sur le métier de base de la poste et prouver à l'ensemble de nos clients et partenaires que la poste peut acheminer le courrier dans des délais très rapides. Pour ce faire, la région Ouest sera équipée tant de ressources humaines que matérielles, mais aussi, elle bénéficiera toujours du soutien fort de son directeur général que je suis, afin que notre programme de développement puisse se mener. Et nous allons y veiller compte tenu du positionnement de cette région.

Concernant les autres localités directement reliées à Bobo, comment comptez-vous vous y prendre pour une meilleure circulation du courrier ?

S'agissant du courrier, aujourd'hui, nous assurons le courrier Express à travers tous les bureaux de poste du Burkina et nous tenons à apporter un plus à cela ; un plus, c'est de pouvoir isoler ce type d'activité pour donner aux clients qui vont venir à nous, l'assurance que les plis seront remis avec célérité et dans un bon état. Pour ce faire, les différentes localités seront reliées à partir des différents moyens que nous allons mettre en place et cela, à travers l'Express postal, mais aussi à travers les mouvements des moyens de transports que nous mettrons en circulation (cars, vélos, mobylettes).

Il s'est tenu en septembre dernier, à Bucarest en Roumanie, le 23e congrès de l'Union postale universelle (UPU). Quel bilan faites- vous de la participation du Burkina ?

Tous les cinq ans se déroule le congrès de l'UPU qui est une organisation du Système des Nations unies. Depuis 1994, la poste du Burkina avait été élue à Séoul au Conseil d'administration de cet organe et réélue en 1999 à Beijing. Nous avons continué à travailler de façon efficace au sein de l'organe, et notre pays a été finalement sollicité pour présider l'une des neuf commissions du congrès de Bucarest. Nous avions alors en charge la commission coopération au développement. Ce qui a été quelque chose de très positif pour le Burkina et aussi pour l'Afrique puisque c'était la toute première fois qu'une commission était présidée par un pays africain au niveau de l'UPU. Nous avons également été élu membre du Conseil d'exploitation postale (CEP), qui comprend 40 membres sur les 190 pays représentés ; dans ce groupe de 40 membres, l'Afrique a 7 postes. Nous avons été élu en même temps que le Ghana et la Côte d'Ivoire pour ce qui concerne l'Afrique de l'Ouest.

(SOURCE: L'Observateur Paalga)

Senegal: Linguère - la téléphonie mobile perturbée depuis un mois

Décidément là où la téléphonie mobile devrait compenser le manquement chez la téléphonie fixe, la perturbation répétée du réseau mobile depuis le mois d'octobre, crée des désagréments chez les abonnés.

Ce sont alors les éleveurs toujours dans les zones reculées qui en souffrent le plus par le manque de communication pour le traitement et la surveillance de leur bétail toujours en déplacement. Certains abonnés menacent de quitter leur réseau mobile surtout dans la zone de Barkédji où même la téléphonie fixe reste toujours perturbée. La population est alors obligée de se déplacer jusqu'à Linguère parfois pour téléphoner.

Et par ailleurs et depuis quelque temps, la Sonatel s'évertue à améliorer son réseau fixe dans les communes de Linguère et de Dahra.

Cette population dira alors que la seule solution alternative est de descendre dans les rues pour que cessent des défaillances qui deviennent une habitude à Linguère.

(source: Le Soleil)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Réalisation de la première opération cardiaque par télémédecine en Angola

La première intervention cardiaque de cathétérisme par télémédecine en Angola s'est réalisée mercredi avrec succès, à l'hôpital militaire, à Luanda, et transmise en direct par la Télévision Publique d'Angola (TPA).

Au cours de l'opération, qui a duré presque 20 minutes à une femme de 53 ans, les médecins ont canalisé la veine du fémur et ont introduit le contraste pour rendre possible la visualisation de tout le coeur.

La patiente, non identifiée, était consciente durant l'intervention chirurgicale et se reposera pendant six heures dans le même hôpital.

Elle a été internée à l'hôpital militaire pour avoir présenté un état critique du coeur et sentait de douleurs à la poitrine depuis trois mois.

L'intervention chirurgicale par télémédecine a été réalisée par trois médecins, deux Angolais, notamment Vasco Sabino et Rosa Cunha, ainsi que par le Directeur des Services de Radiologie de l'hôpital de Gaia, au Portugal, le cardiologue Vasco Gama.

Selon les médecins, l'intervention par télémédecine a des avantages dans la mesure où elle réduit les coûts des diagnostics, évite la chirurgie du coeur ouvert et facilite une récupération rapide du malade.

Le cathétérisme cardiaque est un examen cardiologique invasif pour diagnostiquer, détecter ou corriger les problèmes cardiovasculaires, comme par exemple, la visualisation d'un retrécissement généralement formé par une plaque de graisse dans l'artère coronaire.

La première intervention par télémédecine a été réalisée en 1958 aux Etats-Unis.

La Télémédecine est l'appplication de la médecine à distance sans contact physique direct pour la création, le maintien de la relation entre le malade et le médecin où ces derniers peuvent parler en échangeant des informations.

La présentation directe de l'intervention était insérée à la dixième Rencontre de Médecine militaire de la CPLP ouverte depuis lundi, à Luanda, et se termine ce mercredi.

La dixième rencontre de Médecine militaire de la CPLP vise l'amélioration de l'assistance médicale des pays membres et a eu pour but l'échange d'expériences dans le domaine des connaissances techniques, morales etéthiques, entre autres.

Participent à la réunion, les délégués et militaires d'Angola, du Brésil, du Cap-Vert, de la Guinée-Bissau, du Mozambique, du Portugal et de Sao Tomé et Principe, qui ont abordé des thèmes liés à l'Organisation et à la tactique des services de santé militaire aux missions de maintien de paix et au Vih/Sida.

(source: 2004 Angola Press Agency)

Sonatel Multimédia confronté à un problème de nom de domaine

Sonatel Multimédia, filiale de la Sonatel, a actuellement un contentieux avec la société Universal Computer Associates (UCA) qui a réservé les noms de domaine « sonatelmultimedia.com » et « sonatelmultimédia.net ». La société UCA propriétaire des noms de domaines en question depuis le 26 juillet 2004 a fait constater par huissier leur utilisation abusive par la Sonatel Multimédia et réclame 250.000.000 millions de francs CFA par nom de domaine utilisé à titre de préjudice commercial. Du côté de la Sonatel Multimédia, on affirme que les deux noms de domaines lui appartiennent depuis l‚année 2000 et qu‚ils ont du être acquis au moment ou arrivait à expiration leur période de réservation. Par le passé la Sonatel avait accepté sans sourciller, en avril 2001, de racheter le nom de domaine « sonatel.com » et « sonatel.org », pour une somme de 500 millions de francs CFA selon certains et de 15 millions de francs CFA pour d‚autres (Cf Batik n° 21, avril 2001), à leur propriétaire qui, il est vrai, n‚était rien d‚autre que l‚ex tout puissant Premier ministre Idrissa Seck qui les avait réservés sous le nom de Paul Stewart.

Sonatel Multimédia : http://www.sentoo.sn/

(source:Batik)

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L'Ile Maurice: Microsoft récompense ses partenaires

Quatre entreprises qui ont contribué à la performance de Microsoft Océan Indien ont été primées lors des Microsoft Awards. Microsoft a réalisé de son côté une croissance de 25% lors de sa dernière année financière.

Au cours de son discours prononcé lors de la soirée des Microsoft Awards, Marc-Henri Ravaux, directeur de la branche mauricienne de Microsoft, a expliqué que durant l'année 2004, une nouvelle stratégie a été mise en place. «En 2003, nous avons pris le temps de nous arrêter, de reprendre notre souffle et faire un bilan lors d'une longue session interne. Ce long travail de remise en question s'insère dans la mouvance globale de réflexion de l'entreprise à tous les niveaux de Microsoft. Il nous a permis d'analyser notre fonctionnement interne et nous a faits prendre conscience de notre besoin d'évoluer pour faire face aux nouveaux défis. Fort de ces constats, nous avons mis en place une stratégie nous aidant à devenir plus responsable et plus accessible et à clarifier notre relation avec nos partenaires en faisant preuve de plus d'écoute vis-à-vis d'eux,» a-t-il déclaré.

Cette stratégie est basée sur trois principes qui sont la culture, l'écoute et la responsabilité de Microsoft. Elle est déjà en place dans d'autres filiales de Microsoft à travers le monde.

La cérémonie des récompenses a commencé peu après. Les critères de sélection pour la première catégorie ont été le nombre de licences Océan Indien Microsoft grand public ou professionnelles vendues et le rapport Windows/nombre de PC vendus pendant l'année financière 2003/2004.

D'autres critères, pris en compte, ont été la fidélité au distributeur Microsoft local, le niveau d'installation des techniques de pré-installation et le respect des lois anti-piratages. Dans la première catégorie concernant les Intégrateurs de PC pour le marché au détail, Cash; Carry a été primé. Dans cette meme catégorie mais pour le marché professionnel, c'est Leal

Communications; Informatics qui a reçu cet honneur. L'année dernière, cette entreprise avait aussi été honorée dans cette catégorie.

La deuxième catégorie a récompensé les revendeurs opérant sur le segment petites et moyennes entreprises. Les critères tenus en compte sont la vente de licences en volume pour moins de vingt-cinq PCs, la croissance année par année, le temps de réaction aux opportunités du marché et la valeur ajoutée à la vente des technologies Microsoft.

Top Ink Ltd a été récompensée pour les petites entreprises alors que Happy World Bureautique a été primée pour les moyennes entreprises. Happy World Bureautique a ainsi détrôné le précédent gagnant, Harel Mallac Computers.

La troisième catégorie récompense les revendeurs qui opèrent sur le segment Corporate (plus de deux cents cinquante PCs). Elle compte, comme les deux autres catégories, deux gagnants. Pour le premier, elle consacre le meilleur partenaire ventes aux grands comptes. Les critères ont été les chiffres d'affaires licences, le nombre de clients, la qualité de la relation client et l'offre de services proposées. FRCI est sortie gagnante.

Le meilleur partenaire développement grands comptes est cette année Accenture (Maurice) qui a répondu le mieux aux critères chiffres d'affaires, capacité à étendre l'offre logicielle proposée, la capacité à proposer des solutions complémentaires à Microsoft et le travail à long terme de développement de la relation et de la satisfaction client.

Dans la dernière catégorie qui récompense le meilleur partenaire sur l'année 2004, tout segment confondu, c'est Dominique Béchard de System Pioneer Ltd qui a été primé. Il a répondu aux nombreux critères de sélection. La dernière récompense de la soirée a été celle décernée au meilleur directeur général et il a été à Harel Mallac Technologies.

(source: L'Express)

Djibouti: L'état des lieux du secteur de la Communication à l'ordre du jour

La 26ème séance du Conseil des ministres, datant du mardi 16 novembre 2004, fut l'occasion pour les membres du gouvernement de passer au crible l'état des lieux du secteur de la communication.

Le ministre de tutelle, M Rifki Abdoulkader Bamakhrama,a, à ce titre, dressé le bilan des réalisations et les perspectives escomptées dans ce domaine par son département devant le Président de la République, M Ismail Omar Guelleh, et les autres personnalités siégeant au dernier Conseil des ministres. Il a, d'emblée, mis l'accent sur la réforme déjà entérinée par le gouvernement et dotant la RTD de nouveaux statuts juridiques. Bien qu'étant un établissement public, la RTD jouit, a-t-il précisé, d'une autonomie dans sa gestion financière et comptable de façon à " répondre aux exigences d'une économie moderne ".

M Rifki Abdoulkader a relevé, à cet égard, que les activités et le mode de fonctionnement sont définis par un cahier de charges. Il ressort aussi de son rapport que l'aspect social inhérent à cette reforme concerne le recrutement de plusieurs jeunes techniciens et journalistes, motivés par le souci " de redynamiser  et rajeunir les équipes de la RTD ". Quant à la modernisation des infrastructures d'émission de la chaîne publique, le gouvernement n'a, indique t-il, “pas ménagé ses efforts dans ce sens en procédant à l'installation de plusieurs émetteurs de télévision à Djibouti-ville, à Ali-Sabieh et au Day afin d'élargir la couverture radio à travers toute l'étendue du territoire national.”

“D'autant plus que le projet de rénovation, actuellement en chantier, du centre émetteur de Doraleh permettra, poursuit-il, une réception des émissions de la RTD au-delà de nos frontières grâce à l'acquisition de deux émetteurs d'ondes moyennes de 50 KW chacun et d'un émetteur d'ondes courtes de 100 KW.” Encore faut-il savoir que la chaîne nationale émet non seulement par ondes mais aussi par voie satellitaire.

Le ministre de la Communication et de la Culture profite de ce bref rappel pour évoquer ensuite la rénovation complète des équipements de production de la Radio. “Ainsi, la RTD dispose, confirme-t-il, de plusieurs studios de radio, dotés de la technologie numérique, qui facilitent une diffusion simultanée des émissions et des programmes dans les langues nationales.” C'est dans l'optique d'une telle diffusion “que le gouvernement a,  révèle-t-il, décidé d'engager une réflexion approfondie autour d'une utilisation optimale et effective de ces outils performants.” En outre, M. Rifki Abdoulkader Bamakhrama n'a pas manqué de souligner l'ouverture de l'espace audiovisuel aux médias nationaux et internationaux tels que Djibnet, la BBC , Voice of America en l'expliquant par des considérations de diversification et de démocratisation des sources de l'information.

L'irruption des émissions de ces chaînes concurrentes dans les foyers djiboutiens incite, à ses yeux, le gouvernement à prévoir prochainement le renforcement des ressources humaines et des moyens de production TV et radio en vue de doper la production des programmes nationaux tout en améliorant leur qualité.

D'ailleurs les autorités nationales  conviennent, affirme-t-il, de “ la nécessité de pallier aux défaillances notoires dans ce secteur que sont la formation du personnel et la production nationale.” Sur ce, le ministre de la Communication et de la Culture passe en revue la revitalisation de l'Agence Djiboutienne de l'Information (ADI) et la redynamisation des journaux nationaux  la Nation et Al Qarn. Même si des contraintes entravent à ce jour le développement de la presse écrite, le gouvernement s'est engagé, rappelle-t-il, “à réagir face à celles-ci par le biais d'une réactualisation des textes juridiques régissant les statuts des professionnels de ce type de média, d'un appui matériel et d'une plus grande accessibilité aux sources de l'information.” Il reste évident qu'un " accent particulier sera, termine-t-il, mis également sur la formation du personnel de la presse écrite afin de susciter la vocation et d'en faire une profession à part entière ". C'est en ces termes  optimistes que M. Rifki Abdoulkader Bamakhrama a achevé la présentation de son rapport autour du bilan et des perspectives dans le secteur de la communication. Lequel texte a été approuvé par le gouvernement à la fin de cette 26ème Séance du Conseil des Ministres.

L'ile maurice: Les cybermouchards attaquent ": l'ordinateur tourne au ralenti

Il se bloque au lancement de certains programmes. La connexion Internet devient impossible. Les pop-ups se succèdent à un rythme infernal jusqu'à ce que l'ordinateur rende l'âme. Si un de ces symptômes vous semble familier, votre ordinateur est probablement infecté par des spywares - la dernière méchanceté qui fait des vagues sur Internet.

"Le problème des spywares est mondial, alors Maurice est aussi affecté. Nous recevons de plus en plus d'appels, tous les jours, concernant les problèmes causés par ces spywares", explique Rishi Devi Sohan, ingénieur de Maurisoft. Cette société est la représentante locale de McAfee, un des leaders du segment anti-virus.

Dissimulés au fin fond des disques durs, les spywares, ou cybermouchards, pullulent à l'intérieur des PC. Ces logiciels espions s'installent discrètement, le plus souvent lors du téléchargement d'un logiciel sur Internet, d'un jeu, d'un économiseur d'écran ou lors d'une visite sur un site. Il suffit de cliquer sur un bandeau publicitaire ou un pop-up pour télécharger le petit espion.

"Les spywares ressemblent à des cookies, mais ils sont nettement plus dangereux", souligne Laurent Félicité, Business Transformer à IBL Informatics.

Les cookies sont des fichiers témoins laissés lors d'une visite sur un site web. Ils ont pour but de garder une trace des préférences des internautes ayant visité le site. Les cybermouchards s'installent de la même manière : à l'insu de l'utilisateur et travaillant en arrière-plan pour rester discret. Leur objectif est toutefois moins innocent. Ils sont conçus pour collecter des informations personnelles sur les utilisateurs de PC et les envoyer à leurs concepteurs, ou à un tiers, via Internet, et sans avoir obtenu d'autorisation préalable.

Ces véritables logiciels de surveillance sont responsables d'un tiers des crashes d'ordinateurs. Ils permettent aussi d'intercepter les mots de passe et les numéros de cartes bancaires, ou de traquer les habitudes des internautes afin de leur envoyer des publicités non désirées. Sous prétexte de rendre service, des sites web proposant des logiciels gratuits se fabriquent une énorme et lucrative banque de données.

"Tous ceux surfant sur Internet sont à risques, mais les entreprises ont le plus à perdre car les spywares pompent des informations confidentielles de leurs systèmes et les envoient à un serveur tiers", souligne Laurent Félicité.

Les grosses sociétés mauriciennes protègent leurs réseaux informatiques avec des antivirus et des firewalls. Les petites et moyennes entreprises le font moins. La plupart d'entre elles ne sont pas conscientes du grave problème que posent les spywares. Ce n'est que quand la performance du réseau souffre qu'elles cherchent du secours.

"Les entreprises n'ont souvent qu'à activer une fonction anti-spyware dans leurs firewalls, mais bien souvent les administrateurs de réseaux ont tellement à faire ou ne sont pas suffisamment formés qu'ils ne se soucient pas des cybermouchards", déclare Rishi Dev Sohan.

Avec l'explosion du haut débit, ces petits programmes indiscrets deviennent de plus en plus nombreux. Les experts affirment qu'une moyenne de 25 spywares actifs se logeraient dans chaque ordinateur. Le grand public est le plus affecté car il a rarement recours à des services spécialisés.

Quand son ordinateur ralentit, crashe souvent, ou rend l'âme, le Mauricien se rend avant tout chez le technicien du coin ou le magasin qui lui a vendu l'appareil. Les revendeurs informatiques pullulent à travers le pays. Si certains nettoient les spywares en un rien de temps, d'autres misent sur l'ignorance des clients pour leurs proposer des services coûteux : upgrades et changement de processeurs ou de pièces détachées.

Cette arnaque va même plus loin : certains techniciens enlèvent les spywares grâce à des logiciels qu'ils ont obtenus gratuitement sur le web, mais disent aux clients qu'ils ont remplacé le processeur. De la poudre aux yeux.

"D'une manière générale, les Mauriciens ne sont pas conscients des problèmes informatiques. Alors ils se font facilement plumer", soutient Rishi Dev Sohan.

Le temps où seul un antivirus était suffisant pour protéger un réseau ou un ordinateur est révolu. Entreprises et individuels doivent se munir d'un firewall et s'assurer que les options sécurité sont au maximum. Ils peuvent s'en procurer gratuitement sur Internet, mais il est toutefois conseillé d'acheter une version complète chez un distributeur informatique. Il existe une multitude de petits logiciels (Ad-Aware, Spybot : Search and Destroy), souvent gratuits, qui permettent de faire le ménage dans son PC et éviter l'installation de ces petits indiscrets.

Les Etats-Unis viennent d'introduire une loi anti-spyware. La Federal Trade Commission poursuit déjà deux propagateurs de cybermouchards. L'internet ne sera jamais un univers propre. Il faudra zigzaguer entre virus, cookies, spywares et spam. Sur la toile, il faut désormais avancer masqué et armé

(source: L'Express)

La Banque Centrale du Congo lance les travaux de déploiement du logiciel de supervision des intermédiaires financiers

Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude Masangu, et la présidente du Comité sous-régional de coordination du BSA( Bank Supervision Application) ou Logiciel de supervision bancaire, Mme Lungi Sangqu, ont signé mardi au siège de l'Institut d'Emission, un protocole d'accord pour le démarrage des travaux de déploiement du logiciel de supervision bancaire en RDC.

Selon M. Faizi, responsable de la DSIF(Direction de la supervision des intermédiaires financiers) de la Banque centrale, le BSA est la matérialisation d'une volonté commune des banques centrales des pays membres de la SADC et de l'ESAF d'harmoniser leurs approches de supervision d'une intégration économique sous-régionale.

Le projet date de 1997, mais les travaux de matérialisation de cet objectif ont été amorcés en 2002.Notamment par la mise en place des organes de pilotage du projet, l'organisation des rencontres pour les superviseurs des banques et des séminaires de formation, par la firme T-Systems, en faveurs des informaticiens. Il faut souligner que la BCC a pris une part active dans la gestion du projet et dans le processus de développement de l'application.

Le BSA est déjà présent dans plusieurs banques centrales de la sous-région, notamment au Mozambique, en Zambie, au Malawi, en Angola, au Swaziland, au Lesotho et tout dernièrement au Zimbabwe. Les travaux d'implantation, de l'application du BSA à la BCC ont été lancés officiellement hier mardi. Ils s'achèveront dans la deuxième quinzaine du mois de janvier 2005. L'équipe qui les mènera est composée d'un cadre de la BCC, d'un Zambien et d'un Mozambicain. Par la suite, les principales tâches inhérentes à la surveillance des intermédiaires financiers seront automatisées avec comme incidence positive le renforcement de l'efficacité de la supervision.

De son côté, le vice-président du BSA, M. Derrick, a affirmé que ce mardi était un jour spécial parce qu'ils sont venus donner le coup d'envoi du projet. La BCC est la 9ème banque centrale à recevoir ce projet. Il faut rappeler que la BCC a lancé récemment son plan stratégique de développement du secteur financier national. Ce plan vise la modernisation du système de gestion des données de la banque centrale et la connexion informatique entre le siège central et les succursales des provinces.

(source: Le Phare)

ACTUALITES WEB

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L'ile maurice: Kaizensoft - location de villas online

Depuis un an, la petite équipe de Kaizensoft, menée par Frederick Tsang Mang Kin, met au point un site web de location de villas sur le marché mondial. Villahoo. com est le site-moteur de recherche développé pour offrir une plateforme d'échange pour ceux qui - à Maurice, mais aussi à travers le monde - cherchent à louer des villas, et ceux qui les louent. Un service gratuit, mais autour duquel le promoteur de Kaizensoft compte développer des services annexes qui rentabiliseront l'activité. Installée dans un petit bureau à Quatre-Bornes pour l'instant, l'entreprise compte se développer et cherche des partenaires financiers.

Le marché mondial du online booking, tous secteurs confondus, est de $ 24 milliards et il devrait tripler d'ici 2006, relève Frederick Tsang Mang Kin pour indiquer le potentiel de l'activité que compte développer Kaizensoft. " Notre objectif est d'être dans les dix premiers ", déclare-t-il.

Quatre jeunes programmeurs travaillent sur le projet depuis un an, avec l'encadrement financier familial de Frederick Tsang Mang Kin. Après des études et un job de programmeur sur des applications pointues, dans le domaine financier, en Angleterre, le jeune Mauricien développe maintenant son propre produit. En un an, l'investissement requis a été d'environ Rs 1,2 million. Une somme qui aurait pu être beaucoup plus importante si l'équipe de développeurs avait dû utiliser des outils logiciels propiétaires. " Notre choix technique est le open source. Avec une plate-forme Linux, et du Java, de l'Apache, nous avons monté le site, avec un contrôle total sur les applications ", explique Frederick Tasang Mang Kin, en relevant les propriétés de stabilité et de fiabilité de ces outils open source.

Le résultat de ces longs mois de développement est un site au graphisme dépouillé, mais bâti pour l'interaction et l'échange entre demandeurs et "fournisseurs" de villas. Chaque "offre" dispose d'une fiche signalétique et de photos. " Les deux parties se mettent ensuite directement en contact ", précise les promoteurs de Villahoo. com. L'entreprise obtiendra ses revenus de services annexes offerts avec des partenaires (photos, textes de présentation des villas) et de bandeaux publicitaires sur les pages, entre autres.

" Ce projet est ambitieux, et nous avons besoin de capitaux ", dit Frederick Tsang Mang Kin, " Nous espérons avoir des partenaires financiers ". Des partenariats d'activité devront aussi être développés, pour assurer un service de proximité dans différents pays, par exemple pour les services de photographie professionnelle des villas, indique-t-il. Déjà, des discussions sont engagées avec une agence de marketing et un centre d'appel pour lancer les services. " La plupart des propriétaires de villas ont plus de 40 ans et ne font pas nécessairement confiance à Internet. Il faut pouvoir leur offrir des services qui leur facilitent les choses ".

Le site n'est pas encore lancé officiellement, mais il est online, et contient déjà de nombreuses offres de location, dans des pays tels les Etats-Unis, le Brésil, l'Autriche, la France…

(source: Le Mauricien)

Trraace : le répertoire des radios africaines

« Toutes les ressources pour les radios africaines associatives, communautaires et éducatives ». C’est ce que deux associations, kenyane et burkinabé, ont répertorié sur le site Trraace. Les radios, mais aussi les formations, les ouvrages spécifiques ou encore les soutiens internationaux. On regrette seulement que tous les médias cités ne soient pas en écoute sur le Net.

Radio Zibonele (Afrique du Sud), Fotouni (Cameroun), Diamono (Sénégal), L’écho des cotonniers (Burkina Faso), La Voix de l’Islam (Bénin), Chemchemi radio (Tanzanie)... vous avez perdu la fréquence de votre radio africaine préférée ? Vous la retrouverez sur Trraace, entendez par là : « Toutes les ressources pour les radios africaines associatives, communautaires et éducatives ». Deux organismes, le Centre des Médias Communautaires Africains (Cemeca), basé à Dedougou, au Burkina Faso, et le New People Media Centre (NPMC), à Nairobi (Kenya), se sont associés pour développer cette initiative.

Le but du site : « recenser ces informations et les présenter dans un esprit indépendant et non partisan ». Lorsque cela est possible, offrir les liens qui y conduisent. Le classement thématique en radio « associatives et communautaires » n’est pas restrictif, et l’on retrouve sur Trraace aussi bien la « radio rurale locale de Ouaké », à Djougou, au Bénin, que des radios publiques nationales, la BBC ou Africa numéro 1.

Une centaine de radios sont ainsi répertoriées sur un site sobre, clair et efficace, destiné en priorité aux professionnels. Elles sont classées par mots clés, par pays ou par localité. Pour l’écrasante majorité des médias cités, seuls la fréquence, la ville d’émission et l’année de lancement sont disponibles. De même que les réseaux dont les radios sont membres, si l’internaute souhaite de plus amples informations. Ces réseaux, africains, mais également internationaux, sont eux mêmes listés, avec leurs coordonnées, leur mission ainsi qu’un commentaire des concepteurs du site.

Lorsque elle est disponible, Trraace incruste l’adresse mail de la radio. Dans les meilleurs cas, c’est le lien vers le site même qui vient satisfaire la curiosité des internautes. Certains proposent ainsi des photos des stations locales, en pleine brousse, qui rompent avec la monotonie du site. Un emplacement est d’ailleurs prévu pour l’exposition de telles photos, mais il n’est pas encore actif. Ultime luxe, les sites les plus ambitieux et fortunés, comme celui de la Radio télévision algérienne, offrent la possibilité d’écouter en ligne.

A l’attention des professionnels, Trraace indique également les associations de professionnels, Organisations non gouvernementales (Ong) et bailleurs de fonds qui apportent leur aide au développement des radios en Afrique. Pour être complet, l’outil de travail fournit une liste des banques de programmes - qui permettent d’échanger des productions, d’ouvrages spécifiques ainsi que l’adresse des lieux de formations sur tout le continent.

(source: Afrik.com)

La Commission Nationale de Technologie présente la structure du Website

La Commission Nationale de Technologie (CNTI) a présenté mercredi, à Luanda, la structure du Website et la maquette de la révue de l'institution, à l'occasion de la fête internationale des Sciences, célébrée le même jour, a appris l'Angop jreudi, de source officielle.

Le Website www.cnti.ao aura, à la première page, des informations sur l'institution, l'organisation, le fonctionnement, les lignes directrices, de base et les secteurs du travail, et comprend également un guide pratique pour l'utilisation de l'Internet, une page pour de nouvelles importantes, un repertoire d'entreprises de technologies.d'information, ainsi que d'un espace publicitaire.

La révue, à caractère informatif, aura 30 pages où l'on trouvera des travaux scientifiques élaborés dans le pays et un grand espace reservé à la publicité, afin de couvrir les dépenses. Le livre sera publié trimestriellement et sera disponible à l'Internet à partir du Website de la CNTI.

Le vice-ministre de la Science et Technologie, Pedro Teta, a déclaré que la journée internationale des Sciences permet que la communauté scientifique contribue au développement de la science.

La fête internationale des Sciences a été instituée par l'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), dans l'objectif de contribuer au développement de l'humanité.

(source: Angola Press Agency)

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This page last updated on December 06 2004.

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