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Côte dIvoire: Libéralisation du secteur des télécommunications : les enjeux de léconomieComme leur employeur, les travailleurs de Côte dIvoire Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier. Quel est leur avis sur cette situation ? Que pensent-ils de la période transitoire annoncée par le ministre Hamed Bakayoko et comment ont-ils été préparés à cette nouvelle donne ? Des réponses avec laimable collaboration de M. Bruno Yapo, le président de lAssociation des cadres de Côte dIvoire télécom. Les cadres et employés de Côte dIvoire Télécom ne sont non seulement pas opposés à la réforme entamée dans le secteur des télécommunications dont le point culminant est sans aucun doute la libéralisation sur le téléphone fixe intervenue officiellement le 03 février dernier, mieux, ils affirment aborder ces réformes avec sérénité. Parce que confiants en leurs aptitudes et en celles de la société à affronter la concurrence la plus rude. "Depuis 1997, nous nous sommes préparés à cette libéralisation, puisque nous savions que cela était prévu dans la convention de concession qui lie Côte dIvoire Télécom à lEtat de Côte dIvoire. Lentreprise a réalisé des investissements en matière déquipements sur le réseau à hauteur de 300 milliards FCFA. Ce qui nous permet davoir une qualité technique et de réseau assez performante. Avec, en plus, une large couverture au niveau national et une qualité découte fiable", indique le président de lassociation des cadres de la société, M. Bruno Yapo. Toujours selon ce haut cadre, la sérénité est dautant de mise au sein de lentreprise que celle-ci dispose dhommes et de femmes préparés à la nouvelle donne à travers des séminaires où on leur a inculqué une attitude orientée vers la satisfaction de la clientèle. "Vous savez, nous étions déjà dans la concurrence dans un certain nombre de segments. Tels linternet et la transmission de données. Et, dans ces domaines mis en concurrence, nous sommes leaders avec environ 50% de part de marché. Cela pour vous dire que nous sommes prêts pour la concurrence sur le fixe aussi. Nous avons les équipements et les compétences quil faut pour relever le défi.", ajoute-t-il sur ce point. A propos de la période transitoire que le ministre Hamed Bakayoko a initiée et qui a été adoptée en Conseil des ministres, les cadres de Côte dIvoire Télécom affirment quils lont apprise comme tout le monde, sans consultation préalable donc, mais quils en prennent acte. "Le gouvernement a pris cette décision en la motivant par le fait que des textes réglementaires et législatifs qui doivent régir la concurrence sur le téléphone fixe ne sont pas encore prêts. Nous navons pas de commentaire particulier à faire là-dessus. Nous en prenons simplement acte. Parce que, comme je lai dit, nous, nous sommes prêts", précise M. Yapo qui dit simplement déplorer lenvironnement actuel fait dattaques contre lentreprise dans la presse et "qui ressemblent à des actes téléguidés dans le but de salir lentreprise afin de la fragiliser dans le cadre concurrentiel qui va souvrir ". "Certains de vos confrères nont cesse dattaquer notre entreprise. Le 14 janvier dernier, " Le Courrier dAbidjan ", par exemple, a publié sur deux pages des documents et courriers signés de certaines personnes et qui tendent à jeter un discrédit sur notre société. Pour nous, salariés de Côte dIvoire Télécom, les insinuations et contrevérités de ces écrits sont dune extrême gravité. Notre directeur marketing et communication y a répondu sur le fond, mais nous sommes étonnés quun document dit confidentiel se retrouve entre les mains du premier venu. Où se trouve donc la confidentialité ? Voyez-vous, pour chaque année contractuelle, il y a un bilan dévaluation qui est effectué et qui est remis à lATCI. Et les divergences de vues constatées sont réglées de manière contradictoire et par des arbitrages ministériels. Ceux qui nous attaquent mettent donc en doute larbitrage ministériel. Nous leur en laissons la responsabilité. Nous, nous savons que, chaque fois quil y a eu des charges contre Côte dIvoire Télécom, elle les a toujours réglées (... ) Ces écrits ont aussi voulu établir un lien avec les événements de septembre 2002. Nous disons que cela nexiste que dans lesprit de leurs auteurs. Nous, nous disons que grâce à Côte dIvoire Télécom, notre pays a un réseau des plus performants dans la sous-région. Mieux, lentreprise est citoyenne. Elle la prouvé pendant la guerre, car non seulement elle na mis aucun salarié dans la rue, mais elle a participé à leffort de paix à hauteur dune centaine de millions et continue de sponsoriser des compétitions de jeunes, la diffusion de la CAN, etc. Et cela, malgré les préjudices subis", explique, outré, M. Bruno Yapo. (SOURCE: Notre Voie) Mauritius centres dappels : on recrutePlus de 1000 emplois sont à pourvoir dans le créneau des centres dappels. Mais les compagnies trouvent les Mauriciens pas assez agressifs dans le télémarketing. Le secteur des centres dappels est tellement prometteur que même les compagnies mauriciennes se lancent dans laventure. SIL Y a un secteur où les mots "perte demplois" et "chômage" sont bannis, cest bien celui des centres dappels. Ici, le message est clair : on recrute et vite. Environ un millier demplois est à pourvoir dans ce secteur dici la fin de lannée. "Nous recrutons tous les mois depuis un an et demi. Le business des centres dappels, cest le bon créneau, au bon endroit et au bon moment. La preuve, tout le monde engage " , déclare Gilles Guerre, président-directeur-général de Prophony. Cette compagnie, entièrement dédiée au marché français, enregistre une croissance mensuelle de 25 % de son chiffre daffaires. Un chiffre qui ferait rêver tout entrepreneur normalement constitué. Dici la fin de lannée, Prophony espère recruter encore au moins 150 personnes pour son centre dappels. La raison de cette croissance formidable est simple. De plus en plus, les compagnies européennes et américaines préfèrent délocaliser et sous-contracter dans les pays en voie de développement. Le service clientèle et les activités liées au secrétariat en font partie. Maurice est un territoire propice à ce genre dactivités de par sa stabilité économique et le tempérament de ses citoyens. "Depuis plusieurs mois, la majorité des compagnies du secteur recrute. Avec limplantation de nouvelles entreprises étrangères, le recrutement devrait aisément atteindre les 1 000 emplois dici la fin de lannée", souligne une source du ministère du Travail et de lEmploi. Chez Infinity, groupe franco-mauricien, cest le même son de cloche. Cette compagnie, qui loue un étage à la cybertour dEbène, compte recruter 500 personnes en peu de temps. Elle est déjà à la recherche de dizaines demployés pour commencer ses opérations. Answer Plus, multinationale avec des filiales à Londres, en Afrique du Sud et à Maurice, vient de débuter une grande campagne de recrutement de télé-agents à Maurice. Là aussi, plusieurs dizaines de personnes sont recherchées. Au niveau de lexternalisation (Business Process Outsourcing - BPO), les compagnies arborent également bonne mine. Accenture, un des leaders mondiaux du secteur, recrutera "une centaine de personnes dans les prochains mois" pour sa filiale de Bell-Village, selon son directeur, Sylvain Deslandes. Ceredian Centrefile, leader des services de "payroll" et de ressources humaines en Angleterre, recrutera également 60 personnes dans les mois à venir. Lavenir du secteur est si prometteur que plusieurs compagnies mauriciennes viennent de se lancer dans laventure. Cest le cas de Customer & Contact et de Data Communications Ltd (DCL) qui a inauguré son centre dappels officiellement en obtenant sa licence, il y a quelques semaines, avec comme objectif dattirer des clients européens. Si tout va comme prévu, il y aura aussi de lembauche au niveau de ces deux compagnies. Activeline, filiale de Harel Mallac, a aussi fait son entrée dans le secteur international en janvier. Les perspectives font sourire son directeur général, Didier Sam Fat. "Nous aurons besoin de 80 personnes dici la fin de juillet. Le marché est en pleine éclosion et Maurice commence à jouir dune bonne réputation dans ce secteur sur la scène mondiale." Cependant, des compagnies commencent à éprouver des difficultés à trouver des télé-agents avec les compétences requises. "Pour linstant ça va. Nous commençons cependant à regarder vers dautres pays puisque le marché de lemploi risque dêtre saturé dans deux ans alors que le secteur sera encore en pleine croissance", explique Gilles Guerre. Le problème ne se situe pas toutefois pas au niveau des diplômes. Les recruteurs commencent à éprouver des difficultés à trouver des personnes avec un certain profil spécifique. Si le Mauricien sadapte bien et peut être vite formé, en revanche, on lui reproche de ne pas avoir assez de tempérament. Des centres dappels se plaignent que les Mauriciens "ne sont pas assez agressifs en télémarketing". Hésitation des compagnies étrangèresCertains songent même à se tourner vers dautres pays dici quelques années à cause de la difficulté de trouver une main-doeuvre qualifiée. Cet aspect est dailleurs un problème qui fait hésiter certaines compagnies à sinstaller sous le soleil mauricien, même si le secteur est en plein boom. Selon les statistiques de lInternational Telecommunications Union (ITU), le BPO, dont font partie les activités de centres dappels, a engendré un chiffre daffaires mondial de plus de Rs 2,24 milliards en 2002. Dici 2007, ce chiffre dépassera les Rs 3,3 milliards. Selon une enquête menée par le magazine américain Fortune, 40 % des 1 000 plus grandes entreprises du monde nont pas encore recours à des activités de BPO. Pas surprenant donc que Maurice fasse les yeux doux pour continuer à attirer les spécialistes du secteur à Maurice. (SOURCE: LExpress) Wataniya Télécom Devrait Investir 1,1 Milliard de Dollars en AlgérieLe conseil national dinvestissement (CNI) a agréé un projet dinvestissement de 1,1 milliard de dollars de lattributaire de la troisième licence GSM en Algérie, Wataniya Télécom. 421 millions de ce montant sont pour lachat de la licence et le reste pour linvestissement en équipements. Il est à rappeler que Wataniya Telecom (WT) a remporté le 2 décembre dernier, à lissu d_une séance publique d_ouverture de plis des offres financières, la troisième licence GSM mise en vente par l_Algérie pour 421 millions de dollars US. Deux autres opérateurs étaient en lice pour cette licence : Telefonica Moviles (Espagne) et MTN (Afrique du Sud). Leurs offres étaient, respectivement, de 409,2 et 375 millions de dollars US. L_opération de mise en vente a été chapeautée par l_Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT). Selon le ministre algérien de la poste et des technologies de linformation et de la communication, le réseau GSM de Wataniya Télécom devrait être lancé en juillet 2004. (SOURCE: Agence Algérienne dInformation) Enfin !!! - Fin au monopole sur la téléphonie fixe et internationaleAmadou Top, Président dOSIRIS Le gouvernement a signifié à la Sonatel son intention de mettre fin au monopole sur la téléphonie fixe et internationale dont elle continuait à bénéficier dans le cadre de la convention de concession signée entre lEtat du Sénégal et la Sonatel à loccasion de sa privatisation en décembre 1997. Avec cette décision qui prendra effet au milieu de lannée 2004, le processus de privatisation/libéralisation engagé depuis février 1996 avec ladoption de la loi ayant permis la privatisation de la Sonatel arrive à son terme. Cest le lieu de rappeler que ce processus a été conduit dans lopacité la plus totale, en dépit du bon sens, au mépris de lintérêt national et au-delà de lintérêt de lAfrique. Tout dabord à lépoque ou la privatisation de la Sonatel a été envisagée, lessentiel de la réflexion a été conduite par le Groupe de Recherche sur la Compétitivité et la Croissance (GRCC), une entité créée par le ministère de léconomie des finances et du plan et soutenue par les institutions de Bretton Woods qui organisa quelques réunions de concertation. Les citoyens, la société civile, les partis politiques et même le secteur privé national ont été pour lessentiel écartés du processus qui avait à décider de lavenir de ce secteur stratégique. Un des résultats de cette démarche a été que la dimension intégration africaine a été complètement négligée, loption de trouver un « partenaire stratégique » parmi les grands opérateurs de télécommunications du Nord ayant été privilégiée par rapport à la création dune société de télécommunications panafricaine dont la majorité du capital aurait été détenue par des privés africains. En lieu et place, on a préféré brader la Sonatel en la transformant en une société privée de droit sénégalais mais dont le capital était majoritairement détenu par un état étranger, à travers la société publique France Télécom. De plus, en lui accordant un monopole en matière de téléphonie fixe et internationale, lEtat sénégalais a permis pendant sept années à un pays étranger dexercer un monopole sur son sol en même temps quil interdisait toute activité en la matière à ses propres citoyens, dans un secteur aussi stratégique que celui des télécommunications, un peu comme si nous étions revenus à lépoque coloniale ! Alors quune concurrence totale ou limitée était introduite dans certains secteurs tels que celui de la fourniture de services à valeurs ajoutée ou encore la téléphonie mobile, ce nest quen janvier 2002 qua été enfin créé lorgane de régulation du secteur des télécommunications que le gouvernement sétait pourtant engagé, auprès de lOrganisation mondiale du commerce (OMC), dans le cadre de lAccord général sur le commerce des services (AGCS), à créer au plus tard le 31 décembre 1997. De ce fait pendant plus de cinq ans aucun organe de régulation indépendant ne sest réellement préoccupé de défendre lintérêt collectif, de protéger les consommateurs et de faire respecter les règles dune concurrence saine et loyale dans le secteur des télécommunications. Aujourdhui, avec lannonce de la libéralisation du secteur, une nouvelle ère sannonce donc pour le secteur des Tic au Sénégal et il sagit dêtre particulièrement vigilant pour faire en sorte que les errements auxquels on a pu assiter dans le passé ne se répètent plus. Tout dabord, comme nous navons cessé de le réclamer, il faut une ART réellement indépendante de tous les acteurs et dotée des moyens humains, juridiques, financiers et techniques indispensables à son bon fonctionnement. Deuxièmement, lattribution des agréments, autorisations et autres licences exgigées des opérateurs qui veulent investir dans tel ou tel créenau doit se faire sur la base de cahier des charges clairs et précis et surtout dans la transparence la plus totale. Enfin, une stratégie nationale associant, dans son élaboration, sa mise en uvre et son suivi, tous les secteurs de la société doit être conçue sans plus tarder. Au-delà de la création des conditions nécessaires au développement économique du secteur des Tic, elle devra avoir comme pour préoccupation essentielle le développement humain et par conséquent proposer des mesures concrètes contre les multiples dimensions de la fracture numérique pour faire en sorte que les hommes et les femmes de ce pays, dans toutes leurs diversités (jeunes, vieux, urbains, ruraux, valides, handicapés, riches, pauvres, etc.), se voient garantir un accès égal aux technologies de linformation et de la communication pour être en mesure de les utiliser et de se les approprier. Amadou Top Selon Pyramid Research : lAfrique du Sud et le Maroc Leaders de la Téléphonie Mobile en AfriqueEn matière de téléphonie mobile, le Maroc est assurément très bien loti à léchelon continental. Occupant la seconde place juste après lAfrique du Sud, le Royaume devrait ainsi engranger, au terme de cette année, quelque 8 millions dabonnés . Après avoir interrogé tous les opérateurs africains, durant lannée 2003, sur leur parc dabonnés et leurs perspectives de croissance, le cabinet détudes américain Pyramid Research (Boston) qui a récemment rendu public un classement de 25 opérateurs, révèle ainsi que Maroc Telecom, avec un chiffre daffaires au troisième trimestre qui sest élevé à 387 millions deuros (4,2 milliards de DH), soit une progression de 8 % à taux de change constant, et comptant désormais plus de 5 millions de clients pour son activité mobile, occupe la troisième place tout juste derrière Vodacom et MTN SA ( Afrique du Sud), alors que Meditel est classé 7e avec plus de 2 millions dabonnés. Fourbissant leurs armes, et totalisant près plus de 7,2 millions dabonnés, au cours de lannée écoulée, les deux opérateurs nationaux dépassent largement ceux de lEgypte ( 5,6 millions dabonnés), du Nigeria (2,7 millions), de la Tunisie (1,9 millions) et de lAlgérie (1,7 millions). Sétant lancé dans cette course, Maroc Telecom tout comme Meditel seront appelés à connaître, à linstar des autres opérateurs intervenant dans le continent, «un essor spectaculaire dici 2008». A cette échéance, le Maroc devrait disposer dun parc de 10,7 millions dabonnés, derrière lAfrique du Sud avec 23,6 millions dabonnés. LAlgérie qui occuperait la troisième position avec, elle aussi, 10,7 millions dabonnés, serait, daprès la même étude, talonnée dassez près par le Nigéria et lEgypte avec 10,5 et 10 millions dabonnés. Viennent ensuite la Tunisie (7,5 millions) et le Kenya (4,6 millions). Dans sa livraison de ce mois de février 2004, la publication «Ecofinance», estime quil est «fréquent de voir des opérateurs contrôler solidement un marché et détenir plus de 50% des parts», indiquant que les champions toutes catégories se nomment Vodacom Lesotho ( 80%), Sonatel Mobile Sénégal (79%), Maroc Telecom (74%), Orascom Algérie(70%) et MTN Nigeria ( 59%). Daprès la même publication, cette évolution sexplique par «un virage à 180 ° en matière de stratégie commerciale». Avec une offre et une qualité au rendez-vous, les bourses ne pouvaient que se délier même dans les milieux défavorisés, la téléphonie mobile répondant à «un véritable besoin». Au registre du chiffre daffaires, il est signalé que lopérateur historique national fait parti du cercle des grosses pointures, avec 696 millions de dollars derrière les géants Vodacom ( 2,3 milliards de dollars), MTN (1,55 milliard), tandis que les Egyptiens Mobinil et Vodafone ne réalisent que 557 et 536 millions de dollars. On sattend ainsi à ce que ces mêmes opérateurs nord africains voient leur C.A caracoler pour atteindre dici 2007, la barre du milliard de dollars, chacun . Pour ce qui est de marge brute de Maroc Telecom ( 362 millions de dollars en 2002), elle reste parmi les plus élevées de lAfrique et battant ainsi des mastodontes comme le britannique Vodaphone, le français SFR et le turc Turkcell. Des avancées indéniables sont également à mettre à lactif de lopérateur contrôlé par lespagnol Telefonica et Portugal Telecom, Meditel, qui, avec son parc des 2 millions dabonnés, avait réalisé un chiffre daffaires de plus de 220 millions de dollars. Cette fulgurante ascension qui sest opérée avec une célérité quasi inouïe sur le continent africain en matière de téléphonie mobile devrait même se conforter dautant plus que ces mêmes marchés arriveront à maturité et que la différence se fera beaucoup plus en jouant sur les prix, la diversité des offres. Maroc Telecom détient, en le domaine, une longueur davance, comme latteste notamment la vente du haut débit dans le Royaume , en loccurrence , laccès à lADSL qui propose des offres promotionnelles aux nouveaux clients. Avec dalléchantes offres promotionnelles, le réseau ADSL couvre désormais toutes les plus grandes villes du Royaume. (SOURCE: Le Matin)
Nianing : un village à lécole des nouvelles technologiesSitué à 93 kilomètres de Dakar, sur la petite côte, Nianing, un paisible village de pêcheurs met à profit le partenariat entre les touristes et ses habitants. Une salle informatisée avec sept dordinateurs, un téléviseur, un appareil vidéo, une chaîne à musique Hi-Fi et dix-huit cartons remplis de cahiers de livres et décritoires, constituent le don reçu par les populations de Nianing, le 12 février 2004 de leurs partenaires. Les élèves et les maîtres de lécole primaire, " Kor Diokel " et les membres de lassociation des " Amis de Nianing " ont au cours de la manifestation, tenu à faire un témoignage à lendroit des écoliers de Saint-Exupéry Plessis Bouchard de Paris. Ces derniers leur ont envoyé cartons de fournitures scolaires, des livres et des cahiers. Lécole Petit Germain de Coutances ont contribué pour 4 cartons de fournitures scolaires. Abdou Cissé directeur de lécole primaire " Kor Diokel ", interrogé na pas manqué de dire toute sa satisfaction. A son avis, lécole qui compte 708 élèves, est prise en charge par le canal des actions de lassociation des " Amis de Nianing " appuyée par des partenaires. Il a été ravi de pouvoir montrer les multiples réalisations comme la construction de salles de classe et un magasin rempli de denrées alimentaires pour assurer la nourriture des enfants qui passent la journée à lécole. Selon linstitutrice Mlle Anastasie Sarr, une volontaire de léducation, ce sont Xavier Rousseau, Yvonne Guérin du Plessis Bouchard qui ont jeté les bases de relations suivies à partir de correspondances suivies. Les dons collectés ont été acheminés par leurs bons offices en collaboration avec la marine française. Pour Ibrahima Sène, chef de village de Nianing, le partenariat est un espoir pour le village. Il a rappelé les actions menées par des visiteurs à lendroit des habitants dans le domaine de léducation et de la santé. Il sest réjoui de la formation des jeunes du village aux nouvelles technologies de linformation et de la communication. Ils disposent désormais dune salle informatique avec des ordinateurs qui leur permettent en dehors de leur initiation, de pouvoir souvrir par Internet au reste du monde. (SOURCE: Sud Quotidien) Pour mieux simplanter au Sénégal, Microsoft va traduire ses produits en langues nationalesLoutil informatique devant être celui de monsieur tout le monde, Microsoft-Sénégal va traduire ses produits en langues nationales. Mais cest aussi pour mieux étendre ses tentacules et simplanter solidement. La vision de Bill Gates "un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer" tisse sa toile. Microsoft a tenu hier, mardi 17 février, des propos plus caressants après sa sortie au vitriol le jeudi 12 février, contre les pirates et les contrefacteurs de ses logiciels et de ses produits. Mais les propos du 17 ne viennent pas contredire ceux du 12. Réunis autour de Ali Hoballah le directeur régional Microsoft Afrique de lOuest, de lEst et du Centre, les responsables du leader mondial dans le domaine de linformatique nouvellement installé au Sénégal ont tenu à vider très vite ce point de la rencontre. Juste pour déclarer que "Microsoft est disposé à aider et à accompagner ceux qui voudraient sortir de la logique de piraterie et à sengager dans la voie de la régularisation." Ensemble, ils étudieraient les "solutions flexibles", notamment en élaborant le cas échéant "une plate-forme qui conviendrait à tout le monde." Mais, quà cela ne tienne, les mises en garde du Cabinet davocats de Microsoft-Sénégal contre les réfractaires (peines demprisonnement, sanctions civiles, dommage-intérêts ) ne bougent pas. Les conférenciers dhier ont embrayé sur lessentiel sitôt la question de la piraterie évacuée. Pour annoncer que Microsoft va sengager "en valeur monétaire et informatique" à soutenir lEducation. Ali Hoballah a ainsi laissé entendre que Microsoft allait aider le ministère concerné pour lobtention de Pc à des coûts réduits ; aider à la formation des élèves, étudiants et professeurs. Surtout, il sera question de lapprentissage à lélaboration des contenus. Sur ce point, "des discussions sont déjà entreprises avec les autorités en charge de lEducation", a révélé M. Hoballah. Autre décision majeure de Microsoft : la traduction en langues nationales des produits de Microsoft. "Je souhaite interpeller le gouvernement sénégalais pour voir dans quelles mesures on pourrait travailler à cela", a déclaré Ali Hoballah. On notera que toute cette politique offensive de Microsoft sinscrit dans le cadre de la vision initiale de Bill Gates son créateur : "Un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque foyer." Entre les années 70 et les années 2000, beaucoup dordinateurs ont arrosé la planète. Du coup "la vision initiale de Bill Gates a évolué pour sajuster aux réalités culturelles et économiques des pays." En clair, lordinateur ne serait plus le domaine réservé de quelques spécialistes. Il serait désormais la propriété de monsieur tout le monde. Microsoft sest officiellement établi au Sénégal. Si son expérience savérait positive, certainement que les autres opérateurs informatiques se précipiteraient comme la fait remarquer un intervenant. LAfrique ne serait-elle alors que le théâtre dune bataille pour le positionnement des produis ou, au contraire, se révélerait-t-elle un laboratoire didées doù sortiraient ces idées - avec des spécialistes locaux qui perceraient les arcanes ? (SOURCE: Sud Quotidien) Francophonie : lOIF offre 25 micro-ordinateurs au ministère de la CultureLe Secrétaire gnéral de linstitution, SEM. Lan-sana Kouyaté a offert lundi dernier au ministère de la Culture 25 micro-ordinateurs munis dimprimantes. Cinq (5) reviennent à lAgence ivoirienne de la Francophonie (AIF). Le généreux donateur a remis le matériel, en mains propres à la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Anne Messou et la Directrice de lAICF, Agnès Monnet. Cette action ponctuelle qui consiste à soulager un tant soit peu ces structures ne représente, selon lui, quune goutte deau dans le lot dactions que mène la Francophonie en Côte dIvoire. Ainsi, outre le MASA " qui est un partenariat bien réussi entre lOIF et la Côte dIvoire", la structure que dirige lex-président sénégalais, M. Abdou Diouf, sest engagée aux côtés de la Côte dIvoire depuis les années 80. A cette époque, "la Franco-phonie a eu à installer une radio rurale ici et cela constitue une des actions concrètes et tangibles". Aujourdhui elle sévertue à aller au-delà, selon lui. " Le président Abdou Diouf sest proposé comme interface entre la Côte dIvoire et la communauté des bailleurs pour intervenir chaque fois que cest nécessaire pour les financements des projets en Côte dIvoire". La ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Anne Messou sest dit consciente de la contribution de la Francophonie au développement de la Culture. " La Francophonie fait énormément de choses pour la Côte divoire". Il sagit du Marché des Arts et du Spectacle Africain (MASA). Longtemps sujet à polémiques, il a fini par se tenir. " Nous avons vu le MASA. La Francophonie sest investie pour que nous puissions tenir lédition 2003. Nous venons de terminer le Conseil dadministration du MASA et la Francophonie sest encore engagée à faire lédition de 2005". Pour la ministre, la remise des 25 ordinateurs est dautant plus importante quils vont "permettre aux hommes de culture de se connecter à leurs collègues du monde entier et dialoguer avec eux". (SOURCE: Fraternité Matin) Chasse ouverte aux pirates informatiquesLe ministère de la Culture et le groupe Microsoft se donnent la main à cet effet. Cest au secrétaire général du ministère de la Culture, Thomas Fozein, quest revenue la charge douvrir jeudi à lhôtel Hilton, les travaux du séminaire dinformation sur les manifestations de la piraterie informatique au Cameroun. Un fléau qui, comme dans le reste de la sous-région, concerne pratiquement 80% du parc des ordinateurs en utilisation. Initiative utile, au moment où se mettent en place les nouvelles sociétés de gestion des droits dauteur. A cet effet, la Société civile des droits de la Littérature et des Arts dramatiques (SOCILADRA) était très présente à ces travaux à travers son président, Hubert Mono Ndjana, et son Directeur général, Epée Epée. Occasion pour les responsables du ministère de la Culture de rappeler que la piraterie informatique est sévèrement réprimée, comme toutes les autres formes de piraterie artistique, par la loi camerounaise. Le principal partenaire du Ministère de la Culture et de la SOCILADRA dans ce domaine spécifique, Microsoft Corporation, prêche pratiquement par lexemple, dans la mesure où il a déjà engagé un cabinet davocat basé à Douala pour suivre les contentieux avec les utilisateurs. Les participants à cette rencontre ont été notamment initiés aux principes généraux du droit dauteur, notamment avec les contributions de Christophe Seuna, chef de la Cellule juridique au ministère de la Culture et de Maître Henri Job, avocat dont le cabinet se chargera du suivi des intérêts de Microsoft au Cameroun. Il a été ainsi clarifié des notions comme le droit dauteur, le droit voisin, les droits patrimoniaux, ainsi que lapplication de ces principes à la création assistée par ordinateur. La démarche de Microsoft Afrique de lOuest et du Centre pour rentrer dans la bataille contre les pirates informatiques est partie dun simple constat : toute lAfrique centrale, en y incluant la République démocratique du Congo, fait un chiffre daffaire auprès de cette organisation inférieur à celui dun pays comme le Sénégal. "Avec les grandes entreprises, il ny a généralement pas de problème, révèle un responsable de Microsoft. La piraterie à grande échelle est surtout observée dans les PMI et les PME, dans les administrations et chez les particuliers". Les logiciels principalement concernés par cette piraterie font partie des oeuvres protégées par la loi. Car, si en achetant un logiciel dorigine on acquiert une licence pour son utilisation sur une ou sur plusieurs machines, en le copiant sans autorisation dune machine à lautre, on porte atteinte aux droits des concepteurs. Les infractions pourront être constatées par voie dhuissier ou par des officiers de police judiciaire. Louverture de cette bataille a commencé par linformation et léducation, parce que les pirates, individus ou groupes qui tomberaient dans lescarcelle des structures de lutte, pourraient encourir jusquà un emprisonnement de 5 à 10 ans, et (ou) à des amendes de 500.000 francs à 10 millions de francs CFA. Telle est la lettre de larticle 82 de la loi n° 2000/011 du 19 décembre 2000 relative au droit dauteur et aux droits voisins qui a été largement commentée au cours de ces assises. (SOURCE: Cameroon Tribune)
Algérie Télécom Fournira de la Connexion ADSl avec lAide de DaewooLa compagnie sud-coréenne Daewoo va coopération avec Algérie Télécom, dans le domaine de lADSL (service Internet à haut débit) et permettra doffrir 1.000 accès dans une première étape. La compagnie sud coréenne va mettre également à la disposition de lAlgérie un expert dans le domaine de la e-gouvernance, a indiqué un communiqué de Algréie Télécom publié mercredi suite à la rencontre entre Amar Tou ministre de la poste et des TIC et le président de Daewoo International Corporation, Tae-Yong Lee. Selon le même communiqué, «la coopération en matière de développement des nouvelles technologies de linformation et de la communication (NTIC) a été au centre de ces entretiens entre le, Amar Tou et afin de discuter les opportunités de redynamiser et renforcer cette coopération » a ajouté le communiqué. Tout a affirmé que «notre stratégie est, désormais claire en choisissant louverture du marché des TIC. » Le directeur général de la société Daewoo a exprimé sa satisfaction au sujet des discussions avec Amar Tou afin «dassurer le développement des TIC et de participer à lédification de la société dinformation». (SOURCE: Agence Algérienne dinformation)
Enfants handicapés mentaux : un site Web contre la marginalisationA Keur Xaleyi et à Sainte Jeanne dArc des parents et professionnels se battent pour donner un avenir aux enfants handicapés mentaux. Les projets sont concrets et les acteurs motivés. Avoir un enfant handicapé mental est une situation difficile à gérer. Mais vivre au Sénégal avec son enfant handicapé est une situation vraiment très compliquée. En effet, les structures daccueil sont très rares et ne peuvent prendre en charge que peu denfants. Par ailleurs, linformation est si mal diffusée que nombre de parents ne sont même pas au courant des possibilités qui soffrent à eux. "Ma fille a perdu trois ans de sa vie. Trois ans durant lesquels elle aurait pu être accueillie en hôpital de jour à Keur Xaleyi et y être soignée. Mais nous ne connaissions pas son existence. Aujourdhui je me bats pour que dautres enfants ne passent pas à côté de cette chance. Cest pourquoi, nous avons créé un site internet - qui sera sous peu fini - afin dinformer les parents", explique Alioune Ndoye, président de lApekx, association qui est née au sein du centre de Keur Xaleyi. Cette association tenait son assemblée générale samedi dernier. Les projets en faveur des enfants sont nombreux et surtout concrets. Entre autre, il y a lorganisation de la journée annuelle du centre. Cette journée sera loccasion de récolter des fonds pour lagrandissement du centre, autre projet de taille. "Il faut savoir que seulement onze enfants sont hospitalisés là-bas. Mais en consultation extérieure, le centre reçoit plus de 500 enfants par an. Ce qui signifie quune partie de la population de ce pays est complètement mise à part. Ces enfants nont leur place nulle part. Nous avons donc fait faire une estimation chiffrée et détaillée des travaux, afin que les professionnels puissent nous aider en nature", continue Alioune Ndoye. Mais le problème va plus loin. Les enfants du centre sont pris en charge de 0 à 12 ans. Ensuite, ils peuvent être orientés vers lécole Sainte Jeanne Darc, dans des classes passerelles. Mais à 14 ans plus rien. Ces enfants sont complètement exclus du système scolaire et laissés aux parents. Dans le meilleur des cas, les parents arrêtent de travailler pour soccuper deux. Sils ne peuvent se le permettre, cest tant pis, advienne que pourra. Cest pour cela que des parents délèves et professionnels de Sainte Jeanne dArc se battent eux aussi. Mais le temps presse, les enfants grandissent et sortent du système scolaire, avec un risque de marginalisation chaque jour plus grand. (SOURCE: 2004 Wal Fadjri)
AFNOG : GROUPE DES OPERATEURS AFRICAINS DE RESEAUX :A loccasion de sa Cinquième Réunion, AFNOG 2004, qui se tiendra en Mai 2004, AFNOG organise un atelier sur les technologies réseau en prélude à cette rencontre. Latelier se tiendra dans les locaux de lhôtel Novotel, Dakar, Sénégal du 16 au 21 Mai 2004. (voir http://www.accorhotels.com/accorhotels/fichehotel/gb/nov/0529/fiche_hotel.shtml) Latelier offrira une formation avancée aux fournisseurs daccès et de services Internet ainsi quaux opérateurs du secteur privé et public gérant des réseaux basés sur les protocoles TCP/IP et qui sont impliqués dans le développement et la consolidation de lInternet au niveau national avec une connectivité régionale et internationale. Votre participation à latelier vous permettra aussi dassister à la Cinquième Réunion dAFNOG, AFNOG 2004, et aux Réunions dAfriNIC (www.AfriNIC.org), qui auront lieu à Dakar les 23 et 24 Mai 2004, à la suite de latelier. Ce atelier sappuit sur lexpérience des ateliers AFNOG précédents tenus à Cape Town (Afrique du Sud - 2000) , à Accra (Ghana - 2001) à Lomé (Togo - 2002) à Kampala (Ouganda - 2003) ainsi que des ateliers INET organisés entre 1993 et lan 2000 dans diverses parties du monde. OBJECTIFS Les objectifs de latelier AFNOG 2004 sont de: 1. Former une masse critique de formateurs et de professionnels spécialisés dans les technologies et services réseaux en vue de soutenir le développement des activités liées à lInternet dans les pays africains représentés. 2. Identifier et partager les contacts et ressources individuelles et institutionnelles susceptibles de promouvoir le développement national en utilisant les connexions Internet internationales. 3. Bâtir des relations professionnelles solides entre tous les participants au programme de telle sorte que les rapports Instructeur - Etudiant et ceux de collègue à collègue qui auront été établis lors de latelier et les conférences demeurent forts, même après les rencontres. 4. Accroître le niveau de coopération entre les projets et initiatives visant actuellement à établir des réseaux publics de données en Afrique. 5. Former des individus et groupe de personnes qui une fois de retour dans leur pays, pourront transmettre à dautres professionnels, lenseignement reçu au cours de latelier PROGRAMME Un programme intensif est élaboré pour cet atelier et se déroulera en 3 grands modules : les candidats devront choisir soit lun des deux modules présentés en Anglais, soit le module Français, les ateliers se déroulant simultanément. Tous les participants recevront une formation pratique, essentiellement faite dexercices de configuration et de gestion de prototypes dinfrastructure et de services. Le descriptif de cours ci-dessous est valable pour chaque module Didactique 1. Le profil des participants au cours. MODULE 1: SERVICES INTERNET A GRANDE ECHELLE (Anglais) Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans la configuration et la gestion de serveurs de courrier, de fichiers, de web, et dautres services de TCP/IP Pré requis: expérience dans lutilisation et ladministration de système UNIX/LINUX. Thèmes : Mise en place des services TCP/IP à grande échelle, tels que: - DNS (Système de Nom de Domaine) MODULE 2: INFRASTRUCTURE RESEAUX (Anglais) Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans lopération dun réseau étendu TCP/IP, connecté à linternational et/ou à des fournisseurs daccès multiples. Sont également qualifiés ceux qui sont impliqués dans létablissement et/ou lopération dune infrastructure réseau de base à léchelle nationale. Pré requis: expérience dans lutilisation des technologies réseaux basées sur le TCP/IP Thèmes : Configuration et opération de dorsales (backbones) denvergure, incluant: - Routage OSPF MODULE 3: INFRASTRUCTURE RESEAUX (Equivalent du Module 2, en Français). Profil des participants : Personnel technique actuellement engagé dans lopération dun réseau métropolitain TCP/IP, connecté à linternational et/ou à des fournisseurs daccès multiples. Sont également qualifiés ceux qui sont impliqués dans létablissement et/ou lopération dune infrastructure réseau de base à léchelle nationale. Pré requis: expérience dans lutilisation des technologies réseaux basées sur le TCP/IP Thèmes : Configuration et opération de dorsales (backbones) denvergure, incluant : Rappel sur les réseaux IP LIEU Les activités de latelier se dérouleront à lhôtel Novotel à Dakar au Sénégal. Le coût de participation à latelier inclut lhébergement , la restauration à lhôtel Novotel, et les coûts des Réunions AFNOG et AfriNIC qui suivront . Des navettes de bus et la location des taxi sont disponibles pour le transport de laéroport vers lhôtel et vice versa. DATES Les participants devraient prendre leurs dispositions pour arriver à Dakar au plus tard à le Samedi 15 Mai 2004 avant 18 heures, et repartir le Lundi 24 Mai 2004 après 18 heures. Les sessions datelier débuteront dans laprès-midi du Dimanche 16 Mai 2004 et se termineront dans la soirée du vendredi 21 Mai 2004. Des Tutoriaux auront lieu le samedi 22 mai 2004 à 9 heures. La Réunion AFNOG 2004 débutera le Dimanche 23 Mai 2004 à 9 heures et les sessions dAfriNIC auront lieu le Dimanche 23 Mai et le Lundi 24 Mai 2004. CONDITIONS DELIGIBILITE Latelier est spécialement conçu pour répondre aux besoins de ceux qui jouent actuellement un rôle clé dans lintroduction et le développement de linterconnexion de réseaux publics dans leur pays ou région. Les participants doivent être engagés dans le développement des réseaux Internet , à travers la formalisation des procédures relatives aux opérations et lassistance aux établissements scolaires et universitaires de leurs pays, aux institutions gouvernementales, aux entreprises privées locales et aux divers utilisateurs locaux dans lexploitation des divers services disponibles sur linternet. Par Internet, nous entendons lInternet accessible au public et dont laccès nest pas restreint pour les institutions éducatives ou commerciales ainsi que pour la communauté des Organisations non gouvernementales. Des ingénieurs opérationnels relevant dagences multilatérales ou bilatérales de coopération ainsi que des professionnels ayant une implication substantielle dans les activités dassistance au niveau international sont également éligibles dans la limite des places disponibles. Les participants ayant déjà participé aux ateliers AFNOG 2000, 2001, 2002 et 2003 ou à un des ateliers INET pour les pays endéveloppement seront éligibles à AFNOG 2004 dans la limite des places disponibles; ces anciens participants devront cependant postuler pour des cours ou des sessions différents de ceux quils avaient déjà suivis. Leur requête doit être en rapport avec leurs responsabilités dans un contexte national ou régional , et devrait être accompagnée dun argumentaire convainquant justifiant une seconde participation à un atelier. Laide financière sera accordée en priorité au nouveaux participants. CANDIDATURES : DOSSIER DADMISSION Pour soumettre votre candidature, prière remplir le formulaire ci-dessous et le retourner aux organisateurs le plus tôt possible et au plus tard le 1er Mars 2004. Si votre participation est subordonnée à lobtention dune bourse des Nations Unies ou de toute autre agence multilatérale ou bilatérale de coopération, prière nous donner les détails dans votre dossier de candidature. Les candidats recevront notification de leur acceptation au programme, ainsi que le montant de laide financière qui leur est allouée, si il y en a, au plus tard le 31 Mars 2004. Prière noter que les activités de latelier incluent également la participation aux Réunions AFNOG 2004 et AfriNIC. au cas où vous êtes admis au programme, vous ne devriez PLUS vous inscrire pour participer aux Réunions car linscription à latelier AFNOG vous permet de participer également aux Réunions. NOTE: Il est demandé aux candidats de soumettre leur candidature par courrier électronique, et dindiquer leur adresse électronique ainsi quun numéro de FAX fiable pour les correspondances ultérieures concernant latelier. Prière vous assurer que les informations de contact que vous donnez sont claires et correctes, sous peine de ne pouvoir vous contacter. VISAS Tout visiteur au Sénégal, doit avoir un passeport en cours de validité afin dobtenir un visa du Sénégal. Si vous avez déposé un dossier de candidature, vous devrez vous tenir prêt à obtenir un passeport/visa immédiatement après la notification dacceptation, étant donné que les procédures dobtention de visa peuvent être longues. Il est de la responsabilité des participants de sassurer des dispositions relatives au visa qui sappliquent à eux, et dobtenir les visas nécessaires (y compris les visas de transit ) pour participer à latelier et aux Réunions. AFNOG assistera les candidats en fournissant des informations relatives à la demande de visas ainsi que celles concernant latelier et les objectifs et buts de lAFNOG, ainsi quune lettre dinvitation officielle. RESTRICTIONS SANITAIRES Les candidats retenus pour lAtelier seront informés des conditions et des restrictions sanitaires pour leur entrée au pays. COUTS Le coût de participation à latelier et aux autres activités relatives sont de 1600 ($) américains. Ce montant inclut : * Tout frais dinscription à latelier. Les participants devraient avoir sur eux léquivalent de 30 dollars américains pour les frais de transport de laéroport à lhôtel. Il leur est également conseillé de prévoir une somme denviron 50 dollars américains ($) pour faire face aux autres besoins et activités éventuelles (voyages optionnels, blanchisserie, etc.) ASSISTANCE FINANCIERE Les organisateurs de latelier AFNOG 2004 peuvent assister financièrement un certain nombre de participants en couvrant tout ou une partie des dépenses relatives à leur participation. Si vous sollicitez une aide financière pour latelier, assurez vous de fournir toutes les informations financières demandées dans le formulaire de candidature. Lassistance financière envisagée prendra la forme de billets pré payés aller et retour pour Dakar ou de couverture partielle des frais de participation à latelier. Lassistance financière disponible est extrêmement limitée. Aussi, vous devriez faire tout leffort possible pour obtenir des financements dautres sources. Si vous sollicitez un appui financier de latelier,vous devrez en donner les raisons et comment vous prévoyez financer une partie des dépenses, et les efforts entrepris ou en voie afin dobtenir de laide financière. Prière noter que lobtention de lassistance financière de lAtelier AFNOG 2004, dépendrait de votre habileté à obtenir une partie des financements dautres sources autre quAFNOG. La préférence sera donnée à ceux qui sont qualifiés et capables de couvrir eux-mêmes leurs frais de participation. Le paiement des frais de participation peut se faire par transfert de banque, chèque certifié, ou en espèce. Quelques informations supplémentaires vous seront communiquées dans la lettre dadmission. Pour avoir une copie de cette annonce et formulaire de candidature,
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