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RDC: Kampac oil et Atlas investment trust s'associent pour réhabiliter l'OcptCérémonie solennelle, le vendredi 3 juin 2005 à Kinshasa, sous les auspices de l'Office congolais des postes et télécommunications (Ocpt). Motif de l'événement : un deuxième entrepreneur, Kampac oil vient de signer un contrat de partenariat avec Atlas investment trust, déjà en contrat avec l'Ocpt. La synergie ainsi créée par les deux partenaires vise à réhabiliter l'Ocpt et à le rendre performant aussi bien à Kinshasa qu'en provinces, eu égard à la décrépitude avancée dont souffre l'opérateur public des télécommunications. Le contrat de partenariat, dont le montant n'a pas été révélé à la presse, porterait sur la réhabilitation des locaux de l'Ocpt, la fourniture des équipements pour son réseau, l'assistance dans la gestion ainsi que la formation de son personnel. Il a par ailleurs été annoncé que, sauf changement de dernière minute, ce contrat deviendrait opérationnel à partir du mois d'août prochain. Selon le modus operandi, Atlas investment trust qui est déjà implanté en République démocratique du Congo, entend jouer activement son rôle dans la réhabilitation des infrastructures et dans la formation, tandis que Kampac oil lui apportera un appui déterminant dans la réalisation du projet. A l'Ocpt, le comité de gestion se garde de tout commentaire, préférant attendre l'exécution du projet. Par ailleurs, certaines sources indiquent que Kampac oil essaime sur plusieurs pays d'Afrique dont la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie et bientôt la République démocratique du Congo. Ce groupe, à en croire les informations en notre possession, cumule une expérience de plus d'un quart de siècle dans les différents domaines d'activités, telles que le pétrole, la banque, l'immobilier et les médias. Se confiant à la presse au terme de la signature du contrat de partenariat avec Atlas investment trust, le directeur général de Kampac oil, Charles Ampoko a déclaré être venu en Rdc à l'invitation de la première citée. «Je suis content de travailler en Rdc parce que je crois en l'avenir de ce pays. En tant qu'Africain, je suis très heureux de m'associer à d'autres entrepreneurs africains pour contribuer au développement du continent en général, et de la Rdc en particulier, un pays qui regorge d'énormes potentialités». (source: Le Potentiel) Un million de clients pour Orange Côte d'IvoireLe 9 mai 2005, Orange Côte d'Ivoire a atteint un million de clients. Le Directeur Général leur a dédié le résultat de son entreprise. Un (1) million de FCFA de crédit de consommation, c'est la récompense du millionième client de Orange Côte d'Ivoire connu depuis le 9 mai 2005. Lors de la conférence de presse organisée le 6 juin 2005 à l'occasion de la célébration de ce succès, M. François Brunet, directeur général depuis janvier 2005 a fait remarqué que Orange Côte d'Ivoire venait ainsi d'atteindre son objectif commercial. A savoir mettre le client au centre de ses préoccupations en lui proposant des services répondant à ses attentes. C'est à juste titre qu'il a attribué cet exploit à la clientèle Orange pour sa fidélité et sa confiance. Et à ses agents pour le professionnalisme, la transparence et l'enthousiasme dont ils ont toujours su fait preuve. Avant de rappeler les différentes actions sociales, culturelles et ludiques menées par l'entreprise au cours de l'an 2004. Dans le souci d'offrir une meilleure écoute, M. Brunet a indiqué que des travaux d'extension sont en cours et quatre (4) villes (Gabiadji, Guitry, Grand Zattry, Irobo) seront bientôt connectées au réseau Orange. Ensuite, il a signalé que les casses subies par Orange depuis le déclenchement de la guerre ont engendré 1,7 milliards de pertes d'exploitation qui ont ralenti les ventes. Néanmoins, cela n'a pas empêché l'entreprise d'atteindre ce résultat. Pour les investissements de 2005, 24 milliards de FCFA sont prévus pour répondre aux attentes des clients et améliorer le réseau a-t-il conclu. A l'occasion de la célébration de ce résultat, Orange Côte d'Ivoire offre du 15 au 30 juin 2005 une réduction de 5% sur les consommations des abonnés post payés et un bonus de 5% au rechargement sur toutes les cartes à gratter pour les clients prépayés. Les coûts de SMS subiront également une réduction dans les jours à venir. Société de téléphonie mobile de 130 milliards de FCFA de chiffre d'affaires, Orange Côte d'Ivoire couvre à ce jour 160 villes à travers la Côte d'Ivoire et occupe 54% de parts du marché ivoirien. (source: Le Patriote) GUINEA: PTT LANCE UNE CONSULTATION POUR LA CESSION D'UNE LICENCE MOBILELe Ministère des Postes et Télécommunications (PTT) lance une consultation pour la cession d’une Licence GSM, dans le cadre de la fourniture de services de Téléphonie mobile sur toute l’étendue du territoire national. Les Fournisseurs de services potentiels intéressés peuvent acheter un jeu complet du dossier de consultation au Bureau d’études et Stratégies de Développement (BESD) du Ministère des Postes et Télécommunications, au premier étage de l’immeuble de l’Office de la Poste Guinéenne (OPG). Les dossiers seront disponibles audit Bureau à partir du Lundi 10 juin 2005. La date limite du dépôt des offres est prévue le Lundi 1er Août 2005 à 10 heures au Ministère des PTT (Bureau d’Etudes et Stratégie de Développement). Une Commission adhoc est mise à votre disposition pour toutes informations supplémentaires. Elle est joignable aux numéros suivants: 224 43 50 01 ou 224 43 53 50 Jean Claude Jacques SULTAN
(source: Guinéenews) Burkina Faso: le FRDC avalise l'emprunt obligataire de l'ONATEL pour près de 6 milliards de F CFALe Directeur Général du Fonds Régional de Développement de la CEDEAO, Barthélemy Drabo, a signé le 23 Mai 2005 à Ouagadougou avec le Directeur Général de l'Office National des Télécommunications (ONATEL) du Burkina Faso, Moussa Sanfo, une convention de garantie, à première demande, d'un montant de 5 779 064 000 FCFA. Ce concours est destiné à la garantie partielle de l'emprunt obligataire, avec appel à l'épargne publique, d'un montant nominal de 16 000 000 000 de FCFA, que l'ONATEL lance sur le marché financier sous- régional de l'UEMOA, par le biais de la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières). Cet emprunt, qui a comme arrangeur et chef de file la Société Burkinabé d'Intermédiation Financière (SBIF), est destiné au financement du projet d'extension du réseau téléphonique de l'ONATEL qui fait partie du programme d'investissement inscrit dans sa stratégie 2001-2005. Ce programme d'investissement devrait permettre à l'ONATEL, d'une part, de "s'adapter à l'évolution technologique et aux exigences de la clientèle, d'autre part, "de mieux s'armer, face à la concurrence marquée par l'ouverture du marché des télécommunications au secteur privé". Les fonds mobilisés permettront à l'ONATEL de disposer d'ici 2006 de 125 728 lignes fixes et 235 000 abonnements supplémentaires au téléphone mobile ; ce nombre pouvant être porté à 550 937 dans 5 ans. Nouvel acteur dans le domaine des investisseurs en Afrique de l'Ouest, le FRDC est doté d'un capital autorisé d'environ 500 millions de dollars US. Il a pour mission, le financement, dans l'ensemble des quinze Etats membres de la CEDEAO, des infrastructures de base (essentiellement les infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires), de l'énergie, du développement rural et l'environnement, des collectivités locales, du secteur social et de la lutte contre la pauvreté. (source: Altervision) Togo: Jimmy Hope et Afia Mala lancent lance le roaming mondialDorénavant, il est possible à tous les clients de Togo Cellulaire (l’opérateur public de GSM) de passer et de recevoir des appels lorsqu’ils voyagent dans plus de 180 pays à travers le monde. Ceci, en gardant leurs puce et numéro de portable. Ce que l’on appelle le roaming. Cette facilité est devenue effective depuis samedi avec le lancement du "roaming prépayé". La cérémonie a eu lieu à l’Hôtel Mercure Sarakawa, en présence de nombreux opérateurs économiques et des journalistes. Outre l’animation culturelle de la cérémonie et la présentation de la chanson publicitaire "Roaming prépayé" interprétée par Jimmy Hope, le rocker national, et Afia Mala, la soirée à donné lieu à deux exposés sur ce nouveau mode de communication. Lle directeur commercial de Togo Cellulaire, Bougonou Youssouf, a expliqué le cheminement du projet roaming, au départ postpayé et maintenant prépayé. "Le roaming prépayé, a expliqué M. Bougonou, est un nouveau service qui permet à un client en déplacement à l’étranger de communiquer par son téléphone mobile comme s’il était au Togo, et ceci sans aucune formalité. Il suffit pour le client de souscrire au service roaming prépayé". Pour les abonnés au cellulaire, c’est un avantage évident. Toutefois, il ne faut pas oublier que ce service coûte cher. L’abonné paye à la fois les appels qu’il compose mais également ceux qu’il reçoit. (source: http://www.republicoftogo.com)
Mauritius: Déconnexion sauvage - Telecom Plus, seule touchée par les pannes d'internetLa coupure d'avant-hier a réveillé le spectre du piratage, une "fausse piste". Le cordonnier mal chaussé n'est pas un personnage mythique. Mauritius Telecom (MT) l'a appris à ses dépens hier et avant-hier. Les services Internet de sa filiale Telecom Plus ont subi trois pannes depuis mercredi après-midi. Ces coupures ont paralysé des entreprises et frustré des particuliers voulant se connecter au Web. Mais si jusqu'à hier soir, les ingénieurs de MT planchaient toujours sur le problème, ils ne pensent pas qu'il y a eu piratage. "Il y a une phobie du hacking en ce moment mais ces pannes n'ont rien à voir avec du piratage informatique", confirme un responsable de MT. Cette éventualité avait été soulevée par certains ingénieurs après la première panne survenue entre 13 et 22 heures mercredi. La grande majorité des fournisseurs d'accès Internet utilise les services de MT pour transmettre des données, mais la panne n'a affecté que Telecom Plus. "Il est possible qu'un pirate se soit infiltré dans le système de Telecom Plus pour fausser le Domain Name Server (DNS). Mais comment expliquer que seule Telecom Plus a été touchée alors que MT gère le trafic de tous les fournisseurs d'accès ?" se demande le responsable d'une entreprise engagée dans les nouvelles technologies. Le DNS traduit les adresses Internet alphabétiques en adresses numériques (IP address). Chaque fournisseur d'accès gère son propre serveur même si pratiquement tous utilisent une connexion de MT pour accéder au réseau mondial qu'est Internet. Si le réseau de MT est touché, tous les fournisseurs d'accès seront affectés. Mais dans ce cas précis, c'est un problème qui ne concerne que Telecom Plus, même si tout le monde utilise les services de l'opérateur historique. MT soutient que c'est une liaison défectueuse qui est à la base du problème. Telecom Plus loue deux canaux de 45 mégabits chacun vers la France aussi bien qu'une liaison satellitaire vers la Grande-Bretagne et une connexion vers Hong-Kong, via le câble sous-marin SAFE. Ce serait une des deux liaisons vers la France qui aurait fait des caprices. "Nos ingénieurs essaient toujours de localiser la vraie source du problème, ajoute un porte-parole de MT. Une liaison défectueuse vers la France semble être la cause des pannes. La connexion devrait être rétablie mais il est possible qu'Internet fonctionne au ralenti pour nos clients." Les abonnés de Telecom Plus devront donc s'armer de patience en surfant le Web. Ceux qui utilisent les services des autres fournisseurs d'accès ne sont pas affectés et pourront ainsi avoir accès aux autoroutes de l'information. Il n'y a que le cordonnier qui boite sur le bas-côté. (source: L'Express) Mauritius: Le portail de l'état cible d'un pirateLes tentatives de sabotage du site-portail ont été vaines. Il ne faut pas badiner avec le site web www.gov.mu. Les tentatives de sabotage du site-portail du gouvernement les 20 mai et 21 mai sont prises extrêmement au sérieux par le gouvernement. La police a ouvert une enquête à la suite d'une déposition faite par la direction du National Computer Board, gérant du « e-government portal ». Au niveau du gouvernement, on précise que « ces attaques n'ont toutefois pas affecté l'opération du portail web du gouvernement ». Le communiqué du cabinet émis hier vient préciser que « le service n'en a pas souffert ». L'enquête a déjà permis d'établir que ces tentatives de hacking proviennent d'une personne résidant à Maurice. Celle-ci aurait utilisé une connexion de l'Internet classique (dial-up) pour perpétrer ses actes. Remonter vers la source des attaques ne serait qu'une question de jours, laisse-t-on entendre de sources policières. L'heure à laquelle ses tentatives ont eu lieu a été retracée. Le vendredi 20 mai, le hacker a fait une première tentative à 16 h 11. Le lendemain matin, il a remis ça à 7 h 47. « Le hacker a sans doute essayé de démontrer ses dons en informatique, mais notre système de sécurité a fonctionné de manière optimale », laisse entendre un ingénieur de la NCB. Le Computer Misuse & Cybercrime Act stipule qu'une tentative de sabotage est punissable d'une peine de prison et d'une amende. Le nouveau portail du gouvernement a été inauguré à la mi-mai par le Premier ministre. (source: L'Express)
Afrinic, le registre régional de l’AfriqueEntretien avec Adiel Apklogan, son directeur général Afrinic, l’African Internet Numbers Registry IP Addresses, est le dernier né des registres régionaux dans le monde qui gèrent l’adressage sur Internet. L’Afrique, en se dotant de son propre registre, franchit un pas décisif dans la gouvernance de ce médium et prend en main le développement de son cyberespace. C’est ce que nous explique Adiel Apklogan, le directeur général d’Afrinic. Après l’American registry for Internet numbers (Arin) pour l’Amérique du Nord, l’Asia pacific network information center (Apnic) pour l’Asie et le Pacifique, le Latin American and Caribbean Internet addresses registry (Lacnic) pour l’Amérique Latine et centrale et les Réseaux IP européens (Ripe-Ncc) pour l’Europe, l’African network information center (Afrinic) gère pour l’Afrique, depuis février 2005, les adresses IP (Internet Protocol). C’est une révolution pour le continent africain qui prend enfin sa part de pouvoir dans la gouvernance de l’Internet. Le Continent, qui détient actuellement moins de 1% des adresses allouées dans le monde (l’Afrique du Sud en rassemble 80%), trouve, avec cette organisation non gouvernementale, une des clés pour s’ouvrir une porte sur le développement grâce à Internet. Afrik.com : Depuis quelle date Afrinic est installée et combien de temps avez-vous mis pour mettre en place le cinquième registre mondial [1] ? Adiel Apklogan : Afrinic est un projet qui a mis 7 ans à se concrétiser, nous existons officiellement depuis février 2004. Depuis cette date, nous avons entamé une transition avec les quatre autres registres mondiaux, ce qui nous a permis, depuis le 21 février dernier, d’opérer en tant que registre à part entière. Nous avons ainsi repris la gestion des ressources Internet pour l’Afrique. Afrik.com : Qu’est-ce que cela change concrètement dans le paysage Internet de l’Afrique ? Adiel Apklogan : C’est un pas très significatif. Bien avant l’existence d’Afrinic, tous les opérateurs réseaux et les fournisseurs d’accès et plus généralement les utilisateurs d’Internet devaient s’adresser aux registres existants pour pouvoir obtenir leurs adresses IP. Processus durant lequel ils rencontraient des difficultés qui tenaient aux critères d’attribution qui ne correspondaient pas à leurs réalités. En Afrique, la taille des réseaux et la demande des utilisateurs finaux n’est pas comparable à ceux des autres continents. Par conséquent, les critères qu’ils devaient remplir pour obtenir ces ressources auprès des registres européens étaient un frein pour eux et donc, par ricochet, un obstacle pour le développement de leur réseaux... Parce que sans adresse IP, impossible de mettre en place un réseau. La mise en place d’Afrinic reprend ces critères en les adaptant au marché africain et aux besoins des opérateurs. Concrètement, les critères d’allocations des adresses ont changé. Par exemple, il fallait justifier de l’utilisation, jusqu’à récemment, de 4 000 adresses pour être registre local. Ce qui est trop important pour un fournisseur d’accès africain. Nous avons ramené ce critère à 1 000. Nous avons aussi notre politique sur le service de proximité, notamment en matière de formation. Pour vous donner un exemple : depuis plus d’une dizaine d’années d’opération des registres, il y a eu moins 10 formations en Afrique alors qu’en Europe, il y en a eu plus de 500. Nous allons également essayer de réduire les coûts, même s’ils ne constituent pas vraiment un frein au développement de l’Internet sur le continent. Afrik.com : C’est donc un véritable tournant, une nouvelle arme pour combler le fossé numérique ... Adiel Apklogan : Pour moi, c’est une étape fondamentale dans la prise en charge des nouvelles technologies pour le développement. Afrinic permet à l’Afrique d’être présente sur l’échiquier mondial en termes de gouvernance, car c’est un continent qui a été pendant longtemps absent du paysage politique d’Internet. Les décisions se sont prises sans nous, sans prendre en compte nos réalités. Avec Afrinic, l’Afrique aura désormais son mot à dire dans l’érection des règles globales de gestion de l’Internet. Aujourd’hui, il est question d’IPv6 (nouveau protocole d’adressage [2], c’est maintenant qu’il faut donner son avis. Afrinic, c’est aussi l’opportunité de pouvoir défendre aujourd’hui notre vision d’Internet. Elle permettra, par ailleurs, aux gouvernements africains de développer l’Internet en faisant entendre leurs voix. Dans la cadre du SMSI [3], il y a eu beaucoup de faux pas stratégiques parce les politiques, qui nous ont représentés, ne maîtrisaient pas les réalités techniques de l’Internet. Nous avons, par conséquent, une énorme responsabilité quant à la sensibilisation des gens en Afrique sur ce que nous faisons. De plus, les ressources financières que les opérateurs africains apportaient aux autres registres vont pouvoir désormais être consacrées à la formation en Afrique. Ce n’est pas une solution magique mais elle mérite le soutien des politiques qui est de plus en plus important. Afrinic constitue donc en effet une arme indirecte pour réduire le fossé numérique. Afrik.com : Qui est à l’origine de la création de cette organisation ? Adiel Apklogan : En 1996, un certain nombre d’opérateurs africains, qui se sont frottés à toutes les difficultés énoncées précédemment, ont décidé de mettre fin à cette dépendance. C’est d’ailleurs une chance qu’Afrinic soit le fait de techniciens. Il y a alors eu une longue période de discussions et de réflexion jusqu’en 2002 où un véritable coup d’accélérateur a été donné. Après qu’en 2001, un conseil d’administration ait été mis en place de façon formelle pour pouvoir opérer la transition. Puis en 2002, un mémorandum d’entente a été signé, à Lomé (Togo), entre cette instance et les autres registres. Enfin, en 2003, les candidatures lancées l’année précédente pour accueillir le siège d’Afrinic, ont été pourvues. L’Ile Maurice accueille donc le siège administratif d’Afrinic, l’Afrique du Sud la coordination technique, l’Egypte le centre de duplication - c’est la sauvegarde du système - et le Ghana, la coordination de la formation. Afrik.com : Afrinic gère les adresses IP et non les noms de domaine... Adiel Apklogan : Afrinic, à l’instar des autres registres, ne gère pas les noms de domaine dont le traitement est effectué au niveau national par chaque pays. Chaque pays est supposé en avoir un, ce qui n’est pas toujours le cas en Afrique. Et, pour l’instant, il n’y a pas d’institution globale qui gère les noms de domaine en Afrique. De fait, en Europe, il y a par exemple l’Association des gestionnaires de noms de domaine. Et c’est là que vient l’exception d’Afrinic, car de plus en plus de pays africains nous demandent de les aider à former leurs gestionnaires. Une carence qui est due au fait qu’Internet est arrivé en Afrique comme une technologie salvatrice que tout le monde s’est approprié "assez facilement". Le fonctionnement d’Internet a été, par conséquent, négligé tout aussi bien par les gouvernements que par les opérateurs, parce qu’ils n’avaient certainement pas les moyens financiers d’investir dans la formation. Et aussi à cause de l’hégémonie américaine en matière de gouvernance au début de l’avènement du médium. Pour remédier à cette situation, nous sommes en train de créer une organisation qui va accompagner les pays africains dans la prise en charge de la gestion des noms de domaine. Afrik.com : Pourquoi une naissance si tardive - près de quinze ans après la démocratisation de l’Internet - en Afrique alors que le registre semble être un fondamental dans le fonctionnement de l’Internet ? Adiel Apklogan : C’est ce que j’expliquais. On a d’abord considéré Internet comme une arme économique sans aller plus au fond des choses. Pendant longtemps, les politiques ne se sont pas intéressés à Internet tout simplement à cause du monopole des opérateurs de télécommunication qui a perduré en Afrique. Pour eux, Internet a longtemps été "un gadget" dont ils n’ont pas tout de suite mesuré l’importance comme médium. Toute la partie gouvernance n’a donc pas été prise en compte, elle a été laissée aux registres étrangers qui ont offert leurs services. [1] Un registre a pour fonction d’allouer et d’enregistrer (dans une base mondiale dénommée Whois dans le cadre des registres régionaux), les adresses IP (Internet Protocol). Ce protocole permet de transférer les informations sur Internet en attribuant un identifiant unique aux équipements connectés à Internet : de votre ordinateur à votre téléphone mobile 3G, en passant par votre Palm pilot. Le registre s’assure également, c’est la fonction de routage, que ces adresses sont annoncées et joignables sur Internet. Il permet aussi de mettre un nom - le nom de domaine - sur chaque adresse IP. Au total, le registre gère les fondamentaux de la communication sur Internet, forme et conduit des projets très pointus afin de faciliter le quotidien des opérateurs de l’Internet. Chaque registre régional - cinq régions ont été délimitées - est mandaté par l’Internet assigned numbers authority (Iana), la structure en charge de l’allocation des adresses IP au sein de l’Internet corporation for assigned names and numbers (Icann). [2] Lancé au milieu des années 90. Les experts craignaient alors qu’à cause du gaspillage des adresses sous le protocole IPv4, il n’y ait plus de combinaisons possibles pour l’adressage. Avec l’Ipv6, l’adresse IP sera composée de 128 chiffres au lieu de 32 comme c’est actuellement le cas [3] Sommet mondial de la société de l’information RDC: La Haute autorité des médias dotée d'un site WebLa Haute autorité des médias vient d'être dotée d'un site Web. Ce nouvel instrument de travail va permettre à cette institution d'appui à la démocratie non seulement d'augmenter sa visibilité, mais aussi d'échanger ses idées et ses informations avec les professionnels des médias et le grand public. Désormais, la Haute autorité des médias (Ham) est connectée sur l'Internet. Son site est hébergé sur l'adresse : www.ham-rdc.org La cérémonie d'inauguration de cet outil de travail a eu lieu le jeudi 2 juin, au siège de cette institution en présence de représentants des institutions d'appui à la démocratie, du Pnud, de l'Unesco, du Gret et des partis politiques. Premier à prendre la parole, le directeur Pays ai du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), Amadou Maiga, a indiqué que ce site a été réalisé avec l'appui technique et financier du «Projet appui aux institutions de la transition» en co-financement avec la Coopération britannique et l'Italie. A en croire M. Amadou, ce projet d'appui aux institutions de la transition vise le renforcement des capacités humaines et institutionnelles de cinq institutions citoyennes et du Parlement. Pour le directeur Pays ai du Pnud, la Ham a un rôle important à jouer en ce moment où la Rdc se prépare à organiser des échéances électorales importantes. Ce rôle, a-t- il précisé est de garantir l'accès équitable aux médias, de renforcer l'idéal de la réconciliation nationale et d'enraciner les principes de la tolérance, du respect des droits fondamentaux de l'homme, et de la liberté d'expression et d'information. En dotant la Ham de ce site, le Pnud espère qu'il sera un espace de vulgarisation de la paix au moment où les médias congolais sont appelés à contribuer à un atterrissage en douceur de la transition et à semer les graines de la culture démocratique, a souligné M. Amadou Maiga. Le débat politique et social actuel en Rdc ne doit pas seulement, selon l'orateur, se focaliser sur la transition politique dans la mesure où la période actuelle est aussi et avant tout celle de la refondation de l'Etat congolais. Face à cette situation, le défi majeur à relever est de re-créer un Etat ayant cessé de fonctionner pendant plusieurs années, et d'étendre l'autorité re-instaurée et renforcée sur toute l'étendue de la République, a fait remarquer le représentant du Pnud. Actuellement, les médias congolais doivent, toujours selon l'orateur, saisir cette occasion pour contribuer à la restauration de ce type d'Etat et à l'installation d'un système démocratique, en acceptant de relever les défis d'être en même temps les gardiens de la transparence, les dénonciateurs des violations des principes démocratiques et les éducateurs des masses. Le président de la Haute autorité des médias, Modeste Mutinga, a, pour sa part, dit que le site Web qu'on venait d'inaugurer le jeudi 2 juin courant n'est pas un simple gadget que la Ham a désiré pour se mettre au goût du jour, mais plutôt un précieux instrument de travail qui la connecte désormais à la toile mondiale pour des échanges fructueux d'informations et d'expériences. En outre, Modeste Mutinga a fait savoir que ce site permettra à son institution de veiller au développement technique et à l'accès des médias congolais aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Tout en reconnaissant les vertus de la formation classique, la Ham estime que les technologies de l'information et de la communication peuvent contribuer à la multiplication de sources d'information et élever le niveau d'analyse des professionnels des médias. Modeste Mutinga a demandé aux journalistés de consulter régulièrement ce site qui leur permettra de trouver des informations sur les activités que son institution déploie. Il a remercié les partenaires traditionnels pour leur appui à la Ham. Il s'agit du Pnud, de l'Institut Panos Paris et du Gret. (source: Le Potentiel) Grâce à l'internet, la Poste sera un lieu de paiement de factures d'eau et d'électricitéA partir de septembre 2005, les clients abonnés à l'eau et à l'électricité pourront payer leurs factures à un bureau de la Poste qui connecte ses guichets à l'internet. Une réforme annoncée hier par le directeur de la Production et du Réseau, Mansour Guèye, lors de la cérémonie de réouverture du centre de Soumbédioune. Payer sa facture d'eau et/d'électricité à un guichet de La Poste connecté à l'internet. C'est un des services qui seront proposés, à partir de septembre 2005, aux usagers de la Poste et aux abonnés de la Sde et de la Senelec, ainsi que l'a annoncé hier le directeur de la Production et du Réseau de la Poste, à l'occasion de la cérémonie de réouverture du bureau de poste de Soumbédioune. Cette introduction des Ntic dans la production des services postaux permettra aussi la création du mandat électronique qui sera expédié grâce à l'automatisation et l'interconnexion de tous les réseaux postaux du Sénégal. Ainsi, le destinataire peut recevoir son argent dans un délai de cinq minutes. Le directeur de la Production assure que grâce à ce processus dit du "tracking et tracing", il sera possible de localiser les courriers. Une méthode pour permettre aux postiers d'informer le client de l'emplacement de ses bagages, voire l'heure de leur arrivée. Interpellé sur la sécurité des colis qui demeure un point faible de la Poste à cause de nombreuses pertes, M. Guèye assure que l'institution postale a déployé un dispositif de sécurité pour que les responsabilités ne soient plus individuelles mais collectives. Mais l'introduction des Ntic dans la production et l'exploitation postales ne freinera-t-elle pas le développement de certains secteurs de la Poste ? Réponse qui se veut rassurante du directeur Mansour Guèye : "Les Ntic développent la Poste. Les facteurs font toujours le travail de distribution des lettres, car la boîte postale n'est pas à la portée de tout le monde". Quant au bureau de poste de Soumbédioune, il a redémarré ses activités hier, après sa démolition il y a deux ans par les artisans de la chambre des métiers à cause d'un litige avec les dirigeants de la Poste. Et les riverains voient ainsi finir deux années de désagréments au cours desquelles ils ont mesuré l'importance d'avoir à proximité un bureau de poste. Le président de la chambre des métiers, Maguette Mbow, a affirmé que "nous sommes complémentaires (Ndlr : la poste et la chambre des métiers). On ne peut pas se passer des services de la Poste, raison pour laquelle ces années ont été très dures pour nous". (source: Wal Fadjri) Crise en Côte d'Ivoire : l'internet a maintenu le contact entre le nord et le sudCela fait presque 3 ans que je ne suis pas allé dans mon village, situé dans la région de Bouaké. Mais grâce à la connexion Internet, j'ai les nouvelles de mes parents restés dans cette zone ", a expliqué récemment M.Benoît Koffi, un cadre de l'administration publique Ivoirienne. En effet, M. desservaient le pays Ernest Koffi, le jeune frère de Koffi, est propriétaire d'un Cybercafé à Bouaké la deuxième ville du pays et principal fief des rebelles. Malgré la situation de guerre son frère est resté sur place pour tenir son commerce. Qui, selon lui, a connu un boom avec la crise armée. De façon quotidienne, Benoît Koffi reçoit de son cadet des nouvelles de la famille et de cette moitié du pays sous contrôle des Forces nouvelles. Comme M. Benoît koffi , nombre d'Ivoiriens qui ont leurs parents et leurs biens dans les zones assiégées de l'ouest, du centre et du nord de la Côte d'Ivoire ont pu maintenir des contacts permanents avec les siens grâce à la magie de l'Internet. En effet, Avant le déclenchement du conflit armé du 19 septembre 2002 qui a scindé la Côte d'Ivoire en deux, la radio et télévision Ivoirienne couvrait presque l'ensemble du territoire national. Le téléphone fixe et plusieurs réseaux de téléphonie mobiles desservaient le pays. Mais la guerre a beaucoup perturbé les différents réseaux. Chaque partie voulant gagner la guerre coûte que coûte a décidé de contrôler toutes les communications et la circulation des hommes et des biens. De sorte que depuis 6 octobre 2002, la radio et la télévision publiques ont cessé d'émettre à Bouaké, et dans toutes les zones occupées. Les rebelles vont créer leur propre radio et télévision pour la diffusion de leur idéologie. Avec les différents combats dans les zones occupées au tout début de la rébellion armée, les réseaux téléphoniques fixe et mobiles, très sollicités par les populations en détresse et aussi par les forces en conflits, seront saturés ou simplement hors d'état de service. De sorte qu'il était quasi-impossible d'établir la communication entre les deux zones du pays . Pour joindre les zones occupées et vice-versa fallait avoir recours aux moyens de communications ultra-performants comme les téléphones satellitaire . " C'est grâce à mon téléphone satellitaire que j'avais des nouvelles de ma famille restée à Man ", explique Gonto Mathieu, un cadre d'une entreprise multinationale. Avant d'ajouter qu'avec le système de " Tchat " sur Internet il échangeait aussi avec sa femme presque tous les deux jours. Seulement, la grande majorité de la population Ivoirienne, du fait, du coût élevé de cette forme de communication, ne peut y avoir accès. La connexion Internet s'avère alors comme l'unique moyen très efficace et à moindre coût pour maintenir de façon virtuelle le contact entre les Ivoiriens. Les combats dans les zones occupées ont poussé la population la plupart des propriétaires des nombreux cybercafés des zones assiégées à fuir vers la partie du pays sous contrôle gouvernementale et les pays voisins en abandonnant ainsi leurs biens. " Avant la crise armée la ville de Bouaké comptait plus d'un million d'habitants et des milliers de cybercafé moyennement fréquenté. Les différents combats que se sont livrées les forces armées nationales et les forces rebelles dans la ville ont contraint beaucoup d'habitants à déserter la localité. " relève Koné Seydou, un gestionnaire de cybercafé à Bouaké . Ainsi plusieurs cybercafés seront fermés. Les gestionnaires qui n'ont pas fui la guerre vont continuer d'ouvrir les leurs. " Curieusement c'est dans cette période que le nombre d'internautes a commencé à croître dans notre cybercafé " se souvient M. Koné . Avant d'expliquer, sa clientèle est passée de 35 personnes avant la crise à 80 personnes par jour en pleine crise. " Alors que nous n'avions que 10 postes ordinateurs connectés. Certains passaient presque toute la journée dans le cybercafé " . Ernest Koffi ne dit pas autre chose quand il indique que son cybercafé , installé au quartier Air-France ne désemplissait pas de sorte que pour satisfaire le maximum d'internautes, il ont ouvert 24H/24H. Alors que l'heure normale d'ouverture des Cybercafés dans la ville est de 8h et la fermerture à 20h Gmt. Nombre de clients sont, selon les responsables des cybercafés, constitués de novices en matière d'Internet. Ils viennent se faire créer des boites électroniques pour recevoir des nouvelles du Sud du pays et aussi des parents à l'étranger. Certains lisent les journaux Ivoiriens et étrangers ou/et écoutent les télévisions et radios étrangères. En effet, Sur la quinzaine de quotidiens Ivoiriens, il y a une bonne dizaine qui affiche sur le net. Et qui actualise de façon quotidienne le contenu de leur site web. Certains journaux Ivoirien font même du continu. C'est le cas du journal pro-gouvernemental FRATERNITE MATIN (www.fratmat.net) . A partir de sa rédaction web le journal actualise 4 fois par jour le contenu de son site. Et développe un système de dernière heure comme les agences de presse. Ce site a été tellement sollicité pendant les périodes chaudes que lors des derniers évènements sanglants du début Novembre le site Web de Fraternité Matin a craqué. Les habitués, eux, viennent " tchater ". Un nouveau type d'internaute a commencé a faire son apparition en zones occupées. Il s'agit des personnes du troisième âge et des populations rurales qui se sont déplacées dans les grandes villes. " Les personnes âgées et les populations rurales qui à priori ne se sentent pas concernées par les nouvelles technologies ont commencé à fréquenter les cybercafés . C'est le cas du vieux Tanoh Brou qui chaque matin se rend dans notre cybercafé situé au centre ville avec son petit fils. Celui-ci a crée une boîte électronique sur instruction de leur aîné qui vit en France. Ainsi chaque jour ils viennent " Tchater " avec lui et lui donner les nouvelles du village. Face à cette croissance d'internautes et l'accalmie sur les fronts militaires avec la signature du " cessez-le feu " et les différents accords entre les parties en conflit, nombre de jeunes et même des cadres retournés en zone occupée vont créer plusieurs cybercafés. " Il faut reconnaître que le retour sur investissement dans ce secteur d'activé est très intéressant. Moi j'arrive à me faire facilement 1 million de Francs Cfa par mois. " souligne Seydou Koné. C'est que , depuis le 19 septembre 2002 et ce jusqu'au mois de Mai 2005 les consommations d'électricité, d'eau et de téléphone n'étaient plus facturées dans les zones assiégées. Alors que ces zones étaient toujours alimentées. Ainsi les gestionnaires des cybercafés, n'avaient que pour unique charge l'abonnement chez les fournisseurs d'accès internet. Alors que la navigation est facturée à 500 FCFA par heure aux internautes. (source: Fraternité Matin)
Mauritius: Une entreprise française s'installe dans la cybertourInfomil emploiera une trentaine de personnes d'ici la fin juillet. Basée à Toulouse, elle est un des leaders des prestataires informatiques spécialisés dans le commerce. Infomil appartient au groupe E.LECLERC et détient plus de 450 clients, super et hypermarchés, en France et en Europe du Sud. Le bail sera signé d'ici la fin de la semaine. Il s'agit de celui d'Infomil, firme française, basée à Toulouse qui s'installe dans la cybertour d'ici la fin de juillet. Son domaine : le développement de logiciels pour le compte d'une chaîne de supermarchés en France. Société toulousaine du groupe E.LECLERC, avec plus de 450 clients, super et hypermarchés, en France et en Europe du Sud, Infomil figure parmi les leaders des prestataires informatiques spécialisés dans le domaine du commerce. Très probablement, au début de ses opérations, elle emploiera une trentaine de personnes. Alain Blanchard, directeur du groupe, est actuellement à Maurice pour des discussions avec la direction du Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), du Board of Investment (BOI) et le ministre de la Technologie informatique, Pradeep Jeeha, au sujet de son implantation à Maurice. Il avait rencontré le ministre mauricien à la fin de l'année dernière à Londres lors d'une mission axée sur la promotion des technologies de l'information et de la communication. L'implantation d'Infomil à Maurice a pour objectifs d'optimiser ses coûts d'opérations et de la rendre compétitive sur le marché européen. Infomil se spécialise dans la conception et la mise en oeuvre de solutions de gestion de points de vente et de stratégie commerciale. Outre la production, ses domaines d'activité comprennent aussi des études regroupant la conception, le développement de nouvelles applications, l'intégration (système, modules d'application, progiciels) et la définition des architectures réseau. Trois autres compagnies sont en lice pour s'installer dans la cybertour. Thompson Digital, une firme indienne, va se concentrer sur la pré- presse. Elle a réservé de l'espace et compte démarrer fin juillet. Une seconde entreprise indienne, DNA Ventures, basée en Californie, a soumis une demande au BOI. Si, initialement, elle propose d'occuper des espaces dans la cybertour pour ses activités d'externalisation, DNA Ventures est aussi intéressée à construire son propre centre d'externalisation. Le démarrage de ses activités est prévu pour août. Autre locataire potentiel : Proton. Cette société traite en Europe les données relatives au disaster recovery pour une banque mauricienne. Elle se lancera dans ce type d'opération. (source: L'Express) Angola: Inauguration d'un centre informatique pour les sourdsL'Association "Vaal des Sourds d'Angola" (AVSA) a inauguré vendredi, à Luanda, un centre d'informatique pour les jeunes avec insuffisance auditive. A l'occasion, le secrétaire général de l'AVSA, Alberto Kuzoma Nzuzi, a fait savoir que le centre va développer des travaux destiné à l'enseignement de la langue gestuelle portugaise, à la méthode du bilinguisme, et mettra en oeuvre des programmes d'enseignement de base. Le centre collabore, entre autre, avec le Ministère de l'Education, plus précisement dans la mise en application du projet sur l'étude, le développement et l'uniformisation de la langue gestuelle en Angola. L'Institut National pour l'Enseignement Spécial contrôlent 9.395 élèves déficiants, dont 2.871 auditifs, 1.307 visuels, 2.165 mentaux, 1.018 moteurs, 154 avec déficience combinée, 490 avec un retard de développement psychique, 609 avec des troubles de conduite et 941 de langage. (source: Angola Press Agency) Réunion: Rencontres technopolitaines - promouvoir la coopération entre les îlesLa Technopole de la Réunion organise les premières rencontres technopolitaines indianocéaniques les 9 et 10 juin 2005 à la Saline-les-Bains. Ces contacts ont pour but d'encourager des collaborations techniques et scientifiques pour mener à terme des projets innovants en commun. La Technopole de la Réunion veut favoriser l'emergence de pôles de compétences pointues dans des secteurs spécifiques. Ces journées initiées par la Technopole de la Réunion sont l'occasion pour les responsables de technopoles, business parks et incubateurs de la Réunion, de Maurice, de Madagascar, d'Afrique du Sud et d'Inde de se retrouver autour d'une thématique centrale : favoriser le développement technologique et l'innovation dans la zone océan Indien. La Technopole de la Réunion propose d'encourager les synergies au niveau régional en instaurant un réseau technopoles, business parks et incubateurs de l'océan Indien (RTPI), "clone" régional de France Technopoles Entreprises Innovation. Au cours de ces deux journées fondatrices, il s'agit pour les partenaires de : constituer une base de données des compétences de chaque territoire sur les plans technologiques, économiques et scientifiques ; élaborer une convention cadre de partenariat qui servira de base aux collaborations à venir, et mettre en place un comité technopolitain indianocéanique chargé d'animer le réseau. En favorisant les coopérations régionales, le réseau des technopoles, business parks et incubateurs permettra de renforcer les pôles de compétences de la zone océan Indien, d'en accroître la cohérence et l'attractivité au niveau international, de développer l'emploi durable sur l'ensemble des territoires. Pour les années à venir la Technopole de la Réunion a fixé des objectifs ambitieux pour la Réunion : l'extension territoriale du champ d'action de la Technopole de la Réunion et la promotion de la Réunion technologique à l'international. La Technopole de la Réunion a pour mission de favoriser la croissance économique et l'emploi durable à la Réunion dans quatre pôles d'excellence : les NTIC, l'agroalimentaire, la santé et l'environnement. Consciente que l'île peut aussi se développer grâce aux compétences de ses voisins (et non uniquement avec le savoir-faire métropolitain ou européen), la Technopole de la Réunion a proposé à ses homologues de la zone de se retrouver pour débattre et construire lors des premières rencontres technopolitaines indianocéaniques autour du thème central. Parvenir à un développement durable et harmonieux Ã- l'occasion des rencontres technopolitaines indianocéaniques, la Technopole de la Réunion invite les représentants des technopoles, business parks, incubateurs, universités et organismes de recherche de la Réunion, de Maurice, de Madagascar, d'Afrique du Sud et d'Inde. Elle a également convié les entreprises ainsi que des représentants politiques et les acteurs du développement économique de ces pays. De nombreuses personnes vont se retrouver pour présenter leurs spécialités, parler de leurs objectifs de développement et débattre autour des solutions proposées pour favoriser les synergies régionales autour des secteurs concernés : nouvelles technologies et audiovisuel, agroalimentaire, santé et biotechnologies, énergies, ingénierie financière, entre autres. La Réunion doit s'appuyer sur ses propres ressources mais aussi sur des compétences extérieures pour parvenir à un développement durable et harmonieux. En complément de ses liens privilégiés avec la métropole et l'Europe, elle doit aussi prospecter dans son voisinage à la recherche des compétences complémentaires qui peuvent contribuer à son essor. Du fait de la proximité géographique et de la similitude de problématiques (insularité, sub-tropicalité, cultures communes), il est démontré que les atouts des uns peuvent répondre aux attentes des autres. Une plus-value réelle peut en résulter en complément des partenariats actuels avec l'Europe. En ce sens, les premières rencontres technopolitaines indianocéaniques doivent favoriser les collaborations techniques et scientifiques, permettre l'émergence de pôles de compétences pointues directement en lien avec les problématiques de la zone, et contribuer à terme à la reconnaissance et à l'attractivité de ce pôle indianocéanique au niveau international. Pour y parvenir, la Technopole de la Réunion propose la création d'un réseau des technopoles, business parks et incubateurs de la zone océan Indien. Au cours des premières rencontres technopolitaines indianocéaniques de juin 2005, les partenaires seront amenés à poser les bases de ce réseau et à définir les actions à mener pour développer les synergies au niveau régional. Les premiers travaux consistent à : constituer une base de données des compétences ; recenser les acteurs et répertorier leurs spécialités. Grâce à cet annuaire indianocéanique des compétences techniques et scientifiques, les acteurs concernés de la zone trouveront rapidement des partenaires pour mener leurs projets innovants. Ils pourront élaborer une convention cadre de partenariats. Contractée entre les technopoles, business parks et incubateurs, cette convention doit faciliter les partenariats entre les acteurs économiques et scientifiques de la zone. Cet encadrement juridique offre une meilleure lisibilité dans la perspective d'une reconnaissance internationale. Elle mettra également en place un comité technopolitain indianocéanique. Ce comité aura pour mission d'animer et de faire vivre le réseau. Il devra suivre et promouvoir les expertises sectorielles, s'assurer de leur mise à jour et activer des partenariats technologiques internationaux dans la zone. Le réseau des technopoles, business parks et incubateurs vise à faire connaître et reconnaître la zone océan Indien comme un territoire créatif, actif et technologique. Rappelons que la Technopole de la Réunion est labellisée France Technopoles Entreprises Innovation (FTEI), et par conséquent membre de l'International Association of Science Parks (IASP). Un laboratoire, visant à faire face aux menaces du bioterrorisme a été inauguré mardi dernier au Centre hospitalier Félix Guyon à Bellepierre. Cet équipement de pointe, inscrit au dispositif nucléaire, radiologique, biologique et chimique, place désormais la Réunion comme l'une des zones de référence en matière de surveillance pour l'océan Indien. Situé dans le laboratoire de biologie et placé sous la responsabilité du Dr Jaffar Bandjee, les missions de ce laboratoire P3 sont multiples : faire face aux menaces de bioterrorisme dans la mise en évidence des principaux agents de bioterrorisme (agents du charbon, de la variole, de la peste et de la tulérémie) ; faire face aux agents de maladies émergentes telles que la grippe aviaire, la dengue et les virus des fièvres hémorragiques ; et enfin, mettre aux normes le laboratoire de mycobactériologie. Récemment, le Pr Garin, du laboratoire des Armées de Grenoble, était à la Réunion pour former les personnels affectés à ce laboratoire. Un exercice de simulation biologique ou chimique sera bientôt organisé. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, le ministère de la Santé a établi le plan "Biotox-Piratox". La surveillance des risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique) est calquée sur la cartographie des zones de défense civile. Les zones centres référents (douze au total) forment un réseau de surveillance avec transfert de technologie, afin de standardiser les pratiques et les techniques. Pour la zone océan Indien (Mayotte-Réunion), le centre référent est donc le laboratoire de biologie du CHD Félix Guyon. Outre le fait d'exercer une veille scientifique pour les risques de bioterrorisme, les établissements de référence sont équipés : d'un laboratoire adapté pour faire face aux besoins d'analyse les plus pointues ; de tenues de protection biologiques et chimiques pour les professionnels ; des tentes de contamination pour l'accueil des patients ; et d'un stock régional d'antidotes. (source: L'Express) Tunisia: Un simple clic pour obtenir un imprimé d'octroi de créditLa Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (Cnrps) s'est mise à l'heure des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). Depuis quelques mois, les affiliés n'ont plus, en effet, à se déplacer pour remplir certaines formalités et peuvent, grâce au site mis à leur disposition, accéder à une multitude d'informations sur les prestations de la caisse. Fonctionnel depuis maintenant six ans, ce dernier, qui a subi plusieurs modifications, dont la dernière date à peine d'une année, comporte trois interfaces au design simple, convivial et agréable. En ouvrant le site hébergé sous l'adresse www.cnrps.nat.tn, le visiteur peut, grâce à un lien, accéder au site d'information de la caisse, présenté en arabe, en français et en anglais. Grâce à cette rubrique, le visiteur peut s'informer en détail sur l'historique de la caisse, les prestations offertes aux affiliés et les conditions requises pour en bénéficier. Plusieurs liens permettent, en effet, d'accéder à des informations sur les différents services offerts par la caisse, en l'occurrence la pension de retraite, l'assurance maladie et l'octroi de crédits. En consultant, à titre d'exemple, la sous-rubrique pensions et accessoires, à laquelle on accède en cliquant sur le lien portant le même nom, le visiteur peut obtenir des informations sur les différentes pensions dont peuvent bénéficier les affiliés, ainsi que sur le financement de celles-ci qui sont constituées à partir des cotisations versées par les affiliés en activité. On apprend également que 1% est prélevé sur le salaire de base pour financer le capital décès destiné au conjoint et aux enfants de l'affilié en cas de décès de ce dernier. Le site d'information comporte une autre sous-rubrique relative à l'assurance maladie. En s'introduisant dans cette dernière, le visiteur accède à des informations sur les composantes du régime de couverture maladie appliquée par la caisse, ainsi que sur le mode de remboursement des frais de soins de l'affilié. L'explication, à ce propos, est simple et concise : le régime prévoit, en effet, deux options. Une option carte de soins qui permet à celui qui la choisit ainsi qu'à ses ayants-droit de bénéficier des services des établissements hospitaliers publics et une option remboursement des frais qui permet à l'affilié d'obtenir de la caisse le remboursement des frais de soins engagés pour des maladies longue durée et des interventions chirurgicales. Un autre lien permet, par ailleurs, d'ouvrir une nouvelle page d'accueil sur les prestations dont peuvent bénéficier les agents publics exerçant dans le cadre de la coopération technique. Ces derniers jouissent des mêmes droits que les autres affiliés et doivent cotiser à l'instar de ces derniers pour bénéficier du régime de la couverture sociale, s'agissant de la pension de retraite, de la prévoyance sociale, de l'assurance maladie, ainsi que du capital décès. D'ailleurs, plusieurs précisions sont mentionnées, à ce propos, sur la façon dont il faut procéder pour calculer le montant exact de la cotisation. Si les agents perçoivent une rétribution supérieure ou égale au double de celle obtenue en Tunisie, ces derniers doivent participer à raison de 16,9% au financement de la pension de retraite, 1% à celui du capital décès, 2% au régime obligatoire de la prévoyance sociale et 4,5% à celui de l'assurance maladie. Un troisième lien permet, en outre, de consulter les lignes des crédits octroyés par la caisse. Un rapide dénombrement nous permet d'en identifier quatre : les prêts logements, les prêts véhicules, les prêts universitaires et les prêts personnels. Le site précise les conditions d'octroi de ces crédits, les catégories d'affiliés qui peuvent en bénéficier, les montants des prêts, ainsi que les délais de remboursement. Pour ceux qui désirent contracter un crédit, ces derniers peuvent alors se rendre au lien «imprimés et procédures» , cliquer dessus et consulter la page d'accueil de cette sous-rubrique. Celle-ci fournit des informations sur les conditions d'octroi du prêt et les pièces constitutives du dossier. Il est alors possible à l'affilié de télécharger l'imprimé qu'il doit remplir et faire parvenir à la caisse avec les autres pièces du dossier. «Avant, l'affilié devait se rendre au centre régional ou local pour retirer l'imprimé et le remplir. Aujourd'hui, il peut, à partir de son domicile ou d'un publinet, télécharger le formulaire. Après avoir constitué et envoyé son dossier, l'affilié peut s'enquérir sur l'admission ou le refus de ce dernier», explique Chiheb Chakchouk, cadre à la direction de la communication de la caisse. En effet, la caisse vient de concevoir un nouveau site, dynamique celui-ci, comportant une série de services en ligne. Le premier: il est possible dorénavant à l'affilié de faire parvenir par courriel ses requêtes ou ses suggestions au bureau des relations avec le citoyen. Le message est enregistré dans la base de données et subit un traitement, avant d'être envoyé à la direction concernée. Le second: après s'être introduit dans le site des services en ligne, l'affilié introduit le numéro de son matricule et celui de sa carte d'identité nationale pour obtenir un mot de passe. Grâce à ce dernier, il peut alors accéder au service en ligne «prévoyance sociale». La page affiche les frais du dernier soin médical subi par l'affilié, le coût des médicaments achetés, et le montant total qui sera remboursé par la caisse. L'affilié peut enfin accéder à un autre service en ligne, relatif aux crédits. Ce dernier peut alors savoir si son dossier est en cours d'étude ou a été accepté ou rejeté. Dans le cas où le dossier a été retenu, la page mentionne la date du début du remboursement, celle de la fin du recouvrement, ainsi que le montant total du crédit à rembourser. «Nous allons introduire bientôt un nouveau service en ligne, celui du capital décès. Le site fournira des informations sur les agents concernés par le capital décès, les situations administratives ouvrant droit au capital décès, les bénéficiaires du capital décès et les modalités de répartition de ce dernier. En cas de décès de l'affilié, les bénéficiaires peuvent consulter le site des services en ligne et s'enquérir sur l'état d'avancement de l'étude du dossier d'octroi du capital décès, sur la date de déblocage et sur le montant net qui sera perçu», conclut M. Chakchouk. (source: La Presse) Mauritius Cybervillage: les logements d'Ebène proposés à prix réduitsConstruites depuis deux ans, seulement 30 % des 210 habitations du cybervillage ont trouvé preneurs. La MHC lance une opération charme : baisse de prix et visite guidée, demain. La Mauritius Housing Company (MHC) prend les mesures pour écouler la centaine d'appartements et maisons au cybervillage d'Ebène. Elle réduit les prix de Rs 300 000 à Rs 420 000, selon le type de logement. Une visite guidée est prévue demain, pour des clients potentiels, triés sur le volet. L'objectif avoué de la MHC est de vendre la totalité de ces logements, restés quasiment inoccupés depuis août 2003, d'ici la fin de l'année. Les 154 appartements et 56 maisons avec cour ont été construits au coût de Rs 500 millions, en même temps que l'édification de la première cybertour d'Ebène. Dans un premier temps, les immeubles aux couleurs chaudes ont accueilli les athlètes des Jeux des îles de l'océan Indien. Depuis, malgré une campagne médiatique importante, la MHC n'a pu vendre ces logements à la clientèle ciblée à l'origine. Il s'agissait des ingénieurs, des cadres et des développeurs de logiciels travaillant dans la cybertour voisine. Depuis deux ans, seulement 30 % des 210 unités ont trouvé preneur. Ces logements ont été acquis par la direction des firmes installées dans la cybertour et par des particuliers ayant déjà leur résidence principale. Cependant, ces derniers ne s'y sont pas encore installés pour diverses raisons, dont la principale serait l'aménagement des locaux, souligne Seth Anand Sookhee, directeur commercial de la MHC. A l'origine, les prix demandés ne s'adressaient pas à une clientèle issue de la classe moyenne. Avec les réductions concédées, un appartement de deux chambres à coucher est maintenant proposé à Rs 2 millions, celui de trois chambres à Rs 2,5 millions (baisse de Rs 300 000 pour ces deux types de logement), et la maison avec trois pièces à l'étage à Rs 3,3 millions, soit Rs 420 000 de moins que le prix de départ. Cette promotion doit durer jusqu'à fin juin, avec une possibilité d'extension. Elle comprend aussi la possibilité pour les emprunteurs de rembourser leur prêt sur une plus longue durée. En effet, selon Seth Anand Sookhee, "le client pourra désormais payer sur une période maximale de 35 ans, dépendant de son âge". Un versement initial de 10 % du coût du logement doit être effectué au début de la transaction. Pourquoi le prix d'un appartement, situé dans la périphérie de Rose-Hill, est-il si élevé ? Le directeur commercial de la MHC donne ses raisons : le développement en cours à Ebène, les infrastructures du cybervillage et le cadre enchanteur des environs. Jadis plantées en cannes, les terres d'Ebène ont connu une transformation impressionnante. Outre la première cybertour, d'autres infrastructures y ont été implantées : réseau routier moderne, centres commerciaux, et la construction prochaine de bureaux. La naissance d'une ville moderne et intelligente, selon les concepteurs. La visite de demain permettra aux indécis de se décider. Les clients éventuels, hauts cadres de l'Etat et du privé, hommes d'affaires, pourront sans doute constater de visu le développement qui s'est fait aux alentours du cybervillage. Le directeur commercial de la MHC fait ressortir que le cybervillage est doté de tous les aménagements, en sus des services de base. les immeubles sont clôturés et sont sous surveillance 24 heures sur 24. Il y a un amphithéâtre, une piste pour le jogging, et l'environnement est plaisant, calme, vert et si cyber ! (source: L'Express) Cameroon: Police des frontières - l'envol informatiqueUn don de matériel pour les aéroports renforcera les capacités de sécurité transfrontalière. Deux problèmes majeurs auxquels la Police des frontières était jusqu'ici confrontée : comment établir et archiver efficacement les statistiques des mouvements des personnes dans les aéroports d'une part, et quel moyen utiliser pour systématiser et rendre plus efficaces les procédures de gestion des " inad " (refoulements, refus d'embarquement), d'autre part. La remise hier d'un don de matériel informatique à la direction de la Police des frontières de la Sûreté nationale, constitue un début de réponse à ces préoccupations. Trois postes informatiques complets (moniteurs, unités centrales, onduleurs, scanners et imprimantes), accompagnés d'un photocopieur et d'un appareil photo numérique pour la constitution des fichiers, ont été remis par l'ambassade de France, via son Service de coopération technique internationale de police (Stip). La cérémonie s'est déroulée dans les locaux de la direction de la Police des frontières, situés dans l'enceinte de la Délégation générale à la Sûreté nationale. Le colonel Yves Conchaudron, attaché à la Sécurité intérieure de l'ambassade de France et chef de la délégation Stip, a brièvement présenté la constitution de ce don à Agathe Lele, directeur de la Police des frontières. Cette dernière a d'ailleurs rappelé le cadre de coopération dans lequel s'inscrivait la cérémonie. En l'occurrence, le travail d'appui à la restauration et la restructuration du service public de la police, dont le chef de projet, le lieutenant Yannick Hivart, était également présent. Le don en lui-même ne constitue qu'une première étape d'un long programme défini dans le Fonds solidaire prioritaire de police (Fsp) de l'ambassade de France. Seul l'aéroport de Nsimalen et la direction de la Police des frontières bénéficient, dans un premier temps, de ce matériel informatique. Celui de Douala devrait suivre, tout comme le projet de mise en réseau de la direction avec les services opérationnels de ces aéroports, pour une meilleure coordination. Un réseautage prévu pour le dernier trimestre de l'année, tout comme une série de stages de formation d'ici septembre-octobre, afin de doter les personnels de police des frontières, d'instruments plus efficaces de lutte contre les infractions en matière d'émi-immigration. Un arrimage à la modernité, dont s'est félicitée Agathe Lele, en ajoutant que ces mesures conduiraient à la constitution de passeports plus sécurisés, avec lecture numérique. (source: Cameroon Tribune)
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