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Jet Net, le nouvel investisseur jordanien envisage de lancer un service voix et données basé sur la technologie WiMAX au SoudanLe fournisseur d’accès Internet Jet Net s’est associé au groupe jordanien Neu Group pour proposer un service voix et données utilisant la technologie WiMAX dans l’un des plus grands marchés d’Afrique, le Soudan. Les challenges économiques et réglementaires sont considérables mais le nouvel investisseur dispose d’une expérience solide avec des projets réussis tant dans le domaine de la téléphonie mobile que du WiMAX. Russell Southwood s’est récemment entretenu avec Ahmad Jaghoub, le directeur général de la société. Le nouvel investisseur dans Jet Net est Michael Daghar de Neu Group. Daghar a lancé avec succès Umniah, le troisième opérateur de téléphonie mobile en Jordanie. L’opérateur a par la suite été racheté par Batelco pour 400 millions de dollars US ce qui lui a permis de fonder sa nouvelle société en 2007. Le modèle commercial de Jet Net consiste au départ à cibler le marché des données tout en construisant un réseau pour en assurer sa viabilité. La société envisage cependant d’avoir des serveurs IMS en place au troisième trimestre de cette année et de s’attaquer au marché voix si elle obtient la licence et les approbations adéquates. Le déploiement du réseau est basé sur le standard WiMAX 16e capable de supporter de la voix mobile. La société envisage d’utiliser des combinés WiMAX fabriqué par Samsung. Les prix au détail de ces téléphones sont entre 150 et 300 dollars US pièce mais ils songent aussi à des combinés (coûtant entre 200 et 250 dollars US) pour la téléphonie IP utilisant le protocole SIP. Il est question de subventionner les combinés IP et de persuader les clients de partager les combinés pour acquérir plus de clients et de couverture. La société compte offrir des appels de très bonne qualité à l’intérieur des bâtiments. Durant sa phase initiale d’expansion, la société compte installer 50 stations de base dans la capitale, Khartoum et repositionner 14 stations de base existantes dans la seconde ville du pays, Port Soudan. Dans la seconde année, elle envisage d’étendre son réseau dans Khartoum et d’améliorer ses services avant de commencer à étendre son réseau dans le sud et le reste du pays. L’investissement total dans la phase initiale est de l’ordre de 20 à 30 millions de dollars US. L’investissement proviendra au départ du Neu Group puis sera ouvert à d’autres sources de financement avec les projets d’extension du réseau. Le coût d’une station de base (BTS) est d’environ 50,000 dollars US et le coût total des BTS incluant les travaux de génie civil se situe entre 130,000 et 250,000 dollars US. Les coûts de génie civil sont trois plus élevés que dans les autres pays du Moyen-Orient à cause des coûts d’importation du matériel. Avec l’expertise jordaniènne de ces nouveaux investisseurs, la société est confiante dans sa capacité à mettre en oeuvre ses services en utilisant la technologie WiMAX. L’équipement sera fourni par la sociétét chinoise Huawei et fonctionnera dans le spectre de fréquence de 3.5 Ghz. La société se rend compte que la qualité de la technologie WiMAX est fonction de la fréquence utilisée et par conséquent ils sont déterminés à utiliser les fréquences les plus hautes. Les opérateurs mobiles utilisent déjà un E1 vers certaines stations de base (en particulier celles utilisées pour les transmissions de données) et il est tout à fait équitable que la société est le même accès aux capacités de transmission. Pour ces transmissions nationales, elle envisage de construire son propre réseau hertzien. La société en est venue à considerer la construction de son propre réseau à cause des prix élevés des transmissions qu’offrent les opérateurs existants, Canar et Sudatel. Ahmad Jaghoud, le DG nous a dit « nous sommes prêts à coopérer avec les autres opérateurs pour améliorer la couverture nationale ». La société s’est retrouvée confronter au même challenge pour obtenir de la bande passante internationale à un prix raisonnable. Selon Jaghoud, un société a mis plus de trois mois pour répondre à sa demande et il n’a toujours pas d’offre. « Les prix qui nous ont été proposés sont élevés en comparaison avec d’autres pays. Si cela s’avère nécessaire, nous sommes prêts à installer notre propre passerelle ainsi qu’à construire une transmission en fibre optique vers Port Soudan. C’est possible que nous le fassions nous-mêmes ». Les services données sont ciblés vers la clientèle entreprises et les particuliers dans les villes de Bahri, Omdurman et Khartoum. Les 50 stations de base déjà installées lui donneront une capacité de 100,000 abonnés. Nous envisageons d’acquérir 15,000 abonnés durant la première année avec une montée en charge de l’ordre de 50,00 à 60,000 dans la seconde année. Les prix des services seront compétitifs et alignés sur ceux qui existent. Jet Net est très intéressé par le développement de contenu soudanais et veut encourager les gens à créer des forums et du contenu qui se focalisent sur le Soudan. Pour stimuler ce développement, la société est prête à offrir des combinés au secteur éducatif. Selon les propos de Jaghoud « nous voulons changer le type d’Internet qui est disponible à présent au Soudan et développer du contenu qui soit spécifique à certains secteurs comme les écoles, les universités et les hôpitaux ». La société entend aussi offrir des services appropriés à sa clientèle grandissante de banques et en temps voulu offrir des servcies de centres d’appels. Les investisseurs de Jet Net cherchent déjà de nouvelles opportunités d’investissement au-delà du Soudan, dans des pays comme l’Ethiopie et l’Ouganda. Cela dépendra néanmoins des possibilités d’obtention de licence et pour l’instant l’équipe se concentre intégralement à faire du projet du Soudan une histoire à succès.
Méditel poursuit Wana en justice au MarocPour Méditel, l’appellation Wanajahiz, trop proche de Médijahiz, risque de semer la confusion dans l’esprit du consommateur. Une plainte a été déposée auprès du tribunal de commerce. L’offre de double recharge faite aux 100 000 premiers clients Wanajahiz relève-t-elle de la promotion. Est-ce vraiment une surprise ? L’arrivée de Wana, dans le très concurrentiel -et encore prometteur- segment du GSM (licence 2G) n’a pas manqué de créer de l’agitation chez la concurrence. La tension est montée d’un cran début mars quand Wana a sorti son offre prépayée à grand renfort d’annonces. Méditel a, en effet, déposé une plainte contre le nouvel arrivant auprès du tribunal de commerce de Casablanca tout en saisissant le régulateur à propos de ce qu’elle estime une concurrence déloyale. Le problème ? Le nom commercial donné au produit prépayé par le troisième opérateur serait trop proche de celui de Méditel. Ce dernier voit en Wanajahiz un simple plagiat de son Medijahiz. Même si, officieusement, on confirme l’information, aucun des deux opérateurs n’a souhaité commenter ouvertement ce recours à la justice qui constitue une première dans le secteur. Pour corser le tout, Maroc Telecom, l’opérateur historique, semble également gêné aux entournures. Et pour cause, le fait que la version arabe de la publicité faite autour de Wanajahiz utilise le terme Jawal pour désigner le téléphone mobile. Chez l’opérateur historique, on considère que le mot Jawal bien qu’étant un terme tiré de l’arabe désigne un produit exclusif quand il s’agit d’offre commerciale en téléphonie mobile. Pour le moment, Maroc Telecom n’a pas réagi officiellement. Revenons à Méditel. Ce dernier estime que la mise sur le marché du produit Wanajahiz risque de semer le trouble dans l’esprit du consommateur qui pourrait le confondre avec Médijahiz. Or, non seulement cela peut être préjudiciable commercialement, mais Méditel, qui a enregistré son produit auprès de l’Office marocain de la propriété intellectuelle et commerciale (OMPIC), a investi lourdement pour que son prépayé acquiert sa renommée actuelle. Implicitement et explicitement, Wana est accusé de vouloir accaparer la notoriété d’une dénomination déposée et protégée en l’intégrant dans son business. Wana qui n’a pas manqué, lui aussi, de déposer son produit chez l’OMPIC, développe en privé l’idée suivante : «Jahiz est un mot de la langue arabe et, de ce fait, n’appartient à personne et rien ne s’oppose à ce qu’on crée une offre qui est forcément dans le même créneau, les trois opérateurs étant globaux, et tout cela ne peut faire que le bonheur de la clientèle qui voit la floraison de choix actuelle avec les conséquences que l’on sait sur les prix». Du côté de la filiale de l’Ona, on déclare que Wana est une marque et qu’elle a le droit de créer des produits. Pour illustration, on rappelle l’épisode tout aussi similaire des offres «Amis et famille» lancé par Méditel et «Famille et amis» de Maroc Telecom.Joint par téléphone, mardi 10 mars, dans la journée, Karim Zaz, PDG de Wana, se refuse à tout commentaire, arguant un devoir de réserve maintenant que l’affaire a été portée devant les tribunaux. Que va t-il se passer ? Pour Me Abdelali El Quessar et Idriss Lahlou, avocats au barreau de Casablanca, il s’agit là d’un différend qui relève de l’article 84 du dahir des obligations et des contrats (DOC) qui régit la concurrence déloyale. Abdelali El Quessar commente : «Il ne s’agit pas de marques mais de produits. Méditel pourrait intenter une action en référé demandant la suspension du produit en attendant un jugement, mais il faudrait en arriver à montrer que le préjudice est patent». Que risque Wana, s’il est condamné ? Il devra certainement dédommager Méditel si le juge en arrive à acquérir la conviction qu’un tort lui aurait été causé. Cela dit, une telle condamnation n’est pas chose aisée parce que plusieurs paramètres doivent être pris en compte. En effet, explique Me El Quessar, «le texte marocain ne part pas des ressemblances de deux produits mais de leurs caractères distinctifs. Il y a le texte, la couleur, le contenu, etc. Il faut aussi vérifier si, effectivement, pour un client, la confusion est possible. Et, comme ce sont des produits qui sont commercialisés dans des circuits et des points de vente où il faut se déplacer pour être servi, la partie est loin d’être facile». En un mot, la bataille se fera autour des éléments suivants : le degré de similitude entre les marques, la nature des produits et services respectifs, l’intensité de la renommée de la marque antérieure, son degré de caractère distinctif ainsi que l’existence d’un éventuel risque de confusion pour le public. Pour le moment, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), n’a pas encore traité le dossier et se refuse à toute déclaration à ce sujet. Mais cette histoire de dénomination n’est pas le seul point de réflexion auquel le régulateur doit s’atteler. Dans l’offre de Wanajahiz, il y a également un aspect tarification qui intrigue. En effet, l’actuelle campagne de Wanajahiz offre aux 100 000 premiers clients l’avantage à vie de se voir créditer de l’équivalent des communications passées. En somme, il s’agirait d’une promotion à durée non déterminée, puisque basée sur l’atteinte d’un nombre de nouveaux clients et d’un avantage accordé auxdits clients sur une durée indéterminée. Si l’offre est considérée comme une promotion, ne contrevient-elle pas à l’esprit de l’arrêté du ministre délégué chargé des affaires économiques, paru le 19 juin 2008 et fixant les modalités de promotion des services de télécommunications ? En effet, le texte (article 2) définit la notion de promotion comme «toute pratique ou opération commerciale (…) en vue d’inciter une partie ou la totalité du public, pendant une durée limitée, par le biais d’avantages financiers et/ou autres à l’achat ou à l’abonnement à ses services». L’offre de Wanjahiz s’apparente donc bien à une promotion. L’article 4 du même texte fixe explicitement la durée à trois mois pour une campagne tout comme ils stipule qu’une durée de trois mois doit être observée entre deux promotions sur un même service. Le texte dispose, en outre, que l’intervalle entre promotions des recharges relatives aux services téléphoniques ou Internet ne peut être inférieure à deux mois. Or, les termes de l’offre de Wana concernant Wanajahiz parlent d’avantages dont la durée est indéterminée. Comment alors déterminer la frontière entre des éléments intrinsèques de formation du prix d’un produit et des avantages octroyés lors des promotions ? Une réponse tranchée entre promotions et produits ou gammes de produits comportant des faveurs est loin d’être évidente pour différentes considérations. En effet, la question à poser est de savoir si un opérateur est en droit de former son prix avec une promotion qui, théoriquement, doit être limitée dans le temps et dans les avantages offerts. C’est le cas de Wana et de Wanajahiz, par exemple. Cependant, quand on regarde de près plusieurs offres, il est évident que des produits comportent, de plus en plus, également des avantages constitutifs du prix. Ainsi, Méditel et IAM ont conçu des avantages et des gratuités qui font partie intégrante des offres. Après les plafonds qui donnent un droit automatique à des gratuités sur les appels des numéros du même opérateur, cet avantage est élargi aux appels vers tous les opérateurs et parfois vers certains pays. Ce qui n’en fait pas pour autant des promotions, du moins aux yeux du régulateurs. Bien entendu, le régulateur se garde, pour le moment, de commenter cette question de prix qui n’est pas à l’ordre du jour. Il reste qu’en plus de l’aspect promotionnel ou pas, les principaux éléments de jugement ont trait, primo, à la possibilité de réplicabilité de l’offre par les concurrents dans des conditions économiquement viables -en d’autres termes que l’offre de Wana ne relève pas du dumping- et, secundo, le fait de lier l’offre à un seuil quantitatif et non pas à une durée. Il y aura sans doute jurisprudence. (Source: La VIE éco) Législation sur les télécommunications au Cameroun: un toilettage proposé par le ministreLe ministre des Postes et télécommunications propose la refonte de la loi 98/014 du 14 juillet 1998 régissant les télécommunications au Cameroun. L’innovation en matière de télécommunications semble avoir une fréquence quotidienne. Surtout depuis l’arrivée des moyens de communication sans fil. La technologie et les techniques sont en constante mutation. De sorte que téléphonie (avec ou sans fil), télévision, Internet, radiodiffusion et autres services semblent ne plus faire qu’un. Il s’ensuit une multitude de nouveaux matériels convergents et de nouveaux types opérateurs. Et surtout, une baisse des coûts. Du bon vieux téléphone filaire aux systèmes de 4e génération tels que le WiMax, où en est-on au Cameroun en terme de législation et de pratiques ? Au regard de l’année à laquelle elle a été promulguée, on peut dire que la loi 98/014 du 14 juillet 1998 régissant les télécommunications au Cameroun est caduque. Malgré ses modifications dites “ subséquentes ”. Face à l’urgence de la question, le gouvernement camerounais sort de sa léthargie pour montrer sa préoccupation. Administrations publiques et privées ont été invitées à cet effet par le ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel) la semaine dernière. Le Minpostel, Bello Bouba Maïgari dresse un tableau sommaire des lacunes dont souffre la législation au Cameroun. “ Sur le plan technique, l’offre large bande en transport est faible ”, relève-t-il. Un déficit aggravé par l’insuffisance de “ l’offre énergétique ”. Le côté administratif n’est pas mieux loti. “ Il existe une forte demande de licences pour fournir les services tels que l’Internet mobile, la voix et la télévision sur l’Internet protocole, le Wi-max… ”, observe le ministre. Des entreprises sollicitant ces licences, et d’autres, courent aussi après “ des licences pour déployer la fibre optique entre diverses villes du pays ”, poursuit Bello Bouba Maïgari. La poussée de la demande a amené l’Agence de régulation des Télécommunications (Art) à délivrer des licences de type convergentes. Le constat du Minpostel s’étend aussi à l’aspect réglementaire. La Loi de 1998 ne reconnaît que les systèmes de téléphonie mobile de 2e génération (2G). Notamment le Global system for mobile communications (Gsm) et ses extensions (Gprs, Egprs, Edge etc.) d’une part, et le Cdma d’autre part. Quid donc des services de 3e génération (3G) à l’instar de l’Umts et de pré-4 ceux dit de 4e génération comme le Wimax ? Le Cameroun est encore à la traîne malgré les directives de la Communauté économique et monétaire des états de l’Afrique centrale (Cemac) sur l’arrimage des codes juridiques de ce secteur dans chaque pays. L’heure serait donc à la “ refonte ” de la Loi. Car, “ le secteur des communications électroniques étant un secteur en constante évolution, il n’est pas admissible que la réglementation soit restée longtemps à la traîne par rapport au développement technologique, d’où l’urgence de sa refonte actuelle ”, annonce le Minpostel. Il propose à cet effet, “ une nouvelle politique ” envisageant l’octroi de licences multiservices. Une porte ouverte aux opérateurs de téléphonie mobile qui lorgnent d’autres services tels que la télévision, la radio, la banque mobile etc. Le projet de Bello Bouba compte aussi établir “ deux régimes, celui de l’autorisation et celui de la déclaration ”, instituer “ une comptabilité analytique chez les opérateurs ”, créer un comité interministériel et un secrétariat technique pour l’attribution des bandes de fréquences. La mise en place de système de sécurité pour les terminaux n’est pas en reste, de même que la publication des seuils maxima d’exposition aux rayonnements électromagnétiques. Brillantes perspectives en attendant l’épreuve de l’application. (Source: Le Messager) Ile Maurice: Outremer Telecom dépose une demande de licence d'opérateur mobile à l'ICTAL'Information and Communication Technology Authority (ICTA) est en présence d'une demande de permis d'opération pour un nouveau réseau de téléphonie mobile d'Outremer Telecom à Maurice. Cette demande a été déposée depuis la fin de la semaine dernière. Le groupe qui commercialise ses produits de téléphonie mobile, sous la marque commerciale Only, veut pénétrer le marché mauricien. Déjà bien implanté dans les territoires outre-mer français, il s'est imposé au cours de ces dernières années comme l'opérateur alternatif de téléphonie fixe et mobile et d'accès Internet en Martinique, Guadeloupe, Guyane, Mayotte et à la Réunion. L'operateur de téléphonie mobile peut se vanter d'avoir une bonne maîtrise du marché insulaire. Le groupe a déjà une filiale à Maurice. En effet, la City Call opère dans la téléphonie internationale depuis 2005 et, selon son directeur commercial, Yves Hermann, ses activités «se portent très bien». Outremer Telecom veut maintenant étendre ses services et mettre en place un réseau GSM et 3G. Avec deux opérateurs de téléphonie mobile bien implantés et une autre qui n'arrive toujours pas à décoller, pour une population d'un peu moins de 1,3 millions d'habitants, y a-t-il de la place pour un quatrième opérateur? D'autant plus, qu'en cette période de turbulences économiques sur le plan international, les investisseurs se font plus prudents. Mais Outremer Telecom veut conquérir le marché et rapidement puisqu'il se propose de déployer son réseau d'ici 2010. Dans un communiqué de presse émis le 16 mars, David Mignot, Directeur Général Délégué pour la zone océan Indien du Groupe Outremer Telecom pense, lui, que «les activités d'Outremer Telecom dans l'océan Indien représentent un véritable potentiel de croissance pour le groupe». «Nous avons tous les atouts pour réussir notre implantation à l'île Maurice, en contribuant de surcroît au développement de l'économie de la région par nos investissements et la création d'emplois locaux», explique Jean Michel Hegesippe, Président Directeur Général du Groupe Outremer Telecom dans le même communiqué. Du côté de l'ICTA, on prévoit une réponse d'ici trois mois. «Nous allons étudier le dossier en profondeur et sous tous les angles et, selon ce qui est prescrit par la loi, nous prendrons une décision. Ensuite nous soumettrons un rapport à notre conseil d'administration qui prendra sa décision», explique le Dr Oolan, directeur de l'autorité régulatrice. Pour ce qui du consommateur mauricien, l'arrivée d'un quatrième opérateur, qui va certainement relancer la compétition dans ce secteur en constante croissance, il ne peut qu'espérer que la concurrence joue en sa faveur. (Source: L’Express) Zain va introduire les transactions financières sur téléphone portables en Afrique francophoneL’opérateur de téléphonie mobile Zain Télécom (basée au Koweït), va lancer « courant 2009 » sur son réseau en Afrique francophone un service de transactions financières à partir des téléphones portables, a confié à Ouestafnews un haut responsable de la société. En Afrique de l’ouest francophone, seront concernés à une date qui reste à préciser, le Burkina et le Niger, les deux pays où l’opérateur a repris la marque Celtel et où elle revendique la première place, en termes de parts de marchés avec respectivement plus de 1,3 et 1,1 millions d’abonnés « actifs » en 2008. « Les pays francophones vont être concernés (mais) disons qu’on le fait par étape », a affirmé à Ouestafnews Tiémoko Coulibaly, Directeur pour l’Afrique Francophone de Zain dans un entretien exclusif accordé à Ouestafnews. « Nous allons commencer par l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale », a-t-il indiqué. En réalité, ce service de transactions financières, commercialisé sous la marque « Zap », est déjà offert par Zain depuis le mois de février aux abonnés au Kenya, pays où un autre opérateur, Safaricom offre des services similaires, selon les médias Est-africains. Le service Zap est également disponible en Tanzanie, selon les mêmes sources. Les prochaines étapes pour Zain devraient être l’Ouganda pour boucler l’Afrique de l’Est et le Nigeria (en Afrique de l’Ouest anglophone), pays qui par la taille de son marché relève d’une autre direction. Suivront ensuite les pays d’Afrique francophone, la zone couverte par la direction de M. Coulibaly. Selon les informations fournies par le site web de Zain, le nouveau service devrait, entre autres permettre de payer des factures ou de faire des achats, de transférer et de recevoir de l’argent, de retirer de l’argent liquide, etc... Interrogé sur le risque de voir l’opérateur de téléphone s’aventurer dans d’autres domaines d’activités qui ne seraient pas les siens, M. Coulibaly a souligné, que ce risque n’existe pas puisque « les projets se font en collaboration avec d’autres institutions ». « L’objectif c’est d’offrir un service le plus complet possible aux clients », souligne le responsable de Zain. Toutefois, le développement de ce service de transactions financières ne se fait pas sans soucis. Des recherches effectuées par Ouestafnews révèlent que la propriété du nom « Zap », que l’opérateur koweitien utilise pour le commercialiser, est revendiqué par une autre société. M. Coulibaly a confirmé l’existence de ce contentieux, sans autres commentaires, se contentant simplement de dire que « nos experts travaillent là-dessus ». La firme fait également face à des critiques « d’arabianisation » de la part des certains médias nigérians qui affirment que depuis la reprise de Celtel Nigeria par les Koweitiens, au moins quatre hauts cadres nigérians, ont été remplacés par des « Arabes » à la direction de la société, selon des informations obtenues par Ouestafnews. Tout en précisant que le « dossier » du Nigeria ne relève pas de sa compétence, M. Coulibaly a rejeté ces accusations estimant que Zain au Nigeria, comme partout ailleurs en Afrique contribue à « la promotion des cadres africains » et à la création d’emplois. « Nombre de Nigérians occupent des postes de responsabilité », a-t-il notamment affirmé. Présente dans 16 pays d’Afrique, Zain revendiquait fin 2008 plus de 41 millions d’abonnés « actifs » sur le continent, soit 50 % de plus qu’en 2007. La marque Zain a été lancé en Afrique en août 2008 lorsque la Mobile Telecommunications Company (MTC) du Koweït, qui avait racheté la marque Celtel depuis 2005, a décidé d’uniformiser ses opérations en Afrique et au Moyen orient avec la même marque. Hormis les 5 pays cités plus haut, Zain est également présent dans onze autres pays d’Afrique : Congo-Brazzaville, République démocratique du Congo, Gabon, Ghana, Madagascar, Malawi, Ouganda, Sierra Leone, Tchad, Soudan et Zambie. Avec l’avènement du téléphone mobile, l’Afrique est devenue un terrain de grande compétition pour les grandes multinationales des télécoms, qui y ont investi en peu d’années des sommes colossales et continuent de mener de rudes batailles pour le contrôle du marché en l’absence de grands investisseurs africains. (Source: Ouestafnews) EN BREF:- L’opérateur mobile Zain continue son expansion en Afrique avec l’acquisition de 31% du capital de l’opérateur marocain Wana pour un montant de 324 millions de dollars US. L’acquisition de 31% du capital de Wana sera réalisé via un partenariat 50/50 avec Al Ajal Investment Fund Holding. - L’opérateur mobile, Tunisiana vient de lancer un nouveau service d'alertes d'emplois ciblées par SMS au profit de ses abonnés grâce à son nouveau site www.emploisms.net Ce site offre la possibilité aux jeunes diplômés et demandeurs d'emploi de recevoir par SMS jusqu'à dix propositions d'emplois récentes en fonction de leur profil et qualifications. Le coût pour ce service est de l'ordre de 1,5 dinar en plus du prix du SMS. - Les employés d’Orange Côte d’Ivoire ont manifesté la semaine dernière contre la suppression d`avantages tels que la gratuité de la communication entre agents et les autres abonnés du réseau Orange. Le refus de mettre en application l`augmentation salariale de 20%. L`un mis dans l`autre, les agents vont jusqu`à réclamer la tête de leur DG. C`est dans cette ambiance délétère que M. Marc Rennard, président du conseil d`administration de Orange Côte d`Ivoire, se rendra à Abidjan. - Tunisie Télécom a annoncé le lancement commercial des solutions mobiles BlackBerry en Tunisie. Les clients de Tunisie Telecom pourront désormais bénéficier des Smartphones BlackBerry pour l’accès à la messagerie électronique, à Internet et aux applications d’entreprise.
Déclaration commune de pays d'Afrique sur la gouvernance de l'InternetUne vingtaine de pays d'Afrique a signé une déclaration commune sur la gouvernance de l'Internet lors du Forum des décideurs et régulateurs africains des TICs. L'ICTA, l'instance régulatrice du secteur des TICs à Maurice, et l'Union africaine des Télécommunications (UAT) ont contribué à une nouvelle étape du développement de l'internet sur le continent africain, se réjouit, en ce sens, Trilock Dwarka, directeur de l'ICTA. 49 délégués étrangers ont participé à ce Forum qui s'est tenu du 17 au 19 mars dernier. De nombreux pays africains ont exprimé leur accord sur l'importance pour chaque pays de gérer localement son ccTLD (domaine de premier niveau). Le ccTLD d'un pays, par exemple '.mu' pour Maurice, constitue un enjeu stratégique. D'abord au niveau de la visibilité du pays pour le cyberespace. Ensuite, pour soutenir le développement de l'infrastructure de l'internet ainsi que des compétences techniques dans le pays. Lorsque des citoyens d'un pays d'Afrique s'enregistrent auprès d'un ccTLD générique, les frais d'enregistrement partent à l'étranger et ne peuvent donc être réinvestis localement contrairement au ccTLD propre à un pays. Les délégués présents au Forum demandent finalement aux gouvernements des pays africains de prendre ne charge la création d'un cadre multisectoriel avec la participation des différentes parties. L'entité ainsi créée aura la responsabilité d'entreprendre la re-délégation du ccTLD du pays. (Source: L’Express) Cyberdissidence en Afrique : le Web combat les dictateursIl en nait tous les jours, de ces sites ou blogs qui s'attaquent à certains dirigeants africains. Véritables défouloirs, ces espaces Internet ne sont pas toujours tenus par les partis politiques d'opposition mais plutôt par des exilés, rescapés des dictatures africaines. Les membres de ces communautés bénéficient en général du statut de refugiés dans des pays occidentaux, ont un accès à Internet correct et profitent des avantages et facilités offerts par les technologies dites du Web 2.0 pour exprimer anonymement leur opinions. La véracité des faits évoqués et vérification des sources ne sont pas des priorités. Tout ce qui compte, c'est visiblement d'accuser de rage et de noyer le dictateur. Trouver des solutions aux problèmes causés par l'indéracinable Omar Bongo Le site Bongo doit partir se présente lui-même comme « espace à caractère politique ouvert à tous les Gabonais, de toutes tendances politiques, raciales et ethniques, désireux de trouver une solution aux problèmes causés par la nuisible et indéracinable présence d'Omar Bongo à la tête du Gabon ». Documents, articles de la presse internationale, photos et vidéos, tous les outils offerts par le Web 2.0 y sont mis à contribution dans le but d'exercer une pression sur le pouvoir et pousser à la démission l'homme fort du Gabon, champion d'Afrique, à la tête de ce pays depuis 1967. Sur la page d'accueil de ce site, un sondage sur le sort qui devrait être réservé à Bongo, l'option destitution est en tête avec 36%. En outre, si 22% des 1648 votants estiment que le président gabonais mérite une fin à la Samuel Doe et si 19% optent pour un coup d'état, 16% embrassent tout de même l'option de la présidence à vie. Un peu plus à l'est, en République démocratique du Congo, Joseph Kabila qui a succédé à son père assassiné en 2001 a, lui aussi, son lot d'opposants virtuels. En ligne depuis mars 2007, kabiladoitpartir.com regroupe des éléments remettant carrément en question la nationalité congolaise et la filiation à sa famille du jeune président. Faire partir Kabila, dénoncer les dysfonctionnements au sommet de l'Etat, ce site à objectifs multiples est un véritable fourre-tout anti-Kabila. Des relais pour l'opposition tant en Europe qu'en RDC « Nos membres sont tant en Europe qu'en RDC. Ceux qui sont en RDC prennent des risques et n'affichent jamais leur vraie identité », confie Simon Mbongwana, administrateur du site qui se finance grâce aux cotisations des membres et par la publicité Google Adsense : « Internet est un outil de vulgarisation de notre lutte qui se fait à l'intérieur et à l'extérieur du pays. Il nous sert de relais via la création de nos propres canaux d'information sans passer par les canaux manipulateurs du pouvoir avec certains de leurs complices occidentaux. Si vous observez les commentaires sur nos articles vus remarquerez qu'on est informé presque à temps réel. » Sur un autre front, quelques proches de l'ancien et célèbre dictateur congolais (ex. Zaïre) Mobutu se réunissent autour du site aparecordc.org. A sa tête, Honoré Ngbanda, ancien chef des services de sécurité et beaucoup plus connu des congolais sous appellation de Terminator. Exilé en Belgique depuis la chute du régime du maréchal, il s'érige désormais en opposant et garant de l'intégrité territoriale de la RDC qui serait menacée d'éclatement. Une recherche Google avec le nom d'Idriss Déby ouvre la porte vers des espaces de dissidence en ligne. Le Blog antideby.over-blog.com, se revendique satyrique et antipathique. Sur sa page d'accueil, on fait la connaissance d'un Déby à la tête déformée après un passage par les logiciels de retouche d'images. La vie politique tchadienne et les dérives du régime Déby y sont abordées sur un ton ironique. Si Internet sert de plus en plus d'espace d'expression pour une partie de la population africaine, nous sommes bien loin d'une prise en main ou d'une démocratisation réelle du Net sur le continent noir. Toutes ces réunions sur la toile excluent encore les paysans et les habitants des zones rurales ou encore les nombreux réfugiés fuyant les conflits armés, pour qui les mots Internet, Web ou Blog n'ont pas la même importance que la survie. (Source: Rue 89) Campus virtuel africain : Vers une production régionale des enseignements en ligneLe projet de lancement du Campus virtuel africain (Cva), a été effectué du 4 au 7 novembre 2008 à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Sous le pilotage de l’Unesco et d’autres partenaires, une rencontre de trois jours, qui a regroupé cinq pays de l’Afrique de l’Ouest, a été organisée à Dakar dans le but de poser les jalons d’une production régionale des enseignements. La marche vers l’édification du campus virtuel africain continue avec l’appui de l’Unesco et l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement et d’autres partenaires au développement. Ainsi, près de quarante universitaires de cinq pays de la sous-région, notamment du Bénin, du Cap-vert, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie et du Sénégal, ont échangé sur les voies et moyens de mettre en place un réseau commun de production des cours en ligne. Cela, dans le cadre de la mise en place du Campus virtuel africain et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Ce projet de Cva est basé sur le modèle du Campus virtuel avicienne, en Méditerranée. L’idée de création du campus virtuel s’inscrit dans une dynamique de doter la sous-région d’un programme commun à travers un réseau des centres de production et d’enseignement en ligne en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, les différents participants ont étudié la mise en place de l’architecture de la bibliothèque virtuelle régionale, ainsi que sur les outils de communication entre les centres. Et pour beaucoup plus de protection, il a été établi un modèle précis de contrat d’auteur et de propriété intellectuelle. L’autre volet recherché à travers ce campus virtuel, c’est la réhabilitation et la mise à niveau de l’enseignement des sciences et des techniques en Afrique. Une matière qui bute, en Afrique, sur le manque d’enseignement en sciences. Avec la formation en masse que va offrir le campus virtuel aux jeunes africains, les enseignements pourront utiliser des contenus en ligne basés sur de nouvelles méthodologies et des outils pédagogiques répondant aux dernières innovations en sciences et technologie. Une approche qui permettra de renforcer les compétences des pays africains en sciences et technologies. Ainsi, dans un monde en perpétuelle mutation, l’Unesco compte s’appuyer sur le campus virtuel pour offrir aux Africains la possibilité de s’installer sur la toile universelle des connaissances. C’est pourquoi, d’autres méthodes innovatrices telles que le ‘poliment’ et les ‘cyber teacher’, seront largement mises à contribution. (Source: Wal Fadjri) EN BREF :- La BAD a rendu public son intention de participer financièrement au projet de mise en orbite d’un satellite de communication pour l’Afrique, sous forme de prêt privilégié d’un montant de 25 millions de dollars. Le projet comprend la conception, la construction, le lancement et l’exploitation d’un système panafricain de communications par satellite placé en orbite (33 degrés Est), idéalement positionné pour desservir le continent africain. Le satellite comprendra 30 transpondeurs, opérant dans les fréquences C et K. Il fournira des services en Afrique pour des liaisons terrestres cellulaires, des réseaux de base et des réseaux d’entreprise, des relais TV et la télédiffusion. Le lancement et le début des opérations commerciales sont prévus au début de l’année 2011. Les promoteurs du projet sont Intelsat, des investisseurs sud-africains et Convergence Partners. - Selon le fournisseur de solutions de paiement en ligne Maroc Telecommerce, quatre projets de sites marchands sont en cours de déploiement. Il s’agit de :Maroc Telecom: règlement en ligne des factures du Fixe, du Mobile et de l’Internet ; TGR: paiement en ligne des créances ; Arcanes Technologies: Réservation en ligne des noms de domaines ; Diar Argan: spécialiste dans la fabrication, le conditionnement et l’exportation de l’huile d’Argan - Un site Internet dédié aux étudiants tunisiens, "etudionet.com " a été officiellement à l'occasion de la célébration de la fête de la jeunesse. C'est ce qui a été annoncé lors d'une conférence de presse tenue, mercredi, au Technopole d'El Ghazala où le site est domicilié.
La modernisation de l'Office congolais d'informatique est un marathon qui coûte très cherLe 26 février dernier, le ministre de l'Économie, des finances et du budget, Pacifique Issoïbeka, nommait François Ambendet, un ingénieur informaticien, directeur général par intérim de l'Office congolais d'informatique (OCI). Le climat social dans cette société d'État s'était détérioré en raison des dissensions qui opposaient le directeur général de l'époque et les syndicats de l'entreprise. Abordé par Les Dépêches de Brazzaville, François Ambendet a bien voulu nous faire part de ses premières analyses. Les Dépêches de Brazzaville (D.B.) : Vous arrivez à la tête de l'OCI. Quel état des lieux dressez-vous ? François Ambendet (F.A.) : Je crois qu'il est un peu trop tôt pour déjà dresser un état des lieux. Nous allons organiser des sortes de journées d'étude qui mettront les commissions en place pour mieux recadrer les missions assignées à cette structure. L'informatique a beaucoup évolué. À l'époque, dans les années soixante-dix, l'informatique était à peine naissante. Un seul informaticien pouvait maîtriser toute la chaîne de ce qui se produisait. C'était une informatique relativement simple, variée et multiple. C'est ainsi que pour l'assainissement de notre environnement, nous avons une structure de base de production d'informatique ici, ce qu'on appelle le bureau d'études. D.B : Quelle politique entendez-vous mener ? F.A : D'abord, il faut actualiser la structure, et après, concevoir des projets qui vont nous amener à changer notre façon de servir. Il faut modifier l'environnement, le changer. Aujourd'hui en Europe il y a des réseaux métropolitains et tout passe par là. L'Internet est un grand réseau ; nous pouvons dans une grande ville comme Brazzaville en avoir un du même genre, et mettre de nombreux services à la disposition des usagers. Cela peut aussi générer des emplois. D.B : Y a-t-il des problèmes spécifiques auxquels l'OCI est confronté ? F.A : Il y a un problème d'équilibrage. Le personnel est pléthorique, et la plupart ne travaillent pas. Il faut faire la part des choses pour ne pas créer de problèmes sociaux, et en effet, voir de quelle manière rediriger les choses : la rigueur dans la façon de travailler ; redonner un caractère scientifique à l'entreprise ; s'ouvrir à l'extérieur, communiquer et se mettre à jour. Le problème est que beaucoup de gens ont été engagés : cela a-t-il été fait dans les règles de l'art ? D.B : L'OCI, aujourd'hui, peut-il se dire satisfait ? F.A : La modernisation de l'Office est un marathon ; nous venons à peine de commencer. Cela fait quinze jours que je suis dans mes fonctions. L'informatique coûte très cher aujourd'hui. L'OCI ne devrait pas avoir une politique isolée. Ses ambitions devraient être partagées avec le gouvernement. L'Office doit être un outil de l'État, pour garantir un certain niveau d'informatique dans le pays, sous peine de rester très en retard. C'est une question de souveraineté. (Source: Les depeches de Brazzaville) Modernisation du service postal algérien: Paiement par carte magnétique dès juillet prochainQuatre cents terminaux de paiement électroniques (TPE) seront mis en place, dans un premier temps, sur les 10 000 acquisitions et concerneront les pharmacies, les restaurants, les hôtels et les agences de voyages. Grande nouvelle émanant d’Algérie Poste qui a annoncé, hier, une petite révolution au niveau du secteur. Il sera, enfin, possible, dès juillet prochain, de payer certaines prestations via la carte magnétique délivrée par la Poste. Celle-ci, opérationnelle déjà, ne servait qu’au retrait pour connaître, désormais, une double utilisation, à la grande satisfaction de ses détenteurs. Ce qui lui assurera peut-être un meilleur succès qui lui a fait défaut jusqu’à présent. Pas moins de 6 millions de cartes ont été émises par les services concernés et un certain nombre d’entre elles n’ont même pas été récupérées. À peine un peu plus de 3 millions de détenteurs de cartes l’ont utilisée au moins une fois. Ce sont là les statistiques fournies par les services de la Poste qui souhaitent un meilleur sort pour cette carte. “Nous constatons une nette amélioration au niveau de l’usage des cartes et nous enregistrons 3 millions d’opérations par mois”, a déclaré M. Mohamed Hamadi, P-DG d’Algérie Poste, en marge de la signature du contrat de performance entre son département et celui de l’État. “C’est un engagement des deux parties pour améliorer les prestations postales à travers certaines réalisations qui seront supportées par la poste elle-même (fonds propres) et d’autres par l’État, partant du principe que la poste garde sa mission de service public”, expliquera notre interlocuteur à l’issue de la rencontre tenue hier à l’hôtel El-Aurassi parrainée par le ministère de tutelle. Manifestation à laquelle prendra part Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication et au cours de laquelle plusieurs annonces ont été faites. La nouveauté réside, sans nul doute, dans le déploiement de 400 TPE (terminal de paiement électronique), dans un premier temps, parmi les 10 000 acquisitions, et ce, au niveau des pharmacies, des agences de voyages et de tourisme, des restaurants et des hôtels, en attendant une généralisation progressive. Ceci vient s’ajouter au fait que la clientèle de la poste peut aussi consulter son compte CCP, commander son carnet de chèques, et ce, via Internet pour permettre à l’avenir carrément l’achat en ligne. “Il existe actuellement 3 400 bureaux de poste à travers le territoire national, dont 1 700 sont déficitaires et certains d’entre eux n’arrivent même pas à écouler un simple timbre”, reconnaîtra M. Hammadi, expliquant que d’autres bureaux ont besoin d’être rénovés. “L’État continuera à soutenir cette politique et 106 nouveaux verront le jour en 2009 ou signeront à nouveau leur ouverture”, a-t-il indiqué, précisant que les nouvelles réalisations en termes de logement (AADL, OPGI, EPLF) nécessitent de nouveaux points de contact, et c’est en cours de réalisation à Bentalha, Eucalyptus, Bab-Ezzouar, etc. Mais la part du lion revient aux cartes magnétiques dont le renouvellement leur donne une durée de vie de 4 années en plus des autres objectifs que s’est assignés le secteur de la poste qui compte, aujourd’hui, le portefeuille impressionnant de 11 millions de comptes, dont 1 million ouverts rien que pour l’année écoulée. C’est en fait la plus importante banque d’Algérie qui enregistre 9,1 millions de commandes de chèques et 315 millions d’opérations CCP par an. Aujourd’hui, 3 141 bureaux de poste sont raccordés au réseau informatique, permettant d’offrir des prestations en temps réel, ce qui implique le retrait, le versement sur compte CCP ou Cnep, transfert électronique de fonds, collecte, distribution et suivi électronique du courrier express (EMS). La poste ambitionne de passer à une vitesse supérieure dans un avenir proche à travers la dématérialisation du chèque avec la mise en circulation d’un chèque de paiement sécurisé et normalisé en remplacement du chèque de retrait. (Source: Liberté) Tunisie: Démarrage à Mahdia des journées pour les défis en sécurité informatique «Security Challenge Days»Les premières journées pour les défis en sécurité informatique «Security Challenge Days» lancées aux jeunes ont démarré à Mahdia. Une cinquantaine de jeunes âgés de 15 à 24 ans ont été sélectionnés pour faire partie de cette élite dont une trentaine devant affronter dès ce matin les épreuves. Les autres suivront deux sessions de formation. L'une sur les virus (définition, types, prévention ), l'autre sur les métiers de la sécurité informatique. Organisées par l'Association tunisienne de l'internet et du multimédia (Atim), en partenariat avec l'Agence nationale de la sécurité informatique (Ansi), ces journées visent entre autres à «créer un espace de rencontre pour les jeunes compétences dans le domaine de la sécurité informatique ( et à les faire) participer à un concours défi (challenge)», avons-nous appris du côté de l'Atim. Plusieurs prix ont été ainsi programmés destinés à récompenser les trois meilleurs parmi les concurrents : un PC portable haut de gamme, un téléphone portable de même standing et un appareil photo numérique également haut de gamme. Les heureux gagnants auront également droit chacun à un abonnement ADSL 2 MO à l'internet, et ce, pour 5 ans. Les trois challengers auront aussi droit chacun à un trophée. Les challenges se dérouleront en temps réel et les candidats sont tenus de réagir afin de sécuriser chacun sa machine. Un score final les départagera. Hier en début de soirée, les participant ont commencé déjà à préparer chacun sa machine. «La sélection des concurrents a été effectuée suite à un test online élaboré avec l'Ansi», nous a confié M. Moëz Souabni, président de l'Atim, avant le démarrage de la manifestaion, en insistant sur l'apport inestimable de l'Ansi pour l'organisation de cette rencontre qui a également reçu le soutien de plusieurs organismes publics et privés. «Il s'agissait pour le candidat à la sélection de trouver la faille et de démontrer ainsi qu'il était capable de participer au concours. Ces présélectionnés ont eu cependant à subir un autre test sous forme d'entretien téléphonique asisté par l'Ansi, et ce, afin d'écarter ceux qui n'étaient pas sûrs de la démarche effectuée», a poursuivi le responsable. Quel suivi pour ces rencontres ? «Eh bien, poursuivre l'encadrement de cette élite afin de lui ouvrir de nouveaux horizons et de faire en sorte qu'elle utilise son génie dans des applications utiles pour le pays». (Source: La Presse) EN BREF :- En Algérie, l'institut national de cartographie et de téledétection relevant du ministère de la Défense nationale sera renforcé par six stations de réception numérique de données géographiques, grâce aux systèmes GPS.
MTN Côte d’Ivoire mobilise plus de 70 milliards de FCFA auprès des banques ivoiriennesEn ces temps de frilosité du système financier international, MTN Côte d’Ivoire vient de réussir la performance de « décrocher la timbale » auprès des banques ivoiriennes, sous la conduite de Citibank, pour servir son plan d’investissement. Dans un secteur ivoirien de la téléphonie où la concurrence s’annonce de plus en plus difficile, avec l’arrivée prochaine de deux nouveaux opérateurs de téléphonie mobile et la tendance à l’intégration des activités (mobile, filaire, Internet et transfert de données), MTN Côte d’Ivoire se donne les moyens de jouer les premiers rôles. L’entreprise de téléphonie vient de mobiliser dans le système bancaire ivoirien, avec la maîtrise d’œuvre de Citibank Côte d’Ivoire, plus de 70 milliards de FCFA pour s’équiper, améliorer la qualité de ses services et diversifier son offre. L’opération, bouclée avec succès, est officialisée cette semaine par une cérémonie de signature de la convention afférente entre les différentes parties. Il s’agit d’une « facilité de crédit à terme syndiquée » impliquant pas moins de neuf banques de la place d’Abidjan, avec pour chef de file arrangeur sénior mandaté, Citibank Côte d’Ivoire. Dans le climat ambiant de méfiance extrême des milieux financiers, traduite par le resserrement du crédit, cette opération de syndication bancaire, inédite en Côte d’Ivoire en ce qui concerne les montants en jeu, ne manque pas de symbolisme. « Le secteur bancaire ivoirien sous la houlette de la Citibank, dont le leadership dans les opérations d’espèce dans notre pays est établi, voudrait marquer en ces temps de doute sa confiance dans l’économie ivoirienne en général et plus particulièrement dans le plan d’affaires et la signature de l’opérateur téléphonique MTN Côte d’Ivoire, qu’il ne se serait pas pris autrement » s’extasie un analyste financier. Au niveau du ministère ivoirien des NTIC, au-delà de la confiance du secteur bancaire national en l’orientation et la viabilité du modèle économique de la société de téléphonie mobile, cet engagement des banques ivoiriennes est interprété comme le signe de leur foi sous-jacente dans les activités de télécommunication. La pénétration sur le marché ivoirien et sous-régional de banques disposant de fonds propres conséquents, notamment les groupes bancaires nigérians et marocains, devrait contribuer fortement à un plus grand recours des entreprises à ce type de transaction. Le moins qu’on puisse dire, est que le deal, par les ressources importantes qu’il permet à MTN Côte d’Ivoire de mobiliser, renforce la capacité de cette entreprise à poursuivre la mise en œuvre et le développement de sa stratégie globale sur la période 2009-2013. Les fonds ainsi levés vont donc servir son ambitieux programme d’investissement dans ce cadre. Notamment « développer la couverture du réseau en améliorant la capacité et la qualité, investir dans de nouvelles solutions de téléphonie fixe, Internet et données… », explique-t-on dans les locaux de la société. Mais, outre la réalisation de son programme d’investissement, l’opérateur de téléphonie, par le biais de cette transaction, entend également « optimiser le profil actuel de sa dette en consolidant certaines de ses facilités existantes en une seule facilité syndiquée présentant des termes et conditions harmonisés ». Cette transaction, la première du genre d’un tel montant pour une entreprise privée, et entièrement exécutée par des banques locales, marque un tournant décisif dans le développement des marchés de capitaux en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Si, jusque-là, les opérations de syndications réalisées en faveur du secteur privé ivoirien ont porté, dans leur grande majorité, sur des sommes en dessous de 10 milliards de FCFA et étaient globalement soutenues financièrement par les maisons-mères des différents établissements bancaires qui les arrangeaient, « il faudra s’attendre à voir les entreprises, notamment celles de tailles moyenne et grande, recourir beaucoup plus fréquemment à cette source de financement externe importante et flexible » prédit l’analyste financier. La pénétration sur le marché ivoirien et sous-régional de banques disposant de fonds propres conséquents, notamment les groupes bancaires nigérians et marocains, devrait contribuer fortement à un plus grand recours des entreprises à ce type de transaction. En tout cas, en comparaison aux émissions obligataires et à plusieurs prêts bancaires bilatéraux, elle offre bien des avantages en termes de flexibilité, de palette de possibilités de financement et de coût. (Source: Les Afriques) Djezzy réalise encore des performances en 2008 - Plus de 2 milliards de dollars de revenus pour l’opérateur mobile algérienL'opérateur de la téléphonie mobile Djezzy, appartenant au Groupe Orascom Telecom, a réalisé des performances au cours de l'exercice 2008 plus importantes que celles obtenues en 2007. Ses revenus ont atteint 2,04 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation de l'ordre de 16% comparativement à l'exercice 2007 où ils étaient de 1,7 milliard de dollars. Les revenus avant intérêts, impôts, dotations aux amortisseurs et provisions (Ebidta) ont, eux aussi, connu une hausse de 16%, se fixant à 1,29 milliard de dollars. Avec ces résultats positifs, Djezzy est devenue la filiale la plus rentable du groupe égyptien. Elle dépasse de loin la filiale pakistanaise Mobilink qui a engrangé 1,2 milliard de dollars l'année dernière, soit une augmentation de 4% par rapport à 2007. Djezzy se place aussi devant l'égyptienne Mobinil, avec des recettes estimées à 890,9 millions de dollars en 2008, soit une hausse de 26% comparativement à l'exercice 2007. Le bilan rendu public récemment par le groupe indique que Djezzy «est la filiale qui a obtenu la marge brute opérationnelle la plus importante». Un niveau record, estimé à 63,2%, a été atteint. Le rapport souligne que «les revenus de Djezzy représentent plus de 42% des recettes du groupe fixées au niveau de 4,7 milliards de dollars pour la partie GSM». Orascom Telecom Algérie (OTA) est considérée comme la première filiale du groupe pour ce qui est des parts de marché. En 2008, Djezzy détenait 64,7% du marché algérien. Elle devance Tunisiana qui n'a que 51,1% de parts de marché, Mobinil (Egypte) 47,2% et Mobilink (Pakistan) 31,7%. Il faut rappeler qu'OTA comptabilisait à la fin de l'année dernière 14 108 859 abonnés. Un léger recul est observé puisque, en septembre, il en comptait 14 455 123. Cela est dû à la désactivation de 346,264 lignes téléphoniques dans le cadre de l'opération identification des puces anonymes. Mais, comparativement à 2007, le parc des abonnés de Djezzy a connu une augmentation estimée à 5%. Quant aux investissements, ceux engagés en Algérie sont passés de 325 millions de dollars en 2007 à seulement 167 millions en 2008. En 2006, ils s'élevaient 392 millions de dollars. Le président-directeur général d'Orascom Telecom holding, Naguib Sawiris, avait affirmé que son groupe a pu se maintenir en dépit des conditions économiques particulièrement difficiles. D'ailleurs, toujours selon lui, les différentes filiales ont réussi à atteindre leurs objectifs. (Source: La Tribune) EN BREF:- Un contrat pour l'intensification de l'utilisation de la carte électronique carburant "NaftalCard" a été signé à Alger, par la Banque Extérieure d'Algérie (BEA) et l'entreprise Naftal. Le contrat porte sur le déploiement et l'exploitation de cette solution de payement électronique sur toutes les stations services Naftal réparties à travers le territoire national. L'émission de cette carte vise notamment la suppression progressive des bons carburant utilisés et permet d'offrir aux utilisateurs un moyen de paiement moderne en éliminant le cash, et de sécuriser les transactions et la détention de fonds au niveau des stations service. - Une convention vient d'être signée entre la Communauté urbaine de Douala (Cud), un établissement de micro-finance (Capcol) et l'association Mains unies des exploitants de call box et cabines téléphoniques du Wouri (Muproca). Cette convention de partenariat vise à encadrer quelque 500 gérants de call box de Douala, sur les 20 000 recensés par les services de la Cud. Selon le délégué du gouvernement auprès de la Cud, la décision de libérer le domaine public de tout désordre inclut également la rénovation de la manière d'exercer certains métiers.
Le “Mobile money” arrive au CamerounCe nouveau produit a été présenté au cours d’une conférence de presse à Abidjan par le géant Sud africain du mobile. Payer une facture, transférer ou recevoir de l’argent; faire un retrait ou créditer un compte bancaire à partir d’un téléphone mobile? Cela sera désormais possible au Cameroun grâce à Mobile Téléphone Network (Mtn), le géant sud-africain de la téléphonie mobile. C’est en tout cas l’une des innovations majeures que propose aujourd’hui l’opérateur à ses consommateurs. Ce nouveau produit a été présenté à la presse hier par les responsables des neuf (9) filiales du groupe Mtn exerçant dans l’espace Weca (Afrique de l’Ouest et du Centre) dans le cadre du Mtn Day. L’on a ainsi appris que les programmes pilotes mis sur pied au Cameroun, au Nigeria, au Ghana et en Cô0te d’Ivoire pour tester la fiabilité de cet instrument ont donné entière satisfaction. La mise en oeuvre, dans les 9 pays, explique M. Christian De Faria, le vice président du Weca, est imminente. Les différents responsables de l’entreprise n’attendent plus que le feu vert des différents gouvernements. “ En Ouganda, c’est effectif depuis la semaine derniere”, se satisfait Christian De Faria. Au Cameroun, les consommateurs de Mtn devront tout de même encore attendre avant de bénéficier du Mobile money. C’est que, contrairement aux autres pays, la procédure d’homologation implique plusieurs parties prenantes. Outre l’autorisation de la Banque centrale (Beac), du reste partenaire au programme avec Ecobank Cameroun, Mtn doit obtenir une licence. Conséquence, le produit qui aurait du être lancé sur le marché camerounais depuis octobre 2008 est toujours attendu 5 mois après. Au lieu des 45 jours requis, le processus d’obtention de la licence traîne depuis plus d’un an. Et pour cause explique-t-on, “la régulation a pris du retard par rapport au développement de la technologie. L’arsenal juridique du pays n’a pas pu s’arrimer aux progrès techniques. Mais nous ne voulons pas polémiquer, nous avons bon espoir que les choses vont rapidement s’arranger”, a explique Philippe Vandebrouck, le directeur général de Mtn Cameroun au cours de la conférence de presse d’hier. Pour un responsable de l’agence de régulation du secteur de la téléphonie au Cameroun (Art), ce blocage pose la problématique d’un régulateur unique qui va sans doute aussi affecter le Mobile Tv, un autre produit innovant que Mtn envisage de lancer sur le marché. Le nouveau service ne manque pourtant d’atouts. En plus de porter le leadership de l’entreprise dans l’innovation permanente, “le Mobile money vise à simplifier les différents services basiques en offrant plus de souplesse aux usagers”, explique le responsable du programme. Plus besoin de se déplacer physiquement pour effectuer ses transactions bancaires ou financiers. “ A travers Mobile money, nous offrons un service a valeur ajoutée a moindre coût car notre objectif premier n’est pas de se faire de l’argent, il s’agit avant tout d’un produit pour assurer notre présence et booster la notoriété de notre groupe”, conclut Christian De Faria. (Source: Le Messager) EN BREF :- Le gouvernement du Sénégal, par la voix de son porte-parole, s'est opposé à la décision annoncée hier de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) de suspendre les fréquences des radios et télés qui ne se seraient pas acquittées de leurs obligations financières. Mais, avant d'être rappelée à l'ordre par la tutelle, l'Artp a créé, en l'espace d'une demi-heure, un petit séisme dans les rédactions.
CONFERENCES & SEMINAIRES* Med-IT ALGER 18-20 Mai 2009, Alger, Algérie MED-IT est un Salon International sur les Technologies de l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis 2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur français. Pour de plus amples informations visitez http://www.med-it.com/index.php?cat=alger * e-LEARNING AFRICA 2009 27-29 Mai 2009, le Méridien, Dakar, Sénégal Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du eLearning et de l'éducation à distance, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les praticiens et professionnels d'Afrique et du monde entier. Pour de plus amples informations, visitez http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica PEOPLE* L’ancien Ministre des Télécoms du Ghana, Dr Aggrey Ntim, vient de rejoindre le Conseil d’Administration de la société informatique Omatek Ghana. EMPLOIS & OPPORTUNITES* DIRECTEUR COMMERCIAL - CAMEROUN, GUINEE, BENIN, NIGER Poste basé au Cameroun, au Benin, en Guinee ou au Niger Au Sein d'une des filiales de Connecteo, vous aurez pour mission de: - Développer et consolider le portefeuille clients Grands Comptes (Corporate) - Mettre en place une stratégie commerciale en collaboration avec le Directeur -Suivre les résultats du portefeuille client dont il est responsable et contribuer à son évolution - Assurer une forte présence auprès de la clientèle -Identifier et prospecter les marchés potentiels ou insuffisamment couverts - Analyser les besoins des clients, préparer les propositions commerciales et négocier les contrats. - Optimiser et organiser les flux d’échanges avec l’ensemble des directions - Echanger constamment avec la direction technique sur les solutions techniques, les délais d’exécution des solutions, les solutions particulières liées à l’environnement propre des clients. De formation Marketing/Commerce/Ventes, vous avez une expérience minimum de 5 annees à un poste similaire. Une expérience dans le secteur des Telecoms serait un plus. Pour répondre à l’offre, merci d’envoyer votre CV et lettre de motivation à recrutement@connecteo.com en indiquant l’intitulé du poste. Nous étudierons votre candidature avec le plus grand soin. * APPEL D’OFFRE POUR LE RENOUVELEMENT DES INFRASTRUCTURES DU RESEAU INFORMATIQUE DE LA BIDC - TOGO La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), institution sousrégionale d’Afrique de l’Ouest dont le siège est à Lomé, au Togo, lance un appel d’offres pour le renouvellement des infrastructures de son réseau informatique. Les termes de références de cet appel d’offres, ouvert aux entreprises régulièrement installées dans les pays de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), peuvent être consultés sur le site Internet de la banque au www.bidc-ebid.org. Les offres doivent être déposées au plus tard le 31 mars 2009 au siège de la banque à Lomé auTogo
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