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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

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Edition en français No 4 mars 2004

Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

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Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratique

Le gouvernement algérien est en passe d’autoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole d’Algérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère.

Plus besoin d’être un opérateur télécom pour vendre de la téléphonie en Algérie. Téléphoner par Internet devrait prochainement être légalisé dans le pays. Ce service, jusqu’à présent à l’essai, pourrait être commercialisé dans les jours à venir. Les sociétés de téléphonie seront alors confrontées à une concurrence féroce. Une concurrence qui avait déjà commencé dans l’ombre.

« Depuis janvier 2003, l’Autorité de régulation des postes et communications autorisait l’utilisation de la téléphonie par Internet aux fournisseurs d’accès Internet à titre expérimental », explique-t-on chez un important fournisseur d’accès. Une licence restreinte qui ne mettait pas en danger directement le monopole d’Algérie Télécom sur le fixe et les prérogatives des opérateurs GSM. Mais la roue risque de tourner. La semaine dernière, le gouvernement algérien a rédigé un décret stipulant qu’une simple autorisation suffirait désormais à une dizaine d’opérateurs pour vendre de la téléphonie par Internet.

Conséquence: les fournisseurs d’accès Internet ajoutent une autre corde à leur arc et les Algériens pourront bientôt téléphoner tout à fait légalement depuis leur cyber-café. Les clients pourront, grâce à une carte prépayée, communiquer de vive voix par le biais des ordinateurs (système PC to phone). Plus avantageux, ils auront même la possibilité de passer leurs coups de fil d’une cabine téléphonique et même de leur propre téléphone fixe via le réseau Internet (phone to phone). Beaucoup plus pratique, moins contraignant et surtout moins cher. Le prix des cartes est extrêmement attractif, surtout en ce qui concerne les appels à l’étranger. « Appeler en France sur un téléphone fixe revient normalement à 55 dinars la minute. Mais avec une carte pour téléphoner par Internet, on dépense 250 dinars pour une demi-heure de communication (soit 8,3 dinars la minute, ndlr) », explique Abdelghani, propriétaire d’un cyber-café à Alger.

Des avantages économiques dont les Algériens jouissent depuis l’autorisation expérimentale. Mais dans la discrétion, et surtout à partir des ordinateurs. Les cartes sont disponibles dans certains cyber-cafés, chez quelques fournisseurs d’accès et compagnies de téléphonie. « Je ne vends pas ces cartes, mais je vois souvent des gens qui viennent avec pour téléphoner ici. Pour ce faire, ils ont juste à installer un logiciel de quatre Mega-octets (l’équivalent de trois disquettes, ndlr). Ensuite, ils téléphonent grâce au casque et au micro à disposition », explique Abdelghani. Une activité semi-clandestine qui devrait se poursuivre jusqu’à signature du nouveau décret du gouvernement.

Algérie Telecom pourrait bien faire du lobbying pour retarder l’entérinement d’une telle décision. Le succès de la téléphonie par Internet est tel, qu’une fois légalisé ce service devrait voir le nombre d’adeptes « exploser », selon certains fournisseurs d’accès. Pour s’adapter à la concurrence, « Algérie Telecom vend des cartes permettant de téléphoner sur Internet. Elle a même annoncé une baisse de ses prix pour être plus compétitive. Mais pour l’instant, aucune décision concrète n’a été prise », souligne Abdelghani. Ces surenchères de ristournes, qui impliquent aussi les fournisseurs d’accès, devraient faire le bonheur du portefeuille des clients.

(SOURCE: Afrik.com)

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Côte d’Ivoire: "Le nouveau code des Télécom donnera une indépendance à l’ATCI", selon les experts

«Certains pensent qu’il n’y a pas de vide juridique ; les avis sont libres, mais nous disons que ce vide existe», hier, à l’ouverture de l’atelier de validation de l’avant-projet de code portant code des Télécommunications, le ministre des Nouvelles Technologies de l’Information et des Télécommunications Hamed Bakayoko est revenu sur la nécessité qu’il y avait à parfaire les textes régissant ce secteur avant sa libération totale.

Selon le ministre Hamed Bakayoko, nombres de faits actuels témoignent de cette exigence «sur un certain nombre de conflits, nous nous sommes rendus compte que notre système n’était pas assez outillé. Lorsqu’il y a un litige et que vous saisissez la Justice, les Juristes disent qu’ils n’en savent pas assez. Il était donc bon que nous ayons à ce niveau une expertise avérée», a-t-il expliqué. Le ministre des NTIC a, par ailleurs, rappelé que le statut actuel de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI) l’organe de régulation du secteur, n’a pas la «force de puissance publique», qu’il lui faut. Il faut, a souhaité Hamed Bakayoko «sortir l’ATCI d’un certain nombre de missions telles que la vente de licences et nous donner le moyen d’avoir un régulateur puissant». Il a réexposé sa vision des NTIC en Côte d’Ivoire, à savoir faire de ce secteur «le pilier de l’économie du pays». Le ministre Hamed Bakayoko a demandé alors aux séminaristes d’orienter leurs travaux dans ce sens. Durant quarante-huit heures, ceux-ci auront à plancher sur un avant projet de code élaboré en six mois de travaux par un groupe d’experts ivoiriens que sont MM. Gnon Basile Danho Lucas, Djékou Abraham Djè Bi Ta, Sanogo Bassoumarifou, Dayoro, Sy Benoît, Keiba François, Mian et Mesdames Fofana Mariam et Gbato Léontine, tous Ingénieurs ou Juristes spécialisés en NTIC.

Selon M. Lucas Danho président par intérim de ce groupe, le Code soumis à validation comporte neuf titre contre huit pour celui de 1995. Il consacre la neutralité et l’indépendance de l’ATCI en lui conférant exclusivement un rôle de régulation. Il prévoit par ailleurs une procédure de saisine de cet organe en cas de litige.

La gestion des fréquences et des licences est donc conférée à une autre entité. En somme, cet avant-projet de Code des Télécommunications vise à garantir un service universel à un prix abordable.

(SOURCE: Le Patriote)

Traitement par télémédecine aux malades angolais

Les citoyens angolais portant des maladies difficiles à traiter en Angola auront bientôt le privilège d’être assistés par des spécialistes sud-africains, à travers la télémédecine (traitement à distance par satellite).

Cette méthodologie de traitement est inclus dans l’accord de coopération signé en janvier dernier entre le ministère angolais de la Santé et le Département national de santé de l’Afrique du sud.

A ce propos, une commission intégrée par des cadres de santé a été récemment installée dans le but d’accompagner la mise en oeuvre de l’accord, et créer des conditions techniques et humaines pour la concrétisation du systéme.

Ladite Commission aura également la responsabilité de faire le prélevement, notamment des hôpitaux angolais qui oeuvreront avec leurs homologues sud-africains et sélectionner les malades à envoyer à l’abri de l’accord.

En Mai 2003, rappelle-t-on, les gouvernements d’Angola et de l’Afrique du sud ont signé un mémoradum d’entente pour la coopération dans divers domaines de santé.

Au mois de Janvier, la ministre de la Santé, Albertina Hamukwaia s’est rendue en République sud-africaine, où elle a signé avec son homologue sud-africain, Manto Tshabalala, un accord de coopération bilatérale.

Selon le directeur du cabinet de la coopération internationale et chef de la commission de suivi, Augusto Rosa Neto, les patients angolais concernés recevront à peine les traitements dans des hôpitaux publics de l’Afrique du sud, contrairement à ceux qui sont envoyés, à travers le Service National de Santé et qui sont internés dans des cliniques privées.

(SOURCE: Angola Press Agency)

Algérie: Libéralisation de la téléphonie fixe en avril 2004 : «Le secteur accuse beaucoup de retard», atteste Amar Tou

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication a reconnu que des efforts étaient encore à faire non sans admettre que les capacités de transmissions sont toujours faibles et que la solution viendra de la libéralisation du secteur

Le secteur de la poste et des télécommunications a fait l’objet, lundi dernier, d’une conférence débat hier au centre de presse d’El Moudjahid, animé par Amar Tou, ministre du secteur accompagné de hauts cadres de son département et aussi des responsables de Mobilis (filiale d’Algérie Télécom) et d’Algérie Poste.Dans son exposé, le ministre a surtout mis l’accent sur les programmes réalisés et ceux en cours dont il dira qu’ils «vont permettre de diminuer un peu le retard qu’accuse notre pays dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication». Soulignant également au passage la prochaine libéralisation totale du secteur qui «en soi sera d’un apport certain pour répondre à la demande sans cesse croissante en matière de téléphonie, qu’elle soit fixe ou mobile, l’accès au réseau internet à haut débit et de manière générale, cette libéralisation s’impose en raison des besoins futurs», autre volet abordé et non moins significatif sur l’évolution du secteur de la téléphonie qui, selon Amar Tou, a fait un bond important.

Le ministre dira que ce constat repose sur des indices dont il fera une lecture. Selon le premier responsable du secteur, le nombre d’abonnés au téléphone fixe (TF) et le nombre d’abonnés au téléphone mobile ™ à la fin 2000 était, respectivement de 1 600 000 et 54 000, soit un total de 1 654 000 abonnés. Chiffres qui sont passés à 2 200 000 (TF) et 1 713 000 ™ à la fin février 2004. D’après les estimations, ils seront 2 600 000 en TF et 3 000 000 en TM à la fin 2004 et respectivement 3 000 000 et 5 000 000 à la fin 2005. En matière de télédensité, le ministre dira que les indicateurs donnaient à la fin 2000 5,02% dans le fixe et 0,26 dans le mobile, soit une télédensité globale de 5,28%. Pourcentages qui sont passés à la fin février 2004 à 7,33% et 5,83%. Quant aux prévisions attendues à la fin 2004, elles seront de 8,12% dans le fixe et 9,37% dans le mobile, soit une télédensité globale de 17,49%. Et à la fin 2005, les chiffres passeront respectivement à 10, 15 et 25%.Dans sa lecture des principaux indicateurs, le ministre a donné aussi les chiffres du nombre d’internautes qui étaient de 10 000 à la fin 2000, pour atteindre les 730 000 à la fin 2004.

Selon les estimations, ils seront 1 000 000 et 2 000 000 respectivement à la fin 2004 et 2005. De même, les indicateurs concernant l’accès internet ADSL (Internet haut débit), si à la fin 2000 on ne comptait aucun abonné, par contre au mois de février 2004 on enregistrait le nombre de 13 685 et d’après les estimations, ils seront 100 000 à la fin 2004 puis 200 000 au terme de l’année 2005. en ce qui concerne le nombre de cybercafés, à la fin 2000, on en relevait 100, passant à 4 800 à la fin 2004 et selon le ministère, à la fin 2004 on en comptera 6 000 et en 2005 ils seront 2005. Quant aux ISP (fournisseurs d’accès au réseau internet), s’ils étaient 5 à la fin 2000, leur nombre est passé à 95 à la fin février 1995 et en termes de prévision, ils seront 120 à la fin 2004 et 200 à la fin 2005. Enfin, dernier indicateur lu par le ministre, celui relatif au nombre de sites web : de 20 à la fin 2000 ils sont 2 500 en février 2004, on prévoit 5 000 sites à la fin 2004 et 20 000 à la fin 2005. Au cours des débats qui ont suivi l’exposé du ministre, les questions ont tourné autourdes insuffisances du secteur, de lenteurs et aussi sur le problème de l’interconnexion.

Amar Tou a reconnu que des efforts sont encore à faire non sans admettre que les capacités de transmissions sont toujours faibles et que la solution viendra de la libéralisation du secteur, «et pour preuve, OTA est en train d’installer son propre réseau de transmission», indiquera Amar Tou. A une question relative aux créances d’Algérie Télécom, le ministre a répondu que celles-ci s’élevaient à 26 milliards de dinars pour 2001 et 2002, «et contrairement à ce qui se dit, 90% relèvent des abonnés particuliers, le reste aux institutions», rappelant aussi que le gouvernement a décidé dernièrement d’approvisionner AT pour lui permettre de financer ses projets en cours dans l’attente des recouvrements des créances.Au sujet de la poste, le ministre à là aussi fait savoir que 233 bureaux de poste vont connaître des rénovations totales et pour l’acheminement des fonds aux recettes, Algérie Poste a réceptionné 60 véhicules nouveaux fourgons. Enfin, le ministre a rappelé que l’année 2004 est une année charnière en matière de développement.

(SOURCE: La Tribune)

Téléphonie en Guinée profonde : La SOTELGUI ruine l’espoir de ses clients

La Société des Télécommunications de Guinée, entendez SOTELGUI, se trouve encore incapable de faire face aux sollicitations de ses clients tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays. Le téléphone est encore une denrée rare et les espoirs de doter l’intérieur du pays d’une téléphonie fiable s’amenuisent tous les jours. Si le les cartes téléphoniques sont rares à Conakry, à l’intérieur du pays, la téléphonie cellulaire qui a fait tant de bruits pour son installation l’année dernière, reste encore inefficace sur le terrain.

Les gouvernorats de l’intérieur du pays ont été doté sen 2003 en téléphonie cellulaire mais leur efficacité est en proie à de multiples controverses par le peu de ses utilisateurs. La SOTELGUI n’arrive pas encore à faire face à ses engagements qui promettaient la liaison téléphonique facile entre les principales villes du pays.

Dans certaines villes de l’intérieur du pays, des jours durant, les utilisateurs du téléphone cellulaire restent entre quatre à cinq jours sans réseau sur les sept que compte la semaine. Véritable calvaire pour les usagers de cet instrument qui demeure de nos jours un sésame en Guinée.

En Guinée forestière, principalement dans la capitale N’Zérékoré, cela fait deux mois que les clients du GSMtraversent une série noire avec l’inconstance d’un réseau qui prive le seul millier d’abonnés de faire usage de leurs cellulaires. Alors que ce n’est qu’en août 2003 que le GSM a été lancé dans cette ville. Avec toute la publicité que cela comportait.

La prévision initiale de doter la commune urbaine de3000 abonnés est considérée dans cette zone comme une chimère. L’ensemble des détenteurs d’appareils cellulaires sont déçus de cette prestation vouée à l’échec à quelques mois seulement de son lancement dans la capitale de la Guinée forestière.

Dans cette zone, les agents de la SOTELGUI se défendent et accusent les problèmes énergétiques d’être à la base de ces interruptions incessantes du réseau. Des pannes sur les installations de la société qui seraient dues soit au manque de carburant ou de défection de batteries ou encore de groupes électrogènes qui seraient dans des états peu reluisants. Nous apprend-on d’une source de la localité.

Mais, au niveau des clients de la SOTELGUI, ces arguments ne sauraient convaincre quand bien même, la société se disait fin prête à satisfaire dans son entièreté à la demande de ses clients. Cet état defait n’est pas seulement visible en Guinée forestière. Le reste du pays aussi subit cette inactivité notoire de la SOTELGUI.

A Conakry, nombreux sont les riverains qui attendent la mise sur le marché de nouvelles puces sans succès. Il ne suffit plus d’avoir de l’argent pour avoir une puce téléphonique. Il faut batailler ou miser le prix fort au grand dam des responsables de l’entreprise qui assistent à des spéculations sur le marché noir où une puce GSM de SOTELGUI peut se vendre, rareté oblige, àsix cent mille voire sept cent mille francs guinéens pour les plus chanceux.

La coopération Sud Sud est mal partie avec la société malaisienne qui n’arrive pas encore à essuyer les critiques et améliorer à l’occasion ses services que les guinéens attendent tant. Mais sans succès !

(SOURCE: Guinéenews)

Mauritius appel international : MT se lance dans la téléphonie par Internet bon marché

"Sésame", le nouveau service par Internet offrira des tarifs largement inférieurs à ceux pratiqués actuellement. Objectif : aider MT à affronter la concurrence.

Des cartes prépayées permettront de benéficier du service "Sesame".

FACE à une concurrence agressive sur le segment de la téléphonie internationale, Mauritius Telecom (MT) réagit en proposant Sésame, sa formule de téléphonie par Internet.

L’Information & Communication Technologies Authority (ICTA) a donné son accord aux tarifs proposés par MT hier après-midi. Selon des sources, les tarifs se situent entre Rs 7 à Rs 10 la minute dépendant de la destination.

L’utilisateur qui souhaite bénéficier de ce service pourra acheter des cartes prépayées chez les revendeurs officiels. MT n’a cependant pas encore fixé la date pour le lancement de ce nouveau service. Il devrait avoir lieu dans un délai raisonnable aussitôt que l’ICTA aura donné son aval.

Ce service sera offert parallèlement à la téléphonie internationale "classique". Outre le prix, la différence entre ces deux types de communication se situe au niveau de la qualité. La téléphonie par Internet ne peut en effet offrir une garantie de qualité constante et égale.

"Nous ciblons surtout des gens qui veulent communiquer plus longtemps avec leur famille à l’étranger. En général, ils ne se soucient pas trop de la qualité de l’appel", explique un cadre de MT.

En misant sur le terrain de la téléphonie par Internet, le principal opérateur pourra offrir l’international à un coût nettement inférieur à celui qu’il pratique aujourd’hui (entre Rs 12 et 16 la minute sur les principaux marchés tels que la Grande-Bretagne, la France ou encore certains pays asiatiques).

Si MT a décidé d’entrer sur ce marché, ce n’est pas de manière innocente. Depuis l’arrivée des nouveaux opérateurs de téléphonie internationale, elle a constaté qu’il y avait un intérêt non négligeable pour ce marché.

Paging Services, avec sa WorldCard et Data Communications Ltd à travers Easicall, connaissent en effet un certain succès depuis leur démarrage au début de l’année. Leurs tarifs, inférieurs à ceux proposés par l’opérateur national, sont très attrayants. Ils se situent entre Rs 6 et Rs 10 la minute selon les destinations.

Pour MT, il s’agit surtout de se positionner face à des futurs concurrents tels qu’Emtel et Hotlink qui lanceront leur service le mois prochain.

MT revient de loin avec son offre Sésame. Lorsqu’elle avait déposé sa liste de tarifs à l’autorité régulatrice, à la mi-janvier, cette dernière s’était montrée réticente et avait opposé son veto tout en exigeant un complément d’information. L’ICTA craignait en effet une compétition déloyale de MT.

La compagnie de téléphonie a dû démontrer qu’elle ne pratiquait pas de favoritisme par rapport à son propre service aux dépens des autres opérateurs.

MT possède un contrat d’interconnexion avec les autres compagnies de téléphonie internationale pour permettre aux abonnés de ces derniers d’utiliser le réseau local de MT avant d’accéder aux services de ces opérateurs.

MT demeure temporairement propriétaire des telephones

- Mauritius Telecom (MT) suspend ses nouvelles dispositions pour le téléphone fixe sur ordre de l’Information & Communication Technologies Authority (ICTA).

La mesure devait entrer en vigueur le 15 mars prochain et visait à rendre les abonnés de MT responsables des installations téléphoniques intérieures après la première prise.

Ainsi, toute réparation ou installation après cette première prise, sera aux frais de l’abonné et non à ceux de MT. La nouvelle disposition ferait de l’utilisateur le seul propriétaire des installations et appareils intérieurs.

Cependant, à la suite des protestations de l’Institute for Consumer Protection (ICP) et l’Association des consommateurs de l’île Maurice (ACIM), la mesure a été reportée à une date ultérieure.

"Après examen des litiges, nous avons rendu la décision non-applicable. Ceci en attendant de rouvrir les discussions avec les associations de consommateurs et MT pour clarifier les choses", explique Ashok Radhakissoon, président de l’ICTA.

Pour le régulateur du secteur des télécommunications, MT n’a pas accordé un préavis suffisant à ses abonnés avant de mettre la mesure en pratique. C’est le 16 février dernier que MT avait rendu publique cette décision qui avait déjà obtenu l’aval de principe de l’ICTA l’année dernière.

Pour la compagnie de téléphonie nationale, cet exercice s’inscrivait dans le cadre de la libéralisation des télécommunications entamée officiellement depuis le 1er janvier 2002.

(SOURCE: L’Express)

Maroc: ANRT a choisi Booz Allen et autres pour l’accompagner dans le processus de libéralisation du fixe.

Après une pause de plusieurs mois, il semble que le processus de libéralisation du secteur des télécommunications reprend ses droits. En effet, suite à un appel d’offres qu’elle avait lancé au début de l’année en cours, l’ANRT (Agence nationale de réglementation des télécommunications) vient de choisir parmi six soumissionnaires le consortium Booz Allen/Bird&Bird et Uplines Securities pour l’accompagner dans le processus de libéralisation du fixe.

Ce groupement de cabinets de conseil et d’assistance ainsi sélectionné aura pour tâche, selon l’agence, de réaliser une étude stratégique sur la poursuite de la libéralisation du secteur des télécommunications et l’élaboration d’un plan d’action pour ce faire, ce qui permettra d’arrêter les contours des licences à lancer. Il devra également accompagner l’Agence dans le processus de placement des licences.

Rappelons que six groupements de cabinets avaient déposé leurs candidatures le 30 janvier dernier. Il s’agit de Booz-Allen-Hamilton / Bird&Bird / Upline Securities, Bnp Paribas / BMCI / Nera / Cliford Chance, Analysys / Attijari Finances / Georges Racine, Mckinsey / Wafa Trust, Estin & Co / Afg, Sofrecom. Ce travail devra durer six mois environ, le temps que prendront la stabilisation du cadre réglementaire et la préparation des décisions de l’Agence qui porteront notamment sur le renforcement de la régulation (interconnexionŠ).

Par cette approche, l’autorité de régulation compte prévenir les erreurs de la première expérience de libéralisation du téléphone fixe, dont l’échec a été retentissant, et mieux préparer le terrain pour un deuxième appel d’offres. En effet, le calendrier de libéralisation du secteur des télécommunications avait retenu initialement la date d’avril 2002 pour l’ouverture à la concurrence du fixe. Mais l’appel d’offres, lancé alors, n’avait pas abouti.

Par ailleurs, en plus de cette étude de faisabilité de l’attribution de la deuxième licence du fixe, l’aboutissement de ce processus passe par le bouclage de plusieurs autres chantiers. Il s’agit notamment de l’adoption du projet de loi «55-01» qui modifie la loi «24-96» relative aux télécommunications qui est en cours. Ce projet de réforme apporte de nouvelles dispositions, telles que la baisse de la contribution pour le service universel et l’aménagement des territoires (de 6 à 2%) et l’élargissement de la notion de service universel à l’Internet.

De même, l’ANRT planche sur plusieurs autres projets concernant la réglementation de l’usage de la technologie Wireless (sans fil), des études sur l’avenir de la technologie 3G au Maroc, la gestion du nom de domaine «ma» ainsi que l’état des lieux des segments du marché. Elle envisage également d’établir un nouveau plan national des fréquences.

Par ailleurs, l’Agence vient d’achever une étude sur le marché des liaisons louées au Maroc. Réalisée par l’Institut de l’audiovisuel et des télécommunications en Europe (IDATE), cette étude a pour objectif notamment la réalisation d’un benchmarking réglementaire et tarifaire appuyée par une enquête auprès des principaux utilisateurs des liaisons louées au Maroc, indique un communiqué de l’Agence. Une synthèse de cette étude sera publiée ultérieurement sur le site web de l’ANRT.

(SOURCE: Le Matin)

Mauritius: Limitation des pouvoirs de contrôle de l’ICTA

Libéralisation oblige, l’Information & Communication Technologies Authority (ICTA) se limitera seulement au contrôle des tarifs de 40 % des services tels que la téléphonie fixe et mobile ou l’internet. Les autres compagnies sont ainsi libres d’afficher leurs propres tarifs en ce qui concerne les autres services.

"Les services de base doivent être régulés par l’autorité. Pour les autres, il faut laisser jouer la concurrence qui réglementera elle-même ses tarifs à travers la compétition", a souligné hier le ministre des Technologies d’information et de la télécommunication, Pradeep Jeeha. Il intervenait lors de la cérémonie d’ouverture d’une réunion des régulateurs africains des télécommunications à l’hôtel Le Méridien.

Actuellement l’ICTA effectue un contrôle sur l’ensemble des tarifs dans le secteur. Mais le régulateur a été chargé de travailler sur un nouveau "tariff basket" qui entrera en vigueur dans le courant du mois juin. Règlement qui devrait limiter les pouvoirs de l’ICTA.

Ainsi, avec l’arrivée de nouveaux opérateurs, de nouveaux services à valeur ajoutée tels que le SMS sur téléphone fixe devraient voir le jour. "Nous serons toujours là pour assurer qu’il y ait une concurrence équitable dans le secteur, mais avoir une mainmise sur tous les prix n’est pas de notre ressort", assure une haut cadre de l’ICTA.

(SOURCE: L’Express)

Tunisie: octroi d’une concession pour l’exploitation d’un nouveau réseau Commercialisation dans un délai de quatre mois des prestations par satellite

En concrétisation des orientations nationales arrêtées par le Président Zine El Abidine Ben Ali et visant à libéraliser progressivement le secteur des communications et le renforcement de la concurrence, M. Sadok Rabeh, ministre des Technologies de la communication et du Transport, a présidé, mardi matin, à Tunis, une cérémonie au cours de laquelle a été signée la convention portant octroi de la concession relative à la mise en place et à l’exploitation d’un deuxième réseau de télécommunications par satellite de type Vsat.

C’est un consortium international qui a remporté cette concession valable pour dix ans renouvelables, et ce, à la suite d’un appel d’offres international lancé à cet effet.

Cette concession, qui couvre tout le territoire de la Tunisie, habilite le consortium bénéficiaire à commercialiser, dans un délai maximum de 4 mois, des prestations de télécommunications par satellite de type Vsat dans un cadre de concurrence avec l’opérateur national «Tunisie Télécom».

M. Sadok Rabeh a indiqué à cette occasion que cette concession est la deuxième du genre à être octroyée au secteur privé dans le domaine des communications après l’octroi d’une deuxième licence de téléphonie cellulaire GSM à un 2e opérateur.

Le ministre a indiqué que l’étape prochaine sera marquée par l’ouverture d’autres créneaux de communication à la concurrence, faisant remarquer que la création de l’instance nationale des télécommunications qui a été chargée de la fonction d’arbitrage entre les différents opérateurs de télécommunication illustre le souci de l’Etat de renforcer le processus de la concurrence et de le préserver en tant qu’acquis national de première importance.

M. Sadok Rabeh a souligné que ce projet permettra de renforcer les investissements dans le secteur des télécommunications et contribuera à satisfaire les demandes sans cesse croissantes des entreprises économiques qui désirent bénéficier de services de télécommunication par satellite.

(SOURCE: La Presse)

Celtel Burkina à Pô : la vie en mieux jusqu’à la frontière du Ghana

La société de téléphonie mobile Celtel Burkina a ouvert, le samedi 21 février 2004, sa boutique de la ville de Pô dans la province du Nahouri. Après Manga, le rendez-vous de Pô s’inscrit dans une grande campagne de connexion de 25 villes du Burkina au cours de cette année 2004.

Celtel Burkina entend bien couvrir le territoire national à travers ses activités commerciales entamées voilà trois années au Burkina Faso. Aussi, la ville de Pô est la 26e localité couverte par ladite société de téléphonie mobile ; avec plus de 100 000 abonnés.

L’heure était donc à la réjouissance en cette matinée du samedi 21 février dernier pour accueillir les hôtes venus de Ouagadougou et au nombre desquels le directeur général de Celtel Burkina, Mme Emilienne Macauley, et le directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications (ARTEL), M. Mathurin Bako. La ville de Pô vient de voir se réaliser une promesse à lui faite par les premiers responsables de cette société, qui apportent de multiples appuis et aides à de nombreuses associations, oeuvres sociales de notre pays ainsi qu’à des services de l’Administration publique. Ainsi les forces de sécurité pourront remplir plus aisément leur tâche par des appels téléphoniques à moindre coût et surtout plus faciles à effectuer grâce au mobile ; ou encore les services sanitaires en cas de secours d’urgence...

Du reste, Mme Emilienne Macauley, dans son intervention, a affirmé que sa société mettra tout en oeuvre pour que les 144 000 âmes de la province du Nahouri aient, un réseau extrêmement fiable et performant : "Evidemment, il y a la qualité du réseau, mais il y a plus, beaucoup plus. La qualité commence lorsque vous vous présentez pour la première fois à notre boutique...".

A la veille de la cérémonie officielle d’ouverture de la boutique soit le vendredi 20 février 2004, Celtel Burkina avait déjà enregistré, de 15h à 20h, 150 abonnés. De 8h à 10h 30 mn, dans la matinée du samedi 21 février 2004, la boutique a enregistré 100 nouveaux abonnés. Un engouement fort remarquable, qui traduit la satisfaction d’un besoin pour le moins pressant au niveau de la ville de Pô.

En effet, comme l’a relevé le maire de ladite localité, M. Amadou Kora, l’arrivée de Celtel Burkina aidera à résorber de sérieux problèmes liés à l’insécurité sur les routes, dans une ville énormément visitée par les touristes et qui constitue un carrefour pour les nombreuses transactions commerciales que le Burkina Faso entretient avec le Ghana.

En outre, celui-ci pense que la connexion créera des emplois et facilitera les échanges commerciaux que les populations voudront bien entretenir avec des partenaires extérieurs. "Si une société de cette envergure se présente à vos portes, vous conviendrez alors avec moi que c’est un motif de joie et d’assurance pour l’avenir de votre province, car cela augure des lendemains meilleurs", dira Mme Thérèse Sangaré, secrétaire générale du haut-commissariat du Nahouri ; et cela d’autant plus que sa province dispose d’énormes potentialités agricoles et maraîchères qui, espère-t-elle, pourront s’échanger plus aisément.

Il faut rappeler que depuis son arrivée au Burkina, Celtel Burkina, au dire de son directeur général, s’efforce d’offrir aux populations plus que de la communication verbale de téléphone à téléphone. Il s’agit notamment du service Roaming (itinérance), du SMS national, du SMS international.

Par ailleurs, le service SMS permet de transmettre des messages courts aux abonnés de Celtel, des autres réseaux cellulaires de notre pays et de l’étranger ; toutes choses qui s’effectuent à moindre coût, avec un réseau de qualité. En début d’après-midi, la délégation de Celtel s’est rendue à Tiébélé au Centre de récupération et d’éducation nutritionnelle (CREN) pour y remettre divers dons aux femmes et enfants de ce centre.

(SOURCE: L’Observateur Paalga)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Angola: Montage à Luanda d’une usine de récupération des ordinateurs

Une usine de récupération des ordinateurs sera montée, cette année,à Viana (banlieue de Luanda) par la commission nationale de la science et technologie, a annoncé la porte-parole de cette institution, Luisa dos Santos.

Luisa Dos Santos a souligné que l’exécution de ce projet permettrait à la commission de gagner une nouvelle dynamique sur le travail fait dans son atélier, par la réparation des ordinateurs offerts par des compagnies pétrolières.

Elle a indiqué que le travail de récupération des ordinateurs se penchent fondamentalement sur le changement du software, en l’adaptant aux nouvelles nécessités.

La porte-parole de laq commission de la science et technologie a ajouté que ce projet contribuerait à la réduction du coût d’acquisition et de réparation de ces équipements, en concrétisant la politique du gouvernement sur la massification des technologies de l’information et l’expansion de l’internet dans tout le pays.

(SOURCE: Angola Press Agency)

La recherche sur les ordinateurs recyclés pour les écoles africaines exige une stratégie intégrée et un système de gestion efficace en Afrique

L’utilisation ou non des ordinateurs d’occasion et recyclés en tant qu’élément des solutions éducatives de technologie dans les écoles africaines est une question controversée entre praticiens et décideurs ‘schoolnet’ partout en Afrique. SchoolNet Africa ( HYPERLINK http://www.schoolnetafrica.net/ ), une O.N.G. dirigée par les Africains et favorisant l’apprentissage et l’enseignement par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les écoles africaines vient de publier un rapport de recherche intitulé: Traiter l’Afrique et les Ordinateurs Recyclés avec Respect. Vers un cadre d’ordinateurs recyclés pour les écoles Africaines. Ce rapport examine l’expérience de l’éducation Africaine sur l’utilisation des ordinateurs d’occasion, recyclés ainsi que ceux déversés dans les dépotoirs. La version Anglaise du résumé exécutif de ce rapport est disponible sur HYPERLINK http://www.schoolnetafrica.net/fileadmin/resources/Refurbished_computers_Ex ecSum_Francais.pdf

L’étude marque la première recherche examinant les expériences de l’utilisation des ordinateurs d’occasion et recyclés dans les organisations schoolnet (réseau scolaire) en Afrique. Dans plusieurs pays en Afrique, les réseaux scolaires (schoolnet) sont des organismes nationaux favorisant l’éducation dans les écoles à l’aide des TIC et le plus souvent en partenariat avec les gouvernements nationaux. Grâce aux revues documentaires, aux entrevues et aux discussions de groupes entre praticiens du réseau scolaire africain et d’autres impliqués dans le marché des ordinateurs recyclés, la canalisation des activités d’obtention et de distribution de ces ordinateurs d’occasion et recyclés aux écoles africaines a été établie.

L’analyse de l’étude demande à voir SchoolNet Africa et son réseau des praticiens schoolnet considérer les expériences et les leçons apprises au niveau local comme contribution à ce débat; si oui ou non et comment considérer les ordinateurs d’occasion ou recyclés dans les modèles de solution technologique pour les écoles africaines.

L’étude souligne l’argument de certains praticiens qui pensent que le coût total de propriété d’un ordinateur recyclé pourrait être plus élevé que celui d’un nouvel ordinateur ceci à cause de ses coûts d’entretien et de maintenance supplémentaires ainsi que sa durée de vie plus courte. Cependant, elle indique également que personne en Afrique n’a encore importé ou utilisé les ordinateurs recyclés à une échelle assez grande pour réduire la fracture en terme de nombres d’ordinateurs requis.

L’étude essaye également un modèle comparatif de coût total de propriété entre nouveaux ordinateurs et ordinateurs recyclés ; et souligne que jusqu’à ce qu’il puisse être prouvé au delà de tout doute que le coût total de propriété d’un nouvel ordinateur est inférieur à celui d’un ordinateur recyclé, la plupart des réseaux scolaires (schoolnet) resteront engagés à continuer à utiliser les ordinateurs d’occasion et recyclés dans les écoles, tout en continuant à chercher des solutions pour les rendre plus efficaces.

Elle conclut qu’une stratégie intégrée et un système de gestion efficace sont requis afin de s’assurer que les futurs projets portant sur l’obtention et l’utilisation des ordinateurs d’occasion et recyclés pour les objectifs éducatifs dans les écoles africaines soient plus consistantes, solides et efficaces et souligne également que les organismes tel que SchoolNet Africa doivent jouer un rôle principal à cet égard.

SchoolNet Africa se basera sur les résultats de recherche pour démarrer sa Campagne d’1 Million d’ordinateurs pour les Ecoles Africaines qui inclut un programme intensif de développement et de renforcement des capacités impliquant les coordonnateurs techniques et les directeurs éventuels des centres de recyclage des ordinateurs de 20 pays africains débutant le 3 mai 2004 ; soutenant également la mise sur pied (l’établissement) des centres de recyclage d’ordinateurs dans un certain nombre de pays africains tels que le Mozambique, la Zambie, le Malawi, le Kenya, le Sénégal et le Nigéria.

Pour plus d’informations bien vouloir contacter Shafika Isaacs à HYPERLINK s.isaacs@schoolnetafrica.org ou Cassie Janisch à HYPERLINK cjanisch@absamail.co.za

Togo: Ordinateurs trafiqués - salaires volés

Nouvelle prise spectaculaire pour la commission anti-corruption. Elle vient de mettre à jour un vaste trafic au sein du ministère de l’Economie et des Finances. Des fonctionnaires indélicats avaient mis au point un système qui leur permettait d’encaisser une partie des salaires destinés aux agents de l’Etat. Plus de 1,28 milliard de FCFA aurait ainsi été détouné.

Cet énorme somme aurait été soustrait pendant deux ans (2001 à 2003) par des fonctionnaires du ministère dont l’ancien directeur général du Trésor public, Tchodié Magla. Ces informations sont révélées dans le journal interne de la Commission nationale de lutte conte la corruption et le sabotage économique, « Bonne gouvernance ».

Selon un rapport de la Commission publié par « Bonne gouvernance », les fonctionnaires avaient mis au point un ingénieux système basé sur le trafic de codes informatiques des données comptables. C’est ainsi qu’ils parvenaient à transformer les bons de virement de salaires émis par le Trésor public, par le truchement de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en mandats pour paiement de facture fictives au profit d’une société « taxi ». Les intéressés n’avaient plus ensuite qu’à se servir.

La commission anti-corruption a levé, ces derniers mois, un certain nombre d’affaires. Elle a contrôlé de nombreuses entreprises publiques et privées, sans distinction. Caisse nationale de sécurité sociale, Mairie de Lomé, Togo Télécom, Prison civile, Tribunaux de Lomé, Port, Centre des impôts, entre autres, ont eu droit aux visites les limiers de la CNLCSE.

Cette commission, animée par une petite équipe, est dirigée par K. Folivi. Sa mise en place a été souhaitée par le président Eyadema afin de lutter contre la corruption.

(SOURCE:Togo Online)

Maurice: La cybertour opérationnelle

Baptême de la cybertour. La compagnie Infinity BPO a débuté ses opérations de centre d’appels hier à 16 heures. Le bâtiment sera entièrement prêt fin avril.

Ça y est. Les 40 téléconseillers installés au 6e étage de la tour d’Ebène ont mis leurs casques pour traiter avec leurs premiers clients français.

UN AN et demi après la pose de la première pierre, Infinity BPO, le premier locataire de la cybertour démarre ses opérations.

Pendant toute la journée d’hier, c’était l’effervescence au sixième étage de la cybertour d’Ebène.

Une dizaine de techniciens s’attellent à l’installation des ordinateurs, vérifient le fonctionnement des serveurs et du réseau et s’assurent que tout est fin prêt pour le grand moment.

Si ce n’est pas l’affolement, une certaine tension est toutefois palpable. Un peu plus tard, vers 16 heures, quarante téléconseillers mettent leurs casques et commencent à traiter avec les clients français d’Infinity BPO. Aucune erreur n’est permise, le système doit fonctionner.

"Ça n’a pas été facile d’être prêt à temps, mais les responsables d’Infinity ont insisté pour démarrer à cette date. Nous avons dû faire le forcing", reconnaît Vasenden Dorasami, responsable technique de Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), compagnie étatique qui gère la cybercité.

C’est vendredi, après les tests finaux de BPML sur la liaison Ebène-Paris, que les dirigeants d’Infinity BPO ont pris la décision de déménager.

Entre-temps, Lindsay Pointu, un responsable de cette compagnie, veille au grain et fait les cent pas sur le tout nouveau tapis du sixième étage.

"Si nous avons déménagé aussi rapidement du Trade and Marketing Centre de Mer-Rouge, c’est parce que nous avons des impératifs par rapport à nos clients. Si nous les faisions attendre encore, ils auraient été voir ailleurs. Mer-Rouge n’était qu’une solution de rechange ", explique Lindsay Pointu.

Né d’un partenariat entre Jean Suzanne, Mauricien établi en France et sir René Seeyave, président de Happy World, Infinity BPO nourrit de grandes ambitions. D’ici juin, elle compte employer 200 téléconseillers. Pourtant, ce n’est que le 11 janvier dernier qu’elle a véritablement démarré ses opérations mauriciennes.

Les perspectives semblent tellement intéressantes qu’une partie du sixième étage sera occupée par Infinity Training, sous la houlette du formateur français Lilian Merelle. Ce dernier s’occupera, entre autres, de la formation des futurs employés d’Infinity BPO.

"Nous sommes extrêmement positifs quant à l’avenir de l’externalisation à Maurice. Il y a tellement de travail sur le marché international que nous pouvons accepter", sourit Lindsay Pointu.

Le président-directeur général d’Infinity, Jean Suzanne, ne cache pas sa fierté d’être le premier à s’installer dans la cybertour. "Nous avons l’impression d’écrire une petite ligne dans l’histoire de Maurice", confie-t-il.

Le sixième étage de la tour, où est logée Infinity, contraste avec le reste de l’immense immeuble de douze étages.

Ailleurs, il reste encore beaucoup à faire. La route d’accès doit être asphaltée. Le grand hall d’entrée n’est pas encore terminé. Les ascenseurs sont en train d’être testés et plusieurs étages sont encore loin d’être utilisables. Des centaines d’ouvriers, essentiellement des Indiens, travaillent d’arrache-pied, nuit et jour. Toutefois, les cinquième et septième étages de la tour ont été complétés. Un opérateur peut ainsi rapidement y emménager, promet-on chez BPML.

D’ailleurs, la liste des locataires s’allonge. Infinity BPO ne restera pas l’unique locataire pendant bien longtemps.

Astek, important groupe français spécialisé dans le développement de logiciel, vient de commencer les travaux d’installation. Pour l’instant, il loue un quart d’étage au cinquième. Son président-directeur général, Jean-Luc Bernard arrive à Maurice aujourd’hui pour faire le suivi.

Bipio, un leader français dans le domaine du traitement d’images à haute valeur ajoutée, a également débuté les installations.

BPML met en avant son réseau dernier cri et "probablement unique pour la région" comme atout pour séduire. Les responsables de la compagnie assurent qu’elle est "fiable à 99,9 %".

Devant l’évolution des choses, l’on affiche la totale satisfaction. "Nous sommes extrêmement optimistes. Avant même que la cybertour ne soit terminée, des groupes s’installent", avance un directeur de BPML.

Selon les prévisions, la cybertour sera fin prête vers fin avril. L’inauguration devrait avoir lieu en mai et sera faite, comme prévu, par le Premier ministre indien, Atal Behari Vajpayee.

(SOURCE:’Express)

Les TIC au bénéfice de l’économie sénégalaise : L’Initiative pour la liberté numérique se dévoile

Pas encore très connue, Digital Freedom Initiative (initiative pour la liberté numérique) est un programme en faveur des pays du Tiers-Monde, basé sur une idée du président George Bush qui, en l’espèce, " a demandé de mettre l’accent sur l’Afrique ", selon les explications de M. Philip J. Bond. Si, sur le plan mondial, le Sénégal a été choisi pour démarrer ce projet, c’est, à expliqué le sous-secrétaire américain, parce que notre pays est un leader en Afrique dans le domaine des Nouvelles technologies, mais aussi parce que son président est un leader par sa vision de l’évolution et du développement de ce secteur pour l’Afrique.

C’est au mois de mars 2003 que DFI a été lancé, mais sa véritable mise en ¦uvre date du 1er octobre dernier. Après le Sénégal, des études sont actuellement en cours dans une quinzaine de pays. Mme Fatimata Sèye Sylla, directrice de DFI au Sénégal, nous a expliqué, lors de notre visite, il y a quelques jours au siège de l’organisme à Ouest-Foire, que " le Pérou et l’Indonésie ont été sélectionnés selon les résultats positifs que [le Sénégal commence] à avoir dès le démarrage du programme ".

MM. Bond et Gross se sont surtout appesantis sur la philosophie du programme qui, sur trois ans, devrait injecter dans notre pays quelque 6,5 millions de dollars. Un programme qui, selon les explications de Mme Fatimata Sèye Sylla, va mettre en valeur à la fois l’expertise locale et américaine pour développer des projets conçus et proposés par des entreprises sénégalaises. DFI accompagne les entreprises bénéficiaires, sélectionnées à la suite d’appels à manifestation d’intérêts, avec l’appui de volontaires, mais aussi de sociétés sénégalaises prestataires également sélectionnées à travers des appels à manifestation d’intérêt.

Nombre de questions ont été soulevées à l’issue des exposés préliminaires. Sur les craintes que le programme se focalise surtout sur Dakar et les entreprises de la capitale, Mme Sèye Sylla a expliqué que " notre objectif est de nous étendre dans les régions ", ajoutant que le premier projet sera d’ailleurs exécuté à Fatick.

Certains se sont inquiétés de l’accent placé sur " l’accès au marché " et les entreprises, au détriment, peut-être des aspects " sociaux " des bénéfices des NTIC (formation, éducation, etc.). " L’accent est mis sur la compétitivité, sur la compétition ", a reconnu M. Bond, mais la finalité, c’est de " faire baisser les prix " des produits et services au profit des seules populations qui auront ainsi la liberté de choisir. Pour les officiels américains, une telle démarche demeure " la clé de la prospérité ".

Du reste, Mme Sèye Sylla abondera dans le même sens : " Nous vivons dans un monde globalisé. Il faut dès maintenant se préparer à cela, non seulement pour avoir accès aux marchés et acheter, mais aussi pour être en mesure de proposer ses propres produits ". Pour arriver à ses fins, DFI va aussi s’employer à renforcer les capacités des bénéficiaires et des prestataires dans les domaines du management, du marketing, etc.

Durant leur séjour au Sénégal, les officiels américains ont rencontré le président de la République, le Premier ministre et des acteurs de l’économie. Le secrétaire américain au commerce s’est dit déjà " très enthousiasmé " par les résultats de DFI " qui ne va pas échouer, va progresser et va aider à ouvrir l’esprit des gens sur les capacités des Nouvelles technologies ".

(SOURCE: Le Soleil)

ACTUALITES INTERNET

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Senegal: Walf Fm lance l’émission « En ligne avec la Sonatel »

Walf FM, en collaboration avec la Sonatel, prévoitr de lancer à partir du 6 mars 2004 une émission intitulée « En ligne avec la Sonatel » qui se déroulera le premier samedi de chaque mois à 11h00. Destinée à présenter les produits et services offerts par la société de sénégalaise de télécommunications, cette émission traitera également des questions posées par les auditeurs via le site Web de la Sonatel. La première émission consacré au téléphone fixe portera sur le thème : « Obtenir son téléphone fixe et comprendre sa facture ».
Sonatel : http://www.sonatel.com/
Wal Fadjri : http://www.walf.sn/

Maurice: Les opérateurs priés de rendre l'internet abordable à tous

Le régulateur (ICTA) propose la création d'un fonds auquel contribueraient l'Etat et le privé. La lenteur sur le Net est aussi perçue comme un frein au développement.

L'internet classique est offert à un débit de 56 ko/s, ce qui est lent. Le développement exige aujourd'hui une vitesse minimum de 128 ko/s.

Les opérateurs des télécoms vont devoir intégrer une dose de social dans leur développement. Ils participeront ainsi à l'avancée du pays, une tendance mondiale à laquelle Maurice doit s'adapter.

Ainsi, le niveau même de développement d'un pays est lié à celui de ses télécommunications. Les opérateurs vont donc êtres priés d'offrir certains services de base, un accès facile et à bon marché, au téléphone fixe, mobile et à l'internet. L'Information & Communication Technologies Authority (ICTA) a rendu publiques la semaine dernière ses propositions de l'Universal Service pour consultation.

Sur le continent africain, Maurice est parmi les meilleurs pour l'accès aux services de téléphonie et d'internet. Environ 80 % des foyers ont le téléphone fixe tandis que le taux de pénétration de mobiles est de 34 %. Selon les derniers chiffres officiels, 13 % des foyers surfent sur le web.

Cependant, le chemin est encore assez long pour rattraper les pays développés. Singapour, par exemple, possède une télédensité de 97,9 %. Ce chiffre atteint 96,8 % en Australie et 98,2 % en Allemagne.

L'ICTA a identifié deux faiblesses à Maurice : le prix des services, dont l'internet, et l'étroitesse du marché.

C'est notamment pour cette raison que le régulateur a l'intention "d'aider les institutions publiques à travailler ensemble" pour réduire les tarifs internet.

L'ICTA souhaite aussi "encourager l'industrie des télécommunications" à proposer des tarifs spéciaux pour l'internet dans les écoles, les librairies, les collèges et les universités. Pour cela, les opérateurs vont devoir contribuer à un Universal Service Fund (USF). La formule proposée consiste à demander aux opérateurs de verser l'équivalent du prix de leur licence à cet USF. Ceux qui officient dans la téléphonie internationale paieraient ainsi Rs 2 millions, et parallèlement, le gouvernement devrait aussi contribuer à ce fonds.

Un autre handicap freine le développement de l'internet sur notre île: sa lenteur. L'internet classique (dial-up) est actuellement de 56 kilo-octets par seconde au maximum. Ce n'est pas suffisant, estime le régulateur. "La vitesse maximum devrait être de 128 ko/s. Ceci peut se faire en procurant l'ADSL (Internet rapide) à un prix abordable." Les compagnies peuvent envoyer leurs suggestions à l'ICTA au plus tard le 22 mars.

(SOURCE:L'Express)

Université virtuelle Tunisienne - Enseignement à distance

L’expérience de l’université virtuelle tunisienne (UVT) vient de donner ses premiers résultats. Ayant démarré l’année dernière et dont la première phase a consisté en la mise en place d’une plate-forme technologique permettant de dispenser des cours à distance à partir de quatre universités (Iset Radès, Sousse, Sfax et Charguia), l’UVT vient d’enregistrer un taux de réussite de 60% pour la première session. Les lauréats : un groupe d’environ 200 étudiants inscrits en première année qui ont décidé de suivre des cours en régime non présentiel assistés par des tuteurs. Pour l’heure, les étudiants n’ont passé les examens que dans deux modules de premier niveau de la filière de «gestion des entreprises» mis en ligne, à savoir l’introduction générale à la gestion et le français, l’UVT n’ayant mis en ligne que 20% du programme d’enseignement de cette filière qui comprend en tout huit modules.

Les étudiants ont pu suivre les mêmes cours que ceux dispensés à leurs camarades en régime présentiel à la différence près qu’ils ont dû communiquer avec leurs enseignants à distance, grâce à la mise en place de plusieurs services d’accompagnement pédagogique dont un service de tutorat par messagerie électronique, un autre service de tutorat par correction personnalisée des devoirs et des travaux, un tutorat par réunions programmées sur le réseau (chats) et l’organisation de forums et de foires à questions (FAQ) pour chaque module.

«Le programme d’enseignement à distance comporte, outre les cours numérisés, des exercices et des travaux pratiques. L’étudiant qui suit l’enseignement de ces deux modules à distance n’a pas besoin d’assister aux séances de cours et de travaux pratiques. Il peut y participer à partir d’un publinet ou assis chez lui devant son ordinateur. Il est assisté par un tuteur à qui il peut envoyer des questions sur les points obscurs. L’étudiant passe par contre les examens en régime présentiel», explique Mustapha Ouerghemmi, secrétaire général de l’UVT.

Prévu à l’origine pour les personnes qui ont interrompu leurs études ou qui ont eu des difficultés de parcours, afin de les aider à réintégrer le système (cartouchards, anciens bacheliers, fonctionnaires ), le télé-enseignement par la voie des nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) sera généralisé dans les prochaines années à l’ensemble des franges estudiantines de toutes les universités. Pour l’heure, l’UVT s’attelle à mettre en ligne les cours des modules de deuxième niveau de la filière «gestion des entreprises» dont la micro-économie, le marketing, la comptabilité analytique d’exploitation, la finance, l’analyse des données et l’informatique.

«Nous comptons également étendre l’enseignement à distance à la filière de l’informatique, et ce, pour les trois niveaux, a ajouté Mustapha Ouerghemmi. Nous nous intéressons par ailleurs aux cours dispensés dans le cadre des maîtrises scientifiques à l’instar de la filière mathématiques-sciences physiques. On prévoit de mettre en ligne sur la plate-forme le cours d’algèbre générale de la première année du 1er cycle. Il en sera de même pour les cours de la 2e année du 2e cycle pour la filière sciences physiques. Notre objectif : généraliser l’enseignement à distance pour tous les modules enseignés dans les universités. Il ne s’agit pas là d’une mince affaire dans la mesure où la scénarisation et la numérisation de ces cours requièrent une grande maîtrise de l’outil informatique».

L’UVT a déjà démarré une série de sessions de formation afin d’initier les universitaires à l’utilisation des outils technologiques permettant la scénarisation et la numérisation de leurs cours destinés ensuite à être installés sur la plate-forme de l’université. A cette fin, vingt enseignants-chercheurs se rendront aux Etats-Unis pour suivre, du 4 au 13 avril, un stage à l’université de Géorgie au cours duquel ils pourront mieux se familiariser avec la technique du e-learning.

«C’est un défi que nous devons relever, souligne le secrétaire général de l’UVT. C’est tout le système de l’enseignement qui doit se mettre à l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Notre objectif est qu’en 2006, 20% des modules dispensés dans toute les universités soient enseignés à distance».

(source: La Presse)

ACTUALITES WEB

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Senegal: Festival mondial des arts nègres : un site web où s’informer à bonne source

Il renferme des informations sur l’historique, la présentation, les différents intervenants.... du fesman. Le nouveau site web pour promouvoir et vulgariser le festival mondial des arts nègres (Fesman) vient d’être lancé hier.

www.Fesman.org. C’est le nouveau site web abritant le troisième festival mondial des arts nègres. Lancé hier par le ministre de la culture Mme Safiatou Ndiaye Diop, ce site permettra, selon les initiateurs, de relever le défis de l’organisation en appelant tous les acteurs à s’y impliquer davantage pour la réussite totale de ce grand projet du président Wade. "Avec le site nous nous donnons les moyens grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), de communiquer en temps réel et simultanément à tous nos partenaires les informations utiles, mais aussi de recevoir les suggestions, contributions qui nous permettront de relever le challenge de l’organisation du troisième festival mondial des arts nègres" souligne Mme le ministre de la culture Mme Safiatou Ndiaye Diop. M. Am Thiam responsable des Ntic au ministère de la culture qui a procédé à la présentation du site affirmera que "l’objectif visé est de diffuser, promouvoir mais aussi collecter tous les données, suggestions, contributions et souhaits de tous les artistes et experts". Il aura un contenu pratique et évolutif. En version française, il sera bientôt disponible en version anglaise".

Sous le thème de la "Renaissance africaine", le troisième Festival mondiale des Arts nègres permettra à l’Afrique et à sa diaspora de puiser au plus profond d’elles-mêmes pour se hisser dans ce contexte de mondialisation marqué par la globalisation. Avec plus de cinq cents invités attendus provenant d’Afrique et du monde, Mme Safiatou Ndiaye Diop dira que "ce festival sera l’occasion pour nous Africains de montrer notre culture, écrire nous-mêmes notre histoire pour qu’elle ne soit plus écrite par les autres".

Ce troisième festival mondial des Arts nègres se tiendra quarante ans après le tout premier initié par le président-poète Léopold Sédar Senghor en 1966. Ce dernier avait pour but de couronner la réconciliation de l’Afrique avec elle-même après les nuits de l’esclavage et de la colonisation. Le deuxième festival panafricain de Lagos au Nigéria en 1977, quant à lui, devait capitaliser les points de convergence de nos cultures respectives comme ciment devant garantir un développement harmonieux du continent.

(SOURCE: Wal Fadjri)

Ouest Afrique: Informations économiques - le bureau régional de la banque mondiale ouvre un site web

Avec le site web qu’elle vient de mettre en ligne, à l’adresse http://www.banquemondiale-senegal.org, la Banque mondiale, par le canal de son bureau de Dakar qui couvre, outre le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et les îles du Cap-Vert, a franchi un important pas dans la mise en oeuvre de sa politique de partage de l’information avec le grand public.

Ce nouveau site se positionne, en effet, comme un espace d’informations et d’échanges ouvert à la presse, aux chercheurs et à tous ceux qui s’intéressent aux activités de la Banque, à ses relations avec le Sénégal et les autres pays de la sous-région.

L’objectif visé, comme souligné par ses concepteurs, est de développer de manière plus féconde les relations entre ces pays partenaires et la Banque en s’appuyant le partenariat actif qui les unit. L’institution de Bretton Woods entend ainsi donc partager avec " tout le monde " la mine d’informations qu’elle continue d’accumuler et d’organiser, de par ses activités.

Celles dont il s’agit dans ce nouveau site et qui se trouvent dans certaines banques et bases de données de l’institution peuvent être consultées dans les rubriques : Portefeuille de la Banque au Sénégal ; Passation des marchés ; Gestion financière et décaissements ; Documents et rapports ; Données sur le Sénégal ; Actualités et événements ; Liens utiles ; Autres pays couverts ; Programme pour l’eau et l’assainissement. Cela est aussi valable concernant la Gambie, la Guinée-Bissau et les îles du Cap-Vert.

Le site " Documents ", également connu sous son appellation anglaise World Development Sources (WDS) contient plus de 14.000 documents. On y trouve différents types de documents : Analyses économiques et sectorielles par pays (contenant un cadrage détaillé du pays, les priorités stratégiques et l’orientation des activités de prêts) ; Documents de projets (documents préparés dans le cadre des prêts de l’institution et mis à disposition du public en suivant le cycle de projet) ; et des documents de recherche et d’analyse (produits par différents départements de la Banque et publiés dans la série Documents de travail et autres documents informels. Toutefois, sous cette rubrique, seuls 400 documents en français sont aujourd’hui disponibles.

Certaines rubriques ne sont pas très fournies en informations. Mais, il faut comprendre que le site est présentement à l’état expérimental.

(SOURCE:Le Soleil)

Cameroun: La compagnie d’électricité présente une belle vitrine sur le Web.

Le site est mis en ligne par Aes-Sonel, la compagnie de production d’énergie électrique du Cameroun à laquelle, l’Etat camerounais a cédé en 2001, 56 % des actions du capital de ce qui était alors la Société nationale d’électricité (Sonel). La compagnie AES a été fondée en 1981 avec comme objectif la fourniture d’une énergie plus sûre, plus propre et plus fiable. Son siège se trouve à Arlington, en Virginie (Etats-Unis). AES est l’un des plus grands producteurs indépendants d’énergie au monde. Elle est présente dans 30 pays.

Bilingue, le site est articulé autour de cinq rubriques qui offrent à l’internaute une grande palette d’informations sur la société. Ainsi sous la rubrique "Assistance clients", le visiteur peut avoir trouvé des ébauches de réponses à ses principales préoccupations : Pourquoi les coupures d’électricité (délestages) ? Les délestages continueront-ils l’année prochaine ? Pourquoi le programme de délestage n’est-il pas suivi ? Pourquoi AES a-t-elle inventé les délestages ? A cette dernière question, on a pour réponse que " AES n’a pas introduit les délestages au Cameroun. En réalité, ils existent depuis des années, puisque avant l’arrivée d’AES, la production n’avait pas augmenté depuis de nombreuses années. Les zones rurales subissaient alors les délestages sans qu’aucune explication soit fournie tandis que les villes de Douala et de Yaoundé étaient presque épargnées. " Des conseils pour la sécurité et sur les modes d’économie d’énergie complètent la rubrique. La rubrique " Aes-Sonel " quant à elle lève le voile sur l’entreprise. Son personnel, ses clients, sa production et sa structure sont les points qui y sont abordés. La rubrique "Compagnie Aes ", branche l’internaute sur la société mère et lui propose l’histoire de la compagnie, les valeurs qui guident son action et la possibilité de se connecter directement sur son site. Les " Notes de presse " et les contacts des divers services sont les autres points qui complètent le contenu du site.

Simple, bien présenté, bien structuré et facile à parcourir, le site de Aes-Sonel est très loin de ressembler aux services que la compagnie offre à ses clients en ce moment où les coupures d’électricité sont aussi fréquentes que brusques. Il présente un grand intérêt pour les clients qui voudraient entrer en contact avec certains services, mais aussi pour tous ceux qui sont intéressés par la vie de cette entreprise. On notera au passage la richesse des " Notes de presse ". Ce qui offre aux hommes de média un matériau de grande qualité pour leur travail.

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

MBolo.com, le sens du lien

Tout le mois de Mars 2004, MBolo.com fête son 4eme Anniversaire. Au fil des mois, MBolo.com est devenu la premiere plate forme web panafricaine et un acteur des relations Nord Sud. En developpant notre annuaire et repertoire des sites internet africains, c est bientot 7000 entreprises africaines, institutions et gouvernements, associations et particuliers de 53 pays africains francophones, anglophones et lusophones qui nous ont rejoint. mais aussi l actualite nationale et internationale africaine et panafricaine, l actualite des institutions, des magazines online, des agendas evenementiels sur la culture, la societe, les salons et foires, un forum de discussion online, un service de veille des fraudes par email SCAM 419, l’actualite des virus, les nouveaux sites internet africains references ...

Grace a nos partenaires commerciaux, MBolo.com allie un service commerciale de qualite et la possibilite d acceder aux meilleurs offres de prix et garantie : chaque semaine, des offres exlusives pour acheter du materiel informatique, des peripheriques numeriques, des accessoires de mode et produits de beaute, envoyer des bouquets de fleurs, acheter des produits culturels : CD, Dvd, livres ...

Enfin, au quatrieme trimestre 2003, Mbolo.com a mis en ligne la nouvelle version de sa plate-forme dédie a l’emploi Nord Sud ( http://emploi.mbolo.com ) : Cvtheque gratuite, offres d emplois, et un service professionnel dedie aux entreprises et cabinets de recrutement pour la gestion de leurs annonces et recherches de collaborateurs.

2004 sera pour Mbolo.com l’arrivee de nouveaux partenariats editoriaux et commerciaux à découvrir dans les prochaines semaines ...

Des journalistes somaliens lancent un nouveau site web

Transmettre les nouvelles au sujet de la liberté de la presse en Somalie sera dorénavant plus facile pour la communauté internationale, grâce aux efforts du Réseau des journalistes de Somalie (Somali Journalists Network, SJN).

L’organisation vient de lancer ce qu’elle désigne comme le premier site web de Somalie qui couvre les violations de la liberté de la presse dans le pays.

Le site contient des dossiers d’information sur les médias somaliens et les lois sur la presse, de même que des documents sur les activités de formation du SJN. Le SJN a été créé en 2002 et s’est donné le mandat de défendre et de promouvoir les journalistes somaliens.

Pour consulter le nouveau site web, aller à : http://www.sojon.org

Afrikara : porte-voix virtuel
Le site culturel qui respire l’Afrique

« Afrikara renvoie à Afrique Caraïbes, kara renvoie au carat qui lui-même renvoie à l’or, le seul métal qui ne ternit pas. Kara désigne également l’ethnie de l’une des premières dynasties (noires, ndlr) régnantes avant le déclin de l’Egypte », indique Martial Ze Belinga, directeur de publication du site. Tout un programme donc pour ce portail dont les ambitions s’affichent clairement. Elles sont avant tout d’ordre culturel à l’image de l’agence de promotion dont le site est l’une des émanations.

« Afrikara part de l’idée que la parole appartient à tout le monde et que tout le monde détient une part de vérité. L’Afrique est sociologiquement dominée. Ce qui a un côté assez appauvrissant pour l’Occident dans la mesure où elle vit comme renfermée sur elle-même. Tout le monde a à apprendre de l’autre. Le propos d’Afrikara est de présenter, par rapport à un évènement donné, la vision d’autres gens que ceux habituellement mis en avant, notamment celle des afrodescendants. »

D’où des analyses et commentaires décalés sur l’actualité qui relèvent en substance « les contradictions, les points de vue peu médiatiques, peu connus ou contestés malgré une exactitude avérée ». Tout cela décliné dans une charte graphique colorée qui rappelle le continent qui inspire cette fenêtre virtuelle sur l’actualité mais aussi sur la culture. Vous pourrez ainsi y acheter les produits culturels qui sont chroniqués sur le site dans les différentes rubriques « Musique », « Livres », « Cinéma » mais surtout « Artisanat ».

En lieu et place des galeries habituelles, Afrikara vous propose des articles pertinents sur le monde de l’artisanat. Notez au passage, ces articles sur le renouveau de l’Awalé, ce jeu traditionnel répandu dans toute l’Afrique et l’influence de l’art nègre sur la période cubiste de Picasso. Vous voici donc parés pour découvrir l’univers virtuel d’Afrikara.

(SOURCE: Afrik.com)

CONFERENCES

INDEX

AITEC AFRIQUE DE L’OUEST à Accra du 1er au 3 juin 2004

AITEC 2004 réseau d’affaire en affaire et plate-forme de partage approfondi du savoir-faire des connaissances .

La 8è Exposition et Conférence Annuelle d’Information et de Communications Technologiques de l’Afrique de l’Ouest (AITEC 2004) est prévue au Centre International de Conférence à Accra du 1er au 3 juin 2004 sous les auspices du Ministre de Communication et de Technologie du Ghana.

Le thème de l’AITEC 2004 est : Fonder un Partenariat Public-Privé et Créer des Opportunités à travers L’ICT. La conférence se focalisera sur le besoin du secteur privé et public afin de travailler en synergie pour tirer au maximum tout le spectre d’occasions disponibles dans l’espace de L’ICT dans la sous région et au-delà.

C’est le point le plus important de l’événement exclusif de L’AITEC AFRIQUE de L’OUEST.Comme une plate-forme clé de partage du savoir, les deux jours de conférence ont pour but de fournir aux décideurs clés une meilleure compréhension des nouvelles tendances des affaires, les demandes de produits et leur permettre d’acquérir l’information et le savoir-faire requis pour leurs opérations quotidiennes et le planning stratégique.

Les sessions d’atelier s’adresseront aux différents aspects d’information en entreprise et le savoir-faire stratégique, la formulation et la mise en œuvre des systèmes de communication en affaires, leadership et les compétences d’une manière flexible. Ayant pour point focal des gens, la conférence d’AITEC AFRIQUE DE L’OUEST 2004 va répondre aux besoins des individus en ce qui concerne la croissance et le développement quand ces individus travaillent pour faire face à la demande croissante du secteur de L’ICT tant au niveau local que mondial.

Des experts éminents venant des secteurs clés de l’industrie de L’ICT avec la connaissance pratique appropriée prendront part à la conférence AITEC 2004.

L’Expo AITEC AFRIQUE DE L’OUEST 2004 va exposer les technologies futures et les innovations qui répondent à la croissance du secteur de L’ICT de l’Afrique de l’Ouest et les besoins en développement. On s’attend à ce que l’exposition réunisse les compagnies de technologie venant de l’Inde, des Etats-Unis, du Canada, de l’Afrique et de l’Europe.

Vu l’importance de l’ICT pour le développement, un pavillon sera alloué à AITEC AFRIQUE OCCIDENTALE 2004, pour souligner l’utilisation effective de l’ICT pour le développement socio-économique en adoptant une approche centrée sur les gens.

Le secteur ICT en croissance rapide en Afrique Occidentale est entre les mains d’un groupe d’individus et d’organisation clés, dédiés et engagés faisant preuve de compétence de leadership requis pour faire croître et soutenir l’industrie. Pour reconnaître l’excellence parmi ces leaders, le secteur ICT organisera une première Nuit de Gala de Récompense ICT le vendredi 4 juin 2004. Ce sera une nuit de célébration du succès de l’ICT en général en Afrique Occidentale et au Ghana en particulier.

Un élément clé de la cérémonie d’ouverture d’AITEC AFRIQUE OCCIDENTGALE 2004 sera le lancement du Rapport de l’Etat de l’ICT au Ghana, détaillant en général l’environnement et les conditions de l’ICT avec un point focal sur les meneurs clés du secteur et les occasions du secteur de croissance.

Suite au succès du 1er forum National sur l’ICT et le développement, AITEC prévoit organiser un forum similaire cette année le jeudi 3 juin 2004. Le forum va débattre les leçons apprises et les perspectives d’avenir pour ICT4D.

AITEC 2004 attirera les professionnels de l’ICT et les directeurs, les décideurs clés, les revendeurs, les innovateurs, la société civile et les travailleurs du développent et les politiciens autour du globe.

Séminaire sur ICT pour les média en Afrique de l’Ouest.

Sous le thème : Catalyser le développement de l’ICT à travers la participation active des média , deux jours de séminaire pratique est prévu pour coïncider avec AITEC 2004. Un objectif clé de ce séminaire est de fournir une occasion pour les média de gérer le réseau et partager les connaissances dans le domaine de l’ICT.

Pour plus de détails sur AITEC 2004, contactez : AITEC GHANA, tel : +233-21-7012137 ghana@aitecafrica.com

NTIC ET ENTREPRENARIAT : L’ART DE CONCRÉTISER SES PROJETS ZCP

SEMINAIRE de Mise à Jour Technique
Mercredi 31 Mars, 2004
Lieu: Maison des retraites Antoine NANGA de Ouagadougou

Thème: NTIC et Entreprenariat : l'Art de concrétiser ses projets

Programme

Heure

Activité

Présentation

08.30-09.00

Enregistrement des participants

Tous

09.00-09.05

 

 

 

  • Quelques mots de la part du président(Bienvenue aux Participants)
  • Quelques mots de la part d’IICD
  • Quelques mots de la part et de Balancing Act Africa

A.Traore

F. Laureys

R.Southwood

09.05-09.05

Ouverture officielle

Delgi :Mr J. TANKOANO

09.15-09.30

Pause

 

09.30-09.45

Introduction:
Objectifs et programme de l’atelier

F. Laureys

09.45-10.00

Presentation : Développement des NTIC et de l’entreprenariat en Afrique : vue d’ensemble.

Russell Southwood.

Des entrepreneurs dans le domaine des NTIC parleront de leurs expériences en montant leurs entreprises et identifieront les problèmes majeurs auxquels les entrepreneurs NTIC d’aujourd’hui sont confrontés.

10.00-10.20

Présentation :L’expérience ZCP;

S. Zongo

10.20-10.40

Présentation : L’expérience de l’IST demain.

I. Compaore

10.40-11.00

Présentation : L’expérience de CISPlus.

A. THIOMBIANO

11.00-11.15

Questions, discussion

 

Présentations des acteurs de financement :approche vis-à-vis des nouvelles entreprises dans le secteur NTIC, quelles sont leurs conditions pour fournir des crédits, et quelles garanties sont nécessaires pour recevoir des prêts.

11.15-11.35

Présentation 1: Banque Commercial du Burkina (BCB)

S. Ouattara

11.35-11.55

Présentation 2 : BICIA-B

F. Traore

11.55-12.15

Présentation 1:Programme d’Appui aux Petites et Moyennes Entreprises (PAPME )

Mme DAO

12.15-12.30

Questions , Discussions

Modérateurs :F. Traore, S. Ouattara, Mme DAO

12.30-13.30

LUNCH

 

13.30–15.30

Travaux de groupes :Les participants se séparent en petits groupes pour préparer des présentations sur des idées pour des business plan NTIC.

 

15.30-16.00

Pause

 

16.00-16.30

 

Présentations
Chaque groupe présente une idée aux autres participants.

Groupes de travail

16.30-17.00

Comment procéder pour un business plan

 

17.00-17.20

Evaluation

 

17.20-17.30

Fermeture officielle

François Laureys

17.00-17.30

Réception

Tous

AFNOG: Prolongement de la Date limite de dépôt des dossiers de candidatures

Au regard du nombre important de demandes reçu pour prolonger la date limite de dépôt des dossiers de candidatures pour participer aux ateliers d’AFNOG-2004 qui auront lieu à Dakar, une prolongation de deux semaines a été approuvée. les candidats intéressés ont deux semaines de plus pour soumettre leur candidatures. Toute soumission qui interviendrait au dèlà de la date limite de prolongation ne sera pas considérée.

La candidature peut être faite en ligne at l’adress electronique suivante http://www.afnog.org/Atelier_AFNOG_2004.php , ou une demande peut être envoyer à l’adresse electronique suivante pour recevoir une copie de la presente annonce ainsi qu’un dossier de candidature.

sinceres collaborations.
Secretariat AFNOG-2004.


février 2004
Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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décembre 2003
Satellite et fibre optique : Bons amis ou pires ennemis ?

Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3 en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés de la connectivité en Afrique et le renforcement de la concurrence qu'’elle devait entraîner aurait du faire baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'’est réellement passé et ce qui pourrait changer à l'’avenir.
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This page last updated on June 01 2004.

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