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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 3 février 2004

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ACTUALITES TELECOM

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Côte d’Ivoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de l’économie

Comme leur employeur, les travailleurs de Côte d’Ivoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.

Quel est leur avis sur cette situation ? Que pensent-ils de la période transitoire annoncée par le ministre Hamed Bakayoko et comment ont-ils été préparés à cette nouvelle donne ? Des réponses avec l’aimable collaboration de M. Bruno Yapo, le président de l’Association des cadres de Côte d’Ivoire télécom.

Les cadres et employés de Côte d’Ivoire Télécom ne sont non seulement pas opposés à la réforme entamée dans le secteur des télécommunications dont le point culminant est sans aucun doute la libéralisation sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier, mieux, ils affirment aborder ces réformes avec sérénité. Parce que confiants en leurs aptitudes et en celles de la société à affronter la concurrence la plus rude.

"Depuis 1997, nous nous sommes préparés à cette libéralisation, puisque nous savions que cela était prévu dans la convention de concession qui lie Côte d’Ivoire Télécom à l’Etat de Côte d’Ivoire. L’entreprise a réalisé des investissements en matière d’équipements sur le réseau à hauteur de 300 milliards FCFA. Ce qui nous permet d’avoir une qualité technique et de réseau assez performante. Avec, en plus, une large couverture au niveau national et une qualité d’écoute fiable", indique le président de l’association des cadres de la société, M. Bruno Yapo.

Toujours selon ce haut cadre, la sérénité est d’autant de mise au sein de l’entreprise que celle-ci dispose d’hommes et de femmes préparés à la nouvelle donne à travers des séminaires où on leur a inculqué une attitude orientée vers la satisfaction de la clientèle.

"Vous savez, nous étions déjà dans la concurrence dans un certain nombre de segments. Tels l’internet et la transmission de données. Et, dans ces domaines mis en concurrence, nous sommes leaders avec environ 50% de part de marché. Cela pour vous dire que nous sommes prêts pour la concurrence sur le fixe aussi. Nous avons les équipements et les compétences qu’il faut pour relever le défi.", ajoute-t-il sur ce point.

A propos de la période transitoire que le ministre Hamed Bakayoko a initiée et qui a été adoptée en Conseil des ministres, les cadres de Côte d’Ivoire Télécom affirment qu’ils l’ont apprise comme tout le monde, sans consultation préalable donc, mais qu’ils en prennent acte.

"Le gouvernement a pris cette décision en la motivant par le fait que des textes réglementaires et législatifs qui doivent régir la concurrence sur le téléphone fixe ne sont pas encore prêts. Nous n’avons pas de commentaire particulier à faire là-dessus. Nous en prenons simplement acte. Parce que, comme je l’ai dit, nous, nous sommes prêts", précise M. Yapo qui dit simplement déplorer l’environnement actuel fait d’attaques contre l’entreprise dans la presse et "qui ressemblent à des actes téléguidés dans le but de salir l’entreprise afin de la fragiliser dans le cadre concurrentiel qui va s’ouvrir ".

"Certains de vos confrères n’ont cesse d’attaquer notre entreprise. Le 14 janvier dernier, " Le Courrier d’Abidjan ", par exemple, a publié sur deux pages des documents et courriers signés de certaines personnes et qui tendent à jeter un discrédit sur notre société. Pour nous, salariés de Côte d’Ivoire Télécom, les insinuations et contrevérités de ces écrits sont d’une extrême gravité. Notre directeur marketing et communication y a répondu sur le fond, mais nous sommes étonnés qu’un document dit confidentiel se retrouve entre les mains du premier venu. Où se trouve donc la confidentialité ? Voyez-vous, pour chaque année contractuelle, il y a un bilan d’évaluation qui est effectué et qui est remis à l’ATCI. Et les divergences de vues constatées sont réglées de manière contradictoire et par des arbitrages ministériels. Ceux qui nous attaquent mettent donc en doute l’arbitrage ministériel. Nous leur en laissons la responsabilité. Nous, nous savons que, chaque fois qu’il y a eu des charges contre Côte d’Ivoire Télécom, elle les a toujours réglées (... ) Ces écrits ont aussi voulu établir un lien avec les événements de septembre 2002. Nous disons que cela n’existe que dans l’esprit de leurs auteurs. Nous, nous disons que grâce à Côte d’Ivoire Télécom, notre pays a un réseau des plus performants dans la sous-région. Mieux, l’entreprise est citoyenne. Elle l’a prouvé pendant la guerre, car non seulement elle n’a mis aucun salarié dans la rue, mais elle a participé à l’effort de paix à hauteur d’une centaine de millions et continue de sponsoriser des compétitions de jeunes, la diffusion de la CAN, etc. Et cela, malgré les préjudices subis", explique, outré, M. Bruno Yapo.

(SOURCE: Notre Voie)

Mauritius centres d’appels : on recrute

Plus de 1000 emplois sont à pourvoir dans le créneau des centres d’appels. Mais les compagnies trouvent les Mauriciens pas assez agressifs dans le télémarketing.

Le secteur des centres d’appels est tellement prometteur que même les compagnies mauriciennes se lancent dans l’aventure.

S’IL Y a un secteur où les mots "perte d’emplois" et "chômage" sont bannis, c’est bien celui des centres d’appels. Ici, le message est clair : on recrute et vite. Environ un millier d’emplois est à pourvoir dans ce secteur d’ici la fin de l’année. "Nous recrutons tous les mois depuis un an et demi. Le business des centres d’appels, c’est le bon créneau, au bon endroit et au bon moment. La preuve, tout le monde engage " , déclare Gilles Guerre, président-directeur-général de Prophony.

Cette compagnie, entièrement dédiée au marché français, enregistre une croissance mensuelle de 25 % de son chiffre d’affaires. Un chiffre qui ferait rêver tout entrepreneur normalement constitué. D’ici la fin de l’année, Prophony espère recruter encore au moins 150 personnes pour son centre d’appels.

La raison de cette croissance formidable est simple. De plus en plus, les compagnies européennes et américaines préfèrent délocaliser et sous-contracter dans les pays en voie de développement. Le service clientèle et les activités liées au secrétariat en font partie. Maurice est un territoire propice à ce genre d’activités de par sa stabilité économique et le tempérament de ses citoyens.

"Depuis plusieurs mois, la majorité des compagnies du secteur recrute. Avec l’implantation de nouvelles entreprises étrangères, le recrutement devrait aisément atteindre les 1 000 emplois d’ici la fin de l’année", souligne une source du ministère du Travail et de l’Emploi.

Chez Infinity, groupe franco-mauricien, c’est le même son de cloche. Cette compagnie, qui loue un étage à la cybertour d’Ebène, compte recruter 500 personnes en peu de temps. Elle est déjà à la recherche de dizaines d’employés pour commencer ses opérations.

Answer Plus, multinationale avec des filiales à Londres, en Afrique du Sud et à Maurice, vient de débuter une grande campagne de recrutement de télé-agents à Maurice. Là aussi, plusieurs dizaines de personnes sont recherchées.

Au niveau de l’externalisation (Business Process Outsourcing - BPO), les compagnies arborent également bonne mine. Accenture, un des leaders mondiaux du secteur, recrutera "une centaine de personnes dans les prochains mois" pour sa filiale de Bell-Village, selon son directeur, Sylvain Deslandes. Ceredian Centrefile, leader des services de "payroll" et de ressources humaines en Angleterre, recrutera également 60 personnes dans les mois à venir.

L’avenir du secteur est si prometteur que plusieurs compagnies mauriciennes viennent de se lancer dans l’aventure. C’est le cas de Customer & Contact et de Data Communications Ltd (DCL) qui a inauguré son centre d’appels officiellement en obtenant sa licence, il y a quelques semaines, avec comme objectif d’attirer des clients européens. Si tout va comme prévu, il y aura aussi de l’embauche au niveau de ces deux compagnies.

Activeline, filiale de Harel Mallac, a aussi fait son entrée dans le secteur international en janvier. Les perspectives font sourire son directeur général, Didier Sam Fat. "Nous aurons besoin de 80 personnes d’ici la fin de juillet. Le marché est en pleine éclosion et Maurice commence à jouir d’une bonne réputation dans ce secteur sur la scène mondiale."

Cependant, des compagnies commencent à éprouver des difficultés à trouver des télé-agents avec les compétences requises. "Pour l’instant ça va. Nous commençons cependant à regarder vers d’autres pays puisque le marché de l’emploi risque d’être saturé dans deux ans alors que le secteur sera encore en pleine croissance", explique Gilles Guerre.

Le problème ne se situe pas toutefois pas au niveau des diplômes. Les recruteurs commencent à éprouver des difficultés à trouver des personnes avec un certain profil spécifique. Si le Mauricien s’adapte bien et peut être vite formé, en revanche, on lui reproche de ne pas avoir assez de tempérament. Des centres d’appels se plaignent que les Mauriciens "ne sont pas assez agressifs en télémarketing".

Hésitation des compagnies étrangères

Certains songent même à se tourner vers d’autres pays d’ici quelques années à cause de la difficulté de trouver une main-d’oeuvre qualifiée. Cet aspect est d’ailleurs un problème qui fait hésiter certaines compagnies à s’installer sous le soleil mauricien, même si le secteur est en plein boom.

Selon les statistiques de l’International Telecommunications Union (ITU), le BPO, dont font partie les activités de centres d’appels, a engendré un chiffre d’affaires mondial de plus de Rs 2,24 milliards en 2002. D’ici 2007, ce chiffre dépassera les Rs 3,3 milliards. Selon une enquête menée par le magazine américain Fortune, 40 % des 1 000 plus grandes entreprises du monde n’ont pas encore recours à des activités de BPO.

Pas surprenant donc que Maurice fasse les yeux doux pour continuer à attirer les spécialistes du secteur à Maurice.

(SOURCE: L’Express)

Wataniya Télécom Devrait Investir 1,1 Milliard de Dollars en Algérie

Le conseil national d’investissement (CNI) a agréé un projet d’investissement de 1,1 milliard de dollars de l’attributaire de la troisième licence GSM en Algérie, Wataniya Télécom. 421 millions de ce montant sont pour l’achat de la licence et le reste pour l’investissement en équipements.

Il est à rappeler que Wataniya Telecom (WT) a remporté le 2 décembre dernier, à l’issu d_une séance publique d_ouverture de plis des offres financières, la troisième licence GSM mise en vente par l_Algérie pour 421 millions de dollars US.

Deux autres opérateurs étaient en lice pour cette licence : Telefonica Moviles (Espagne) et MTN (Afrique du Sud). Leurs offres étaient, respectivement, de 409,2 et 375 millions de dollars US. L_opération de mise en vente a été chapeautée par l_Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT).

Selon le ministre algérien de la poste et des technologies de l’information et de la communication, le réseau GSM de Wataniya Télécom devrait être lancé en juillet 2004.

(SOURCE: Agence Algérienne d’Information)

Enfin !!! - Fin au monopole sur la téléphonie fixe et internationale

Amadou Top, Président d’OSIRIS

Le gouvernement a signifié à la Sonatel son intention de mettre fin au monopole sur la téléphonie fixe et internationale dont elle continuait à bénéficier dans le cadre de la convention de concession signée entre l’Etat du Sénégal et la Sonatel à l’occasion de sa privatisation en décembre 1997. Avec cette décision qui prendra effet au milieu de l’année 2004, le processus de privatisation/libéralisation engagé depuis février 1996 avec l’adoption de la loi ayant permis la privatisation de la Sonatel arrive à son terme. C’est le lieu de rappeler que ce processus a été conduit dans l’opacité la plus totale, en dépit du bon sens, au mépris de l’intérêt national et au-delà de l’intérêt de l’Afrique. Tout d’abord à l’époque ou la privatisation de la Sonatel a été envisagée, l’essentiel de la réflexion a été conduite par le Groupe de Recherche sur la Compétitivité et la Croissance (GRCC), une entité créée par le ministère de l’économie des finances et du plan et soutenue par les institutions de Bretton Woods qui organisa quelques réunions de concertation.

Les citoyens, la société civile, les partis politiques et même le secteur privé national ont été pour l’essentiel écartés du processus qui avait à décider de l’avenir de ce secteur stratégique. Un des résultats de cette démarche a été que la dimension intégration africaine a été complètement négligée, l’option de trouver un « partenaire stratégique » parmi les grands opérateurs de télécommunications du Nord ayant été privilégiée par rapport à la création d’une société de télécommunications panafricaine dont la majorité du capital aurait été détenue par des privés africains. En lieu et place, on a préféré brader la Sonatel en la transformant en une société privée de droit sénégalais mais dont le capital était majoritairement détenu par un état étranger, à travers la société publique France Télécom.

De plus, en lui accordant un monopole en matière de téléphonie fixe et internationale, l’Etat sénégalais a permis pendant sept années à un pays étranger d’exercer un monopole sur son sol en même temps qu’il interdisait toute activité en la matière à ses propres citoyens, dans un secteur aussi stratégique que celui des télécommunications, un peu comme si nous étions revenus à l’époque coloniale ! Alors qu’une concurrence totale ou limitée était introduite dans certains secteurs tels que celui de la fourniture de services à valeurs ajoutée ou encore la téléphonie mobile, ce n’est qu’en janvier 2002 qu’a été enfin créé l’organe de régulation du secteur des télécommunications que le gouvernement s’était pourtant engagé, auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dans le cadre de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS), à créer au plus tard le 31 décembre 1997. De ce fait pendant plus de cinq ans aucun organe de régulation indépendant ne s’est réellement préoccupé de défendre l’intérêt collectif, de protéger les consommateurs et de faire respecter les règles d’une concurrence saine et loyale dans le secteur des télécommunications. Aujourd’hui, avec l’annonce de la libéralisation du secteur, une nouvelle ère s’annonce donc pour le secteur des Tic au Sénégal et il s’agit d’être particulièrement vigilant pour faire en sorte que les errements auxquels on a pu assiter dans le passé ne se répètent plus.

Tout d’abord, comme nous n’avons cessé de le réclamer, il faut une ART réellement indépendante de tous les acteurs et dotée des moyens humains, juridiques, financiers et techniques indispensables à son bon fonctionnement. Deuxièmement, l’attribution des agréments, autorisations et autres licences exgigées des opérateurs qui veulent investir dans tel ou tel créenau doit se faire sur la base de cahier des charges clairs et précis et surtout dans la transparence la plus totale. Enfin, une stratégie nationale associant, dans son élaboration, sa mise en œuvre et son suivi, tous les secteurs de la société doit être conçue sans plus tarder. Au-delà de la création des conditions nécessaires au développement économique du secteur des Tic, elle devra avoir comme pour préoccupation essentielle le développement humain et par conséquent proposer des mesures concrètes contre les multiples dimensions de la fracture numérique pour faire en sorte que les hommes et les femmes de ce pays, dans toutes leurs diversités (jeunes, vieux, urbains, ruraux, valides, handicapés, riches, pauvres, etc.), se voient garantir un accès égal aux technologies de l’information et de la communication pour être en mesure de les utiliser et de se les approprier.

Amadou Top
Président d’OSIRIS
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Edité par Osiris http://www.osiris.sn/
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Selon Pyramid Research : l’Afrique du Sud et le Maroc Leaders de la Téléphonie Mobile en Afrique

En matière de téléphonie mobile, le Maroc est assurément très bien loti à l’échelon continental. Occupant la seconde place juste après l’Afrique du Sud, le Royaume devrait ainsi engranger, au terme de cette année, quelque 8 millions d’abonnés .

Après avoir interrogé tous les opérateurs africains, durant l’année 2003, sur leur parc d’abonnés et leurs perspectives de croissance, le cabinet d’études américain Pyramid Research (Boston) qui a récemment rendu public un classement de 25 opérateurs, révèle ainsi que Maroc Telecom, avec un chiffre d’affaires au troisième trimestre qui s’est élevé à 387 millions d’euros (4,2 milliards de DH), soit une progression de 8 % à taux de change constant, et comptant désormais plus de 5 millions de clients pour son activité mobile, occupe la troisième place tout juste derrière Vodacom et MTN SA ( Afrique du Sud), alors que Meditel est classé 7e avec plus de 2 millions d’abonnés.

Fourbissant leurs armes, et totalisant près plus de 7,2 millions d’abonnés, au cours de l’année écoulée, les deux opérateurs nationaux dépassent largement ceux de l’Egypte ( 5,6 millions d’abonnés), du Nigeria (2,7 millions), de la Tunisie (1,9 millions) et de l’Algérie (1,7 millions).

S’étant lancé dans cette course, Maroc Telecom tout comme Meditel seront appelés à connaître, à l’instar des autres opérateurs intervenant dans le continent, «un essor spectaculaire d’ici 2008». A cette échéance, le Maroc devrait disposer d’un parc de 10,7 millions d’abonnés, derrière l’Afrique du Sud avec 23,6 millions d’abonnés. L’Algérie qui occuperait la troisième position avec, elle aussi, 10,7 millions d’abonnés, serait, d’après la même étude, talonnée d’assez près par le Nigéria et l’Egypte avec 10,5 et 10 millions d’abonnés. Viennent ensuite la Tunisie (7,5 millions) et le Kenya (4,6 millions).

Dans sa livraison de ce mois de février 2004, la publication «Ecofinance», estime qu’il est «fréquent de voir des opérateurs contrôler solidement un marché et détenir plus de 50% des parts», indiquant que les champions toutes catégories se nomment Vodacom Lesotho ( 80%), Sonatel Mobile Sénégal (79%), Maroc Telecom (74%), Orascom Algérie(70%) et MTN Nigeria ( 59%).

D’après la même publication, cette évolution s’explique par «un virage à 180 ° en matière de stratégie commerciale». Avec une offre et une qualité au rendez-vous, les bourses ne pouvaient que se délier même dans les milieux défavorisés, la téléphonie mobile répondant à «un véritable besoin».

Au registre du chiffre d’affaires, il est signalé que l’opérateur historique national fait parti du cercle des grosses pointures, avec 696 millions de dollars derrière les géants Vodacom ( 2,3 milliards de dollars), MTN (1,55 milliard), tandis que les Egyptiens Mobinil et Vodafone ne réalisent que 557 et 536 millions de dollars.

On s’attend ainsi à ce que ces mêmes opérateurs nord africains voient leur C.A caracoler pour atteindre d’ici 2007, la barre du milliard de dollars, chacun . Pour ce qui est de marge brute de Maroc Telecom ( 362 millions de dollars en 2002), elle reste parmi les plus élevées de l’Afrique et battant ainsi des mastodontes comme le britannique Vodaphone, le français SFR et le turc Turkcell.

Des avancées indéniables sont également à mettre à l’actif de l’opérateur contrôlé par l’espagnol Telefonica et Portugal Telecom, Meditel, qui, avec son parc des 2 millions d’abonnés, avait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 220 millions de dollars.

Cette fulgurante ascension qui s’est opérée avec une célérité quasi inouïe sur le continent africain en matière de téléphonie mobile devrait même se conforter d’autant plus que ces mêmes marchés arriveront à maturité et que la différence se fera beaucoup plus en jouant sur les prix, la diversité des offres.

Maroc Telecom détient, en le domaine, une longueur d’avance, comme l’atteste notamment la vente du haut débit dans le Royaume , en l’occurrence , l’accès à l’ADSL qui propose des offres promotionnelles aux nouveaux clients. Avec d’alléchantes offres promotionnelles, le réseau ADSL couvre désormais toutes les plus grandes villes du Royaume.

(SOURCE: Le Matin)  

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Nianing : un village à l’école des nouvelles technologies

Situé à 93 kilomètres de Dakar, sur la petite côte, Nianing, un paisible village de pêcheurs met à profit le partenariat entre les touristes et ses habitants. Une salle informatisée avec sept d’ordinateurs, un téléviseur, un appareil vidéo, une chaîne à musique Hi-Fi et dix-huit cartons remplis de cahiers de livres et d’écritoires, constituent le don reçu par les populations de Nianing, le 12 février 2004 de leurs partenaires.

Les élèves et les maîtres de l’école primaire, " Kor Diokel " et les membres de l’association des " Amis de Nianing " ont au cours de la manifestation, tenu à faire un témoignage à l’endroit des écoliers de Saint-Exupéry Plessis Bouchard de Paris. Ces derniers leur ont envoyé cartons de fournitures scolaires, des livres et des cahiers. L’école Petit Germain de Coutances ont contribué pour 4 cartons de fournitures scolaires. Abdou Cissé directeur de l’école primaire " Kor Diokel ", interrogé n’a pas manqué de dire toute sa satisfaction.

A son avis, l’école qui compte 708 élèves, est prise en charge par le canal des actions de l’association des " Amis de Nianing " appuyée par des partenaires. Il a été ravi de pouvoir montrer les multiples réalisations comme la construction de salles de classe et un magasin rempli de denrées alimentaires pour assurer la nourriture des enfants qui passent la journée à l’école. Selon l’institutrice Mlle Anastasie Sarr, une volontaire de l’éducation, ce sont Xavier Rousseau, Yvonne Guérin du Plessis Bouchard qui ont jeté les bases de relations suivies à partir de correspondances suivies.

Les dons collectés ont été acheminés par leurs bons offices en collaboration avec la marine française. Pour Ibrahima Sène, chef de village de Nianing, le partenariat est un espoir pour le village. Il a rappelé les actions menées par des visiteurs à l’endroit des habitants dans le domaine de l’éducation et de la santé. Il s’est réjoui de la formation des jeunes du village aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Ils disposent désormais d’une salle informatique avec des ordinateurs qui leur permettent en dehors de leur initiation, de pouvoir s’ouvrir par Internet au reste du monde.

(SOURCE: Sud Quotidien)

Pour mieux s’implanter au Sénégal, Microsoft va traduire ses produits en langues nationales

L’outil informatique devant être celui de monsieur tout le monde, Microsoft-Sénégal va traduire ses produits en langues nationales. Mais c’est aussi pour mieux étendre ses tentacules et s’implanter solidement. La vision de Bill Gates "un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer" tisse sa toile.

Microsoft a tenu hier, mardi 17 février, des propos plus caressants après sa sortie au vitriol le jeudi 12 février, contre les pirates et les contrefacteurs de ses logiciels et de ses produits. Mais les propos du 17 ne viennent pas contredire ceux du 12. Réunis autour de Ali Hoballah le directeur régional Microsoft Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre, les responsables du leader mondial dans le domaine de l’informatique nouvellement installé au Sénégal ont tenu à vider très vite ce point de la rencontre. Juste pour déclarer que "Microsoft est disposé à aider et à accompagner ceux qui voudraient sortir de la logique de piraterie et à s’engager dans la voie de la régularisation." Ensemble, ils étudieraient les "solutions flexibles", notamment en élaborant le cas échéant "une plate-forme qui conviendrait à tout le monde." Mais, qu’à cela ne tienne, les mises en garde du Cabinet d’avocats de Microsoft-Sénégal contre les réfractaires (peines d’emprisonnement, sanctions civiles, dommage-intérêts ) ne bougent pas.

Les conférenciers d’hier ont embrayé sur l’essentiel sitôt la question de la piraterie évacuée. Pour annoncer que Microsoft va s’engager "en valeur monétaire et informatique" à soutenir l’Education. Ali Hoballah a ainsi laissé entendre que Microsoft allait aider le ministère concerné pour l’obtention de Pc à des coûts réduits ; aider à la formation des élèves, étudiants et professeurs. Surtout, il sera question de l’apprentissage à l’élaboration des contenus. Sur ce point, "des discussions sont déjà entreprises avec les autorités en charge de l’Education", a révélé M. Hoballah. Autre décision majeure de Microsoft : la traduction en langues nationales des produits de Microsoft. "Je souhaite interpeller le gouvernement sénégalais pour voir dans quelles mesures on pourrait travailler à cela", a déclaré Ali Hoballah. On notera que toute cette politique offensive de Microsoft s’inscrit dans le cadre de la vision initiale de Bill Gates son créateur : "Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer." Entre les années 70 et les années 2000, beaucoup d’ordinateurs ont arrosé la planète. Du coup "la vision initiale de Bill Gates a évolué pour s’ajuster aux réalités culturelles et économiques des pays." En clair, l’ordinateur ne serait plus le domaine réservé de quelques spécialistes. Il serait désormais la propriété de monsieur tout le monde.

Microsoft s’est officiellement établi au Sénégal. Si son expérience s’avérait positive, certainement que les autres opérateurs informatiques se précipiteraient comme l’a fait remarquer un intervenant. L’Afrique ne serait-elle alors que le théâtre d’une bataille pour le positionnement des produis ou, au contraire, se révélerait-t-elle un laboratoire d’idées d’où sortiraient ces idées - avec des spécialistes locaux qui perceraient les arcanes ?

(SOURCE: Sud Quotidien)

Francophonie : l’OIF offre 25 micro-ordinateurs au ministère de la Culture

Le Secrétaire gnéral de l’institution, SEM. Lan-sana Kouyaté a offert lundi dernier au ministère de la Culture 25 micro-ordinateurs munis d’imprimantes. Cinq (5) reviennent à l’Agence ivoirienne de la Francophonie (AIF).

Le généreux donateur a remis le matériel, en mains propres à la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Anne Messou et la Directrice de l’AICF, Agnès Monnet. Cette action ponctuelle qui consiste à soulager un tant soit peu ces structures ne représente, selon lui, qu’une goutte d’eau dans le lot d’actions que mène la Francophonie en Côte d’Ivoire. Ainsi, outre le MASA " qui est un partenariat bien réussi entre l’OIF et la Côte d’Ivoire", la structure que dirige l’ex-président sénégalais, M. Abdou Diouf, s’est engagée aux côtés de la Côte d’Ivoire depuis les années 80.

A cette époque, "la Franco-phonie a eu à installer une radio rurale ici et cela constitue une des actions concrètes et tangibles". Aujourd’hui elle s’évertue à aller au-delà, selon lui. " Le président Abdou Diouf s’est proposé comme interface entre la Côte d’Ivoire et la communauté des bailleurs pour intervenir chaque fois que c’est nécessaire pour les financements des projets en Côte d’Ivoire".

La ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Anne Messou s’est dit consciente de la contribution de la Francophonie au développement de la Culture. " La Francophonie fait énormément de choses pour la Côte d’ivoire". Il s’agit du Marché des Arts et du Spectacle Africain (MASA). Longtemps sujet à polémiques, il a fini par se tenir. " Nous avons vu le MASA. La Francophonie s’est investie pour que nous puissions tenir l’édition 2003. Nous venons de terminer le Conseil d’administration du MASA et la Francophonie s’est encore engagée à faire l’édition de 2005". Pour la ministre, la remise des 25 ordinateurs est d’autant plus importante qu’ils vont "permettre aux hommes de culture de se connecter à leurs collègues du monde entier et dialoguer avec eux".

(SOURCE: Fraternité Matin)

Chasse ouverte aux pirates informatiques

Le ministère de la Culture et le groupe Microsoft se donnent la main à cet effet.

C’est au secrétaire général du ministère de la Culture, Thomas Fozein, qu’est revenue la charge d’ouvrir jeudi à l’hôtel Hilton, les travaux du séminaire d’information sur les manifestations de la piraterie informatique au Cameroun. Un fléau qui, comme dans le reste de la sous-région, concerne pratiquement 80% du parc des ordinateurs en utilisation. Initiative utile, au moment où se mettent en place les nouvelles sociétés de gestion des droits d’auteur. A cet effet, la Société civile des droits de la Littérature et des Arts dramatiques (SOCILADRA) était très présente à ces travaux à travers son président, Hubert Mono Ndjana, et son Directeur général, Epée Epée. Occasion pour les responsables du ministère de la Culture de rappeler que la piraterie informatique est sévèrement réprimée, comme toutes les autres formes de piraterie artistique, par la loi camerounaise. Le principal partenaire du Ministère de la Culture et de la SOCILADRA dans ce domaine spécifique, Microsoft Corporation, prêche pratiquement par l’exemple, dans la mesure où il a déjà engagé un cabinet d’avocat basé à Douala pour suivre les contentieux avec les utilisateurs.

Les participants à cette rencontre ont été notamment initiés aux principes généraux du droit d’auteur, notamment avec les contributions de Christophe Seuna, chef de la Cellule juridique au ministère de la Culture et de Maître Henri Job, avocat dont le cabinet se chargera du suivi des intérêts de Microsoft au Cameroun. Il a été ainsi clarifié des notions comme le droit d’auteur, le droit voisin, les droits patrimoniaux, ainsi que l’application de ces principes à la création assistée par ordinateur. La démarche de Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre pour rentrer dans la bataille contre les pirates informatiques est partie d’un simple constat : toute l’Afrique centrale, en y incluant la République démocratique du Congo, fait un chiffre d’affaire auprès de cette organisation inférieur à celui d’un pays comme le Sénégal. "Avec les grandes entreprises, il n’y a généralement pas de problème, révèle un responsable de Microsoft. La piraterie à grande échelle est surtout observée dans les PMI et les PME, dans les administrations et chez les particuliers".

Les logiciels principalement concernés par cette piraterie font partie des oeuvres protégées par la loi. Car, si en achetant un logiciel d’origine on acquiert une licence pour son utilisation sur une ou sur plusieurs machines, en le copiant sans autorisation d’une machine à l’autre, on porte atteinte aux droits des concepteurs. Les infractions pourront être constatées par voie d’huissier ou par des officiers de police judiciaire.

L’ouverture de cette bataille a commencé par l’information et l’éducation, parce que les pirates, individus ou groupes qui tomberaient dans l’escarcelle des structures de lutte, pourraient encourir jusqu’à un emprisonnement de 5 à 10 ans, et (ou) à des amendes de 500.000 francs à 10 millions de francs CFA. Telle est la lettre de l’article 82 de la loi n° 2000/011 du 19 décembre 2000 relative au droit d’auteur et aux droits voisins qui a été largement commentée au cours de ces assises.

(SOURCE: Cameroon Tribune)

ACTUALITES INTERNET

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Algérie Télécom Fournira de la Connexion ADSl avec l’Aide de Daewoo

La compagnie sud-coréenne Daewoo va coopération avec Algérie Télécom, dans le domaine de l’ADSL (service Internet à haut débit) et permettra d’offrir 1.000 accès dans une première étape.

La compagnie sud coréenne va mettre également à la disposition de l’Algérie un expert dans le domaine de la e-gouvernance, a indiqué un communiqué de Algréie Télécom publié mercredi suite à la rencontre entre Amar Tou ministre de la poste et des TIC et le président de Daewoo International Corporation, Tae-Yong Lee.

Selon le même communiqué, «la coopération en matière de développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) a été au centre de ces entretiens entre le, Amar Tou et afin de discuter les opportunités de redynamiser et renforcer cette coopération » a ajouté le communiqué.

Tout a affirmé que «notre stratégie est, désormais claire en choisissant l’ouverture du marché des TIC. » Le directeur général de la société Daewoo a exprimé sa satisfaction au sujet des discussions avec Amar Tou afin «d’assurer le développement des TIC et de participer à l’édification de la société d’information».

(SOURCE: Agence Algérienne d’information)

ACTUALITES WEB

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Enfants handicapés mentaux : un site Web contre la marginalisation

A Keur Xaleyi et à Sainte Jeanne d’Arc des parents et professionnels se battent pour donner un avenir aux enfants handicapés mentaux. Les projets sont concrets et les acteurs motivés.

Avoir un enfant handicapé mental est une situation difficile à gérer. Mais vivre au Sénégal avec son enfant handicapé est une situation vraiment très compliquée. En effet, les structures d’accueil sont très rares et ne peuvent prendre en charge que peu d’enfants. Par ailleurs, l’information est si mal diffusée que nombre de parents ne sont même pas au courant des possibilités qui s’offrent à eux. "Ma fille a perdu trois ans de sa vie. Trois ans durant lesquels elle aurait pu être accueillie en hôpital de jour à Keur Xaleyi et y être soignée. Mais nous ne connaissions pas son existence. Aujourd’hui je me bats pour que d’autres enfants ne passent pas à côté de cette chance. C’est pourquoi, nous avons créé un site internet - qui sera sous peu fini - afin d’informer les parents", explique Alioune Ndoye, président de l’Apekx, association qui est née au sein du centre de Keur Xaleyi. Cette association tenait son assemblée générale samedi dernier.

Les projets en faveur des enfants sont nombreux et surtout concrets. Entre autre, il y a l’organisation de la journée annuelle du centre. Cette journée sera l’occasion de récolter des fonds pour l’agrandissement du centre, autre projet de taille. "Il faut savoir que seulement onze enfants sont hospitalisés là-bas. Mais en consultation extérieure, le centre reçoit plus de 500 enfants par an. Ce qui signifie qu’une partie de la population de ce pays est complètement mise à part. Ces enfants n’ont leur place nulle part. Nous avons donc fait faire une estimation chiffrée et détaillée des travaux, afin que les professionnels puissent nous aider en nature", continue Alioune Ndoye.

Mais le problème va plus loin. Les enfants du centre sont pris en charge de 0 à 12 ans. Ensuite, ils peuvent être orientés vers l’école Sainte Jeanne D’arc, dans des classes passerelles. Mais à 14 ans plus rien. Ces enfants sont complètement exclus du système scolaire et laissés aux parents. Dans le meilleur des cas, les parents arrêtent de travailler pour s’occuper d’eux. S’ils ne peuvent se le permettre, c’est tant pis, advienne que pourra. C’est pour cela que des parents d’élèves et professionnels de Sainte Jeanne d’Arc se battent eux aussi. Mais le temps presse, les enfants grandissent et sortent du système scolaire, avec un risque de marginalisation chaque jour plus grand.

(SOURCE: 2004 Wal Fadjri)

CONFERENCES

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AFNOG : GROUPE DES OPERATEURS AFRICAINS DE RESEAUX :

A l’occasion de sa Cinquième Réunion, AFNOG 2004, qui se tiendra en Mai 2004, AFNOG organise un atelier sur les technologies réseau en prélude à cette rencontre. L’atelier se tiendra dans les locaux de l’hôtel Novotel, Dakar, Sénégal du 16 au 21 Mai 2004. (voir http://www.accorhotels.com/accorhotels/fichehotel/gb/nov/0529/fiche_hotel.shtml)

L’atelier offrira une formation avancée aux fournisseurs d’accès et de services Internet ainsi qu’aux opérateurs du secteur privé et public gérant des réseaux basés sur les protocoles TCP/IP et qui sont impliqués dans le développement et la consolidation de l’Internet au niveau national avec une connectivité régionale et internationale.

Votre participation à l’atelier vous permettra aussi d’assister à la Cinquième Réunion d’AFNOG, AFNOG 2004, et aux Réunions d’AfriNIC (www.AfriNIC.org), qui auront lieu à Dakar les 23 et 24 Mai 2004, à la suite de l’atelier.

Ce atelier s’appuit sur l’expérience des ateliers AFNOG précédents tenus à Cape Town (Afrique du Sud - 2000) , à Accra (Ghana - 2001) à Lomé (Togo - 2002) à Kampala (Ouganda - 2003) ainsi que des ateliers INET organisés entre 1993 et l’an 2000 dans diverses parties du monde.

OBJECTIFS

Les objectifs de l’atelier AFNOG 2004 sont de:

1. Former une masse critique de formateurs et de professionnels spécialisés dans les technologies et services réseaux en vue de soutenir le développement des activités liées à l’Internet dans les pays africains représentés.

2. Identifier et partager les contacts et ressources individuelles et institutionnelles susceptibles de promouvoir le développement national en utilisant les connexions Internet internationales.

3. Bâtir des relations professionnelles solides entre tous les participants au programme de telle sorte que les rapports Instructeur - Etudiant et ceux de collègue à collègue qui auront été établis lors de l’atelier et les conférences demeurent forts, même après les rencontres.

4. Accroître le niveau de coopération entre les projets et initiatives visant actuellement à établir des réseaux publics de données en Afrique.

5. Former des individus et groupe de personnes qui une fois de retour dans leur pays, pourront transmettre à d’autres professionnels, l’enseignement reçu au cours de l’atelier

PROGRAMME

Un programme intensif est élaboré pour cet atelier et se déroulera en 3 grands modules : les candidats devront choisir soit l’un des deux modules présentés en Anglais, soit le module Français, les ateliers se déroulant simultanément.

Tous les participants recevront une formation pratique, essentiellement faite d’exercices de configuration et de gestion de prototypes d’infrastructure et de services.

Le descriptif de cours ci-dessous est valable pour chaque module Didactique

1. Le profil des participants au cours.
2. Les prérequis de chaque cours,
3. Les thèmes abordés pendant le cours.

MODULE 1: SERVICES INTERNET A GRANDE ECHELLE (Anglais)

Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans la configuration et la gestion de serveurs de courrier, de fichiers, de web, et d’autres services de TCP/IP

Pré requis: expérience dans l’utilisation et l’administration de système UNIX/LINUX.

Thèmes : Mise en place des services TCP/IP à grande échelle, tels que:

- DNS (Système de Nom de Domaine)
- SMTP messagerie et routage de courrier électronique
- POP services boites à lettre
- Listes de diffusion
- HTTP services Web

MODULE 2: INFRASTRUCTURE RESEAUX (Anglais)

Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans l’opération d’un réseau étendu TCP/IP, connecté à l’international et/ou à des fournisseurs d’accès multiples. Sont également qualifiés ceux qui sont impliqués dans l’établissement et/ou l’opération d’une infrastructure réseau de base à l’échelle nationale.

Pré requis: expérience dans l’utilisation des technologies réseaux basées sur le TCP/IP

Thèmes : Configuration et opération de dorsales (backbones) d’envergure, incluant:

- Routage OSPF
- Routage BGP (bases)
- Gestion de la configuration des routeurs Cisco
- NOC (centre d’opération/gestion réseau)
- Points d’échanges
- Securité réseau

MODULE 3: INFRASTRUCTURE RESEAUX (Equivalent du Module 2, en Français).

Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans l’opération d’un réseau métropolitain TCP/IP, connecté à l’international et/ou à des fournisseurs d’accès multiples. Sont également qualifiés ceux qui sont impliqués dans l’établissement et/ou l’opération d’une infrastructure réseau de base à l’échelle nationale.

Pré requis: expérience dans l’utilisation des technologies réseaux basées sur le TCP/IP

Thèmes : Configuration et opération de dorsales (backbones) d’envergure, incluant :

Rappel sur les réseaux IP
Bases de configuration des routeurs Cisco
Routage statique (utilisation d’Unix et de Routeur Cisco)
OSPF
Architecture d’un réseau redondant
BGP
NOC services et application
Sécurité Réseau

LIEU

Les activités de l’atelier se dérouleront à l’hôtel Novotel à Dakar au Sénégal. Le coût de participation à l’atelier inclut l’hébergement , la restauration à l’hôtel Novotel, et les coûts des Réunions AFNOG et AfriNIC qui suivront .

Des navettes de bus et la location des taxi sont disponibles pour le transport de l’aéroport vers l’hôtel et vice versa.

DATES

Les participants devraient prendre leurs dispositions pour arriver à Dakar au plus tard à le Samedi 15 Mai 2004 avant 18 heures, et repartir le Lundi 24 Mai 2004 après 18 heures. Les sessions d’atelier débuteront dans l’après-midi du Dimanche 16 Mai 2004 et se termineront dans la soirée du vendredi 21 Mai 2004.

Des Tutoriaux auront lieu le samedi 22 mai 2004 à 9 heures.

La Réunion AFNOG 2004 débutera le Dimanche 23 Mai 2004 à 9 heures et les sessions d’AfriNIC auront lieu le Dimanche 23 Mai et le Lundi 24 Mai 2004.

CONDITIONS D’ELIGIBILITE

L’atelier est spécialement conçu pour répondre aux besoins de ceux qui jouent actuellement un rôle clé dans l’introduction et le développement de l’interconnexion de réseaux publics dans leur pays ou région. Les participants doivent être engagés dans le développement des réseaux Internet , à travers la formalisation des procédures relatives aux opérations et l’assistance aux établissements scolaires et universitaires de leurs pays, aux institutions gouvernementales, aux entreprises privées locales et aux divers utilisateurs locaux dans l’exploitation des divers services disponibles sur l’internet. Par Internet, nous entendons l’Internet accessible au public et dont l’accès n’est pas restreint pour les institutions éducatives ou commerciales ainsi que pour la communauté des Organisations non gouvernementales.

Des ingénieurs opérationnels relevant d’agences multilatérales ou bilatérales de coopération ainsi que des professionnels ayant une implication substantielle dans les activités d’assistance au niveau international sont également éligibles dans la limite des places disponibles.

Les participants ayant déjà participé aux ateliers AFNOG 2000, 2001, 2002 et 2003 ou à un des ateliers INET pour les pays endéveloppement seront éligibles à AFNOG 2004 dans la limite des places disponibles; ces anciens participants devront cependant postuler pour des cours ou des sessions différents de ceux qu’ils avaient déjà suivis. Leur requête doit être en rapport avec leurs responsabilités dans un contexte national ou régional , et devrait être accompagnée d’un argumentaire convainquant justifiant une seconde participation à un atelier. L’aide financière sera accordée en priorité au nouveaux participants.

CANDIDATURES : DOSSIER D’ADMISSION

Pour soumettre votre candidature, prière remplir le formulaire ci-dessous et le retourner aux organisateurs le plus tôt possible et au plus tard le 1er Mars 2004. Si votre participation est subordonnée à l’obtention d’une bourse des Nations Unies ou de toute autre agence multilatérale ou bilatérale de coopération, prière nous donner les détails dans votre dossier de candidature.

Les candidats recevront notification de leur acceptation au programme, ainsi que le montant de l’aide financière qui leur est allouée, si il y en a, au plus tard le 31 Mars 2004.

Prière noter que les activités de l’atelier incluent également la participation aux Réunions AFNOG 2004 et AfriNIC. au cas où vous êtes admis au programme, vous ne devriez PLUS vous inscrire pour participer aux Réunions car l’inscription à l’atelier AFNOG vous permet de participer également aux Réunions.

NOTE: Il est demandé aux candidats de soumettre leur candidature par courrier électronique, et d’indiquer leur adresse électronique ainsi qu’un numéro de FAX fiable pour les correspondances ultérieures concernant l’atelier.

Prière vous assurer que les informations de contact que vous donnez sont claires et correctes, sous peine de ne pouvoir vous contacter.

VISAS

Tout visiteur au Sénégal, doit avoir un passeport en cours de validité afin d’obtenir un visa du Sénégal. Si vous avez déposé un dossier de candidature, vous devrez vous tenir prêt à obtenir un passeport/visa immédiatement après la notification d’acceptation, étant donné que les procédures d’obtention de visa peuvent être longues.

Il est de la responsabilité des participants de s’assurer des dispositions relatives au visa qui s’appliquent à eux, et d’obtenir les visas nécessaires (y compris les visas de transit ) pour participer à l’atelier et aux Réunions. AFNOG assistera les candidats en fournissant des informations relatives à la demande de visas ainsi que celles concernant l’atelier et les objectifs et buts de l’AFNOG, ainsi qu’une lettre d’invitation officielle.

RESTRICTIONS SANITAIRES

Les candidats retenus pour l’Atelier seront informés des conditions et des restrictions sanitaires pour leur entrée au pays.

COUTS

Le coût de participation à l’atelier et aux autres activités relatives sont de 1600 ($) américains. Ce montant inclut :

* Tout frais d’inscription à l’atelier.
* Les frais de logementdu Dimanche 16 Mai 2004 au lundi 24 Mai 2004. Les frais de repas, pendant tout le sejour,depuis le dîner du samedi 15 May 2004 au dîner du Lundi 24 May 2004.
* Les frais d’inscription à la Réunion AFNOG 2004 (Dimanche 23 Mai 2004) et la Réunion AfriNIC,( Lundi 24 Mai 2004) incluent les repas de midi durant ces deux réunions.

Les participants devraient avoir sur eux l’équivalent de 30 dollars américains pour les frais de transport de l’aéroport à l’hôtel. Il leur est également conseillé de prévoir une somme d’environ 50 dollars américains ($) pour faire face aux autres besoins et activités éventuelles (voyages optionnels, blanchisserie, etc.)

ASSISTANCE FINANCIERE

Les organisateurs de l’atelier AFNOG 2004 peuvent assister financièrement un certain nombre de participants en couvrant tout ou une partie des dépenses relatives à leur participation. Si vous sollicitez une aide financière pour l’atelier, assurez vous de fournir toutes les informations financières demandées dans le formulaire de candidature. L’assistance financière envisagée prendra la forme de billets pré payés aller et retour pour Dakar ou de couverture partielle des frais de participation à l’atelier.

L’assistance financière disponible est extrêmement limitée. Aussi, vous devriez faire tout l’effort possible pour obtenir des financements d’autres sources. Si vous sollicitez un appui financier de l’atelier,vous devrez en donner les raisons et comment vous prévoyez financer une partie des dépenses, et les efforts entrepris ou en voie afin d’obtenir de l’aide financière.

Prière noter que l’obtention de l’assistance financière de l’Atelier AFNOG 2004, dépendrait de votre habileté à obtenir une partie des financements d’autres sources autre qu’AFNOG.

La préférence sera donnée à ceux qui sont qualifiés et capables de couvrir eux-mêmes leurs frais de participation.

Le paiement des frais de participation peut se faire par transfert de banque, chèque certifié, ou en espèce. Quelques informations supplémentaires vous seront communiquées dans la lettre d’admission.

Pour avoir une copie de cette annonce et formulaire de candidature, écrivez à
application@afnog.org


janvier 2004
Côte d’Ivoire Télécom lance l’ADSL

Depuis le 16 décembre 2003, Côte d’Ivoire Télécom propose l’ADSL, ecrit Mounir Diawara. Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il n’y aura qu’une offre pour les particuliers, à 128/64 Kbps maximum de débit partagé (128 de réception, 64 d’émission). De même, seuls les abonnés des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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Décembre 2003
Satellite et fibre optique : Bons amis ou pires ennemis ?

Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3 en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés de la connectivité en Afrique et le renforcement de la concurrence qu'’elle devait entraîner aurait du faire baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'’est réellement passé et ce qui pourrait changer à l'’avenir.
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