Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 17 avril 2005

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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ACTUALITES TELECOM

INDEX

Mauritius Telecom vend 1% de ses actions aux employés

L'actionnariat des salariés prend forme chez Mauritius Telecom (MT). Le conseil d'administration de MT a finalement tranché après de très longues hésitations. Dans une circulaire adressée à son personnel, la compagnie indique qu'elle compte lui proposer 1 % de ses actions. Ce qui équivaut à 1,9 million d'actions qui seront vendues à Rs 16 l'unité.

Dans l'accord de vente de 40 % d'actions de MT à France Télécom (FT) en novembre 2000, le contrat stipulait qu'un pour cent des actions allait revenir aux employés. Et c'était justement en prévision de cette vente d'actions que les employés avaient accepté l'achat d'une partie de MT par FT.

Les syndicats s'attendaient toutefois que ces actions reviennent gratuitement aux employés. Mais tel n'est pas l'avis des membres du conseil d'administration de MT. Les trois syndicats de la compagnie ne devraient donc pas tarder à faire entendre leurs voix pour protester contre cette vente.

En attendant, les employés pourront acheter pour Rs 30,4 millions d'actions de leur compagnie. Il y est précisé que le gouvernement a accepté de procéder à cette vente.

D'autres sources, non confirmées auprès de la direction, avancent que pour chaque année passée au sein de MT, l'employé sera éligible à 96 actions. Il se pourrait également que les anciens employés puissent être éligibles à participer. La direction ne s'est cependant pas encore exprimée sur ces deux points.

Ce qui est sûr, c'est que pour financer l'achat des actions, la compagnie nationale des télécommunications compte mettre sur pied un plan d'emprunt sans intérêt.

(source: L'Express)

Campagne: le Tchat d'Orange est disponible

" Envie de rencontres ? Rdv sur le Tchat Orange ! Envoie Moi un espace et ton pseudo au 987. En plus tous les Sms envoyés au Tchat ne te coûteront que 20F ". C'est par ce message envoyé le 15 mars 2005 que les abonnés orange ont reçu l'information selon laquelle l'opérateur de téléphonie mobile mettait un nouveau service à leur disposition. Mais avant, il y a eu la campagne Yo'r dont l'affichage teasing à commencé le 11 février 2005 et la révélation à été faite dès le 24 février 2005 où il était question de lancer " l'offre Yo'r qui est une communauté de jeunes que nous voulions créer. C'est une plate-forme où les jeunes peuvent communiquer entre eux et à des jours et heures précises pour un coût de 35fCfa. On a également profité de cette occasion pour dire à cette cible ainsi qu'à tous les abonnés qu'il y avait également l'offre Tchat", explique Frédérique Ngosso Siliki, responsable de la communication commerciale à Orange.

" En lançant le Tchat nous voulions rester en parfaite harmonie avec notre axe de communication qui est celui de rapprocher les consommateurs et de lier les générations. On n'a remarqué que les gens dans les grandes villes n'ont plus le temps de se rencontrer et discuter, pris par leurs multiples occupations. Il fallait trouver une formule pour leur permettre de combler ce vide. Nous sommes les seuls à proposer ce service au Cameroun", précise Lionel Ekabouma, chef de département marketing opérationnel. Pour soutenir cette information sur ce nouveau mode de communication en plus de l'affichage, des spot radios, des flyers ont été distribués aux clients et usagers.

S'inscrire comme se désinscrire à la communauté du Tchat n'est pas payante mais les messages envoyés le sont. Tout dépend de l'offre tarifaire à laquelle on appartient, 35Francs Cfa pour l'offre Yo'r, 70 francs pour Joker, etc. Dès qu'on est inscrit, on reçoit aussitôt par Sms les règles du Tchat et la liste des commandes pour effectuer ses communications sans se tromper. Le Tchat est un protocole, une convention qui permet à un utilisateur de communiquer en temps réel avec une ou plusieurs autres personnes branchées en même temps sur le même canal. La communication s'établit par des textes écrits directement à partir des téléphones portables. Le Tchat Orange se fait sur deux canaux : le public et le one to one.

Le premier est géré par des modérateurs. D'après Lionel Ekabouma : " Ils sont chargés de lire et de filtrer des messages liés au sexe, au racisme à la publicité ou tout autre dérive pouvant nuire à un échange sain entre les tchateurs. C'est un canal destiné au one-to-many ou au grand public avec un aspect interactif qui comprend les forums de discussions, les newsgroups sur des sujets comme le football, le cinéma, la culture, etc. " Dans le one to one qui est un canal plus intime, mettant seulement deux tchateurs en relation, on peut échanger des conversations plus personnelles car ici, il n'y a pas de modérateur.

Mais pour cela, il faut que son interlocuteur que l'on aura au préalable choisi dans une liste disponible sur le Tchat et visiter son curriculum vitae. Cependant tout reste anonyme dans la mesure où l'on est identifiable uniquement par son pseudo. On espère cependant que toutes les dispositions techniques, pratiques et sécuritaires ayant été prises par Orange Cameroun, les 30.000 tchateurs environ déjà inscris à ce jour après un mois d'existence de l'offre ne souffriront pas des désagrément qui ont été enregistrés autrefois dans le même canal de communication.

(source: Le Quotidien Mutations)

Développement des Télécommunications: les agences de régulation ouest-africaine en conclave à Dakar

Renforcer les initiatives qui se multiplient sur le continent, en vue de réduire la fracture numérique. Tel est l'objectif de la conférence internationale organisée hier, par l'Agence de régulation des télécommunications du Sénégal (Art), sur le thème : « Les télécommunications comme infrastructures de développement : Perspectives africaines ».

Les infrastructures et les industries liées aux technologies de l'information constituent un des moteurs essentiels de la croissance et du développement, un outil primordial de réduction de la pauvreté. Elles sont également sources de création d'emplois qualifiés et contribuent, fortement, à l'ouverture et à l'intégration des économies nationales dans un marché global. Donc, l'organisation de cette conférence par l'Art s'inscrit dans le cadre des nombreuses initiatives que tentent les Africains, pour promouvoir l'utilisation des Tics et l'investissement dans le secteur des télécommunications, afin de contribuer au relèvement du niveau de productivité et d'efficacité de leurs économies et d'améliorer les conditions de vie des populations. Selon Joseph Ndong, ministre des Postes, Télécommunications et des Ntic, cette rencontre « est une excellente opportunité pour débattre des évolutions en cours, dans le domaine des télécommunications et des Tics ,et d'explorer les éventuelles mesures complémentaires qu'il conviendrait de mettre en oeuvre pour accélérer le développement économique de nos pays ». « Votre rencontre d'aujourd'hui permettra aux éminents experts et chercheurs que vous êtes, d'échanger et de traiter de ces questions et de proposer, aux décideurs, des solutions applicables et partagées, pour un développement harmonieux des télécommunications et des Tics en Afrique », soutient-il. Quant au directeur général de l'Art, Malick Gueye, il rappelle que le monde dans lequel nous vivons est « caractérisé par des mutations profondes, induites, notamment par le développement prodigieux des technologies et de la communication, qui a fait rentrer l'humanité dans la société de l'information ». « C'est ce qui explique, dit-il, les nouvelles politiques des Etats consistant à mettre en place des institutions spéciales, dotées d'une large autonomie d'intervention et de décisions pour réguler des marchés, jusqu'à une période récente, dominés par le monopole d'entreprises, le plus souvent, publiques ». Pour Raynald Brulotte, directeur général des Tics pour le Québec et président du conseil scientifique « le pouvoir transformateur que recèle le secteur des télécommunications exige une intervention politique et la création d'organismes qui doivent exercer non seulement un rôle de vigilance et de protection de l'intérêt public mais surtout un rôle de catalyseur du développement de ce secteur ».

(source: Le Soleil)

L'Etat et la Sonatel

L'Etat sénégalais va-t-il se retirer de la Sonatel (Société Nationale des Télécommunications)?

Pour l'instant, le gouvernement s'est gardé de préciser sa position, se limitant à indiquer dans la lettre de politique sectorielle des télécommunications, publiée en janvier 2005, que " l'Etat étudiera les options relatives à son désengagement partiel ou total et dans cette attente fera preuve d'impartialité en tant qu'ultime garant des nouvelles règles régissant le secteur ". Il convient dès lors de se demander si l'Etat gagne à se désengager de la Sonatel ou s'il est préférable qu'il conserve ses actions.

D'un point de vue strictement financier, l'Etat doit faire un arbitrage entre les gains immédiats tirés de la cession de ses parts et les rentes futures qu'il tirera des bénéfices. Mais l'aspect financier n'est pas le plus important ici. Toute décision doit se fonder d'abord et avant tout sur des considérations stratégiques, sur l'intérêt général et sur la cohérence globale du schéma retenu.

Aujourd'hui, l'Etat exerce un rôle protéiforme, étant en même temps un stratège qui définit la politique de télécommunications, un actionnaire dans le capital de la Sonatel et un régulateur garant d'une concurrence saine et loyale dans le secteur. Pour éviter d'être écartelé entre ces trois fonctions mettant en ouvre des intérêts divergents, le plus raisonnable serait que l'Etat choisisse de n'en exercer qu'une seule (la définition des politiques et des stratégies), de cesser d'être un acteur (en se désengageant totalement de la Sonatel) et de transférer l'exercice de la régulation à une autorité réellement indépendante, dotée d'une autonomie financière et qui rendrait compte non pas au Président de la République mais au Parlement. Tel est le modèle idéal et le Sénégal convergera tôt ou tard vers ce schéma là.

Le vrai débat n'est donc pas de savoir si l'Etat doit se retirer de la Sonatel (il doit le faire) mais quand et à quelles conditions. Le tout est donc d'évaluer si le contexte est suffisamment adapté pour que l'Etat s'engage hic et nunc dans cette voie. Très clairement, la réponse est non.

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Ceci pour une raison principale. Le marché des télécommunications demeure peu concurrentiel au Sénégal et l'agence de régulation (ART) ne semble pas encore posséder les capacités nécessaires pour exercer ses compétences comme il se doit. La Sonatel est toujours un monopole pour le fixe et occupe une position dominante sur le mobile et sur la transmission des données (Internet). En demeurant dans son capital, l'Etat, à défaut de pouvoir réguler convenablement le marché de l'extérieur, peut toujours réduire l'asymétrie d'information et exercer une certaine influence sur les choix stratégiques de la Sonatel, au delà de la fixation d'objectifs dans le cadre des cahiers de charges. Par conséquent, le préalable au retrait de l'Etat, c'est l'émergence d'une ART forte, crédible et impartiale. Une ART à même notamment de contrôler efficacement la tarification des services offerts et leur qualité, à travers des indicateurs de performances, ainsi que de prévenir tout comportement anti-concurrentiel de la part des acteurs. Un autre préalable, c'est l'application par l'Etat de réformes sur le plan technique qui faciliteront l'ouverture des marchés à la concurrence, en obligeant par exemple la Sonatel à procéder au dégroupage de la boucle locale pour favoriser l'accès universel à Internet et permettre au Sénégal d'émerger au niveau mondial comme un pays phare en matière de technologies de l'information et de la communication.

Surtout, le désengagement de l'Etat devra se faire en respectant certaines formes, en transférant notamment les actions publiques au secteur privé sénégalais qui renforcerait ainsi ses aptitudes entrepreneuriales dans un secteur névralgique de l'économie.

(source: Le Journal de l'Economie)

Maili Cellulaire: les puces gratuites

Dans la guerre sans merci que se livrent au Mali les 2 opérateurs de la téléphonie mobile, Ikatel (filiale de la Sonatel du Sénégal) et Malitel (filiale de la Sotelma, Société Nationale de Télécommunications), cette dernière vient de lancer un gros appât en direction de la clientèle malienne ; elle cède désormais gratuitement (0 F CFA) ses puces, pour une carte de recharge de 5 000 FCFA.

Installé le 26 Février 2003, Ikatel, qui lance une campagne pour fêter son 200 000e abonnés réplique, en proposant un nouveau produit : le 7400.

Ce service, à valeur ajoutée, est une sorte de kiosque vocal et un bouquet de services, qui permet aux clients d?Ikatel de s?informer et de se divertir à travers 5 rubriques : jeux, loisirs, football, informations et PMU.

On y trouve donc, pêle-mêle, des informations sur l?agenda du Centre culturel français, l'horoscope, la santé, les résultats du championnats de football malien et européen, l?actualité nationale, la liste des pharmacies de gardes, les heures de prières, les pronostics et résultats des courses hippiques etc...

Ce service d'Ikatel est disponible en français et bamanan, la langue nationale du Mali.

Quelle que soit la durée de l'appel, Ikatel le facture à 250 FCFA TTC.

(source: Altervision)

Madagascar: Téléphonie - 50.000 nouvelles lignes d'ici fin 2005

Partie de pratiquement rien après sa reprise par Distacom, Telma retrouve actuellement le chemin du développement.

L'événement est d'une telle importance dans l'histoire de la téléphonie à Madagascar que le ministre des Postes, des Télécommunications et de la Communication Bruno Andriatavison a tenu à marquer de sa présence hier, au Colbert, la conférence de presse tenue par Telma pour annoncer les premières grandes réalisations de l'après privatisation. Et ce n'est pas n'importe quelle réalisation puisque la première s'adresse directement aux consommateurs, en l'occurrence la mise en place d'ici la fin de l'année de 50.000 nouvelles lignes téléphoniques et de 500 publiphones.

Concernant tout d'abord les nouvelles lignes téléphoniques, Telma marque son entrée dans les nouvelles technologies de la téléphonie fixe avec le système CDMA. Un système qui a surtout l'avantage d'éviter les longues procédures de connexion en ligne filaire. Le système est en effet très simple : grâce aux Packs Telma, à l'achat, Telma fournit au client un terminal et un numéro. Il suffit alors pour ce dernier de brancher son terminal sur la prise de courant de son domicile ou de son bureau et il peut communiquer aisément. Comme le terminal dispose d'une autonomie de 24 heures, le client peut l'utiliser en cas de panne de courant. Selon l'Administrateur Délégué de Telma Eugène Beckers, cette solution est la meilleure pour réaliser rapidement l'objectif du gouvernement de connecter le maximum de localités rapidement, mais aussi de satisfaire au maximum les usagers. « Les clients veulent du prêt à l'emploi et nous sommes maintenant en mesure de les satisfaire », a-t-il déclaré en précisant que les points d'achat seront multipliés et les services améliorés. Sur ce point, d'ailleurs, les AGATEs seront améliorées en commençant par celle de Jumbo Score. Côté répartition, les 10.000 premières lignes sont déjà disponibles pour Antananarivo et Nosy-Be. 1000 lignes seront installées à Morondava d'ici le mois de mai. Enfin les 40.000 autres lignes seront réparties à Antananarivo, Mahajanga, Toamasina, Toliary. En plus, les appareils des packs Telma, outre sa qualité numérique unique et son coût abordable, donnent l'accès au Fax et à l'internet rapide, jusqu'à 144 Kbps. Bref, très compétitifs à l'achat, ces packs permettent également de bénéficier des tarifs Telma, les meilleurs en communications locales et internationales.

La deuxième priorité est l'amélioration de la téléphonie rurale avec, notamment, la connexion de 200 localités qui pourront bénéficier des services de TIC. Ce projet est actuellement en phase de négociations des modalités avec le ministère de tutelle. La troisième priorité de 5000 nouveaux publiphones. Le quatrième volet des actions de Telma est la mise en place du backbone national pour la communication par fibres optiques. Enfin, le cinquième est la connexion sous-marine en négociation avec Eassy et Comtel. Bref, Telma est plus que jamais partie pour le développement des télécommunications.

(source: Midi Madagasikara)

A l'initiative d'Orascom Télécom, un nouveau réseau optique sous-marinentre l'Algérie et la France

A l'initiative d'Orascom Télécom, un nouveau réseau optique sous-marin reliera l'Algérie à la France. L'opérateur égyptien a, à l'occasion, confié le déploiement de ce réseau à l'équipementier français Alcatel, selon un communiqué de ce dernier repris par la presse française.

Opérationnel à partir du deuxième semestre 2005, ce nouveau réseau reliera Marseille à Alger et Annaba à travers une distance de 1 300 kilomètres et permettra, selon Alcatel, d'améliorer les connexions entre l'Algérie, l'Europe et les autres réseaux internationaux.Dans son communiqué, le groupe français ajoute que ce projet vient renforcer sa coopération avec Orascom Télécom. Laquelle coopération se distingue par plusieurs opérations, particulièrement celles concernant le déploiement de plusieurs réseaux GSM et la mise en oeuvre des premiers services haut débit EDGE (Enhanced Data Rate for GSM Evolution) du continent africain. Le contrat entre le plus grand opérateur GSM du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie du Sud et l'un des plus importants fournisseurs de solutions de communication dans le monde prévoit l'installation par Alcatel de son terminal de ligne sous-marin et ses équipements de noeuds optiques multiservices au point d'atterrissage du réseau.

Le déploiement de cette solution permettra à Orascom Télécom de bénéficier d'une nouvelle bande passante pour la transmission (backhauling) du trafic mobile régional. Les équipements terrestres et sous-marins seront tous deux gérés par l'Alcatel 1350 Management Suite, qui garantit une surveillance efficace et économique du fonctionnement du réseau.

D'autre part, Alcatel, conclut le communiqué, fournira une gamme complète de services incluant l'installation en mer et sur terre, la mise en service et l'intégration ainsi que la formation.Cette nouvelle opération viendra assurément consolider la position d'Orascom Télécom sur le marché algérien qu'il ne cesse de dominer dans la branche de la téléphonie mobile.

(source: La Tribune)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Cybercafés: pourquoi la connexion est lente

L'utilisation d'Internet est désormais rentrée dans les habitudes quotidiennes des Camerounais des zones urbaines. Mais les " nouveaux lettrés " se plaignent de la lenteur de la connexion. Enquête sur l'orignine de ce désagrément.

Avril 2005. Le mois est à son début. Dans une salle climatisée remplie d'ordinateurs et de câbles disposés le long des murs, l'usager qui vient de pousser la porte est aussitôt attiré par des affiches sur lesquelles on peut lire : " net Phone ", " initiation à l'Internet " ou encore " créez votre e-mail ici. " Nous sommes dans un cybercafé au quartier dit Cité des palmiers, une banlieue de Douala. Le gérant, un peu gêné, tente de donner des explications à un client qui ne supporte plus la lenteur de la connexion. Peine perdue. L'homme ne veut rien entendre ; il se fait finalement rembourser et s'en va. " Je trouverai facilement un autre espace qui fonctionne bien ", lance-t-il.

Son assurance n'est peut-être pas aussi béate que l'on peut le croire. Dans le même quartier, à une distance d'environ 2 km, on peut dénombrer 5 cybercafés. Ces salles où les populations peuvent avoir accès à Internet essaiment à Douala. Elles sont si nombreuses qu'on croirait qu'il en existe au moins un demi-millier dans la capitale éconimique. Dans chaque quartier, chaque carrefour, ces nouveaux lieux de rencart répondent présent. Mais l'enthousiame et l'affluence des " nouveaux lettrés " ne saurait éclipser les difficultés d'accès à la toile. Les conditions d'un travail confortable ne sont pas toujours réunies. Sans climatiseur et parfois sans ventilateur, les salles sont généralement surchauffées. Par ailleurs, les salles sont étroites, les machines désuetes.

" Le fournisseur envoie un débit faible "

Au-delà de ces questions de structure, la lenteur de la connexion ou son absence totale restent, incontestablement, le souci majeur des consommateurs. Et les " perturbations " peuvent durer plusieurs jours voire des semaines. " C'est une situation qui est régulière ", affirme Eric Nguelefack, propriétaire d'un cybercafé au carrefour Ange Raphaël près de l'Université de Douala. Cette situation entraîne une perte de crédibilité que ces cybers ont du mal à gérer. Très souvent, pour se justifier auprès du consommateur, les gérants indexent les fournisseurs d'accès Internet.

Pour Guy Nganga, le gérant de Net/Com, un revendeur de services Internet situé à Ndokoti, la connexion ne peut pas être stable à tout moment. " Elle dépend beaucoup plus du fournisseur d'accès ", soutient-il avant de préciser que " les fournisseurs ne respectent pas toujours les termes du contrat. Il arrive parfois qu'ils vous envoient un débit plus faible que celui qui est prévu dans le contrat. " Martin Essombey, le gérant de Dot.Com, un cybercafé d'Akwa, semble plus prudent. Il ne se plaint pas systématiquement de son fournisseur. " Quand la connexion est lente, nous scannons nos machines pour voir si le problème ne découle pas d'un défaut de fonctionnement ou d'un virus qui aurait infecté notre réseau ", explique-t-il. Lorsque c'est le cas, leur équipe de trois techniciens se charge de surmonter la difficulté. Le fournisseur est contacté lorsque le scanner n'a décelé aucune anomalie dans les machines. Mais très peu de revendeurs de services Internet suivent ce processus.

" Les cyber gèrent mal leur abonnement "

Les fournisseurs d'accès qu'on accuse d'être à l'origine de la lenteur de la connexion dans les cybercafés ne se défendent pas mal. Simone Mougou, chargée de la communication à GlobalNet, un provider installé depuis 5 ans à Douala, reconnaît que le fournisseur peut avoir des problèmes techniques qui l'empêchent, pendant un certain temps, d'effectuer une bonne distribution. " Mais la principale cause de la mauvaise connexion est la mauvaise foi de certains de nos clients ", sérine-t-elle. Malgré les conseils, ces cybercafés utilisent plus de machines que ne le leur permet le débit pour lequel ils ont souscrit un abonnement.

Par exemple, avec un débit de 64 kilosbits par seconde (Kbps), il faut au maximum 12 machines pour que la connexion soit toujours rapide. Mais très souvent, les abonnés connectent à leur réseau 15, 20 voire 30 machines. Toutefois, les fournisseurs d'accès ont souvent des difficultés " lorsqu'il y a beaucoup de clients alors que la bande passante est petite ", ainsi que l'explique Dimitri Ndzana, le responsable commercial de Cyberix à Akwa. En dehors de cette mauvaise gestion de l'abonnement, on recense d'autres causes, naturelles celles-là. Les spécialistes expliquent que les conditions climatiques (vents, pluies, tonnerre, etc.), un relief accidenté ou alors la situation géographique du client (dans une zone où le signal arrive difficilementà peut être à l'origine de la lenteur.

Quoi qu'il en soit, la lenteur de la connexion crée des désagréments parfois domageables chez les clients. Non seulement ils paient beaucoup plus d'argent, mais surtout, ils perdent un temps qu'ils auraient pu utiliser à faire autre chose. Mais entre les fournisseurs d'accès et leurs clients (cybers), personne ne semble vouloir endosser la responsabilité. Tous sont cependant unanimes sur le fait qu'un minimum est requis en termes de moyens techniques et technologiques pour avoir accès à une connexion de bonne qualité. Il est probablement temps que les comités installés au ministère de la Communication, au ministère des Postes et télécoms, à l'agence nationale des Ntic, sortent de leurs bureaux pour entreprendre, avec les associations de consommateurs, une démarche pour amener les fournisseurs d'accès et propriétaires de cybercafés à s'entendre pour satisfaire au mieux la clientèle, désormais passionnée du net.

(soource: Le Messager)

L’Université Virtuelle Africaine est en expansion

Entretien avec Jacques Bonjawo, son président

L’Université Virtuelle Africaine (UVA) tient actuellement son conseil d’administration annuel dans la capitale parisienne. A cette occasion, nous avons rencontré Jacques Bonjawo le président du conseil. Il revient pour nous sur l’actualité de cette jeune mais dynamique institution, qui souligne-t-il, est en pleine phase d’expansion.

Afrik.com : Quelle est l’actualité de l’UVA ?

Jacques Bonjawo : Elle est dominée par le don de la Banque africaine de développement (Bad) de 8 millions de dollars, octroyés pour son expansion. Ce don intervient dans le cadre du partenariat de l’UVA avec le Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, ndlr) qui va dans le sens de la formation des formateurs. L’UVA est en pleine phase d’expansion. Nous sommes présents dans 26 pays à travers 47 centres - des campus numériques - dont à peu près la moitié sont installés dans des pays francophones. Par ailleurs, nous avons récemment remis leurs diplômes aux étudiants qui suivaient les formations en informatique et en gestion (4 ans, ndlr) fournies par les universités australiennes de Curtin et du Royal Melbourne Institute of Technology.

Afrik.com : Aucun projet éducatif en Afrique ne peut se faire sans qu’une attention toute particulière soit faite aux femmes. Qu’en est-il à l’UVA ?

Jacques Bonjawo : Quarante pour cent des 40 000 étudiants formés depuis notre création sont des femmes. C’est déjà un bon score comparé à celui des femmes qui suivent par exemple, en Mauritanie, des études universitaires. Même si des efforts restent encore à faire. D’autant plus qu’une étude réalisée par Gene Sperling, conseiller de l’ancien Président Bill Clinton, sur l’éducation en Afrique, démontre qu’il est plus « rentable » de scolariser une femme compte tenu des effets induits. Elle serait notamment plus encline à scolariser son enfant.

Afrik.com : L’UVA est aussi très sensible à la connectivité ...

Jacques Bonjawo : La connectivité est en effet un problème majeur. C’est un obstacle que nous allons contourner avec le VSAT qui permettra de jouir en Afrique d’un accès haut débit. Nous travaillons actuellement à rallier le plus grand nombre d’universités africaines pour que chacune d’elle apporte sa contribution au projet afin d’en bénéficier plus tard.

Afrik.com : La fibre optique existe déjà, n’est-ce pas une solution plus intéressante ?

Jacques Bonjawo : La fibre optique via le câble sous-marin n’est pas une solution souhaitable puisque les connections internes posent problème. Il est en effet difficile de raccorder le reste du territoire à la côte.

Afrik.com : Les logiciels libres sont considérés aujourd’hui comme une véritable alternative dont l’Afrique doit profiter pour bénéficier des nouvelles technologies. L’UVA en fait-elle usage, comme son partenaire l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), dans le cadre de son programme de formation à distance ?

Jacques Bonjawo : La plate-forme que nous utilisons est une plate-forme Microsoft. L’UVA n’est absolument pas contre l’usage des logiciels libres. Au contraire, nous avons même une formation dédiée à Linux.

Afrik.com : L’UVA pense t-elle évoluer vers une plate-forme utilisant des logiciels libres ?

Jacques Bonjawo : Si nous devions aujourd’hui utiliser des logiciels libres, ils viendraient en complémentarité de l’existant.

Afrik.com : Quel est l’intérêt pour l’UVA d’établir un partenariat avec le Nepad que beaucoup considèrent comme un « éléphant blanc » ?

Jacques Bonjawo : Le partenariat que nous avons établi avec le Nepad est très concret. Il s’agit de former des enseignants dont la population est en baisse. Leur mort prématurée, notamment à cause du sida, y est pour beaucoup. Comme je vous le disais tantôt, les 8 millions de dollars y seront consacrés.

Afrik. com : Est-ce que l’UVA a réalisé une étude sur les étudiants qu’elle a formés en vue notamment de récolter leurs impressions sur l’institution ?

Jacques Bonjawo : Nous n’avons pas encore fait d’étude dans ce sens. Nos étudiants sont un peu dispersés mais nous avons récolté les témoignages de certains d’entre eux. A notre rencontre de Marrakech (collecte de fonds organisée en 2003, ndlr), une étudiante handicapée avait d’ailleurs témoigné de ce que l’UVA avait été une véritable chance pour elle de se former.

Afrik. com : Quels sont aujourd’hui les défis et les perspectives de l’UVA ?

Jacques Bonjawo : J’ai évoqué tout à l’heure l’un d’eux, à savoir la connectivité. Et puis nous souhaitons atteindre une masse critique d’étudiants qui nous permettrait, entre autres, de réduire les coûts liés au recours au satellite au sein de notre institution. Je le rappelle, il ne s’agit pas pour l’UVA de faire concurrence aux universités traditionnelles, même si certaines sont en grande difficulté, nous avons plutôt vocation à être complémentaire. Un autre défi important est d’arriver, d’ici 2009, comme le prévoit notre business plan, à ce que 80% des formations dispensées par l’université proviennent des universités africaines. Ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle puisque que la majorité des contenus viennent des universités partenaires du Nord.

(source: Afrik.com)

Wanadoo, nouveau partenaire de Planet-Tunisie

Les internautes tunisiens bénéficieront, désormais, de nouveaux produits et services internet sous la marque Wanadoo, a déclaré M. Gérard de Maupeau, directeur de la coordination internationale à France Télécom.

M. de Maupeau s'est exprimé, hier après-midi, lors d'un point de presse, tenu conjointement avec M. Féthi Bhouri, directeur général de Planet, à l'occasion de la signature d'un accord de partenariat entre Wanadoo, leader de l'internet haut débit en Europe, et Planet, premier fournisseur de services internet en Tunisie.

En vertu de cet accord, des services Wanadoo simples, pratiques et utiles au quotidien seront commercialisés en Tunisie, tels que les cartes prépayées pour la connexion Internet bas débit et les communications téléphoniques (Wanadoo intégrales), la connexion haut débit jusqu'à 256 Kpbs (Wanadoo Adsl Home) ainsi que l'Internet haut débit pour usage monoposte ou pour un réseau de plusieurs ordinateurs (Wanadoo Adsl Pro et Network).

Le partenariat entre les deux sociétés se traduit, également, par le lancement d'un portail Wanadoo en Tunisie (www.wanadoo.tn). Il offre aux internautes de nombreuses rubriques comme la santé, le high-tech, les informations sportives, les revues de presse, les actualités du Maghreb

Ce portail ambitionne de répondre aux besoins spécifiques des internautes, professionnels et entreprises. Il propose des services comme le messenger, le chat, l'abonnement Adsl Network et le Wanadoo Booster qui peut multiplier la vitesse de navigation de 2 à 5 fois.

Ce partenariat entre Planet-Tunisie et Wanadoo permettra d'augmenter le nombre des internautes en Tunisie qui s'élève actuellement à 780.000.

(source: La Presse)

Nouvelles technologies: Air Mauritius se met en libre-service

Réserver en ligne, bénéficier de tarifs réduits, voyager sans billet, le Paille-en-Queue change d'ère. Place à l'enregistrement automatique dès la fin du mois.

Avec la billeterie électronique, il suffira de se pointer à l'aéroport avec son passeport. Le billet d'avion ne sera plus requis.

La révolution est enclenchée. Les passagers d'Air Mauritius auront bientôt droit à une cascade d'innovations qui devrait rendre leur voyage plus facile. Et même moins cher. La compagnie nationale d'aviation passe à la vitesse supérieure sur le plan technologique. Objectif : réduire les coûts tout en offrant de nouvelles facilités aux passagers.

Les premiers résultats seront visibles dès cette année avec l'introduction du billet électronique. L'e-ticket est une réservation enregistrée sur les serveurs d'une com- pagnie aérienne mais qui est accessible à partir de n'importe quel point du globe. Il comprend les informations les plus importantes : nom du passager, numéro du passeport, terminal de l'aéroport où se fera l'enregistrement, la référence de la réservation ainsi que d'autres détails : numéro de siège, date et heure du vol, entre autres.

"La billetterie électronique sera introduite en interne ce mois-ci. Les vols inter-îles seront ensuite touchés. Tous nos bureaux et agences de voyages devraient émettre l'e-ticket d'ici mars 2006", explique Sushil Baguant, directeur informatique d'Air Mauritius. Le billet électronique facilitera la vie du voyageur. Il pourra effectuer autant de changements qu'il désire sans avoir à visiter son agence de voyages ni changer de billet. Il suffira d'un appel téléphonique ou d'une visite sur le site Web d'Air Mauritius pour faire les modifications.

Les changements seront effectués en temps réel puis envoyés au client par courrier électronique. Les détails d'un voyage pourront ainsi être vérifiés grâce à un simple clic sur le site ou un coup de téléphone.

Et le jour du voyage, il suffira de se pointer à l'aéroport muni de son passeport. Le billet d'avion ne sera plus requis. L'émission du billet électronique est une pratique courante dans plusieurs pays.

Baisser les coûts

Toutefois, l'International Association of Travel Agents (Iata) veut que toutes les compagnies aériennes introduisent l'e-ticket d'ici fin 2007. Le but est de forcer les transporteurs à baisser leurs coûts grâce à l'informatisation de leurs services. Les études de l'Iata démontrent que l'émission d'un e-ticket coûte Rs 30, soit dix fois moins cher qu'un billet d'avion traditionnel. "Beaucoup de coûts associés à la gestion de billets disparaîtront. Nous pourrons économiser jusqu'à Rs 150 millions sur chaque demi-million de billets émis. Les compagnies aériennes ont été lentes à adopter les nouvelles technologies mais nous croyons dans l'innovation", fait ressortir Megh Pillay, directeur général d'Air Mauritius.

La billetterie en ligne est très utilisée dans l'hémisphère Nord. Cette année, par exemple, 36 % des réservations britanniques seront effectuées via Internet. Les compagnies aériennes veulent accélérer ce processus. Après tout, elles devraient économiser Rs 90 milliards annuellement grâce à l'e-ticket.

Le lancement du billet électronique lève le voile sur un véritable chantier technologique à Air Mauritius. La compagnie nationale d'aviation se lancera également dans les ventes en ligne, soit à travers son site Internet et son centre d'appels. Les tarifs promotionnels deviendront plus fréquents à mesure que la société développe son système de "yield management".

Un vol étant ouvert à la vente un an à l'avance, il sera possible d'effectuer des réservations en avance ou attendre la dernière minute afin de bénéficier de meilleurs tarifs. Le taux de remplissage de chaque vol pourra être suivi au fur et à mesure. Par exemple, si un vol n'est rempli qu'à moitié une semaine avant le départ, les prix seront charcutés. Après tout, les sièges sont aussi périssables que des tomates. Une fois le départ donné, chaque siège vide est un manque à gagner. Alors autant encaisser peu que rien du tout.

"Les ventes en ligne permettront une interaction directe avec le client. Le but est d'ouvrir de nouvelles sources de revenus et non de rivaliser avec les agences de voyages qui demeurent des partenaires importants", souligne Sushil Baguant. Les agences, ajoute-t-il, offrent des solutions complètes de voyages alors que les ventes en ligne ciblent un public qui ne veut qu'acheter des places. Il n'empêche que le client deviendra plus intelligent et saura faire jouer la concurrence entre compagnies aériennes mais aussi entre agences de voyages. Le lancement de l'e-ticket pourrait également voir les agences se lancer dans les ventes en ligne. Tout comme les sites Web de la British Airways ou de Lufthansa, celui d'Air Mauritius permettra aux passagers de choisir leurs sièges. En cliquant sur une icône, le voyageur verra un plan des cabines et pourra ainsi sélectionner la place libre de son choix. Dans un deuxième temps, il sera même possible d'imprimer la carte d'embarquement à partir de son ordinateur. La nouvelle version disposera d'un code-barres au lieu de l'actuelle bande magnétique.

Pas de queues devant les comptoirs

Cette facilité sera disponible dès que le transporteur atteindra une masse critique avec l'e-ticket, soit d'ici début 2006. A l'avenir, il est possible que les clients reçoivent le code-barres représentant la carte d'embarquement sur leurs téléphones mobiles.

Sur le moyen terme, Air Mauritius compte installer des bornes interactives à l'aéroport. Ces machines, qui ressemblent aux guichets automatiques bancaires, permettront aux passagers d'effectuer leurs propres enregistrements. Ils n'auront plus à faire la queue devant les comptoirs. La compagnie aérienne en sortira également gagnante. A travers le monde, un enregistrement en self-service coûte une moyenne de Rs 4,80 contre Rs 110 pour une opération traditionnelle au comptoir. Mais une telle opération à Maurice pose problème.

"La gestion des bagages est problématique car les passagers des long-courriers ont plusieurs valises, et il faudra finalement refaire la queue au comptoir pour les enregistrer", dit Sushil Baguant. Toutefois, les passagers d'Air Mauritius pourront utiliser les guichets automatiques d'Air France à l'étranger. Et ce, en attendant que l'Iata force les compagnies aériennes disposant de guichets de laisser les autres transporteurs utiliser leurs facilités.

La révolution technologique s'étendra aussi à l'inclusion d'une carte à puce dans chaque étiquette de bagage. Cette puce utilisera des fréquences radio facilement repérables par satellite. Car chaque année, environ 5 % des bagages sont égarés à travers le monde.

Les grands hubs comme Londres Heathrow et Paris Charles-de-Gaulle l'adopteront bientôt. Air Mauritius patientera encore un peu. Ce branle-bas technologique est conforme au désir de l'Iata de simplifier les procédures des compagnies aériennes. Air Mauritius, qui a transporté 1,1 million de passagers l'an dernier, compte introduire les nouvelles mesures bien avant 2007. Le Paille-en-Queue accélère son envol vers le futur.

(source: L'Express)

ACTUALITES INFORMATIQUE

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DRC: Ogefrem - les chargeurs soumis à une fiche électronique pour toute opération d'import

L'Office de gestion de fret maritime en République démocratique du Congo (Ogefrem) vient d'imposer aux chargeurs et transitaires qui font les transactions par voie maritime vers la Rdc de disposer désormais d'une fiche électronique de renseignements à l'importation (Feri). C'est ce qu'indique l'Acp, sur base de la lettre aux chargeurs, magazine de liaison publié par l'Ogefrem.

Pour contraindre les chargeurs et autres transitaires à se conformer à la nouvelle directive, l'office promet de procéder à un contrôle régulier aux portes de déchargement et aux bureaux frontiers de la Rdc.

Le prix de la Feri diffère selon qu'elle est délivrée par le bureau international maritime ou par les agents dûment mandatés au port de chargement par l'Ogefrem.

Ils diffèrent également selon que l'importation provient des zones d'Europe du Nord et de la Méditerranée ou encore des zones de l'Amérique du Nord et du Sud, de l'Asie et de l'Afrique du Sud.

La Feri de régularisation, indique-t-on, est d'un prix uniforme de 250 Usd fixé sans tenir compte de la zone de provenance de l'importation.

(source: Le Potentiel)

Introduction en RDC du Système mondial de navigation par satellite

La Section de l'Aviation de la Monuc vient d'introduire en Rdc le Système Mondial de Navigation par Satellite (Smns), un projet de navigation aérienne révolutionnaire qui sera utilisé dans dix aéroports du pays à Bukavu, Bunia, Goma, Kalemie, Kananga, Kindu, Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi et Mbandaka.

Cette initiative est le fruit de la collaboration de plusieurs agences et services nationaux et internationaux tels que: la Rva (Régie des Voies Aériennes), l'Autorité de l'Aviation civile (Caa), l'Organisation Internationale de l'Aviation Civile (Icao), les ministères congolais du Transport et des Affaires étrangères ainsi que la compagnie sud-africaine de trafic et navigation aériens (Atns).

L'objectif principal du Smns consiste à passer d'un système de navigation et de positionnement terrestre à un système par satellite, et ce, en transformant l'espace aérien de la RDC en une sorte de grille lié à un satellite. Les utilisateurs et les opérateurs au sein du système d'aviation congolais seront les principaux bénéficiaires de ce changement. La précision assurée par les satellites renforcera en effet l'utilisation de l'espaceaérien et augmentera le trafic sur certaines routes sensibles. Pour la première fois, les aéroports pourront fonctionner, quel que soit le temps. L'optimisation des profiles de vols et l'utilisation de routes directes réduira les heures de vol et de fait, la consommation de carburant. Le meilleur contrôle des vols permettra en outre de réduire le nombre d'accidents. A l'heure actuelle, le système d'aviation congolais repose sur des moyens de navigation terrestre. Cela dit, la majorité des aéroports n'est pas convenablement équipé alors que l'infrastructure a été détruite ou se trouve dans un état de délabrement avancé.

Considérant les accidents qui résultent de ce système désuet, l'installation du système SMNS pour un montant de 1,4 million de dollars apparaît donc comme une solution peu coûteuse. Il est prévu que la nouvelle technologie entre en vigueur en décembre 2005. La Rdc sera le seizième pays africain où le système SMNS est opérationnel. De son côté, la Section de l'Aviation aura laissé derrière elle un héritage durable qui bénéficiera au Congo et aux Congolais, longtemps après le départ de la Monuc.

(source: Le Potentiel)

EN BREF

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This page last updated on May 02 2005.

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