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En avant la virtualisation: Les marchés africains les plus avancés offrent des possibilités de nouveaux services en gros et au détailLes marchés africains les plus larges et les plus avancés ouvrent de nouvelles opportunités à des fournisseurs dont les services reposent partiellement ou intégralement sur l’utilisation du réseau de quelqu’un d’autre. Cela donne la possibilité de conserver un certain niveau de concurrence alors que dans les marchés les moins développés du continent, la fourniture de services s’oriente vers une dominance partagée entre deux ou trois opérateurs mobiles. Russell Southwood analyse trois types d’opérateurs ainsi que les conditions à mettre en place pour assurer leur succès. Au Nigéria, la société « Layer Three » en opérations depuis 2005, avait débuté en tant que fournisseur d’accès à l’Internet offrant ses services dans la capitale, Abuja. A la fin de la première année d’activités, la société s’est repositionnée pour se concentrer sur le segment des clients entreprises. Jusqu’à ce stade, cette évolution était prévisible. Layer Three a ainsi trouvé un marché lui permettant d’offrir de meilleurs services. Oyaje Idoke, son Directeur Général nous a dit «nous avons débuté suivant un modèle d’opérateur virtuel offrant des services aux banques, en particulier des servicesVPN. A ce stade, 70-80% de notre chiffre d’affaires provenait du secteur financier. » En 2008, Layer Three suit ses clients et ouvre des bureaux à Lagos pour commercialiser ses services auprès des nombreuses banques qui ont leur siège social dans la capitale commerciale du Nigéria. En très peu temps, ils ont réalisé qu’il leur fallait leur propre lien fibre pour connecter directement les deux villes. Ils ont par conséquent loué de la capacité auprès de Zain en commençant par un STM1: chacune des banques cliente a besoin au minimum d’un E1 et certaines ont besoin de beaucoup plus. Selon Idoke, «nous voulons tester le marché et un STM1 sera adéquat pour commencer ». Le lien sera opérationnel la semaine prochaine après la phase test. « Si le service s’avère un succès, nous comptons l’étendre à d’autres ville en ciblant les institutions financières et la clientèle entreprise ». Le coût d’un STM1 est élevé mais Idoke pense que les prix vont baisser avec la mise en service de nouvelles infrastructures comme par exemple celles de Zain et Phase 3. Les projets de Layer Three ne sont pas totalement virtuel. La société envisage d’investir entre 5 et 10 millions de dollars US dans la construction d’un réseau métropolitain à Abuja dans le but d’offrir des services à valeur ajoutée comme l’hébergement PABX, un centre data pour des sauvegardes et des restaurations de données. Tous ces services requièrent de la bande passante et c’est la raison pour laquelle la société veut augmenter sa capacité. En devenant le partenaire certifié de Juniper Networks pour l’Afrique de l’Ouest, la société entend aussi vendre des solutions de sécurisation réseaux. Le développement de ce type d’activités menace de concurrencer les principaux opérateurs mobiles qui assument que le trafic de la clientèle entreprise leur reviendra dès qu’ils offriront des services de transmission par fibre. Des structures plus petites, spécialisées et se concentrant sur les besoins de leurs clients pourraient bien être une option plus attractive pour des responsables informatiques en particulier s’ils offrent un large éventail de services. La question du responsable informatique qui devrait rendre les grands opérateurs mobiles nerveux : est-ce que mon responsable de compte peut m’apporter des solutions quand les choses vont mal ? Au niveau des services au détail, les organisations qui disposent d’une clientèle ont la possibilité de leur d’offrir des services complémentaires comme Internet et de la téléphonie sur IP. « First National Bank » en Afrique du Sud vient juste de lancer « FNB Connect », un service pré-payé d’accès à l’Internet et à la téléphonie sur IP. Son slogan est que le pré-paiement offre au client plus de liberté et de flexibilité. Comme il s’agit d’une banque, elle n’aura aucune difficulté à mettre en place un système de paiement. Les utilisateurs de l’Internet haut débit peuvent bénéficier d’un 1GB de téléchargement pour 8,25 dollars US. Les prix des appels vers des destinations internationales commencent à 4 cents la minute. L’autre type de services au détail est un réseau mobile virtuel mais seulement deux opérations de type existent sur le continent. Virgin Mobile en Afrique du Sud ne peut être défini comme un opérateur virtuel pour des raisons de réglementation mais c’est bien ce dont il s’agit. Son service utilise le réseau de Cell-C mais c’est l’image de marque de Virgin et son côté frondeur qui donne à l’opérateur le moins puissant sur le marché un niveau plus élevé d’utilisation de son réseau. Malheureusement, le succès n’est en demi-teinte : il comptait à peine 495,000 utilisateurs en juin 2008 mais affiche un ARPU élevé de l’ordre de 25 dollars US par mois. Celui de MTN est de 16.24 dollars US. Virgin n’a peut être pas beaucoup d’utilisateurs mais ils dépensent plus que les utilisateurs du leader sur le marché : la conclusion est que la marge bénéficiaire est bien meilleure. Les autres opérateurs virtuels sur le marché à la même période l’année dernière comptaient respectivement 671,000 (Nashua Mobile) et 917,000 (Altec Autopage) utilisateurs. D’autres pays en Afrique comme le Botswana par exemple ont parlé d’autoriser des opérateurs virtuels mais ont fini par ouvrir le marché en laissant entrer un nouvel opérateur traditionnel. L’opérateur mobile virtuel par défaut était Zantel (Zanzibar) qui lorsqu’il s’est étendu sur le continent en Tanzanie, a utilisé le réseau de Vodacom. Depuis, l’opérateur a construit son propre réseau. Si ce type d’opération fonctionne dans des grands pays dont les marchés sont plus avancés, pourquoi est-ce que cela ne fonctionne pas dans les marchés plus petits ? Le principe selon lequel des fournisseurs utilisent le réseau d’infrastructure d’autres opérateurs est bien connu à travers les accords d’interconnexion : le seul obstacle, c’est que celui qui gère le réseau tend à freiner ou à refuser l’accès au nouvel entrant. Pour garder le marché aussi concurrentiel que possible, il est important d’avoir une séparation nette entre les fonctions de vente en gros et de vente au détail pour éviter que les plus gros acteurs donnent des avantages indus à leur propres services au détail. L’accès au réseau est un autre facteur important et le régulateur du Nigéria a insisté que les réseaux fibres construits par les opérateurs mobiles nigérians soient ouverts à d’autres opérateurs sur une base non discriminatoire. Plus intéressant encore, aucun de ces opérateurs virtuels n’a probablement besoin d’adopter la même approche en terme de part de marché. Ils se concentrent sur des marchés niche que ce soit la clientèle entreprise avec ses besoins particuliers ou le segment des gros consommateurs de voix et données sur le mobile. Mais s’ils ont vraiment des ambitions, ils se concentreront probablement sur les petits clients qui ne demandent pas plus que des services mobiles offrant des SMS et de la voix. Le futur est prometteur, le futur est virtuel.
Maroc: Telefonica pourrait se retirer de MeditelL'opérateur européen Telefonica serait ouvert à une proposition de rachat de ses parts dans la co-entreprise Morocco's Medi Telecom qu'il détient avec Portugal Telecom, selon une source proche du dossier, citée par Bloomberg. Les opérateurs moyen-orientaux Orascom Telecom et Emirates Telecommunications auraient dès à présent manifesté leur intérêt pour cette offre potentielle. Telefonica et Portugal Telecom possèdent tous deux 32% du capital de l'opérateur marocain, également connu sous le nom de Meditel. Selon ces sources, la part de l'opérateur portugais dans Meditel s'élèverait à environ 450 millions d'euros. Le groupe aurait déjà fait appel à la banque d'affaires Morganne Stanley pour trouver un nouveau partenaire. Meditel a réalisé 106,9 millions d'euros de ventes au premier trimestre 2009 et compterait désormais près de 8,5 millions d'abonnés. Pour Portugal Telecom, la vente de ses parts dans Meditel signifierait qu'il pourrait investir plus au Brésil, là où il possède l'un dès principaux opérateurs locaux avec Telefonica. Son PDG a d'ailleurs rappelé, jeudi 14 mai 2009, que le groupe tenait à « se focaliser sur le Portugal, le Brésil et l'Afrique Sub-Saharienne », sans pour autant confirmer la rumeur. (Source: Neteco) Gabon Télécom a rapporté de gros bénéfices à Maroc Télécom au premier trimestre 2009La société Gabon Télécom filiale gabonaise du groupe Maroc Télécom a généré un chiffre d’affaire record au premier trimestre de l’année 2009. La société de télécommunications cédée en 2007 par l’Etat gabonais au groupe Maroc Télécom pour seulement 44,608 milliards de francs CFA a réalisé en trois mois un chiffre d’affaire de 17, 077 milliards de francs Cfa permettant ainsi une hausse du chiffre d’affaire trimestriel de Maroc Télécom de 2,4% à 403 milliards de francs CFA. La société Gabon Télécom cédée pour presque rien à Maroc Télécom constitue désormais un véritable bonus dans le patrimoine de la société marocaine et son chiffre d’affaire au premier trimestre de cette année en est la preuve. En trois mois Gabon Télécom a fait un chiffre d’affaire presqu’équivalent à la moitié de son prix de cession. En faisant pour les seul mois de janvier, février et mars un chiffre d’affaire de 17, 077 milliards de francs CFA soit une hausse de 15,9%, Gabon Télécom confirme que le Gabon a effectué une mauvaise opération en la privatisant, surtout à ce prix symbolique de 44 milliards. La bonne santé financière de Gabon Télécom émane des trois branches d’activités où elle opère qui ont toutes enregistrées de fortes progressions. C’est ainsi que le nombre d’abonnés de Libertis, la filiale de Gabon Télécom spécialisée dans la téléphonie mobile s’établit désormais à 471 000 abonnés en augmentation de 20%, le nombre d’abonnés au téléphone fixe a dépassé 35 000 soit une hausse de 40% et 19 000 abonnés pour l’internet en hausse de 73%. La privatisation de Gabon Télécom en 2007 avait suscité une vive polémique au Gabon, le leader du principal parti d’opposition Pierre Mamboundou avait décelé six (6) nullités dans le contrat de cession signé entre Paul Toungui (Ancien ministre des finances du Gabon) et Abdeslam Ahizoune (Représentant Maroc Télécom). Ces six nullités qui auraient dû rendre caduque le contrat cession d’actifs de l’Etat gabonais à Maroc Télécom était : 1. Nullité tirée de l’inexistence du prix 2. Nullité tirée des modalités de paiement 3. Nullité tirée de la condition potestative résultant de l’insertion d’une clause léonine, d’un pacte léonin rompant l’égalité des parties devant la convention. 4. Nullité tirée de la convention d’arbitrage 5. Nullité tirée de la violation du code du travail 6. Nullité tirée la confidentialité de la Convention de cession Malgré cela, le gouvernement a tenu à privatiser Gabon Télécom qui est devenu une poule aux œufs d’or pour Maroc Télécom (Source: UPG) L’abonné mobile est enfin défini en AlgérieEnfin, l’Autorité De Regulation de la Poste et des Telecommunications vient de définir par une décison (décision n°04 /sp/pc/arpt du 01 février 2009) le terme d’abonné aux services prépayés de la téléphonie mobile de type GSM. La précision s’impose car quand on passera à la 3G, il faudrait une autre décision pour clarifier un abonné 3G. Il est dit dans cette décision que « est considéré abonné, au sens de la présente décision, toute personne physique ou morale, utilisant les services prépayés de la téléphonie mobile de type GSM dans le cadre d’un contrat en vertu duquel il est dûment identifié, qui émet ou reçoit, au minimum une fois au cours des trois (03) derniers mois, un appel, un SMS, un MMS ou recharge du crédit. » mais cet article ajoute que « ne peut être considéré comme abonné, au sens de la présente décision, celui qui ayant reçu au minimum une fois au cours des trois (03) derniers mois un appel, un SMS, un MMS ou ayant rechargé du crédit , n’émet aucun appel au cours des trois (03) mois qui suivent ces trois (03) derniers mois. » Dans son article 3, les opérateurs sont tenus de désactiver la carte Sim si un abonné n’a pas appelé au moins une fois dans les derniers 90 jours. Toutefois, selon la même décision, l’opérateur ne peut couper la ligne que s’il appelle son client et lui demande d’appeler au moins une fois dans les 3 prochains mois. Si le client ne le fait pas alors l’opérateur, une seconde fois, l’opérateur appelle son client et lui donne 8 jours pour effectuer un appel tout en l’informant du montant des éventuels crédits de communications dont ils disposent à cette date. En un mot, un utilisateur qui possède une ligne prépayée est aussi appelé abonné et comptabilisé comme un abonné mais c’est aussi une personne (moral ou physique) qui a obligatoirement un contrat et qui a émit au moins un appel durant les 90 derniers jours auquel on ajoute 90 autres d’attente et enfin 8 jours. Avec cette nouvelle définition, les opérateurs télécoms mobiles peuvent compter et afficher leurs abonnés qui n’ont pas émis d’appel depuis 188 jours. Enfin, à la fin du délai (soit 188 jours) les opérateurs sont tenus d’envoyer une liste des numéros qui ont été suspendus. (Source: IT Mag) Congo RDC: La direction de la Sotelco sommée de prendre des mesures urgentes pour assurer la permanence du central de téléphonie fixeAu terme d'une visite surprise à la Société de télécommunications du Congo (Sotelco), le ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, a demandé aux cadres de cette administration placée sous sa tutelle, de prendre les mesures structurelles qui s'imposent à moyen et court termes, pour assurer la permanence du central de téléphone fixe. La visite du ministre a été motivée par son souci de s'informer sur la nature de la panne, sur les mesures à prendre et sur les solutions d'urgence proposées. « Nous avons constaté qu'il y avait un problème causé manifestement par le caractère vétuste et le dysfonctionnement du central téléphonique », a indiqué Thierry Moungalla. En effet, pour ne pas paralyser les services de souveraineté et les grands abonnés notamment, les techniciens de la Sotelco, qui attendent l'arrivée d'un expert pour réinitialiser et relancer ce central, sont contraints de migrer au fur et à mesure les administrations sensibles, notamment les ministères, vers le central de Ouenzé, dans le cinquième arrondissement. « Ce processus provisoire est conditionné par la capacité du câble qui nous relie avec le central de Ouenzé, vu que nous avons une capacité limitée. C'est celle que nous utilisons, espérant que nous aurons réussi, avant saturation de la capacité, à réinitialiser et relancer ce central », a indiqué pour sa part l'administrateur général adjoint. Selon lui, pour parvenir à la relance complète dudit central, il faut avant de recouvrir tous les logiciels afin de les activer, une démarche technique qui demande le concours d'un expert et à l'issue de laquelle sera connu le coût chiffré réel pour la remise en fonctionnement de cet outil. Par ailleurs, tout en rassurant les populations et l'ensemble des clients de la Sotelco en attendant de trouver des solutions définitives, et soucieux des abonnés qui ne doivent pas attendre trop longtemps avant le rétablissement de cette situation, le ministre Moungalla s'est adressé à ses administrés en ces termes : « Je vous instruis de me faire un rapport officiel de la situation et de m'indiquer également les coûts qui me permettront de transmettre les informations aux différents services concernés, notamment le président et la primature, pour débloquer rapidement les moyens nécessaires pour la réparation optimale de ce central. » La Sotelco traverse, depuis près d'une décennie, une période difficile qui ne permet pas à cet opérateur national de la téléphonie fixe de jouer pleinement son rôle de service public. Malgré des mesures prises pour sortir de cette difficile situation, la Sotelco connaît encore de sérieuses difficultés financières causées en partie par la vétusté de ses installations. (Source: Les Dépêches de Brazaville) EN BREF:- La salle de conférence de Bénin Télécom S.A. a servi de cadre hier à la signature d’un contrat d’exploitation de la fibre optique de Bénin Télécom par l’Office national des télécommunications du Faso (Onatel). Le Dg de l’Onatel a, quant à lui, souhaité que ce service qui sera fourni par Bénin Télecom S.A. soit de qualité. " Je compte sur vous pour que ce service soit un service exemplaire afin que les désagréments que nous avons enregistrés au niveau des connexions avec d’autres pays de la sous région ne se produisent pas", a-t-il ajouté. - Près de 7 millions 500 mille citoyens résidant en Angola utilisent le portable et près 200 mille utilisateurs de téléphone fixe. Cinq millions du total d'utilisateurs du portable sont clients de l'opérateur de téléphonie mobile "Unitel"et 2,5 millions de l'opérateur "Movicel". - Considérée comme une plaque tournante d'Afrique centrale dans le domaine des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication (TIC), la capitale de la République du Congo pourrait abriter, entre janvier et février 2010, la Conférence des plénipotentiaires de l'Union africaine, a annoncé le 19 mai, à Brazzaville le secrétaire général de l'Union africaine des télécommunications (UAT), Akossi Akossi.
L’Internet mobile en passe de damer le pion à l’ADSL au MarocDans son tableau de bord trimestriel de la situation de l’Internet au Maroc, l’ARNT, le régulateur marocain rapporte que le marché Internet est toujours en progression en enregistrant une augmentation dans le parc global de 10,17% au cours du premier trimestre 2009, de 43,41% par rapport à mars 2008 et de 92,54% depuis mars 2007. A la fin du mois de mars 2009, le Maroc comptait 834,463 abonnés Internet contre 757,453 à fin décembre 2008 et 581,866 à fin mars 2008. La répartition des abonnés par mode d’accès se présente comme suit, avec une prédominance des accès haut débit ADSL qui représentent 58,6% du parc Internet global suivi de l’Internet 3G avec 40,66%. En termes de part de marché, Maroc Telecom détient 66,21% du parc Internet suivi de Wana Corporate avec 25,96% et de Médi Télécom avec 7,51%. Le parc des abonnés Internet bas débit, en comptabilisant les utilisateurs de l’option d’accès Internet sans Abonnement, est passé sur une année de 5 734 en mars 2008 à 5 009 abonnés en mars 2009. Le nombre d’abonnés Internet ADSL a enregistré une légère hausse de 1,29% lors du premier trimestre de l’année 2009 en passant de 482,791 à 489,043 abonnés à la fin du mois de mars 2009. En termes de part de marché, Maroc Telecom demeure le leader sur le marché de l’ADSL avec 98,85% des abonnements Internet ADSL suivi de Wana Corporate avec 0,79% et les autres FSI avec 0,36%. L’accès à 512 kbits/s représente la plus grande part avec 36,18% des abonnements ADSL en mars 2009 suivi du 1 024 kbits/s avec 21,62% et 256 kbits/s avec 21,16%. Le parc Internet 3G a atteint pour ce mois de mars 2009, 339 314 abonnés en réalisant une croissance de 26,55% durant le premier trimestre 2009 et de 288,77% sur une année. En mars 2008, il y avait 87,278 abonnés à l’Internet mobile contre 339,314 à la fin du mois de mars 2009. En termes de part de marché, Wana corporate détient 62,49% du parc Internet 3G suivi de Maroc Telecom avec 19,03% et Médi Télécom avec 18,48%. (Source: ANRT) Services Internet: Bras de fer entre Algérie Télécom et l’EEPAD«Algérie Télécom a engagé une opération dans le but de récupérer et de recouvrer ses créances sans porter préjudice aux usagers de l'Internet.» C'est ce qu'a déclaré le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, hier, en marge de la célébration de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information. La déclaration de Hamid Bessalah, également président de l'assemblée générale d'Algérie Télécom (AT), atteste de manière tangible la détermination de la tutelle à s'impliquer de manière énergique dans le conflit qui oppose depuis le 14 mai dernier Algérie Télécom (AT) à l'Etablissement de l'enseignement professionnel à distance (EEPAD). M. Bessalah saisira cette opportunité pour rappeler que la relation qu'entretient AT, l'opérateur historique de télécommunications, avec les ISP (Internet Service Provider, lesquels sont obligés de recourir aux services d'AT qui détient l'infrastructure nécessaire et également les autorisations inhérentes à ce type de haute technologie, ndlr), est purement d'ordre commercial. Autrement dit, il était on ne peut plus logique de remettre les choses dans leur contexte en évitant l'amalgame. Pour la tutelle, dans la situation ayant engendré un bras de fer entre AT et l'EEPAD, le premier cité ne fait que revendiquer son dû. «Si l'EEPAD a vu sa connexion à Internet coupée, c'est que justement il n'a pas honoré ses engagements au sujet des échéances établies pour le paiement de ses créances», n'a-t-on cessé de répéter du côté de la tutelle. N'ayant constaté aucun versement par la société EEPAD, AT a procédé à la suspension du service le 5 mai 2009. Après la promesse d'honorer ses engagements (dans le cadre de l'échéancier qui lui a été accordé) au plus tard le 13 mai 2009, le service Internet a été rétabli 4 jours après, soit le 9 mai dernier. Le 13 du même mois, l'EEPAD a sollicité un délai supplémentaire (soit la fin du mois en cours) pour le remboursement d'une partie de ses dettes. Le même jour, AT a procédé à la suspension du service Internet, maintenant ainsi sa décision tant qu'il ne recouvre pas ses créances. Celles-ci s'élevaient, au 30 avril dernier, à quelque 2,6 milliards de dinars. Du côté de l'EEPAD, c'est bien évidemment un tout autre son de cloche. Lors d'une conférence de presse animée il y a deux jours, Nouar Harzallah, son P-DG dira en substance que la décision d'AT de procéder à la coupure de la connexion ADSL n'a rien à voir avec les factures impayées. Pour lui, la situation de monopole d'AT ne favorise guère l'émergence d'un partenariat public privé. Il regrettera le fait que l'opérateur historique des télécommunications ait eu recours à ce type de décisions radicales au lieu de favoriser le dialogue. Hier, en matinée, après une suspension de service de trois jours, le P-DG d'AT a fixé à l'EEPAD un délai supplémentaire (jusqu'au 26 mai prochain) pour le payement de ses créances. Passé ce délai, la rupture définitive de la fourniture du service ADSL s'imposera d'elle-même. «Les usagers des TIC et les clients de la société EEPAD doivent savoir que la relation entre cette dernière et AT est strictement commerciale et aucune autre allégation n'est recevable», lit-on dans un communiqué d'AT parvenu à notre rédaction. (Source: La Tribune) Burkina Faso: “Que les femmes fassent leur la semaine nationale de l'Internet"La Ve édition de la Semaine nationale de l'Internet (SNI) se déroule du 22 au 30 mai 2009 sous le thème "TIC et genre". Actuellement, le ministère des Postes et Technologies de l'information et de la communication (MPTIC) fait les derniers réglages pour réussir la manifestation. Dans cette interview, le secrétaire général du MPTIC, Lamoussa Oualbéogo, en même temps président de comité national d'organisation de la SNI situe l'état des préparatifs. Il évoque aussi, entre autres, le bien-fondé de l'événement, le thème de la présente édition, de même que les activités-phares qui y sont prévues. Sidwaya (S.) : Pouvez-vous revenir sur le bien-fondé d'organiser une Semaine nationale de l'Internet (SNI) au Burkina Faso ? Lamoussa Oualbéogo (L.O.) : l'idée d'organiser une Semaine nationale de l'Internet (SNI) qui n'est pas un événement ponctuel mais annuel, est un engagement. L'objectif principal est de promouvoir et de vulgariser l'Internet d'abord, et les autres technologies de l'information et de la Lamoussa Oualbéogo : "Nous comptons former durant la SNI, plus de dix mille personnes dont 52% de femmes". communication, ensuite, sur tout le territoire du Burkina Faso. Le gouvernement en adoptant une démarche, une vision de ce qu'il veut de la société de l'information pour notre pays, a inscrit en lettres d'or cette manifestation de la SNI. Cette promotion entre dans la dynamique de créer au Burkina Faso une société d'information et de savoir. Cela est à saluer et est un idéal que nous nous efforçons d'atteindre en organisant régulièrement ces journées de sensibilisation, de formation, d'interpellation. C'est une démarche qu'il convient d'avoir et ne jamais se lasser de faire. En effet, c'est très important que les populations s'approprient les nouvelles technologies. S. : En quoi consiste la tâche dévolue au comité national d'organisation de la SNI ? L.O. : Déjà, au niveau du Ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), nous avons décidé d'organiser la SNI. Ce n'est pas seulement le MPTIC qui est concerné, mais plutôt tous les ministères. Notre ministère a pour rôle de créer les conditions d'organisation, de coordination des activités. Le MPTIC doit également susciter l'engagement des partenaires et des acteurs pour créer la synergie autour de cette semaine. C'est pourquoi nous avons mis à jour, un comité national d'organisation de la SNI qui regroupe non seulement les cadres du ministère mais aussi, ceux des autres ministères. S. : A quelques jours de la Ve édition de la SNI, où en est-on avec les préparatifs ? L.O. : A la date d'aujourd'hui (ndlr : lundi 18 mai 2009), nous pouvons dire que tout se passe bien. Nous sommes satisfaits. Il y a un engagement visible des acteurs du secteur, des partenaires au développement, du gouvernement. A l'heure actuelle, les choses vont bien et nous allons sûrement réussir cette semaine. S. : pourquoi avoir choisi le thème "TIC et genre" pour cette édition de la SNI ? L.O. : Je voulais d'abord rappeler que chaque année, nous essayons de trouver un thème accrocheur à la semaine. L'année dernière, nous avions choisi, "TIC et environnement". Avant cela, il y a eu "TIC et décentralisation", "TIC et éducation" et "TIC et santé". Vous voyez que ce sont des thèmes clé du développement. Lorsque vous considérez aussi les référentiels de notre développement, vous verrez que ce sont les éléments essentiels qui interviennent. Dans notre cyber stratégie nationale, ce sont des éléments sur lesquels nous nous appuyons pour construire notre développement. Vous le savez également, nous sommes majoritairement, près de 52% de femmes. Nous ne pouvons pas nous développer et lutter contre la pauvreté si cette composante de la population est ignorée. C'est normal qu'après avoir traité d'autres thèmes, nous puissions nous pencher sur cet aspect. Tous les acteurs que nous avons rencontrés ont estimé que le thème : "TIC et genre" était vraiment pertinent, au regard du rôle que joue le genre. C'est vrai que nous voyons plus le côté femme quand nous parlons de genre, mais il y a d'autres aspects du genre liés à tous ceux qui sont marginalisés. L'accent est mis sur la femme en ce sens que c'est le côté visible quand on évoque le genre. S. : Quelle sont les activités-phares retenues pour l'édition 2009 de la SNI ? L. O. : Ce sera assez classique. Nous aurons d'abord une journée officielle de célébration de la fête de l'Internet. Cette cérémonie a lieu le 22 mai et sera sous le haut parrainage du Premier ministre, Tertius Zongo. Il faut noter que notre semaine est placée sous le haut parrainage de l'épouse du chef de l'Etat, Mme Chantal Compaoré. Ensuite, nous aurons comme autres activités, des campagnes d'initiation à l'Internet. Ce seront des formations aux TIC adressées essentiellement aux femmes, puisque nous voulons nous conformer au thème. 52% de ceux que nous voulons former seront des femmes, à l'image de leur représentation sur le plan national. Nous avons un objectif de former plus de dix mille personnes. Avec l'engagement de nos partenaires, nous comptons dépasser ce chiffre. Nous comptons même atteindre le chiffre de 13 000 formés. En marge de ces formations, nous allons engager des conférences-débats, sans oublier la Journée des logiciels libres et celle dite "Journée sans papier". La "Journée sans papier" est une innovation que nous apportons par rapport aux autres éditions. Après, il y aura le salon des TIC qui regroupera des exposants, venus du Burkina Faso et d'Asie, notamment la République de Chine qui va envoyer huit entreprises des TIC. Ce sont là les activités principales auxquels il faut ajouter des ateliers, des diffusions de films sur les TIC, etc. La nuit du Web viendra corroborer la semaine. Ce sera une occasion de récompenser les meilleurs concepteurs de sites Web. S. : De façon générale, après chaque édition de la SNI, sentez-vous qu'il y a un changement positif, un engouement pour les TIC ? L.O. : L'accès à l'information, c'est tout un programme. Notre rôle en tant que gouvernement c'est de créer les conditions de développement, de promotion du domaine. Il faut favoriser également l'accessibilité. En regardant la politique du gouvernement en matière de développement de ce secteur, vous verrez que l'Etat a mis un cadre réglementaire qui permet la concurrence. L'évolution du secteur montre qu'avant 1998, il n'y avait qu'un seul opérateur (Ndlr : ONATEL) qui faisait tout. A partir de 1998, il y a eu une loi ayant permis de libéraliser le secteur, avec l'entrée de nouveaux opérateurs, de nouveaux régulateurs. Cela a favorisé l'augmentation du nombre d'abonnés. Pour illustrer, nous disons qu'au début, il y avait 30 000 à 35 000 abonnés mobiles. Aujourd'hui ce nombre a dépassé les trois millions. Les conditions que le gouvernement a créées a permis donc un bond qualitatif et quantitatif dans le domaine. C'est dire qu'en ayant un cadre légal adapté, le secteur va se développer de façon efficace. Et les résultats sont visibles. C'est plus de 60% de taux de croissance par an. Tout ce que nous faisons vise à permettre au secteur des TIC de se développer. Le gouvernement a une vision à travers les cyber stratégie adoptée en 2004. En plus, chaque année, en organisant la Semaine national de l'Internet (SNI), nous voulons rappeler aux uns et aux autres qu'il ne faut jamais se lasser de sensibiliser, d'interpeller pour que les populations s'approprient cette technologie. Notre rôle n'est pas de faire quelque chose de ponctuelle, puis s'arrêter. Il faut faire tout le temps. (Source: Sidwaya) EN BREF :- Après Douala, Yaoundé, Bertoua, Bamenda, Bafoussam et Limbé, Garoua, Maroua et Kousséri sont les premières villes du septentrion connectées au réseau wimax Orange au Cameroun. - En Angola, le ministre des Télécommunications et Technologies d'Information, José Carvalho da Rocha, a annoncé lundi, à Luanda, l'adoption des politiques cohérentes pour protéger les enfants et les adolescents contre les éventuels dangers dans les espaces virtuels. - Le Premier ministre de Mauritanie, M. Moulaye Ould Mohamed Lagdhaf a donné à Nouakchott, au siège du ministère de l'intérieur et de la décentralisation le feu vert pour la publication de la liste électorale sur le web et sa distribution à tous les services concernés sur l'ensemble du territoire national. - Le Centre d’affaires de Sousse vient de se doter d’un nouveau site (www.casousse.com.tn), dont l’objectif est d’assister les jeunes promoteurs tunisiens dans la réalisation de leurs projets, en les informant sur les avantages et incitations à la création d’entreprises. - Le président évincé de Madagascar, Marc Ravalomanana, qui vit en exil en Afrique du Sud, a choisi le site internet YouTube pour appeler ses compatriotes et la communauté internationale à "mettre fin au régime putschiste" dans son pays. C'est la première fois que M. Ravalomanana enregistre une vidéo pour ce site très populaire dans le monde entier. Son discours, filmé dans un hôtel de Johannesburg et enregistré en trois langues (français, anglais et malgache), dure environ cinq minutes.
Gabon : L'Atlas forestier interactif sort du laboLe ministre gabonais de l'Economie forestière, Emile Doumba, a récemment présenté à Libreville l'Atlas forestier interactif qui vient d'être achevé sous la direction du World ressources institute (WRI) avec le concours des ONG environnementales locales. Cet outil doit permettre aux autorités de tutelle, aux opérateurs économiques du secteur et aux partenaires au développement d’avoir une meilleure visibilité de la cartographie forestière du Gabon et des enjeux qui en découlent pour la gestion durable de ces ressources. Outil indispensable à une gestion rationnelle du potentiel forestier national, l'Atlas forestier interactif vient d'être présenté au public à Libreville par le ministre de l'Economie forestière. La typologie des écosystèmes forestiers du Gabon, à travers un Atlas interactif, doit permettre aux autorités de tutelle, aux opérateurs économiques du secteur et aux partenaires au développement d’avoir une meilleure visibilité de la cartographie forestière du Gabon et des enjeux qui en découlent pour la gestion durable de ces ressources. «L’atlas forestier interactif se veut être un outil convivial d’aide à la décision visant à recueillir et traiter l'ensemble des données provenant des activités de gestion et de surveillance des forêts au sein d’une base de données unique», a expliqué le ministre de l'Economie forestière, Emile Doumba. «A travers cet atlas qui se veut dynamique, le gouvernement gabonais confirme son engagement pour la transparence et la bonne gouvernance des gestions de forêts», a-t-il poursuivi. La réalisation de cet outil aura été possible grâce à un partenariat de 12 mois entre le ministère de l'Economie forestière, le World ressources institute (WRI), sur un financement du gouvernement américain pour un montant de plus 200 millions de francs CFA. «Depuis 200, le ministère a mis en place le code forestier et il y a beaucoup d’aspects qui y sont énoncés, comme l’aménagement. Mais maintenant nous n’avons plus assez d’outils pour suivre l’aménagement et ce sont ces outils que nous nous sommes efforcés de mettre en place pour essayer de suivre l’aménagement sur le plan statistique en terme d’attribution, mais aussi sur le plan cartographique en terme de la localisation sur le terrain», a expliqué le coordonnateur national de WRI, Jean sylvestre Makak. Revenant sur leur «contribution à la gestion durable du riche héritage naturel du Gabon», le représentant de l'ambassadeur des Etats Unis au Gabon, Nathan Holt, a expliqué que «l’utilisation sage des ressources de la terre peut assurer le bien-être à long terme des populations à travers le monde». (Source: Gaboneco) Enseignement du malgache au lycée : Un CD-rom interactif pour le commentaire de texteSi l'usage de l'outil multimédia, en l'occurrence, du cédérom interactif, a déjà fait l'objet de plusieurs travaux de recherche en matière d'enseignement dans certaines matières scientifiques et quelques langues étrangères, il s'agit d'une première expérience de l'utilisation d'un tel outil dans l'enseignement de la langue malgache suivant les programmes scolaires dans les lycées. C'est un professeur de malgache, Olivia Rakotoson qui est à l'origine de sa conception. Ses travaux de recherche ont été menés dans le cadre d'un mémoire de DEA en éducation et multilinguisme, une option dans la formation doctorale en Sciences de l'Education et Didactique des Disciplines de l'ENS. Ce mémoire intitulé « Vers l'intégration d'un outil multimédia, cédérom interactif dans la didactique du malgache, cas de la méthodologie du commentaire de texte au lycée », vient d'être présenté mercredi dernier. Cet outil permettra aux élèves de disposer de tous les éléments utiles pour la réalisation d'un travail de commentaire de texte en malgache. Sa conceptrice a mis au point l'ensemble de son contenu, incluant la méthodologie, les exercices sous diverses formes et bien d'autres, tout en donnant à l'élève la possibilité de se corriger. « Cet outil a été conçu en tenant compte des réalités malgaches et adapté aux besoins des lycéens et ce, dans un souci de développement des TICE (Technologies de l'Information et de la communication pour l'éducation, ndlr) », explique Olivia Rakotoson. Elle a, pour cela, mis à contribution sa propre expérience de professeur de malgache au lycée avec, sur le plan technique, la collaboration d'informaticiens et le recours à un certain nombre de logiciels déjà existants. L'outil a, par ailleurs, fait l'objet d'expérimentations auprès des élèves d'un lycée de la capitale. Devant son jury, elle a démontré le caractère original et innovant de cet outil multimédia en matière d'enseignement du malgache. Elle a obtenu la mention « Très bien, avec félicitations du jury ». Elle envisage, prochainement, de commercialiser le cédérom en question. (Source: Midi Madagasikara) Des Sud-africains proposent des logiciels à Ministre des TIC de la Côte d’IvoireLe ministre des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), M. Hamed Bakayoko, a reçu le 13 mai, en début d’après-midi, en son cabinet, situé au 21e étage du Postel 2000, une délégation d’opérateurs sud-africains du domaine des technologies de l’information et de la communication. Ce sont des responsables du Groupe Sun Microsystems, spécialisé dans les logiciels libres. Il s’agit de MM. Gottfried Swanepoel, Rheinhardt Esau et de Yushaa Mattnews. Selon les hôtes du ministre des Ntic, le groupe qu’ils représentent est le premier contributeur, précurseur des logiciels libres dans le monde. Leur approche consiste à faciliter l’accès d’un plus grand nombre de personnes à l’outil informatique et à contribuer à réduire les coûts aussi bien dans les administrations que dans les entreprises. Ils entendent implémenter localement par le truchement de compétences nationales leurs produits open sources à des coûts accessibles aux ministères, administrations, ou entreprises du secteur privé et optimiser à l’occasion, les plateformes des opérateurs du mobile. La réduction de la fracture numérique est sans nul doute leur manière à eux de contribuer à la sortie de crise de la Côte d’Ivoire. M. Konan Stéphane de Konan Système, intégrateur de solution, l’un de leurs représentants en Côte d’Ivoire, qui les a accompagnés chez le ministre, a profité de l’occasion pour dire que le Président Barack Obama a nommé un conseiller spécial open sources chargé de la technologie java qui est à mettre au compte du groupe Sun microsystems. Et de préciser que le ministre des Ntic a accueilli avec un intérêt tout particulier les opérateurs du logiciel libre qui entendent contribuer au développement de l’Afrique en réduisant un tant soit peu la fracture numérique, à travers des coûts très compétitifs. (Source: Fraternité Matin) EN BREF :- Un accord de partenariat a été signé entre l'opérateur de services sur Internet le groupe EEPAD et le holding chinois China Great Wall Computer Shenzhen Co., pour la fabrication, en Algérie, des cartes-mères pour micro-ordinateur portable et accessoires.
Tunisie: Introduction du groupe Servicom sur le marché alternatif en TunisieLe groupe Servicom, spécialisé dans les télécommunications et le génie civil, sera introduite, le 11 mai 2009, sur le marché alternatif de la bourse à travers l'émission de 1 000 000 actions, au prix de 3,250 DT l'action.Cette nouvelle a été annoncée par M.Majdi Zarkouna PDG de SERVICOM, au cours d'une communication financière, organisée, vendredi, à Tunis. Le responsable a fait savoir que cette introduction se fera sous forme d'une offre à prix ferme (OPF) qui sera ouverte au public, du 11 au 26 mai 2009. Il a soutenu que le choix du marché alternatif s'explique par le besoin du groupe de lever des fonds propres en vue de financer de manière saine et équilibrée la forte croissance du groupe et de renforcer l'image de marque de Servicom. Parmi les résultats forts positifs enregistrés par le groupe, M.Zarkouna a cité la progression au taux de 18% du chiffre d'affaires au cours de la période 2006-2007, lequel est passé de 5,19 millions de dinars en 2006 à 7,98 millions de dinars en 2007. Coté perspectives, le responsable a indiqué que le groupe ambitionne de réaliser un taux de croissance annuel moyen du chiffre d'affaires sur la période (2008-2012), de l'ordre de 35,7%. Il vise, à cette fin, de conquérir de nouveaux marchés, notamment dans la région du Maghreb (le groupe est déjà installé en Lybie). Il y a lieu de souligner que le groupe Servicom se compose de plusieurs sociétés: Servitra (travaux d'infrastructure), Servitrade (climatisation et chauffage), Serviprint (imprimerie numérique). (Source: Tunisia Online News) Le recrutement en ligne prend de l'ampleur en AlgérieDeux sociétés algériennes spécialisées en recrutement et testing en ligne se sont alliées avec Emploitic pour améliorer leurs services à destination des demandeurs d'emploi et des sociétés à la recherche de personnels, a déclaré, mardi à Alger, le directeur associé d'Emploitic, leader mondial en e-recrutement, Louai Djaffer. Au cours d'une conférence de presse, M. Djaffer a indiqué que la première société avec laquelle un partenariat a été opéré est "The Network.com, représenté par Piet Derricks, son directeur, ajoutant qu'avec cet accord signé à Berlin en février dernier, les Algériens pourront bénéficier des offres des 36 portails issus de 80 agences actives dans 100 pays différents. Il dispose d'un millier de clients et donne accès à plus de 70 millions de recherches d'emploi dans lequel les entreprises locales peuvent puiser. Elles peuvent également exprimer leur besoins en personnel d'exécution ou en cadres. Dans les pays occidentaux, arrivés à une certain âge, les cadres ne sont plus sollicités par les sociétés et l'émigration vers l'Algérie peut s'avérer une solution pour eux. Quelques sociétés emploient déjà des cadres de haut niveau comme dans les secteurs bancaire et agroalimentaire. Inversement, les cadres algériens sont déjà implantés dans de nombreux pays étrangers. Peut-être que l'emploi des TICS donnera des ailes à ceux qui n'ont pas encore tenté l'expérience. Définissant l'objectif de son alliance avec Emploitic, Derricks, a expliqué qu'elle permettra d'assurer une meilleure offre possible pour des sociétés internationales à la recherche de candidats pour l'Algérie ou à la recherche de spécialistes pour les misions internationales ou d'expatriation à long terme. Le second partenaire avec lequel société algérienne a signé un contrat en mars dernier est Centraltest.com, leader européen de l'évaluation en ligne. Les recruteurs peuvent ainsi disposer d'un outil pour évaluer les compétences des demandeurs d'emploi via des tests en ligne, selon Dimitri Joannides, responsable des grands comptes auprès de la société. Le site met à disposition des recruteurs une gamme de tests de personnalité et de compétence pour faciliter la gestion des carrières. Les entreprises et les cabinets conseils algériens pourront désormais accéder à cette solution du e- testing. Ce sont déjà 1.500 entreprises, tout secteur confondu, qui ont publié leurs offres d'emploi sur le site Emploitic, selon Louai Djaffer. 150.000 candidats y ont été inscrits alors que 30.000 visiteurs par mois consultent le site créé depuis trois ans. Hier, c'étaient 600 postes d'emploi qui étaient ouverts dans diverses disciplines. Des PME et des grandes entreprises font appel au service du site pour combler les postes vacants. Nedjma, Cosider, Hyundai lui ont fait confiance. Cetelem, Renault, Siemens passent aussi pour ce canal pour dénicher les profils convoités. Pour insérer une annonce d'emploi, l'entreprise doit débourser en 10.000 et 16.000 dinars, selon qu'elle soit basique ou personnalisée avec une visibilité d'une durée allant jusqu'à 8 semaines. Le numéro 1 de l'emploi et du e-recrutement a pu, au bout de trois ans, familiariser les entreprises et les demandeurs d'emploi à l'emploi des nouvelles technologies de l'information et de la communication même si ce n'est pas le seul site disponible dans ce créneau. (Source: PANA) EN BREF:- La banque chinoise Exim vient d’accorder à Togo Telecom un financement de 15 milliards de Fcfa destiné à assurer l’extension de la couverture du réseau « Illico » (transmission téléphonique par la boucle locale radio).
Le directeur de la télévision nationale sénégalaise prône ‘’une réforme de l’audiovisuel’’Le nouveau directeur de la télévision nationale, Ibrahima Souleymane Ndiaye, plaide pour une réforme du secteur audiovisuel sénégalais, qui permettrait de ‘’repartir sur de nouvelles bases’’. ‘’Je pense qu’il est tant qu’on regarde en face la réalité du secteur audiovisuel sénégalais. Je ne parle pas de l’audiovisuel public. Je parle du secteur de l’audiovisuel dans sa globalité. Il faut des réformes sectorielles pour repartir sur de nouvelles bases’’, a expliqué Ibrahima Souleymane Ndiaye, dans un entretien exclusif avec l’APS. Il a souligné, pour le déplorer, que la télévision absorbe une grande partie des ressources de la maison pour les besoins de la production. ‘’On ne peut pas continuer à fonctionner avec 75% de nos ressources adossées sur le commercial. Quand on est télévision publique, il y a des critères qui définissent une télévision publique’’. Il a ajoute : ‘’il va falloir légiférer. On ne peut pas continuer comme ça, il va falloir prendre des initiatives. Cela ne se fera pas du jour au lendemain. Donc, en attendant, on va ronger nos freins et essayer de continuer de vivre, tant bien que mal, la situation telle qu’elle est’’. Il a fait savoir que cela fera l’objet de grandes réflexions afin de mettre de nouveaux programmes d’information en place et qui soient plus attractifs pour les sponsors et les commanditaires, pour essayer de drainer de nouvelles ressources. ‘’Il y aura des ruptures au sein de la télévision nationale, mais je dois auparavant rencontrer les responsables avec qui je dois travailler. Je dois avoir la décence de terminer les discussions d’abord avec les gens à l’interne avant d’annoncer quoi que ce soit’’, a encore relevé M. Ndiaye. Le directeur de la télévision nationale a, par ailleurs, invité les autorités étatiques à trouver des sources de financement pour l’audiovisuel public, précisant qu’il y a ‘’deux avantages à cela’’. ‘’Il s’agit d’abord, de rendre plus transparent le jeu, parce que, comme cela se fait en France, la télévision publique va chercher ses ressources dans le public pour répondre au besoin du public’’, a expliqué M. Ndiaye. ‘’C’est seulement en ce moment qu’on peut être comptable devant le public. C’est cela la règle du jeu, parce qu’en le faisant, on libère des segments pour les télévisions commerciales qui ne peuvent pas vivre autrement que de commercial’’, a soutenu le directeur de la télévision nationale. M. Ndiaye dit constater qu’au Sénégal, la télévision nationale ‘’dispute le marché aux télévisions commerciales et en ce moment, les règles du jeu sont faussées’’. (Source: APS) EN BREF :- Décidée en novembre dernier, à Damas (Syrie), par les ministres arabes de l’Information et de la Communication, l’introduction de la télévision mobile dans le monde arabe aiguise bien des appétits. De ce fait, le séminaire organisé (Tunis, 28-29 avril 2009) par l’ASBU (Arab States Broascasting Union) et l’AICTO (Arab ICT Organization), basés tous les deux en Tunisie, a attiré, outre les opérateurs arabes (Tunisie Télécom, Qtel, S2M, Oman Telecommunications, et National Telecom-Egypt) et internationaux (Envifio, Qualcomm, Castalabos, ABSweden/Air Plus TVBA, Newtec, PCCW et Emirates Integrated Telecommunications Company), les fabricants de solutions logicielles de sécurisation de la télévision numérique (Wirpro Technologies, Irdete, Alcatel Lucent, E.B.U., Enensys, Nagravision et Viacess), et les équipementiers (Ericsson, Thomson, Nokia, Teamcast, Axel Technologies Oy, et ZTE).
CONFERENCES & SEMINAIRES* Med-IT ALGER 18-20 Mai 2009, Alger, Algérie MED-IT est un Salon International sur les Technologies de l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis 2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur français. Pour de plus amples informations visitez http://www.med-it.com/index.php?cat=alger * e-LEARNING AFRICA 2009 27-29 Mai 2009, le Méridien, Dakar, Sénégal Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du eLearning et de l'éducation à distance, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les praticiens et professionnels d'Afrique et du monde entier. Pour de plus amples informations, visitez http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica * PAN AFRICAN TECHNOLOGIES TRADE FAIR 2009 2 -6 novembre 2009, Abuja, Nigeria Salon africain des nouvelles technologies. En particulier, les technologies de l'information et des télécommunications, le secteur de l'énergie, le développement durable. Pour de plus amples informations cliquez sur le lien suivant PEOPLE- Jean-Claude Yéo a été nommé au poste de président du Réseau panafricain de services en ligne au cours de la 6ème réunion du comité de pilotage de ce projet qui s'est tenue du 06 au 08 mai 2009, à Addis-Abeba, en Ethiopie. EMPLOIS & OPPORTUNITESAVIS D’APPEL D’OFFRE POUR CONNEXION INTERNET ET INTERCONNEXION DES SITES DU PNMLS PAR VPN - CONGO RDC Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a reçu un don de l’Association Internationale pour le Développement pour financer la connexion internet et l’interconnexion des sites du PNMLS par VPN, et a l’intention d’utiliser une partie de ce don pour effectuer des paiements au titre du Marché de Connexion internet et d’interconnexion des sites du PNMLS par VPN. Le Programme National Multisectoriel de Lutte contre le SIDA sollicite des offres fermées de la part de soumissionnaires éligibles et répondant aux qualifications requises pour fournir les équipements et services de connexion internet et d’interconnexion des sites du PNMLS par VPN. Le présent marché est identifié en deux (2) lots. Lot 1 : Fourniture des équipements pour la connexion internet. Lot 2 : Fourniture de la bande passante. Les offres devront être soumises au plus tard le 22 juin 2009. Pour consulter l’intégralité de l’appel d’offre, cliquez sur ce lien (http://www.jeuneafrique.com/UPfichiers/p123%20pnmls1.pdf)
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