Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 105 avril 2009

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Les pionniers africains de la technologie CPL ont-ils le vent en poupe ?

La semaine dernière, les pionniers africains de la technologie du courant porteur en ligne (CPL) s’étaient donnés rendez-vous pour une conférence en Afrique du Sud. En parallèle, l’Union Africaine des télécommunications (UAT) a fondé un forum de communications sur la technologie CPL, présidé par le responsable télécoms de la mairie de Johannesbourg. Après un certain nombre de faux départs et plusieurs projets pilotes, Russell Southwood se demande si la technologie CPL va finalement prendre ou non.

La technologie du courant porteur en ligne permet la transmission de données sur les lignes électriques. Beaucoup de gens connaissent les applications de cette technologie dans les maisons et les hôtels mais des installations d’envergure permettent de transmettre des données via les lignes électriques vers des maisons ou des entreprises.

Le premier projet d’envergure a été réalisé par la société GTS en novembre 2005 et a permis de connecter 130 maisons à Prétoria. La société a piloté un projet utilisant la technologie CPL de seconde génération pour la ville de Tshwane qui voulait une bande passante de 4 à 6 mégas par habitation. La société s’était aussi targuée de pouvoir fournir des connexions offrant 30 mégas de bande passante et s’était préparé pour des essais de télévision sur IP. Deux autres sites projets ont aussi été installés par GTS, l’un à Durban et l’autre en Ouganda.

Le capital de GTS appartenait à 66% à Miko Rwayitare de Telecel et la société s’est retrouvée en porte suite à sa mort prématurée. La famille a par la suite vendu la société mais il y a eu des délais. La société est maintenant de retour avec un nouveau propriétaire et a déployé des services basés sur la technologie CPL pour des communautés en Afrique du Sud. La société collabore aussi avec la mairie de Johannesbourg pour établir un partenariat public-privé permettant d’offrir de l’Internet haut débit (2 mégas) à des foyers. La technologie CPL sera parmi les technologies utilisées pour réaliser ce déploiement.

Entre temps la société sénégalaise d’électricité, la Sénelec, a réalisé un certain nombre de projets pilotes en vue de créer un « réseau intelligent ». Cela permettrait à la société d’utiliser ses propres lignes électriques pour contrôler la consommation, la fraude et faciliter la facturation. Cela permettrait aussi une tarification plus dynamique avec les gros clients. Le projet utilise des lignes électriques avec une tension moyenne mais a aussi la capacité de contrôler les pertes de revenus venant de clients utilisant des tensions moyennes ou basses.

Il y a deux ans de deçà, la société a aussi réalisé un projet pilote au Cap des Biches pour fournir des services Internet. Senelec s’intéresse à la fourniture de services Internet dans le futur.

L’Office National d’Electricité au Maroc a un accord avec l’autorité de régulation pour conduire une étude d’évaluation de la technologie CPL pour fournir de l’Internet haut débit. Un projet pilote est en cours et se finalisera avec une étude de faisabilité et un plan de commercialisation. Il est question d’utiliser des tensions moyennes et basses.

En 2005, la « Electricity Corporation » de Ghana avait réalisé des essais avec la société Catel Communications. Elle a maintenant fait un appel pour des manifestations d’intérêts en vue de sélectionner un opérateur pour la fourniture de l’Internet haut débit et d’autres services via des lignes électriques couvrant la zone métropolitaine d’Accra.

Grâce au soutien financier de l’Union Européenne, la société d’électricité des Seychelles (PUC) a pu réaliser en 2008 une étude sur la faisabilité de déployer un réseau basé sur la technologie CPL. Les résultats de cette étude n’ont pas encore été publiés.

Durant les quatre dernières années, l’Internet haut débit par CPL a fait de maigres progrès et il est important pour la crédibilité de cette technologie que certains des projets pilotes décris plus haut évoluent vers des opérations commerciales viables.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Le ministre Augustin Andriamananoro annonce les couleurs de sa politique de relance du secteur des télécommunications à Madagascar

La libéralisation du secteur des télécommunications sera renforcée. Augustin Andriamanananoro , le ministre des Télécommunications, des Postes de la Communication et des Nouvelles Technologies (MTPCNT), l'a annoncé hier au cours d'un petit déjeuner de presse au Colbert. Une décision qui démontre que ce département est parti pour une nouvelle politique en la matière.

« Nous allons donner beaucoup plus de chances aux petits opérateurs nationaux d'opérer dans le domaine des télécommunication », a expliqué Augustin Andriamananoro. Autrement dit, les 3 ou 4 opérateurs actuellement opérationnels risquent d'augmenter en nombre. Quant aux infrastructures, c'est l'Etat qui pourrait s'en charger et les opérateurs en deviendront des utilisateurs. « Ce sera des infrastructures mutualisées » selon toujours le ministre qui milite pour une véritable révolution technologique. « Nous sommes décidés à prendre en main le développement technologique de Madagascar », déclare celui qui, durant la période transitoire de moins de 24 mois, veut rattraper le retard enregistré jusqu'ici en la matière. D'ailleurs, la création d'un nouveau département spécialement consacré aux nouvelles technologies est le signe fort de cette grande marche vers un secteur des télécommunications où Madagascar vivra, entre autres, l'ère de l'urbanisation numérique, à travers le projet PICOM, ou encore l'instauration de la politique de multiplexage des signaux et la mutualisation des pylônes.

L'autre dossier prioritaire de ce département est la mise en place de l'Agence de Régulation de la Technologie et de la Télécommunication (ARTEC). « Nous allons mettre en place l'ARTEC en prenant toutes les précautions nécessaires », déclare le ministre Andriamananoro Augustin qui va mettre en place une nouvelle forme de gestion du personnel. « Nous considérons nos collaborateurs comme de véritables forces de proposition et nous allons instaurer une forme de démocratie au sein même du ministère ». A propos de collaborateurs justement, le nouveau DG de l'ORTM Pilaza Zoreh était présent lors de la conférence de presse d'hier où l'on a également remarqué la présence d'autres cadres anciens ou nouveaux de ce ministère.

Le ministre Augustin Andriamananoro a également parlé de la mise en place du nouveau code de la communication. « J'invite les journalistes à procéder rapidement à l'élection du bureau de l'ordre des journalistes pour que le ministère puisse, par la suite, travailler avec eux en vue du bouclage du code de la communication », selon toujours le ministre qui a voulu démontrer ainsi que son département tient à consulter au maximum les journalistes concernant le code de la communication. Ce ministre a par ailleurs dit qu'il est contre la désinformation et n'accepte pas les propos qui tendent à troubler l'ordre public. « Nous sommes fermes sur ce plan et cela concerne tous les médias », selon toujours Augustin Andriamananoro qui ne voit pas d'un bon Å"il le fait que les médias qualifient le mouvement d'Ambohijatovo comme celui des « légalistes ». Il a également parlé d'une lettre de mise en demeure adressée à une station de radio qu'il qualifie de provocateur. Et l'histoire recommence.

(Source: Midi Madagasikara)

Côte d'Ivoire: Affaire ATCI-Warid Comunication - Le Pasteur Koré Moise s’explique

L'affaire ATCI-Warid Communication était au centre d'une conférence de presse tenue, samedi dernier, par le prophète Ablé Guy dans une église située à la Riviera 2. Initialement annoncé comme conférencier, Koré Moïse, conseiller du chef de l'Etat Laurent Gbagbo, y a participé comme invité. Mais les journalistes présents ont tenu à ce qu'il s'explique sur cette affaire où il est abondamment et régulièrement cité.

Pour lui, il s'agissait de donner un coup d'accélérateur à la demarche de quelques opérateurs économiques qui l'ont sollicité. "L'affaire Warid ! Ce n'est pas la première fois que je fais venir une société en Côte d'Ivoire. Ce ne sera pas la dernière. Si vous me reprochez de donner du travail aux Ivoiriens, Reprochez-le moi. J'aide des amis, des parents, des Ivoiriens. Je continuerai de le faire. Concernant Warid, j'ai été approché par la première femme du président Charles Taylor.

Je le répète. Je l'ai connue non parce qu'elle était sa femme mais parce qu'elle est chrétienne. Je la considère comme ma soeur. Elle m'a approché pour me dire qu'elle a son neveu en Côte d'Ivoire qui est le représentant d'un grand groupe des Emirats. J'ai pensé à toi pour l'aider à faire des affaires en Côte d'Ivoire. Aide-le. C'est ce qui m'a été dit. Ce monsieur, je ne l'ai jamais vu."

Puis le temps passe jusqu'à ce que le prophète Koré Moïse rencontre la personne qui lui a été recommandée. "Un jour à l'hôtel Sofitel, je suis allé pour rencontrer un ami qui est sénateur français de passage à Abidjan. Pendant que je discutais, je l'ai vu en pleine discussion avec quelqu'un que je connais également. Je suis allé vers lui et il me l'a présenté en me disant que c'est le cousin de la dame du Liberia. Je lui ait demandé quel est votre problème.

Il m'a expliqué qu'ils sont demandeurs d'une licence cellulaire et qu'ils sont partants pour bâtir un hôtel de 5 étoiles à Abidjan", soutient le prophète Koré. Face à cette proposition manifestement mirobolante, le conseiller spirituel du président Gbagbo a accepté de l'aider à obtenir la précieuse licence. "Si je peux vous soulager de la souffrance, je le ferai. Est-ce que c'est un péché ? J'ai les aides jusqu'à ce que les gens obtiennent leur licence.

Après, ma partie était terminée. On dit que Koré est milliardaire. Je mets quiconque au défi de trouver un compte qui m'appartient et de venir me donner le relevé. Les milliards qui sont dedans, je lui donnerai les 99%... Je donne le droit d'investiguer là-dessus Les responsables de Warid sont là. Vous pouvez les interroger. Je n'ai absolument rien touché. J'ai fait ce que j'avais à faire.

Tant que la Côte d'Ivoire aura besoin d'entreprises pour son développement, quel que soit le président, ce n'est pas Gbagbo seulement, et que des opportunités d'affaires s'offrent, je vais le faire. C'est ce que je voulais vous dire sur l'affaire Warid", martèle-t-il. Après la prestation du conseiller prophète du chef de l'Etat, son homologue Ablé Guy a conclu la conférence de presse en promettant de rencontrer bientôt les organes de la place.

(Source: Le Nouveau Réveil)

Centrafrique: Vers la relecture des lois régulant les télécommunications

Les travaux d'un séminaire destiné à la relecture des lois régissant les Télécommunications en République Centrafricaine ont démarré ce mardi à Bangui en présence du ministre en charge des postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies, Thierry Savonarole Maléyombo et des représentants des opérateurs de téléphonie mobile de la place.

Il s'agit des lois 07. 021 du 28 décembre 2007 et 07. 020 du 28 décembre 2007 portant réglementation des taxes et redevances sur les télécommunications dans le pays, qui selon le gouvernement et ses partenaires exploitants du secteur, méritent d'être relues pour être adaptées aux exigences de l'heure. « J'ai décidé d'entreprendre la reforme de ces deux lois pour que chaque opérateur du secteur téléphonie mobile puisse y participer », a déclaré Thierry Maléyomo, expliquant que nombreux sont les opérateurs de téléphonie mobile qui ont constaté des insuffisances dans ces deux lois.

« C'est l'occasion offerte aujourd'hui à tous les acteurs dudit secteur de revoir ce qui ne va pas et de faire des propositions concrètes pour le développement des télécommunications et des nouvelles technologies en République Centrafricaine », a-t-il conclu. Organisé par le ministère en charge des télécommunications, ce séminaire regroupe entre autres les responsables des quatre sociétés de téléphonie mobile du pays qui vont procéder à la relecture des deux lois en vue de les rendre conformes avec les textes des pays de la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC).

(Source: Gabon News)

MobiNil Égypte: règlement favorable à France Télécom du litige initié par Orascom Telecom

En 2007, la Cour d’arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale a été saisie par Orascom Telecom d'un désaccord avec France Télécom, tous deux actionnaires de MobiNil. Orascom Telecom demandait à la Cour d’obtenir en sa faveur le transfert des actions de MobiNil détenues par France Télécom.

La Cour d’arbitrage a rendu une sentence par laquelle elle rejette les demandes d’Orascom Telecom et condamne la société à transférer sa participation dans MobiNil à France Télécom d’ici le 10 avril 2009 à un prix de 441 658 livres égyptiennes par action MobiNil.

France Télécom possède à ce jour 71,25% du capital de MobiNil, société holding qui contrôle la société ECMS à 51%, opérateur mobile commercialisant ses services sous la marque MobiNil.

La participation de 20% qu’Orascom Telecom détient directement dans ECMS, ainsi que le flottant de ECMS, ne sont pas concernés par la sentence de la Chambre de Commerce Internationale.

Avec l’acquisition de la participation d’Orascom Telecom dans MobiNil, pour un montant correspondant à environ 530 millions d’euros, France Télécom aura l’entier contrôle du premier opérateur mobile égyptien et va ainsi pouvoir consolider la totalité de ses résultats financiers soit, sur la base des résultats 2008, un supplément de chiffre d’affaires annuel supérieur à 360 millions d’euros et d’EBITDA de 165

millions d’euros. Cette intégration globale devrait également avoir un effet positif en terme de génération de cash flow organique.

Au 31 décembre 2008, MobiNil comptait 20,1 millions de clients (+33% en 1 an) et a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 21% (à 10 milliards de livres égyptiennes) et de son Ebitda de 27% par rapport au 31 décembre 2007 (à 4,68 millions de livres égyptiennes).

Dans le cadre du transfert des actions au sein de MobiNil, France Télécom est en contact avec les autorités de marché égyptiennes.

EN BREF:

- Orange Madagascar vient de franchir la barre des 3 millions d'abonnés, ramenant ainsi à un peu plus de 5 millions le nombre d'abonnés sur l'ensemble du marché du mobile de la Grande île. L’opérateur poursuit aussi les travaux d'installation de son câble sous-marin, le fameux câble en fibre optique «Lion», qui devrait être opérationnel dans les prochains mois.

- L'opérateur leader de la téléphonie mobile en Algérie, Orascom Télécom Algérie (OTA/Djezzy) introduit un nouveau mode de facturation des appels effectués par les clients Allo OTA de et vers tous les réseaux nationaux. Une tarification de 0,1 DA et de 0,2 DA par seconde, sous l'appellation commerciale de «Tic Tac», qui va permettre à sa grande famille d'abonnés «d'effectuer en toute sérénité une multitude de petits appels», selon un communiqué de cet opérateur.

- Le ministre des transports et de la communication du Burundi, Philippe Njoni, a annoncé l’intention du gouvernement de privatiser l’ Office National des Télécommunications (Onatel) avant la fin de cette année. Onatel offre des services de téléphonie fixe et mobile (Onamob) et des services Internet.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Rwanda: Chaque district du pays sera relié à la fibre optique fin novembre 2009

Conformément aux recommandations de la conférence sur la gouvernance électronique (e-government) tenue par l'Organisation des Télécommunications du Commonwealth (CTO sigle en anglais) à Kigali, chaque district du Rwanda sera connecté à une fibre optique, selon un responsable du Projet e-Rwanda.

« Selon les échanges qui émanent des délégations des dix pays du CTO réunies du 24 au 26 mars 2009 à Kigali, il ressort un plan d'action qui sera mis en Å"uvre dans chaque pays, et selon lequel l'on créera des infrastructures nécessaires pour permettre une connectivité à la population », a indiqué à ARI Wilson Muyenzi, Directeur du Projet e-Rwanda au sein de l'Agence rwandaise en charge du développement (RDB).

L'objectif de cette réunion est de faire de sorte qu'e-government soit un succès, c'est-à-dire que les gouvernements et les sociétés parviennent à délivrer des services à la population de manière rapide, efficace et pragmatique, et à des coûts réduits.

Muyenzi a précisé que les efforts du Rwanda en matière de mise en place des infrastructures des technologies de l'information (TIC) ont été retenus comme une référence pour les pays participants.

L'installation de la fibre optique dans les districts se fait grâce au budget du gouvernement. Mais il existe un autre projet RSP au sein de RDB qui est financé par la Banque Mondiale et qui est chargé d'étendre la connexion depuis les districts vers les secteurs, les établissements secondaires et autres institutions.

Pour ce qui est de la connexion rurale, le Directeur de e-Rwanda a rappelé que le Projet des Télécentres a installé des centres munis d'ordinateurs dans tous les districts pour que la population ait accès à la connectivité à des coûts bas grâce aux subventions de l'Etat.

« Ce projet formera aussi les agri éleveurs et autres catégories de la population dans le maniements des ordinateurs », a poursuivi Muyenzi.

(Source: Agence Rwandanaise d’Information)

Tambacounda: Le village artisanal sénégalais s'apprête à se doter d'un site Internet

Le village artisanal de Tambacounda s'apprête à se doter d'un site Internet pour palier son déficit de promotion auprès des populations qui pensent que ses produits sont chers et sont réservés aux seuls touristes qui le visitent, a indiqué le secrétaire général du GIE Jappoo Liggeey en charge du fonctionnement du GIE centre.

Dans le cadre d'un partenariat, l'Institut de coopération pour le développement en Afrique (ICD-Afrique) fera venir des étudiants de l'Institut universitaire de technologie Saint-Jérôme de France pour aider les pensionnaires du village artisanal, entre autres, à mettre en place un site Internet pour promouvoir leurs activités, a indiqué Serigne Mbaye Samb, dans un entretien accordé à l'APS.

"Nous allons monter un site Internet, nous allons faire de sorte que chaque boutique ou chaque artisan puisse avoir des cartes de visite, nous allons créer des plaquettes de publicité que nous allons donner à travers la ville ou aux agences de voyage", a-t-il ajouté.

"Ce sont des projets à court terme", a-t-il dit, avant d'ajouter : "on pense bien que le mois de mai, les jeunes seront là pour la création du site Internet". Les étudiants français vont aussi initier certains artisans en NTIC, pour qu'ils puissent "actualiser le site en tout moment".

Ce portail électronique fera en sorte qu'un Sénégalais ou un touriste où qu'il se trouve puisse voir les articles que produit le centre et décider de les acheter une fois à Tambacounda, a-t-il expliqué.

"Le village artisanal à l'heure où nous sommes, devrait avoir un site Internet dans lequel on peut voir tous nos produits" et ce, "partout dans le monde", a souligné M. Samb.

"Parce qu'ils ne voient que des touristes entrer, ils pensent que ce sont des produits très chers, alors que ce sont des produits à la portée de tout le monde", a expliqué M. Samb, pour qui "l'art n'a pas de prix".

Les artisans et les étudiants de l'IUT Saint-Jérôme de Marseille, échangeront également, d'après M. Samb, sur différentes techniques de commerce.

L'ICD-Afrique amène chaque année des groupes de touristes qui visitent le village artisanal et achètent des articles aux artisans. Il organise également des débats sur l'artisanat dans la région de Tamba, a expliqué M. Samb. Un groupe est attendu au courant du mois d'avril.

(Source: APS)

Topnet et Open Soft lance le pack easy net en Tunisie

Topnet vient de lancer, en collaboration avec Open Soft, son nouveau pack "easy net" comportant une ligne ADSL et une console PC. Selon son PDG, M. Mehdi Khemiri, l’intérêt réside dans le fait que «le taux de pénétration des PC dans les familles tunisiennes ne dépasse pas les 10%. Egalement, selon une étude que nous avons effectuée, une majorité des 90% restants utilise Internet en dehors de leurs foyers», a-t-il indiqué, lors de la conférence de presse organisée le 7 avril 2009 à Tunis. D’où l’objectif de cibler davantage cette catégorie de gens, peu accoutumée et ayant un faible accès à l’outil informatique.

Comme son nom l’indique, "easy net" vise à simplifier l’utilisation d’Internet mais aussi des logiciels informatiques pour les néophytes. Il comporte trois interfaces qui correspondent à trois profils d’utilisateurs : «easy» pour naviguer sur Internet via des univers thématiques, «kids» pour les enfants et «expert» présentant un environnement comparable à celui d’un ordinateur.

Easy net dispose de Linux comme système d’exploitation, d’une mémoire de 512 k, de six ports USB, de 20 logiciels et d’un système de contrôle parentale. L’utilisateur aura aussi droit à une clé USB de 4 G, et ce pour une raison : la console PC ne dispose pas de disque dur, « mais il y a des possibilités d’extension par un stockage externe», a précisé M. Khemiri. Il a ajouté qu’il est aussi possible de se brancher au réseau wifi par une clé USB.

Concernant la durée et les modalités de l’abonnement, le pack easy net est remis pour un montant de 199 DT, un frais d’abonnement mensuel de 29,900 DT et un tarif Tunis Télécom de 15 DT. L’utilisateur bénéficiera de l’offre de Topnet pour une durée d’une année renouvelable. Au bout de trois ans, la console PC devient sa propriété. Topnet garantit également une maintenance à distance des pannes, une mise à jour des logiciels et une assistance téléphonique.

Notons que la Tunisie est le premier pays après la France où cette offre est lancée par Open Soft avec un partenaire local. M. Michel Kuntz, directeur exécutif d’Open Soft, a affirmé que la société prévoit 100 mille utilisateurs en France d’ici fin 2009. Outre la Tunisie, la société compte lancer son offre en Algérie dans un mois, et prochainement en Allemagne, en Angleterre et au Qatar.

(Source: Webmanagercenter)

EN BREF :

- Le trafic Internet haut débit (ADSL), perturbé depuis une semaine à travers l’Algérie, a repris normalement vendredi dernier en début d’après-midi, selon des indications d’Algérie Télécom. Le PDG du Groupe, Moussa Belhamadi, cité par l’agence APS, a affirmé que le trafic ADSL avait repris « tout à fait normalement » après la réparation du câble sous-marin à l’origine de la panne qui a affecté le réseau. La panne a été localisée à 7 kilomètres au nord de Annaba. De nouveaux liens sur l’Italie et l’Espagne ont été rajoutés au réseau pour atténuer les effets de cette coupure, a précisé M. Belhamadi.

- L'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (Unesco) et 32 institutions partenaires vont lancer au siège de l'Unesco, le 21 avril, la Bibliothèque numérique mondiale, un site internet qui propose un éventail unique de matériaux culturels provenant de bibliothèques et d'archives d'un peu partout dans le monde. Le site offrira des manuscrits, des cartes, des livres rares, des films, des enregistrements sonores, des illustrations et photographies.

- En Algérie, le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales (MICL) se met à l'ère du temps. Son premier site, www.interieur.gov.dz <http://www.interieur.gov.dz>, inscrit comme projet à «priorité importante dans la démarche de modernisation» et dans «le sens d'une plus large ouverture vers le citoyen».

- Le nombre de lignes d'accès à Internet ADSL, actuellement 400 000, devrait atteindre les 1 300 000 lignes à fin 2009 et plus de 6 000 000 à l'horizon 2013, a déclaré le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Hamid Bessalah.

- La BAD a annoncé avoir octroyé un crédit de 25 millions de dollars pour le financement d’un satellite de communication en Afrique. Le projet comprend la conception, la construction, le lancement et l’exploitation d’un système panafricain de communications par satellite placé en orbite (33 degrés Est), idéalement positionné pour desservir le continent africain.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Un 4e pôle des TIC prochainement dans le sud de l’ Algérie

L'Algérie est en train d'édifier sa société de l'information. Beaucoup de mesures sont prises pour réussir ce challenge. Une stratégie est même mise en place pour encadrer les efforts consentis dans ce domaine. «e-Algérie 2013» n'occulte pas la ressource humaine qui doit être recyclée de façon à relever les défis qui se posent à notre pays dans ce domaine.

Dans cette optique, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Hamid Bessalah, a annoncé, depuis Ouargla, qu'«un quatrième pôle régional des technologies de l'information et de la communication (TIC) devrait être créé prochainement». Le ministre a rappelé que le pays est déjà doté de trois pôles régionaux mis en place à Alger, Oran et Annaba.

Ces infrastructures seront renforcées par l'implantation de cette quatrième structure dans la région du sud du pays. M. Bessalah s'exprimait à l'occasion d'un déplacement à Ouargla pour réunir les cadres du secteur des TIC et des directeurs exécutifs de la wilaya pour les sensibiliser et débattre de la stratégie e-Algérie 2013.Ces structures, selon le premier responsable de ce secteur, auront pour rôle de prendre en charge, entre autres, les volets formation et perfectionnement des cadres travaillant dans les TIC, de même qu'encourager la recherche scientifique et l'innovation dans ce domaine d'activité.

Revenant sur les objectifs de la stratégie e-Algérie 2013, le ministre a déclaré qu'elle vise «à mettre en place la e-administration, en d'autres termes il s'agira de moderniser et d'équiper l'administration en TIC et en mettant au point près de 400 prestations sur le réseau Internet au service des citoyens désireux d'obtenir des documents administratifs». Elle vise aussi à mettre à la disposition de chaque citoyen un PC avec une connexion au réseau Internet. A ce propos, il dira que «9 catégories sociales sont retenues pour bénéficier de cette opération. Il s'agit en priorité de la frange des scolarisés qui en bénéficiera et sera suivie par celles des journalistes et des employés de différents secteurs».

(Source: La Tribune)

Inauguration d'un centre destiné à favoriser un plus grand accès à l'informatique au Sénégal

Le président de la République, Abdoulaye Wade, a procédé, lundi à Dakar, à l'inauguration du Centre des handicapés au travail (CHAT) de SENELIC, structure visant à la fois à l'insertion des personnes handicapées et la réduction de la fracture numérique.

"Unique en son genre" sur le continent africain, le CHAT "devrait faciliter l'accès à très grande échelle" à l'outil informatique au bénéficie du système éducatif sénégalais, a déclaré Abdoulaye Wade en présence notamment du maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret. Le maire de la ville française a collaboré à ce projet en offrant son appui technique, alors que Axa assurances dont le PDG était également président lors de la cérémonie, a offert des ordinateurs à SENELCIC.

Le Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré, et le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Seck, étaient présents lors de la cérémonie d'ouverture du CHAT, ainsi que de membres du gouvernement. Ce centre spécialisé dans le reconditionnement d'ordinateurs permettra la création de "beaucoup d'emplois" et donnera aux employés des connaissances très poussées dans le maniement de l'outil informatique, a expliqué le président Wade.

"Ce projet tel qu'il est réalisé est un outil particulièrement éloquent dans ma plaidoirie pour combler le fossé numérique et dans ma quête d'ordinateurs", a-t-il ajouté, en promettant de travailler davantage pour que les enseignants aient un plus grand accès à l'Internet. "L'école universelle, c'est l'Internet où vous trouvez toutes sortes de connaissances pour vous former" dans tous les domaines, a-t-il relevé, non sans rappeler l'importance des ressources humaines dans la vie des pays en développement.

Selon le président Wade, les pays en développement ont en particulier besoin, à chaque stade de leur évolution, de ressources humaines qualifiées pour soutenir les projets de développement qu'ils mettent en oeuvre. Le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret a pour sa part rappelé que s'il est nécessaire d'apprendre à lire et à écrire, "il faut aussi complètement maîtriser l'outil informatique" pour éviter l'exclusion née de la fracture numérique.

Le CHAT est le deuxième projet de SENECLIC qui a déjà installé 73 salles multimédias équipées chacune de 20 postes de logiciels éducatifs en juin 2006 à l'échelle du territoire national, suivant une perspective de décentralisation de ses activités. Selon Ababacar Diop, responsable de SENECLIC et conseiller spécial du président Wade, le troisième projet de cette structure consistera à installer au Sénégal une unité de recyclage de déchets électriques et électroniques. L'étude de faisabilité de ce projet est déjà prête et sera remise "bientôt" au président Abdoulaye Wade, a-t-il annoncé.

Le CHAT où travaillent des handicapés, réceptionne tous les ordinateurs qui sont ainsi reconditionnés avant d'être acheminés dans les écoles et autres structures publiques par SENECLIC, qui a notamment pour mission d'installer des salles multimédias dans les écoles élémentaires du pays.

(Source: APS)

Un Projet de télémédicine est lancé au Cameroun

De plus en plus présent dans son pays, Jacques Bonjawo, s'apprête à y lancer un projet de télémédecine, qui sera étendue à d'autres pays africains. L'informaticien et économiste, évoque ici ce projet initié par la start-up Genesis Futuristic Technologies, l'entreprise indo-américaine qu'il dirige depuis son départ de Microsoft. Nous l'avons rencontré à Yaoundé.

C'est quoi la télémédecine que vous installez au Cameroun en ce moment ?

C'est une pratique de la médecine qui s'appuie sur les moyens de télécommunications et des technologies modernes afin de permettre la prestation de soins de santé, l'échange de l'information médicale et la consultation à distance.

J'estime en effet que l'adoption de la télémédecine chez nous, tout comme dans des pays comme l'Inde et la Chine, est une mesure appropriée pour faire face aux difficultés qui touchent le secteur des soins de santé : la croissance démographique, l'évolution des maladies et l'augmentation des dépenses des prestations de soins. Dans ce contexte, la diversification des services médicaux et la maximisation de l'emploi des technologies modernes sont les meilleures solutions.

En quoi consiste la consultation à distance ?

La consultation à distance ou Télé Consultation est un moyen permettant d'accéder en temps réel à une expertise médicale, quelque soit la situation géographique du patient ou de l'information le concernant. Outre la rapidité du diagnostic, cette application évite au patient des déplacements coûteux et souvent inconfortables.

Par exemple, un patient qui se trouve à Abong Bang ou à Maroua, pourrait bénéficier d'un électrocardiogramme et ses données seront transmises en temps réel au centre par le biais du réseau informatique.

Avec les informations reçues, les médecins du centre pourront immédiatement donner au malade une consultation appropriée, et bien sûr à distance. Grâce à des équipements modernes, ce type de consultation nécessite seulement 30 minutes. Donc, pas de contraintes de temps et de lieu.

Comment entrevoyez-vous le prise en charge des maladies qui seront diagnostiquées par votre structure ?

Elle se fera sur la base d'une cotisation, et le cas échéant sur des paiements ponctuels. Je ne crois pas au mythe de la gratuité des soins. En revanche, il est évident que la télémédecine s'appuie sur la technologie et joue sur les économies d'échelle pour réduire substantiellement le coût des prestations de santé.

Bien entendu, nous n'entendons pas nous substituer aux organismes d'assurance maladie dans cette responsabilité. Toujours est-il que notre démarche contribuera à favoriser une coopération étroite entre les centres médicaux centraux et locaux dans la consultation, le diagnostic et la formation des professionnels de la santé.

Quelle collaboration avez-vous avec le système sanitaire déjà en place ?

Nous avons signé un partenariat avec le ministère de la Santé, qui est parfaitement en phase avec notre projet. De même nous avons signé une convention avec la Camtel qui nous donne, entre autres, accès à son vaste réseau télécom, car il ne peut y avoir de télémédecine sans télécommunication.

L'Unesco nous appuie également dans notre démarche en tant que partenaire technique. J'en sais gré à tous ces acteurs. Tout cela ne m'a pas été très difficile car je crois fermement à l'opportunité à la pertinence de notre projet. Par ailleurs, la période où j'ai contribué à créer l'Université virtuelle africaine, puis exercé les fonctions de Pca de cette institution, m'a été extrêmement utile pour construire des partenariats de ce type.

À quand le démarrage effectif de vos activités ?

Genesis est opérationnelle depuis le début du mois de mars. Nous entendons démarrer avec trois ou quatre sites pilotes, puis en fonction des progrès réalisés nous envisageons nous étendre sur l'ensemble du territoire national.

Cette démarche nous paraît nécessaire car la télémédecine a le potentiel de réduire le gap de l'inégalité de qualité dans les services de soins de santé entre les zones urbaines et les zones rurales ; elle renforce aussi les médecins isolés en zone rurale qui peuvent dès lors avoir accès à une base de connaissances.

Qui sont ceux qui travaillent pour ce projet ? Avec quels moyens ?

Le projet a été initié par Genesis, entreprise indo-américaine que je dirige. Nous avons créé une filiale ici chez nous, qui est une S.a. consacrée essentiellement à la télémédecine. Mes collaborateurs indiens qui ont une grande expérience dans ce domaine vont nous apporter leur expertise.

Au plan local, nous bénéficierons également de l'expérience de nombre de nos médecins de qualité, ayant déjà travaillé dans ce domaine. Quant aux moyens, ce sont essentiellement des financements privés, c'est-à-dire ceux de Genesis et de ses partenaires.

(Source: Cameroon Tribune)

EN BREF :

- La Tunisie a été classée, pour la troisième année consécutive, par le Rapport mondial de Davos sur les technologies de l'information et de la communication (TIC,2008-2009), première à l'échelle maghrébine et africaine et 38 ème au plan mondial sur un total de 134 pays.

- Microsoft a annoncé l’implantation prochaine d’une antenne locale au Congo RDC.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Vente d'actions ONATEL - L'émergence d'un actionnariat populaire burkinabè

Du 22 décembre 2008 au 31 janvier 2009, l'Etat burkinabè a procédé à la vente de 680 000 actions de l'Office national des télécommunications (ONATEL-S.A). Deuxième étape, en attendant l'introduction prochaine en bourse, de la privatisation de la société, cette offre publique de vente (OPV) a consacré l'ouverture du capital de la maison, détenu à 51% par Maroc Telecom, à l'actionnariat populaire national. Retour sur cette première au Burkina avec Alexis Lourgo, patron de la Société burkinabè d'intermédiation financière (SBIF) qui a piloté l'opération.

Lancée le 22 décembre 2008, l'Offre publique de vente de 680 000 actions s'est terminée le 31 janvier 2009. En fait, qu'est-ce qu'une OPV ?

L'Offre publique de vente (OPV) de titres est une procédure par laquelle un émetteur ou propriétaire de titres décide de les céder, totalement ou partiellement, mais publiquement, à un prix ferme et définitif.

Dans le cas d'espèce, par l'OPV des actions de l'ONATEL, l'Etat du Burkina a décidé de céder publiquement une quantité déterminée (680 000) de ses actions ONATEL à un prix ferme et définitif (45 000 FCFA). L'Offre publique de vente, comme son nom l'indique, est publique, car elle s'adresse tant aux personnes physiques et morales burkinabè qu'à celles non burkinabè, donc à tout le monde.

Pourquoi cette Offre publique de vente des actions ONATEL ? Quels sont les objectifs qu'elle visait ?

• Le Gouvernement, à travers cette opération, visait l'ouverture du capital de la société aux différents investisseurs en général et l'émergence d'un actionnariat populaire national burkinabè en particulier. Il faut rappeler que cette OPV résulte d'un engagement de l'Etat burkinabè pris dans le cadre de la privatisation partielle de l'ONATEL.

En effet, l'Etat avait décidé pour cette opération de privatisation que 51% du capital de l'ONATEL sera cédé à un investisseur stratégique qualifié, 20% au public à travers une Offre publique de vente (OPV) suivie de l'introduction en Bourse de l'ONATEL et 6% aux salariés de l'ONATEL. Rappelons au passage que l'Etat va également céder 3% à la Société financière internationale (SFI) pour ne garder, au bout du compte, que 20%.

Ainsi, la première phase du processus de privatisation a-t-elle consisté en la cession par l'Etat d'un bloc stratégique de 51% du capital de l'ONATEL à Maroc Telecom, filiale à 53% du Groupe Vivendi, pour un montant de 144 310 540 000 FCFA (220 millions d'euros). La seconde phase du processus, la phase donc de l'Offre publique de vente des actions de l'ONATEL, a consisté en la cession publique par l'Etat de 20% du capital de l'ONATEL.

Enfin, il faut rappeler que les OPV d'actions de sociétés privatisées accompagnées d'introduction en Bourse demeurent des moyens sûrs d'obliger lesdites entreprises à une meilleure transparence, à une bonne gouvernance, à rechercher une meilleure rentabilité et à mettre en place une meilleure gouvernance d'entreprise, toutes choses qui contribuent à l'amélioration des finances publiques (amélioration des recettes fiscales) et constituent des impératifs pour des sociétés qui veulent non seulement se valoriser sur le marché financier mais aussi conquérir d'autres marchés hors du Burkina.

Avec seulement 20% du capital, l'Etat burkinabè peut-il encore peser sur la gestion de l'ONATEL ?

• Il faut rappeler que depuis décembre 2006, c'est-à-dire depuis la cession de 51% du capital de l'ONATEL à Maroc Télécom, l'Etat n'influait déjà plus sur la gestion de la société. Il était un actionnaire de poids, disposant d'une minorité de blocage pour certaines décisions, mais c'est Maroc Télécom qui détient depuis lors le contrôle effectif, la gestion courante de la société. Maroc Télécom, en achetant la majorité du capital, a aussi acheté le contrôle de la société. Avec 20% du capital, c'est vrai, l'influence de l'Etat sur l'ONATEL diminue, puisque la minorité de blocage disparaît.

Cependant, lors de la privatisation de l'ONATEL, un cahier de charges a été signé par le repreneur. Il revient à l'Etat de veiller à l'application de ce cahier de charges, qui définit les obligations, les engagements de Maroc Télécom pour le développement du secteur des télécommunications en général et de l'ONATEL en particulier.

Lors du lancement de l'Offre publique de vente des actions ONATEL, d'aucuns pensaient que la période n'était pas favorable et le scepticisme était ambiant, puisque, selon nos informations, la Société financière internationale (SFI) avait été mise à contribution pour acheter les actions qui n'auraient pas été vendues. Pourquoi, malgré tous les risques, avez-vous lancé cette OPV ?

• En réalité, avant de proposer de lancer une telle opération 03 jours avant la fête de Noel, nous avons fait une évaluation et tenu compte de plusieurs paramètres. Tout d'abord, nous avons évalué l'attente des investisseurs ; au niveau des investisseurs nationaux, notre évaluation était positive, car l'OPV de l'ONATEL était attendue depuis 2001 par les Burkinabè ; au niveau des investisseurs étrangers, l'évaluation n'était pas très favorable, à cause justement de la crise financière internationale.

Ensuite, pour ce genre d'opération, il fallait éviter autant que faire se peut qu'il y ait des opérations de levée de fonds concurrentes ; à ce niveau, le mois de décembre n'est pas une période en général utilisée pour faire un appel public à l'épargne, à cause des congés de Noel et de fin d'année.

Enfin, il fallait prévoir des mécanismes qui assureraient le succès de l'opération : à ce niveau, outre les méthodes de communication et de marketing classiques telles les affiches publicitaires, des spots radiotélévisés, des insertions dans les journaux, nous avions prévu d'autres méthodes innovantes et pratiques telles l'approche marketing et commerciale « one to one » par appels téléphoniques mobiles, axée principalement sur les personnes physiques, la mise en place d'une force de vente spéciale composée de diplômés de l'enseignement supérieur et la prise en compte des Burkinabè de la diaspora.

Après analyse de tous ces paramètres et au regard du nombre pas très élevé des actions ONATEL à vendre, nous avons proposé de lancer l'OPV dès le 22 décembre 2008 pour un mois dans l'espoir que durant cette période, ce sera la seule opération sur le marché financier. Comme vous pouvez le constater, nous n'avons pas été téméraire !

Revenons au prix de l'action ONATEL. N'était-il pas très élevé pour les particuliers lorsque l'on tient compte du pouvoir d'achat du Burkinabè Tartampion ?

• C'est vrai, on nous a toujours fait observer que le prix de l'action ONATEL, malgré la décote à 42 000 FCFA, n'était pas accessible à tous. Nous aurions souhaité, particulièrement le Gouvernement, que le prix fût à un niveau abordable pour tous. Mais nous avons été confrontés à un problème purement juridique. Nous aurions voulu fractionner l'action ONATEL, c'est-à-dire diviser sa valeur nominale, pour la rendre plus accessible et donc liquide à un prix, par exemple, qui se situerait à 18 000 ou 20 000 FCFA.

Seulement, l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales de l'OHADA (article 387) prescrit une valeur nominale minimale pour les actions des sociétés anonymes à FCFA 10 000. Cette disposition rendait impossible le fractionnement de l'action ONATEL, dont la valeur nominale initiale était déjà à FCFA 10 000. Il faut noter que la valeur initiale de l'action était de FCFA 150 000 ; c'est grâce à l'augmentation du capital de l'ONATEL que le Gouvernement a fixé les prix à FCFA 45 000 pour les non- Burkinabè et à FCFA 42 000 pour les Burkinabè.

Au bout du compte, toutes les 680 000 actions de l'ONATEL en vente, comme vous le savez, ont quand même été vendues. A la clôture de l'opération le 31 janvier 2009, la vente des actions de l'ONATEL a du reste été sursouscrite à 40,84% (+ 277 820 actions), c'est-à-dire que, pour 680 000 actions disponibles en vente, la demande totale des souscripteurs s'est élevée à 957 820 actions. C'est dire l'engouement que cela a suscité.

Les personnes physiques et les résidants burkinabè (Catégorie A) ont souscrit pour 634 164 actions soit FCFA 26 636 088 000, les personnes morales burkinabè (Catégorie B) pour 219 445 actions soit FCFA 9 875 025 000, les personnes physiques et morales hors Burkina (Catégorie C) pour 104 211 actions soit FCFA 4 689 495 000.

Qui sont en fait les principaux acheteurs de ces actions ONATEL ? Les Burkinabè ou les non- Burkinabè ?

• Les Burkinabè comme les non-Burkinabè ont acheté les actions ONATEL. Au total, nous avons eu 4122 souscripteurs qui ont acheté des actions ONATEL à travers cette OPV. Sur ces 4122 acheteurs, 3243 sont des Burkinabè et résidants au Burkina. L'ONATEL est devenu la société qui comprend le plus grand nombre d'actionnaires au Burkina. Jamais auparavant, une société burkinabè n'a disposé d'autant d'actionnaires.

Des souscriptions sont également venues des Burkinabè vivant au Bénin, en Côte d'Ivoire, au Mali, au Niger, au Sénégal, au Togo, en Algérie, à Cuba, en Ethiopie, en France, en Italie, en Libye, au Nigeria, en Suisse, au Congo, au Canada et en Thaïlande. Il faut noter que l'implication de la diaspora dans l'OPV/ONATEL a été très appréciée tant par les Burkinabè que par les missions diplomatiques burkinabè.

Ils ont, à l'unanimité, trouvé très louable l'initiative d'associer les Burkinabè résidant hors du Burkina à l'Å"uvre d'édification de l'économie nationale. Pour les Burkinabé de la diaspora, cette initiative répondait à une de leurs sollicitations maintes fois réitérées auprès du Gouvernement qui est d'être impliqués dans toutes les actions de développement économique du Burkina.

Peut-on pour autant dire que les Burkinabè sont désormais familiers de la chose boursière ?

• Non, on ne devient pas automatiquement familier de la chose boursière en achetant des actions ONATEL. Vous savez que les Burkinabè ont été pendant longtemps très attentistes voire méfiants vis-à-vis du marché boursier. Cela était normal au regard de la nouveauté et de l'absence d'une culture boursière. En fait, ils ne comprenaient pas le marché boursier, son utilité, ce qu'ils pouvaient y gagner.

A travers plusieurs séminaires, rencontres d'information et de formation à leur intention depuis près de 9 ans, ils ont commencé véritablement à comprendre et à cerner les opportunités qu'offre le marché boursier. Ils ont commencé à comprendre que, détenteurs de fonds, de liquidités financières, ils peuvent aller sur le marché boursier pour améliorer leurs revenus à travers des placements judicieux et plus rentables que les placements classiques.

Il faut cependant reconnaître qu'il nous reste beaucoup à faire pour amener nos opérateurs économiques à se familiariser à la chose boursière et à profiter des opportunités du marché financier de l'UEMOA. Sans conteste, la prochaine introduction en Bourse de l'ONATEL devrait amener les Burkinabé dans leur ensemble, et particulièrement ceux qui ont acheté les actions ONATEL, à s'intéresser de plus près à l'évolution de leur investissement et donc à la chose boursière.

Tous ceux qui ont voulu acheter les actions ONATEL ont-ils pu le faire au regard de la sursouscription dont vous parliez tantôt ?

• Oui, tous ceux qui ont dûment rempli les bulletins de souscriptions et qui ont versé les fonds correspondant ont été servis soit totalement soit partiellement, la priorité allant aux personnes physiques burkinabè ou résidant au Burkina.

A quand donc l'introduction de l'ONATEL en Bourse qui devrait être la prochaine étape de la privatisation ?

Le schéma de privatisation prévoit en effet qu'à l'issue de l'Offre publique de vente des actions ONATEL SA, la société soit admise à la côte de la Bourse régionale des valeurs mobilières. La demande d'introduction des actions ONATEL SA à la côte de la BRVM devra se faire en principe avant le 1er mai 2008. Cette introduction en Bourse de l'ONATEL sera la première d'une société burkinabè à la BRVM.

Quels sont les avantages et les inconvénients de cette entrée en bourse ?

Parmi les avantages de cette introduction, citons entre autres, le prestige ou la notoriété qui va entourer la société, sa meilleure visibilité, la facilité d'émettre ultérieurement des obligations ou de se financer par émission d'actions nouvelles.

Cette cotation va permettre à ceux qui ont acheté les actions ONATEL de les vendre facilement et à ceux qui souhaitent les acheter de les acheter sans difficulté, au prix du marché. Elle entraîne des contraintes que l'on peut résumer à un meilleur management de la société pour éviter que l'action ne connaisse des évolutions pas souhaitables (baisse) et pour assurer à la société une croissance stable et soutenable.

Concrètement, que peuvent financièrement espérer ceux qui ont acheté les actions ONATEL ?

Celui qui a acheté les actions ONATEL est devenu actionnaire de l'ONATEL. Il possède donc une fraction du capital social et tous les droits qui s'y attachent. Ainsi, l'actionnaire ONATEL a le droit de participer aux assemblées générales de la société avec un droit de vote proportionnel au nombre d'actions détenues ;

il reçoit une partie des bénéfices réalisés sous forme de dividendes ; il peut vendre ses actions avec une plus-value. Si la rémunération d'une action passe par la distribution de ses dividendes, elle passe aussi par la plus-value qu'elle peut dégager. L'action d'une entreprise qui se développe peut voir son cours monter, sa valeur augmenter.

Ce serait donc tout bénéfice pour l'actionnaire, qui n'aurait que des avantages ?

Il faut d'abord préciser que les actions sont des valeurs à revenus, à rentabilité variables. Ce sont des titres qui rendent leurs détenteurs associés de la société les ayant émises, dans le cas d'espèce, de l'ONATEL. L'actionnaire ONATEL possède ainsi une fraction du capital social de la société et tous les droits qui s'y attachent (droit aux dividendes ; vote aux assemblées générales des actionnaires ; participation indirecte à la gestion, droit à l'information, etc.).

L'actionnaire qui place des fonds dans une société prend des risques et accepte donc de ne pas recevoir de dividendes si la société ne « marche pas bien ». Par contre, si la société fonctionne convenablement, l'actionnaire recevra une partie des bénéfices réalisés sous forme de dividendes.

Le risque de l'actionnaire est donc compensé par une possibilité de revenu (dividende) auquel s'ajoute une possibilité de valorisation de l'action (plus-value en capital). La plus-value est le « bénéfice » que l'on retire lorsque l'on vend son action à un prix supérieur au prix d'achat. Pour le cas de l'ONATEL, les prévisions financières à court et moyen terme montrent qu'il existe un potentiel de dividendes et de plus-value assez intéressant.

(Source: L'Observateur Paalga)

Zone franche des technologies de l'information et de la biotechnologie - La Boad prête 13 milliards FCFA à la Côte d'Ivoire

La Banque ouest-africaine de développement (Boad) a signé hier un accord de prêt avec la Côte d'Ivoire.

La cérémonie, qui s'est déroulée à l'auditorium de l'immeuble Sciam, a été marquée par les présences du ministre de l'Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, représentant l'Etat de Côte d'Ivoire, le président de la Boad, Abdoulaye Bio Tchané, et le président directeur général de la Vitib S.A, Gadou Kragbé Vincent.

Ce prêt d'un montant de 13 milliards FCFA va être affecté au financement de la première phase d'aménagement et de viabilisation de 180 ha. Il s'agit particulièrement des VRD, de la construction du siège du Village des technologies de l'information et de la Biotechnologie (Vitib) et du premier hôtel d'entreprise, et de la rénovation du Vitib academy.

Pour le ministre Charles Koffi Diby, par ce geste, la Boad devient le premier contributeur à ce projet devant Efreximbank Inde (9 milliards FCFA) et la Bicd (5 milliards FCFA).

Le président de la Boad a, pour sa part, relevé que ce projet revêt une importance considérable dans la lutte contre la fracture numérique. Il a indiqué qu'il contribue également à la résorption du chômage des jeunes, à la promotion de l'investissement privé, et à la vulgarisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

(Source: Notre Voix)

EN BREF:

- L'administrateur général de la Société de télécommunications du Congo (Sotelco), M. Akouala, a annoncé à Brazzaville, au cours d'une assemblée générale extraordinaire, le lancement prochain de la nouvelle marque Sotelco, dans le cadre d'une nouvelle stratégie managériale et commerciale qui commande une proximité accrue vers la clientèle. «La nouvelle marque que nous voulons adopter aujourd'hui doit constituer une rupture avec les maux d'antan, et une adhésion à la dynamique du marché des télécommunications au Congo (TIC)», a-t-il déclaré.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Orange lance un nouveau service d'accès à l'actualité au Congo RDC

L'opérateur Orange a annoncé lundi la création d'un nouveau service internet d'accès à l'actualité regroupant les contenus de différents médias (presse écrite, télévision et radio) via un moteur de recherche «innovant».

Elaboré en partenariat avec les médias, ce service baptisé «24/24 actu» sera lancé le 15 avril dans sa phase test auprès des professionnels.La version grand public verra le jour «vers l'été», a expliqué Raoul Roverato, directeur exécutif d'Orange en charge des nouvelles activités.

«24/24 actu», déclinable mobile et télévision, sur permettra d'accéder à des informations indexées par thématiques issues de 25 sources: dépêches, articles de journaux mais aussi, vidéos de journaux télévisés et sons de radios.

Des accords de partenariats ont déjà été conclus avec de nombreux médias dont l'Agence France-Presse, NextRadioTV, Euronews, LCP-Assemblée nationale, L'audiovisuel extérieur de la France (AEF), RTL, Europe 1, Le Point.fr...»

Ce moteur correspond aux attentes des leaders d'opinions qui veulent comparer leurs infos», a estimé Alain de Pouzilhac, président de l'AEF qui regroupe RFI, France 24 et TV5Monde en partenariat.

La question du financement de ce site reste entière. «On est parti pour l'instant sur un modèle gratuit pour l'utilisateur qu'on cherchera à monétiser par la publicité», a précisé M. Riverato, évoquant notamment un «partage des revenus».

(Source: RFI)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* Med-IT ALGER

18-20 Mai 2009, Alger, Algérie

MED-IT est un Salon International sur les Technologies de l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis 2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur français.

Pour de plus amples informations visitez http://www.med-it.com/index.php?cat=alger

* e-LEARNING AFRICA 2009

27-29 Mai 2009, le Méridien, Dakar, Sénégal

Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du eLearning et de l'éducation à distance, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les praticiens et professionnels d'Afrique et du monde entier.

Pour de plus amples informations, visitez http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria

Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

PEOPLE

- Frédéric Féraille quitte le Togo pour la Côte d'Ivoire. Il rejoindra Abidjan dans quelques jours pour prendre la direction d'une filiale du groupe Atlantic Télécom.

- Le nouveau directeur général de Zain-Gabon, entreprise de téléphonie mobile, Alain Pierre Michel Sainte Marie, a été reçu mardi par la ministre de la Communication, de la Poste, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l'information, Laure Olga Gondjout.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

AVIS D’APPEL D’OFFRES INTERNATIONAL POUR LA FOURNITURE ET LA POSE D’UNE FIBRE OPTIQUE - CONGO

Le Gouvernement de la République du Congo a obtenu un Don de l’Association Internationale de Développement (IDA) pour financer le coût du Projet de Renforcement des capacités de Transparence et de Gouvernance (PRCTG), et a l’intention d’utiliser une partie du montant de ce Don pour effectuer les paiements au titre du marché de fourniture et de pose d’une fibre optique devant relier le MEFB avec un backbone inter administrations en deux lots libellés comme suit : Lot n° 1 :

Infrastructure optique ; Lot n° 2 : Travaux de génie civil.

Les offres doivent être déposées contre récépissé au secrétariat de l’Unité

d’Exécution du PRCTG au plus tard le lundi 04 Mai 2009

Pour de plus amples informations cliquez sur le lien suivant http://www.jeuneafrique.com/UPfichiers/PRCTG_01.pdf

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NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
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