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Senegal: Libéralisation des télécomLe nouvel opérateur des télécommunications qui viendra concurrencer la Sonatel et la Sentel sera choisi en mars 2005. Ainsi en ont décidé les pouvoirs publics. L'Etat a décidé de lancer, au cours du premier trimestre 2005, un appel d'offres international en vue du choix d'un nouvel opérateur de télécommunication. Lequel disposera d'une licence globale lui permettant d'opérer sur tous les segments du marché des télécommunications, à savoir le téléphone fixe, le mobile, l'international, etc. La révélation a été faite hier par le ministre des Postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication, Joseph Ndong lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation de la lettre de politique sectorielle du secteur des télécommunications. "De plus, l'Etat compte investiguer l'intérêt d'ouvrir d'autres services de télécommunications à la concurrence (par exemple la transmission de données et l'accès à l'international) en vue de promouvoir un secteur plus dynamique et plus efficace", ajoute-t-il. Selon Joseph Ndong, dans le cadre d'une libéralisation plus accrue du secteur, l'Etat a défini une politique qui "inclut une délimitation précise du périmètre des nouvelles licences à accorder mais aussi l'encadrement régulatoire qui devra gérer le fonctionnement du marché après la libéralisation, notamment la régulation directe des opérateurs par le biais des cahiers de charges". Cette libéralisation en vue n'est que l'une des deux actions prévues dans le cadre de l'ouverture du marché. Lequel marque ainsi la fin des droits exclusifs de la Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) qui a vu l'Etat mettre un terme, depuis le 19 juillet 2004, son régime de monopole. L'autre action va consister à préciser le statut des fournisseurs de services à valeur ajoutée. Et ce sera l'affaire de la toute puissance publique. "L'Etat se chargera de clarifier leur statut en vue de leur permettre de jouer pleinement leur rôle et de diversifier leur offre de services", promet le ministre. La libéralisation du secteur des télécommunications ne date pas d'aujourd'hui. Elle remonte en 1996 lorsque l'État engagea une première phase de libéralisation dudit secteur, en promulguant la loi 96-03 portant Code des télécommunications qui, pour la première fois, sépare la fonction réglementaire, exercée au nom de l'Etat par le ministre chargé des télécommunications, et la fonction d'exploitation des réseaux et services, confiée à des opérateurs agissant dans le cadre de concessions, d'autorisations ou même librement. C'est ainsi que la Sonatel bénéficie d'une concession pour l'établissement et l'exploitation d'un réseau de télécommunication. Une seconde concession a été octroyée, en juillet 1998, à la société Sentel Gsm pour également l'établissement d'un second réseau Gsm. Une troisième concession est sur le point de l'être avec le choix du troisième opérateur qui viendra bousculer les deux premiers. (source: Wal Fadjri) Algérie: Mobilis la carte, nouvelle versionLe premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, Mobilis, met en vente à partir du 29 janvier 2005 une nouvelle offre prépayée sur son produit «Mobilis la carte». Selon un communiqué de la filière d'Algérie Télécom parvenu à notre rédaction, le prix de la puce sera divisé par deux, passant ainsi de 2 800 DA à 1 400 DA avec un crédit initial de 1 000 DA alors qu'il était de 500 DA, soit une augmentation de 100%. Communiqué qui précise aussi que la durée de validité de ce crédit initial passe de 45 à 120 jours, soit quatre mois. Par ailleurs, la durée de préservation du numéro reste inchangée à 60 jours, lit-on encore dans le communiqué. Il est mentionné également que le prix des communications vers tous les réseaux fixes et mobiles en Algérie est à 15 dinars la minute et facturée à la seconde. Et que tous les autres services et avantages contenus dans l'ancienne formule «Mobilis la carte» sont conservés. Mobilis informe aussi que, pendant la période de préservation du numéro, le client ayant opté pour le produit «Mobilis la carte» est en mesure de réactiver sa carte à tout moment sans se déplacer dans une des agences Actel, en appelant directement le 111 de son téléphone portable pour le recharger avec l'une des trois cartes de recharge (500, 1 000 et 2 000 DA). Cette nouvelle offre démontre bien que, chez Mobilis, la stratégie marketing montre peu à peu ses griffes dans un marché que se partagent trois opérateurs et où chacun tente de gagner des parts de marché. (source: La Tribune) Guinée - Les Malais se retirent de la SOTELGUILa déclaration a été officiellement faite le lundi 17 janvier : la société malaisienne Telekom Malaysia, qui gérait la téléphonie en Guinée, a rendu le tablier.. Ce retrait était prévisible depuis deux mois. On se rappelle qu'en novembre dernier, la Guinéenne de télécommunication avait mis en vente de nouveaux numéros, avec la prévision de drainer cinquante mille nouveaux abonnés. Mais cette vente a été un véritable fiasco, et les puces ont fait l'objet de toutes sortes de trafic. Officiellement vendue à 74000 Fg, la puce se négociait entre 350000 Fg et 400000 Fg. Des travailleurs de la Sotelgui étaient impliqués dans ce trafic. Les forces de l'ordre, appelées à la rescousse par la direction de ladite société, ont brutalisé les clients, aboutissant à une intervention du gouvernement. Et depuis, la vente a été stoppée. Mais cela a suscité le courroux des Guinéens soumis à toutes sortes d'humiliation pour se procurer une puce. Pendant ce temps, chez leurs voisins, les puces téléphoniques sont vendues comme des cacahuètes dans la rue. Comme le contrat avec Telekom Malaysia a expiré, cette dernière a préféré jeter l'éponge. Elle regrette tout de même de n'avoir pas tenu son pari. Arrivée en Guinée en 1996, elle visait à faire cinq cent mille abonnés. Maintenant l'Etat cherche un repreneur. Un dossier que va gérer le Premier ministre, Cellou Dalein Diallo, qui, en 1996, avait dirigé la commission de privatisation de cette société. (source: Guinéenews) Sud : Camtel Meyomessala bientôt opérationnelleLa modernisation des équipements de CAMTEL se poursuit. La responsabilisation des cadres chargés de la mise en oeuvre de ce processus est également en marche. En application des hautes prescriptions du chef de l'Etat visant à moderniser et à vulgariser le téléphone, la direction générale de cet organisme vient de doter la ville de Meyomessala dans le département du Dja et Lobo, d'une unité d'exploitation technique et commerciale (UETEC). Il en résulte que les usagers de téléphone et d'autres services fournis par CAMTEL n'iront plus à Sangmelima pour payer leurs factures : tout se traitera désormais sur place. Sans attendre, le directeur général de CAMTEL, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri, a nommé des responsables chargés d'animer la nouvelle structure. Il s'agit du chef de l'UETEC, Jean Hector Mbata Nnemeyong, qui cumule ces fonctions avec celles de responsable de la section clientèle. Il est secondé par trois collaborateurs : un premier chargé de la section " Ligne Abonnés ", un second qui s'occupe de la section " Comptabilité et Recouvrements " et un troisième qui veille sur la " Sous-section caisse. " Ces responsables ont été installés dans leurs fonctions respectives le 18 janvier 2005 par le représentant régional de CAMTEL pour le Sud, André NGUIOMBOUNG. Ce dernier a relevé que ces personnels qui ont eu à faire leurs preuves ailleurs, comptent sur le concours actif des populations et des autorités locales pour l'accomplissement heureux de leurs tâches. Leur souci consiste à donner le maximum d'eux-mêmes pour mettre à la disposition du public, des produits de bonne qualité, mais aussi de veiller à la sauvegarde du patrimoine de la société. Notamment par une lutte acharnée contre toutes les formes de fraudes. La direction générale de CAMTEL leur prescrit en même temps une franche collaboration avec les autorités locales, leur recommande de réserver au public un accueil courtois, un service diligent. Ils sont aussi tenus d'assurer " une gestion rationnelle et efficace des collaborateurs placés sous leur responsabilité. " Au cours de cette cérémonie, la représentation régionale de CAMTEL pour le Sud a annoncé l'entrée prochaine en service de nouveaux équipements numériques. Grâce à ces investissements, Meyomessala et les localités environnantes seront connectées au reste du monde par des communications sûres et fiables. A peine installé, et fier ce de potentiel, le responsable de l'Unité d'exploitation technique et commerciale de CAMTEL de Meyomessala indique ses priorités : " Faire connaître nos produits, satisfaire les besoins de la clientèle, et s'arranger pour que l'abonné qui souhaite disposer du téléphone soit satisfait " (source: Cameroon Tribune) Bilan 2004 d'"Angola-Télécom" qualifié de négatif à BiéLe responsable de la société "Angola-Telecom", à Kuito, chef-lieu de la province de Bié (centre), Abilio Fernando Dias, a qualifié de "négatives" les activités développées par son entreprise en 2004 dans cette région. Selon ce responsable, la faible productivité est dûe au manque de moyens divers pour le plein fonctionnement de l'institution, ainsi qu'à la dégradation de 85 pour cent du réseau. D'autres facteurs, a-t-il dit, ont aussi contribué à cet échec, notamment les dettes impayées des clients, soulignant qu'en 2005, cette société compte améliorer la prestation de ses services aux consommateurs en remplaçant l'ancien réseau par un autre digitalisé. Le coût de ce nouveau système, a-t-il dit, est estimé à 3.500.000 dollars américains, et le montage est prévu pour le premier trimestre de l'année en cours. Figurent également parmi les priorités, l'extension du réseau téléphonique aux quartiers périphériques de la ville de Bié, ainsi que dans les municipalités d'Andulo et Kamacupa. Le réseau téléphonique d'"Angola Telecom" à Bié possède une capacité de mille lignes, desquelles 690 seulement sont opérationnelles. (source: Angola Press Agency) Câble : Camtel défend ses poteauxDepuis lundi dernier, les responsables de la Cameroon Telecommunication (Camtel) attirent l'attention des distributeurs d'images télévisées sur l'utilisation abusive de patrimoine. De prime abord, on n'établit que très difficilement le rapport entre certaines sociétés de distribution et cette entreprise plutôt spécialisée dans le téléphone fixe. Mais au regard des pratiques développées depuis des années par quelques propriétaires des réseaux de télédistribution, les techniciens de la Camtel ont des raisons d'avoir des inquiétudes. Ces câblo-opérateurs préfèrent tout simplement faire passer leurs câbles par les poteaux appartenant au parc de la Camtel. Peut-être qu'il n'y a pas encore des interférences dans les communications téléphoniques, mais, Camtel subit un préjudice. Ses poteaux sont sans cesse surchargés, et parfois, il arrive que lors de la pose des cables par les techniciens des entreprise de télédistribution, des lignes téléphoniques soient endommagées. Afin d'éviter que ces pratiques se perpétuent, le directeur général, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri, vient de signer un autre communiqué. Il invite les responsables de cette utilisation abusive à se trouver un autre mode de distribution pour les images télévisées proposées à plusieurs ménages. L'avertissement est donc donné. Les personnes concernées disposent depuis lundi, de quinze jours. Mais dans l'opinion, on rétorque déjà que Camtel a toujours fait peser ce genre de menaces sans vraiment les mettre à exécution. Chacun veut donc se convaincre que la mesure fera long feu. Mais, du côté de la Camtel, on semble avoir beaucoup appris des précédentes campagnes. C'est pour cela que des mesures coercitives ne sont pas à écarter. Ceux qui dans les quartiers seraient tentés de faire de la résistance risquent d'avoir des surprises désagréables. Après l'ultimatum, les services techniques de Camtel entreront dans la danse. A ce sujet, le communiqué laisse penser que, les câbles seront déposés. On ne va pas se contenter de l'élagage des poteaux. Des contrôles seront aussi effectués pour s'assurer que la longue cohabitation n'a pas entraîné la détérioration des équipements de la Cameroon Telecommunications. Dans le cas contraire, les câblo-opérateurs coupables devront avoir quelques explications à fournir aux juges de la République. La promesse est du directeur général. (source: Cameroon Tribune) Maroc: La concurrence s'annonce rude sur le segment des communications longue distanceLe secteur des télécoms vit des mutations profondes depuis des années. Avec l'acquisition par Vivendi Universal de la majorité du capital de l'opérateur historique marocain, le secteur s'apprête à une concurrence des plus rudes. Le lancement d'une deuxième ligne de téléphone fixe risque de priver Maroc Telecom d'un appui puissant et permettra de déclencher la bataille pourvu qu'elle soit bénéfique pour les utilisateurs des services téléphoniques. Ainsi, la concurrence va essentiellement s'opérer dans le segment des communications longue distance. Les technologies utilisées dans les réseaux de téléphonie mobile rendent possible, la construction de réseaux concurrents sur un même territoire. Elle va s'exercer, en fait, moins sur le service de base, que sur des niches de marché ou sur les nouveaux services. La concurrence se portera aussi sur la réponse aux besoins spécifiques des entreprises. Ces services, dits à valeur ajoutée pour offrir des prestations plus sophistiquées: messagerie, transfert de données, etc. La compétence technique et la qualité du rapport au client deviennent alors les facteurs essentiels du succès, a rapporté la dernière livraison de la lettre mensuelle du Centre marocain de conjoncture. La même source constate que s'il y a un temps de latence entre la libéralisation du marché des télécommunications et l'arrivée effective de la concurrence, cela correspond à la période durant laquelle les nouveaux opérateurs mettent en place leurs infrastructures, testent le marché, peaufinent leur stratégie. Autrement dit, 2005 sera la véritable année de la concurrence, en tout cas sur le téléphone fixe. Avec la libéralisation du marché, chacun est libre de tirer ses lignes jusqu'à l'utilisateur final. Mais, si le monopole disparaît en droit, il persiste dans les faits. Car l'installation de lignes chez tous les utilisateurs constitue un investissement colossal, une barrière à l'entrée presque insurmontable. Mais la concurrence contraindra l'opérateur historique à réduire toujours plus ses tarifs, notamment sur l'international et l'interurbain, qui constituaient jusque-là une source majeure de profits. L'ajustement à la hausse des tarifs d'abonnement résidentiels ne compensera pas cette perte. Pour Maroc Telecom, il s'agit de s'adapter aux bouleversements technologiques et au nouveau modèle économique qu'ils entraînent, tout en faisant face au déferlement de la concurrence. C'est beaucoup pour une entreprise habituée à la stabilité du statut de monopole. L'enjeu, pour tous les opérateurs, sera de disposer au moindre coût des capacités de réseau les mieux adaptées aux besoins des utilisateurs, afin de pratiquer le forfait leplus bas. Mais aussi d'avoir une organisation commerciale et un marketing performants pour se différencier des offres concurrentes, alors que, en dépit de la diversité des technologies, les prestations offertes se ressemblent. L'opérateur historique dispose d'atouts significatifs. En premier lieu, un savoir-faire technologique appréciable. Par ailleurs, il est le seul opérateur universel au Maroc, à pouvoir offrir toute la palette des services de télécommunications sur l'ensemble du territoire à l'ensemble de la clientèle. Mais l'avantage des nouvelles firmes du secteur est d'investir directement dans les infrastructures les plus modernes, sans avoir à gérer les investissements passés, et de pouvoir externaliser leurs activités, de la maintenance du réseau à la gestion des abonnés. Les perspectives de l'ancien monopole et sa capacité à affronter la concurrence sont finalement étroitement liées aux décisions de l'Autorité de régulation des télécommunications. Le dégroupage constitue la principale menace pour Maroc Telecom, surtout s'il se met en place rapidement et avec des tarifs qui favorisent les nouveaux entrants. La concurrence va s'exercer, en fait, moins sur le service de base, que sur des niches de marché ou sur les nouveaux services. La concurrence va d'abord s'exercer au niveau des communications longue distance, afin de réduire le coût des communications interurbaines. Elle va se manifester, ensuite,sur certains services spécialisés et les communications internationales, au profit des entreprises. Avec le développement de la téléphonie mobile, elle est devenue tangible pour le grand public. Les technologies utilisées dans les réseaux de téléphonie mobile rendent en effet possible, au plan économique, la construction de réseaux concurrents les uns des autres sur un même territoire, dès lors que l'acheminement final des communications est assuré à travers les installations terrestres préexistantes. Mais la concurrence ne se limite pas à ce secteur. S'il n'est pas envisageable de construire un réseau terrestre concurrent de Maroc Telecom, il est possible, en revanche, d'utiliser les capacités existantes sur les réseaux privés, d'ores et déjà installés par certaines grandes entreprises. La concurrence se portera aussi sur la réponse aux besoins spécifiques des entreprises. La compétence technique et la qualité du rapport au client deviennent alors les facteurs essentiels du succès. Maroc Telecom se retrouve, sur ces marchés, en concurrence avec les sociétés de services informatiques. Dans un tel contexte, la position compétitive de Maroc Telecom est plutôt bonne. Maroc Telecom apparaît, à l'heure actuelle, dans une position très forte, mais l'entreprise ne pourra faire face aux évolutions du marché qu'à condition de surmonter ses handicaps internes. (source: Libération) Benin: Dysfonctionnement du téléphone cellulaire fixe - les abonnés de l'Opt crient leur ras-le- bolLe téléphone cellulaire fixe, un produit de l'office des postes et télécommunications (Opt) constitue aujourd'hui une cause de mécontentement de nombre de personnes. En effet, depuis un temps, les abonnés de l'Opt qui utilisent le cellulaire fixe sont confrontés à un problème de dysfonctionnement de leur ligne téléphonique. Un dysfonctionnement qui se manifeste sous trois formes : soit la ligne n'est du tout fonctionnelle ; soit quand elle l'est, la communication connaît des interruptions intempestives, faisant dépenser inutilement des unités à l'appelant. Parfois, en appelant d'un combiné fixe conventionnel un correspondant utilisant le cellulaire fixe, ça vous fait dépenser des unités sans même que vous n'ayez accès à la ligne de votre correspondant. Ce dernier cas est souvent source de querelles entre les gestionnaires de cabines téléphoniques privées et leurs clients. Car ces derniers n'entendent souvent pas payer de l'argent pour les unités consommées alors qu'ils ne sont pas parvenus à rentrer en contact avec leurs correspondants. Face à ces problèmes, les populations ne cessent de crier leur désarroi. Mais les plaintes et les grognes faites sur des radios de la place semblent tombées dans les oreilles de sourds. Ou simplement les autorités compétentes s'en moquent ; ou bien elles sont, elles aussi, confrontées à des difficultés, malgré leur volonté de satisfaire les populations. Approché, un responsable d'un centre postal nous fait comprendre que les responsables de l'Office des postes et télécommunications sont bien conscients de ce dysfonctionnement dont sont victimes les populations. « Nous recevons chaque jour des plaintes. Mais nous, nous ne pouvons rien » dit-il. A l'en croire, ce dysfonctionnement est dû à la vétusté des installations qu'utilise l'Opt. Et que, pour résoudre le problème, il nécessite de nouveaux appareils de même qu'un nouveau système de fonctionnement des cellulaires fixes. Vivement donc que les dirigeants de l'office prennent des dispositions de nature à apaiser les tensions au lieu de jouer à la politique des trois singes. (source: Fraternité) Algerie: Wataniya innove - Nedjma propose une 6ème offre commercialeL'opérateur de téléphonie mobile Nedjma lance, dès aujourd'hui, une nouvelle offre commerciale du nom de carte de recharge 4x250 DA très originale de par son caractère innovant et qui de surcroît va probablement susciter une grande demande venant des abonnés de ce même opérateur. René Pantoine, PDG de Nedjma, accompagné de ses plus proches collaborateurs, était présent hier à l'hôtel Mercure d'Alger à l'occasion de la présentation de l'offre. Une présentation faite par la directrice marketing qui s'est évertuée à mettre en relief les avantages que peuvent tirer les abonnés du réseau Nedjma en usant de cette nouvelle offre. Une carte de recharge de 1 000 DA qui comporte quatre pavés à gratter de 250 DA chacun et un cinquième pavé sous le titre de «gagnez» qui offre la possibilité aux clients Nedjma de bénéficier de crédits de communications gratuites selon le montant gagné : 250, 500, 1 000, 1 500, 3 000 et 10 000 DA. Le cycle de vie des recharges de 250 DA est de 7 jours de validité, 7 jours de réception et 60 jours de préservation. Selon la responsable marketing, la carte de recharge 4x250 DA permet une gestion souple du budget de communication «car avec cette nouvelle carte, un chef de famille peut distribuer à sa convenance les crédits de communication aux membres de sa famille», a-t-elle expliqué, non sans rappeler dans la foulée de son exposé que les tarifs des communications et des services de la carte 4x250 DA sont les mêmes que ceux des cartes de recharge de 500 et 1 000 DA. L'intervention du patron de Nedjma en début de présentation a tourné autour des réalisations faites depuis son entrée en lice dans le marché de la téléphonie mobile en Algérie. A ce sujet, il a tenu à rappeler aux journalistes présents que «depuis le 25 août dernier, date du lancement commercial, à ce jour nous avons atteint la barre des 300 000 abonnés, chiffre qui dépasse nos prévisions». En ce qui concerne le taux de couverture, le PDG tiendra à préciser : «Nous sommes déjà en avance par rapport à ce que nous exige le cahier des charges», affirmant : «Notre vitesse de croisière actuelle nous rend optimiste et me permet d'avancer que d'ici à la fin février d'autres wilayas seront desservies par notre réseau.» Selon lui, les services techniques arrivent à installer 3 à 6 BTS par jour. Il est à rappeler que Wataniya Télécom Algérie en est à sa sixième offre commerciale depuis son entrée en lice. C'est un marché «aux potentialités encore énormes», a estimé M. Pantoine. Quant à la position de Nedjma sur ce marché, il a déclaré sans ambages : «Nous sommes le seul opérateur multimédia», précisant : «On ne peut pas s'improviser opérateur multimédia du jour au lendemain», faisant peut-être allusion aux deux concurrents. Toujours dans le cadre des offres de services multimédias, la responsable marketing a tenu à informer que pour la seule nuit du réveillon le réseau Nedjma a comptabilisé 500 000 SMS et 20 000 MMS, soulignant que la moitié des abonnés usent des offres de services multimédias qu'offre Nedjma à ses clients. A ce sujet, le PDG, prenant la relève, annoncera que 2005 sera marquée par beaucoup d'innovations concernant essentiellement la plate-forme multimédia. Histoire peut-être de glaner encore plus de parts de marché puisque les objectifs sont d'atteindre le million d'abonnés d'ici à la fin de l'année. Chose qui paraît réalisable, a-t-il dit, «car nous avons dans notre escarcelle encore beaucoup d'offres commerciales à présenter à nos abonnés actuels et futurs». (source: La Tribune) Cameroon: Mort au "call-box"Un appel impayé dans une cabine mobile a coûté la vie à Edmond Ndi Nguele au quartier Mvan. A 24 ans, Edmond Ndi Nguele a allongé la liste des infortunés qui n'auront pas vu le soleil de la nouvelle année se lever. Ce n'était pas un voleur, ni l'un des innombrables accidentés qui accompagnent les soirs de liesse du réveillon. Simplement la victime d'un mauvais concours de circonstance, d'un caprice du destin à l'issue tragique. Une fin aussi inattendue que rocambolesque, surtout lorsqu'on sait qu'elle fut enclenchée par un simple coup de fil. Nous sommes la veille du nouvel an au soir, et Edmond se prépare à une longue soirée. Comme beaucoup d'autres, il est en compagnie d'amis avec lesquels il " s'échauffe " dans un Bar en prévisions de plus grandes festivités sur le coup de minuit. Un appel de son grand-frère le convie à des retrouvailles pour des réjouissances plus consistantes. Avec sa petite bande, Edmond se rend au quartier Mvan où réside son frère. Il entreprend alors d'appeler sa copine Sylvie pour lui demander de les rejoindre. Rendu devant le " call-box " le plus proche, il lance l'appel au moment même où son propre portable résonne. Coïncidence, c'est sa copine au bout du fil ! La conversation est brève. Edmond raccroche et s'apprête à rejoindre ses amis lorsque le propriétaire du call-box l'interpelle en lui réclamant paiement pour les sept secondes consommées par son appel. Protestation d'Edmond qui se refuse à payer cette communication où il n'a dit mot. Le ton monte, et l'échauffourée ne tarde pas à grouper du monde. Personne ne sait exactement d'où il est sorti, mais c'est à ce moment qu'entre en scène un homme en tenue qui prend parti pour le commerçant. Visiblement énervé et pas en possession de tous ces esprits, le nouveau protagoniste sort une arme à feu qu'il colle contre le cou de Ndi Nguele. Les choses auraient pu en rester là si un mouvement de la foule ne l'avait propulsé en avant, lui sectionnant le larynx contre l'arme pointée. Les témoins de la scène affirment que les yeux lui en sont sortis des orbites, alors que sa respiration était coupée. Ses proches l'embarqueront dans un taxi pour le service des urgences, mais leur ami décèdera dans leurs bras, avant la destination. A ce moment, on est à deux heures de la nouvelle année. L'homme en tenue qui tenait l'arme disparu, identifié cependant par un témoin comme travaillant dans une résidence privée des environs. Le grand-frère de la victime, éploré, a vu sonner l'année nouvelle année au chevet du corps à moitié défiguré de son cadet. En faisant référence à son invitation à la réjouissance deux heures plus tôt, il a regardé la dépouille avant de lancer dans un soupir sanglotant " Ainsi donc tu venais me dire au revoir ? ". (source: Cameroon Tribune)
Tunisie Télécom - Internet haut débit : quand les régions se mettent à l'heure de l'ADSLRapprocher Internet de tous pour lutter contre la fracture numérique et entrer de plain-pied dans la société du savoir afin de franchir le cap des pays développés. Ce sont là les principaux objectifs qui sont ressortis le 23 novembre dernier de la réunion du Président Zine El Abidine Ben Ali avec M. Montassar Ouaïli, ministre des Technologies de la télécommunication, au cours de laquelle il a notamment été décidé de généraliser l'internet haut débit. En concrétisation de cette décision présidentielle, qui s'inscrit dans le cadre du projet électoral pour la période 2004-2009, Tunisie Télécom a lancé une vaste opération d'exploitation et de commercialisation de l'ADSL pour les entreprises et les particuliers. Aujourd'hui, l'opérateur tunisien a entrepris de franchir une nouvelle étape en généralisant ce nouveau service aux régions. Ce dernier a procédé, dans un premier temps, à la mise en service de sept mille lignes pour la connexion à l'ADSL, réparties entre le Grand-Tunis et les centres des autres gouvernorats. L'introduction de ce nouveau service s'est, par la suite, effectué progressivement dans les régions. L'opérateur a tout d'abord connecté les centres des gouvernorats de Nabeul, Médenine, Sousse, Sfax et Zaghouan. C'est ensuite aux régions de Monastir, Kébili, Gabès et Tataouine d'être équipées de l'infrastructure nécessaire au déploiement de l'internet haut débit. L'opérateur prévoit, en outre, de commercialiser, les 24 et 31 courant, l'ADSL dans les régions de Bizerte, Gafsa, Sidi Bouzid, Siliana, Jendouba, Tozeur, Béja, Mahdia, Le Kef, Kairouan et Kasserine. Il y a lieu de signaler que Tunisie Télécom commercialisera au cours de 2005 plus de vingt mille lignes supplémentaires qui seront réparties sur deux cents villes à travers tout le pays. Enfin, cent vingt mille autres lignes de connexion à Internet haut débit seront mises en service en 2006, soit six fois le nombre prévu pour l'année en cours. (source: La Presse) Algerie:Déconnexions longues et régulières - les gérants de cybercafé de Tizi Ouzou se plaignentLes abonnés de la connexion de haut débit ADSL de la wilaya de Tizi Ouzou, en particulier les cybercafés, vivent le calvaire depuis près de quinze jours à cause de déconnexions longues et régulières qui engendrent un manque à gagner énorme, d'autant plus que ces établissements de service Internet sont pratiquement tous ouverts dans le cadre de l'ANSEJ, donc appelés à rembourser les prêts contractés auprès des banques. La patience des gérants de cybercafé semble avoir atteint ses limites puisqu'ils commencent à se plaindre de cette situation. C'est le cas du gérant de l'établissement L'Explorer situé au centre-ville de Tizi Ouzou qui estime que «le chiffre d'affaires des cybercafés a baissé de 50%» à cause de ces déconnexions qui ont surtout «provoqué l'insatisfaction des clients dont le nombre diminue de plus en plus». De son côté, le gérant du cybercafé Universal déplore le fait qu'il n'y ait pas de service après-vente auprès de l'EEPAD, le fournisseur d'accès à l'ADSL, pour les problèmes techniques qui causent ces déconnexions. Des problèmes que le seul technicien exerçant à l'annexe commerciale de l'EEPAD dans la ville des Genêts ne maîtrise pas, étant spécialisé dans les questions liées à la connexion uniquement. C'est ce qu'il a déclaré à la Tribune, le chef de centre étant absent hier en fin d'après-midi. «Ce sont des problèmes techniques pour lesquels nous avons informé notre direction à Alger», dira-t-il avant de préciser que la direction de ce fournisseur d'accès «travaille dans le sens du règlement de ce problème». Cela dit, les gérants de cybercafé de Tizi Ouzou qui ont eu hier une déconnexion de plus de cinq heures s'interrogent sur le temps que prendra la solution à ces problèmes de déconnexion qui leur coûtent cher. «On se demande si l'EEPAD a l'intention de rembourser les pertes causées par ces innombrables déconnexions», disent nos deux interlocuteurs en précisant que c'est un souci partagé par tous les gérants de cybercafé. Notre interlocuteur de l'EEPAD de Tizi Ouzou dira ne pas être habilité à répondre à cette question, suggérant d'attendre le retour du chef de centre. (source: La Tribune) Telekom Malaysia clarifie sa position concernant son investissement en GuinéeTELEKOM Malaysia Berhad (Telekom Malaysia), partenaire guinéen dans la société SOTELGUI a tenu à donner une clarification concernant son investissement en Guinée pour répondre à une dépêche d’une Agence de Presse internationale qui netterrait en doute l’importance de cet investissement qui se chiffre en plusieurs milliards de francs guinéens toutefois, le nom de cette Agence n’a pas été révélé. Selon Telekom Malaysia, son investissement en Guinée a été initié le lundi 23 décembre 1995 par la signature d’une Convention d’actionnaires avec le gouvernement de la République de Guinée. Aux termes de cette convention, Telekom Malaysia détient 60% de la SOTELGUI SA, les 40% restants étant détenus par le Gouvernement Guinéen. L’investissement initial de Telekom Malaysia s’élèverait à 45 millions USD et « non à environ 1 milliard USD comme mentionné dans la dépêche susvisée». Aux dires de Telekom Malaysia, elle a été impliquée dans le développement de l’infrastructure fixe et mobile de SOTELGUI depuis plus de 10 ans, « travaillant avec le peuple de Guinée pour construire un réseau offrant des services de télécommunications fiables et abordables. A ce jour, SOTELGUI a plus de 150.600 abonnés actifs et continue à connaître une croissante forte… » déclare la société malaysienne. Récemment, le Conseil d’administration de Telekom Malaysia a décidé de modifier sa stratégie internationale pour se concentrer sur les zones géographiques proches de son siège. C’est dans cette logique d’après Telekom Malaysia que la première étape de cette stratégie « a consisté en la vente de notre participation dans Telkom South Africa (Telkom SA), réalisée au cours du second semestre 2004, à la suite de quoi la décision a été prise de désinvestir toutes les participations détenues en Afrique, et, ce inclus la Guinée… » En conséquence, suite à cette décision, Telekom Malaysia a, en début du mois de décembre 2004, officiellement informé les représentants du Gouvernement de la République de Guinée de son intention de « sortir de la société SOTELGUI en temps utile ». C’est depuis lors que les parties ont commencé des discussions sur la base du consensus selon lequel la décision de désinvestissement de Telekom Malaysia est de nature stratégique. « Les parties ont souhaité également conduire les négociations amiables et rapides, et assurer une transition douce permettant de préserver à tout moment les liens diplomatiques amicaux et historiques existants entre la Guinée et la Malaisie. Ainsi, le commentaire attribué à une source interne au Ministère des Postes et Télécommunications de Guinée indiquant que Telekom Malaysia cesserait son investissement à compter de lundi en citant des difficultés de mise en route opérationnelle du réseau, est incorrect de même, la mention faite dans cette dépêche selon laquelle Telekom Malaysia a suspendu son contrat en citant des difficultés sur le territoire de cet Etat de l’Afrique de l’Ouest, est fausse… » Mettant toujours le bien fondé de cette dépêche, Telekom Malaysia a affirmé que les réunions privées auxquelles la dépêche incriminée fait allusion, « sont en réalité des réunions normales des organes sociaux comprenant notamment une réunion spéciale du Conseil d’administration et une assemblée générale extraordinaire des actionnaires tenues respectivement lundi et mardi derniers. Ces réunions ont eu lieu dans le cours normal des affaires… » En conclusion, Telekom Malaysia a tout voulu indiquer que les négociations avec le gouvernement guinéen viennent de commencer et « l’esprit des négociations est excellent ». Attendons de voir la suite alors… (source: Guinea News) Internet : probable retrait de France Télécom de la filiale Internet de MTUne bonne part de la technologie utilisée par Telecom Plus provient directement de Wanadoo, la compagnie Internet de France Télécom. Un divorce à l'amiable. C'est ce vers quoi semblent se diriger Mauritius Telecom (MT) et France Télécom (FT) après un partenariat décidé en 1996 pour la création de Telecom Plus, la filiale Internet de l'opérateur de téléphonie nationale. Les choses demeureraient toutefois inchangées pour ce qui est des 40 % que détient FT dans MT. Les deux opérateurs négocient depuis plusieurs semaines maintenant. Côté mauricien, l'on espère que les discussions seront finalisées d'ici la fin du mois pour être entérinées à la prochaine réunion du conseil d'administration. Mais chez les Français, ce retrait n'est pas vraiment la priorité des priorités. Les deux parties ne se sont pas encore mises d'accord sur le montant que MT payera à FT pour racheter la totalité des parts de ce dernier. Le chiffre pourrait aisément dépasser les Rs 100 millions. Au niveau de l'opérateur national, l'on laisse entendre que la balle est maintenant dans le camp français, censé soumettre sa proposition dans un délai proche. "Nous sommes en train de voir comment MT pourrait racheter les 30 % de France Télécom dans Telecom Plus. Les pourparlers se font amicalement entre les deux partenaires", explique Prem Nababsing, président de MT. Même si MT et son partenaire français ont des désaccords sur plusieurs dossiers et ont eu des clashes dans le passé, tel ne serait pas le cas cette fois. Pour introduire l'internet à Maurice, le gouvernement opta, en 1996, pour un partenariat entre MT et son homologue français. C'est ainsi qu'une nouvelle entité, avec pour nom Telecom Plus, fut créée au sein même du groupe MT. L'opérateur français devint détenteur de 30 % des actions, à travers sa filiale FranceCâbleRadio, alors que MT en avait 70 %. A l'époque, la multinationale française n'avait pas encore racheté 40 % des parts du groupe mauricien, ce qui fut fait fin 2000. Aujourd'hui, la filiale Internet détient 86 % du marché avec plus de 60 000 connecxions Internet. En 2003, elle a enregistré une croissance de 20 % et 32 % en moyenne pour les cinq dernières années. Officiellement, la raison de cette tentative de rachat est que MT souhaite être détenteur de la totalité d'actions de ses principales filiales. "C'est dans l'intérêt de MT d'avoir 100 % d'actions", précise Prem Nababsing. Et pour cause. Un calcul montre que FT est, sur papier, l'actionnaire majoritaire de Telecom Plus, avec 58 % des actions. L'opérateur français détient 40 % de MT et donc indirectement le même pourcentage de chacune de ses filiales. FT a également 30 % dans Telecom Plus où elle détient déjà des actions à travers MT. "Directement et indirectement, France Télécom a 58 % des actions de la filiale", précise Prem Nababsing. Selon différentes sources, il ressort cependant que la multinationale française n'aurait pas fait jouer sa majorité au niveau de la gestion de Telecom Plus malgré cette situation. Cela, même si une part non négligeable de la technologie utilisée par le fournisseur d'accès à l'internet provient directement de Wanadoo, la compagnie Internet de FT. Telecom Plus est la seule compagnie subsidiaire importante du groupe MT qui ne lui appartienne pas à 100 %. Elle est, en effet, seule propriétaire de Cellplus, Call Services (son centre d'appels) ou encore Teleservices (son service des annuaires). L'opérateur national a des intérêts minoritaires dans cinq autres compagnies qui ne sont pas considérées comme faisant partie du groupe. (source: L'Express) Senegal: Cybercentres - le Focys invite à une réglementation du domaineLes propriétaires et gérants de cybercentres ont procédé, samedi dernier à la Chambre de Commerce de Dakar, au lancement officiel du " Forum des Cybercentres du Sénégal " (Focys). Ils ont saisi l'occasion pour faire l'état des lieux du secteur et de dresser les orientations et les objectifs visés au sein de cette nouvelle association. Selon le président du " Focys ", Amadou Moctar Sow, cette nouvelle association au sein de laquelle sont regroupés les propriétaires et gérants de cybercentres a pour vocation de construire un cadre unique de réflexion et d'activité en vue de promouvoir le développement et la sauvegarde des cybercentres. Le " Focys " entend également contribuer au développement de l'image des Ntic en relation avec les collectivités locales et l'administration générale ainsi que les entreprises privées. En fait, les propriétaires et gérants des cyber-centres trouvent que pour assainir et développer ce secteur, il urge de mettre en commun les énergies et les préoccupations de tous les acteurs. La question de l'organisation du secteur des cyber-centres a été au centre des préoccupations des propriétaires et gérants dudit secteur lors de la rencontre. Selon le président du " Focys ", il faut une réglementation du secteur. Cela, dans la mesure où bon nombre de propriétaires de cybercentres sont aujourd'hui confrontés à d'énormes difficultés. Abondant dans le même sens, le président de l'Union Nationale des Exploitants de télécentres et téléservices du Sénégal, Bassirou Cissé, indique que l'Agence de Régulation des télécommunications(Art) doit faire des offres de prix pour protéger les acquis notés dans le secteur des télécentres et des cybercentres. De l'avis de M. Mohamed Tidiane Seck, directeur général de l'Agence de l'Informatique de l'Etat, certains textes juridiques vont être révisés ou amendés pour prendre en compte les nouvelles technologies. Au juste, c'est un chantier qui sera mis en place cette année pour permettre de rentrer de plain-pied, selon M. Seck, dans la société de l'information . Aujourd'hui, les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé sont interpellés au dialogue sur les questions qui vont structurer cette future société de l'information. Pour les membres de l'association, il est important d'insister sur la nécessité de baser le développement du secteur sur un axe central à savoir la rentabilité des cybercentres, mais aussi la qualité des services, par la mise à niveau au plan matériel et par la formation des acteurs . Pour son plan d'action de l'année 2005, le Focys envisage le recensement des cybercentres et le lancement d'une campagne d'adhésion de tous les cybercentres, la concertation avec l'opérateur téléphonique, l'Art et les cyber pour déterminer la préférence tarifaire qui sera accordée aux cybercentres agréés. Le " Focys " ambitionne la création de service de réinsertion des gérants certifiés et la mise en place de leur mutuelle de santé. Il est prévu également la création d'une mutuelle de micro-crédit pour la profession. (source: Le Soleil) Senegal: Multimédias - les cybers, nouveaux lieux de rendez-vous des jeunesDans chaque quartier et presque dans chaque rue, les cyber centres fleurissent à Dakar. Pour découvrir les tenants et les aboutissants d'une telle mode, d'un tel succès, le quartier Castor a servi de zone d'enquête à notre reporter. Jeudi, 11h, le cyber centre situé à l'angle du carrefour Castor accueille une dizaine de jeunes. La veille, un autre cyber du quartier faisait salle comble entre 19h et 20h. Même le 31 décembre à 23h on pouvait encore trouver des gens en train de " chater ". Qu'est-ce qui pousse tous ces jeunes à surfer sur le net ? Comment les propriétaires gèrent cet afflux de clients ? C'est entre 18h et 20h que les cybers connaissent le plus d'affluence. Souvent ce sont des jeunes, filles ou garçons qui se retrouvent devant l'écran. Aucun d'entre eux ne semble rencontrer de difficulté, il s'agit de l'éclosion de la " génération Internet ", qui a grandi avec la mise en place des ordinateurs et apprend à les manipuler en classe. Les gérants notent d'ailleurs que les personnes plus âgées, elles, ont plus de mal à s'habituer à l'outil informatique, elles sont pratiquement absentes de la clientèle habituelle des cybers. Hormis ce fossé de génération, une différence se crée aussi au niveau du revenu des internautes. Certains cybers, qui ont investi énormément, pratiquent des tarifs élevés. Mais leur choix est justifié et réfléchi. ' Sane Baye, gérant, nous explique que son cyber, il est situé au coeur du quartier Castor, fixe ses prix en fonction de la qualité du service qu'il propose. Près d'une vingtaine de machines, toutes équipées de l'ADSL à 1024 K, c'est-à-dire d'une vitesse de connexion maximale, ces investissements coûtent cher, c'est pourquoi il faut les rentabiliser. À 350 FCFA de l'heure, les jeunes adultes sont plus nombreux que les enfants, à pouvoir s'offrir un moment sur la toile. Comme beaucoup d'autres, ce GIE a préféré diversifier ses activités : si le cyber constitue le revenu majeur, selon Fabrice l'administrateur, le télécentre et la vente de matériel informatique permettent de boucler les fins de mois. Rares sont désormais les établissements qui se contentent de proposer des heures d'Internet, désormais, Fax, photocopie et plastification complètent l'offre. Au-delà du volet économique, les cybers se révèlent être intéressants socialement. Martial est un habitué, il passe tous les jours au cyber et surfe une heure par jour. Pour regarder ses " mails " (courrier électronique), pour rechercher des informations ou plus souvent pour " chater ". " CHAT " ET TELECHARGEMENT DE MUSIQUE Les logiciels qui permettent de dialoguer en direct sont l'un des attraits majeurs des cybers. Sane Baye affirme même que grâce à ce système de communication, il a assisté au mariage entre une Sénégalaise et un Européen. Les jeunes filles paraissent plus sérieuses, elles sont nombreuses à venir pour approfondir les enseignements qu'on leur dispense en classe. Mais tout de suite après, c'est le rendez-vous pour " chater ". Ousmane l'avoue : " c'est une drogue pour moi, je viens tous les jours draguer les petites Françaises ". Le plus souvent, ce sont des tickets de courte durée (30 minutes) qui sont vendus, mais ils peuvent être renouvelés à volonté. Ousmane passe parfois jusqu'à 4 heures derrière sa machine. Mais tous l'affirment , " je ne m'ennuie jamais " : discussion, consultation des " mails ", téléchargement de musique ou de films, visionnage de clips ou encore lecture des informations en ligne, les activités sont variées. Elles sont tellement variées que Sane Baye s'inquiète un peu : les sites pornographiques sont très nombreux sur le net et " les enfants les connaissent mieux que moi ". Il n'existe pas de protection qui interdise l'accès à de tels sites mais tous les gérants ou administrateurs sont sur leur garde : la surveillance est étroite et les jeunes sont mis dehors s'ils sont pris sur le fait. Malgré cet inconvénient majeur, les internautes sont totalement positifs sur l'utilisation massive d'Internet. Ils s'opposent fortement à la critique facile qui consiste à affirmer que rivé derrière son écran, l'adolescent ou le jeune se coupe du monde réel et se renferme. " Le monde est un village désormais " réplique l'un d'eux. Ils ne s'estiment pas coupés du monde mais " en connexion " perpétuelle avec lui au contraire. " C'est formidable de pouvoir souhaiter la bonne année en direct aux gens qu'on aime et qui sont loin ". De plus le cyber devient un lieu de rendez vous. Les jeunes se retrouvent sur les marches ou se rassemblent derrière un ordinateur l'un pour jouer au football virtuel, un autre pour se faire des amis étrangers et s'évader un peu. Les cyber centres se révèlent comme de véritables lieux de vie. Les gérants voient passer toutes sortes d'individus, assistent à des rencontres réelles ou virtuelles, voient quelques larmes couler quand certains rejoignent enfin un proche qui est à l'étranger par le biais des " web cam "( camera vidéo par Internet). Loin de la froideur des écrans et des claviers, l'ambiance est conviviale et chaleureuse. L'âme des quartiers ne se perd pas, elle se déplace juste vers les nouvelles technologies. (source: Le Soleil)
NOUVELLES INFORMATIQUE Cote d'Ivoire: Boom des lecteurs CD et VCD, récession du marché musical : Quand les nouvelles technologies bouleversent l'industrie du disqueEntre l'avènement des nouvelles technologies et l'assaut des pirates, l'industrie musicale ivoirienne déjà extenuée par la crise qui secoue le pays, est contrainte, pour survivre, d'envisager de nouveaux modes de fonctionnement. Et l'on achemine allègrement, à l'instar du vinyle, vers la disparition des cassettes audio. Adjamé. Boulevard Nangui Abrogoua. «Viens voir mon vieux. Il y a Alpha Blondy, 150 morceaux en MP3. Il y a aussi les derniers "Sagacités" avec le Konami et «Shegal». Vêtue d'un body noir scotché au corps, Hamed, jeune vendeur de CD et VCD, hèle sans cesse le moindre curieux dont les yeux s'aventurent sur sa marchandise soigneusement rangée sur un tableau. Comme lui, plusieurs jeunes meublent leur journée sur le tronçon de cette voie célèbre qui jouxte la grande mosquée d'Adjamé, à écouler des VCD et surtout des CD frauduleux, fruit du "gravage" à la sauvette, ou du téléchargement de plusieurs oeuvres musicales. Depuis l'explosion des lecteurs VCD, les férus de musique y font, pour la plupart, désormais leur marché, moins pour la qualité de l'oeuvre que pour le prix d'achat. « Avec 1000 FCFA, j'ai une compilation de tous les meilleurs titres zouglou depuis sa création. On ne peut pas cracher sur une pareille occasion », sourit Hervé T., passionné de ce rythme. Cet engouement des consommateurs pour ces produits illicites fait grincer naturellement des professionnels des dents. D'autant, ils ont, pour la plupart, tourné pratiquement le dos aux cassettes, un support qui ne s'écoule désormais plus en grand nombre. «Rien ne marche. Nous ne vendons pas plus de 300 cassettes dans le mois alors qu'avant on en écoulait dix fois plus », se plaint Laharou Messy, directeur marketing de ABK Distribution. 75 à 80% de la population, constate-t-il, utilisent des lecteurs CD et VCD. Et celui-ci de marteler : «Donc, on ne peut vendre de cassettes. D'ailleurs, aucun maquis n'utilise maintenant ces supports ». Pour Alain Kouassi, directeur commercial à Ivoir Top Music, il n' y a plus de véritables vendeurs de cassettes de la trempe des illustres Shakara, Happy music, à Treichville. « Nous subissons de plein fouet les nouvelles technologies. Avec l'opportunité de télécharger les musiques, les NTIC apportent certes une innovation mais elle profite aux pirates », dénonce Charles Zady, directeur Marketing de CID (Canal Ivoire distribution). Déjà enrhumé par la crise du 19 septembre 2003, le marché du disque s'enlise davantage avec la « prise du pouvoir » par les supports numériques illicites. « Nous travaillons à perte. Nous accusons une baisse de 60 à 65 % de notre chiffre d'affaires », souligne Laharon Messy. Les caisses sont également exsangues, à Ivoir Top Music où, selon Alain Kouassi, on avoisine une chute de 40 % des ventes des albums. La tendance n'est guère plus reluisante sur le marché international où on a enregistré en 2004 une chute vertigineuse de la vente des CD audio de 9 à 15 % par rapport à 2003. Ces deux dernières années admettent les professionnels, l'industrie a été frappée par une crise des ventes qu'elle attribue au téléchargement pirate. Entre 2002 et 2004, le chiffre d'affaires des ventes de disques en France a baissé de 30 %. Pour 2004, cette baisse devait être de 15 % (chiffres de gros hors taxes). Toutefois, les professionnels tablent, pour 2005, sur -8 %. Ils ne baissent pas pour autant les bras. Bien plus, ils réfléchissent actuellement au 39ème MIDEM (Marché international du disque et de l'édition musicale), sur l'éventualité d'utiliser ces nouvelles technologies comme remède à la crise. D'ailleurs à l'ouverture de ce marché, Renaud Donnedieu de Vabres ne cachait pas son souhait de voir « Internet devenir le plus grand magasin de façon légale et sans ce principe de gratuité». Pour sortir de cette impasse, les quatre poids lourds de l'industrie Universal, Sony-BMG, EMI et Warner qui dirigent 80 % du marché mondial de la musique, fondent beaucoup d'espoir en l'Internet et la téléphonie mobile. Déjà, la fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) milite pour la mise en oeuvre de plates-formes légales de téléchargement dont le nombre a quadruplé en 2004 (environ 230 dont une quinzaine en France). Selon IFPI, le marché de la musique digitale pourrait représenter dans cinq ans le quart des ventes de musique contre 1 à 2% actuellement. C'est pourquoi, les professionnels font la promotion de la vente légale de la musique en ligne une priorité, comme le stipule la charte anti-piraterie signée en juillet avec les fournisseurs d'accès internet. De même, ils misent sur la téléphonie mobile, notamment celle de la troisième générale (3 g) qui offre de réels débouchés : téléchargement de morceaux mais aussi de vidéo (clips, concerts ) en plus du marché des sonneries musicales. La téléphonie mobile, à en croire une étude du cabinet Forrester cité par l'opérateur SFR qui rapporte l'AFP (Agence France Presse), pourrait constituer le quart du marché de la musique en France en 2007. Chez nous, loin de ces progrès, les professionnels confient leur destinée au Burida (Bureau ivoirien des droits d'auteur). Qui, d'après son bulletin d'information « Le Sociétaire » (n° 001 juillet -août, septembre 2004), compte créer un comité national de lutte contre la piraterie. Une structure qui sera composée de tous les acteurs engagés dans la lutte contre la piraterie. Entre autres, la police, la douane, les industriels, du phonogramme et du vidéogramme et les artistes. Pour ce qui est la répression de cette nouvelle forme de piraterie, le Burida confirme la saisie d'appareils (graveurs et ordinateurs) et de CD piratés, entreposés au siège de l'institution. Des « exploits » dont se réjouissent les artistes Mais, à la vérité, ils ne sauront juguler le phénomène . (source: Le Patriote) Avènement des Nouvelles technologies : le cinéma africain face au défi du numériqueLe septième art africain doit-il s'aligner ou résister aux Nouvelles technologies de l'information et de la communication ? Même si les professionnels restent quelque peu, pour certains, indécis sur la question, l'arrivée des NTIC a considérablement chamboulé l'univers du cinéma en Afrique. En Côte d'Ivoire, le numérique a carrément, avec « le boom » des lecteurs VCD et DVD, précipité le cinéma dans le gouffre, le supplantant pratiquement. Une « prise du pouvoir » par les Nouvelles technologies de l'information et de la communication que ne contestent pas les cinéastes. « Je crois qu'il va falloir dire maintenant créateurs de films et non cinéastes. Car, il n' y a plus de frontière entre le cinéma et la vidéo », confiait Kitia Touré, lors de la clôture du concours international de court métrage « Clap Ivoire 2004 ». La percée du numérique est consécutive à ce qu'on pourrait appeler la faillite du cinéma analogique. Qui avait déjà des problèmes d'approvisionnement en films et dans l'exploitation des salles. A dire vrai, le cinéma ivoirien était asphyxié par la baisse drastique, au milieu des années 80, des recettes qui ne cessaient de s'amenuiser du fait de la rude concurrence, avec les vidéo- clubs. « Pour aller voir un film par exemple au cinéma « Les Studios », il fallait débourser 2500 F, alors qu'avec 50F voire 100 F, on pouvait regarder le même film dans un vidéo- club. Vous comprenez qu'il n' y a même pas à réfléchir une seconde pour faire le choix ! », tranche Ahmed Koné, un cinéphile. En outre, les propriétaires ou gérants de salles de cinéma doivent faire face à l'entretien et à la maintenance du matériel. Cela nécessite d'énormes moyens financiers. Selon des professionnels du cinéma, un projecteur 35 mm coûte entre cinq cent millions et un milliard de francs CFA. A cela s'ajoutent les impôts, les taxes afférentes à l'importation et à la location des films, sans oublier les charges dites fixes (le salaire du personnel, eau, électricité, loyer ). Tiraillés entre la maigreur des recettes et le poids des dépenses, les exploitants glissaient inexorablement vers la banqueroute. Conséquence : on assiste, de plus en plus, à la fermeture de la plupart des salles de cinéma. En Côte d'Ivoire, elles sont devenues des temples. Au Mali, elles deviennent des magasins de vente ou de stockage de mil, de riz... Même au Burkina Faso, pays réputé pour son dynamisme en matière de politique cinématographique, les salles ne drainent plus grand monde. Du coup, le numérique apparaît, pour des professionnels du cinéma, comme l'option idoine pour éviter le naufrage. Selon les Directeurs de la cinématographie des pays de l'UEMOA (Union monétaire Ouest africaine) présents à « Clap Ivoire 2004 », le Septième art doit s'adapter au numérique. « Il est plus maniable et baisse, au centuple, les coûts de production des films et d'exploitation des salles », admettent-ils. Selon eux, un rétroprojecteur coûte approximativement 5 millions F, un écran 2 millions de F, un lecteur DVD entre 200 et 300 F. « Avec 50 millions F tout au plus, vous avez tout l'appareillage », confient-ils. C'est pourquoi, les responsables du cinéma dans l'espace UEMOA ont recommandé l'utilisation du numérique dans la production, la post-production et la diffusion. Pour eux, cela s'impose, eu égard à l'impossibilité d'asseoir une véritable industrie de production de films dans l'espace UEMOA. Pour « sauver » le cinéma africain, ils préconisent l'inventaire du matériel numérique professionnel fonctionnel, tant public que privé, l'adoption d'une politique d'harmonisation dans le choix et l'acquisition de nouveaux matériels numériques. De même, ils suggèrent la mise en oeuvre d'une politique de formation cohérente pour le numérique, le virtuel et la maintenance dans chaque pays et l'initiation d'ateliers de formation à travers des rencontres professionnelles. Les décideurs sont résolument invités à développer ce mode de diffusion, dans les pays de l'UEMOA. Au Nigeria et au Cameroun où il existe des salles de 1500 places, avec un rétroprojecteur, on est déjà à l'ère du numérique. En attendant, que d'autres pays entrent dans la danse. Pour sûr, la numérisation du cinéma africain semble inévitable. (source: Le Patriote) Nouvelles technologies - "Call Centres": Maurice enfin le bon numéroCyberîle. Ce néologisme a été avant tout la vision d'un homme. Quand, au début de son mandat de trois ans comme Premier ministre, Sir Anerood Jugnauth sort de son profil bas pour piloter personnellement le projet, le pays se met à rêver, 20 000 emplois d'ici 2008 et des revenus d'un milliard de dollars. De quoi justifier les investissements dépassant largement le milliard de roupies dans une cyber tour à Ebène. Mais à mi-parcours, les chiffres laissent pantois : en juin 2004, la cyber tour affiche un taux d'occupation de 80%; mais le nombre d'emplois dans le secteur des technologies de l'information et des communications (Tic) et du Back Office Processing (BPO) est de 2935 pour une soixantaine de compagnies. On est loin du compte. Cependant, nulle inquiétude n'est ressentie chez Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), organisme qui gère la cyber tour, chez le Board of Investment (BOI), le National Computer Board, ni même dans les rangs du gouvernement qui engage la construction d'une deuxième cyber tour à Rose-Belle. La confiance des décideurs vient du fait que le pays a franchi un obstacle énorme. Maurice est aujourd'hui bien plus visible dans le secteur TIC-BOPO, et y a pris du galon en crédibilité. Ainsi, le BOI estime que le nombre d'emplois dans ce secteur va doubler d'ici un an, atteignant environ 6000. Les opérateurs du marché confirment, Jean Suzanne, du groupe Infinity France, expliquait, l'année dernière, que Maurice n'a pas encore de visibilité en tant que pays performant dans le domaine de l'ITES-BPO. D'origine mauricienne, Jean Suzanne avait dû prendre son bâton de pèlerin pour convaincre ses prestigieux clients européens que sa délocalisation vers Maurice n'affectera en rien la qualité des services. Infinity France est allé jusqu'à offrir des plates-formes à ses clients pour que ceux-ci puissent vérifier, de leurs bureaux et en temps réel, la qualité du travail des Mauriciens. Installé à Maurice en février dernier, Infinity France qui opère un call centre et une unité de développement de logiciels, emploie 472 personnes. "Nous comptons recruter environ 400 autres personnes d'ici 2005. Nous sommes en permanence en phase de recrutement et de formation, bien que nous ayons marqué un temps d'arrêt ces derniers temps", confie Jean Suzanne. Jane Valls, directrice de Rogers Call Centre, travaillant surtout dans le Front office avec 255 personnes, affirme qu'elle va doubler son effectif dans les douze mois à venir. En fait, la plupart des compagnies dans le secteur TIC-BPO recrute actuellement du personnel, notamment à la suite d'investissements importants effectués l'année dernière. Parlant chiffres, le BOI indique : "Year 2003 has recorded the most spectacular growth in the level of investment in the ITES-BPO sector, with a total value of Rs 408 million, representing an increase of 800% ." Le BOI estime que la croissance exponentielle dans le secteur ITES-BPO va se maintenir au cours des années suivantes. Les sociétés françaises pourraient représenter la locomotive de ce développement : la France est déjà en tête des investissements étrangers directs, avec 34%, suivi de l'Inde 30%, et de l'Australie 11%. A noter que le taux d'investissement des compagnies locales est également de 11%. Le recrutement du personnel ne pose pas de problème particulier: "Nous arrivons à trouver le personnel que nous formons par la suite", explique-t-on chez Rogers, Infinity France et Infosys, 20000 emplois d'ici 2008 dans le secteur de TIC-BPO ? Ce qui semble un rêve aujourd'hui, Maurice le réalisera très probablement, si la tendance actuelle se maintient. (source: L'Express) Candidature de l'Angola à la Commission de Technologie de l'ONUL'Angola posera, en 2005, sa candidature à la présidence de la Commission de Science et Technologie des Nations Unies, avec l'appui d'autres pays africains, a annoncé mercredi dernier, à Luanda, le coordinateur de la Commission Nationale des Technologies d'Information (CNTI), Pedro Teta. Pedro Teta, qui a livré cette information lors de la traditionnelle cérémonie des voeux de fin d'année, a déclaré ce fait se joint à la réadmission de l'Angola, à partir de janvier 2005, comme membre de la commission, où le pays a déjà la vice-présidence pour deux mandats, jusqu'en 2003. Selon lui, les technologies d'information peuvent se convertir en un instrument efficace pour l'appui de l'égalité en termes de croissance et de développement économique, ade réduire les disparités entre les pays développés et ceux en voie de développement, et de faciliter l'accès à la connaissance et à l'éducation. Pour une meilleure mise en application des technologies d'information en Angola, le coordinateur de la Commission nationale des Technologies d'Information a dit que le gouvernement a comme priorités "la construction de la société de l'information et de la connaissance dans le pays, vu que son utilisation permettra à un grand nombre d'Angolais d'avoir accès à la "globalisation de la connaissance". (source: Angola Press Agency)
La toile des femmes malgachesTabataba.com, le site des femmes gasy « Les femmes malagasy y (sur tabataba.com) trouveront l’inspiration nécessaire pour faire face aux défis de la vie quotidienne. [...] Nous ne vous dirons pas comment vous habiller, nous ne vous imposerons aucun critère de beauté physique ou vestimentaire... Nous vous proposerons seulement des pistes pour vous aider à trouver vous-même ce qui vous convient le mieux. » C’est un extrait du message plein de conviction de Hasina Rafalimandimby, la fondatrice de tabataba.com, le site qui se veut celui de toutes les femmes malgaches du monde de 18 à 49 ans. Conçu comme tous les sites féminins, tabataba.com vous propose bien évidemment des astuces pour rester belle et en forme et des conseils pratiques. Mais le point fort de cette interface virtuelle est l’interactivité. Tout d’abord, aucun mystère n’est fait du concept "tabataba". Ensuite, vous êtes invitées, amies internautes, à contribuer à l’évolution et à l’enrichissement de ce jeune site (il a été lancé en mai 2004). Enfin si vous, femme malgache, êtes bien sûr la cible du site, vous en êtes aussi réellement le cœur. Chaque mois, en effet, tabataba.com met sous les feux des projecteurs une digne représentante de la gente féminine gasy. Ce mois-ci, c’est Mademoiselle Herisoa Andrianjoelina, une jeune surdouée dont « l’aplomb et l’humilité » ont conquis l’équipe du site. Ce qui est compréhensible quand on s’intéresse de près au parcours de cette jeune étudiante en marketing. Cependant, outre la Malgache, c’est aussi son île toute entière qui est à l’honneur. Actualité, projets et vie de la diaspora se télescopent dans cet univers virtuel dont la charte graphique est fort plaisante. De belles images pour un site bien organisé. Petit bémol tout de même : les quelques « url » encore visibles sur la page d’accueil gâchent un peu la vue. Et puis, on aimerait bien connaître la signification de "tabataba" ... En tout cas le pari (gagnant, c’est notre souhait), que sous-tend le triptyque « Esprit femme, esprit libre, esprit gasy » (slogan du site) mérite d’être (sou)tenu pour sa noble ambition : valoriser la femme malgache. (source: Afrik.net) L’Afrique sous l’étoile de David - Un site internet dédié aux Juifs d’AfriqueL’errance du peuple juif ne s’est pas arrêtée aux portes septentrionales du Sahara. Un site Internet nous apprend qu’il existe plusieurs communautés de Juifs africains sur le continent. Certaines sont issues de populations juives depuis 2 000 ans. D’autres pensent avoir pour ancêtre l’une des “ Tribus perdues d’Israël ”. “ Les juifs occidentaux ne s’imaginent pas toujours que des gens de couleur de peau et de culture différentes peuvent être juifs. La vérité est qu’il existe plusieurs communautés observant le culte judaïque sur le continent africain ”, écrit Jay Sand, auteur américain du site Internet Les juifs d’Afrique. On savait que le Maghreb abritait une importante communauté juive, agrandie après les persécutions européennes au 15ème et 16ème siècles, puis amoindrie lorsque ses membres rejoignirent l’Etat d’Israël après 1948. Certains avançaient que la communauté juive éthiopienne Beta d’Israël était vieille d’environ 2 500 ans, remontant à l’époque du roi Salomon et à la reine de Saba ou, selon une autre version de l’Histoire, à celle d’un certain Dan, fils d’une des “ Tribus perdues d’Israël ”. Mais qui pouvait penser que des descendants d’Abraham se trouvaient également au Ghana, en Ouganda, au Zimbabwe, au Mali, au Cap Vert, à Sao Tome, au Mozambique ou en Afrique du Sud ? Descendants “ de souche ” ou descendants “ autoproclamés ”, car l’origine de ces populations diffère selon les pays. Les trois quarts des 14 millions de Juifs vivent en Amérique du Nord, en Europe et en Israël. En Afrique, ils seraient environ 100 000 juifs “ par choix ”, à la fois différents de leurs compatriotes par leur religion, et différents des autres Juifs par leur culture. La plupart des Juifs d’Afrique sont, à l’origine, arrivés d’Europe pour s’établir en Afrique du Nord, mais aussi en Afrique de l’Ouest (Ghana, côte guinéenne, Cap Vert, Sao Tomé), au Mozambique ou en Afrique du Sud. Le géographe espagnole Al Idrisi du 12ème siècle, les historiens arabes Ibn Khaldun du 13ème siècle et Léon l’Africain du 16ème siècle écrivaient dans leurs récits de voyage avoir rencontré des “ juifs noirs ”. Le site Internet sur les Juifs d’Afrique, au graphisme sobre et illustré de photos, donne un aperçu historique sur les origines de chaque communauté et sur la manière dont chacune observe les rites hébraïques. Exemple : la communauté des Abayudaya en Ouganda. Au 19ème siècle, le puissant guerrier Semei Kakungulu est converti par les Britanniques au protestantisme. Sur ordre des Anglais, il conquiert la région autour du Lac Victoria. Mais le colonisateur ne lui laisse qu’une petite partie du territoire près de la petite ville de Mbale. Furieux, Semei Kakungulu rejoint alors les Malachites en 1913, un mouvement qui combine rites chrétiens et juifs. Le guerrier ougandais se tourne de plus en plus vers la religion judaïque. En 1919, il se circoncit lui-même et circoncit son fils. Et déclare sa communauté d’obédience juive. Persécuté par les Anglais, Kakungulu fuit vers les monts Elgon où il fonde une secte appelée Kibina Kya Bayudaya Absesiga Katonda (la communauté des Juifs qui croient en dieu). Après sa mort, la secte se scinde en un groupe qui suit la voie de Jésus et un autre groupe, les Abayaduya, qui garde le rite hébraïque. Ce dernier n’a jamais émis de contacts avec d’autres communautés juives jusqu’à une visite en Israël dans les années 60 et 70. Rien en apparence ne différencie un Juif ougandais d’une autre Ougandais, sinon que les enfants d’Abayaduya accueillent les visiteurs étrangers aux cris de “ Shabbat Shalom ”. Et que les membres de la communauté suivent scrupuleusement les rites et coutumes judaïques comme la circoncision et le service du Shabbat dans l’une des 5 synagogues que compte la région de Mbale. En relatant ces histoires, Jay Sand, lui-même de confession juive, journaliste indépendant et historien, a un objectif : créer un pont entre Juifs africains et Juifs occidentaux. Dans les pages Musique, Jeux et Nourriture, il essaye de trouver en quoi certaines traditions culturelles ou culinaires des Juifs africains sont assez proches de celles des Juifs occidentaux. Mais après lecture sur l’origine des différentes communautés, on en vient à se poser la question suivante : finalement, qui est juif ? Jay Sand va plus loin et se demande dans la rubrique The Issues : “ Est ce que les juifs sont une race, une culture, une nation ? Quelle est l’origine de ce peuple ? Quelle était la couleur de peau des premiers juifs ? ”. Autant de questions qui ne manqueront pas de faire débat... (source: Afrik.com) Le site de Guinéenews© encore en difficultés techniques11-01-2005 - Le site de Guinéenews©, le portail électronique guinéen sur Internet, est encore une fois victime de sa popularité avec une nouvelle attaque par un des cyberterroristes anonymes couramment appelés "hacker". Nos techniciens travaillent sur cette dernière attaque. Heureusement que pour le moment aucun fichier n'a été touché comme la dernière fois. Nous en profitons pour demander aux Guinéens et amis de la Guinée qui s'y connaissent en sécurité informatique de contacter nos techniciens en écrivant à webmaster@boubah.com pour suggérer des solutions afin d'empêcher cette faille de mettre en péril votre site. Nous avons aussi pris la décision de changer de fournisseur, compte tenu aussi de l'incapacité de notre hébergeur à s'assurer de la protection du site, ce qui explique les délais dans le transfert. Comme vous pouvez le constater, c'est une version simple du site qui va passer ces prochains jours jusqu'à ce que nous réorganisions nos fichiers ... une fois de plus. Merci de la compréhension. L'équipe de Guinéenews©
La traite négrière en images sur la toileVisite guidée du site « Les anneaux de l’histoire » « Les anneaux de la mémoire » vous proposent une exposition virtuelle sur la traite négrière. Vous pourrez ainsi, grâce à des images commentées sur la toile, lever le voile sur les acteurs et les instigateurs de l’esclavage. Avant, le site « Les anneaux de la mémoire » était une exposition, la plus importante jamais réalisée alors sur le thème de la traite négrière. Elle a duré entre décembre 1992 et mai 1994 et s’est déroulée à Nantes. Nantes, qui a compté parmi les plus importants négriers européens. C’est donc une exposition virtuelle qui vous est proposée sur le site éponyme. Vous êtes ainsi invités à découvrir toutes les parties prenantes de la traite négrière, commerce juteux pour toutes, sauf pour les Africains qui seront vendus comme esclaves. Cette page Internet est l’un des nombreux moyens que s’est offert l’association « Les anneaux de mémoire », dont l’objectif est de mieux faire connaître l’histoire de la « traite négrière, de l’esclavage et de leurs conséquences contemporaines ... » But ultime de cette démarche : « promouvoir de nouveaux échanges, équilibrés et équitables, entre nos sociétés d’Afrique, d’Amériques et d’Europe ». Une invitation à vous informer sur la traite et ses conséquences « Les anneaux de la mémoire » vous propose donc des images commentées de cette période sombre de l’humanité, qui débute au 15è siècle. Un tour d’horizon qui démarre avec l’armateur, le propriétaire du négrier, que l’on pourrait qualifier de producteur de ce mauvais film qu’est la traite des Noirs. On évoque également les différentes formes de la traite sur les côtes africaines, puis le travail des esclaves dans les Amériques. Une partie de cette exposition est également consacrée à l’abolition de l’esclavage. Au total, ce sont quelques pistes qui vous sont offertes pour mieux appréhender la traite négrière. Car, bien évidemment, la vérité est ailleurs... Le site met notamment à disposition des outils pédagogiques que vous pourrez vous procurer si vous souhaitez relayer l’information. Cependant, « Les anneaux de la mémoire » ce n’est pas que de l’information. C’est aussi de l’action. Des projets sont menés en partenariat avec d’autres associations sur le terrain. C’est ainsi que trois pharmacies villageoises ont été construites et équipées. Le projet a été géré par une association de femmes burkinabès, dénommé Promo-femmes/Développement sport . S’appuyer sur le passé pour construire le passé résume bien la démarche de l’association « Les Anneaux de la Mémoire ». Et c’est tant mieux si le net peut permettre une amorce de réflexion sur la traite et ses multiples conséquences. (source: Afrik.net) Contes d’Afrique sur la toileContesafricains.com. Pas la peine de broder, tout est déjà dit ! Ce qui ne va pas nous empêcher de rajouter notre grain de sel pour constater que c’est un joli site, sans prétention, qui a le mérite d’être instructif et très pédagogique. Laetitia Moisant, le webmaster du site, forte de ses compétences en informatique, s’est inspirée de son travail de fin d’études en année de maîtrise pour nous proposer ce site fort distrayant. Contesafricains.com regorge bien évidemment de contes. Une sélection de plus d’une soixantaine d’histoires d’origine diverses. Vous découvrirez ainsi les tribulations de « L’arbre qui voulait rester nu » ou encore « Comment Mulikamu apprit aux fainéants à travailler »... Dommage que l’origine des contes ne soit pas toujours mentionnée. Un détail que vous oublierez certainement très vite quand vous découvrirez les multiples ressources du site. Contes africains est en effet une mine d’informations sur... le conte. Vous apprendrez ainsi à vous familiariser aux règles qui régissent cet exercice de style narratif. Cet espace virtuel tente également de mieux vous faire appréhender la place de l’oralité dans la société africaine. Une démarche somme toute très universitaire qui a néanmoins le mérite d’élargir vos connaissances dans le domaine. Tout ceci en vous divertissant pour votre plus grand bien et celui de votre progéniture, même à venir. Il faut savoir anticiper...Et pourquoi pas écrire vous-mêmes des contes ? Des liens dans cette optique, ainsi que sur le conte en général, sont disponibles. Vous retrouverez également des adresses de lieux où il vous est possible d’écouter de jolies histoires. Contesafricains.com vous recommande aussi une sélection de recueils et vous fera découvrir très prochainement des conteurs. Vous êtes d’ailleurs invités, vous qui possédez ce talent spécial, à vous manifester pour enrichir cette rubrique. Le site est en effet très interactif et le forum est le lieu où vous pourrez vous exprimer et voire même proposer des contes ou en rechercher. Côté iconographie, vous ne manquerez certainement pas de remarquer que Contesafricains.com a des airs d’Afrik. Ça tombe bien ! Nous sommes de plain pied dans le sujet. Pour une fois donc, c’est avec allégresse que vous choisirez de vous en laisser conter... (source: Afrik.net)
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