Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 2 janvier 2004

Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INFORMATIQUE

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES WEB

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Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.

Les ISP (fournisseurs d’accès Internet) seront chargé de commercialiser l’offre. Pour pouvoir le faire, ils doivent s’inscrire auprès de Côte d’Ivoire Télécom (1.500.000 Fcfa HT de frais fixes et 1.000.000 Fcfa HT par mois).

Le processus d’installation chez un client passe par une pré qualification de sa ligne téléphonique (par Côte d’Ivoire Télécom, à distance et sous 72 h), puis la commande et le paiement par le client à Côte d’Ivoire Télécom de l’option ADSL sur sa ligne téléphonique. Côte d’Ivoire Télécom lui envoie alors un kit comprenant un modem Thomson USB, le CD d’installation et un filtre (découpleur ligne RTC et port data) pour installation chez le client (à la charge de l’ISP).

Les pré-tests ont concerné une cinquantaine d’utilisateurs (principalement des employés ou des proches de Côte d’Ivoire Télécom). Après une annonce de nature commerciale aux ISP le jeudi 4 décembre, ceux-ci ont eu droit à une présentation technique le jeudi 11 décembre.

Toutes les lignes ne seront pas concernées. Le client final doit avoir un abonnement téléphonique avec une ligne satisfaisant aux conditions (être dans la zone de couverture, avoir une ligne téléphonique analogique dont la qualité du câble permet l’ADSL, pas de RNIS/ISDN). Il souscrit une option ADSL sur son abonnement téléphonique à Côte d’Ivoire Télécom, à 45.000 Fcfa HT de frais fixes plus 45.000 Fcfa HT par mois. Il doit aussi acheter le modem Thomson USB à 120.000 Fcfa HT. Et il devra enfin souscrire à l’offre ADSL de son ISP.

L’offre officielle au grand public a eu lieu dans le cadre d’une conférence de presse du Directeur Général, Michel Fayeaux où celui-ci faisait un bilan général de l’activité de son entreprise avant la fin du monopole prévue le 4 février 2004.

Depuis l’annonce officielle de l’ADSL, seuls AVISO (Côte d’Ivoire Multimédia, filiale à 100% de Côte d’Ivoire Télécom) et AFNET ont annoncé avoir souscrit à la possibilité d’offrir un service Internet par ce support.

AVISO annonce un tarif de 35.000 Fcfa HT par mois (soit un total de 80.000 Fcfa HT par mois si on ajoute les frais de Côte d’Ivoire Télécom) et des frais fixes de 20.000 Fcfa HT à payer une seule fois (soit un total de 185.000 Fcfa HT en une fois si on rajoute les frais fixes de Côte d’Ivoire Télécom et l’achat du kit modem USB).

Les offres pour les entreprises seraient annoncées d’ici la fin du premier trimestre 2004 (débits jusqu’à 2 Mbps, connexion par routeur), de même que la couverture progressive des autres commutateurs d’Abidjan.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

SITEL : Le Téléphone Mobile Commercialisé en Février Prochain

Le téléphone mobile de la société industrielle algérienne de télécommunications (SITEL), implantée à Tlemcen, fabriqué en partenariat avec la société suédoise "Ericsson", certifié ISO 9002, sera commercialisé dès février prochain, a indiqué, mercredi, son P-dg, M. Amine Baghli."

Ce nouveau produit, dont un prototype a été présenté au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, lors de sa dernière visite à Tlemcen, se caractérise par une haute technologie lui permettant de concurrencer le produit importé", a indiqué M. Baghli

S’agissant du prix, il a précisé que les modèles d’appareils importés, similaires à celui de Sitel, sont vendus sur le marché national à des prix variant entre 10.000 et 12.000 DA en moyenne, et nous ferons en sorte que notre produit soit vendu à des prix concurrentiels, compte tenu de notre stratégie basée sur la quantité.

En effet avec une production de 150.000 unités/an, l’entreprise ambitionne d’introduire des améliorations à son téléphone mobile avec ses deux modèles GM 824 et GM 882, en attendant le G82 à écran en couleur, a-t-il ajouté.

La SITEL, considérée pionnière dans le domaine de l’industrie de télécommunication en Afrique, a été créée en 1987 dans le cadre d’un partenariat algéro-suédois, rappelle-t-on.

Avec son partenaire le groupe Ericsson, elle participe au développement du réseau téléphonique algérien et aux travaux d’ingénierie et de transcription des données ainsi qu’à l’installation des centraux de par le monde.

Depuis sa création la SITEL s’est lancée dans la fabrication sous licence Ericsson du central téléphonique "Axe 10" commutateur public à commande par programme enregistré qui est caractérisé par la modularité fonctionnelle.

La SITEL s’engage auprès de ses clients au montage et installation de l’ensemble des équipements et leur mise en service sur site avant l’accomplissement de tests des centraux en usine. Dotée d’une capacité de production de 600.000 lignes/an, elle a actuellement à son actif 2.450.000 lignes reparties à travers 1.000 sites soit 97 % du réseau national. Dans le domaine de la sous-traitance, elle a proposé la réalisation de cartes électroniques sur commande grâce aux chaînes à montage de composants en haute technologie.

La SITEL a tous les atouts nécessaires, a ajouté M. Baghli, en plus de l’acquisition totale du transfert total de technologie de télécommunication pour se lancer dans de nouveaux défis dans le processus de qualité.

En outre, l’entreprise prévoit à moyen terme 2004/2007 à la faveur d’un redéploiement de ses activités, la production d’équipements telecoms fixe et mobile, d’équipements d’accès (appareils mobiles et modems, etc...) et le développement de la production d’équipements électroniques connexes et de sous-traitance.

Ce plan très ambitieux est réalisable, devait remarquer le P-dg de la SITEL, du fait que le marché national est encore très demandeur et que la qualité du produit du partenaire est reconnue et les références SITEL ont été prouvées à plusieurs reprises.

Cependant, la continuité de cette société et le maintien de sa situation financière "sont tributaire d’une meilleure performance et d’une compétitivité objective", a-t-il conclu.

(SOURCE: Algerie Presse Service)

CONSEIL DES MINISTRES: LA LIBÉRALISATION DU SECTEUR DES TÉLÉCOMMUNICATIONS REPORTÉE

Le 7 février prochain correspond, en principe, à l'ouverture du secteur des télécommunications à la concurrence et donc à la fin du monopole de Côte d'Ivoire Télécom.

A partir de cette date, les opérateurs pouvaient communiquer en international sans passer par le réseau de la filiale de France Télécom. Mais pour cela, il faut un cadre réglementaire, c'est-à-dire le code des télécommunications, afin d'éviter la déréglementation du marché. Hier en Conseil des ministres, le gouvernement a eu un long débat sur l'examen du projet de décret portant définition d'une période de transition, présenté par Hamed Bakayoko, ministre des Nouvelles technologies et des Télécommunications. Afin de laisser au gouvernement le temps de définir le cadre juridique de la libéralisation, il a été adopté le principe d'une période transitoire. Nous allons assister à une prorogation du monopole de fait en attendant les lois qui vont organiser le secteur.

Entre les ministères de l'Enseignement supérieur d'une part, de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle d'autre part, les attributions ne sont pas encore clairement définies. En raison d'un conflit qui n'a pas encore été réglé avec Youssouf Soumahoro, M. Zémogo Fofana de l'Enseignement supérieur a fait une communication sur la situation académique et les perspectives de la rentrée 2003-2004. Mais il n'a pu exposer sur le projet de décret portant organisation de son ministère. Cela a été reporté en attendant que le Chef de l'Etat et le Premier ministre trouvent un terrain d'entente. Tout comme le projet de décret portant création du Comité interministériel d'identification, d'indemnisation, de réhabilitation et de réinsertion des victimes, des déplacés et des exilés présenté par l'adjudant-chef Koné Messamba, ministre des Victimes de guerre, des Déplacés et des Exilés, n'a pas connu meilleur sort. Après des discussions, ce projet n'a pas été adopté. Il a été proposé au ministre Koné de créer soit un Comité interministériel qui prenne en compte la société civile, soit une Commission nationale qui intègre le gouvernement.

En dehors de ces "couacs", tout s'est bien déroulé, en plus de quatre de temps. C'est ainsi qu'en deuxième lecture, le projet de loi modifiant la loi n°2001-634 du 9 octobre 2001 portant composition, organisation, attributions et fonctionnement de la Commission électorale indépendante (CEI) a été adopté. Le décret d'organisation du ministère d'Etat, ministère des Mines et de l'Energie a été également adopté.

A cet ordre du jour "grand", le Conseil des ministres a autorisé de nombreuses nominations dans quatre départements ministériels : l'Intégration régionale et l'Union africaine, la Santé et la Population qui est venu en tête avec 26 nominations, l'Administration du territoire, la Solidarité et la Sécurité sociale. En outre, après la RTI, le Conseil a autorisé le renouvellement du conseil d'administration de cinq sociétés d'Etat : Sodexam, LBTP, Port autonome d'Abidjan, Ageroute et Fonds d'entraide routier.

(SOURCE: Fraternité Matin)

Camtel sans débit devant Pastel : l'affaire de 1,2 milliards portée devant la Cour suprême.

Depuis le 14 août 2003, date de la dernière réunion de conciliation présidée par Jolinon Féraudy Ela Ekotto, chargé d'études dans les services du Premier ministre, les deux parties; la Cameroon Telecommunication (Camtel) et Pastel, un opérateur privé d'exploitation et de fourniture des services de télécommunications, ont définitivement opté pour le bras de fer.

La direction de Pastel qui dit ne pouvoir lâcher le morceau a diminué les chances d'une solution à l'amiable par la saisine de la Cour commune de justice et d'arbitrage de l'Ohada à Abidjan, en plus des 17 procédures judiciaires déclarées par son président du conseil d'administration, Jean Michel Job. De son côté, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri, directeur général de Camtel a décidé de citer la société Pastel en justice pour tentative de détournement. Dans un dos-à-dos qui ne dit pas son nom, les deux parties sont engagées à attendre le dénouement de l'action judiciaire.

Pour arriver à cette situation, le 16 août 2000, Spaceline Communication, une société basée en Allemagne, sollicite de Camtel un lien pour ses clients de Douala. Or, en la matière, la demande de Spaceline Communication est qualifiée de service transfrontière et les usages veulent que les autorités donnent leur accord assorti d'une clause de réciprocité. Face à la difficulté de fournir les données techniques, la société allemande trouve une raison sociale locale: Pastel. C'est ainsi que le 17 novembre 2001, en même temps qu'elle fait appel à l'Agence de régulation des Télécommunications (Art), la société Pastel saisit Camtel pour une proposition de contrat relatif à l'utilisation d'un lien Intelsat de 128 Kbps.

Alors que dans sa réponse, l'Art lui retire l'accord de principe dont bénéficiait Pastel depuis le 15 novembre 2000, elle lui demande en plus de se conformer à la réglementation en vigueur en souscrivant aux charges liées à ce type d'exercice. Dans le même temps, Pastel qui avait déjà obtenu une autorisation provisoire d'installation de stations Vsat à Yaoundé, Douala et Garoua, porte plainte contre Camtel qu'elle accuse d'être derrière la manoeuvre. Le 20 avril 2001, le tribunal de grande instance de Douala statuant en matière commerciale exige de Camtel de viser le dossier technique pour l'activation du lien satellite de Pastel.

Dans le même ordre d'idées, le tribunal condamne Camtel à signer " le contrat commercial devant fixer les modalités de paiement des redevances liées à l'utilisation du dit lien (...) sous peine d'astreinte de 10 millions de Fcfa ". Alors que la direction générale de Camtel affirme avoir fait appel de cette décision immédiatement, la cour d'appel du Littoral l'a débouté et confirmé la décision des premiers juges en arrêtant la somme à 1,2 milliards de Fcfa. Dès l'annonce de la sentence, tous les comptes de Camtel ont été saisis par l'action des huissiers de justice. D'où le recours introduit par Camtel auprès de la Cour suprême devant laquelle l'affaire reste pendante.

En dépit des démarches administratives entreprises par le gouvernement, et des injonctions d'Etoudi demandant au Premier ministre de trouver une solution négociée à cette affaire, les deux parties disent attendre les différentes décisions de justice. Cependant que le représentant du ministre de la Justice, au terme d'une réunion dans les services du Premier ministre, le 06 février 2003 a tenu à souligner que " Pastel n'a aucune créance vis-à-vis de Camtel du fait de l'astreinte prononcée. Cette astreinte n'ayant pas encore été liquidée, elle ne peut être exigible ". Or, entre temps Pastel, dont certains administrateurs sont originaires de la province du Sud-Ouest, a également porté l'affaire devant les juridictions de cette localité. A cet effet, le tribunal de grande instance de Buéa a condamné Pastel à payer 1 242 764 716 Fcfa.

Lors de la réunion du 14 août 2003, la direction de Pastel a fait une proposition de règlement en espèces et en prestations de ladite " créance ".

Dans une correspondance, Jean Michel job suggère à Camtel de lui payer 600 millions de Fcfa en espèces " et la fourniture à Pastel, à titre gratuit pendant un an, de prestations également évaluées à 600 millions de Fcfa ". Cette démarche de Pastel intervient quatre mois après le protocole d'accord passé entre les deux parties et dont chacune s'emploie à dire qu'il ne se limite qu'à l'aspect administratif et technique. Dans l'intervalle pourtant, nombre d'observateurs avertis n'hésitent pas à dire que de nombreuses pressions tendent à orienter cette affaire vers le terrain politique. D'où les acteurs de l'ombre vrais et faux qu'on cite de part et d'autre. Au point où le directeur général de Camtel, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri s'estime en danger de mort. La même suspicion conduit à une certaine lecture des directives et ce que d'aucun considèrent à tort ou à raison comme des intrusions de la présidence de la République dans un dossier pourtan

(SOURCE: Le Quotidien Mutations)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

UN MESSAGE DE MTDS SUR LE SITUATION ADSL MAROCAIN

2004 promet d’être passionnante et riche en terme d’utilisation d’Internet au Maroc. Beaucoup de changements importants prennent place dans ce secteur. Nous estimons qu’ils sont positifs et qu’ils profiteront aux utilisateurs. Alors que certains problèmes ne sont pas encore officiellement résolus, je souhaite vous faire part de l’état actuel du secteur et vous informer des changements que nous pensons voir intervenir dans les semaines et mois à venir.

ADSL:

Il existe actuellement au Maroc trois fournisseurs d’accès ADSL : Menara (filiale de Maroc Telecom/Vivendi), Wanadoo (filiale de France Telecom) et nous MTDS. Maroc Telecom nous assujettit tous aux mêmes tarifs pour l’accès aux services Internet, ADSL et autres. De fait les fournisseurs du service ADSL abordent leurs marchés avec les mêmes atouts, aussi longtemps que Menara n’est pas commercialement favorisée par son généreux parent ;) Nous fournissons tous l’accès ADSL sur tout le Royaume et nous offrons tous des tarifs sensiblement identiques.

Il existe deux problèmes en souffrance que nous espérons voir résolus dans les semaines à venir. Le premier concerne une contrainte de facturation: actuellement, Menara, Wanadoo, et MTDS doivent demander à leurs clients ADSL de signer deux contrats: un contrat Maroc Telecom pour l’accès ADSL et leur propre contrat fournisseur Internet. Maroc Telecom et l’Agence Nationale de la Réglementation des Télécommunications ANRT nous ont informé que nous serons très prochainement autorisés à présenter une facturation unique à nos clients qui intègrera les deux services. Cette amélioration de service s’appliquera également aux clients ADSL déjà existants.

Le second est en rapport avec le principe de limitation de la taille des transferts de données effectués mensuellement. Celle-ci est imposée par Maroc Telecom et concerne la tranche horaire 08:00 - 20:00, correspondant à la journée ouvrable. La limitation varie selon le service procuré de 128 Kb/s, 256 KB/s ou 512 Kb/s et une facturation par Mo de dépassement est en place. Ceci est une situation unique en son genre sur le marché mondial des Télécommunications. Nous sommes convaincus que cette limitation devrait être abrogée dans les mois à venir. Ce ne peut être une politique durable alors qu’il faut relever le défit de la vulgarisation de l’accès Internet Haut Débit. Ce problème a été soumis à l’ANRT et nous sommes dans l’attente de sa réponse.

Dans tous les cas, ces problèmes ne doivent pas vous pousser à différer votre adhésion au système ADSL. Vous pourriez d’ores et déjà réduire vos dépenses si votre facture mensuelle d’accès Internet est supérieure à 500 Dhs par mois. Tous les changements à venir seront en faveur de l’utilisateur. Comme telle a toujours été sa politique, MTDS effectuera les changements afférents de tarifs et conditions auprès de ses clients.

Nous sommes très impressionnés par l’impact de ce nouveau service ADSL et nous visons le millier d’adhérents d’ici la fin de l’année. L’installation du service prend en moyenne 5 à 10 jours et techniquement tout fonctionne parfaitement. Si vous souhaitez plus d’information quant à l’offre de MTDS, n’hésitez pas à consulter le site www.mtds.com/prodserv ou à nous appeler au 037 67 48 61

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Agro-Alimentaire et TIC au Maroc

Les entreprises agro-alimentaires sont les mieux équipées en matériel informatique, estime la dernière édition de la revue "Alimentarius", citant les résultats d'une enquête effectuée par le ministère du Commerce, de l'Industrie et des Télécommunications.

La branche agro-alimentaire tient le haut du palier en matière d'équipement en matériel informatique, réseaux locaux, Intranet, Internet, présence sur le web, commerce électronique, lit-on dans cette revue qui précise que l'enquête rendue publique récemment a touché 6.911 entreprises de différents secteurs.

S'agissant d'équipement en micro-ordinateurs et en grands systèmes, la même source révèle que "pas moins de 24 pc des entreprises agro-alimentaires sont équipées d'un micro-ordinateur, loin devant le secteur électrique et électronique ou encore celui des industries métalliques et métallurgiques (19 %).

L'enquête a recensé une moyenne de 13 ordinateurs par entreprise contre 7 lors de la dernière enquête réalisée en 1999.

En matière de réseaux locaux et de connexion à Internet, la branche agro-alimentaire a enregistré les taux les plus élevés, soit respectivement 43% et 44 %, poursuit la même source, précisant que l'utilisation d'internet par les agro-industriels se résume essentiellement à la messagerie électronique (75 %) et la recherche d'information (73 %). Les entreprises agro-alimentaires font également appel au web pour transférer des fichiers (42 pc) ou rechercher des fournisseurs (33 %).

Par ailleurs, l'enquête fait ressortir une nette progression en matière de mise en place de sites web, faisant savoir que la proportion des entreprises disposant d'une vitrine électronique est passé de 5 à 17 %.

Quant au recours à l'intranet dans la branche, il affiche un taux d'utilisation de 12 %, conclut la même source.

MAP

(SOURCE: Menara)

ACTUALITES WEB

INDEX

LE VAUDOU SUR LE NET

Retour de l'être aimé, réussite au travail, désenvoutement Š plus besoin de se déplacer pour consulter. Le vaudou est présent sur le Net pour le plaisir des initiés, des débutants ou simplement des curieux. Origines, pratiques, achats voire consultations en ligne, pour les plus téméraires, la réponse à vos questions est sur la Toile.

Le Bénin a célébré le vaudou, le 10 janvier dernier, à l'occasion de la fête des religions traditionnelles. Pour tous ceux qui n'ont pu faire le voyage à Ouidah, il reste Internet. Que vous souhaitiez acquérir l'ingrédient introuvable indispensable à votre mixture, demander l'intervention d'un esprit vaudou, vous initier ou simplement vous renseigner, tout ce que vous devez savoir sur ce culte est sur la Toile. Une bonne chose pour les vaudoussis, éparpillés entre l'Afrique de l'Ouest, berceau de leur culte, Haïti, où les esclaves noirs l'ont malgré eux importé, les Etats-Unis ou encore l'Europe. « Culte des esprits (Š), art de la grande magie (Š), médecine, justice, danse, musique ainsi que pratique religieuse », il est tout cela à la fois, explique Vaudou Info. « Témoignage de la résistance face à l'oppression, c'est une vision d'hier pour une alternative de demain », poursuit le site officiel du Hounfor (temple) de la Mandragore, qui évoque le rôle du vaudou dans la révolte des esclaves d'Haïti.

Sur son site trilingue (français, anglais et espagnol), Vodou, Mambo Racine, ou « Mambo Racine Sans Bout Sa Te La Daginen » (« Les racines sans bouts qui étaient déjà là, de Guinée »), rappelle que « ni la couleur, ni l'origine, ni la sexualité ne sont une barrière à l'accès au vaudou ». Ni la religion, puisque les musulmans y côtoient les chrétiens, les juifs ou encore les bouddhistes, ajoute Vodou Info. Pour Mambo Racine, le vaudou est né à Haïti. La prêtresse considère en effet le syncrétisme des croyances de trois groupes qui vont se succéder sur l'île : les autochtones Arawaks, les Africains de l'Ouest et les Européens. Mais pour Vodou Info, pas de doute, le vodou « existe depuis la naissance de l'homme en terre d'Afrique. »

Autant dire que le métissage qui a résulté de ces groupes a donné lieu à un panthéon de dieux et d'esprits considérables, tout comme les rites, pratiqués dans une grande liberté. « Il y a autant de vaudous qu'il y a de Hougans (prêtres) », résume Vodou Info. Le site le plus exhaustif sur le panthéon et les pratiques de ce culte est « Culture Vodoun » - « vodoun » signifie « esprit » en « fon » (langue vernaculaire d'Afrique de l'Ouest). Il propose un glossaire de la langue vodoun et un répertoire de plus de mille esprits vodous et de leur familles. Le tout accompagné de magnifiques illustrations. Mais le bijou du site est un répertoire de plus de cent rythmes et danses exécutés lors des rites. Plus de la moitié disposent d'un lien avec des fichiers sons. Un véritable travail de recherche. Une liste d'une centaine de chansons est également en ligne, mais les paroles de seulement trois d'entre elles sont disponibles.

Les sites s'en prennent également aux stéréotypes dont souffre le vaudou. Vaudou s'en prend particulièrement à la « sur-sexualisation » des cérémonies. Certaines d'entre elles « encouragent les expressions de sexualité, mais strictement au service des Iwas (esprits) », précise l'adresse. « Au cours de certaines cérémonies, l'abstinence est même exigée » ! Sous l'arbre à palabre de Vodou Info, vous apprendrez que « Oui, les poupées vaudous (dagydes) peuvent être utilisées en action de mal contre une personne déterminée ». Mais elles servent également à soigner une personne à distance, à la désenvoûter et, d'une manière générale, à la protéger. Quant à sa confection, elle est « simple » dans les éléments qui la constituent. Mais compliquée dans son utilisation. Car le corps de la personne touchée renvoie « un choc en retour » que seul un prêtre pourrait contrôler.

C'est pourquoi le site vous offre de passer par les services en ligne de son Hougan pour toute demande d'intervention. Vous apprendrez alors que le « Vaudou se paye toujours ». « Chaque demande qui lui est faite doit être motivée par un retour du demandeur », explique le site dans une rubrique intitulée « Le vaudou et l'argent ». Vodou ne propose pas de service en ligne mais apporte les mêmes explications quant aux rapports du vaudou à l'argent. Le site met néanmoins les internautes en garde contre le charlatanisme dans le vaudou, d'autant plus présent que le savoir n'est pas officiellement transmis.

Pour les plus fainéants, Voodoo Authentica vend des poupées vaudous comme on vend des poupées Barbie. Le magasin en ligne propose également des huiles, épices, gris-gris et autres ouvrages et vidéos de référence. Au dessus de toute considération matérielle, vous pourrez terminer votre voyage sur la Toile par un passage dans l'espace de méditation de Vodou Info. Vous y philosopherez dans l'immensité, entre la terre, la lune, le soleil et un crâne, qui réalise tranquillement sa révolution.

(SOURCE: Afrik.com)

Mise en ligne du nouveau site internet sur les relations Tunisie-UE

La délégation de la Commission européenne en Tunisie vient de mettre en ligne son nouveau site internet qui offre désormais un panorama complet des relations entre la Tunisie et l'Union européenne. De nombreux liens avec d'autres sites utiles sont également disponibles.

Ce site, instrument officiel d'information de la mission diplomatique de la Commission européenne en Tunisie, s'ouvre par un mot de bienvenue de M. Marc Pierini, ambassadeur, chef de délégation, et s'organise autour de rubriques clés dont :

-L'UE et la Tunisie, avec des informations sur l'Accord d'association, le programme Meda, les projets Meda et BEI en cours en Tunisie, ainsi que de nombreuses statistiques

- L'UE et la Méditerranée, avec l'actualité du processus de Barcelone et les textes de référence,

- Une rubrique "Quoi de neuf ?" avec des dossiers d'actualité mis à jour deux fois par mois, y compris l'agenda des activités culturelles de la délégation,

- La reproduction de tous les instruments d'inforamtion écrite de la délégation à Tunis : brochures, communiqués de presse, magazine trimestriel, lettre d'information hebdomadaire...

Le site www.deltun.cec.eu.int constitue une nouvelle contribution de la délégation de la Commission européenne à une information transparente et exhaustive sur les relations euro-tunisiennes et euro-méditerranéennes.

(SOURCE: Tunisia Online)

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NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
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LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
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This page last updated on March 08 2004.

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