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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 21 août 2005

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ACTUALITES TELECOM

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Burkina Faso: Arrestation de vendeurs de cartes téléphoniques - mouvement de protestation à Ouaga

Les jeunes vendeurs de cartes de recharge téléphonique ont manifesté le 23 août sur l'avenue Kadiogo à Ouagadougou. Ils veulent connaître les raisons de la détention de leurs camarades qui auraient été arrêtés la veille par la CRS.

Ils étaient une vingtaine. A pied pour la plupart et quelques-uns sur des vélos, ils longeaient la chaussée de l'avenue du Kadiogo en direction du centre-ville. Dans le groupuscule de tête se trouvait Ousmane Nana. Sifflet à la bouche, il semblait diriger la marche. Rattrapé dans sa course, il nous a donné les raisons de leur marche sous la canicule. "Hier, (ndlr : le 22 août) la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) a ramassé plus de 400 de nos camarades. Et depuis, nous sommes sans nouvelles d'eux. Nous ne savons pas pourquoi ils ont été arrêtés. Il semble qu'ils ont volé des cartes dans un des réseaux de téléphonie mobile. Mais nous, nous voulons la version officielle. Nous allons vers nos grands frères au grand marché pour savoir s'ils ont été informés de quelque chose", explique-t-il. Ce sont eux (les agents de ladite téléphonie) les grands voleurs, lance Aloys Kaboré. "Parce que nous, nous ne payons pas les cartes aux sièges. Il y a des gens qui vont chercher les cartes aux sièges et nous nous ravitaillons auprès de ces derniers. Pourquoi veulent-ils donc nous impliquer dans un vol qui se serait passé au siège ?" Ajoute-t-il.

Entre coups de sifflet et autres cris, c'est dans la discipline que les marcheurs se dirigeaient vers Rood-Woko, du moins, jusqu'à ce que nous les quittions, juste avant le pont Kadiogo. Ceux qui voulaient perturber la circulation étaient rappelés à l'ordre par la majorité. "Pas de casse", lancent certains. "Nous, nous ne cherchons que notre pain", renchérit un autre.

Pour en savoir davantage, nous avons contacté le commandement des CRS. Selon ses responsables, il s'agit d'une opération de sensibilisation et de dissuasion. Ces jeunes gens feraient l'objet de nombreuses plaintes. Des clients auraient été victimes de vols à l'arraché à certains carrefours et surtout à côté d' égouts qui leur servent de canaux de fuite. Au cours de sa sortie du 22 août, les CRS disent avoir interpellé 75 individus. Elle attend de rentrer en contact avec leurs employeurs afin de les sensibiliser. Il leur sera demandé de dire à leurs employés de ne plus occuper les lieux suscités et de vendre les cartes sur les bas-côtés des voies .

(source: Le Pays)

Senegal: Sentel à l’épreuve du rapport qualité-prix

Avec des messages gratuits entre abonnés "Hello", un abonnement à 2 000 francs Cfa..., la Sentel, le deuxième opérateur de la téléphonie mobile au Sénégal après Sonatel "Alizé", déroule une politique de proximité qui lui permet de gagner de plus en plus du terrain. Ainsi, elle s’est lancée dans un exercice difficile qui consiste à faire des offres de qualité pour des prix bas. Mais pourquoi ce deuxième opérateur du téléphone sans fil procède-t-il à des offres de plus en plus attirantes et à des tarifs les plus compétitifs du pays ? Selon le responsable marketing de l’entreprise, "les raisons au niveau de l’évolution des offres sont toutes simples. C’est que nous avons constaté une évolution des besoins au niveau du marché. Et notre politique, c’est d’adapter nos offres à ces besoins du marché. Nous allons au même rythme que les besoins qui s’expriment sur ce marché. C’est-à-dire que nous nous approchons des populations. Nous avons toujours opté pour cette politique qui nous permet aujourd’hui d’avoir de bons résultats", soutient M. Cheikh Bamba Sarr.

Cette politique de proximité est si banale qu’on pourrait même l’assimiler à des œuvres de bienfaisance ou sociale. Au point qu’on se demande si ces promoteurs parviennent à s’en sortir. Mais pour ces derniers, il n’y a pas à s’inquiéter sur ces pratiques de prix bas. "Bien sûr qu’on s’en sort bien, martèle M. Sarr. On arrive quand même à joindre les deux bouts pour pouvoir répondre aux besoins des populations et avoir une rentabilité correcte". Et à ceux qui s’interrogent sur l’influence de cette politique sur la qualité du réseau, le responsable marketing du deuxième opérateur du téléphone mobile calme les inquiétudes : "Nous sommes assez raisonables dans ce domaine. Nous prenons le nombre de clients dont nous avons la capacité. Et puis derrière, nous faisons le maximum d’investissements qui nous permettent d’accueillir tous ces clients-là. Notre politique de baisse des prix n’a donc pas d’impact sur le réseau." Sur ce terrain de la politique de prix bas dans le domaine de la téléphonie mobile, Sentel semble être le champion pour n’avoir pas eu d’égal à ce niveau. Son responsable marketing attribue cette position dominante sur les bas prix à leur connaissance du secteur. "Tout réside dans le savoir-faire. Nous avons un savoir-faire qui nous permet de pouvoir avancer de manière cohérente aussi bien au niveau technique qu’au niveau commercial", a-t-il fait remarquer.

Toutefois, cette politique des prix bas n’est nullement synonyme de gratuité. Cheikh Bamba Sarr écarte d’ailleurs cette éventualité : "Nous n’allons pas vers la gratuité. Nous avons un marché qui est assez ouvert et dans lequel nous sommes en train d’avancer et qui nous offre beaucoup d’opportunités. Aujourd’hui, nous avons un taux de pénétration qui nous permet de faire encore des choses. Vu sous cet angle, nous n’avons pas besoin d’aller jusqu’à la gratuité, mais nous allons vers le plus près possible du pouvoir d’achat des Sénégalais", a-t-il conclu.

(Source : Wal Fadjri)

Débat: faut-il réglementer la téléphonie sur Internet ?

- La téléphonie sur Internet divise les agences de régulation de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Le dernier rapport de l'UIT est revenu sur les différentes articulations de la question.

La transmission par la voix constitue l'un des problèmes les plus épineux auxquels sont confrontés les régulateurs de télécommunication à l'aube de 2005, note le rapport de l'Union internationale des télécommunications (UIT) dans sa publication dénommée "Nouvelles de l'UIT". Le rapport "Tendances sur les réformes dans les télécommunications 2004 /2005" indique que toute la question est de savoir si la transmission de la voix par le protocole Internet (VoIP suivant l'abréviation en anglais) doit être définie comme "un service d'information" ou comme un "service de télécommunication". L'expression "transmission par la voix par le protocole Internet" est utilisée communément pour désigner l'acheminement du trafic téléphonique à l'aide de la technologie du protocole Internet (IP), souligne le rapport. Ce dernier, ajoute que le VoIP est un exemple d'une technologie située à la confluence de plusieurs secteurs, qui utilise les réseaux à commutation par paquets (souvent l'Internet) pour acheminer les communications téléphoniques.

Selon le rapport, les fournisseurs VoIP proposent des communications téléphoniques à un prix moins élevé que celui du service téléphonique traditionnel, de sorte que les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à passer par l'Internet pour téléphoner. Cette ruée vers la téléphonie sur Internet, relève le rapport, constitue un véritable défi pour les opérateurs historiques, dont certains ont toujours l'exclusivité de la fourniture du service téléphonique dans leur pays.

Aujourd'hui, selon l'IUT, les réseaux à large bande connaissent un énorme succès et l'accès à Internet large bande ne cesse de croître à travers le monde. Au début de 2004, on estime à plus de 102 millions le nombre d'abonnés au large bande dans une centaine de pays où il était possible d'accéder à des services larges bande, renseigne le rapport.

Mais paradoxe, il y a plus de pays qui interdisent aujourd'hui le VoIP que de pays qui l'autorisent, précise l'analyse de l'UIT. En effet, l'enquête annuelle consacrée par l'UIT à la réglementation des télécommunications montre que seulement 49 Etats membres de l'UIT ont légalisé le VoIP sur les 132 Etats de l'organisation. Sur cet aspect de la réglementation, la question est très complexe. Selon le rapport, pour la plus grande partie de son évolution, le VoIP a été généralement non réglementé, comme aux Etats-Unis et dans les pays de l'Union européenne (UE). Par contre, le VoIP a été soit totalement interdit dans les pays où les passerelles internationales relèvent d'un monopole. Par ailleurs, l'étude note que dans les pays où les services VoIP n'étaient pas réglementés, on peut dire grosso modo que les opérateurs du réseau qui en assuraient la fourniture n'avaient pas les mêmes droits, ni les mêmes obligations que les opérateurs du réseau téléphonique public commuté classique.

Pour le cas du Sénégal, beaucoup d'internautes utilisent la téléphonie par Internet par "Skype". Le Sénégal, qui a libéralisé le secteur des télécommunications depuis un an, n'a pas encore défini une réglementation précise sur le VoIP, informe un responsable de la Sonatel. La même source indique qu'en tant particulier, une personne peut utiliser "Skype" et faire ses communications, mais pas pour les entreprises. Cet avis est battu en brèche par un ingénieur de l'ATI, qui pense qu'il n'y a pas lieu de réglementer les choses concernant le VoIP.

De l'avis de l'ingénieur, le VoIP est "une opportunité qu'offre l'Internet" et il conçoit mal qu'on veuille réglementer les choses dans ce domaine.

La réglementation dans le VoIP, selon un technicien en télécommunication, nécessite une technologie très avancée et un renouvellement permanent l'architecture mise en place. Il ajoute que le Sénégal n'est pas assez outillé pour une réglementation dans la téléphonie sur Internet.

Dans le même sillage, le rapport de l'UIT est d'avis qu'il est de plus en plus difficile aujourd'hui, alors que le VoIP gagne chaque jour du terrain, de maintenir une distinction d'un point de vue réglementaire entre les services téléphoniques publics assurés par les réseaux IP et les services téléphoniques assurés par le réseau téléphonique public commuté classique.

(source: Le Journal de l'Economie)

Algerie: A partir du mois de septembre prochain, Mobilink lancera 20 000 cabines téléphoniques par carte à puce

Le secteur des télécommunications ne cesse de se développer en Algérie. Après l'élargissement du marché de la téléphonie mobile, aujourd'hui, c'est au tour du réseau de la téléphonie fixe.

En effet, c'est à partir du mois prochain que Mobilink, premier opérateur privé algérien de publiphonie, lancera son réseau de cabines téléphoniques en partenariat avec Algérie Télécom. Il s'agit d'un réseau regroupant 20 000 cabines réparties sur l'ensemble du territoire national basées sur les toutes dernières technologies, a indiqué un communiqué de l'entreprise parvenu hier à notre rédaction. «Algérie Télécom et Mobilink annoncent aujourd'hui [hier, NDLR] leur partenariat pour la mise en oeuvre d'un réseau de cabines téléphoniques par carte à puce», soulignera la même source, tout en précisant que «l'investissement sera réalisé par la société privée Mobilink pour un montant de 22 millions d'euros». Le projet en question contribuera à la création de 640 postes d'emploi directs et pas moins de 1 100 postes d'emploi indirects à travers le pays, puisque l'installation de l'ensemble des cabines touchera pratiquement les 48 wilayas.

Le lancement de la première opération est prévu à travers quelques wilayas, à savoir Blida, Boumerdès, Tipasa, Béjaïa, Oran, Mostaganem, Tlemcen et Chlef. Il est également prévu l'élargissement de cette opération en décembre prochain à plusieurs autres wilayas, dont Sétif, Bouira, Tizi Ouzou, Constantine, Batna, Skikda et s'étendra par la suite à l'ensemble du territoire national à partir du deuxième trimestre 2006. Les cabines téléphoniques seront installées au niveau des lieux publics, dont les grandes espaces, les hôpitaux, les grandes artères de la ville, les universités, les gares routières, ferroviaires et aéroportuaires.

Ce nouveau réseau permettra à ses utilisateurs de joindre «gratuitement les services publics locaux tels que la police et les pompiers». Il est utile de souligner que les publiphones «Exanto» peuvent être utilisés seulement avec des cartes à puce spécifiques car se distinguant par des fonctions avancées telles que des afficheurs graphiques ou des touches programmables pour une grande convivialité.

(source: La Tribune)

Burkina Faso: l'ONATEL entre en Bourse

L'Office national des télécommunications du Burkina (ONATEL), en partenariat avec la Société burkinabé d'intermédiation (SBIF) a organisé et réussi la collecte d'un emprunt obligataire de 6,65% 2005-2011 d'un montant de 16 milliards.

Ce montant permettra à la nationale des télécommunications d'accroître ses offres de services et de se voir coter à la Bourse régionale des valeurs mobilières d'Abidjan. La cérémonie de la première cotation a eu lieu le jeudi 28 juillet 2005 à la Chambre de commerce de Ouaga.

L'ONATEL vient de franchir une autre étape de son évolution. Après avoir engrangé 16 milliards de francs à la suite d'un emprunt obligataire de 6,65% 2005-2011 sur le marché financier régional de l'UEMOA, qui lui serviront à financer l'extension de ses réseaux de téléphonie fixe et mobile, la nationale des télécommunications au Burkina a été admise au compartiment obligataire de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM).

Et c'est la SBIF, en sa qualité de conseil financier, qui a assuré l'opération d'introduction en bourse de l'emprunt ONATEL. D'ailleurs, cette société, dirigée par Alexis Lourgo, est la seule au Burkina par laquelle une entreprise peut intégrer le marché de la bourse régionale des valeurs mobilières.

Première société burkinabé à solliciter avec succès le marché financier de l'UEMOA en 2001 en mobilisant 9,1 milliards pour l'extension de réseau cellulaire et à construire la fibre optique, là voilà qui revient avec d'autres ambitions, plus grandes.

Le présent emprunt obligataire a été émis à un taux d'intérêt minimal de 6,65% pour une période de 6 ans. Et les obligations seront amorties au quart à partir de la fin de la 3e année. L'opération de collecte des souscriptions a été un véritable succès si bien que, prévues pour durer deux semaines, les souscriptions ont été clôturées seulement 4 jours après son lancement, car on avait déjà atteint 22 milliards de FCFA. Et les gens continuaient d'envoyer leurs demandes à la Société burkinabé d'intermédiation financière.

Ce qui fera dire au DG de la SBIF que l'introduction de titres de l'ONATEL (3e société nationale cotée à la BRVM, après l'introduction de l'emprunt du Trésor public et de celui de Celtel Burkina) en bourse montre le début du dynamisme de la place financière du Burkina. Le représentant de la BRVM, Abdel Kader Ndiaye, se réjouit de l'entrée des sociétés de notre pays à la bourse. Pour lui, l'ONATEL franchit un pas de plus dans la gestion du financement des entreprises régionales.

Il a ajouté que le recours à ce marché permettra sans aucun doute à l'ONATEL de maintenir sa position de leader dans le secteur nouvellement concurrentiel des télécommunications. Quant au directeur général de l'ONATEL, Moussa Sanfo, il a affirmé que cette opportunité se présente comme l'alternative la plus simple pour réaliser des avancées significatives en matière de développement.

Selon M. Sanfo, la réussite spectaculaire de l'emprunt obligataire est un témoignage fort de la confiance placée en sa société, et montre combien ses performances sont suivies aussi bien par le public national qu'international.

Avec cette enveloppe, a souligné le DG, la filiale mobile de l'ONATEL, à savoir Telmob, verra la poursuite de la couverture du territoire national avec la multiplication des nouveaux produits, tandis que pour le téléphone fixe, il s'agira de renforcer les raccordements massifs et promotionnels tout en vulgarisant les nouvelles technologies. Et tout cela s'appuiera sur une politique tarifaire à la hauteur des ambitions de la société.

Comme on peut s'en rendre compte, l'ONATEL est en train de mettre les bouchées doubles pour non seulement offrir à sa clientèle des produits d'une qualité irréprochable, mais aussi pour lutter contre la pauvreté en faisant des télécommunications un outil qui brise les mailles de l'ignorance. (source: L'Observateur Paalga)

ACTUALITES INTERNET

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Motionshair à la pointe du style - Un site au service d’un nom de la beauté du cheveu Afro

La femme noire a un cheveu délicat, Motions sait s’en occuper. Exclusivement consacré aux cheveux de type afro, le site de la marque américaine s’adresse à la femme noire de tout âge, lui prodiguant de multiples conseils sur le style et

« Pour des cheveux brillants, consommez huîtres, choux fleurs et bananes », voici une des astuces disponible chaque jour sur Motionshair, un site bilingue dévoué à la beauté des cheveux de la femme noire. En Anglais comme en Français, dès cinq ans, toutes celles qui se soucient du soin et du style de leur chevelure trouveront conseils beauté et réponses à leurs questions. Se voulant universel, le site, qui a une esthétique assez sobre et élégante, présente des visages de femmes noires ou métisses aux différentes teintes. Six rubriques proposent entre autres, un relooking, des conseils de spécialistes, des réponses aux problèmes éventuellement rencontrés, et bien sûr, la gamme des produits Motions. Le visiteur peut découvrir instantanément deux coiffures idéales selon la forme de son visage.

Motions, de l’anglais : mouvements. Parce que frisé ou bouclé, le cheveu de type afro est réputé fragile et très difficile d’entretien. Une navigation sur le site sensibilise le visiteur sur les nécessités d’en prendre soin. Si par exemple, vous perdez vos cheveux sur le pourtour, vous apprendrez qu’il faut éviter les queues de cheval. Le site fournit, selon l’âge, des conseils simples et faciles à appliquer pour une chevelure en bonne santé. La maman saura qu’entre une coiffure et un défrisage, il faut impérativement laisser le cheveu de l’enfant respirer sous peine de chute.

Motions, de l’Anglais : conseiller. Conseils et astuces certes, mais des astuces de toute évidence pour inciter à l’achat. A chaque problème, une solution Motions : une rubrique « des conseils justes pour vous » allie judicieusement chacun des produits de la gamme aux difficultés rencontrées. Petit détail d’importance, s’adressant à la femme noire, il est déplorable qu’aucun des mannequins n’ait ni l’apparence, ni une coiffure d’origine africaine... Par exemple vous saurez aujourd’hui qu’il faut « Procédez à un soin profond au moins une fois par semaine avec l’après shampoing traitant Motions CPR ». La première vocation du site est manifestement de promouvoir les produits de la marque. On pourra remarquer un mauvais référencement du site. Motionshair ne figure parmi les quatre premières pages de références de Google, premier moteur de recherches, que ce soit à « afro-american hair », ou à « cheveux de type africain ». Il est par contre, le premier site référencé sur le moteur à « Motions », il faut connaître la marque et donc vouloir se renseigner sur ses produits. Et pour bien garder Motions en tête, le site propose un économiseur d’écran. Une sympathique astuce marketing.

(source: Afrik.com)

Cameroon: Téléphoner à l'étranger - l'explosion de la téléphonie sur Internet

A Douala comme à Yaoundé, les cabines téléphoniques offrant des appels via Internet s'installent dans tous les quartiers. Grâce à des prix bon marché sur les appels, elles sont une véritable aubaine pour tous ceux qui téléphonent à l'étranger.

Située en bordure de route, juste en face de l'entrée principale de l'Université de Douala, une plaque publicitaire sous forme d'un grand tableau noir porte l'écriteau " Téléphonez à l'étranger ". Vers le bas du tableau, une flèche indique le couloir à emprunter. Le chemin conduit dans la salle de " Oxygène Express ", où est installé un dispositif pour des appels à l'étranger via Internet. En cette matinée de la fin juin, et malgré la pluie battante, plusieurs personnes semblent s'être données rendez-vous à cet endroit. Francis Ngangoum, le gérant de la boîte, se frotte les mains car comme d'habitude, à cette période de l'année, les clients se bousculent. "Les gens, surtout des étudiants, appellent beaucoup à l'étranger pour accélérer le processus d'inscription dans les universités", explique-t-il. A peine a-t-il fini ses explications qu'une cliente se présente. Elle s'adresse à Francis : " Je voudrais appeler au Gabon, mais je ne sais pas combien cela va me coûter". Et lui d'expliquer qu'il faudra débourser 255 Fcfa pour chaque minute d'appel. Quelques minutes plus tard, la demoiselle paie sa facture et s'en va, l'air satisfaite.

Une douzaine de kilomètres plus loin, à Akwa, le centre commercial de la capitale économique du Cameroun, l'activité est fort connue. Ici, des dizaines de cabines téléphoniques situées pour la plupart dans des cybercafés, permettent aux Camerounais de communiquer avec l'extérieur tous les jours. L'affluence y est grande. C'est que les prix pratiqués sont bas et la méthode ne manque pas d'efficacité. " Les Camerounais ont adopté le Net Phone ", affirme Claire Kede, la gérante de l'un de ces cybercafés. "Ce sont surtout le coût des appels et la rapidité de la méthode qui ont favorisé l'essor du Net Phone", précise-t-elle.

Le Net Phone s'est d'abord implanté à Yaoundé et à Douala, les deux grandes métropoles du pays, puis progressivement dans les autres provinces. " Au début, ça coûtait très cher. La tarification allait de 600 à 1000, voire 1500 francs CFA la minute ", témoigne Hervé Ndongo, un utilisateur du Net Phone à Yaoundé. Aujourd'hui, les prix ont baissé de manière considérable. La téléphonie via l'Internet s'est développée au rythme de l'implantation des Ntic dans le pays. Ce business du IIIème millénaire doit sa réussite à la vulgarisation de l'outil informatique et à l'ingéniosité de certaines personnes. Le circuit de communication utilisé pour effectuer un appel à l'étranger est complexe, mais la technique assez simple. Claire Kede explique : "Il faut d'abord avoir un ordinateur complet qui soit connecté sur le réseau Internet." Cet ordinateur doit être relié à un poste de téléphone à partir duquel on compose le numéro de son correspondant. Mais en plus, ces deux équipements doivent avoir une interconnexion avec le câble réseau qui alimente la communication. Celle-ci se fait ensuite grâce à une liaison par satellite. Parfait Ndongmo, technicien des télécommunications et propriétaire d'une cabine téléphonique au quartier Mvog Mbi à Yaoundé, connaît assez bien le processus : "Le client compose le numéro, celui-ci est relayé par l'ordinateur qui fait transiter l'appel via le réseau Internet. Un 2e relais est ensuite effectué à travers le satellite qui renvoie l'appel vers le réseau interne du pays où se trouve le correspondant". Quelques secondes plus tard, on peut alors entendre la sonnerie à l'autre bout du fil, quelle que soit la distance.

Mais cela n'a pas toujours été ainsi dès le début. " On achetait des crédits de communication sur le Net que l'on revendait aux gens qui voulaient appeler ", témoigne Francis Ngangoum, le gérant d'Oxygène Express. Seul problème : la communication n'était pas toujours de bonne qualité. Il a donc fallu passer par des fournisseurs d'accès Internet dont les services incluent la téléphonie. Non seulement ils font du Net Phone, mais en plus ils vendent des crédits de communication aux propriétaires des cabines téléphoniques. Grâce à un système automatique de comptabilisation du temps, le provider (fournisseur d'accès) est à mesure d'évaluer le coût total de l'appel. Le temps est généralement prépayé par les propriétaires des cabines. Ce qui leur cause parfois des désagréments. " Il peut y avoir une rupture de connexion dont les fournisseurs peuvent ne pas tenir compte ", relève Parfait Ndogmo. Autre difficulté dans cette activité et non des moindres, des clients revanchards qui refusent de payer la facture après l'appel.

Pourtant, comme le souligne Hermann Azonfack, un gérant de cybercafé à Akwa à Douala, "les prix sont aujourd'hui à la portée de tout le monde. " De manière générale, les appels vers les pays les plus développés sont très bon prix. Pour appeler la France par exemple, on débourse 100 Fcfa par minute pour un appel sur le fixe et 200 Fcfa s'il s'agit d'un numéro de téléphone portable. Le contraste au niveau de la tarification est assez évident : un appel à destination de Libreville au Gabon situé à quelques centaines de kilomètres de Douala, coûte environ 250 Fcfa la minute contre seulement 150 Fcfa par minute pour le Canada ou les Etats-Unis, deux pays situés à plus d'une dizaine de milliers de kilomètres.

Mais pour mieux comprendre, il faudrait prendre en considération une chose : "Lorsque le fournisseur de la connexion est par exemple français, l'appel transite par la France avant d'être acheminé vers le Gabon ou un autre pays plus proche ", explique Francis Ngangoum. Les tarifs du Net Phone sont conçus en fonction des relais satellitaires par lesquels passe l'appel avant d'arriver à destination. Raison pour laquelle les appels pour l'Océanie ou l'Asie depuis l'Afrique sont facturés à des prix très élevés, atteignant parfois 500 Fcfa la minute. Cela est loin de freiner l'élan des Camerounais, de plus en plus attirés par la téléphonie sur Internet.

(source: Le Messager)

Senegal: HLM Grand-Médine - une bande de cyber-escrocs démantelée

Dans le collimateur de la Justice depuis plusieurs semaines, des cyber-escrocs de nationalité nigériane, qui sévissaient dans le secteur des Hlm Grand-Médine, ont été arrêtés le mercredi dernier par les éléments de la Sûreté urbaine, alors qu'ils s'apprêtaient à rouler un citoyen sénégalais établi aux Etats-unis.

Le mode opératoire utilisé par les délinquants a été pratiquement celui dont la bande de la cité Fadia démantelée il y a un peu plus de trois mois s'est prévalu. L'immigré a en effet reçu un courrier électronique signé d'une dame laquelle sollicitait son concours pour un important transfert d'argent vers le pays de l'Oncle Sam, moyennant une forte commission. Pour entrer en jouissance de sa cagnotte, le Sénégalais se devait de remplir certains préalables à savoir le versement d'un montant déterminé dans le compte de l'avocat chargé d'assurer la légalité du transfert. L'offre paraissait alléchante, mais on ne sait trop comment l'immigré se rendit vite à l'évidence que la transaction n'était ni plus ni moins qu'une habile supercherie. Les forces de sécurité sénégalaises alertées, les roublards sont débusqués à leur grande stupéfaction par les hommes du commissaire Seydou Bocar Yague qui, au terme d'une descente, clouent la totalité du groupe.

Selon la Police, les escrocs interpellés seraient de mèche avec la bande à Okeke, ce Nigérian qui avait réussi à piquer la somme de 300 millions de FCfa à un responsable américain et à des citoyens norvégiens. Un autre ressortissant américain, délesté de plus de 90 millions de Fcfa, a également fait les frais de roublards non encore identifiés qui s'étaient signalé comme des héritiers d'un stock colossal de métal jaune. En attendant la poursuite des investigations, la bande des Hlm Grand-Médine a été déférée au Parquet.

(source: Le Soleil)

Cote d'Ivoire: L'Internet à domicile - la grande révolution de l'ADSL

S'il y a un domaine où la Côte d'Ivoire peut afficher sa fierté en dépit de la crise politico-militaire qui secoue le pays, c'est bien celui des NTIC.

Avec l'ADSL, les cybercafés seront de moins en moins fréquentés puisque chacun pourra disposer à moindre coût de l'internet à domicile.

S'il y a un domaine où la Côte d'Ivoire peut afficher sa fierté en dépit de la crise politico-militaire qui secoue le pays, c'est bien celui des NTIC. Qu'on en juge ! Des compagnies de téléphonie mobile affichent un million d'abonnés. Des entreprises nouvelles de téléphonie se mettent en place. Les dernières technologies déployées dans le monde sont de mise dans notre pays, mettant celui-ci au standard des pays " moyennement " NTIC.

Parmi ces technologies, il y en a une qui va bouleverser totalement nos habitudes et nous faire gagner énormément de temps tout en boostant l'économie tout entière. Qu'il s'agisse de ménage, de PME/PMI, d'administrations publiques ou de grosses unités industrielles.

Cette technologie, c'est l'Asymetric Digital Suscriber Line ou encore l'ADSL, ou en français, liaison numérique à débit asymétrique.

Qu'est-ce que l'ADSL ? L'ADSL est une technologie numérique de transmission de données qui permet la compression numérique de données. Celles-ci peuvent alors être transmises sur le réseau téléphonique classique, c'est-à-dire le " fil de Cuivre " qui relie l'abonné du téléphone fixe au central téléphonique. Cela tient à ce que l'ADSL offre des débits beaucoup plus importants ; d'où son autre nom de Haut débit.

L'ADSL, on peut le dire, est une conséquence du développement prodigieux de l'Internet. Il s'est agi, en la déployant, de permettre une navigation plus rapide et relativement moins chère. C'est pourquoi son avènement et sa " démocratisation " dans notre pays auront des incidences positives sur l'ensemble du secteur du téléphone, de l'Internet et autres contenus multimédia. Du fait de sa capacité à mixer le trafic des données, de la voix et de la vidéo sur la partie terminale du réseau téléphonique traditionnel, ou encore de sa capacité à apporter dans chaque foyer, via la ligne téléphonique, des services très innovants, l'ADSL va bouleverser dans quelques mois la vie des Ivoiriens.

Il n'y a pas de doute, après la téléphonie mobile qui a marqué la fin du dernier siècle dans notre pays et même dans le monde entier par les nouveaux comportements qu'elle nous a inculqués, l'Internet est depuis le début de ce siècle, la technologie qui bouleverse la vie dans nos foyers. On peut en juger par les promesses faites par les différents fournisseurs d'accès sur leurs différentes affiches publicitaires. En Côte d'Ivoire, qu'il s'agisse d'Afnet, d'Aviso, etc. L'opérateur public Côte d'Ivoire Télécom a entrepris depuis quelque temps, de porter dans la quasi totalité des foyers d'Abidjan, l'Internet, via l'ADSL. Aussi, c'est dès ce mois déjà que la grande révolution va connaître son début. En effet, l'opérateur public de téléphone fixe Côte d'Ivoire Télécom va permettre à tous les foyers, comme les PME/PMI, les Administrations publiques et privées, les grosses unités industrielles de disposer, via leur téléphone fixe, de l'Internet Haut débit. Outre la vulgarisation de l'Internet de par ce fait, il y aura le confort de navigation. Qui se mesurera à la fluidité et la rapidité de l'affichage des sites web, ainsi qu'au téléchargement dix (10) fois plus rapide des fichiers audiovisuels et les contenus multimédia. Ce confort de navigation sera aussi perceptible dans les cybercafés.

Second fait majeur. Depuis toujours, les ménages qui avaient l'Internet à la maison, non seulement le payaient très cher, mais en plus, perdaient l'utilisation de la ligne téléphonique qui permettait la connexion. Aujourd'hui, avec l'avènement de l'ADSL, la même ligne transportera à la fois les données et la voix. Autrement dit, l'abonné de Côte d'Ivoire Télécom pourra naviguer à la maison tout en émettant ou recevant des appels ou des fax. Aujourd'hui, l'ADSL permet à la ligne téléphonique d'être toujours libre pour le transfert de la voix.

On s'attend raisonnablement à ce que cette nouvelle technologie engendre des coûts supplémentaires. Mais cela n'est pas vrai et c'est même le contraire. Cela s'explique par le fait que le déploiement de l'ADSL ne nécessite pas de travaux de génie civil. Il utilise les infrastructures actuelles du réseau téléphonique, c'est-à-dire les paires de fil de cuivre qui arrivent chez tout abonné de Côte d'Ivoire Télécom grâce à des aménagements réalisés par la société elle-même au niveau de ses centraux téléphoniques et à l'installation d'un ou plusieurs filtres et d'un modem adapté chez le client. C'est pourquoi la vulgarisation de l'Internet du fait de l'ADSL va se faire avec des coûts très bas.

Le déploiement sur large spectre de la technologie ADSL met en selle l'Internaute. En effet, on peut avancer que cette technologie est " tout bénéfice " pour lui à plusieurs niveaux. La nouvelle approche tarifaire lui offre des packages dont on retiendra simplement la fin de la facturation à la minute de connexion. C'est désormais sur la base d'un forfait mensuel que la connexion est faite.

Ce qui dispense de surveiller le temps passé sur Internet. Ensuite, l'Internaute, s'il le désire, peut être connecté permanemment à Internet. De sorte que toutes les ressources du réseau mondial lui sont accessibles instantanément et à tout moment. Avec toujours en sus, le coût très bas.

Enfin, l'interactivité de l'ADSL permet d'offrir des débits importants dans les deux sens de transmission, à la fois en émission et en réception. C'est finalement, un Internaute nouveau qui va naître du fait de la technologie moderne. Il faut s'attendre au boom des " Screenagers ".

Il y a encore beaucoup à venir

En réalité, nous ne sommes qu'aux prémices de l'ADSL. Car, à ce que disent les hommes de science, les beaux jours de l'ADSL restent à venir. Surtout au niveau des multimédia. Dans moins de 24 mois, il sera possible, à partir de sa fiche téléphonique fixe, de recevoir la radio, la télé, Internet, ses appels téléphoniques, et bien d'autres services. Déjà en France, la TNT (Télévision Numérique Terrestre) fait grand bruit. Si cela n'est pas encore au rendez-vous dans notre pays, il y a fort à parier que la libéralisation du secteur de l'espace audiovisuel nous y fera entrer avec de nouvelles joies technologiques.

Pour l'heure, l'Internet à portée de tous fait son entrée dans tous les foyers pourvus d'une ligne de téléphone fixe. Et le très faible coût de la connexion promet la grande bataille entre les cyber et les foyers. Cette technologie qui, au bénéfice des clients, alliera rapidité et coût, va aider à la réduction de la " fracture Internet " au plan national. Car la concurrence, on se l'imagine, sera forte et les prix feront la différence. Car l'ADSL est aussi une technologie dont disposera l'ensemble des fournisseurs d'accès, au même titre désormais que (et c'est là la grande innovation) les ménages et les PME/PMI. Au plan macro-économique, l'ensemble de l'économie sera gagnante en termes de compétitivité. Ce sont donc des points de croissance qui vont concourir à consolider le prochain PNB.

(source: Fraternité Matin)

Angola: Lancement des services de téléphone fixe sans fil permettant l'accès à l'internet

L'entreprise de télécommunications et services Nexus lance, dans les prochains jours à Luanda, le service de téléphone fixe sans fil permettant l'accès à l'internet.

Selon son président du conseil d'administration (PCA), Rui Santos, le nouveau service se trouve en phase d'expérimentation et près de 600 téléphones sont déjà installés dans la capitale angolaise. La nouvelle technologie, a-t-il dit, peut-être installé sur un rayon de 30 kilomètres de la ville.

Nexus qui va simultanément inaugurer un nouveau service en bande large dénommée WADSL qui compte 500 clients, prévoit aussi, à travers ses agents, le fonctionnement des services payés de nouvelles, de photo, de l'enseignement virtuel et de bande large.

Opérateur public de communications, spécialisé dans ces systèmes, Nexus télécommunications et services SARL, résulte de la fusion de l'"Ebonet", "Netangola" et "Telesel". La banque d'épargne et crédit y participe comme actionnaire.

(source: Angola Press Agency)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Kawej Kiboko : «Mon souci c'est d'installer un programme computer science à l'université congolaise»

C'est en 2000 que Junny Kawej Kiboko quitte son pays, la Rdc, pour l'Amérique, précisément aux Etats-Unis, pour raison d'études. Elle s'inscrit à Southwestern Collége à Kansas où elle obtient un Bachelor of science (Ba) en « computer science » qui est une science informatique très avancée. Depuis juillet 2004, Junny est étudiante en management information system. « La technologie évolue chaque année dans le domaine de l'informatique. « Je trouvais alors intéressant d'associer cette science au management »dit-elle.

Résidant aux Usa depuis 5 ans, elle dit que la situation politique congolaise figure parmi les préoccupations des Congolais habitant ce grand pays. Elle se dit préoccupée par les insuffisances de la technologie au niveau de la Rdc.

Son souci est d'installer un programme Computer science à l'université congolaise, estimant que le pays n'est pas suffisamment avancé en matière d'informatique. « C'est ce qui me fait mal. Je partage cette question avec mes professeurs aux Usa. Je reconnais qu'il est difficile d'introduire ici le Computer science. Parce qu'il faut donner l'opportunité à tous les étudiants d'avoir un ordinateur chez eux », insiste-t-elle. Pour elle, il y a plus de volonté que de moyens pour réaliser ces choses.

L'arrivée au monde du Karaté de Junny Kawej Kiboko remonte à 1995. Plusieurs raisons expliquent ce choix. Il y a d'abord l'influence de ses frères et soeurs qui exerçaient déjà cette activité physique. Ensuite, avoue-t-elle, c'est par défi qu'elle s'est adonné à ce sport. Une autre raison : l'autodéfense. Après son arrivée aux Etats Unis, elle va arrêter jusqu'en 2004, avant d'y découvrir une école de Karaté. Mais, ce n'était pas exactement le style de Karaté qu'elle pratiquait à Lubumbashi, chef-lieu du Katanga. C'est au mois de juillet 2004 qu'elle va se lancer à nouveau dans le Karaté.

Mais, elle est soumise à un test avant d'être acceptée dans une école de Karaté au Texas. La ceinture marron lui sera accordée. C'est depuis quelques jours qu'elle est en visite familiale au Congo. L'obtention des médailles figure parmi ses bons souvenirs. C'est en 1996 qu'elle a commencé les compétitions. Elle affirme avoir connu des difficultés au début de sa carrière. Mais, c'est après plusieurs compétitions qu'elle a été sélectionnée dans l'équipe nationale « Simba » en 1999.

Elle participa à sa première compétition internationale aux 7ième jeux africains en Afrique du Sud, au cours desquels elle atteignit les quarts de finale. « J'étais en face de celles qui étaient plusieurs fois championnes d'Afrique, plusieurs fois championnes du monde », dit-elle avec fierté. « Je compte arrêter avec les compétitions. Mais, je continuerai à pratiquer cette activité pour ma santé, parce que c'est quelque chose que j'aime. Je souhaite sponsoriser le karaté au Congo. Si Dieu m'accorde sa grâce, je ferai en sorte que le Karaté devienne quelque chose de grand comme le Basket », affirme-elle, en regrettant cependant le fait qu'il y ait un blocage dans ce secteur sportif.

Elle pense qu'il y a un manque d'encadrement au niveau des instances supérieures. « Une fois, j'avais des entretiens avec des sponsors à Youston. Ceux-ci m'ont fait savoir qu'ils envoyaient régulièrement des invitations au Congo. Malheureusement, elles sont toujours restées sans réponse », révèle-t-elle. Pour parrainer une quelconque activité aux Etats-Unis, les sponsors privilégient d'abord la performance ou la technique en lieu et place de l'argent. « Chose qui n'est pas appliquée au Congo », déplore-t-elle.

Junny Kawej apprécie l'environnement dans lequel elle évolue aux Usa. Toutefois, elle s'oppose à certains comportements qu'affichent les Américains. « Dans leur culture, les Américains encouragent le divorce. Alors qu'au Congo, ce phénomène est mal vu », déplore-t-elle. En dehors de ce point qu'elle juge « négatif », Junny mentionne quelques aspects encourageants: « le fait qu'ils donnent la chance de s'intégrer dans la vie politique, sociale, économique, etc ».

Pour ne pas être influencée par certaines coutumes, elle prend ce qui est bon dans la culture américaine. « Le Congo me manque toujours », dit-elle avec un brin de mélancolie, en affirmant qu'elle songe retourner un jour vivre dans son pays natal. « Il y a beaucoup d'opportunités et de respect. J'ai plus de chance d'être engagée ici au Congo qu'aux Etats-Unis parce que faisant partie d'une minorité ».

Fille de Vano Kalembe Kiboko et de Mujinga Kamayi, Junny est issue d'une famille de 7 enfants. Elle occupe la troisième position. Le 25 août prochain, elle soufflera sur ces 25 bougies. Elle aime bien la cuisine congolaise, particulièrement les « bitoyo » (une sorte de poissons salés fabriqués au Katanga ), les feuilles de manioc. Outre les plats congolais, elle apprécie également la cuisine chinoise et mexicaine, le dialogue et l'honnêteté. Elle supporte difficilement le mensonge et la flatterie. Bien que faisant parfois mal, la vérité est la qualité qu'elle préfère au monde. Elevée dans une famille chrétienne de l'Eglise méthodiste, Junny affirme avoir consacré sa vie à Dieu. Raison pour laquelle, elle associe son Créateur dans toutes ses entreprises.

(source: Le Potentiel)

Côte d'Ivoire: Monétique par la carte à puce - Intercom lance un nouveau produit

La monétique en Côte d'Ivoire enregistre l'arrivée de Cauri, un produit de Intercom. Ce produit a été présenté à la presse, le vendredi 19 août dernier, à l'Hôtel Ivoire, à l'occasion du Marché des banques et établissements financiers (MABEF).

Selon le directeur général de Intercom, M. Assamoi, "Cauri est une solution globale de gestion des cartes de paiement basée sur la technologie de la carte à puce. C'est un produit qui s'inscrit dans le lot des cartes de paiement électronique. Cauri offre de nombreux avantages en ce sens qu'il permet de ne pas transporter de l'argent liquide sur soi. Et pour le gestionnaire, plus de détournement, plus de fond de caisse, plus de vérifications longues et contraignantes".

En pratique, après avoir souscrit à un abonnement qui n'excèdera pas 5000 Fcfa, le client peut recharger sa carte dans des endroits indiqués. Un terminal permet de régler en dix secondes les transactions. "Aucune vente ne passe à travers le filet. Chaque rechargement de carte, vente ou remboursement, chaque consommation est tracée avec précision et stockée dans la base de données. Ainsi, à tout moment, il est possible de connaître le chiffre d'affaires réalisé par le terminal par jour, par client, par période. Le système permet également de suivre avec précision toutes les habitudes de consommation des clients grâce à l'enregistrement de tous les historiques des transactions", a-t-il expliqué. M. Assamoi a indiqué que le produit est applicable aux les responsables de restaurants, cantines, clubs de sports, sociétés de service, boîte de nuit, salles de jeux etc.

(source: Notre Voie)

Cameroun: Taxe sur la valeur ajoutée : le marché de l'ordinateur troublé

Depuis le début de cette année, le commerce de l'outil informatique est à nouveau frappé de Tva. Mais l'effet n'est pas toujours ce qui était attendu

"Ordinateurs en solde', 'Pentium I, II, III et IV à partir de 60 000 Fcfa', 'Imprimantes HP à votre portée' Des banderoles dans les rues, des affiches sur les bâtisses, des réclames dans les médias, la publicité du matériel informatique est présente partout. Presque tous les messages annoncent des soldes. Dans un magasin situé à Akwa à Douala, la pluie battante de cette fin du mois de juillet 2005 n'a pas empêché Augustin Fongang d'aller à la recherche d'un nouvel ordinateur. " J'en ai besoin pour mon travail ", affirme-t-il. La trentaine bien entamée, cet informaticien au chômage a décidé de se mettre à son propre compte. Il est cependant hésitant : "Si je ne trouve pas ce dont j'ai besoin à un prix convenable, je me verrai obligé de me rabattre sur les machines d'occasion". De fait, malgré les propositions du vendeur, le client ne finit pas par trouver son compte et décide d'aller chercher ailleurs.

Guy Tchoueng, gérant d'une " téléboutique " qui propose des services en secrétariat bureautique, a eu plus de chance. Il ne lui a pas fallu plus de deux heures pour trouver l'encre dont il avait besoin pour ses imprimantes. " A moindre coût ", souligne-t-il avec bonne humeur. Il précise : "En fait, l'année dernière encore, cette encre coûtait 23 000 Fcfa mais aujourd'hui, on peut se la procurer à 17 000 ou 18 000 Fcfa". Guy n'est pas le seul Camerounais satisfait des prix de certains matériels informatiques. A Douala, comme dans certaines autres localités du pays, il y a des magasins de vente de matériels informatiques dont les prix ont connu une baisse remarquable depuis quelques mois.

Pourtant, au mois de décembre dernier, rien ne laissait prévoir cette baisse, avec l'entrée en vigueur de la nouvelle loi des finances. Celle-ci a en effet supprimé les exonérations de la taxe sur la valeur ajoutée (Tva) sur la vente du matériel informatique, plus précisément sur l'ordinateur et ses consommables. Logiquement, l'on s'attendait à une hausse des prix sur l'ensemble du marché camerounais, comme le souligne d'ailleurs l'un des responsables de Compufirst Distribution, une entreprise commerciale basée à Douala : " L'effet attendu était que les prix augmentent de manière générale sur le marché des technologies de l'information et de la communication ". " Mais, ajoute-t-il, il n'en a rien été. De manière générale, c'est plutôt le contraire qui s'est produit et c'est là tout le paradoxe. "

Il tient cependant à préciser qu'" il faut prendre en considération la baisse des prix du matériel d'occasion et ceux qui ne prennent pas les circuits officiels d'importation. " Ainsi, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette baisse paradoxale. On observe de plus en plus des aides venant de l'étranger, d'ordinateurs de seconde main pour l'équipement des écoles. Plusieurs Ong, à l'instar de African pedagogic Ict Licence et le Computer for school programm, servent d'intermédiaires entre les " bienfaiteurs " occidentaux et les pauvres structures de formation au Cameroun, qui doivent pourtant arrimer la formation des enfants aux standards mondiaux. Or nombre d'intermédiaires prennent ces dons et en font un marché en bradant à des prix défiant toute concurrence les ordinateurs. Par ailleurs, certains ordinateurs de seconde main, en fait des rebus d'Europe, sont importés et vendus au pays " au prix de rien ". Cela a contribué à baisser les coûts, alors qu'on espérait qu'ils allaient plutôt grimper. Avec cette situation confuse, le marché de l'informatique est plutôt troublé.

Tandis que les prix sont à la baisse dans la majorité d'enseignes où on peut se procurer une machine, ils connaissent une hausse importante dans un certain nombre de magasins plutôt sélectes de la capitale économique. " Tout cela dépend de la qualité du matériel à placer ", tente d'expliquer une cliente de Wise Computers, un des représentants de la marque Dell au Cameroun. L'entreprise, installée depuis une quinzaine d'années, se présente comme le leader dans son domaine. Sa clientèle est essentiellement constituée de grandes entreprises qui ont besoin d'un système informatique de pointe. Le reste de la clientèle est constitué de particuliers. " Pour nous qui importons réellement et de manière officielle, il y a eu une augmentation de 20% environ sur le prix des articles vendus ", explique Michelle Mbogbé, responsable de la communication à Wise Computers. Avec la Tva, pour se procurer un micro-ordinateur qui coûtait 1 200 000 Fcfa il y a un an, il faut aujourd'hui débourser un peu plus de 1 500 000 Fcfa. Tous les prix des autres accessoires ont été revus à la hausse : lecteurs CD-Rom, souris, claviers, imprimantes, clés Usb, etc.

Conséquence directe : dans les différentes boutiques, les ventes ont considérablement diminué. Certains magasins ont fermé, ne pouvant plus réaliser de bénéfices. Après le premier semestre de cette année, la plupart des magasins parlent d'une baisse de 20 à 30% des ventes par rapport à l'an dernier. Et même si certains magasins bénéficient de la fidélité de quelques sociétés de la place, " c'est surtout en ce qui concerne l'achat des consommables ", explique M. Tchatagne, le directeur général adjoint du magasin Emico, partenaire de la marque HP. Pour lui, " l'application de la Tva sur l'outil informatique a fait en sorte que plusieurs entreprises adoptent une autre méthode pour se procurer du matériel informatique. " Très souvent, ces entreprises importent elles-mêmes le matériel dont elles ont besoin, leur coût à l'extérieur étant très bas. Ce qui, à long terme, peut constituer une autre menace pour le marché de l'informatique au Cameroun. Pour l'instant, les magasins et les représentants de certaines marques inventent chacun des stratégies pour surmonter la crise causée par la nouvelle loi des finances.

(source: Le Message)

L'Ile Maurice: L'informatique, filière préférée des étudiants

L'informatique est toujours favorite des étudiants avec 4 753 inscrits. Elle est suivie par l'administration-gestion. Comptabilité, éducation, commerce, ingénierie, langues, sciences, médecine, et droit, en ordre descendant, composent le reste du «top 10» .

Mais la croissance des inscriptions ralentit dans les universités et autres institutions d'enseignement supérieur. Le dernier rapport de la Tertiairy Education Commission (TEC) a été rendu public récemment. Il montre que la population estudiantine a connu une hausse de seulement 1,5 % en 2004, contre une augmentation annuelle moyenne de 11,4 % durant ces quatre dernières années. De 25 685 personnes inscrites en 2003, le chiffre est passé à 26 074 fin 2004. En décembre, 20,7 % des jeunes de 19 à 24 ans suivaient des études supérieures contre 19,7 % l'année précédente.

Si le gouvernement veut vraiment faire du pays un spécialiste en matière de sciences, il doit fournir un grand effort pour susciter l'intérêt des jeunes pour la filière. En 2004, seuls 4,5 % des étudiants suivaient des cours dans ce domaine.

Au niveau des établissements, l'université de Maurice domine la scène, avec 24,5 % du total d'inscrits dans l'enseignement supérieur. Pour y entrer, les étudiants ont en moyenne une note de 21,7 unités au Higher School Certificate. 60 % de ceux qui s'y sont inscrits l'an dernier proviennent des collèges d'Etat, 19,3 % des établissements confessionnels et 19,7 % des collèges privés.

En ce qui concerne le taux d'inscription selon les régions, seuls 1,8% d'inscrits à l'université proviennent du district de Rivière-Noire, le plus pauvre du pays. En revanche, près de quatre étudiants sur cinq sont des Plaines-Wilhems. 48,6 % des nouveaux entrants viennent de familles ayant un maximum de deux enfants. 43,3 % des étudiants qui vont à l'université de Maurice sont de familles ayant un revenu mensuel déclaré inférieur à Rs 10 000.

Le suivant sur la liste des établissements supérieurs les plus sollicités, l'Université de Technologie Maurice, score 4,5 % de la population estudiantine. Un peu moins de la moitié (44,7 %) de ceux qui suivent des cours au tertiaire le font à temps partiel.

Une indication intéressante concerne le nombre de Mauriciens sur le sol étranger pour leurs études. Alors qu'en 2003, ils étaient 5 468, ce chiffre est monté à 6 846 l'année dernière. L'Australie (22,6 %) est talonnée par le Royaume-Uni (21,7 %). La France (19,6 %) et l'Inde (19,2 %) suivent. Au total, les Mauriciens se sont exilés vers 15 pays différents pour étudier. Rien que pour l'année dernière, 2 107 Mauriciens ont quitté le pays pour leurs études. Pas moins de 44 % de ceux qui se rendent à l'étranger étudient dans un domaine lié aux sciences et la technologie.

(source: L'Express)

Algerie: A l'ère du tout numérique, l'art a cédé le pas à l'argent

Y a pas photo, mais commerce

Depuis que la numérisation a investi leur secteur, les photographes n'ont plus le choix : soit ils s'inscrivent dans l'ère du temps et se dotent de l'équipement numérique, soit ils changent d'activité. Nulle autre alternative ne s'offre désormais à eux.

«Le numérique permet un gain de temps considérable, une haute qualité et minimise les pertes», résume le gérant d'un magasin de photographie, situé au boulevard Emir Abdelkader, à Oran. Conscient que le changement est désormais irréversible, cet homme qui dit activer dans le domaine de la photo depuis 1963 a eu vite fait de prendre le train en marche et acquis le matériel nécessaire au développement numérique. Un investissement lourd de quelque 8 millions de dinars que l'homme avoue ne pas regretter : «Je n'avais pas le choix. Autrement, dans deux ou trois ans, j'aurais été obligé de fermer boutique.»

A l'intérieur de son magasin, l'activité ne cesse pas. Matin et soir, ses quatre employés s'activent à développer, retoucher, redimensionner accomplissent tous ces petits «miracles» que l'argentique n'a jamais permis. Ici, le tirage se fait à partir de tous les supports existants : un film négatif, une carte mémoire, un CD ou une disquette. Et, en comparaison avec les magasins classiques, les clients affluent en masse. D'autant plus que les prix pratiqués, selon un barème mis à disposition sur le comptoir, semblent, à première vue, abordables. En fait, pour le service basique, le développement de la photo, ils ne diffèrent pas de l'argentique : 20 DA l'unité. Pour le reste, tout dépend des voeux du client et de l'état de la photo : si celle-ci est en bon état, la retouche coûte 100 DA.

En revanche, si elle est endommagée, la retouche revient à 200 DA. Changer de fond, réaliser une fram, disposer une mosaïque tous les «caprices» des clients sont prévus pour 30 ou 100 DA.

«Et cela se fait en deux temps trois mouvements. Voilà pourquoi j'ai dû me mettre au numérique», conclut le gérant. A l'ère du tout numérique, les magasins de photo argentique affichent une petite mine, certains ne devant en partie leur survie qu'à la présence de la photocopieuse. «Je suis plus souvent sollicité pour la photocopie que pour la photographie», ironise un photographe. «Les affaires vont réellement mal et je risque de mettre la clé sous le paillasson très prochainement.» Ce qui peine ce photographe, c'est la disparition de la photo d'art «que le numérique ne rendra jamais. Mais qui se soucie encore de l'art ?» s'interroge-t-il sans attendre de réponse, en glissant un document administratif dans la photocopieuse. Pour la majorité des photographes qui n'ont pas les moyens d'investir dans le numérique, une seule question demeure : à quand la fin de l'argentique ?

(source: La Tribune)

Cameroon: Handicap féminin aux TIC

Les femmes d'Afrique francophone ont peu de chance d'accès aux Technologies de l'information et de la communication.

C'est ce qui ressort de l'atelier de présentation de l'ouvrage intitulé «Fracture numérique de genre en Afrique francophone : une inquiétante réalité», qui s'est tenu hier, 26 juillet 2005, à la Chambre de commerce à Yaoundé. Ce livre de 87 pages est le résultat d'une étude menée dans quelques pays de l'Afrique francophone, à l'instar du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun et du Mali. Selon la présidente de Advisory Network for African Information Society (Anaïs Ac), Robertine Tankeu, les femmes en Afrique francophone entrent dans la société de l'information avec un handicap de 40% par rapport aux hommes. Olivier Nana Nzepa, universitaire et expert en Tic, constate pour sa part que le coût des communications téléphoniques au Cameroun est l'un des plus élevé au monde. Ce qui explique, poursuit-il, que le Cameroun, à ce jour, ne compte que 8.000 internautes environ, loin derrière le Sénégal, par exemple, qui en compte 50.000 à peu près. A la fin de cet atelier, 11 recommandations ont été prises, dont la baisse du coût d'accès aux Tic, la prise des mesures incitatives pour favoriser l'accès des femmes aux Tic, etc.

(source: Le Quotidien Mutations)

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This page last updated on September 05 2005.

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