Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 1 Décembre 2003
SATELLITE ET FIBRE OPTIQUE: BONS AMIS OU PIRES ENNEMIS?

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

QUESTIONS FINANCIERES

ACTUALITES WEB

PERSONNALITES

PROCHAINEMENT: Concurrence entre les sociétés de télécommunications africaines pour les communications internationales

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DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
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Satellite et fibre optique : Bons amis ou pires ennemis ?

Avant SAT3, la plupart des pays africains étaient desservis par des satellites. Avec la mise en service de SAT3 en mai 2002, la situation devait évoluer sur les marchés de la connectivité en Afrique et le renforcement de la concurrence qu'’elle devait entraîner aurait du faire baisser les prix. Russell Southwood analyse ce qui s'’est réellement passé et ce qui pourrait changer à l'’avenir.

Le câble SAT3 relie Lisbonne à l'’Afrique du Sud en passant par la côte ouest africaine. SAT3/WASC/SAFE (si l'’on inclut tous ses points d'’atterrissement) a été financé et construit par un consortium de 36 entreprises comprenant les sociétés de télécommunications suivantes, installées dans les pays africains reliés : Angola Telecom, Camtel, Côte D'’Ivoire Telecom, NITEL, OPT Bénin, OPT Gabon, SONATEL, Telecom Namibia et Telkom South Africa. L'’Afrique de l'’est n'’est pas couverte par le réseau de fibres optiques et il existe peu de connexions par fibres internes sur le continent, à l'’exception des grandes villes.

Telkom South Africa est l'’administrateur du consortium et les principales décisions sont prises lors des réunions du consortium : par exemple, la récente décision de doubler la capacité pour la faire passer de 20 à 40 Gbits/s. La capacité maximale sera de 120 Gbits/s.

L'’accès à la capacité de transmission par fibres optiques peut être obtenu de deux manières : soit directement via l'’opérateur national (par exemple SONATEL pour le Sénégal) chargé de la vente entre son pays et Lisbonne, soit par l'’intermédiaire d'’une capacité "« pool" » non utilisée. Les opérateurs peuvent choisir de ne pas passer par la société de télécommunication établie grâce à un droit d'’usage irrévocable (IRU, Indefeasible Right of Use) octroyé par Telkom South Africa, l'’administrateur du réseau câblé. Toutefois, les membres établis du consortium disposent d'’un droit de refus préalable sur cette capacité. Par ailleurs, ils ne peuvent pas appliquer un prix supérieur à celui du pool.

En ce qui concerne leur propre capacité, les opérateurs ont le monopole pendant toute la durée de vie de la fibre. Cette situation ne poserait pas de problème s'’il existait une concurrence avec d'’autres opérateurs de fibre optique, mais elle les place en réalité dans une position quasiment inexpugnable pour des raisons que nous expliquerons plus tard.

L'’introduction progressive des seconds opérateurs nationaux soulève des problèmes de concurrence. En tant que nouveaux venus ils devront obtenir leur capacité en invoquant la clause IRU, la quantité et le prix étant fixés par l'’administrateur, Telkom South Africa, l'’une des sociétés de télécommunication établies les plus puissantes du continent. Pour être concurrentiels au niveau international, les seconds opérateurs nationaux tels que Nigeria'’s Globacom devront bénéficier de prix compétitifs sur les services de fibre optique.

Bien que nous ne disposions, à l'’heure actuelle, d'’aucune vue d'’ensemble du marché de la connectivité par fibre et par satellite en provenance et à destination de l'’Afrique, les meilleures estimations empiriques indiquent que la fibre représente 10 à 15 % du marché global, le reste étant occupé par le satellite. Les sociétés de télécommunication établies ont mis du temps à réagir dans certains pays et certaines ont pris la décision marketing de ne pas vendre la capacité en gros, craignant par exemple que les fournisseurs d'’accès Internet proposent des services VOIP (voix sur IP).

La répartition de la capacité réelle entre la fibre et le satellite avoisine plus probablement 40/60 %, mais pour le moment, les opérateurs satellite ne s'’inquiètent pas pour leurs marchés et ce pour trois raisons.

- D'’abord, pour se connecter à SAT3, il faut une connexion par fibres et à l'’heure actuelle, il est difficile d'’obtenir ce type de connexion même dans les villes. Les dirigeants de NITEL promettent de fournir ces connexions mais cela prendra du temps. Les opérateurs satellite restent sceptiques, ce qui peut se comprendre. Peter McBride de Panamsat nous a déclaré : "« Au Nigeria par exemple, Victoria Island peut être une réussite, mais la mise en place des services câblés à l'"échelle nationale prendra 5 à 10 ans. "« 

- Ensuite, les opérateurs de connexions par fibre et par satellite prévoient une croissance du marché.

Le consensus sur la croissance du marché est presque unanime. Comme nous l'’a affirmé le représentant d'’un opérateur international de premier plan : "« Nos ventes de capacité sur le câble SAT3 augmenteront de 50 % par an au minimum. Le goulet d'"étranglement se situera au niveau de l'"accès aux connexions sur fibre optique dans chaque pays." » Dan Goldberg de New Skies indique une croissance mondiale de 6 à 11 % et estime que ces chiffres seront les mêmes sur le continent. On a constaté une demande importante entre les Etats-Unis et l'’Afrique et le Moyen-Orient, ainsi qu'’entre l'’Afrique de l'’Ouest et le Moyen-Orient et l'’Asie. En bout de chaîne, un fournisseur de solutions tel que Q-Kon a connu une croissance annuelle de 100 %.

- Enfin, l'’Afrique est un continent dont la population vit en majorité dans les zones rurales, qui seront desservies par satellite dans un avenir proche.

Même dans les scénaris d'’avenir les plus pessimistes pour les opérateurs satellite, tout indique que le satellite reste un créneau niche en Europe et en Amérique du Nord. Comme l'’a déclaré Rodney Benn de Panamsat : "« Toutes les sociétés européennes dotées de réseaux de fibres denses ont également des réseaux satellite. Elles ne vont pas disparaître. Leurs tarifs mensuels sont plus chers, mais ce qui est intéressant avec le satellite, c'"est que vous avez un contrôle direct." ».

Il est presque impossible de comparer directement les tarifs mais l'’impact de la fibre optique sur le satellite devrait se clarifier, et le mieux que l'’on puisse dire c'’est qu'’elle gagne un peu de terrain. Même si certaines sociétés de télécommunications établies ont adopté une politique de prix plus équitable, d'’autres par contre se contentent de maintenir leurs tarifs légèrement en dessous des tarifs du satellite. Heureusement pour l'’utilisateur, la concurrence sur le marché du satellite semble entraîner une baisse générale des tarifs.

Le coût d'’un E1 via SAT3 est basé sur la distance mais si vous prenez un pays comme le Nigeria ou le Ghana, un demi-circuit coûte environ 6000 USD. Or, ce même demi-circuit vers l'’Afrique du Sud coûte 12 000 USD. Mais l'’écart de prix significatif se situe sur l'’autre moitié du circuit. En Afrique de l'’Ouest, les opérateurs nationaux appliquent plus ou moins le même prix pour leur demi-circuit. Mais Telkom South Africa facture un prix 4 à 5 fois plus élevé pour son demi-circuit. Pourquoi ? Parce qu'’elle n'’a pas de concurrents et a donc les mains libres. Est-ce que cette situation changera dans un avenir proche ? Non, à moins que les prix du satellite baissent ou qu'’un autre réseau de fibres optiques vers l'’Europe soit mis en place.

En revanche, le coût du câble après Lisbonne fait l'’objet d'’une concurrence acharnée et, comme le fait remarquer Nicky Popoola de Cable and Wireless : "« Les tarifs des opérateurs étrangers sont très proches. Nous sommes en concurrence avec un très grand nombre d'"opérateurs." »

Quatre opérateurs satellite principaux couvrent le continent : Inmarsat, Intelsat, New Skies et Panamsat. La détermination des tarifs du satellite est toujours compliquée. Il faut prendre en compte des facteurs tels que la puissance de transmission et le niveau de support. Toutefois, si vous vous basez sur ce qu'’on pourrait décrire comme une largeur de bande "« brute" », les prix baissent à tel point que plusieurs opérateurs estiment que leur activité devient de moins en moins rentable. A première vue, on pourrait penser que cette estimation est normale venant des opérateurs, mais peut-être ont-ils raison.

Selon un opérateur qui décrit la situation en Afrique de l'’Ouest, les prix sont passés de 5000 USD/Mbits/s à 3000 ou 3500 USD/Mbits/s : "« Nous avons atteint un point où nous ne pouvons pas physiquement vendre moins cher si nous voulons respecter notre seuil de rentabilité." » Un autre opérateur indique que les prix sont descendus jusqu'’à 2000  USD : "« Nous ne pouvons pas descendre beaucoup plus bas. Nous avons déjà revu à la baisse notre structure de coûts." » Par ailleurs, les prix varient beaucoup sur le continent. Les responsables de Telkom Kenya nous ont indiqué qu'’ils payaient 6000 USD/Mbits/s et qu'’ils vendaient à perte. L’Afrique de l’Est n'’a pas accès au câble à fibres optiques sous-marin. Certains opérateurs affirment qu'’ils se retrouvent en concurrence avec des sociétés offrant jusqu'’à 1000 USD/Mbits/s.

Et comme Dan Goldberg de New Skies nous l'’a déclaré : "« A un certain niveau, vous atteignez un point en dessous duquel vous ne pouvez pas fonctionner. Si nous atteignons ce point, nous disparaîtrons de ce marché. Nous sommes assez rigoureux sur les marges. Mais nous n'"avons pas encore atteint ce point en Afrique." » Le coût et la disponibilité du satellite sont également affectés par les problèmes liés à la réglementation. En particulier, l'’Afrique du Sud n'’a pas accordé de licence à VSAT. En outre, le prix d'’achat des licences VSAT reste ridiculement élevé dans certains pays.

Selon les déclarations d'’un opérateur satellite : "« En Afrique, la première question est toujours le prix. Tous ceux qui utilisent le satellite sont très sensibles aux prix, mais c'"est une vision très limitée. Vous n'"obtenez que ce pour quoi vous avez payé." »

Certains parviennent à facturer plus que le prix de la largeur de bande "« brute" » en offrant un encadrement des services et en installant des réseaux inter-état. Par exemple, Dawie De Wet de Q-Kon se considère comme "« le fournisseur de solutions d'"infrastructure IP" ». Les autres opérateurs de ce marché sont : IP-Planet, Gillat, Afsat et le nouveau venu IP Direct (voir Actualités Internet ci-dessous).

Désormais, les revendeurs offrent à la fois des connexions satellite et fibres optiques à leurs clients en se basant sur les prix et sur l'’adéquation. Le satellite et la fibre optique coexisteront sans problème sur un marché en pleine croissance, mais la fibre optique doit encore montrer son potentiel en termes d'’impact concurrentiel sur le marché.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

LA BANQUE MONDIALE S'’APPRETE A FINANCER LA RESTRUCTURATION DE L'’OCPT, L'’OPERATEUR NATIONAL DE LA RDC

Le Ministre des postes et télécommunications de la RDC a organisé une réunion tri-partite jeudi dernier entre le gouvernement, la Banque mondiale et l'’opérateur national des télécommunications, l'’OCPT. L'’ordre du jour de cette réunion comprenait l'’aide financière destinée à la restructuration de l'’OCPT, probablement l'’un des opérateurs nationaux dont la situation est la plus préoccupante sur le continent.

"« La restructuration se déroulera en plusieurs étapes : dans l'"immédiat, le recrutement de personnes dotées d'"une expérience suffisante pour diriger la société et le départ volontaire des autres employés, le paiement des arriérés de salaire et la recherche de fonds pour d'"autres formes d'"assistance" » a indiqué le Ministre Gertrude Kitembo.

(SOURCE : Le Phare)

L'’OPERATEUR MOBILE CORA QUITTE LA COTE D'’IVOIRE, ORANGE FERME MARCORY

L'’opérateur mobile Cora a décidé de quitter la Côte d'’ivoire à la suite d'’un incident qui a eu lieu jeudi dernier. "« Suite à l'"agression dont nous avons été victimes de la part de M. Galley et d'"environ 20 policiers armés sous les ordres du Commandant de la gendarmerie, nous avons été obligés de quitter la Côte d'"ivoire jusqu'"au rétablissement de l'"ordre. Cette agression (la troisième cette année) a eu lieu encore une fois, alors que les plus hautes autorités gouvernementales nous avaient assuré que cela ne se reproduirait plus. Nos employés sont malmenés et physiquement menacés. Certains d'"entre eux ont été obligés de rester à leur poste, sous la menace de policiers armés qui les forçaient à leur envoyer l'"argent de nos clients" ».

"« M. Galley et ses complices ont pillé nos bureaux et nous ont volé plusieurs millions de francs. Il s'"agit de l'"argent payé par nos clients et qui a disparu entre les mains de M. Galley et de ses complices malgré les assurances de sécurité que nous avions reçues de la part du gouvernement." » La société a mis fin à ses services aux abonnés.

Et il s'’agit là peut-être d'’un phénomène contagieux. La société de téléphonie mobile Orange a cessé ses activités commerciales à certains endroits, notamment à Marcoury Boulevard Giscard D'’Estaing, suite à un incident similaire à celui dont a été victime la société Cora.

(Alors quand est-ce que le gouvernement ivoirien prendra des mesures contre M. Galley et ses "« policiers" » ?)

(SOURCE : Abidjan.net)

EN AFRIQUE DU SUD, TELKOM PERD LE PROCES SUR LA BAISSE DU PRIX DE L'’ACHEMINEMENT DES APPELS

Le tribunal de grande instance de Pretoria a sauvé la mise de plusieurs milliers d'’entreprises la semaine dernière, en décidant qu'’elles peuvent continuer à utiliser un système qui leur permet d'’économiser des millions de rands en dérivant les appels téléphoniques des lignes Telkom vers les réseaux cellulaires.

Les dirigeants de Corporate SA pousseront un grand soupir de soulagement en apprenant ce verdict tant attendu, qui signifie que 90 % des grandes entreprises qui utilisent ce système ne courent plus le risque d'’être poursuivies en justice ou d'’être déconnectées par Telkom. Cela signifie également qu'’elles peuvent continuer à réduire leurs factures de téléphone jusqu'’à 40 % grâce à la technologie appelée acheminement au coût le plus bas (least-cost routing).

Les représentants de la First National Bank ont affirmé hier que ce système s'’est avéré rentable depuis sa mise en œuvre il y a quatre ans. Le responsable du département technologique, Yatin Nasai, a affirmé que dans les centraux et centres d'’appel où il a été installé ce système a fait baisser les factures de la banque d'’environ 200 000 rands par mois.

(SOURCE : Business Day)

LES ASSOCIATIONS DE CONSOMMATEURS DE L'’ILE MAURICE PROTESTENT CONTRE LES NOUVEAUX TARIFS TELEPHONIQUES

Selon L'’Express, les associations de consommateurs de l'’Ile Maurice protestent auprès de l'’organisme de réglementation, l'’ICTA, à propos de la nouvelle hausse des tarifs. "« Cette hausse est exagérée. Si vous la calculez par rapport à l'"ancien barème de tarifs pour quatre minutes, vous obtenez une hausse de 104 %," » a affirmé Mosadeq Sahebdin de l’institut de protection des consommateurs. Pour Jayen Chellum, Directeur de l’association des consommateurs de maurice, cette hausse est "« une aberration" ».

Les coûts ont également augmenté pour les abonnés des lignes fixes : de 75 à 90 roupies pour les particuliers et de 210 à 225 roupies pour les entreprises, et ces hausses ont également été critiquées. Néanmoins, ces organisations ont approuvé l'’introduction de la facturation à la seconde.

COTE D'’IVOIRE : ORANGE AUGMENTE LA CAPACITE DE SON RESEAU

L'’opérateur de téléphonie mobile Orange Côte d'’ivoire a lancé un nouvel équipement pour augmenter la capacité de son réseau. Selon Bernard Clivet, son directeur général, l'’augmentation du nombre de clients au cours de ces dix derniers mois signifie que le réseau actuel de l'’entreprise est proche du point de saturation. Il a révélé la semaine dernière que le nouvel équipement augmentera de 50 % la capacité du réseau afin de satisfaire les besoins des clients. Il a affirmé que la récente crise politique avait retardé l'’introduction de l'’équipement à Abidjan mais a promis sa mise en service d'’ici la mi-octobre. Le directeur technique, Joseph Pitah, a affirmé que la société travaillait sans relâche pour réduire la saturation du réseau.

(SOURCE : Liquid Africa)

EN BREF

-   Les résultats du premier trimestre 2003 de la Sonatel indiquent une augmentation du chiffre d'’affaires de 13 % par rapport à l'’année dernière et que sa filiale malienne, Ikatel, a désormais 94 000 abonnés.

-   Tunisie Télécom a atteint 1,2 millions d'’abonnés au téléphone mobile la semaine dernière.

-   Dans le cadre des efforts visant à freiner la multiplication des litiges d'’interconnectivité dans le secteur des télécommunications, la NCC (Nigerian Communications Commission), l'’organisme de réglementation des télécoms au Nigéria, a publié une procédure de résolution de ces conflits.  Appelée NCC Rule for Arbitration of Interconnection Issues and Disputes, cette procédure prévoit la désignation d'’un arbitre, qui peut être un membre de la commission ou un tiers compétent, pour arbitrer les nouveaux litiges ou les litiges non résolus conformément à la loi Nigerian Communications Act 2003.

-   Le fournisseur kenyan de services de téléphonie mobile, Safaricom, a distribué hier plus de 300 unités Simu Ya Jamii en dehors de Nairobi. Le responsable produits de Safaricom, Raja Sarkar, a déclaré que ce lancement permettra au secteur informel et aux abonnés économiquement défavorisés de bénéficier des avantages de la téléphonie mobile. Il a indiqué également que 107 unités supplémentaires étaient prêtes à être distribuées dans les établissements urbains et ruraux défavorisés. La société a également présenté ses cartes Easy 100 destinées à permettre aux abonnés disposant de peu de moyens d'’émettre des appels d'’urgence.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

UN OPERATEUR CAMEROUNAIS DE TV CABLEE OFFRE DES SERVICES INTERNET A DOMICILE

Un opérateur camerounais de TV câblée fait une nouvelle offre à ses clients : l'’accès à Internet via un modem, sans ordinateur ni ligne téléphonique. Ce service sera lancé le mois prochain.

Il sera assuré par la compagnie locale Vision, l'’un des plus grands opérateurs de TV câblée basé à Douala. Grâce à un partenariat avec Num Net, spécialiste de l'’accès à Internet, les clients auront accès à ce service en payant 80 000 FCFA pour l'’achat du modem, 40 000 FCFA pour l'’achat du service, puis une mensualité de 60 000 FCFA. Le service n’est actuellement disponible que dans certains quartiers de Douala, mais la société continue d'’étendre son réseau à de nouvelles zones. Elle a déjà installé cinq kilomètres de câble dans la capitale.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

EN RDC, LA CITRACO S'’APPRETE A DEPLOYER SON RESEAU SANS FIL A KINSHASA

Selon une interview accordée au journal Le Phare, Richard Cibangu Muamba de la Citraco (Congo International Transaction Company) a l'’intention d'’offrir des services de téléphonie et de transmission de données et vidéo via le protocole IP. La société prévoit d'’installer un réseau sans fil d'’abord à Kinshasa puis dans les autres régions du pays. Ses clients seront connectés à ce réseau à l'’aide d'’un équipement Motorola (utilisant 5,2 et 5,7 GHZ) qui, d'’après lui, ne crée aucune interférence. Cette technologie a été choisie car elle offre les plus hauts débits disponibles.

Le service téléphonique fonctionne via un commutateur de l'’opérateur de télécommunication national, l'’OCPT, et a été lancé sous la forme d'’une carte prépayée appelée Omega. Il propose des tarifs compétitifs pour les appels internationaux vers toutes les destinations. Cette carte coûte 5 USD pour 60 minutes vers l'’Amérique du Nord et l'’Europe et 50 USD pour 600 minutes de conversation. La réglementation en vigueur stipule que l'’OCPT doit signer des accords d'’interconnexion avec les opérateurs tels que la CITRACO. La société souhaite installer des cabines téléphoniques en dehors de Kinshasa mais ses projets initiaux prévoient l'’installation de 20 cabines dans la capitale elle-même. Outre Kinshasa, les villes ciblées initialement sont Béni, Butembo et Mbuji-Mayi.

SES ASTRA ETEND SES SERVICES LARGE BANDE PAR SATELLITE A L'’ALGERIE

SES Astra a signé cinq nouveaux contrats pour la fourniture de services large bande par satellite monovoie, sur la position orbitale de l'’Europe, soit 19,2 degrés Est. Les services Internet satellite à haut débit via Astra ciblent d'’autres territoires en Europe et en Afrique du Nord, notamment en Algérie.

SES Astra a conclu un contrat à long terme avec SERVISYS, un fournisseur français de de réseaux et de solutions logicielles pour les petites et moyennes entreprises, pour la fourniture de services en Algérie. Il s'’agit du premier service fourni par Astra qui cible spécifiquement les publics résidentiels dans un pays nord-africain.

Le lancement des cinq nouveaux services large bande sur Astra a déjà commencé. Depuis 2000, Astra offre au grand public des services Internet haut débit par satellite au Benelux, en Allemagne et en Italie.

Le système satellite Astra est un système de télédiffusion par satellite conçu pour fournir des services de diffusion et large bande gratuits et payants à plus de 92 millions de foyers européens. La flotte de satellites Astra comprend actuellement 13 satellites, diffusant plus de 1100 chaînes de télévision et de radio analogiques et numériques, ainsi que des services multimédia et Internet.

(SOURCE : Mena Report)

MAURITIUS POST S'’APPRETE A LANCER UN FOURNISSEUR D'’ACCES INTERNET : MAURIPOST.NET

Mauritius Post veut devenir le troisième fournisseur d'’accès Internet de l'’île avec le lancement de Mauripost.net. Ce service démarrera au mois de novembre de cette année, mais le lancement complet est prévu pour janvier 2004. Les représentants de la société affirment qu'’une bonne partie de l'’équipement nécessaire est en place et que les techniciens sont en train de l'’activer. Les tarifs n'’ont pas encore été fixés car la société doit d'’abord finaliser ses accords d'’interconnexion avec la société nationale de télécommunications, Mauritius Telecom.

SIL et Mauritius Post sont actionnaires à parts égales de cette entreprise. Avec un capital de lancement de 16 millions Rs, les représentants de la société indiquent qu'’ils veulent progresser rapidement et qu'’ils offriront "« plusieurs types de services à des prix concurrentiels" ». SIL gèrera les aspects techniques tandis que Mauritius Post prendra en charge le marketing et la promotion.

Parallèlement, Mauritius Post équipe 24 de ses bureaux de poste de cybercafés qui seront opérationnels d'’ici le mois d'’octobre de cette année : "« Notre objectif est de démocratiser l'"accès à Internet au meilleur prix possible" ».

(SOURCE : L'’Express)

EN BREF

-  Le point d'’échange Internet de Lagos devrait être lancé en septembre 2003. AfrISPA a mis sur pied un groupe de travail africain pour les points d'’échanges Internet (African Internet Exchange Point Task Force) et prévoit de faire passer le nombre de points d'’échange Internet de 9 à 30 au cours des 3 prochaines années.

-   Trois sociétés ont déposé auprès de la CCK (Communications Commission of Kenya) des demandes de licence pour la fourniture d'’un réseau public de transmission de données et de services à valeur ajoutée. Le directeur général de la CCK, Sammy Kirui, a déclaré que les candidats à la fourniture de réseaux publics de transmission de données sont Pegrume Limited et Sopanet Limited, tandis que Cellulant Kenya Limited souhaite fournir des services à valeur ajoutée.

-   La société sud-africaine Systemsfusion, un fournisseur de services IP de la prochaine génération IP et de plate-formes d'’hébergement, a conclu un partenariat avec MTN Airborn et Sun Microsystems pour fournir ce qu'’elle appelle "« une solution clé en main qui permettra aux réseaux GSM à travers l'"Afrique d'"offrir des services d'"accès Internet" ».

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

MADAGASCAR : LES VENTES MENSUELLES D'’ORDINATEURS ATTEIGNENT DESORMAIS 1000 UNITES GRACE A LA SUPPRESSION DES TAXES

Avant la suppression des taxes, Madagascar vendait 700 ordinateurs par mois. Ce chiffre est passé à 1000 par mois depuis que les taxes ont été supprimées, selon un rapport d'’un consultant local au cours d'’un atelier local organisé par le ministère des télécommunications.

Certains affirment que les investissements récents dans les infrastructures de télécommunications ont favorisé cette croissance en réduisant les coûts de connexion. L'’atelier avait été organisé pour étudier un projet de politique nationale pour les technologies de l'’information et des communications (TIC). Les opérateurs du secteur des TIC (Blueline, DTS, Madacom, Orange) ont affirmé que le taux d'’imposition appliqué par Omert restait élevé, ce qui expliquait le coût élevé des communications. Un deuxième atelier aura lieu le 21 octobre pour examiner le projet final de politique.

(SOURCE : Midi Madagasikara)

LE SECTEUR INFORMATIQUE ZIMBABWEEN MENACE DE FAILLITE

Le secteur informatique zimbabwéen connaît une situation critique : il risque de s'’effondrer à cause d'’une grave pénurie de devises étrangères et de la perte excessive de main d'’œuvre qualifiée due à une sévère récession économique.

Cette semaine, dans la Financial Gazette, les représentants des principales entreprises ont indiqué que leur secteur, qui avant 1997 était vanté comme celui qui avait la croissance la plus rapide, avait été pénalisé par les coûts excessifs des importations de produits au Zimbabwe dans un contexte de réduction des revenus disponibles.

Ce constat se situe au moment où l'’économie basée sur l'’agriculture autrefois solide a quasiment cessé de garantir les lignes de crédit à l'’étranger à cause de l'’aggravation du profil à risque du pays. Les sociétés ont également réduit leurs dépenses d'’investissement malgré la nécessité impérative d'’investir dans le secteur informatique.

"« L'"autre problème auquel est confronté le secteur informatique est la perte de professionnels qualifiés. Les spécialistes informatiques quittent le pays et il sera très difficile de les faire revenir." »

"« Nous ne pouvons pas rivaliser avec certains de nos pays voisins en termes de salaires car notre monnaie est trop vulnérable. Par conséquent, nos professionnels vont chercher des cieux plus cléments à l'"étranger" », a affirmé Gary Ballard, président de la Computer Suppliers Association du Zimbabwe." »

"« Le taux de change et le fait que nous achetons les ordinateurs et les pièces de rechange à l'"étranger ont également contribué à la hausse des prix des ordinateurs." » Avant le "« vendredi noir" » de novembre 1997, qui a marqué un tournant dans la situation économique du Zimbabwe, le secteur informatique semblait en pleine expansion. Six ans plus tard, il a atteint le niveau le plus bas après que les investisseurs aient tourné le dos au Zimbabwe au moment des violentes confiscations de terres.

Maxwell Mabika, l'’un des directeurs d'’Innovative Computers and Networks, a déclaré qu'’étant donné que les entreprises informatiques n'’obtenaient pas de devises sur le marché officiel, elles survivaient en achetant au prix fort des devises au marché noir. Résultat, un certain nombre de sociétés a mis la clé sous la porte et celles qui restent parviennent difficilement à survivre.

Le directeur général de Compulink, Max Gwangwadza, a déclaré que l'’environnement hyper inflationniste et l'’obligation pour les exportateurs de conserver une partie de leurs gains au taux de change officiel a rendu le secteur moins compétitif. "« Nous sommes obligés de reverser près de 50 % de nos recettes au gouvernement, ce qui pénalise gravement notre mode de fonctionnement, la manière dont nous payons nos employés et en fin de compte le prix de nos ordinateurs" », a-t-il expliqué.

(SOURCE : Financial Gazette)

EN BREF

-   Algeria E-Banking Service est un "« joint-venture" » créé par le groupe français Diagram-Edi, fournisseur de logiciels d'’activités bancaires et de transactions électroniques. La société a une expérience de plus de 17 ans sur ces marchés et plus de 250 clients.

-   Pour ceux qui s'’intéressent aux développements des logiciels à source ouverte en Afrique du Sud, il existe un nouveau site Web, Digital Meraka. L'’adresse de ce site est : www.meraka.

-   Mauritius Telecom, opérateur national de télécommunications de l'’Ile Maurice, a choisi les serveurs Sun Fire fournis par Sun Microsystems sub-Saharan Africa pour équiper ses systèmes d'’assistance opérationnelle.

QUESTIONS FINANCIERES

INDEX

LE GOUVERNEMENT KENYAN SOUHAITE ACCELERER LA VENTE DE TELKOM POUR LA FINALISER D'’ICI JUIN 2005

  Le gouvernement kenyan voudrait accélérer la restructuration de Telkom Kenya pour préparer la vente de ses actions à la bourse. Le secrétaire permanent du ministère des transports et des communications, Gerishon Ikiara, a révélé qu'’une partie des actions de cette grande société nationale serait cédée à un partenaire stratégique de "« réputation internationale" ». Cependant, il n'’a pas voulu indiquer si l'’investisseur ciblé avait été identifié.

"« Notre stratégie consiste à restructurer commercialement Telkom Kenya pour préparer sa privatisation via une offre publique initiale à la bourse de Nairobi. L'"opération prendra fin d'"ici juin 2005" » a-t-il déclaré.

Ses remarques figuraient dans un discours lu en son nom par un secrétaire exécutif adjoint du ministère, Salim Ndemo, au cours de l'’ouverture officielle du forum sur les technologies de l'’information et des communications sponsorisé par la Kenya Private Sector Alliance.

Gerishon Ikiara a déclaré que la restructuration puis la vente de Telkom Kenya étaient des étapes essentielles de la stratégie gouvernementale de croissance nationale du secteur des télécommunications. Le gouvernement prévoit également d'’entreprendre des réformes du secteur qui prépareront l'’entrée des investissements privés.

(SOURCE : Liquid Africa)

EN BREF

-   Vodafone Egypt a annoncé ses résultats du premier trimestre de l'’exercice 2004 se terminant en juin, à savoir une impressionnante augmentation de 144,3 % du résultat net, atteignant 199,8 millions de livres égyptiennes contre 81,8 millions de livres pour la même période de l'’année dernière. Les recettes nettes de la même période sont passées à 685,1 millions de livres, contre 467 million de livres l'’année dernière, soit une augmentation de 46,7 %, tandis que le ratio coût d'’achat/recettes connaissait une amélioration de 39,7 % pour le premier trimestre de l'’exercice 2004, contre 42,5 % pour le premier trimestre de l'’exercice 2003.

  -   En Afrique du Sud, Telkom a lancé la semaine dernière des appels d'’offre pour 30 % du capital de Swiftnet, sa filiale à cent pour cent qui fournit des services de transmission de données sans fil. La vente d'’une participation est une clause de la licence de l'’opérateur de lignes fixes, qui stipule que 30 % du capital doit être cédé à des groupes indépendants. Swiftnet, commercialisé sous le nom de Fastnet, fournit un "« accès sans fil synchronisé" » aux grandes sociétés et aux entreprises émergentes. Ses services comprennent la vente de cartes de crédit au détail et la vérification de terminaux de chèques, la télémétrie, la gestion de la sécurité et des parcs informatiques. L'’année dernière, la société a participé pour 93 millions de rands au bénéfice d'’exploitation de 6,5 milliards de rands de Telkom.

ACTUALITES WEB

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L'’ACCORD CRDI/TRADE POINT LANCE LES PREMIERS SITES DE COMMERCE ELECTRONIQUE SENEGALAIS

Un partenariat entre Trade Point Sénégal et le CRDI a lancé ce qui est annoncé comme un générateur de sites commerciaux électroniques. Après la mise en œuvre à la douane sénégalaise du système Orbus pour le traitement électronique de toutes les procédures douanières internationales, il était tout-à-fait naturel que le Sénégal soit le lieu de lancement de ce générateur de sites. La deuxième étape consistait à promouvoir ce type de commerce électronique à travers l'’accord entre le CRDI (Centre de recherche pour le développement) et Trade Point afin de développer les transactions électroniques avec le reste du monde. Le site sera présenté à la Chambre de commerce entre le 20 et le 24 octobre.

(SOURCE : Le Soleil)

EN BREF

-   Le site Web de l’administration fiscale Tunisienne a été mis en ligne ce mois (http://www.cimpftest.nat.tn). Il offre à la fois des services gratuits et à abonnement. Les services gratuits sont les suivants : déclarations et réglementation fiscales.

-   Si vous vous intéressez à l'’art, au design et à la mode, visitez l'’Espace Faguèye, un site Web lancé par Mame Faguèye Bâ : http://www.fondationolivier.com/

-   flysaa.com a ouvert un site Web africain permettant aux personnes d'’autres pays africains de réserver des billets auprès de la compagnie aérienne.

PERSONNALITES

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PEOPLE

*   Amnon Avissar, directeur général de Sentel, a déclaré que sa société n'’attendra pas la libéralisation des télécommunications (2004) au Sénégal pour démontrer son savoir-faire dans ce domaine. Il a été particulièrement critique à propos du monopole de la Sonatel : "« Le monopole est une mauvaise chose pour le développement de l'"économie, surtout dans le secteur des télécommunications. Il existe de nombreux services que les opérateurs et les fournisseurs d'"accès ne peuvent pas offrir aujourd'"hui à cause du monopole. Bientôt, le monopole appartiendra au passé et les sénégalais exigeront les services les plus performants possibles. Cela ne concerne pas simplement les services mobiles, mais tous les services de télécommunications et ils devront être beaucoup plus accessibles aux consommateurs sénégalais." » Sentel s'’intéresse aux lignes fixes et à la téléphonie publique. Lors de cette rencontre avec la presse, M. Avissar a également annoncé la baisse de ses tarifs sur le mobile à 100 FCFA par minute, ce qui est selon lui le tarif le plus bas de l'’Afrique de l'’Ouest.

*   Deolu Ogunbanjo, président du groupe nigérian de consommateurs de téléphonie mobile NATCOMS (qui a organisé la récente campagne "« portable éteint" ») prévoit d'’autres stratégies pour protester contre la manière dont les opérateurs traitent les abonnés. Bien qu'’il n'’ait pas souhaité donner plus de précisions sur ces stratégies, il a indiqué qu'’il pourrait s'’agir d'’organiser des marches de protestation devant les bureaux des sociétés de téléphonie mobile. Un certain nombre d'’autres organisations se sont également impliquées. Probity in Nigeria (PIN), une ONG basée à Enugu, a qualifié les services d'’arnaque et a par conséquent appelé à soutenir cette croisade. Il en est de même pour la National Association of Mobile Phone Subscribers (NANPS), présidée par le Professeur Bunmi Ayoade du Département des sciences sociales de l'’Université d'’Ibadan. Cependant, un porte-parole d'’Econet Wireless Nigeria, Emeka Opara (cité dans le Daily Champion), avait qualifié la manifestation d'’inutile en insistant sur le fait qu'’entretemps sa société avait amélioré ses services. M. Ene Baba-Owoh, qui préside une autre association de consommateurs, la TELSRAD, a quant à lui affirmé que son groupe avait engagé plus de 2000 avocats (nous disons bien 2000) à travers le pays pour s'’assurer que les droits des consommateurs nigérians étaient respectés.

*   Hassan Kabbani, qui travaille depuis trente ans dans le secteur des télécommunications, est le nouveau directeur général d'’Orascom Telecom Algérie.

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This page last updated on June 01 2004.

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