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Lancement commercial de Wataniya Telecom AlgérieNedjma opte pour une tarification inférieure à celle de ses concurrents : Le 3ème opérateur introduit la tarification à la seconde C'est parti pour Nedjma, nom commercial donné au nouvel opérateur de téléphonie mobile qui a ouvert son réseau depuis hier, en faisant une entrée en fanfare dans le marché du GSM en Algérie.L'optimisme affiché par René Patoine, directeur général de Wataniya Telecom Algérie (WTA), tout au long de la conférence de presse qu'il a animée hier à l'hôtel Sheraton Club des Pins, dévoile chez cet opérateur qui se dit le premier opérateur multimédia en Algérie un objectif certain, celui de rivaliser avec ses concurrents directs. Et quel meilleur moyen d'y parvenir que de casser les prix et d'offrir une kyrielle d'options. Une stratégie commerciale qui, selon le directeur général de WTA, permettra à Nedjma d'atteindre les deux millions d'abonnés d'ici à la fin de l'année 2005. Ce dernier laissant entendre aussi qu'il n'était pas impossible, d'ici à la fin 2004, de se rapprocher du million de clients. L'offre client telle que présentée hier porte à croire qu'effectivement Nedjma est partie pour remporter des parts de marché importantes. Premier atout : l'introduction de la tarification à la seconde après la première minute d'appel, le service prépayé, où le prix de la communication est l'un des plus avantageux du marché car fixé à 15 dinars par minute, voire jusqu'à 7,5 DA TTC/min grâce aux bonus de communications gratuites. Autre offre, qui, de loin, suscitera la curiosité sans aucun doute du fait de la baisse du tarif à l'international : en effet, pour les appels vers l'étranger, Nedjma a introduit un nouveau mode de tarification qui ne tient compte ni de la distance ni de l'heure d'appel. Par exemple, pour les clients abonnés au système forfait, les appels vers la France (fixe) seront tarifiés à 15 DA TTC/minute. Les appels vers le Canada sont au même prix que ceux vers l'Espagne. C'est-à-dire 20 DA TTC/minute. En ce qui concerne les cartes de recharge, Nedjma propose une gamme de quatre recharges. Celle de 1 000 DA offre la communication à 15 DA TTC/min, pour la carte de 1 500 DA, la tarification passe à 12,5 DA/min avec en plus 300 DA de communication gratuite tandis que celle de 2 000 DA permet un tarif de 10 DA/min et un bonus de 1 000 DA de communication. Une quatrième carte est proposée à 3 000 DA. Elle ouvre droit à un tarif de 7,5 DA/min et un bonus de 3 000 DA de communication gratuite. Soulignons enfin que le réseau Nedjma est opérationnel seulement à Alger, Boumerdès, Tipasa, Oran et Constantine. D'ici à la fin septembre, la couverture sera possible dans les villes de Tizi Ouzou et de Blida en attendant un déploiement de la couverture qui, selon les responsables techniques de Nedjma, va s'accélérer au fil de semaines. En guise de mot de la fin, René Patoine a promis d'autres surprises. Du genre, peut-être, des puces d'accès à 1 000 DA. Les prochains mois nous le diront. (SOURCE: La Tribune) Télécoms : La délocalisation de Timing au Maroc suscite la contestation sociale en FranceLa décision de l'entreprise Timing, sous-traitance de Cegetel, de délocaliser au Maroc une partie de son activité suscite de vifs mécontentements et protestations en France, notamment auprès des salariés de ce Centre d'appel. Ce mécontentement fait suite à la décision de la société Timing basée à Monterouge, dans les Hauts-de-Seine, service de renseignement téléphonique, annonçant en juin dernier la délocalisation d'une partie de son activité, notamment le travail de nuit et du dimanche vers le Maroc. Une décision qui devrait se traduire par la suppression de 210 emplois sur 348 existants, selon les syndicats de la société. Pour protester contre cette initiative, une centaine de salariés du centre ont exprimé récemment leur mécontentement à travers une manifestation organisée devant le siège de Vivendi, "la maison mère". Durant deux heures, les salariés ont fustigé cette initiative, estimant qu'elle vise uniquement les intérêts des actionnaires. Ils ont également dénoncé la "généralisation" de la pratique dans le secteur. Le projet de délocalisation de la société Timing n'a pas laissé indifférente la classe politique française. Le Parti socialiste (PS) est aussi monté au créneau pour condamner une décision prise dans le "seul souci de tirer profit d'une main-d'oeuvre bon marché", a-t-il indiqué dans un communiqué rendu public hier. Selon Marie-Noël Lienemann, "c'est la politique salariale de l'ensemble des opérateurs téléphoniques qui est aujourd'hui remise en cause: il ne saurait être toléré que les principales entreprises de ce secteur se défaussent de leurs responsabilités sociales sur les entreprises sous-traitantes et se dédouanent de toute obligation dans la mise en oeuvre deplans sociaux". Le Parti socialiste appelle le gouvernement à "prendre les mesures pour lutter contre la multiplication des délocalisations et des chantages à l'emploi fondées sur le dumping social". Des mesures de reclassement, au nombre de 40, au sein du groupe B2S, dont Timing est une filiale à 100% ont été proposées, sans qu'elles aient pu mettre fin à la grogne. Elles ont été jugées insuffisantes par les syndicats qui suggèrent que soient proposés aux salariés, qui craignent à terme la "liquidation" de Timing, des postes équivalents dans le groupe Vivendi. (SOURCE: Libération) Burkina Faso: ONATEL - "Mauvaise manière de servir"Soumis à un interrogatoire serré dans les locaux de l'Office national des télécommunications suite à un mépris, l'auteur de la lettre ouverte qui suit adressée au directeur général de l'ONATEL se plaint de "cette mauvaise manière de travailler" qui lui a fait perdre et du temps et de l'argent. Monsieur, Permettez-moi d'utiliser le canal de la presse écrite pour vous joindre et vous faire part de ma préoccupation, suite à un désagrément que j'ai subi dans vos services. Profitant de la promotion que l'ONATEL a lancée sur l'abonnement au téléphone fixe sans fil, j'ai demandé une seconde ligne pour mon entreprise située au secteur n°6. Comme tous les autres demandeurs, j'ai déposé mon dossier avec toutes les pièces demandées, dont la copie de ma CIB. Je pense que ma demande a été étudiée comme étant réalisable par vos services compétents, et c'est certainement pour cela que j'ai été convoqué par téléphone. Naturellement, je suis allé à la convocation avec en poche la somme nécessaire et le cachet de mon entreprise pour accomplir les formalités nécessaires à l'abonnement. Mais mon dossier n'était pas dans le bureau chargé de délivrer les devis pour le paiement. J'ai donc été prié d'aller voir dans un autre bureau. Là, j'ai reçu le quitus 191 avec instruction de me présenter au contentieux, de l'autre côté de la rue. Pour moi, c'était une simple formalité à remplir avant de bénéficier de ma nouvelle ligne ; mais surprise ! Au contentieux, j'ai été soumis à un interrogatoire très serré, du genre « est-ce que vous n'avez pas déjà possédé une ligne téléphonique dont le numéro est 38... ? est-ce que vous n'avez pas possédé une entreprise ou une ONG... ? quel est le numéro de votre boîte postale ? ». A toutes ces questions, j'ai répondu par la négative ; j'ai aussi donné le numéro de ma boîte postale. Rien n'y fit. Votre agent spécialisé dans la traque des délinquants persiste et signe. Je porte les mêmes nom et prénom que son « type » de client indélicat, mauvais payeur et mes réponses ne le convainquent pas. C'est ma parole contre la sienne et c'est lui qui a le beau rôle. Il décide alors de poursuivre ses investigations. En "bon OPJ" (Officier de police judiciaire), il me demande, avec tout le mépris du monde, comme si j'étais déjà un délinquant, de lui fournir une copie de ma pièce d'identité civile. Je sors ma CIB de ma poche pour la lui remettre. Il dit non, non, non ; d'aller faire une copie de ladite pièce et de la lui apporter. C'est ce que je fis. Il prend mon numéro de téléphone et me dit de partir et que lorsqu'il aura fini ses investigations, il me contactera. A ce moment, j'ai commencé à m'énerver et je lui ai dit tout de suite que je n'étais pas d'accord avec leur procédé de travail. De quel droit vos agents, fussent-ils des spécialistes du contentieux, se permettent-ils de convoquer les clients pour les soumettre à un interrogatoire comme celui que j'ai subi, tout juste pour savoir si le client demandeur n'est pas un indélicat. Cet interrogatoire ridicule, totalement inutile, ne devrait même pas avoir lieu dans le cas d'espèce. J'ai déposé mon dossier pour bénéficier d'une ligne téléphonique et il se trouve que je suis l'homonyme parfait d'un de vos mauvais clients. Est-ce que vos agents ne sont pas suffisamment outillés pour comprendre qu'il suffit de transférer mon dossier au contentieux et qu'une simple vérification des copies des deux CIB, la mienne et celle de mon « homo », aurait permis de confirmer ou d'infirmer les doutes. Cette vérification pouvait se faire dans la discrétion la plus totale. S'il s'avérait maintenant que le demandeur avait un contentieux avec l'ONATEL, il vous appartiendrait de mettre en branle votre procédure de recouvrement de vos droits. Est-ce que cela est "difficilement réalisable", pour reprendre vos propres termes ? Les vérifications faites m'ont lavé de tout soupçon et c'est vraiment du bout des lèvres que votre agent a daigné s'excuser avant de me dire de passer payer. Cette mauvaise manière de travailler m'a fait perdre du temps et de l'argent, car j'ai dû faire encore deux fois le parcours entre mon entreprise et l'ONATEL ; et je garde une mauvaise impression de vos services et de certains de vos agents Vous êtes une entreprise et moi j'en suis une autre, et de plus un client potentiel. Pour cela, j'ai droit à des égards jusqu'à preuve du contraire, et cela, je le réclame haut et fort. Faites-le comprendre à certains de vos agents. S'ils sont placés au contentieux, c'est pour traquer les mauvais clients. Alors, qu'ils sachent travailler ! (SOURCE: L'Observateur Paalga) Facturation à Bouaké : la CIE, la Sodeci et Côte d'Ivoire Télécom initient des cartes prépayéesAprès 23 mois de consommation gratuite, les populations renoueront bientôt avec les factures. Dans moins de 3 mois, les habitants de Bouaké devraient visiter à nouveau les centres de paiement des quittances d'électricité, d'eau et de téléphone. Dans la capitale de la Vallée du Bandama, les agents de ces 3 entreprises de service public sont déjà sur le terrain. "Nous avons déjà reçu une facture ", indique le gérant d'un hôtel à qui il était demandé si les premières quittances (post-guerre) d'électricité, d'eau et de téléphone avaient été émises. Mais cet homme ne peut montrer cette facture. Au même moment, des consommateurs domestique affirment que les agents des 3 entreprises de service public sont juste passés " pour relever les compteurs ". De ces 2 versions, on retient tout simplement que les habitants de Bouaké recommencent à parler de factures de courant, d'eau et de téléphone. Après 23 mois de consommation " tranquille ". Au bureau de la délégation régionale de la Société de distribution d'eau de Côte d'Ivoire (SODECI), un responsable est en place. Son nom, Mohammed Alkabir Diaby. Il est à la tête d'une équipe de 7 personnes à Bouaké. Dans toute la délégation régionale (qui comporte au moins 5 départements), ils sont 14 à faire le travail de 93 personnes installées avant la crise. " Les factures ne sont pas encore sorties. Nous sommes pour le moment à une phase de diagnostic sur le terrain. Depuis le 8 juillet, nous avons commencé cette opération qui consiste à passer devant chaque branchement que nous avons pour voir dans quel état cela se trouve, pour voir qui habite les lieux, et quels sont les problèmes qui sont liés à son compteur ", affirme M. Diaby. L'état des lieux devrait durer jusqu'à 2 mois. A la SODECI, les factures devraient donc arriver en octobre ou en novembre prochain. Mais en attendant ces premières quittances depuis le 19 septembre 2002, il va falloir trouver un traitement pour les consommations pendant tout ce temps de non facturation. " Le sort qui va être réservé à ces factures-là dépendra des responsables en haut lieu ", informe le responsable de la SODECI. Toutefois, il est clair que les commerces et les entreprises payeront quelque chose. " Ceux qui ont utilisé l'eau à des fins de commerce, ils en ont tiré profit. Les industriels, les commerçants, les lavages auto et autres. Nous leur demandons donc la part de la SODECI, par rapport au chiffre d'affaires qu'ils ont eu ", dit le responsable de la société d'eau. Tout en précisant que cela se fera dans la négociation. D'ailleurs pour démarrer tout le processus, la SODECI a dû négocier, avec les populations qui avaient perdu le réflexe du règlement des factures. " Nous avons fait d'énormes campagnes de sensibilisation. Cela a permis à la population d'accepter la reprise de nos travaux ", explique le responsable de la SODECI. Tout comme pour l'eau, des agents sillonnent Bouaké et ses environs pour la préparation des prochaines factures d'électricité et de téléphone. " Aujourd'hui, Côte d'Ivoire Télécom met systématiquement ses abonnés sur Fidélis ", indique M. Coulibaly, un habitant du quartier Sokoura (à l'est de la ville). M. Coulibaly affirme même avoir pris une semaine auparavant cet abonnement prépayé pour sa mère. La Compagnie ivoirienne d'électricité (CIE), qui fait aussi l'état des lieux de ses installations et des consommations, serait sur la voie de Côte d'Ivoire Télécom. Dans quelques semaines, la compagnie d'électricité devrait expérimenter le service des prépayés. Une facturation à l'avance qui donne droit à une consommation donnée. Dans tous les cas, les 3 entreprises de service public ont décidé de se mettre ensemble. La collaboration concerne la rentabilisation directe des services fournis mais également les discussions avec les autorités. (SOURCE: Fraternité Matin) France télécom s'interroge sur son avenir à MauriceCette question était au menu des discussions entre le Premier ministre, Paul Bérenger, et Thierry Breton, président-directeur général (P.-d.g.) du leader des télécommunications françaises, mercredi, au bâtiment du Trésor. Le P.-d.g. français, en voyage privé à Maurice, effectuait une visite de courtoisie. Les discussions ont notamment porté sur la participation de FT dans Mauritius Telecom (MT). Actionnaire à hauteur de 40 % dans la compagnie nationale de télécommunications depuis fin 2000, FT ne serait pas contre une évolution de sa participation, même si cela n'a pas encore été discuté "officiellement", affirme un participant à la réunion. Paul Bérenger et Thierry Breton ont parlé "de questions liées au maintien et au renforcement de la collaboration des deux compagnies". Ceci dans le "cadre de la libéralisation du secteur". Depuis un certain temps, des rumeurs circulent sur une éventuelle hausse de la participation de l'opérateur français dans le capital de MT. L'Etat est actionnaire à hauteur de 41 % (incluant les 6,5 % du National Pension Fund). La State Bank of Mauritius détient 19 % d'actions. 1 % devrait bientôt être réparti parmi les employés de la compagnie. Une fois le 1% offert aux travailleurs, FT et l'Etat détiendront chacun 40 %. Cependant, selon l'accord signé lors de l'achat des actions par FT en novembre 2000, le gouvernement tiendra le gouvernail tant qu'il possède un minimum de 30 % d'actions. Il peut donc vendre encore 10 % de ses actions avant de perdre la main. Pour FT, la compagnie nationale a un rôle prépondérant à jouer dans l'océan Indien. Paul Bérenger et Thierry Breton ont évoqué les mesures qui devraient être prises pour faire de MT un hub régional des télécommunications. Même si MT intéresse énormément le géant français, cela ne veut pas pour autant dire qu'elle est entièrement satisfaite du déroulement de ce partenariat. L'année dernière, FT a revu à la baisse la valeur de son investissement mauricien. L'opérateur français n'aurait pas pu obtenir ce qu'il attendait de MT. Thierry Breton a également remis un message du président de la République française, Jacques Chirac, à Paul Bérenger. Les deux hommes n'en sont pas à leur première rencontre. Le 12 février, lors de la visite officielle du Premier ministre à Paris, ils s'étaient déjà entretenus sur "la façon dont nous gérons MT ensemble", avait déclaré Thierry Breton à l'époque. (SOURCE: L'Express)
Madagascar: « Accélérer le processus de mise en place de téléphones », selon le ministre Clermont Mahazaka« Nous sommes en retard en ce qui concerne la couverture en téléphone du pays ». C'est le ministre des Postes, des Télécommunications et de la Télécommunication, Mahazaka Clermont Gervais lui-même qui reconnaît cet état des choses. En homme avisé, le ministre d'annoncer que la seule solution est d'accélérer le processus de mise en place de téléphones dans les Fivondronana qui n'en disposent pas encore. Le processus est réalisable si l'on applique notamment le principe des 3 P, selon le ministre. Interview. Midi Madagasikara : Ces derniers temps, vous avez souvent évoqué la question de la mise en place des téléphones dans les Fivondronana. Est-ce devenu la priorité du gouvernement ? Mahazaka Clermont : Vous avez raison, la dotation en infrastructures de télécommunications, surtout le téléphone, est considérée comme un facteur de développement. Le gouvernement y attache une importance particulière car il faut reconnaître que Madagascar est en retard en la matière. La meilleure solution d'y parvenir est de mettre en place tous les moyens d'accélérer le processus de mise en place d'infrastructures téléphoniques dans les Fivondronana. M.M. : Comment comptez-vous y parvenir ? M.C. : Nous avons le DSRP qui prévoit le concept des 3 P. Et on l'applique actuellement pour parvenir à cet objectif d'accélération de la dotation du pays en infrastructures de télécommunication. Distacom s'implique à fond, dans le cadre de ses engagements après la privatisation. Madacom et Orange et d'autres opérateurs continuent d'investir dans différentes localités. A ce rythme, je crois qu'il n'est pas utopique de parler de couverture en téléphone de chaque Fivondronana avant la fin de l'année. Midi : Vous avez énuméré des opérateurs privés en téléphonie, quelles sont les relations entre le ministère et ces opérateurs ? M.C. : Excellentes. Pour l'illustrer, sachez que nous préparons actuellement un projet de loi relatif à la réforme du cadre institutionnel du secteur des télécommunications à Madagascar et les opérateurs privés sont consultés dans les préparatifs à une telle loi qui revêt une importance particulière dans l'avenir des télécommunications à Madagascar à Madagascar. En principe ce projet de loi est prévu être présenté à l'Assemblée Nationale à la prochaine session parlementaire. Par ailleurs, toujours dans la préparation de cette réforme réglementaire, un atelier sera organisé en septembre prochain avec les opérateurs privés et les bailleurs de fonds. M.M. : Où en êtes-vous en êtes avec le projet de câble fibres optiques ? M.C. : Le projet avance à grand pas, en est dans les temps avec le calendrier établi par le bureau d'étude américain IDC et actuellement on entre dans la phase de recherche de financement. En ce qui concerne le backbone national, l'on peut également dire que l'ensemble de l'île sera couvert. M.M. : Et les autres volets de votre département ? M.C. Pour la communication, la prochaine séance sera l'effectivité de la grande maison de la communication. Pour la poste, il y a eu également beaucoup d'acquis. En tout cas, il est agréable de constater qu'en 6 mois beaucoup de choses ont été réalisées. Pour ne citer que la privatisation de Telma, le lancement du projet de câble fibres optiques ainsi que d'autres réalisations au niveau de la poste, la mise en place du retrait d'argent par fax au CCP, la mise en place de l'épargne postale Tsinjo Lavitra (SOURCE: Midi Madagasikara) Les utilisateurs des telephones cellulaires se rallient pour les droits de la femmeContrairement à l’opinion que l’Afrique n’a pas encore profité de l’explosion de la technologie de l’informatique, un groupe croissant d’utilisateurs de la téléphonie cellulaire se mobilise pour envoyer des messages en soutien d’une pétition pour les droits de la femme en Afrique. Les utilisateurs de cellulaires à travers le monde peuvent maintenant envoyer des SMS’s (Short Message Service – Service des Messages à Textes Courts) depuis leur cellulaire pour signer une pétition en ligne en soutien d’un campagne pour presser les gouvernements africains à ratifier le Protocole de l'Union africaine sur les Droits de la Femme en Afrique. « A notre connaissance, c’est la première fois que les technologies SMS auront été utilisées à grande échelle sur le continent Africain en soutien de droits de la personne, » a dit Firoze Manji, Directeur de Fahamu, un organisme des droits de l’homme qui a développé la technique. «Le service permet à ceux dont l’accès à l’internet est faible ou non existant à signer la pétition en ligne et profite du fait qu’il y environ huit fois plus d’utilisateurs de cellulaires par rapport aux utilisateurs d’émail en Afrique. » Les premiers essaies de la fonction SMS constate qu’il sera possible aux utilisateurs de cellulaires d’envoyer des SMSs depuis beaucoup de pays et de réseaux téléphoniques en Afrique. « Nous ne pouvons pas être certain que les personnes dans chaque pays pourrons utiliser ce service, mais nous pensons que la plupart devrait pouvoir le faire, » a dit Manji. Le Protocole sur les Droits de la Femme fût adopté par l’Union africaine le 11 Juillet 2003 mais n’est pas encore entré en vigueur parce que seulement trois pays (les Comores, la Libye et le Ruanda), sur les 15 requis l’ont ratifié à ce jour. Le Protocole couvre un éventail très large de problèmes concernant les droits de la personne et représente un cadre légal que les femmes Africaines peuvent utiliser pour faire valoir leurs droits. Une coalition de groupes travaillant sur les droits de l’homme, avec en tête les organismes des droits de la femme Equality Now et FEMNET, ensemble avec Oxfam, Credo for Freedom of Expression and Associated Rights et Fahamu, a développé un campagne pour promouvoir la ratification et la popularisation du Protocole, qui comprend une pétition adressée aux chefs d’état Africains. « Une fois qu’il entre en vigueur le Protocole sera un outil puissant pour atteindre les droits égaux pour les femmes en Afrique. Il pourrait bien servir de model pour le reste du monde, » a dit Faiza Jama Mohamed, Directeur Régionale d’ Equality Now. Mais les pays d’Afrique sont à la traîne de poursuivre le Protocol jusqu’au but. Faisant écho des soucis sur la manque de volonté politique de la part des pays Africains d’avancer vers la ratification, Mary Wandia de FEMNET a noté, « Tant qu’il n’est pas entré en vigueur le Protocole restera simplement du rhétorique et les efforts ardus de lobby entrepris par les groupes de la société civils pour assurer que le Protocole reflète une liste complète des droits de la femme auront été gaspillés. » “Les dirigeants Africains se doivent de reconnaître que les femmes constituent la moitié de la population d’Afrique d’environ 800 million. Le fait de mettre en retard l’institutionnalisation des droits de la femme sera l’équivalent au retard du développement du continent d’Afrique, » a insisté Rotimi Sankore Coordinateur de CREDO for Freedom of Expression and Associated Rights. En vue de l’annonce venant de la trésorerie de la GB que l’aide de la GB sera prête à être augmentée par 1 billion £GB à partir de l’année prochaine, cette technologie pourrait aider à assurer que le peuple Africain puissent exercer une influence sur la façon dont ces fonds seront utilisés en Afrique. « L’utilisation d’une telle technologie sera critique pour faire entendre les voix du peuple dans les prochaines réunions du G8 qui seront présidées par Tony Blair de la Grande Bretagne, » a dit Irungu Houghton, Conseillère de la Politique Pan Afrique d’Oxfam. A présent, l’Afrique compte 52 million d’utilisateurs de cellulaires et les chiffres nous montrent que le continent s’est bien pris à la mode Globale des SMS avec 450 million de messages SMS envoyés en décembre, 2002, à comparer avec 350 million pour décembre 2001, une augmentation de presque 30% en un an. En tant qu’un des marchés de la téléphonie cellulaire le plus grandissant, l’Afrique atteindra 67 millions d’abonnés cellulaires à la fin de l’année 2004. Dans un commentaire sur le pourquoi cette initiative avait été soutenue par IDRC, Sandy Campbell a dit, « La stratégie de SMS de Fahamu réunit la plaidoirie avec la technologie à leur disposition, pas la technologie que nous espérons existe. » Mauritius Telecom fait une opération nettoyageLes membres de la direction de MT lors d'une conférence de presse sur le bilan financier de la compagnie en juillet dernier. Attention, on liquide. Mauritius Telecom (MT) est en pleine opération pour se défaire de plusieurs de ses filiales. L'opérateur national de télécommunications est en train de se débarrasser des actions de quatre des 13 compagnies dont elle est partie prenante. Deux d'entre elles, Southern Telecom et Teleserve, sont basées à l'étranger. Les deux autres, Consultel Ltd et Net Mauritius.com, sont incorporées à Maurice. Dans les hautes sphéres de MT, on explique que cet exercice cadre avec la nouvelle politique de l'opérateur. La compagnie souhaite se consacrer davantage à son core business, c'est à dire la téléphonie fixe, mobile et l'internet. "Ces compagnies ne correspondaient plus à notre philosophie", indique une source chez MT. De plus, ces compagnies n'étaient pas trés rentables. Certaines étaient méme nées sous la houlette du gouvernement à l'instar de Net Mauritius.com. Celle-ci a vu le jour en 1998. Créée lorsque l'internet commenéa à décoller, elle visait à offrir une plate-forme pour faire des transactions business-to-business en ligne. Il fallait également mettre en ligne les différents services du gouvernement. Air Mauritius, MT et la State Investment Corporation étaient associées dans l'affaire. Néanmoins, malgré un démarrage assez médiatisé, le projet devait rapidement prendre eau. Aujourd'hui, MT liquide les 21,5 % de parts qu'elle avait dans la compagnie. Consultel Ltd avait une toute autre vocation. Celle-ci devait devenir un consultant en Technologies de l'information et de la communication ainsi qu'en Internet au niveau local pour aider d'autres entreprises mauriciennes à se développer. "Consultel n'a pas eu une longue vie. Le projet n'a pas marché", dit une source chez MT. Par conséquent, la compagnie, propriété intégrale de l'opérateur mauricien, a été liquidée. En ce qui concerne Southern Telecom, c'est une toute autre histoire. Elle devait offrir à MT une expérience dans un marché libéralisé et donc compétitif. Mais, contrairement aux projections, Southern Telecom a eu du mal à se faire une place dans le paysage des télécommunications sud-africaines. Cette joint-venture, oé MT possédait tout de méme 85 % d'actions avec une compagnie d'Afrique du Sud, avait pour vocation d'offrir des services à valeur ajoutée dans le domaine. "éa marchait tant bien que mal. Mais, maintenant que MT évolue dans un marché local fraéchement libéralisé, nous préférons vendre nos parts dans cette compagnie", assure-t-on au niveau de la Telecom Tower. Teleserve était une joint-venture entre Mozambique Telecom et MT. Lé aussi, il fallait offrir des services à valeur ajoutée et louer des lignes dédiées. Mais la tentation du gouvernement de privatiser son opérateur national de télécommunications a mis fin à l'aventure. Comme MT était trés intéressée à acquérir des parts de Mozambique Telecom qui étaient en vente, il y a eu un conflit d'intéréts flagrant selon le gouvernement de ce pays. MT a par conséquent été obligée de prendre ses distances de Teleserve pour pouvoir postuler à la reprise des parts de Mozambique Telecom. La cure d'amincissement de MT devrait se limiter à ses quatre entreprises, souligne-t-on chez l'opérateur local. "Pour le moment, il n'y a aucune raison de se séparer de nos autres compagnies subsidiaires." Les employés de MT bientét actionnaires L'actionnariat des salariés se concrétise. La compagnie la plus profitable de Maurice, Mauritius Telecom (MT) peaufine son projet et envisage de céder 1 % de son capital à ses employés. Un comité conjoint composé des cadres de la MT et du ministére des Finances se penche en ce moment sur les derniers détails du plan. Le cabinet PriceWaterhouseCoopers avait au préalable entrepris une étude technique sur le projet. Valeur du jour, le "shareholding" de la compagnie est comme suit : gouvernement, incluant le Fonds national de pension, 41 % ; France Télécom (FT), 40 % et la State Bank of Mauritius (SBM), 19 %. Selon les termes d'un arrangement portant sur la distribution d'actions, c'est l'Etat qui cédera une partie de ses titres au personnel. Le gouvernement conservera toutefois le contréle gestion de la compagnie. Il maintiendra ce contréle aussi longtemps qu'il détient au moins 30 % des actions. Telle est une des conditions clés qui gouvernent l'accord entre MT et FT. Le gouvernement compte beaucoup sur la réussite de cette opération pour mieux promouvoir sa politique d'actionnariat des employés. Avec l'"Employee share participation scheme" de MT, l'Etat entend donner le bon exemple. Il espére toutefois que les grosses pointures du privé lui emboéteront le pas. Tout récemment, l'entreprise Mauritius Union avait annoncé un plan d'ouverture du capital aux employés. Dans le dernier budget, le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnauth, avait annoncé des mesures en vue de favoriser cette mouvance. L'objectif ultime est de favoriser, avec l'apport d'autres initiatives, une "equity culture" au sein de la population. Au 31 décembre 2003, les capital et réserves du groupe s'élevaient à Rs 6,7 milliards. Les chiffres d'affaires générés sont de l'ordre de Rs 4,9 milliards et les bénéfices d'exploitation, Rs 1,5 milliard. Les profits post-impéts sont de Rs 1 milliard. Le groupe avait payé un montant de Rs 470 millions sous formes de dividendes à ses actionnaires. L'"Earnings per share" est de Rs 5.63. (SOURCE: L'Express) Libéralisation des télécommunications : Joseph Ndong annonce une limitation du nombre d'opérateursDans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les services relevant de son département, le ministre des Postes et Télécommunications, M. Joseph Ndong, s'est rendu, hier, à la Société nationale des télécommunications (Sonatel). Cette visite a été l'occasion pour le ministre de préciser les conditions dans lesquelles la libéralisation intégrale du secteur des télécommunications, effective depuis le 19 juillet dernier, va se faire. Aprés la présentation générale, qui lui a été faite de la société et du conseil d'administration, M. Ndong a effectué un tour dans les différents services de la Sonatel. C'est ainsi qu'il a visité l'Agence alizé, sise à l'avenue République, le centre des cébles sous-marins à fibres optiques de la Médina, l'Agence de l'avenue Cheikh Anta Diop, le Centre de supervision nationale de méme que celui de la prévention et du pilotage des dérangements situé au Technopole de Cambéréne. A la fin de celle-ci, il n'a pas manqué de souligner sa satisfaction en raison du travail remarquable réalisé par cette société. Nous avons pu, dit-il, noter les performances accomplies par la Sonatel, mais ce qui est particuliérement fantastique, c'est toute cette attention portée aux clients comme nous l'avons constaté dans tous les services oé nous sommes passés. Parlant du déploiement de la Sonatel au niveau national et international, le ministre a estimé que à cette société a les moyens de jouer à l'avenir un réle primordial dans les télécommunications, parce qu'elle détient les ressources humaines et le potentiel technique qui peuvent relever ce défi dont notamment un accés sécurisé au réseau mondial qui permet d'effectuer des millions de communications simultanées et des liaisons d'interconnexion avec les pays de la sous-région é. Pour l'appui que son département compte apporter aux différents opérateurs établis sur le territoire national afin qu'ils soient plus performants, le ministre a fait savoir que à la décision de libéralisation des télécommunications, qui a été prise par l'Etat, a comme objectif de permettre à chaque opérateur de donner le meilleur de lui-méme et, au point de vue politique ou cadre institutionnel, tout un arsenal est en train d'étre mis en place pour que les différents concurrents puissent obtenir des résultats appréciables é. Le ministre a également déclaré que pour éviter l'anarchie dans le secteur, en raison de la libéralisation, la préférence est d'avoir un nombre limité d'opérateurs afin d'avoir une concurrence saine et profitable à tous. La réforme des télécommunications étant faite pour améliorer les rendements du secteur, le directeur général de la Sonatel, Cheikh Tidiane Mbaye, a précisé que, désormais, en raison de la libéralisation, la nouvelle stratégie de sa société va s'appuyer sur la satisfaction du client en ce qui concerne le prix, la qualité du service et l'offre de services oé elle compte étre plus dynamique et plus créative. En ce qui concerne la desserte mobile, rappelle-t-il, la Sonatel couvre 65% de la population rurale et l'objectif est qu'en fin 2007, elle atteigne 80% et, en 2010, elle arrive à 100% de couverture de la population rurale. Ainsi, c'est un accent particulier qui sera mis sur l'extension de la couverture de nouvelles localités à l'intérieur du pays pour relever ce à challenge é. (SOURCE: Le Soleil) Ouverture du capital d'Algérie Télécom : appel à manifestation d'intérêt de ConsultantsDans le cadre de la prochaine ouverture du capital de l'opérateur historique Algérie Télécom (AT), le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication vient de lancer un appel à manifestation d'intérêt pour les services de consultants pour mener à terme cette opération. Cette sollicitation a été rendue possible grâce à un prêt accordé par la Banque internationale de reconstruction et de développement (BIRD) pour financer le projet d'appui à la réforme du secteur, car une partie du montant de ce prêt sera destinée à effectuer le paiement au titre de la fourniture de services de consultants pour l'ouverture du capital d'Algérie Télécom. Il est à noter que ces services comprennent la préparation et la finalisation de la stratégie d'ouverture du capital de l'opérateur historique, de même que l'exécution de la transaction qui inclut la campagne marketing, la recherche d'intérêts, la préparation et la finalisation de l'appel d'offres et enfin l'organisation de data-room. Selon l'unité de coordination et de suivi du projet de refonte du secteur de la poste et des télécommunications, les consultants recherchés doivent avoir le profil d'un consortium formé d'une banque d'affaires, d'un cabinet de conseils juridiques et aussi d'un cabinet technique. Le ministère invite donc les candidats admissibles à manifester leur intérêt et à joindre les informations indiquant qu'ils sont qualifiés pour exécuter les services décrits ci-dessus. Après quoi, un consultant sera sélectionné en accord avec les procédures définies dans les directives portant sur la sélection et l'emploi de consultants revus par la Banque mondiale d'abord en janvier 1997, mis à jour en septembre 1997 et en janvier 1999 et enfin en avril 2002. L'unité de coordination rappelle que les manifestations d'intérêt doivent être déposées au plus tard le 13 octobre 2004 à 15h00 GMT. Ainsi, on peut s'attendre à ce que d'ici au début de l'année prochaine, le consultant qui devra piloter l'opération d'ouverture du capital d'AT sera connu et, du coup, l'avis d'appel d'offres pour une participation au capital de l'opérateur historique pourra être lancé. (SOURCE: La Tribune) 2,000 nouvelles lignes pour Douala V : le DG de Camtel parle du début d'une collaboration avec les collectivités localesL'opération s'apparente à une réponse à la vague des campagnes lancées par les deux opérateurs de la téléphonie mobile. Depuis lundi en effet, 2.000 nouvelles lignes de branchement au téléphone fixe sont disponibles pour les habitants de la zone d'Akwa Nord à Douala. Il s'agit notamment des habitants des quartiers Logpom, Kotto et Maképé. Et tous ceux qui en feront la demande, ne devront débourser que 40.000 francs Cfa (hors taxe) pour les ménages, (contre 90.000 francs auparavant), et 100.000 francs Cfa (hors taxe) pour les entreprises et cabines téléphoniques, (contre 250.000 francs pour les entreprises et 500.000 francs pour les cabines téléphoniques ). C'est la substance de l'opération que le directeur général de Camtel, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri a lancé lundi 26 juillet, à l'esplanade de la sous-préfecture de Douala V, en présence du gouverneur du Littoral, Gounoko Haounaye et du maire de la commune urbaine d'arrondissement de Douala V, Françoise Foning. Bien que lancée par la circonscription de Douala V, il s'agit en principe d'une opération permanente qui s'entendra aux autres municipalités de Douala et du Cameroun. Le directeur général de Camtel a précisé à cet effet qu'il s'agit du " début d'une collaboration entre Camtel et les collectivités locales ". Peuplée de près d'un million de personnes, les habitants de la circonscription de Douala V, comme d'autres parties de la ville de Douala, éprouvaient d'énormes difficultés pour le branchement au téléphone fixe. Le réseau de Logpom était saturé, avec environ 1000 demandes d'abonnement en attente, selon les affirmations de Daniel Kemadjou, chef du service de construction des lignes téléphoniques. Les 2000 lignes accordées aujourd'hui aux populations s'avèrent donc insuffisantes, au regard des besoins réels. Le maire de cette commune d'arrondissement, Françoise Foning en a demandé plus. Emmanuel Nguiamba Nloutsiri quant à lui a promis de " faire des efforts " pour accroître cette offre. Et sur le champ, Françoise Foning a annoncé le dépôt, pour le compte de sa mairie, dans les tout prochains jours de 200 demandes pour l'ouverture des cabinestéléphonique. La mise à disposition de ces lignes est le résultat des travaux engagés par Camtel, (dans le cadre de la convention de concession signée avec l'Etat au mois de novembre dernier et qui prévoit un programme d'investissement minimum), pour la réfection de son réseau devenu trop vétuste. Bien plus, en marge de cette campagne de lancement, d'autres innovations techniques sont annoncées au niveau de Camtel, obligée finalement de suivre la courbe de mesures prises par les autres opérateurs de téléphonie mobile dans le sens de la satisfaction des besoins des clients. Ainsi, l'on annonce, à court terme, la mise sur pied d'une technique sans fil pour le branchement au téléphone fixe. La zone de Bonanjo à Douala, d'après notre source, sera le secteur d'entrée pour cette nouveauté. L'on ignore encore cependant tous les contours de cette nouvelle technique, qui va certainement rompre avec le modèle actuel. Se situant dans celle logique d'allégement des conditions d'accès au téléphone fixe et sans rapport direct avec cette campagne, les frais exigibles pour la connexion au réseau Camtel peuvent être versés suivant deux procédures : en un versement unique ou alors en plusieurs tranches. " Mais le branchement qui devrait en principe intervenir dans un délai de cinq jours peut se faire même avant le versement total des frais exigés ", affirme un responsable en service à Camtel Akwa. De l'argent qu'il faut prévoir tout à côté d'une photocopie de la carte d'identité nationale, d'un formulaire de demande dûment rempli et d'un plan détaillé du lieu d'implantation du téléphone. (SOURCE: Le Quotidien Mutations)
L’Internet sans fil débarque au BéninLa technologie wi-fi pour fournisseur d’accès d’un nouvel âge L’Internet sans fil pointe le bout de son nez au Bénin. La société Mantic, leader en la matière à Cotonou, a installé sa première ligne dans la capitale béninoise le mois dernier. Une technologie prometteuse pour Spero Ganse, le directeur général de l’entreprise, qui vise en particulier les hôtels et les centres de conférences. Interview. Afrik : Quand avez-vous installé votre première ligne wi-fi à Cotonou ? Spero Ganse : La société a six ans d’existence et au départ nous n’étions pas partis pour être fournisseur d’accès. Nous avons installé notre première ligne il y a seulement un mois. Mais nous y pensions depuis plus de trois ans. C’est uniquement maintenant que nous allons vraiment nous lancer sur le marché. Afrik : La technologie wi-fi a-t-elle convaincu beaucoup de monde jusque-là au Bénin ? Spero Ganse : La technologie n’est pas encore bien connue au Bénin. Mais quand nous avons fait notre première démonstration, en juillet dernier, elle a été très bien perçue. Afrik : Quelle est votre clientèle cible ? Spero Ganse : Nous ciblons les grosses zones d’activité, comme les hôtels, les centres de conférence, les universités et, dans une certaine mesure, les particuliers. C’est sciemment que nous avons installé nos bornes d’accès dans les zones 30 et 31 de la capitale, qui correspondent aux zones commerciales et résidentielles de Cotonou. Nous sommes en pourparlers avancés pour équiper certaines grosses structures. Afrik : Combien coûte une connexion chez vous ? Spero Ganse : Le prix abonnés pour les particuliers est de 250 000 CFA pour les frais d’installation. Plus 20 000 F CFA par mois pour une connexion de 64 k. Moins cher que les opérateurs traditionnels (à titre de comparaison, l’offre ADSL comprend un modem cédé à 200 000 FCFA, 15 000 FCFA de frais d’installation et un abonnement mensuel à 80 000 F CFA, ndlr). Dès lors, le client est libre d’être connecté 24h sur 24 et n’est pas facturé à la communication. Nous proposons des lignes à 64, 128, 256, 512 k, un ou deux mégas. Afrik : Vos tarifs sont-ils votre meilleure arme concurrentielle ? Spero Ganse : Au-delà du prix, l’avantage du wi-fi réside surtout dans la liberté qu’il octroie à l’internaute. Vous pouvez vous connecter avec votre ordinateur portable dans toutes les zones que nous couvrons. Cela permet de déplacer virtuellement votre bureau si vous êtes par exemple à l’hôtel et que vous voulez accéder aux données de votre serveur. (SOURCE: Afrik.com) Congo-Brazaville: La Congolaise de Banque - Campagne d’explication sur le guichet automatiqueLa campagne d’explication sur le fonctionnement du guichet automatique entreprise dans l’ensemble des agences de la congolaise de Banque LCB) s’est achevée le 5 août dernier à Nkayi Cette banque a entretenu les entrepreneurs et les hommes d’affaires sur les bienfaits de cette innovation. Reconduit pour ses mérites lors du conseil d’administration tenu l e1er avril 2004, pour diriger cette nouvelle banque née sur les cendres du Crédit pour l’Agriculture, le Commerce et l’Industrie (CAIC) privatisé, le Directeur général de LCB ; M. Gilbert Bopoundza entend faire de celle-ci une banque de référence au Congo. Le prochain conseil d’administration prévu pour octobre 2004 tracera les grandes lignes de la compétitivité de LCB. Cet outil est une innovation, rentrant dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services, que la congolaise de Banque a bien voulu mettre à la disposition de sa clientèle. Distributeur Automatique de billets (DAB), ce dispositif est un moyen performant d’effectuer toute opération bancaire (retraits, découverts). Il est installé dans toutes les agences de LCB. Même Ouesso sera pourvue de sa machine dont l’installation est prévue dans les tous prochains jours. Ce distributeur, pour fonctionner, fait appel à deux cartes : la carte Electron et la carte Prestige, importées et refacturées à la clientèle. Elles sont utilisables perdant deux ans. Ces cartes, a révélé le directeur général, fonctionnent à l’aide d’un code secret à introduire dans la machine. Confectionnées pour faciliter les opérations bancaires, elles sont aussi une innovation qui répond au projet de réforme des systèmes de paiement élaboré au niveau des Etats de la CEMAC, a ajouté Gilbert Ondongo. A terme, il est aussi prévu, en ce qui concerne la monétique au niveau de la CEMAC, deux centres de traitement au Cameroun et au Gabon, qui pourront servir les clients de LCB en séjour dans ces pays, sur simple présentation de leurs cartes. Pour les fonctionnaires ou tout autre salarié, la carte leur fait gagner du temps, à l’opposé des clients qui se font payer par les caissiers. Gilbert Bopouza, très rassurant sur la qualité des services apportés par cette innovation, n’a pas manqué de définir le rôle que joue les deux cartes. Pour les avoirs et la paie. C’est la carte Electron qui est habilitée, avant toute opération, à renseigner les clients après son introduction dans la machine. Tandis que la carte Prestige permet d’accéder aux découverts. Le coût est de 300 f par opération, représentant les frais de commission, en vue de l’entretien de la machine. Le Directeur général de la Congolaise de Banque a fait savoir à son auditoire que pour les retraits, le montant quotidien est fixé à hauteur de 300.000 f et 500.000 f. Ils resteront disponibles pour les retraits hebdomadaires. Quant à l’acquisition de la carte Electron et la carte Prestige qui coûtent respectivement 10.000 f et 20.000 f, une demande de carte monétique à remplir par le client est disponible dans les banques LCB. Avec un capital de 4 milliards de F Fcfa, comparativement CAIC qui n’avait que 850 millions, la Congolaise de Banque entend augmenter sa gamme de produits, qui sera nettement supérieure à celle de la Banque défunte. Son ambition, c’est reconquérir une place de choix en matière de dépôt et de crédit, où LCB n’occupe pour l’heure que la 3ème et 4ème places. C’est pour cela que le Directeur général de LCB a invité le personnel de la banque d’être actionnaire à hauteur de 1%. (SOURCE: Presse Congolaise) Ile Mauruce: La télé sur l'ADSL bientôt une réalitéLa télévision digitale interactive sur ADSL (Internet à haut débit) débarque dans quelques mois et ambitionne de révolutionner le paysage audiovisuel local. Si pour l'instant, le flou était entretenu autour de la date provisoire du lancement, des sources sûres chez Mauritius Telecom (MT) confirment que cela se fera le 1er décembre. Grâce à des tarifs raisonnables, l'opérateur espère imposer rapidement le service auprès du grand public. Chez MT, l'on affirme que le calendrier pour la mise en place est respecté et que des tests sont en cours. Grâce à la télé par ADSL, l'utilisateur pourra accéder à des bouquets de chaînes de qualité numérique à la télévision à la demande, ainsi qu'à une gamme de services, dont le chat ou des jeux interactifs à travers sa ligne téléphonique. Il pourra en même temps surfer sur l'internet à haut débit et répondre à son téléphone. La télé, l'internet et le téléphone seront cependant facturés séparément. Pour avoir accès au service, rien de magique. Aucune modification aux installations en place chez le particulier ne sera nécessaire. La télévision par ADSL se connecte directement au téléviseur, via un décodeur et un modem ADSL relié à la prise téléphonique sans passer par un ordinateur, exactement comme pour la télévision par satellite (Parabole Maurice et Canal Satellite). Les informations reçues sont traitées par le décodeur (séparé ou intégré au modem dépendant de l'offre) et envoyées au poste de télévision. Maurice sera, selon toute probabilité, le premier pays africain à se lancer dans cette technologie importée de France Télécom (FT), actionnaire à hauteur de 40 % de MT. Reste le facteur coût. Pour pouvoir séduire le grand public, il faudra offrir un service impeccable et abordable. Le facteur prix sera sans conteste la clé du succès. Conscient de cela, MT souhaite offrir des bouquets à un prix inférieur à ceux proposés actuellement par les opérateurs de chaînes satellitaires. Et pour cause, après cinq ans d'activité, ils ne comptent que 30 000 abonnés. Or, l'objectif que s'est fixé MT est de 100 000 foyers connectés à la télé par ADSL d'ici 2008. "Nous travaillons sur des packages que le plus grand nombre devrait pouvoir s'offrir", affirme un haut cadre de MT. A ce niveau, une chose est déjà sûre, les offres ADSL actuelles de Telecom Plus, filiale Internet de MT, accuseront une forte baisse. Impossible en effet de maintenir des packages d'internet à haut débit à un tarif d'environ Rs 1 500 alors que la télé par ADSL serait bien moins chère. Au niveau du contenu, des pourparlers avec Parabole Maurice et MC Vision, distributeur de Canal Satellite à Maurice, sont engagés. "Rien n'est concrétisé pour l'instant. Actuellement, rien ne nous prouve que cela nous apporte quelque chose de plus mais nous étudions la possibilité", confirme Frank Challier, directeur exécutif de MC Vision. Au niveau de Parabole Maurice, son directeur général, Michel Juanico, affirme que "la télé par ADSL a un potentiel intéressant et nous sommes ouverts à toutes les possibilités". Si les deux fournisseurs décident de lancer leurs bouquets sur l'ADSL, l'avantage serait que MT assurerait une partie de la promotion et pourrait les dispenser de fournir un décodeur et une antenne parabolique à chaque abonné. Ce matériel représente pour eux un coût élevé - autour de Rs 9 000. Reste à voir combien MT leur demandera pour ce service. La vidéo à la demande devrait constituer un pôle d'attraction majeur du service. Au bout de sa télécommande, l'utilisateur aura un vidéoclub virtuel à sa disposition. Il aura le choix entre des films occidentaux ou indiens très récents, des événements sportifs en direct, des documentaires ou encore des dessins animés. Pour séduire, l'opérateur de télécommunications national proposera des films ou programmes dans le même ordre de prix que ceux des vidéoclubs. Chez MT, l'on confie que les tarifs devraient se situer dans la fourchette de Rs 25 à Rs 80 dépendant de la provenance, l'ancienneté ou la nature du programme ou film. Pour offrir un coût abordable à Maurice, MT mise sur la région. Pour amortir l'investissement important et rendre le service vite profitable, elle a le soutien de FT qui veut l'utiliser comme diffuseur pour Mada-gascar et l'île de la Réunion. Cela lui permettra d'atteindre un nombre plus élevé de clients potentiels. (SOURCE: L'Express) Cameroon: L'Internet à haut débit déjé fonctionnel - Le central numérique entre en service dans deux semainesDans deux semaines, les soucis des usagers du téléphone fixe dans le Grand Nord ne seront plus qu'un triste souvenir. En effet, dés la premiére moitié du mois d'aoét, le central numérique téléphonique dont les travaux d'installation sont achevés, entrera en service. L'annonce a été faite vendredi dernier à Garoua par le directeur général de CAMTEL, au terme de la visite des chantiers de modernisation des infrastructures de Camtel dans la province du Nord. A Guider, Emmanuel Nguiamba Nloutsiri a visité les structures de Camtel installées dans cette ville, notamment le central numérique en cours de construction. A Garoua, il a été sur les sites et chantiers des travaux de modernisation des infrastructures de la société dont il a la charge. Si à Guider, le central numérique n'attend plus que certains accessoires comme les ordinateurs et des équipements pour le faisceau, à Garoua, tout est presque fin prét. Les travaux de construction d'un centre d'énergie pouvant alimenter les installations en cas de coupure du courant électrique sont achevés. La station terrienne qui va mettre fin aux coupures des liaisons jusqu'ici légendaires entre le Nord et le Sud est déjé préte. Le central numérique qui vient remplacer l'analogique, obsoléte et limité, est déjé installé ainsi que le point de présence Internet. Pour marquer leur gratitude au président de la République à travers le directeur général de Camtel, les populations de la capitale provinciale du Nord étaient nombreuses vendredi, place Hétel des Postes de Garoua, pour assister à la mise en service progressive de toutes ces nouvelles installations. C'est le point de présence Internet qui va permettre la connexion de Garoua au réseau mondial qui a servi de rampe de lancement de ces merveilles technologiques. Le nouveau central numérique de Garoua a une capacité de 9 550 lignes à la mise en service, extensible à 15 000 lignes. Celui de Guider offre 1 000 lignes d'abonnés à la mise en service, extensible à 1 500 lignes. En plus de leurs grandes capacités en termes de nombre de lignes, ils offrent une gamme variée de services à valeur ajoutée entre autres, la facturation détaillée, la clé électronique, la tonalité instantanée, la conférence à trois. Mais, toutes ces nouvelles acquisitions, soulignera le patron de Camtel, ont nécessité des efforts financiers importants, dans le cadre de l'exécution du programme d'investissement minimum de Camtel. Les équipements pour l'Internet auront coété à eux seuls 36 millions de F CFA. Les travaux de construction de la station terrienne ont nécessité le déblocage d'un milliard trois cents millions alors que 3 milliards et demi ont servi au financement des centraux numériques des élots du Nord et du Sud. Quant au centre d'énergie de Garoua, il aura coété quelque 354 millions de F CFA. L'ambition de Camtel, martélera Emammuel Nguiamba Nloutsiri, " est de moderniser l'outil de production en vue d'un service de qualité pour une satisfaction totale de la clientéle ". Pour le Gouverneur de la province du Nord, qui a présidé la cérémonie de mise en service des nouvelles installations, de belles perspectives de dynamisme s'ouvrent pour les administrations de la région. En citant de maniére non exhaustive les retombées positives de cette " nouvelle donne technologique ", Louis Eyeya Zanga, visiblement satisfait, a souligné qu'une nouvelle étape vient d'étre franchie par les pouvoirs publics dans la dynamique de l'unité et de l'intégration nationales des populations de la région. (SOURCE: Cameroon Tribune) Cameroon: le Roaming du net - Le systéme Broz permet de rester connecté à Internet quelque soit le lieuLes abonnés de Energy club du quartier Bonapriso à Douala ont été les premiers à jouir du street marketing développé par la société Wireless service Inc (Wsi) pour la promotion du produit Broz. Dans un coin du gymnase, un ordinateur portable a été installé par un commercial de la Wsi pour faire des démonstrations de la technologie de Broz, qui est nouveau systéme d accés à Internet qui permet d'échanger des données à des vitesses plus importantes que celles des lignes téléphoniques classiques. L'ordinateur n'était connecté à aucun fil, en dehors de la prise d'électricité, pourtant tout ceux qui sont venus faire leur sport à Energy club ont pu travailler sur Internet. " La phase test de Broz a commencé au Cameroun en avril 2003 et le service a commencé à étre commercialisé en mai 2004. Les gens reéoivent Internet aujourd'hui comme s'ils reéoivent le téléphone fixe. Une fois hors de ces installations, vous ne pouvez plus vous connecter. Or avec Broz, on a un bureau mobile, il suffit d'étre dans une zone couverte par une borne Wi-fi de Wsi pour continuer à travailler sans probléme sur son ordinateur portable ou celui installé à la maison. Les pages s'ouvrent instantanément parce que c'est du haut débit. C'est exactement comme le service du Roaming de la téléphonie mobile. On évite ainsi de transporter des dossiers d'un bureau à un autre. Les accords ne sont pas seulement locaux mais aussi internationaux parce que Airpath qui est l'organisation qui gére les droits d'itinérances entres les partenaires est présente dans tous les pays qui ont accés à Internet. Notre client peut se connecter quelque soit le pays oé il se trouve avec les paramétres qu'on lui a donné au Cameroun ", explique Henri Sack, directeur de Wsi. Une grosse innovation pour les utilisateurs de ce moyen de communication et de travail qu'est l'Internet. La rapidité, la vitesse et la qualité du service étant les principaux facteur mis en avant dans cette campagne de publicité. D'aprés Ange Flore Mbelle, directrice commerciale " la vie des clients va étre plus facile pour deux raisons. La premiére, c'est qu'au lieu de payer deux factures, une pour le téléphone et une autre pour l'abonnement à Internet, il ne payera plus qu'une seule dont le taux est fixé à 75.000 francs par mois. Pas plus. Il peut ainsi planifié ses dépenses. Mais au préalable il y a la caution de 450.000 francs pour les conditions de raccordements, remboursable au terme du contrat contre retour du matériel. Pour les réceptions collectives pour Pme, les abonnés au nombres de cinq minimum peuvent se partager ses frais à hauteur de 100.000 francs chacun. Ils ne partagent que la méme borne, mais reéoivent individuellement le haut débit avec 128Kbps/s. Et le non respect de payement de l'un n'entraéne pas la coupure chez les autres. Cette vitesse de 128Kbps/s ainsi que la qualité du service permettent de télécharger facilement quelque soit la lourdeur du fichier, ce qui n'était pas possible avec Internet par téléphone. " En dehors du street marketing utilisé par Marlyse Quan, responsable marketing et communication de Wsi, il y a également des prospectus qui sont remis à la force de vente qui est chargée de la distribuer oé la prospection géographique a été faite, et le mailing qui sont les supports de cette campagne publicitaire qui a pour cible les cadres supérieur, les expatriés et les entreprises. (SOURCE: Le Quotidien Mutations) Liaisons numériques spécialisées et accés à Internet : Algérie Télécom décide une réduction des tariffsL'accés aux services Internet à des prix raisonnables est devenu une réalité puisque Algérie Télécom (AT) vient d'instaurer une nouvelle grille tarifaire. Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, ce nouveau baréme concernera les liaisons spécialisées numériques et l'accés à Internet sur la plate-forme Djaweb disponible sur ses 48 Pop's de wilaya. Il est également mentionné qu'en plus de la cohérence des tarifs, la nouvelle grille offre aux internautes, à travers la réduction qu'elle induit sur les tarifs qui seront proposés par les providers et le maintien du coét de la communication à son niveau actuel, la possibilité d'accéder aux services Internet à des prix raisonnables.Le communiqué rend compte dans le détail de la nouvelle tarification proposée pour l'accés à des liaisons spécialisées via les POP's. Une tarification qui différe selon que la distance soit inférieure à 5 km, 20 et 50 km. Par exemple, dans le cas oé le débit de l'accés est de 64 Kbps pour une distance (< 5 km), la redevance mensuelle d'accés à Internet en DA HT, qui était de 20 000 DA, devient, en ajoutant 7 000 DA de la LS, 27 000 DA (Internet + LS). Pour une distance inférieure à 20 km, à la redevance de 20 000 DA, on ajoute 19 300 DA de LS, ce qui donne un total de 39 300 DA et, enfin, sur une distance inférieure à 50 km, la redevance sur LS est de 88 770 DA, ce qui donne un total de 108 770 DA. Des tableaux des nouvelles tarifications sont aussi donnés dans le communiqué en question comme ceux sur les liaisons louées sur le réseau d'Algérie Télécom dans les différents types de liaisons.Autre indication donnée, celle se rapportant aux tarifs des liaisons internationales numériques en DA HT pour la quote-part d'AT en demi-circuit. Le communiqué souligne, en dernier, que dans le cas des liaisons internationales dédiées à la création de centres d'appel en Algérie, les tarifs sont réduits de 25% pour la quote-part d'Algérie Télécom. (SOURCE: La Tribune) Un groupe spécialisé dans la documentation via internet prospecte au SénégalFer de lance dans la sous-région en matière de développement des Technologies de l'Information et de la Communication, le Sénégal intéresse des entreprises spécialisées en la matière. L'une d'elles, le Groupe EBSCO Information Services basé en France envisage d'ouvrir un bureau au Sénégal. C'est du moins l'avis d'un de ses responsables, M. Alain Pita, qui a organisé, hier à la Maison des Ecrivains «Keur Birago» au Point E, sous l'égide du ministère de l'Education, une rencontre d'information et d'échange, avec les bibliothécaires, archivistes et chargés d'information et de communication, Ce groupe est spécialisé dans la gestion des abonnements et accès « simplifié » aux revues électroniques, développement et accès à des bases de données propriétaires et sous licence, achat d'ouvrages, de documents vidéo et audio. Ces modalités permettent, aux dires de M. Pita de : «délivrer et rendre disponibles les multiples sources d'informations électroniquement des universités, éducation, médecine, énergie, lois, finances, etc.)» destinées aux bibliothécaires, éditeurs (dont les organes de presse), intermédiaires, d'universités, de maisons d'édition, etc. Selon le conseiller en communication du ministre de l'Education, M. Bourama Diafouné, le projet EBSCO au Sénégal, en étude, intéresse le département de l'Education dans l'optique de l'introduction et de la généralisation de «l'Informatique pédagogique» dans le système éducatif. (SOURCE: Le Soleil)
Cameroon: Un sondage pas très Net - les politiques choisissent les médias électroniques pour se donner de l'envergureCourez à l'adresse www.ffacameroun.net, une belle surprise vous y attend. Depuis quelques mois, cest en effet par Internet, moyen de communication à la mode, que le Front des forces alternatives a choisi de véhiculer ses messages à travers le monde. Dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, ce regroupement de partis politiques et d'associations dont le siège est à Douala, y a inauguré un sondage dont les résultats, inattendus, ne semblent pas faire l'unanimité au sein de l'opinion. " Et si le vote était aujourd'hui, pour qui voteriez-vous ? " : l'interrogation est lâchée. Comme cela se fait ailleurs en ce qui concerne les pronostics des sportifs ou tout autre sujet impliquant un grand nombre de personnes, il s'agit, dans ce cas précis, de choisir, à partir d'un ordinateur câblé Internet, la personnalité la plus à même de conduire aux destinées du Cameroun. 11 hommes politiques, dont quelques-uns ont déjà officiellement annoncé leur candidature à la prochaine élection présidentielle, sont au centre de cette enquête. Le président Paul Biya, bien sûr, mais aussi le Chairman du Social Democratic Front (Sdf), Ni John Fru Ndi, le coordonnateur du Mouvement progressiste (Mp), Jean-Jacques Ekindi, Bello Bouba Maïgari de l'Undp, Djeukam Tchameni du Mouvement pour la démocratie et l'interdépendance (Mdi). Contrairement aux précédents résultats, le président du Mdi, qui s'est désolidarisé du Ffa depuis bientôt un an, marche presque sur le reste des "concurrents ". Djeukam Tchameni est en effet crédité de 24% d'intentions de vote, suivi de Paul Biya (19%) et de Ni John Fru Ndi (16%). Il y a deux mois seulement, ces deux derniers arrivaient en tête du même sondage, avec des pourcentages relativement resserrés. Un changement brusque de tendance, qui fait lobjet des commentaires les plus divers au sein de l'opinion. D'aucuns, à l'instar de Jean-Jacques Ekindi qui est l'un des créateurs du site, ne semblent pas donner de véritable crédit aux résultats obtenus. "Certaines personnes ont trouvé le moyen de contourner les mécanisme de contrôle mis en place. Il me semble donc qu'il y a des manipulateurs à l'ombre de cet exercice technologique ", lance t-il. Pour la plupart des membres du Ffa, Djeukam Tchameni aurait en effet fait voter de centaines de fois en faveur de sa candidature. Et à partir des mêmes ordinateurs! Toutes choses qui décrédibiliseraient les méthodes utilisées par les concepteurs du site, et ouvriraient une voie royale à une sorte de " cyber-fraude " dont se serviraient désormais les politiques au Cameroun. Mais, l'actuel meneur du sondage en ligne s'en défend. " Je découvre les résultats comme tout le monde, sur ce site créé par le Ffa auquel je n'appartiens plus. Libre donc à chacun de faire son interprétation, et d'accorder le crédit qu'il souhaite aux résultats ", déclare le président du Mdi. En tout cas, ce dernier semble clairement avoir fait sa lecture sur la question. Sil est premier au sondage, c'est qu'il fait vraisemblablement partie des " leaders qui comptent ". Et Djeukam Tchameni a choisi d'informer largement ses compatriotes sur cette " performance ". Depuis la publication du sondage, les courriers en provenance des associations qu'il dirige inondent les boîtes électroniques des politiciens, des organes de presse et des journalistes. A quelle fin ? (SOURCE: Le Quotidien Mutations) L’art contemporain des Bushmen sort de la brousseLe site Kuru Kalahari permet de découvrir 17 artistes Les peintures et gravures du collectif d’artistes bushmen Kuru Kalahari sont présentées depuis 2000 sur leur site Internet. L’occasion de découvrir l’art contemporain de ce peuple, qui s’inspire fortement de la nature pour ses créations. L’art bushman a une toile. Dix-sept bushmen du groupe Kuru Kalahari ont une vitrine sur Internet, grâce à la fondation hollandaise Africa server qui a mis en place le site. Simple d’utilisation et trilingue (français, anglais et hollandais), il offre ainsi la possibilité à ces artistes peintres et graveurs de faire connaître la spécificité de leurs créations. « Pour moi, la raison principale de peindre est de montrer au monde des choses que mon peuple et moi nous aimons. C’est un moyen de gagner sa vie, mais plus que cela - c’est montrer aux gens qui nous sommes et comment nous vivons. » Ces paroles sont celles de Dada, une des 17 artistes bushmen faisant partie du Kuru Kalahari, basés à D’kar (dans le Kalahari, Ouest du Botswana). C’était en 2000, à l’occasion de l’inauguration de la première exposition virtuelle sur Internet de l’art bushmen, un projet initié et largement soutenu par les Pays-Bas. Les toiles de quatorze peintres réalisées à la peinture à huile sont visibles en cliquant, en page d’accueil, sur la gauche de l’écran. Elles représentent beaucoup, souvent avec des couleurs très vives et des formes arrondies, la nature, élément central de la culture et du mode de vie des Bushmen. Un thème que l’on retrouve dans les œuvres hors exposition virtuelle. En effet, les artistes, parmi lesquels six femmes, sont présentés par une « biographie-portrait », accompagnée d’une photo et de quelques œuvres. Dans le traitement artistique, femme et homme ont leur préférence. « Le plus souvent, les femmes dépeignent la nourriture sauvage, les gens, les oiseaux, les perles, les accessoires d’habillement et les bijoux. Tandis que les hommes se concentrent sur les animaux, les créatures mythiques et les êtres humains », peut-on lire sur le site. Toutefois, il arrive que des sujets modernes inspirent les Bushmen. A l’image du sida, que Q.Moses a peint sur du canvas dans « HIV/Aids, Let us pray » (HIV/sida, prions). L’art s’adapte donc à l’évolution de la société. Comme en témoigne la façon de travailler des Bushmen, qui elle aussi a changé. Le site explique qu’auparavant, les artistes travaillaient avec de l’aquarelle sur du textile ou du bois, alors qu’ils préfèrent maintenant l’huile sur toile. A découvrir sur la Toile... (SOURCE: Afrik.com) Le Cameroun en un clic attend le déclic : l'ONG Potential relance la promotion d'un site "Cameroon guide online"Nouvelle peau, nouvelle promo. Le site "cameroonguide2000.com" a été créé en 1999 pour mettre en valeur le patrimoine touristique camerounais et donner les informations pratiques aux touristes. Le design et le contenu de la page internet a été réaménagé la semaine dernière. Le "nouveau site" a été inauguré lors d'une conférence de presse, mercredi dernier, à l'hôtel Azur, à Yaoundé. Le "Cameroon guide online" est financé et réalisé par l'organisation non gouvernementale (Ong) Potential. L'association Potential est basée au Cameroun, elle participe à la recherche, aux conseils et à la formation dans le milieu des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). L'ancienne page d'accueil de "cameroonguide2000.com", très colorée, a été changée pour une page plus claire, avec en photo centrale un lionceau devant un paysage de savane. Le contenu général est très pratique pour un touriste ne connaissant rien du Cameroun. Le visiteur peut noter les adresses d'hôtel, de restaurants, découvrir les principales informations géographiques et historiques, se renseigner sur l'obtention du visa, ou connaître les compagnies aériennes atterrissant au Cameroun. Plusieurs nouveaux liens sont disponibles : les guides du safari, du zoo, des plages, des montagnes, des possibilités d'excursions, ainsi que les plans de plusieurs villes, la liste des séminaires... Mais tous ces nouveaux liens affichent encore "en construction". L'ensemble du site est en attente de la fin du réaménagement. Même la première page répond souvent aux abonnés absents. "Le travail de mise à jour est en train de se faire" affirme Jean-Marc Fedouop, le président de l'Ong. "Cameroon guide online", réalisé par des professionnels bénévoles, est hébergé au États-Unis : "C'est une question de rentabilité" explique le président de Potential. "Nous voulons nous assurer que les installations soient fiables et que les visiteurs aux États-Unis ou en Europe puissent y accéder rapidement. Et puis, en ce moment, les technologies camerounaises ne nous permettent pas d'héberger ce site." Un site camerounais fait pour les étrangers. Il reçoit actuellement 2000 visites hebdomadaires. Potential ne bénéficie pas encore des informations suffisantes pour connaître les effets de son site sur le tourisme au Cameroun. Indication intéressante, les visites ont fortement augmenté entre janvier et mai dernier, avant une légère baisse en juillet. Ces chiffres pourraient représenter des touristes préparant leur vacances au Cameroun. La restructuration du site web s'accompagne d'une campagne marketing sur la toile. "cameroonguide2000.com" bénéficie de nouveaux liens sur des pages fréquentées par les touristes. "Nous avons une stratégie commerciale électronique pour atteindre notre cible", assure Jean-Gustave Fedouop. Il reste tout de même des progrès à faire, les moteurs de recherche n'indiquent que très rarement " cameroonguide2000.com " en bonne position, même en demandant "Cameroon guide online". Malgré tout, la réalisation d'un site internet demande un fort investissement, dans la réalisation technique et dans la recherche d'information. Ainsi, mercredi dernier, le président de Potential a fait un appel au ministère du tourisme (Mintour) pour une collaboration. Jusqu'à présent, seule l'entreprise franco-belge Eurexa S.A. a soutenu financièrement la réalisation du site. "Avec le ministère, nous pouvons collaborer dans la collecte d'information, et pourquoi pas sur le plan financier." Le directeur des études du Mintour, Grégoire Mebada, présent lors de la conférence de presse, a reconnu son intérêt mais sans rien promettre : "Ce n'était pas possible en fin d'année dernière, sinon, on aurait signé d'avance un partenariat". Les discussions sont remises à plus tard. Faute de secteur public, l'Ong propose des partenariats à des professionnels du tourisme et autres entrepreneurs. À la fin de la conférence, les représentants de Potential ont distribué des fiches d'abonnement à Cameroon guide online, pour une page descriptive de l'établissement ou un lien publicitaire sur le site. (SOURCE: Le Quotidien Mutations) Zambie : pas de pitié pour les hackers
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No 8 juillet 2004 |
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La téléphonie VoIP* est encore illégale dans la majorité des pays d'Afrique. Cependant, selon les auteurs d'un nouveau rapport publié ce mois-ci par Balancing Act (http://www.balancingact-africa.com), une nouvelle génération d'organismes de contrôle des télécommunications va autoriser son usage et l'Afrique de l'Ouest sera, à n'en pas douter, concernée. C'est la première fois qu'un état des lieux d'Internet est fait dans 22 pays d'Afrique de l'Ouest. |
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No 7 juin 2004 |
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La société des télécommunications du Congo (SOTELCO) sera opérationnelle à Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, à partir du mois d'août prochain. La révélation a été faite le 19 juin dernier par l'administrateur général de cette société, René Serge Blanchard Oba. M. Oba a effectué récemment une visite de travail à Ewo, pour se rendre compte de l'état d'avancement des travaux de construction des installations de la station terrienne de cette localité. |
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No 6 mai 2004 |
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En passant à une numérotation à 8 chiffres,
lOffice National des Télécommunications du
Burkina Faso vient de porter sa capacité de raccordement
au téléphone fixe à 25000 lignes, rien que
pour cette année 2004. |
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No 5 avril 2004 |
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Dimportantes baisses sont annoncées sur les tarifs
de connexion et de communications dAlizé la Sonatel
mobiles. Ces mesures, selon le directeur général
de la structure, Léon Charles Ciss, que nous avons rencontré
hier, rentrent dans le cadre de la politique " meilleur prix
" et " meilleur qualité " de service et
de permettre à une majeure partie de la population daccéder
à la téléphonie mobile.
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No 4 mars 2004 |
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Le gouvernement algérien est en passe dautoriser
la téléphonie par Internet, ecrit Habibou Bangré.
Une pratique jusque-là clandestine. La décision
des autorités risque de mettre fin au monopole dAlgérie
Telecom et des opérateurs GSM, qui devront bientôt
faire face à une concurrence légale, plus de six
fois moins chère.
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No 3 février 2004 |
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Comme leur employeur, les travailleurs de Côte dIvoire
Télécom, les cadres notamment, abordent une nouvelle
ère avec la fin du monopole de leur entreprise sur le téléphone
fixe intervenue officiellement le 03 février dernier.
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No 2 janvier 2004 |
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Depuis le 16 décembre 2003, Côte dIvoire
Télécom propose lADSL, ecrit Mounir Diawara.
Dans un premier temps et durant la phase de lancement, il ny
aura quune offre pour les particuliers, à 128/64
Kbps maximum de débit partagé (128 de réception,
64 démission). De même, seuls les abonnés
des commutateurs suivants sont concernés (max 4 km): Cocody
centre, 2-plateaux ENA, Angré, Bietry, Treichville.
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This page last updated on September 06 2004.