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à la même adresse email. Téléphoner via Internet: Les autorités algériennes légalisent la pratiqueLe gouvernement algérien est en passe dautoriser la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré. Une pratique jusque-là clandestine. La décision des autorités risque de mettre fin au monopole dAlgérie Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt faire face à une concurrence légale, plus de six fois moins chère. Plus besoin dêtre un opérateur télécom pour vendre de la téléphonie en Algérie. Téléphoner par Internet devrait prochainement être légalisé dans le pays. Ce service, jusquà présent à lessai, pourrait être commercialisé dans les jours à venir. Les sociétés de téléphonie seront alors confrontées à une concurrence féroce. Une concurrence qui avait déjà commencé dans lombre. « Depuis janvier 2003, lAutorité de régulation des postes et communications autorisait lutilisation de la téléphonie par Internet aux fournisseurs daccès Internet à titre expérimental », explique-t-on chez un important fournisseur daccès. Une licence restreinte qui ne mettait pas en danger directement le monopole dAlgérie Télécom sur le fixe et les prérogatives des opérateurs GSM. Mais la roue risque de tourner. La semaine dernière, le gouvernement algérien a rédigé un décret stipulant quune simple autorisation suffirait désormais à une dizaine dopérateurs pour vendre de la téléphonie par Internet. Conséquence: les fournisseurs daccès Internet ajoutent une autre corde à leur arc et les Algériens pourront bientôt téléphoner tout à fait légalement depuis leur cyber-café. Les clients pourront, grâce à une carte prépayée, communiquer de vive voix par le biais des ordinateurs (système PC to phone). Plus avantageux, ils auront même la possibilité de passer leurs coups de fil dune cabine téléphonique et même de leur propre téléphone fixe via le réseau Internet (phone to phone). Beaucoup plus pratique, moins contraignant et surtout moins cher. Le prix des cartes est extrêmement attractif, surtout en ce qui concerne les appels à létranger. « Appeler en France sur un téléphone fixe revient normalement à 55 dinars la minute. Mais avec une carte pour téléphoner par Internet, on dépense 250 dinars pour une demi-heure de communication (soit 8,3 dinars la minute, ndlr) », explique Abdelghani, propriétaire dun cyber-café à Alger. Des avantages économiques dont les Algériens jouissent depuis lautorisation expérimentale. Mais dans la discrétion, et surtout à partir des ordinateurs. Les cartes sont disponibles dans certains cyber-cafés, chez quelques fournisseurs daccès et compagnies de téléphonie. « Je ne vends pas ces cartes, mais je vois souvent des gens qui viennent avec pour téléphoner ici. Pour ce faire, ils ont juste à installer un logiciel de quatre Mega-octets (léquivalent de trois disquettes, ndlr). Ensuite, ils téléphonent grâce au casque et au micro à disposition », explique Abdelghani. Une activité semi-clandestine qui devrait se poursuivre jusquà signature du nouveau décret du gouvernement. Algérie Telecom pourrait bien faire du lobbying pour retarder lentérinement dune telle décision. Le succès de la téléphonie par Internet est tel, quune fois légalisé ce service devrait voir le nombre dadeptes « exploser », selon certains fournisseurs daccès. Pour sadapter à la concurrence, « Algérie Telecom vend des cartes permettant de téléphoner sur Internet. Elle a même annoncé une baisse de ses prix pour être plus compétitive. Mais pour linstant, aucune décision concrète na été prise », souligne Abdelghani. Ces surenchères de ristournes, qui impliquent aussi les fournisseurs daccès, devraient faire le bonheur du portefeuille des clients. (SOURCE: Afrik.com)
Côte dIvoire: "Le nouveau code des Télécom donnera une indépendance à lATCI", selon les experts«Certains pensent quil ny a pas de vide juridique ; les avis sont libres, mais nous disons que ce vide existe», hier, à louverture de latelier de validation de lavant-projet de code portant code des Télécommunications, le ministre des Nouvelles Technologies de lInformation et des Télécommunications Hamed Bakayoko est revenu sur la nécessité quil y avait à parfaire les textes régissant ce secteur avant sa libération totale. Selon le ministre Hamed Bakayoko, nombres de faits actuels témoignent de cette exigence «sur un certain nombre de conflits, nous nous sommes rendus compte que notre système nétait pas assez outillé. Lorsquil y a un litige et que vous saisissez la Justice, les Juristes disent quils nen savent pas assez. Il était donc bon que nous ayons à ce niveau une expertise avérée», a-t-il expliqué. Le ministre des NTIC a, par ailleurs, rappelé que le statut actuel de lAgence des Télécommunications de Côte dIvoire (ATCI) lorgane de régulation du secteur, na pas la «force de puissance publique», quil lui faut. Il faut, a souhaité Hamed Bakayoko «sortir lATCI dun certain nombre de missions telles que la vente de licences et nous donner le moyen davoir un régulateur puissant». Il a réexposé sa vision des NTIC en Côte dIvoire, à savoir faire de ce secteur «le pilier de léconomie du pays». Le ministre Hamed Bakayoko a demandé alors aux séminaristes dorienter leurs travaux dans ce sens. Durant quarante-huit heures, ceux-ci auront à plancher sur un avant projet de code élaboré en six mois de travaux par un groupe dexperts ivoiriens que sont MM. Gnon Basile Danho Lucas, Djékou Abraham Djè Bi Ta, Sanogo Bassoumarifou, Dayoro, Sy Benoît, Keiba François, Mian et Mesdames Fofana Mariam et Gbato Léontine, tous Ingénieurs ou Juristes spécialisés en NTIC. Selon M. Lucas Danho président par intérim de ce groupe, le Code soumis à validation comporte neuf titre contre huit pour celui de 1995. Il consacre la neutralité et lindépendance de lATCI en lui conférant exclusivement un rôle de régulation. Il prévoit par ailleurs une procédure de saisine de cet organe en cas de litige. La gestion des fréquences et des licences est donc conférée à une autre entité. En somme, cet avant-projet de Code des Télécommunications vise à garantir un service universel à un prix abordable. (SOURCE: Le Patriote) Traitement par télémédecine aux malades angolaisLes citoyens angolais portant des maladies difficiles à traiter en Angola auront bientôt le privilège dêtre assistés par des spécialistes sud-africains, à travers la télémédecine (traitement à distance par satellite). Cette méthodologie de traitement est inclus dans laccord de coopération signé en janvier dernier entre le ministère angolais de la Santé et le Département national de santé de lAfrique du sud. A ce propos, une commission intégrée par des cadres de santé a été récemment installée dans le but daccompagner la mise en oeuvre de laccord, et créer des conditions techniques et humaines pour la concrétisation du systéme. Ladite Commission aura également la responsabilité de faire le prélevement, notamment des hôpitaux angolais qui oeuvreront avec leurs homologues sud-africains et sélectionner les malades à envoyer à labri de laccord. En Mai 2003, rappelle-t-on, les gouvernements dAngola et de lAfrique du sud ont signé un mémoradum dentente pour la coopération dans divers domaines de santé. Au mois de Janvier, la ministre de la Santé, Albertina Hamukwaia sest rendue en République sud-africaine, où elle a signé avec son homologue sud-africain, Manto Tshabalala, un accord de coopération bilatérale. Selon le directeur du cabinet de la coopération internationale et chef de la commission de suivi, Augusto Rosa Neto, les patients angolais concernés recevront à peine les traitements dans des hôpitaux publics de lAfrique du sud, contrairement à ceux qui sont envoyés, à travers le Service National de Santé et qui sont internés dans des cliniques privées. (SOURCE: Angola Press Agency) Algérie: Libéralisation de la téléphonie fixe en avril 2004 : «Le secteur accuse beaucoup de retard», atteste Amar TouLe ministre de la Poste et des Technologies de linformation et de la communication a reconnu que des efforts étaient encore à faire non sans admettre que les capacités de transmissions sont toujours faibles et que la solution viendra de la libéralisation du secteur Le secteur de la poste et des télécommunications a fait lobjet, lundi dernier, dune conférence débat hier au centre de presse dEl Moudjahid, animé par Amar Tou, ministre du secteur accompagné de hauts cadres de son département et aussi des responsables de Mobilis (filiale dAlgérie Télécom) et dAlgérie Poste.Dans son exposé, le ministre a surtout mis laccent sur les programmes réalisés et ceux en cours dont il dira quils «vont permettre de diminuer un peu le retard quaccuse notre pays dans le domaine des nouvelles technologies de linformation et de la communication». Soulignant également au passage la prochaine libéralisation totale du secteur qui «en soi sera dun apport certain pour répondre à la demande sans cesse croissante en matière de téléphonie, quelle soit fixe ou mobile, laccès au réseau internet à haut débit et de manière générale, cette libéralisation simpose en raison des besoins futurs», autre volet abordé et non moins significatif sur lévolution du secteur de la téléphonie qui, selon Amar Tou, a fait un bond important. Le ministre dira que ce constat repose sur des indices dont il fera une lecture. Selon le premier responsable du secteur, le nombre dabonnés au téléphone fixe (TF) et le nombre dabonnés au téléphone mobile ™ à la fin 2000 était, respectivement de 1 600 000 et 54 000, soit un total de 1 654 000 abonnés. Chiffres qui sont passés à 2 200 000 (TF) et 1 713 000 ™ à la fin février 2004. Daprès les estimations, ils seront 2 600 000 en TF et 3 000 000 en TM à la fin 2004 et respectivement 3 000 000 et 5 000 000 à la fin 2005. En matière de télédensité, le ministre dira que les indicateurs donnaient à la fin 2000 5,02% dans le fixe et 0,26 dans le mobile, soit une télédensité globale de 5,28%. Pourcentages qui sont passés à la fin février 2004 à 7,33% et 5,83%. Quant aux prévisions attendues à la fin 2004, elles seront de 8,12% dans le fixe et 9,37% dans le mobile, soit une télédensité globale de 17,49%. Et à la fin 2005, les chiffres passeront respectivement à 10, 15 et 25%.Dans sa lecture des principaux indicateurs, le ministre a donné aussi les chiffres du nombre dinternautes qui étaient de 10 000 à la fin 2000, pour atteindre les 730 000 à la fin 2004. Selon les estimations, ils seront 1 000 000 et 2 000 000 respectivement à la fin 2004 et 2005. De même, les indicateurs concernant laccès internet ADSL (Internet haut débit), si à la fin 2000 on ne comptait aucun abonné, par contre au mois de février 2004 on enregistrait le nombre de 13 685 et daprès les estimations, ils seront 100 000 à la fin 2004 puis 200 000 au terme de lannée 2005. en ce qui concerne le nombre de cybercafés, à la fin 2000, on en relevait 100, passant à 4 800 à la fin 2004 et selon le ministère, à la fin 2004 on en comptera 6 000 et en 2005 ils seront 2005. Quant aux ISP (fournisseurs daccès au réseau internet), sils étaient 5 à la fin 2000, leur nombre est passé à 95 à la fin février 1995 et en termes de prévision, ils seront 120 à la fin 2004 et 200 à la fin 2005. Enfin, dernier indicateur lu par le ministre, celui relatif au nombre de sites web : de 20 à la fin 2000 ils sont 2 500 en février 2004, on prévoit 5 000 sites à la fin 2004 et 20 000 à la fin 2005. Au cours des débats qui ont suivi lexposé du ministre, les questions ont tourné autourdes insuffisances du secteur, de lenteurs et aussi sur le problème de linterconnexion. Amar Tou a reconnu que des efforts sont encore à faire non sans admettre que les capacités de transmissions sont toujours faibles et que la solution viendra de la libéralisation du secteur, «et pour preuve, OTA est en train dinstaller son propre réseau de transmission», indiquera Amar Tou. A une question relative aux créances dAlgérie Télécom, le ministre a répondu que celles-ci sélevaient à 26 milliards de dinars pour 2001 et 2002, «et contrairement à ce qui se dit, 90% relèvent des abonnés particuliers, le reste aux institutions», rappelant aussi que le gouvernement a décidé dernièrement dapprovisionner AT pour lui permettre de financer ses projets en cours dans lattente des recouvrements des créances.Au sujet de la poste, le ministre à là aussi fait savoir que 233 bureaux de poste vont connaître des rénovations totales et pour lacheminement des fonds aux recettes, Algérie Poste a réceptionné 60 véhicules nouveaux fourgons. Enfin, le ministre a rappelé que lannée 2004 est une année charnière en matière de développement. (SOURCE: La Tribune) Téléphonie en Guinée profonde : La SOTELGUI ruine lespoir de ses clientsLa Société des Télécommunications de Guinée, entendez SOTELGUI, se trouve encore incapable de faire face aux sollicitations de ses clients tant à Conakry quà lintérieur du pays. Le téléphone est encore une denrée rare et les espoirs de doter lintérieur du pays dune téléphonie fiable samenuisent tous les jours. Si le les cartes téléphoniques sont rares à Conakry, à lintérieur du pays, la téléphonie cellulaire qui a fait tant de bruits pour son installation lannée dernière, reste encore inefficace sur le terrain. Les gouvernorats de lintérieur du pays ont été doté sen 2003 en téléphonie cellulaire mais leur efficacité est en proie à de multiples controverses par le peu de ses utilisateurs. La SOTELGUI narrive pas encore à faire face à ses engagements qui promettaient la liaison téléphonique facile entre les principales villes du pays. Dans certaines villes de lintérieur du pays, des jours durant, les utilisateurs du téléphone cellulaire restent entre quatre à cinq jours sans réseau sur les sept que compte la semaine. Véritable calvaire pour les usagers de cet instrument qui demeure de nos jours un sésame en Guinée. En Guinée forestière, principalement dans la capitale NZérékoré, cela fait deux mois que les clients du GSMtraversent une série noire avec linconstance dun réseau qui prive le seul millier dabonnés de faire usage de leurs cellulaires. Alors que ce nest quen août 2003 que le GSM a été lancé dans cette ville. Avec toute la publicité que cela comportait. La prévision initiale de doter la commune urbaine de3000 abonnés est considérée dans cette zone comme une chimère. Lensemble des détenteurs dappareils cellulaires sont déçus de cette prestation vouée à léchec à quelques mois seulement de son lancement dans la capitale de la Guinée forestière. Dans cette zone, les agents de la SOTELGUI se défendent et accusent les problèmes énergétiques dêtre à la base de ces interruptions incessantes du réseau. Des pannes sur les installations de la société qui seraient dues soit au manque de carburant ou de défection de batteries ou encore de groupes électrogènes qui seraient dans des états peu reluisants. Nous apprend-on dune source de la localité. Mais, au niveau des clients de la SOTELGUI, ces arguments ne sauraient convaincre quand bien même, la société se disait fin prête à satisfaire dans son entièreté à la demande de ses clients. Cet état defait nest pas seulement visible en Guinée forestière. Le reste du pays aussi subit cette inactivité notoire de la SOTELGUI. A Conakry, nombreux sont les riverains qui attendent la mise sur le marché de nouvelles puces sans succès. Il ne suffit plus davoir de largent pour avoir une puce téléphonique. Il faut batailler ou miser le prix fort au grand dam des responsables de lentreprise qui assistent à des spéculations sur le marché noir où une puce GSM de SOTELGUI peut se vendre, rareté oblige, àsix cent mille voire sept cent mille francs guinéens pour les plus chanceux. La coopération Sud Sud est mal partie avec la société malaisienne qui narrive pas encore à essuyer les critiques et améliorer à loccasion ses services que les guinéens attendent tant. Mais sans succès ! (SOURCE: Guinéenews) Mauritius appel international : MT se lance dans la téléphonie par Internet bon marché"Sésame", le nouveau service par Internet offrira des tarifs largement inférieurs à ceux pratiqués actuellement. Objectif : aider MT à affronter la concurrence. Des cartes prépayées permettront de benéficier du service "Sesame". FACE à une concurrence agressive sur le segment de la téléphonie internationale, Mauritius Telecom (MT) réagit en proposant Sésame, sa formule de téléphonie par Internet. LInformation & Communication Technologies Authority (ICTA) a donné son accord aux tarifs proposés par MT hier après-midi. Selon des sources, les tarifs se situent entre Rs 7 à Rs 10 la minute dépendant de la destination. Lutilisateur qui souhaite bénéficier de ce service pourra acheter des cartes prépayées chez les revendeurs officiels. MT na cependant pas encore fixé la date pour le lancement de ce nouveau service. Il devrait avoir lieu dans un délai raisonnable aussitôt que lICTA aura donné son aval. Ce service sera offert parallèlement à la téléphonie internationale "classique". Outre le prix, la différence entre ces deux types de communication se situe au niveau de la qualité. La téléphonie par Internet ne peut en effet offrir une garantie de qualité constante et égale. "Nous ciblons surtout des gens qui veulent communiquer plus longtemps avec leur famille à létranger. En général, ils ne se soucient pas trop de la qualité de lappel", explique un cadre de MT. En misant sur le terrain de la téléphonie par Internet, le principal opérateur pourra offrir linternational à un coût nettement inférieur à celui quil pratique aujourdhui (entre Rs 12 et 16 la minute sur les principaux marchés tels que la Grande-Bretagne, la France ou encore certains pays asiatiques). Si MT a décidé dentrer sur ce marché, ce nest pas de manière innocente. Depuis larrivée des nouveaux opérateurs de téléphonie internationale, elle a constaté quil y avait un intérêt non négligeable pour ce marché. Paging Services, avec sa WorldCard et Data Communications Ltd à travers Easicall, connaissent en effet un certain succès depuis leur démarrage au début de lannée. Leurs tarifs, inférieurs à ceux proposés par lopérateur national, sont très attrayants. Ils se situent entre Rs 6 et Rs 10 la minute selon les destinations. Pour MT, il sagit surtout de se positionner face à des futurs concurrents tels quEmtel et Hotlink qui lanceront leur service le mois prochain. MT revient de loin avec son offre Sésame. Lorsquelle avait déposé sa liste de tarifs à lautorité régulatrice, à la mi-janvier, cette dernière sétait montrée réticente et avait opposé son veto tout en exigeant un complément dinformation. LICTA craignait en effet une compétition déloyale de MT. La compagnie de téléphonie a dû démontrer quelle ne pratiquait pas de favoritisme par rapport à son propre service aux dépens des autres opérateurs. MT possède un contrat dinterconnexion avec les autres compagnies de téléphonie internationale pour permettre aux abonnés de ces derniers dutiliser le réseau local de MT avant daccéder aux services de ces opérateurs. MT demeure temporairement propriétaire des telephones - Mauritius Telecom (MT) suspend ses nouvelles dispositions pour le téléphone fixe sur ordre de lInformation & Communication Technologies Authority (ICTA). La mesure devait entrer en vigueur le 15 mars prochain et visait à rendre les abonnés de MT responsables des installations téléphoniques intérieures après la première prise. Ainsi, toute réparation ou installation après cette première prise, sera aux frais de labonné et non à ceux de MT. La nouvelle disposition ferait de lutilisateur le seul propriétaire des installations et appareils intérieurs. Cependant, à la suite des protestations de lInstitute for Consumer Protection (ICP) et lAssociation des consommateurs de lîle Maurice (ACIM), la mesure a été reportée à une date ultérieure. "Après examen des litiges, nous avons rendu la décision non-applicable. Ceci en attendant de rouvrir les discussions avec les associations de consommateurs et MT pour clarifier les choses", explique Ashok Radhakissoon, président de lICTA. Pour le régulateur du secteur des télécommunications, MT na pas accordé un préavis suffisant à ses abonnés avant de mettre la mesure en pratique. Cest le 16 février dernier que MT avait rendu publique cette décision qui avait déjà obtenu laval de principe de lICTA lannée dernière. Pour la compagnie de téléphonie nationale, cet exercice sinscrivait dans le cadre de la libéralisation des télécommunications entamée officiellement depuis le 1er janvier 2002. (SOURCE: LExpress) Maroc: ANRT a choisi Booz Allen et autres pour laccompagner dans le processus de libéralisation du fixe.Après une pause de plusieurs mois, il semble que le processus de libéralisation du secteur des télécommunications reprend ses droits. En effet, suite à un appel doffres quelle avait lancé au début de lannée en cours, lANRT (Agence nationale de réglementation des télécommunications) vient de choisir parmi six soumissionnaires le consortium Booz Allen/Bird&Bird et Uplines Securities pour laccompagner dans le processus de libéralisation du fixe. Ce groupement de cabinets de conseil et dassistance ainsi sélectionné aura pour tâche, selon lagence, de réaliser une étude stratégique sur la poursuite de la libéralisation du secteur des télécommunications et lélaboration dun plan daction pour ce faire, ce qui permettra darrêter les contours des licences à lancer. Il devra également accompagner lAgence dans le processus de placement des licences. Rappelons que six groupements de cabinets avaient déposé leurs candidatures le 30 janvier dernier. Il sagit de Booz-Allen-Hamilton / Bird&Bird / Upline Securities, Bnp Paribas / BMCI / Nera / Cliford Chance, Analysys / Attijari Finances / Georges Racine, Mckinsey / Wafa Trust, Estin & Co / Afg, Sofrecom. Ce travail devra durer six mois environ, le temps que prendront la stabilisation du cadre réglementaire et la préparation des décisions de lAgence qui porteront notamment sur le renforcement de la régulation (interconnexion). Par cette approche, lautorité de régulation compte prévenir les erreurs de la première expérience de libéralisation du téléphone fixe, dont léchec a été retentissant, et mieux préparer le terrain pour un deuxième appel doffres. En effet, le calendrier de libéralisation du secteur des télécommunications avait retenu initialement la date davril 2002 pour louverture à la concurrence du fixe. Mais lappel doffres, lancé alors, navait pas abouti. Par ailleurs, en plus de cette étude de faisabilité de lattribution de la deuxième licence du fixe, laboutissement de ce processus passe par le bouclage de plusieurs autres chantiers. Il sagit notamment de ladoption du projet de loi «55-01» qui modifie la loi «24-96» relative aux télécommunications qui est en cours. Ce projet de réforme apporte de nouvelles dispositions, telles que la baisse de la contribution pour le service universel et laménagement des territoires (de 6 à 2%) et lélargissement de la notion de service universel à lInternet. De même, lANRT planche sur plusieurs autres projets concernant la réglementation de lusage de la technologie Wireless (sans fil), des études sur lavenir de la technologie 3G au Maroc, la gestion du nom de domaine «ma» ainsi que létat des lieux des segments du marché. Elle envisage également détablir un nouveau plan national des fréquences. Par ailleurs, lAgence vient dachever une étude sur le marché des liaisons louées au Maroc. Réalisée par lInstitut de laudiovisuel et des télécommunications en Europe (IDATE), cette étude a pour objectif notamment la réalisation dun benchmarking réglementaire et tarifaire appuyée par une enquête auprès des principaux utilisateurs des liaisons louées au Maroc, indique un communiqué de lAgence. Une synthèse de cette étude sera publiée ultérieurement sur le site web de lANRT. (SOURCE: Le Matin) Mauritius: Limitation des pouvoirs de contrôle de lICTALibéralisation oblige, lInformation & Communication Technologies Authority (ICTA) se limitera seulement au contrôle des tarifs de 40 % des services tels que la téléphonie fixe et mobile ou linternet. Les autres compagnies sont ainsi libres dafficher leurs propres tarifs en ce qui concerne les autres services. "Les services de base doivent être régulés par lautorité. Pour les autres, il faut laisser jouer la concurrence qui réglementera elle-même ses tarifs à travers la compétition", a souligné hier le ministre des Technologies dinformation et de la télécommunication, Pradeep Jeeha. Il intervenait lors de la cérémonie douverture dune réunion des régulateurs africains des télécommunications à lhôtel Le Méridien. Actuellement lICTA effectue un contrôle sur lensemble des tarifs dans le secteur. Mais le régulateur a été chargé de travailler sur un nouveau "tariff basket" qui entrera en vigueur dans le courant du mois juin. Règlement qui devrait limiter les pouvoirs de lICTA. Ainsi, avec larrivée de nouveaux opérateurs, de nouveaux services à valeur ajoutée tels que le SMS sur téléphone fixe devraient voir le jour. "Nous serons toujours là pour assurer quil y ait une concurrence équitable dans le secteur, mais avoir une mainmise sur tous les prix nest pas de notre ressort", assure une haut cadre de lICTA. (SOURCE: LExpress) Tunisie: octroi dune concession pour lexploitation dun nouveau réseau Commercialisation dans un délai de quatre mois des prestations par satelliteEn concrétisation des orientations nationales arrêtées par le Président Zine El Abidine Ben Ali et visant à libéraliser progressivement le secteur des communications et le renforcement de la concurrence, M. Sadok Rabeh, ministre des Technologies de la communication et du Transport, a présidé, mardi matin, à Tunis, une cérémonie au cours de laquelle a été signée la convention portant octroi de la concession relative à la mise en place et à lexploitation dun deuxième réseau de télécommunications par satellite de type Vsat. Cest un consortium international qui a remporté cette concession valable pour dix ans renouvelables, et ce, à la suite dun appel doffres international lancé à cet effet. Cette concession, qui couvre tout le territoire de la Tunisie, habilite le consortium bénéficiaire à commercialiser, dans un délai maximum de 4 mois, des prestations de télécommunications par satellite de type Vsat dans un cadre de concurrence avec lopérateur national «Tunisie Télécom». M. Sadok Rabeh a indiqué à cette occasion que cette concession est la deuxième du genre à être octroyée au secteur privé dans le domaine des communications après loctroi dune deuxième licence de téléphonie cellulaire GSM à un 2e opérateur. Le ministre a indiqué que létape prochaine sera marquée par louverture dautres créneaux de communication à la concurrence, faisant remarquer que la création de linstance nationale des télécommunications qui a été chargée de la fonction darbitrage entre les différents opérateurs de télécommunication illustre le souci de lEtat de renforcer le processus de la concurrence et de le préserver en tant quacquis national de première importance. M. Sadok Rabeh a souligné que ce projet permettra de renforcer les investissements dans le secteur des télécommunications et contribuera à satisfaire les demandes sans cesse croissantes des entreprises économiques qui désirent bénéficier de services de télécommunication par satellite. (SOURCE: La Presse) Celtel Burkina à Pô : la vie en mieux jusquà la frontière du GhanaLa société de téléphonie mobile Celtel Burkina a ouvert, le samedi 21 février 2004, sa boutique de la ville de Pô dans la province du Nahouri. Après Manga, le rendez-vous de Pô sinscrit dans une grande campagne de connexion de 25 villes du Burkina au cours de cette année 2004. Celtel Burkina entend bien couvrir le territoire national à travers ses activités commerciales entamées voilà trois années au Burkina Faso. Aussi, la ville de Pô est la 26e localité couverte par ladite société de téléphonie mobile ; avec plus de 100 000 abonnés. Lheure était donc à la réjouissance en cette matinée du samedi 21 février dernier pour accueillir les hôtes venus de Ouagadougou et au nombre desquels le directeur général de Celtel Burkina, Mme Emilienne Macauley, et le directeur général de lAutorité de régulation des télécommunications (ARTEL), M. Mathurin Bako. La ville de Pô vient de voir se réaliser une promesse à lui faite par les premiers responsables de cette société, qui apportent de multiples appuis et aides à de nombreuses associations, oeuvres sociales de notre pays ainsi quà des services de lAdministration publique. Ainsi les forces de sécurité pourront remplir plus aisément leur tâche par des appels téléphoniques à moindre coût et surtout plus faciles à effectuer grâce au mobile ; ou encore les services sanitaires en cas de secours durgence... Du reste, Mme Emilienne Macauley, dans son intervention, a affirmé que sa société mettra tout en oeuvre pour que les 144 000 âmes de la province du Nahouri aient, un réseau extrêmement fiable et performant : "Evidemment, il y a la qualité du réseau, mais il y a plus, beaucoup plus. La qualité commence lorsque vous vous présentez pour la première fois à notre boutique...". A la veille de la cérémonie officielle douverture de la boutique soit le vendredi 20 février 2004, Celtel Burkina avait déjà enregistré, de 15h à 20h, 150 abonnés. De 8h à 10h 30 mn, dans la matinée du samedi 21 février 2004, la boutique a enregistré 100 nouveaux abonnés. Un engouement fort remarquable, qui traduit la satisfaction dun besoin pour le moins pressant au niveau de la ville de Pô. En effet, comme la relevé le maire de ladite localité, M. Amadou Kora, larrivée de Celtel Burkina aidera à résorber de sérieux problèmes liés à linsécurité sur les routes, dans une ville énormément visitée par les touristes et qui constitue un carrefour pour les nombreuses transactions commerciales que le Burkina Faso entretient avec le Ghana. En outre, celui-ci pense que la connexion créera des emplois et facilitera les échanges commerciaux que les populations voudront bien entretenir avec des partenaires extérieurs. "Si une société de cette envergure se présente à vos portes, vous conviendrez alors avec moi que cest un motif de joie et dassurance pour lavenir de votre province, car cela augure des lendemains meilleurs", dira Mme Thérèse Sangaré, secrétaire générale du haut-commissariat du Nahouri ; et cela dautant plus que sa province dispose dénormes potentialités agricoles et maraîchères qui, espère-t-elle, pourront séchanger plus aisément. Il faut rappeler que depuis son arrivée au Burkina, Celtel Burkina, au dire de son directeur général, sefforce doffrir aux populations plus que de la communication verbale de téléphone à téléphone. Il sagit notamment du service Roaming (itinérance), du SMS national, du SMS international. Par ailleurs, le service SMS permet de transmettre des messages courts aux abonnés de Celtel, des autres réseaux cellulaires de notre pays et de létranger ; toutes choses qui seffectuent à moindre coût, avec un réseau de qualité. En début daprès-midi, la délégation de Celtel sest rendue à Tiébélé au Centre de récupération et déducation nutritionnelle (CREN) pour y remettre divers dons aux femmes et enfants de ce centre. (SOURCE: LObservateur Paalga)
Angola: Montage à Luanda dune usine de récupération des ordinateursUne usine de récupération des ordinateurs sera montée, cette année,à Viana (banlieue de Luanda) par la commission nationale de la science et technologie, a annoncé la porte-parole de cette institution, Luisa dos Santos. Luisa Dos Santos a souligné que lexécution de ce projet permettrait à la commission de gagner une nouvelle dynamique sur le travail fait dans son atélier, par la réparation des ordinateurs offerts par des compagnies pétrolières. Elle a indiqué que le travail de récupération des ordinateurs se penchent fondamentalement sur le changement du software, en ladaptant aux nouvelles nécessités. La porte-parole de laq commission de la science et technologie a ajouté que ce projet contribuerait à la réduction du coût dacquisition et de réparation de ces équipements, en concrétisant la politique du gouvernement sur la massification des technologies de linformation et lexpansion de linternet dans tout le pays. (SOURCE: Angola Press Agency) La recherche sur les ordinateurs recyclés pour les écoles africaines exige une stratégie intégrée et un système de gestion efficace en AfriqueLutilisation ou non des ordinateurs doccasion et recyclés en tant quélément des solutions éducatives de technologie dans les écoles africaines est une question controversée entre praticiens et décideurs schoolnet partout en Afrique. SchoolNet Africa ( HYPERLINK http://www.schoolnetafrica.net/ ), une O.N.G. dirigée par les Africains et favorisant lapprentissage et lenseignement par lutilisation des technologies de linformation et de la communication (TIC) dans les écoles africaines vient de publier un rapport de recherche intitulé: Traiter lAfrique et les Ordinateurs Recyclés avec Respect. Vers un cadre dordinateurs recyclés pour les écoles Africaines. Ce rapport examine lexpérience de léducation Africaine sur lutilisation des ordinateurs doccasion, recyclés ainsi que ceux déversés dans les dépotoirs. La version Anglaise du résumé exécutif de ce rapport est disponible sur HYPERLINK http://www.schoolnetafrica.net/fileadmin/resources/Refurbished_computers_Ex ecSum_Francais.pdf Létude marque la première recherche examinant les expériences de lutilisation des ordinateurs doccasion et recyclés dans les organisations schoolnet (réseau scolaire) en Afrique. Dans plusieurs pays en Afrique, les réseaux scolaires (schoolnet) sont des organismes nationaux favorisant léducation dans les écoles à laide des TIC et le plus souvent en partenariat avec les gouvernements nationaux. Grâce aux revues documentaires, aux entrevues et aux discussions de groupes entre praticiens du réseau scolaire africain et dautres impliqués dans le marché des ordinateurs recyclés, la canalisation des activités dobtention et de distribution de ces ordinateurs doccasion et recyclés aux écoles africaines a été établie. Lanalyse de létude demande à voir SchoolNet Africa et son réseau des praticiens schoolnet considérer les expériences et les leçons apprises au niveau local comme contribution à ce débat; si oui ou non et comment considérer les ordinateurs doccasion ou recyclés dans les modèles de solution technologique pour les écoles africaines. Létude souligne largument de certains praticiens qui pensent que le coût total de propriété dun ordinateur recyclé pourrait être plus élevé que celui dun nouvel ordinateur ceci à cause de ses coûts dentretien et de maintenance supplémentaires ainsi que sa durée de vie plus courte. Cependant, elle indique également que personne en Afrique na encore importé ou utilisé les ordinateurs recyclés à une échelle assez grande pour réduire la fracture en terme de nombres dordinateurs requis. Létude essaye également un modèle comparatif de coût total de propriété entre nouveaux ordinateurs et ordinateurs recyclés ; et souligne que jusquà ce quil puisse être prouvé au delà de tout doute que le coût total de propriété dun nouvel ordinateur est inférieur à celui dun ordinateur recyclé, la plupart des réseaux scolaires (schoolnet) resteront engagés à continuer à utiliser les ordinateurs doccasion et recyclés dans les écoles, tout en continuant à chercher des solutions pour les rendre plus efficaces. Elle conclut quune stratégie intégrée et un système de gestion efficace sont requis afin de sassurer que les futurs projets portant sur lobtention et lutilisation des ordinateurs doccasion et recyclés pour les objectifs éducatifs dans les écoles africaines soient plus consistantes, solides et efficaces et souligne également que les organismes tel que SchoolNet Africa doivent jouer un rôle principal à cet égard. SchoolNet Africa se basera sur les résultats de recherche pour démarrer sa Campagne d1 Million dordinateurs pour les Ecoles Africaines qui inclut un programme intensif de développement et de renforcement des capacités impliquant les coordonnateurs techniques et les directeurs éventuels des centres de recyclage des ordinateurs de 20 pays africains débutant le 3 mai 2004 ; soutenant également la mise sur pied (létablissement) des centres de recyclage dordinateurs dans un certain nombre de pays africains tels que le Mozambique, la Zambie, le Malawi, le Kenya, le Sénégal et le Nigéria. Pour plus dinformations bien vouloir contacter Shafika Isaacs à HYPERLINK s.isaacs@schoolnetafrica.org ou Cassie Janisch à HYPERLINK cjanisch@absamail.co.za Togo: Ordinateurs trafiqués - salaires volésNouvelle prise spectaculaire pour la commission anti-corruption. Elle vient de mettre à jour un vaste trafic au sein du ministère de lEconomie et des Finances. Des fonctionnaires indélicats avaient mis au point un système qui leur permettait dencaisser une partie des salaires destinés aux agents de lEtat. Plus de 1,28 milliard de FCFA aurait ainsi été détouné. Cet énorme somme aurait été soustrait pendant deux ans (2001 à 2003) par des fonctionnaires du ministère dont lancien directeur général du Trésor public, Tchodié Magla. Ces informations sont révélées dans le journal interne de la Commission nationale de lutte conte la corruption et le sabotage économique, « Bonne gouvernance ». Selon un rapport de la Commission publié par « Bonne gouvernance », les fonctionnaires avaient mis au point un ingénieux système basé sur le trafic de codes informatiques des données comptables. Cest ainsi quils parvenaient à transformer les bons de virement de salaires émis par le Trésor public, par le truchement de la Banque centrale des Etats de lAfrique de lOuest (BCEAO), en mandats pour paiement de facture fictives au profit dune société « taxi ». Les intéressés navaient plus ensuite quà se servir. La commission anti-corruption a levé, ces derniers mois, un certain nombre daffaires. Elle a contrôlé de nombreuses entreprises publiques et privées, sans distinction. Caisse nationale de sécurité sociale, Mairie de Lomé, Togo Télécom, Prison civile, Tribunaux de Lomé, Port, Centre des impôts, entre autres, ont eu droit aux visites les limiers de la CNLCSE. Cette commission, animée par une petite équipe, est dirigée par K. Folivi. Sa mise en place a été souhaitée par le président Eyadema afin de lutter contre la corruption. (SOURCE:Togo Online) Maurice: La cybertour opérationnelleBaptême de la cybertour. La compagnie Infinity BPO a débuté ses opérations de centre dappels hier à 16 heures. Le bâtiment sera entièrement prêt fin avril. Ça y est. Les 40 téléconseillers installés au 6e étage de la tour dEbène ont mis leurs casques pour traiter avec leurs premiers clients français. UN AN et demi après la pose de la première pierre, Infinity BPO, le premier locataire de la cybertour démarre ses opérations. Pendant toute la journée dhier, cétait leffervescence au sixième étage de la cybertour dEbène. Une dizaine de techniciens sattellent à linstallation des ordinateurs, vérifient le fonctionnement des serveurs et du réseau et sassurent que tout est fin prêt pour le grand moment. Si ce nest pas laffolement, une certaine tension est toutefois palpable. Un peu plus tard, vers 16 heures, quarante téléconseillers mettent leurs casques et commencent à traiter avec les clients français dInfinity BPO. Aucune erreur nest permise, le système doit fonctionner. "Ça na pas été facile dêtre prêt à temps, mais les responsables dInfinity ont insisté pour démarrer à cette date. Nous avons dû faire le forcing", reconnaît Vasenden Dorasami, responsable technique de Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), compagnie étatique qui gère la cybercité. Cest vendredi, après les tests finaux de BPML sur la liaison Ebène-Paris, que les dirigeants dInfinity BPO ont pris la décision de déménager. Entre-temps, Lindsay Pointu, un responsable de cette compagnie, veille au grain et fait les cent pas sur le tout nouveau tapis du sixième étage. "Si nous avons déménagé aussi rapidement du Trade and Marketing Centre de Mer-Rouge, cest parce que nous avons des impératifs par rapport à nos clients. Si nous les faisions attendre encore, ils auraient été voir ailleurs. Mer-Rouge nétait quune solution de rechange ", explique Lindsay Pointu. Né dun partenariat entre Jean Suzanne, Mauricien établi en France et sir René Seeyave, président de Happy World, Infinity BPO nourrit de grandes ambitions. Dici juin, elle compte employer 200 téléconseillers. Pourtant, ce nest que le 11 janvier dernier quelle a véritablement démarré ses opérations mauriciennes. Les perspectives semblent tellement intéressantes quune partie du sixième étage sera occupée par Infinity Training, sous la houlette du formateur français Lilian Merelle. Ce dernier soccupera, entre autres, de la formation des futurs employés dInfinity BPO. "Nous sommes extrêmement positifs quant à lavenir de lexternalisation à Maurice. Il y a tellement de travail sur le marché international que nous pouvons accepter", sourit Lindsay Pointu. Le président-directeur général dInfinity, Jean Suzanne, ne cache pas sa fierté dêtre le premier à sinstaller dans la cybertour. "Nous avons limpression décrire une petite ligne dans lhistoire de Maurice", confie-t-il. Le sixième étage de la tour, où est logée Infinity, contraste avec le reste de limmense immeuble de douze étages. Ailleurs, il reste encore beaucoup à faire. La route daccès doit être asphaltée. Le grand hall dentrée nest pas encore terminé. Les ascenseurs sont en train dêtre testés et plusieurs étages sont encore loin dêtre utilisables. Des centaines douvriers, essentiellement des Indiens, travaillent darrache-pied, nuit et jour. Toutefois, les cinquième et septième étages de la tour ont été complétés. Un opérateur peut ainsi rapidement y emménager, promet-on chez BPML. Dailleurs, la liste des locataires sallonge. Infinity BPO ne restera pas lunique locataire pendant bien longtemps. Astek, important groupe français spécialisé dans le développement de logiciel, vient de commencer les travaux dinstallation. Pour linstant, il loue un quart détage au cinquième. Son président-directeur général, Jean-Luc Bernard arrive à Maurice aujourdhui pour faire le suivi. Bipio, un leader français dans le domaine du traitement dimages à haute valeur ajoutée, a également débuté les installations. BPML met en avant son réseau dernier cri et "probablement unique pour la région" comme atout pour séduire. Les responsables de la compagnie assurent quelle est "fiable à 99,9 %". Devant lévolution des choses, lon affiche la totale satisfaction. "Nous sommes extrêmement optimistes. Avant même que la cybertour ne soit terminée, des groupes sinstallent", avance un directeur de BPML. Selon les prévisions, la cybertour sera fin prête vers fin avril. Linauguration devrait avoir lieu en mai et sera faite, comme prévu, par le Premier ministre indien, Atal Behari Vajpayee. (SOURCE:Express) Les TIC au bénéfice de léconomie sénégalaise : LInitiative pour la liberté numérique se dévoilePas encore très connue, Digital Freedom Initiative (initiative pour la liberté numérique) est un programme en faveur des pays du Tiers-Monde, basé sur une idée du président George Bush qui, en lespèce, " a demandé de mettre laccent sur lAfrique ", selon les explications de M. Philip J. Bond. Si, sur le plan mondial, le Sénégal a été choisi pour démarrer ce projet, cest, à expliqué le sous-secrétaire américain, parce que notre pays est un leader en Afrique dans le domaine des Nouvelles technologies, mais aussi parce que son président est un leader par sa vision de lévolution et du développement de ce secteur pour lAfrique. Cest au mois de mars 2003 que DFI a été lancé, mais sa véritable mise en ¦uvre date du 1er octobre dernier. Après le Sénégal, des études sont actuellement en cours dans une quinzaine de pays. Mme Fatimata Sèye Sylla, directrice de DFI au Sénégal, nous a expliqué, lors de notre visite, il y a quelques jours au siège de lorganisme à Ouest-Foire, que " le Pérou et lIndonésie ont été sélectionnés selon les résultats positifs que [le Sénégal commence] à avoir dès le démarrage du programme ". MM. Bond et Gross se sont surtout appesantis sur la philosophie du programme qui, sur trois ans, devrait injecter dans notre pays quelque 6,5 millions de dollars. Un programme qui, selon les explications de Mme Fatimata Sèye Sylla, va mettre en valeur à la fois lexpertise locale et américaine pour développer des projets conçus et proposés par des entreprises sénégalaises. DFI accompagne les entreprises bénéficiaires, sélectionnées à la suite dappels à manifestation dintérêts, avec lappui de volontaires, mais aussi de sociétés sénégalaises prestataires également sélectionnées à travers des appels à manifestation dintérêt. Nombre de questions ont été soulevées à lissue des exposés préliminaires. Sur les craintes que le programme se focalise surtout sur Dakar et les entreprises de la capitale, Mme Sèye Sylla a expliqué que " notre objectif est de nous étendre dans les régions ", ajoutant que le premier projet sera dailleurs exécuté à Fatick. Certains se sont inquiétés de laccent placé sur " laccès au marché " et les entreprises, au détriment, peut-être des aspects " sociaux " des bénéfices des NTIC (formation, éducation, etc.). " Laccent est mis sur la compétitivité, sur la compétition ", a reconnu M. Bond, mais la finalité, cest de " faire baisser les prix " des produits et services au profit des seules populations qui auront ainsi la liberté de choisir. Pour les officiels américains, une telle démarche demeure " la clé de la prospérité ". Du reste, Mme Sèye Sylla abondera dans le même sens : " Nous vivons dans un monde globalisé. Il faut dès maintenant se préparer à cela, non seulement pour avoir accès aux marchés et acheter, mais aussi pour être en mesure de proposer ses propres produits ". Pour arriver à ses fins, DFI va aussi semployer à renforcer les capacités des bénéficiaires et des prestataires dans les domaines du management, du marketing, etc. Durant leur séjour au Sénégal, les officiels américains ont rencontré le président de la République, le Premier ministre et des acteurs de léconomie. Le secrétaire américain au commerce sest dit déjà " très enthousiasmé " par les résultats de DFI " qui ne va pas échouer, va progresser et va aider à ouvrir lesprit des gens sur les capacités des Nouvelles technologies ". (SOURCE: Le Soleil)
Senegal: Walf Fm lance lémission « En ligne avec la Sonatel »Walf FM, en collaboration avec la Sonatel, prévoitr
de lancer à partir du 6 mars 2004 une émission intitulée
« En ligne avec la Sonatel » qui se déroulera
le premier samedi de chaque mois à 11h00. Destinée
à présenter les produits et services offerts par
la société de sénégalaise de télécommunications,
cette émission traitera également des questions
posées par les auditeurs via le site Web de la Sonatel.
La première émission consacré au téléphone
fixe portera sur le thème : « Obtenir son téléphone
fixe et comprendre sa facture ». Maurice: Les opérateurs priés de rendre l'internet abordable à tousLe régulateur (ICTA) propose la création d'un fonds auquel contribueraient l'Etat et le privé. La lenteur sur le Net est aussi perçue comme un frein au développement. L'internet classique est offert à un débit de 56 ko/s, ce qui est lent. Le développement exige aujourd'hui une vitesse minimum de 128 ko/s. Les opérateurs des télécoms vont devoir intégrer une dose de social dans leur développement. Ils participeront ainsi à l'avancée du pays, une tendance mondiale à laquelle Maurice doit s'adapter. Ainsi, le niveau même de développement d'un pays est lié à celui de ses télécommunications. Les opérateurs vont donc êtres priés d'offrir certains services de base, un accès facile et à bon marché, au téléphone fixe, mobile et à l'internet. L'Information & Communication Technologies Authority (ICTA) a rendu publiques la semaine dernière ses propositions de l'Universal Service pour consultation. Sur le continent africain, Maurice est parmi les meilleurs pour l'accès aux services de téléphonie et d'internet. Environ 80 % des foyers ont le téléphone fixe tandis que le taux de pénétration de mobiles est de 34 %. Selon les derniers chiffres officiels, 13 % des foyers surfent sur le web. Cependant, le chemin est encore assez long pour rattraper les pays développés. Singapour, par exemple, possède une télédensité de 97,9 %. Ce chiffre atteint 96,8 % en Australie et 98,2 % en Allemagne. L'ICTA a identifié deux faiblesses à Maurice : le prix des services, dont l'internet, et l'étroitesse du marché. C'est notamment pour cette raison que le régulateur a l'intention "d'aider les institutions publiques à travailler ensemble" pour réduire les tarifs internet. L'ICTA souhaite aussi "encourager l'industrie des télécommunications" à proposer des tarifs spéciaux pour l'internet dans les écoles, les librairies, les collèges et les universités. Pour cela, les opérateurs vont devoir contribuer à un Universal Service Fund (USF). La formule proposée consiste à demander aux opérateurs de verser l'équivalent du prix de leur licence à cet USF. Ceux qui officient dans la téléphonie internationale paieraient ainsi Rs 2 millions, et parallèlement, le gouvernement devrait aussi contribuer à ce fonds. Un autre handicap freine le développement de l'internet sur notre île: sa lenteur. L'internet classique (dial-up) est actuellement de 56 kilo-octets par seconde au maximum. Ce n'est pas suffisant, estime le régulateur. "La vitesse maximum devrait être de 128 ko/s. Ceci peut se faire en procurant l'ADSL (Internet rapide) à un prix abordable." Les compagnies peuvent envoyer leurs suggestions à l'ICTA au plus tard le 22 mars. (SOURCE:L'Express) Université virtuelle Tunisienne - Enseignement à distanceLexpérience de luniversité virtuelle tunisienne (UVT) vient de donner ses premiers résultats. Ayant démarré lannée dernière et dont la première phase a consisté en la mise en place dune plate-forme technologique permettant de dispenser des cours à distance à partir de quatre universités (Iset Radès, Sousse, Sfax et Charguia), lUVT vient denregistrer un taux de réussite de 60% pour la première session. Les lauréats : un groupe denviron 200 étudiants inscrits en première année qui ont décidé de suivre des cours en régime non présentiel assistés par des tuteurs. Pour lheure, les étudiants nont passé les examens que dans deux modules de premier niveau de la filière de «gestion des entreprises» mis en ligne, à savoir lintroduction générale à la gestion et le français, lUVT nayant mis en ligne que 20% du programme denseignement de cette filière qui comprend en tout huit modules. Les étudiants ont pu suivre les mêmes cours que ceux dispensés à leurs camarades en régime présentiel à la différence près quils ont dû communiquer avec leurs enseignants à distance, grâce à la mise en place de plusieurs services daccompagnement pédagogique dont un service de tutorat par messagerie électronique, un autre service de tutorat par correction personnalisée des devoirs et des travaux, un tutorat par réunions programmées sur le réseau (chats) et lorganisation de forums et de foires à questions (FAQ) pour chaque module. «Le programme denseignement à distance comporte, outre les cours numérisés, des exercices et des travaux pratiques. Létudiant qui suit lenseignement de ces deux modules à distance na pas besoin dassister aux séances de cours et de travaux pratiques. Il peut y participer à partir dun publinet ou assis chez lui devant son ordinateur. Il est assisté par un tuteur à qui il peut envoyer des questions sur les points obscurs. Létudiant passe par contre les examens en régime présentiel», explique Mustapha Ouerghemmi, secrétaire général de lUVT. Prévu à lorigine pour les personnes qui ont interrompu leurs études ou qui ont eu des difficultés de parcours, afin de les aider à réintégrer le système (cartouchards, anciens bacheliers, fonctionnaires ), le télé-enseignement par la voie des nouvelles technologies de linformation et de la communication (Ntic) sera généralisé dans les prochaines années à lensemble des franges estudiantines de toutes les universités. Pour lheure, lUVT sattelle à mettre en ligne les cours des modules de deuxième niveau de la filière «gestion des entreprises» dont la micro-économie, le marketing, la comptabilité analytique dexploitation, la finance, lanalyse des données et linformatique. «Nous comptons également étendre lenseignement à distance à la filière de linformatique, et ce, pour les trois niveaux, a ajouté Mustapha Ouerghemmi. Nous nous intéressons par ailleurs aux cours dispensés dans le cadre des maîtrises scientifiques à linstar de la filière mathématiques-sciences physiques. On prévoit de mettre en ligne sur la plate-forme le cours dalgèbre générale de la première année du 1er cycle. Il en sera de même pour les cours de la 2e année du 2e cycle pour la filière sciences physiques. Notre objectif : généraliser lenseignement à distance pour tous les modules enseignés dans les universités. Il ne sagit pas là dune mince affaire dans la mesure où la scénarisation et la numérisation de ces cours requièrent une grande maîtrise de loutil informatique». LUVT a déjà démarré une série de sessions de formation afin dinitier les universitaires à lutilisation des outils technologiques permettant la scénarisation et la numérisation de leurs cours destinés ensuite à être installés sur la plate-forme de luniversité. A cette fin, vingt enseignants-chercheurs se rendront aux Etats-Unis pour suivre, du 4 au 13 avril, un stage à luniversité de Géorgie au cours duquel ils pourront mieux se familiariser avec la technique du e-learning. «Cest un défi que nous devons relever, souligne le secrétaire général de lUVT. Cest tout le système de lenseignement qui doit se mettre à lheure des nouvelles technologies de linformation et de la communication. Notre objectif est quen 2006, 20% des modules dispensés dans toute les universités soient enseignés à distance». (source: La Presse)
Senegal: Festival mondial des arts nègres : un site web où sinformer à bonne sourceIl renferme des informations sur lhistorique, la présentation, les différents intervenants.... du fesman. Le nouveau site web pour promouvoir et vulgariser le festival mondial des arts nègres (Fesman) vient dêtre lancé hier. www.Fesman.org. Cest le nouveau site web abritant le troisième festival mondial des arts nègres. Lancé hier par le ministre de la culture Mme Safiatou Ndiaye Diop, ce site permettra, selon les initiateurs, de relever le défis de lorganisation en appelant tous les acteurs à sy impliquer davantage pour la réussite totale de ce grand projet du président Wade. "Avec le site nous nous donnons les moyens grâce aux nouvelles technologies de linformation et de la communication (Ntic), de communiquer en temps réel et simultanément à tous nos partenaires les informations utiles, mais aussi de recevoir les suggestions, contributions qui nous permettront de relever le challenge de lorganisation du troisième festival mondial des arts nègres" souligne Mme le ministre de la culture Mme Safiatou Ndiaye Diop. M. Am Thiam responsable des Ntic au ministère de la culture qui a procédé à la présentation du site affirmera que "lobjectif visé est de diffuser, promouvoir mais aussi collecter tous les données, suggestions, contributions et souhaits de tous les artistes et experts". Il aura un contenu pratique et évolutif. En version française, il sera bientôt disponible en version anglaise". Sous le thème de la "Renaissance africaine", le troisième Festival mondiale des Arts nègres permettra à lAfrique et à sa diaspora de puiser au plus profond delles-mêmes pour se hisser dans ce contexte de mondialisation marqué par la globalisation. Avec plus de cinq cents invités attendus provenant dAfrique et du monde, Mme Safiatou Ndiaye Diop dira que "ce festival sera loccasion pour nous Africains de montrer notre culture, écrire nous-mêmes notre histoire pour quelle ne soit plus écrite par les autres". Ce troisième festival mondial des Arts nègres se tiendra quarante ans après le tout premier initié par le président-poète Léopold Sédar Senghor en 1966. Ce dernier avait pour but de couronner la réconciliation de lAfrique avec elle-même après les nuits de lesclavage et de la colonisation. Le deuxième festival panafricain de Lagos au Nigéria en 1977, quant à lui, devait capitaliser les points de convergence de nos cultures respectives comme ciment devant garantir un développement harmonieux du continent. (SOURCE: Wal Fadjri) Ouest Afrique: Informations économiques - le bureau régional de la banque mondiale ouvre un site webAvec le site web quelle vient de mettre en ligne, à ladresse http://www.banquemondiale-senegal.org, la Banque mondiale, par le canal de son bureau de Dakar qui couvre, outre le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et les îles du Cap-Vert, a franchi un important pas dans la mise en oeuvre de sa politique de partage de linformation avec le grand public. Ce nouveau site se positionne, en effet, comme un espace dinformations et déchanges ouvert à la presse, aux chercheurs et à tous ceux qui sintéressent aux activités de la Banque, à ses relations avec le Sénégal et les autres pays de la sous-région. Lobjectif visé, comme souligné par ses concepteurs, est de développer de manière plus féconde les relations entre ces pays partenaires et la Banque en sappuyant le partenariat actif qui les unit. Linstitution de Bretton Woods entend ainsi donc partager avec " tout le monde " la mine dinformations quelle continue daccumuler et dorganiser, de par ses activités. Celles dont il sagit dans ce nouveau site et qui se trouvent dans certaines banques et bases de données de linstitution peuvent être consultées dans les rubriques : Portefeuille de la Banque au Sénégal ; Passation des marchés ; Gestion financière et décaissements ; Documents et rapports ; Données sur le Sénégal ; Actualités et événements ; Liens utiles ; Autres pays couverts ; Programme pour leau et lassainissement. Cela est aussi valable concernant la Gambie, la Guinée-Bissau et les îles du Cap-Vert. Le site " Documents ", également connu sous son appellation anglaise World Development Sources (WDS) contient plus de 14.000 documents. On y trouve différents types de documents : Analyses économiques et sectorielles par pays (contenant un cadrage détaillé du pays, les priorités stratégiques et lorientation des activités de prêts) ; Documents de projets (documents préparés dans le cadre des prêts de linstitution et mis à disposition du public en suivant le cycle de projet) ; et des documents de recherche et danalyse (produits par différents départements de la Banque et publiés dans la série Documents de travail et autres documents informels. Toutefois, sous cette rubrique, seuls 400 documents en français sont aujourdhui disponibles. Certaines rubriques ne sont pas très fournies en informations. Mais, il faut comprendre que le site est présentement à létat expérimental. (SOURCE:Le Soleil) Cameroun: La compagnie délectricité présente une belle vitrine sur le Web.Le site est mis en ligne par Aes-Sonel, la compagnie de production dénergie électrique du Cameroun à laquelle, lEtat camerounais a cédé en 2001, 56 % des actions du capital de ce qui était alors la Société nationale délectricité (Sonel). La compagnie AES a été fondée en 1981 avec comme objectif la fourniture dune énergie plus sûre, plus propre et plus fiable. Son siège se trouve à Arlington, en Virginie (Etats-Unis). AES est lun des plus grands producteurs indépendants dénergie au monde. Elle est présente dans 30 pays. Bilingue, le site est articulé autour de cinq rubriques qui offrent à linternaute une grande palette dinformations sur la société. Ainsi sous la rubrique "Assistance clients", le visiteur peut avoir trouvé des ébauches de réponses à ses principales préoccupations : Pourquoi les coupures délectricité (délestages) ? Les délestages continueront-ils lannée prochaine ? Pourquoi le programme de délestage nest-il pas suivi ? Pourquoi AES a-t-elle inventé les délestages ? A cette dernière question, on a pour réponse que " AES na pas introduit les délestages au Cameroun. En réalité, ils existent depuis des années, puisque avant larrivée dAES, la production navait pas augmenté depuis de nombreuses années. Les zones rurales subissaient alors les délestages sans quaucune explication soit fournie tandis que les villes de Douala et de Yaoundé étaient presque épargnées. " Des conseils pour la sécurité et sur les modes déconomie dénergie complètent la rubrique. La rubrique " Aes-Sonel " quant à elle lève le voile sur lentreprise. Son personnel, ses clients, sa production et sa structure sont les points qui y sont abordés. La rubrique "Compagnie Aes ", branche linternaute sur la société mère et lui propose lhistoire de la compagnie, les valeurs qui guident son action et la possibilité de se connecter directement sur son site. Les " Notes de presse " et les contacts des divers services sont les autres points qui complètent le contenu du site. Simple, bien présenté, bien structuré et facile à parcourir, le site de Aes-Sonel est très loin de ressembler aux services que la compagnie offre à ses clients en ce moment où les coupures délectricité sont aussi fréquentes que brusques. Il présente un grand intérêt pour les clients qui voudraient entrer en contact avec certains services, mais aussi pour tous ceux qui sont intéressés par la vie de cette entreprise. On notera au passage la richesse des " Notes de presse ". Ce qui offre aux hommes de média un matériau de grande qualité pour leur travail. (SOURCE: Le Quotidien Mutations) MBolo.com, le sens du lienTout le mois de Mars 2004, MBolo.com fête son 4eme Anniversaire. Au fil des mois, MBolo.com est devenu la premiere plate forme web panafricaine et un acteur des relations Nord Sud. En developpant notre annuaire et repertoire des sites internet africains, c est bientot 7000 entreprises africaines, institutions et gouvernements, associations et particuliers de 53 pays africains francophones, anglophones et lusophones qui nous ont rejoint. mais aussi l actualite nationale et internationale africaine et panafricaine, l actualite des institutions, des magazines online, des agendas evenementiels sur la culture, la societe, les salons et foires, un forum de discussion online, un service de veille des fraudes par email SCAM 419, lactualite des virus, les nouveaux sites internet africains references ... Grace a nos partenaires commerciaux, MBolo.com allie un service commerciale de qualite et la possibilite d acceder aux meilleurs offres de prix et garantie : chaque semaine, des offres exlusives pour acheter du materiel informatique, des peripheriques numeriques, des accessoires de mode et produits de beaute, envoyer des bouquets de fleurs, acheter des produits culturels : CD, Dvd, livres ... Enfin, au quatrieme trimestre 2003, Mbolo.com a mis en ligne la nouvelle version de sa plate-forme dédie a lemploi Nord Sud ( http://emploi.mbolo.com ) : Cvtheque gratuite, offres d emplois, et un service professionnel dedie aux entreprises et cabinets de recrutement pour la gestion de leurs annonces et recherches de collaborateurs. 2004 sera pour Mbolo.com larrivee de nouveaux partenariats editoriaux et commerciaux à découvrir dans les prochaines semaines ... Des journalistes somaliens lancent un nouveau site webTransmettre les nouvelles au sujet de la liberté de la presse en Somalie sera dorénavant plus facile pour la communauté internationale, grâce aux efforts du Réseau des journalistes de Somalie (Somali Journalists Network, SJN). Lorganisation vient de lancer ce quelle désigne comme le premier site web de Somalie qui couvre les violations de la liberté de la presse dans le pays. Le site contient des dossiers dinformation sur les médias somaliens et les lois sur la presse, de même que des documents sur les activités de formation du SJN. Le SJN a été créé en 2002 et sest donné le mandat de défendre et de promouvoir les journalistes somaliens. Pour consulter le nouveau site web, aller à : http://www.sojon.org Afrikara : porte-voix virtuel
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AITEC 2004 réseau daffaire en affaire et plate-forme de partage approfondi du savoir-faire des connaissances .
La 8è Exposition et Conférence Annuelle dInformation et de Communications Technologiques de lAfrique de lOuest (AITEC 2004) est prévue au Centre International de Conférence à Accra du 1er au 3 juin 2004 sous les auspices du Ministre de Communication et de Technologie du Ghana.
Le thème de lAITEC 2004 est : Fonder un Partenariat Public-Privé et Créer des Opportunités à travers LICT. La conférence se focalisera sur le besoin du secteur privé et public afin de travailler en synergie pour tirer au maximum tout le spectre doccasions disponibles dans lespace de LICT dans la sous région et au-delà.
Cest le point le plus important de lévénement exclusif de LAITEC AFRIQUE de LOUEST.Comme une plate-forme clé de partage du savoir, les deux jours de conférence ont pour but de fournir aux décideurs clés une meilleure compréhension des nouvelles tendances des affaires, les demandes de produits et leur permettre dacquérir linformation et le savoir-faire requis pour leurs opérations quotidiennes et le planning stratégique.
Les sessions datelier sadresseront aux différents aspects dinformation en entreprise et le savoir-faire stratégique, la formulation et la mise en uvre des systèmes de communication en affaires, leadership et les compétences dune manière flexible. Ayant pour point focal des gens, la conférence dAITEC AFRIQUE DE LOUEST 2004 va répondre aux besoins des individus en ce qui concerne la croissance et le développement quand ces individus travaillent pour faire face à la demande croissante du secteur de LICT tant au niveau local que mondial.
Des experts éminents venant des secteurs clés de lindustrie de LICT avec la connaissance pratique appropriée prendront part à la conférence AITEC 2004.
LExpo AITEC AFRIQUE DE LOUEST 2004 va exposer les technologies futures et les innovations qui répondent à la croissance du secteur de LICT de lAfrique de lOuest et les besoins en développement. On sattend à ce que lexposition réunisse les compagnies de technologie venant de lInde, des Etats-Unis, du Canada, de lAfrique et de lEurope.
Vu limportance de lICT pour le développement, un pavillon sera alloué à AITEC AFRIQUE OCCIDENTALE 2004, pour souligner lutilisation effective de lICT pour le développement socio-économique en adoptant une approche centrée sur les gens.
Le secteur ICT en croissance rapide en Afrique Occidentale est entre les mains dun groupe dindividus et dorganisation clés, dédiés et engagés faisant preuve de compétence de leadership requis pour faire croître et soutenir lindustrie. Pour reconnaître lexcellence parmi ces leaders, le secteur ICT organisera une première Nuit de Gala de Récompense ICT le vendredi 4 juin 2004. Ce sera une nuit de célébration du succès de lICT en général en Afrique Occidentale et au Ghana en particulier.
Un élément clé de la cérémonie douverture dAITEC AFRIQUE OCCIDENTGALE 2004 sera le lancement du Rapport de lEtat de lICT au Ghana, détaillant en général lenvironnement et les conditions de lICT avec un point focal sur les meneurs clés du secteur et les occasions du secteur de croissance.
Suite au succès du 1er forum National sur lICT et le développement, AITEC prévoit organiser un forum similaire cette année le jeudi 3 juin 2004. Le forum va débattre les leçons apprises et les perspectives davenir pour ICT4D.
AITEC 2004 attirera les professionnels de lICT et les directeurs, les décideurs clés, les revendeurs, les innovateurs, la société civile et les travailleurs du développent et les politiciens autour du globe.
Séminaire sur ICT pour les média en Afrique de lOuest.
Sous le thème : Catalyser le développement de lICT à travers la participation active des média , deux jours de séminaire pratique est prévu pour coïncider avec AITEC 2004. Un objectif clé de ce séminaire est de fournir une occasion pour les média de gérer le réseau et partager les connaissances dans le domaine de lICT.
Pour plus de détails sur AITEC 2004, contactez : AITEC GHANA, tel : +233-21-7012137 ghana@aitecafrica.com
NTIC ET ENTREPRENARIAT : LART DE CONCRÉTISER SES PROJETS ZCP
SEMINAIRE de Mise à Jour Technique
Mercredi 31 Mars, 2004
Lieu: Maison des retraites Antoine NANGA de Ouagadougou
Thème: NTIC et Entreprenariat : l'Art de concrétiser ses projets
Programme
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Heure |
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Présentation |
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08.30-09.00 |
Enregistrement des participants |
Tous |
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09.00-09.05
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A.Traore F. Laureys R.Southwood |
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09.05-09.05 |
Ouverture officielle |
Delgi :Mr J. TANKOANO |
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09.15-09.30 |
Pause |
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09.30-09.45 |
Introduction: |
F. Laureys |
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09.45-10.00 |
Presentation : Développement des NTIC et de lentreprenariat en Afrique : vue densemble. |
Russell Southwood. |
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Des entrepreneurs dans le domaine des NTIC parleront de leurs expériences en montant leurs entreprises et identifieront les problèmes majeurs auxquels les entrepreneurs NTIC daujourdhui sont confrontés. |
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10.00-10.20 |
Présentation :Lexpérience ZCP; |
S. Zongo |
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10.20-10.40 |
Présentation : Lexpérience de lIST demain. |
I. Compaore |
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10.40-11.00 |
Présentation : Lexpérience de CISPlus. |
A. THIOMBIANO |
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11.00-11.15 |
Questions, discussion |
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Présentations des acteurs de financement :approche vis-à-vis des nouvelles entreprises dans le secteur NTIC, quelles sont leurs conditions pour fournir des crédits, et quelles garanties sont nécessaires pour recevoir des prêts. |
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11.15-11.35 |
Présentation 1: Banque Commercial du Burkina (BCB) |
S. Ouattara |
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11.35-11.55 |
Présentation 2 : BICIA-B |
F. Traore |
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11.55-12.15 |
Présentation 1:Programme dAppui aux Petites et Moyennes Entreprises (PAPME ) |
Mme DAO |
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12.15-12.30 |
Questions , Discussions |
Modérateurs :F. Traore, S. Ouattara, Mme DAO |
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12.30-13.30 |
LUNCH |
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13.3015.30 |
Travaux de groupes :Les participants se séparent en petits groupes pour préparer des présentations sur des idées pour des business plan NTIC. |
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15.30-16.00 |
Pause |
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16.00-16.30
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Présentations |
Groupes de travail |
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16.30-17.00 |
Comment procéder pour un business plan |
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17.00-17.20 |
Evaluation |
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17.20-17.30 |
Fermeture officielle |
François Laureys |
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17.00-17.30 |
Réception |
Tous |
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AFNOG: Prolongement de la Date limite de dépôt des dossiers de candidatures
Au regard du nombre important de demandes reçu pour prolonger la date limite de dépôt des dossiers de candidatures pour participer aux ateliers dAFNOG-2004 qui auront lieu à Dakar, une prolongation de deux semaines a été approuvée. les candidats intéressés ont deux semaines de plus pour soumettre leur candidatures. Toute soumission qui interviendrait au dèlà de la date limite de prolongation ne sera pas considérée.
La candidature peut être faite en ligne at ladress electronique suivante http://www.afnog.org/Atelier_AFNOG_2004.php , ou une demande peut être envoyer à ladresse electronique suivante pour recevoir une copie de la presente annonce ainsi quun dossier de candidature.
sinceres collaborations.
Secretariat AFNOG-2004.
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février 2004 |
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Comme leur employeur, les travailleurs de Côte dIvoire
Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle
ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone
fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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janvier 2004 |
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Depuis le 16 décembre 2003, Côte dIvoire
Télécom propose lADSL, ecrit Mounir Diawara.
Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il ny
aura quune offre pour les particuliers, à 128/64
Kbps maximum de débit partagé (128 de réception,
64 démission). De même, seuls les abonnés
des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody
centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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décembre 2003 |
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Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient
desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3
en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés
de la connectivité en Afrique et le renforcement de la
concurrence qu'elle devait entraîner aurait du faire
baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'est
réellement passé et ce qui pourrait changer à
l'avenir. |
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