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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 15 fevrier 2005

Alcatel et Globacom signent un contrat de 685 millions de dollars pour le déploiement de services multimédias fixes et mobiles au Nigeria

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Alcatel et Globacom signent un contrat de 685 millions de dollars pour le déploiement de services multimédias fixes et mobiles au Nigeria

Cannes, le 15 février 2005 - Alcatel (Paris : CGEP.PA et NYSE : ALA) annonce aujourd'hui la signature d'un contrat avec Globacom, le deuxième opérateur national du Nigeria, portant sur le déploiement de services multimédias fixes et mobiles les plus récents. Ce contrat renforcera non seulement le partenariat stratégique qui unit de longue date Alcatel à Globacom mais lui permettra également de conforter sa position sur le marché des télécommunications nigérian.

Selon les termes de ce contrat, Alcatel portera la capacité du réseau mobile national de Globacom de 2,5 à 10 millions d'abonnés d'ici la fin 2005. Alcatel livrera ses solutions de cœur de réseau et d'accès radio Evolium™ multistandard, ainsi que des solutions de transmission. La solution de réseau intelligent (IN), la suite de messagerie ainsi que les systèmes de noeuds multiservices optiques (OMSN) d'Alcatel permettent déjà aux clients de Globacom d'accéder à des services voix et données mobiles améliorés. Globacom est ainsi devenu le premier opérateur nigérian à proposer des services de transmission de données sur réseau large bande et des MMS (Multimedia Messaging Services).

Le contrat prévoit également le déploiement d'un nouveau réseau multiservice IP (MSIP), articulé autour d'une technologie optique données (data aware) qui permettra à Globacom de s'affirmer comme le pionnier des services Triple Play (voix, vidéo, données) sur le continent africain. L'opérateur s'appuiera sur l'extensibilité et la fiabilité du réseau MSIP (multi-services IP) pour proposer des services DSL symétriques et voix à un nombre croissant d'entreprises et de particuliers, ainsi qu'un accès Internet haut débit et des services multimédias large bande (vidéo à la demande, visioconférence et diffusion télévisée par exemple). Ces services multimédia seront déployés dans un premier temps dans les 10 principales villes du pays. La solution d'Alcatel permettra à Globacom de faire face à la demande croissante de services de télécommunications fixes et facilitera son évolution vers un réseau de la prochaine génération.

Alcatel déploiera également un réseau de câble sous-marin long de 8 600 Km qui reliera le Nigéria au Royaume-Uni. Ce câble augmentera de manière significative la connectivité du Nigéria au niveau international et permettra à Globacom d'être en liaison avec les Etats-Unis via le Royaume-Unis. Ce sera également très bénéfique pour le développement économique de la région.

« Cet accord renforce encore le partenariat exceptionnel qui nous lie à Globacom depuis sa création» résume Etienne Fouques, membre du comité exécutif d'Alcatel. « Notre collaboration historique dans le domaine des applications mobiles s'étend maintenant aux services multimédias fixes et offrira une infrastructure de réseau qui permettra aux usagers de bénéficier de services très poussés.»

ACTUALITES TELECOM

INDEX

L'Ile Maurice: Un leader chinois des Tic débarque

Installée à Maurice en décembre dernier, Huawei Technologies Co Ltd, de la République populaire de Chine, songe déjà à intensifier ses opérations dans le pays. La filiale locale de cette compagnie spécialisée dans la production d'équipement de communication high-tech sera en outre responsable des activités pour la région océan Indien.

Incorporée en décembre 2004, Huawei Technologies (Mauritius) Co Ltd s'installera dans deux semaines dans la cybertour d'Ebène. La compagnie emploie actuellement une soixantaine de personnes, des ressortissants chinois pour la plupart. Elle compte recruter 17 ingénieurs en software engineering dans le cadre de son projet d'extension, ce qui portera à 22 le nombre de ses ingénieurs dans ce secteur.

Des représentants de Huawei Technologies Co Ltd sont à Maurice dans le cadre de la mise en place - et de l'extension - de la compagnie. Celle-ci a déjà décroché des contrats auprès de Mauritius Telecom, de Cellplus, d'Emtel ainsi que d'une compagnie indienne pour l'installation de réseaux de téléphones portables, entre autres.

Lors de sa visite officielle en Chine, à la fin de janvier, le Premier ministre, Paul Bérenger, avait eu des entretiens avec la direction de l'institut de recherches de cette compagnie. Il avait été impressionné par les activités de de Huawei Technologies, qui a aussi des branches en Afrique du Sud et à Madagascar.

Fondée en 1988, Huawei Technologies se spécialise dans la recherche et le développement, la production et le marketing des équipements de communication, à savoir le réseau fixe, le réseau mobile, les "data communications" et le réseau optique. Ses produits ont été commercialisés dans une quarantaine de pays, y compris l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, le Kenya, la Thaïlande, Singapour, la Russie et la Corée du Sud. De ses 22 000 employés en Chine, 46 % sont engagés dans la recherche et le développement. Son chiffre d'affaires pour 2004 avoisine les 6 milliards de dollars.

(source: L'Express)

Senegal: Capital de la Sonatel - l'Etat part avec 80 milliards et sème le doute

La Lettre de politique sectorielle des télécommunications, présentée par l'Etat comme la clé de réussite de la libéralisation de ce secteur, est dénoncée par les travailleurs de la Sonatel. L'opération rapporte gros, mais ce ne serait pas pour la meilleure cause.

La Lettre de politique sectorielle des télécommunications soulève l'ire de l'intersyndicale de la Sonatel. Pour Ibrahima Konté et ses camarades l'Etat s'écarte des conditions d'une libéralisation réussie de ce secteur, en posant un acte qui va reprivatiser la société. Qui plus est, affirment-ils, la Lettre rendue publique le 26 janvier «est en porte-à-faux avec les conclusions de la concertation nationale sur le secteur des télécommunications de juillet 2004».

Ainsi, dénoncent les syndicalistes, «l'option de l'Etat pour un schéma de libéralisation politico-spéculative-financière est avérée avec sa volonté de se retirer du capital de la Sonatel». L'opération, telle que présentée hier, à travers la cession, par les pouvoirs publics, de leurs 27% du capital, va rapporter quelque 80 milliards au Trésor public. Ceci avec des actions qui, à la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) s'échangent à 38 000 F.

Cette décision de l'Etat de retrait risque cependant d'affecter les ressources budgétaires du Sénégal, si l'on sait que la Sonatel verse annuellement à l'Etat, à titre d'impôts et taxes et de dividendes, une enveloppe qui avoisine les 60 milliards de francs. Sans compter que le secteur des télécommunications contribue à hauteur de 6% à la formation du Produit intérieur brut (Pib) et crée quelque 30 000 emplois indirects avec l'implantation de télécentres, cybers et autres agences distributrices de cartes.

Il s'agit de la troisième restructuration que connaît le secteur. Elle intervient huit ans après l'ouverture du capital de la Sonatel et après la libéralisation du service mobile survenue en 1998 avec l'arrivée de la société Sentel. Ces deux opérations ont permis à la Société nationale de télécommunication de parvenir à une progression du parc des abonnés du service de téléphone mobile. La Sonatel a aussi pu procéder au raccordement au réseau de téléphone fixe, d'environ 1050 villages sur les 13 500 que compte le Sénégal.

Du fait de l'importance du secteur des télécommunications, la centrale syndicale exige la continuité d'une présence de l'Etat dans le capital de la Sonatel. Pour Ibrahima Konté, il y a des risques à voir le partenaire stratégique, France Telecom, contrôler de facto le Conseil d'administration. Mais aussi des risques d'atomisation du marché avec le choix d'un opérateur global et la délivrance de licences régionales, comme fixé par la Lettre.

Les syndicalistes accusent «des lobbies tapis à la présidence et au ministère des Postes et Ntic d'être au centre de toutes ces manoeuvres qui ont des relents politiques en perspectives des prochaines élections de 2006 et 2007». Comme quoi, l'argent récolté de la vente des actions de l'Etat pourrait financer la campagne électorale.

(source: Wal Fadjri)

Djezzy - couverture interrompue dans certaines wilayas : les explications de l'opérateur

Des relais récepteurs-émetteurs et autres BTS du réseau de l'opérateur de téléphonie mobile Orascom Télécom Algérie n'ont pas été épargnés par les conséquences des intempéries qui ont affecté les wilayas suivantes : Tarf, Jijel, Béjaïa, Tizi Ouzou, Médéa et Djelfa.

En effet, les coupures de courant électrique qui se sont produites dans ces wilayas ont lourdement affecté la couverture du réseau au point que les abonnés au réseau Djezzy de ces régions se sont vus privés de communication téléphonique. Des désagréments dont n'est nullement responsable l'opérateur mais qui a tenu à s'excuser auprès de ses abonnés par la voie d'un communiqué de presse parvenu à notre rédaction hier. Il fait savoir par là même que ses équipes techniques dépêchées sur place s'attellent à rétablir progressivement la couverture du réseau.

La cellule de communication de Djezzy informe également que malgré l'état des routes et les difficultés d'accès aux sites des relais, souvent couverts de neige, «les équipes d'intervention se sont quand même déplacées pour tenter de rétablir progressivement la situation et rendre optimale la communication Djezzy». Dans le communiqué, il est dit que 70% des sites sont désormais fonctionnels. Et que dans moins de 48 heures, pour peu que les conditions climatiques le permettent, tout rentrera dans l'ordre. En fin de communiqué, Djezzy adresse ses plus vifs remerciements aux différentes autorités et entreprises locales qui lui ont prêté assistance.

(source: La Tribune)

Cameroon: Portables - des réparateurs dans la rue

En face de l'immeuble qui abrite les services commerciaux de Mtn Cameroun, situés au carrefour Dubai à Akwa, c'est quasiment le même manège tous les jours. Tel un no man's land, dès 8h du matin de nombreux jeunes gens "spécialisés" dans les travaux de maintenance des téléphones portables prennent d'assaut le trottoir dans l'attente d'éventuels clients. Cette répartition géographique n'est pas le fruit du hasard, ce d'autant plus que le coin est réputé pour la vente de téléphones portables de toutes les marques: Motorola, Samsung, Nokia, Siemens, Trium, etc. A peine un passant s'est-il retourné que les appels fusent de partout. Ils sont ainsi une vingtaine à proposer leurs services à une clientèle fort variée et de plus en plus nombreuse. Apparemment, il s'agit d'un créneau porteur si on s'en tient à la multiplicité des sites de réparation dans la métropole économique.

Aux environs de la direction commerciale de Orange Cameroun comme au lieu dit Ancien 3ème à Akwa, l'ambiance est identique. Assis sur un tabouret à l'ombre d'un parasol, c'est en bordure de route que Aimé Elokan, réparateur de téléphones portables reçoit au quotidien ses clients depuis trois ans. Sur un meuble brinquebalant est soigneusement disposé l'essentiel du matériel de travail. Il s'agit d'un box, d'une station à air chaud, d'un vieil ordinateur pour déblocage, des pinces, des tournevis et tout naturellement de quelques appareils qui renseignent plus sur ses activités. Non loin de lui, de nombreux autres offrent les mêmes services. "Nous faisons dans la maintenance des portables, leur entretien, le déblocage, le remplacement des pièces et des accessoires", déclare Henri Ekobo le regard fixé sur un appareil sous le contrôle du propriétaire.

Le métier de réparateur de téléphones portables est sans doute l'un de ceux qui attirent le plus de jeunes en quête d'auto emploi. Mais chacun y va de son propre itinéraire. "J'ai longtemps été dépanneur de téléphones fixes, avec l'avènement des portables j'ai essayé de me spécialiser dans ce nouveau créneau", déclare Jules Youmbi. Contrairement à son collègue Emmanuel Tansi qui dit avoir découvert le bien fondé de cette activité auprès d'un aîné chez qui, il aura suivi un stage d'apprentissage d'un an. A y regarder de près, nombreux sont ceux qui ne sont pas passés par un centre de formation pour apprendre les rouages de ce métier qui n'est pour autant pas conseillé aux amateurs. Cette percée est justifiée par la lancinante crise économique de l'heure. "C'est un métier qui devient chaque jour difficile au regard de la concurrence. Malgré tout, il me permet de joindre les deux bouts. A la fin de la journée, je peux empocher 3 à 7 000Fcfa", révèle Emmanuel Tansi, responsable de famille. Afin de mieux joindre les deux bouts, des réparateurs de ce secteur d'activité ont choisi de prendre part à des cotisations hebdomadaires dont le fruit est perçu en fin de semaine.

Débrouillardise. Le mot justifie à lui seul l'avalanche de reproches dont ces jeunes gens sont accablés au quotidien. Alors qu'ils sont traités de tous les noms d'oiseaux, leurs tables de fortune ne désemplissent presque pas. Mais, qu'est ce qui explique donc cet attrait? Plus que la qualité du travail ou tout autre paramètre, ce sont avant tout les prix pratiqués. "Comparés aux autres structures agréées, les prix sont trois ou quatre fois plus abordables", reconnaît une cliente apparemment satisfaite du travail. Alors que le déblocage d'une puce verrouillée se fait à 5.000 Fcfa, le réparateur du coin de rue le fait à 2.500 F. A l'instar de toutes les activités relevant du secteur informel et pratiquées au coin de la rue, celle des réparateurs de téléphones portables connaît aussi ses heurts. A cet effet, il est généralement question de "l'incompréhension des clients qui courent après nous sans toutefois nous faire confiance. A tort, ils nous accusent de voler des pièces dans les appareils ou de créer des pannes pour mieux leur soustraire de l'argent", se plaint Jules Youmbi. Outre cette crise de confiance, ils se disent victimes des descentes fantaisistes des employés de la mairie alors qu'ils paient "régulièrement" 3.000FCfa par mois comme frais relatifs à l'occupation temporaire de la voie publique.

(source: Le Quotidien Mutations)

Madacom - Parwez Jugoo : «La guerre des mobiles n'aura pas lieu»

La concurrence est là et elle existera. cette lutte des opérateurs mobiles sur le marché ne peut qu'être bénéfique pour les consommateurs.

« Etre le leader du marché des mobiles, là n'est pas la question, l'important et de répondre aux besoins des consommateurs ». C'est en ces termes que le Directeur Général de l'opérateur mobile Madacom, Parwez Jugoo, s'est exprimé hier lors de la rencontre du staff dirigeant de cette société avec la presse à son siège à Ankorondrano. Il a tout simplement noté que depuis 1997, Madacom est le visionnaire du marché de la téléphonie mobile à Madagascar.

Depuis l'an dernier, affirme le Directeur général, cet opérateur mobile est devenu le réseau de proximité du peuple. Selon les explications du numéro « UN » de Madacom, le nombre d'abonnés n'est pas le principal souci de la société mais celle se préoccupe plus particulièrement de la satisfaction des consommateurs. « L'essentiel est que les consommateurs trouvent leur compte en choisissant le réseau Madacom et qu'ils puissent avoir le meilleur rapport qualité prix», devait conclure Parwez Jugoo. L'on affirme alors chez l'opérateur mobile que concernant les produits, Madacom se dit en bonne position grâce à ses prix très compétitifs et à une validité de carte plus longue. L'on note également que le réseau roaming de l'entreprise reste le plus étendu du marché.

Par ailleurs, les responsables de Madacom notent que le contexte n'est plus le même que lors des premières années du «mobile». Les besoins ont changé depuis et les clients exigent plus de services, plus d'offres de très bonne qualité. A ce propos, l'entreprise se veut être rassurante en affirmant que ce sont ses principales préoccupations. Le DG de noter

« La qualité n'est plus l'apanage des grandes sociétés des pays développés ». Pour assurer une meilleure qualité à ses produits et services, Madacom, ajoute-t-il, continuera à investir. Voyant le projet de Backbone national comme étant une bonne opportunité, l'opérateur mobile se dit très confiant en l'avenir. Concernant les projets à court terme, l'on préfère rester discret chez Madacom en indiquant que l'extension du réseau se poursuivra.

(source: Midi Madagasikara)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Algerie: Accès à Internet à partir du mobile - une nouvelle offre de Mobilis

Dans un marché de la téléphonie mobile où chacun des trois opérateurs essaie de se démarquer par une offre commerciale plus innovante, il n'est pas étonnant de voir un opérateur prendre le devant de la scène en misant sur une toute dernière technologie.

C'est le cas du premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, à savoir Mobilis, qui annonce dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction le lancement, à compter du jeudi 17 février 2005, de «Mobi+», son offre GPRS-MMS.Une offre qui vise essentiellement les abonnés de Mobilis possédant un terminal équipé du Global Packet Radio Services (GPRS) car ceux-ci ont la possibilité de souscrire à cette nouvelle offre. Ce même communiqué précise que ce nouveau service est également disponible pour les clients du post-payé (061) et pour ceux du prépayé (062 et 063).Mobilis informe aussi que, pour souscrire et bénéficier de l'offre, le client doit contacter le service clients depuis son téléphone mobile ou à partir d'un poste fixe. Faisant remarquer qu'aucune manipulation n'est nécessaire car le service est configuré à distance par un télé-conseiller après une série de vérifications.En fait, cette offre «Mobi+» permet d'accéder au réseau Internet à partir d'un portable doté du GPRS. Ainsi, les futurs clients de «Mobi+» pourront profiter pleinement et dans de bonnes conditions des bienfaits et des avantages de l'Internet sur mobile, explique le dernier communiqué de l'opérateur historique.

En d'autres termes, l'offre «Mobi+» permet l'accès à l'ensemble des services disponibles sur le GPRS comme l'envoi et la réception de MMS, la consultation des données disponibles sur le portail WAP-GPRS de Mobilis et l'accès à Internet par le mobile ou le PDA. Selon le communiqué de Mobilis sur le paragraphe tarification de l'offre «Mobi+», on peut lire les indications suivantes : l'activation de ce service pour le post-payé est gratuite alors qu'elle est de 500 DA pour le prépayé. Cependant, l'accès Internet est facturé 2 000 DA HT/mois pour le post-payé et 0,29 DA le kilo-octet pour le prépayé. Quant aux MMS, ils coûteront 14 DA TTC pour le post-payé et 12 DA pour le prépayé. Notons enfin, selon le PDG, qu'il existe actuellement près de 300 000 clients à son réseau qui possèdent un terminal doté du GPRS. C'est dire l'engouement qui va se créer autour de «Mobi+».

(source: La Tribune)

Les limites du marché Internet au Maroc

La généralisation de l'accès à l'Internet n'est pas pour demain. Beaucoup de chemin reste à parcourir pour développer le marché Internet au Maroc qui évolue en dents de scie. En dépit d'un certain discours, le nombre d'abonnés n'atteint même pas les 90.000 et les chiffres sont encore loin du potentiel de développement évalué à 500.000 internautes. Certes, le nombre d'abonnés a connu une légère amélioration avec le lancement de l'offre ADSL haut débit, mais le taux de pénétration et l'accès à l'Internet restent en deçà des réalisations des pays au même niveau de développement économique que le Maroc. Cette situation est essentiellement imputable à l'analphabétisme informatique, au sous-équipement en ordinateurs et au prix d'accès à l'Internet.

Une remarque s'impose au préalable : En dépit des efforts accomplis par le Royaume, la réglementation du commerce électronique reste embryonnaire et nécessite un intérêt particulier. Les raisons sont multiples: étant signataire de plusieurs conventions sur la propriété intellectuelle et industrielle, le Maroc est obligé de légiférer pour maîtriser ce commerce. De surcroît, le téléchargement "gratuit" de fichiers et documents n'est pas sans danger. Les sites offrent souvent une matière incitant à la violence et à la haine et c'est au pouvoir législatif d'en réglementer l'accès.

Par ailleurs, l'étude de l'ANRT constitue un outil d'identification des actions permettant d'accélérer le développement du marché de l'Internet et de mettre en place un modèle économique viable pour tous les acteurs du marché, afin de proposer des offres de services accessibles.

Aujourd'hui, la fourniture de l'accès Internet au Maroc est effectuée essentiellement par des Fournisseurs de Service Internet (FSI). Ce marché est fortement dominé par Menara qui est la marque commerciale Internet de l'opérateur historique avec une part de marché de 88% tous accès confondus, et de 94% sur ADSL. Les autres FSI se partagent le reste du parc, sans pour autant connaître des évolutions importantes.

Il faut signaler, cependant, que le nombre de fournisseurs d'Internet commercialisant des accès Internet baisse sans cesse depuis des années. Cette situation s'est traduite par un monopole du fait entre deux principaux opérateurs: Menara et Maroc Connect. Cette tendance fait que l'évolution du marché de l'Internet durant les dernières années s'est faite essentiellement grâce aux cybercafés dont le nombre dépasse les 2000.

Une autre contrainte réside dans le faible taux d'équipement en PC qui devrait être réglé afin d'élargir la base de clients potentiels. A cet obstacle, s'ajoute celui de la nécessité de souscrire à un abonnement téléphonique afin de pouvoir bénéficier d'un abonnement Internet pour les offres d'accès Dial Up et ADSL.

L'étude constate aussi que le positionnement actuel des offres Internet ne permet pas d'offrir des solutions d'accès adéquates à une large gamme de la population, et ce au regard des offres actuelles. Si l'offre ADSL d'entrée gamme, qui se situe autour de 300 DHS, a eu un effet dynamique, de nouvelles offres devraient être mises en place à des prix suffisamment différenciés pour atteindre de plus larges adhésions. D'où la recommandation d'effectuer un repositionnement des offres Internet.

Concernant le contenu, l'analyse des utilisations effectuées démontre, d'aprrès l'étude, que cet outil est encore sous utilisé à cause du manque de contenu local adapté pouvant susciter un intérêt d'une plus grande partie de la population, ainsi que le manque de sensibilisation sur les potentiels bénéfices qui peuvent en être tirés.

Malgré ces contraintes, l'introduction de l'Internet dans la nouvelle définition du service universel permettra d'étendre la couverture et l'accès aux services Internet. De son côté, le processus de libéralisation en cours permettra une multiplication d'acteurs ainsi qu'une diversification des offres de gros qui réduiraient la dépendance des fournisseurs par rapport à l'opérateur historique.

Des risquent persistent cependant. Ils sont en rapport avec la continuité du monopole sur les services fixes, l'acceptation de l'attitude fataliste sur la faible évolution de l'Internet sous prétexte qu'il n'existe pas de potentiel de développement du marché de l'Internet ainsi que l'augmentation de la facture numérique avec une grande partie des foyers à fort revenu abonnés à l'ADSL, et la majorité se contentant de Cybercafés comme seul moyen de connexion.

(source: Libération)

Le multimédia s’invite à Koutiala

Exemple d’un Centre Multimédia Communautaire de l’Unesco au Mali

Les nouvelles technologies à Koutiala, la deuxième ville industrielle du Mali, ce n’est pas un mythe grâce au Centre Multimédia Communautaire (CMC), une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). Associant radio communautaire et nouvelles technologies, les CMC ambitionnent de réduire le fossé numérique.

Le Centre Multimédia Communautaire (CMC) de Koutiala (situé à 407 km de Bamako, la capitale malienne) est une véritable porte d’accès aux nouvelles technologies pour les habitants de la deuxième ville industrielle du pays et de ses environs. Soit plus de 500 000 personnes. Là, ils retrouvent des ordinateurs - le télécentre qui existe depuis 2002 en compte 6, une connection Internet par modem et le minimum indispensable pour espérer survivre à l’ère du numérique. Le principe du CMC est simple : associer « la radio de proximité avec l’Internet et les technologies associées ». Cette initiative de l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) vise à réduire le fossé numérique.

Pour l’instant, c’est un pari réussi à Koutiala où le CMC est associé à Radio Jamana qui l’abrite dans ses locaux. « Nous recevons près d’un vingtaine de clients par jour qui viennent pour de multiples raisons. Parmi eux, il y a notamment des commerçants, qui vendent des motos, des produits alimentaires ou encore des vêtements. Ils effectuent leurs transactions en ligne, ce qui leur évite des déplacements vers l’Asie ou l’Europe où ils s’approvisionnent », explique Mohamed Lamine Sylla, le directeur du télécentre de Koutiala. Autre exemple de service rendu à la communauté majoritairement agricole : les données météorologiques envoyées de Bamako par voie électronique sont transmises via la radio aux paysans. « Ils sauront par exemple, si il y a trop de vent, que ce n’est pas le moment de disséminer les engrais », indique le responsable du CMC. Le télécentre propose également des services d’impression et divers travaux numériques. Des services payants qui conditionnent sa survie. Ainsi une heure de navigation coûte 1 000 F CFA (environ 1,5 euros). Les CMC reçoivent, en effet, au départ des dons en matériel mais ils dégageront plus tard les ressources nécessaires à leur fonctionnement. Et le CMC de Koutiala fonctionne bien puisqu’il rend de nombreux services à la communauté.

Ainsi, il a permis à un mensuel dénommé Sinja Foobê (signifie "fraternité" en langue malinké) écrit en N’ko, l’alphabet mandingue, d’être publié à grande échelle. La publication n’était auparavant disponible, dans tout le Mali, que dans une vingtaine d’exemplaires...manuscrits. Aujourd’hui, ce sont 1 000 copies imprimées qui sont produites grâce au CMC de Koutiala. Mohamed Lamine Sylla nous raconte cette belle aventure numérique. « Mamadou Diarra, un des rédacteurs de Sinja Foobê vit à Koutiala. Il fréquentait régulièrement le centre et, un jour, il m’a demandé s’il n’y avait rien sur le N’ko sur le Net. Ensemble nous avons cherché et découvert le site www.kanjamadi.com qui est en N’ko. Nous sommes alors rentrés en contact avec le responsable du site qui nous a fait parvenir d’Egypte un CD-Rom contenant les 5 polices (à installer, ndlr) nécessaires à l’écriture du N’ko à partir d’un clavier Azerty normal. » Depuis, le centre reçoit de Bamako, un exemplaire manuscrit de la publication qui est traité numériquement puis imprimé dans la capitale. D’ici 2006, ce sont une vingtaine de CMC qui devraient voir le jour au Mali. Le pays en compte déjà 4 y compris, le premier, celui de Koutiala.

(source: Afrik.net)

Nouvelles technologies : les bureaux de poste démocratisent l'internet

Dès avril, 96 bureaux de poste seront équipés d'un mini-cybercafé . Objectif : rendre l'internet, dans sa version la plus rapide, gratuit et accessible à toutes les régions.

Il y aura des préposés, dans chaque bureau de poste, pour aider les intéressés à mieux utiliser le nouveau service.

La poste continue à explorer sa "cyber vocation". Après sa récente corporatisation, elle se sentait à l'étroit dans sa vieille enveloppe. D'où la nouvelle orientation. Fournisseur d'accès à Internet avec Mauripost.net en 2004, la poste participe depuis à un très ambitieux projet piloté par l'Information & Communication Technologies Authority (Icta) qui commencera en avril.

Dans un premier temps, le projet Community Access Points (Cap) touchera 96 bureaux de poste du pays qui se verront aménager des mini-cybercafés avec accès gratuit à l'internet. Interrogé, le ministre des Technologies de l'information et de la communication, Pradeep Jeeha, a confirmé la gratuité de cet accès. De plus, là où c'est possible, l'usager disposera d'un Internet rapide (ADSL).

"Nous espérons ainsi enraciner la culture des Tic dans les foyers", a déclaré le ministre Jeeha. Dans un deuxième temps, ce sont 35 Community Advice Bureaux ainsi que les 121 centres communautaires du pays, qui pourraient être inclus dans le projet. Cela serait réalisé si la première étape est couronnée de succès.

Les Cap avaient été mentionné pour la première fois en octobre 2003 dans un document présenté à l'Union internationale des télécommunications (UIT), puis tombé dans les oubliettes. Vers la mi-2004, le projet refaisant surface, des cadres s'y sont attelés. Deux appels d'offres, l'un pour la fourniture des équipements, l'autre pour l'accès à Internet, viennent d'être lancés par l'Icta. Le délai de soumission pour ces appels d'offres est prévu pour le 14 février.

Mais pour l'instant, et à la demande du gouvernement, les Cap se limitent aux bureaux de poste. Un protocole d'accord en ce sens a déjà été signé avec Mauritius Post Ltd (MPL).

En emménageant au moins trois ordinateurs reliés à ADSL par bureau de poste, l'Icta espère pouvoir rendre les technologies de l'information et de la communication (Tic) aussi courantes qu'une lettre à la poste. Cela, indépendamment de l'endroit où se trouverait l'usager.

"Avec ce projet, nous toucherons tous les coins du pays", explique en effet Krishna Oolun, directeur exécutif de l'Icta. Dans chaque succursale, une personne devrait être présente pour assister tous les intéressés.

On ne s'arrête donc pas à mettre à disposition des ordinateurs pour rendre plus familiers les Tics. On favorise leur plein usage par chaque citoyen. C'est ainsi que l'autorité régulatrice du secteur des Tic a songé à la gratuité de l'internet.

"Nous pensons financer entièrement le projet par le biais du Universal Service Fund auquel chaque opérateur du domaine des télécommunications contribue", souligne Krishna Oolun. La première phase du projet, qui coûtera plus de Rs 10 millions, sera également financée à travers ce fonds qui est en voie de création avec comme objectif de financer la dissémination des nouvelles technologies.

A travers les Cap, Maurice entend répondre à un des Millennium Development Goals des Nations unies, selon lesquels "l'accès aux Tic est un droit essentiel de l'homme ".

Pour le gouvernement, il s'agit, certes, de faire bonne figure parmi les pays qui ont accès aux nouvelles technologies. Actuellement Maurice est située à la seconde place en Afrique, selon un rapport de l'UIT.

C'est honorable mais peu parlant dans un continent qui connaît la plus faible télédensité au monde. Certains pays ne sont même pas équipés d'un téléphone pour dix habitants.

Pour Maurice, le chemin à parcourir pour se hisser au niveau des pays développés en termes d'accès aux Tic est encore long. L'ambition gouvernementale d'équiper chaque famille mauricienne d'un ordinateur a d'ailleurs dû être revue.

C'est donc après mûre réflexion que le gouvernement a décidé de faire de la poste la carte maîtresse du projet. Pourvu d'un réseau étendu à toutes les régions du pays, il répond aux besoins géographiques du projet.

(source: L'Express)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Développement du commerce électronique en Côte d'Ivoire : "Monicash" lance la mastercard

Désormais, les internautes et les entreprises ivoiriens pourront effectuer les opérations commerciales à partir de l'internet grâce aux cartes web surfer et Maestro travelerscards de master card "Monicash", société spécialisée dans les transactions électroniques de paiement a présenté, hier jeudi, ses deux nouveaux produits à la presse.

Le premier, la web surfer est uniquement utilisable sur internet au prix de 12500 francs Cfa et est disponible, depuis mi-janvier. Il ne nécessite aucune ouverture de compte bancaire. Cette carte est chargée, avec un minimum de 10.000 francs. Selon M. Louis Diakité PDG de "Monicash", cette carte permet, au détenteur, de faire des réservations d'hôtel (pour l'obtention du visa), l'achat d'un livre, etc.. La maestro « Traverlerscards », deuxième produit, verra le jour à la mi-mars. C'est un chèque de voyages électroniques qui coûte 15000 Fcfa qui permet, aux voyageurs, de faire des achats dans les grands magasins et de retirer de l'argent dans les distributeurs de toutes les banques européennes. Il faut préciser que les deux types de cartes sont rechargeables du montant souhaité par le détenteur contre le paiement d'une commission de chargement de 2,5 % du montant. Et elles sont valables pour un an. Pour le PDG, ce projet a nécessité un investissement de plus 1,3 milliards de francs cfa. "Nous avons l' intention de développer le commerce électronique en Côte d'Ivoire.

Pour cela, notre structure servira d'interface entre les entreprises ivoiriennes et les 725 millions d'internautes dans le monde entier", a précisé Louis Diakité. Le but de "Monicash", a-t-il poursuivi, est d'inscrire la Côte d'Ivoire dans le concert des Nations technologiquement avancées, en initiant la courbe du commerce électronique. Pour lui, cela sera source d'emploi et de croissance à travers l'éclosion de magasins en ligne. "Le commerce électronique est en pleine expansion avec des chiffres d'affaires évalués entre 1500 et 3700 milliards de dollars dans le monde et 6 milliards d'euros sur l'année 2004 en France", a conclu le PDG.

(source: Le Patriote)

Côte d'Ivoire: Félix Diéty offre du matériel informatique à la fédération

Le siège du Front populaire ivoirien (FPI) de la Fédération des 2A est désormais doté d'un équipement informatique qui va permettre d'accroître sa performance. L'événement heureux s'est déroulé, le dimanche 30 janvier dernier, dans les locaux de ITES, sis aux II-Plateaux. C'est un don, oeuvre de M. Félix Diéty, député d'Abobo. Ce dernier a indiqué que c'est un engagement qu'il honore vis-à-vis de la Fédération des 2A (Anyama et Abobo). Engagement qui a été pris, en 2004, à la faveur de la tournée du Secrétaire national chargé des districts dans les fédérations d'Abidjan.

M. Félix Diéty explique qu'il s'agit, avec ce don, de donner les moyens à la Fédération des 2A de mieux aborder les échéances électorales de 2005. "Nous sommes à l'approche de consultations importantes. Nous devons nous préparer en conséquence", a reconnu M. Diéty. Dans ce sens, l'honorable député a lancé un appel à la mobilisation de tous les militants du Front populaire ivoirien. "Tous ceux qui se plaignent aujourd'hui du FPI doivent comprendre que leur temps est révolu. Le président Gbagbo a été certes élu, mais il n'a pas la totalité du pouvoir. L'espoir de la jeunesse ivoirienne, c'est l'application rigoureuse et totale du programme de la Refondation", a-t-il affirmé.

Le matériel informatique reçu est un ensemble complet, composé d'une imprimante, un ordinateur avec tous les accessoires.

En plus du matériel informatique, Félix Diéty a offert une enveloppe de 500 000 FCFA aux responsables des différentes structures FPI en signe d'encouragement. Les plus méritants ont reçu chacun 25 000 FCFA. Enfin, à toutes les 22 sections FPI d'Abobo, le député Diéty a remis la somme de 10 000 FCFA chacune, plus des calendriers.

Le fédéral Bamba et ses collaborateurs n'ont pas caché leur satisfaction. Ils ont exprimé leur reconnaissance au député Diéty qui, depuis toujours, est prêt à apporter son concours à la fédération comme il l'a fait, en janvier 2004, en ouvrant 14 cabines téléphoniques pour des sections et en offrant 1 000 000 FCFA à la Coopérative des femmes d'Abobo.

(source: Notre Voie)

La carte interbancaire arrive en Algérie - Un lancement prévu pour le 2e semestre 2005

Le lancement officiel de la carte interbancaire en Algérie, à la fois pour retrait et paiement, est prévu pour le second semestre de l’année en cours, a-t-on appris dimanche auprès de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF).

Il sera bientôt possible de retirer de l’argent dans des guichets automatiques de différentes banques en Algérie avec une seule carte bancaire. « Le processus de lancement du réseau monétique interbancaire (RMI) est en bonne voie », a affirmé Abderrahmane Benkhalfa, secrétaire général de l’ABEF. Une phase d’expérimentation du nouveau réseau est prévue dès mars prochain et devra durer jusqu’au mois de juin. L’opération du lancement effectif de la carte interbancaire exige, indique-t-il, « beaucoup de préalables, notamment sur les plans technique, technologique et réglementaire ». La plus importante de ces exigences est « la sécurisation des lignes liant les différents sites bancaires ».

Avec l’installation du nouveau réseau monétique, il sera possible au détenteur d’une carte bancaire, quelle que soit la banque émettrice, de retirer de l’argent de n’importe quel guichet automatique de billets (GAB). Sur les plans réglementaire et juridique, plusieurs textes de loi ont été adoptés pour accompagner cette « interopérabilité », note M. Benkhalfa. Un comité de normalisation bancaire « a été installé au niveau de la Banque d’Algérie, fait-il savoir, dont la mission est justement de se pencher sur toutes les questions réglementaires et juridiques ».

L’efficacité du réseau télécom en question

A propos de l’efficacité du réseau de télécommunication qui représente, faut-il le souligner, le principal support technique du nouveau réseau monétique, notre interlocuteur reconnaît que le réseau télécom en question appartenant à Algérie Télécom (AT) « nécessite une mise à niveau ». Toutefois, souligne-t-il, les banques travaillent conjointement avec Algérie Télécom afin d’aplanir toutes les difficultés.

Pour la réussite des opérations d’interopérabilité, « le taux de panne du réseau télécom doit être proche du zéro », conclut le banquier. Du côté des banques, les préparatifs vont bon train. Selon le directeur de la monétique et de la communication réseau de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), Mahmoud Mansoura, « le réseau monétique interbancaire est en phase d’achèvement, son lancement devra se faire incessamment ». Le nouveau réseau, apprend-on également, établira une liaison entre 8 banques publiques et privées (...)

Du 25 au 26 janvier 2005, tenue d'une table ronde multisectorielle sur les technologies de l'information et des communications en Rdc

Le Centre d'accueil protestant à Gombe a abrité du 25 au 26 janvier 2005, une table ronde multisectorielle sur les technologies de l'information et des communications en République démocratique du Congo.

Cette table-ronde a été initiée par une dynamique de la société civile appuyée par l'organisation non gouvernementale canadienne dénommée " Alternatives ", en collaboration avec l'Association pour les communications progressives (APC), ainsi que le Programme catalysing access to ictis in Africa-Dfid (Catia).

Quatre objectifs essentiels étaient poursuivis par ces assises du Centre d'accueil protestant, à savoir mettre autour d'une même table les acteurs impliqués dans les Technologies de l'information et de la communication (TIC), notamment le gouvernement, le secteur privé, les médias, la société civile et les partenaires internationaux. Mettre en place une structure multisectorielle pour la vulgarisation, la sensibilisation et le lobbying sur les technologies de l'information et de la communication ; dégager les domaines prioritaires et élaborer un plan d'actions. Au terme de leur table-ronde, les participants ont créé une structure permanente de rencontre, de réflexion et d'échange d'informations, d'expériences et d'actions entre le secteur privé, les médias et les organisations non gouvernementales oeuvrant dans le domaine de technologies de l'information et de la communication. Dénommée : " Dynamique multisectorielle sur les technologies de l'information et des communications en République démocratique du Congo " (DMTIC), cette nouvelle structure a pour objectif de garantir une meilleure efficacité de nos contributions dans la mise en place d'une politique nationale des TIC, la promotion et le développement des TIC et par les TIC en République démocratique du Congo. En effet, tenant compte de quelques priorités retenues par les participants dont notamment l'infrastructure, l'accès universel, le contenu local et les applications sectorielles, la formation et le développement des capacités, ainsi que la politique juridique de développement et de régulation des TIC, les participants ont pris un certain nombre de résolutions : - Entrer en contact avec les instances gouvernementales en vue d'obtenir la création du cadre permanent de concertation ainsi que l'organe d'exécution des politiques TIC ; la mise en chantier d'un plan national sur les TIC en fonction des priorités qui ont été retenues ; l'assainissement de la réglementation sur les TIC.

- Rechercher des financements pour organiser la participation de la Dynamique au processus du Sommet mondial sur la société de l'information, mener une campagne d'information des travaux dans les médias, assurer la formation des journalistes chargés de la vulgarisation des TIC, et, enfin, organiser un forum national sur les TIC.

(source: Le Phare)

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This page last updated on February 28 2005.

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