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La politique des prix de l’Internet haut débit est vitale pour la croissance de la bande passante internationale conclut le rapport de Balancing Act sur les projections voix et données en AfriqueLa troisième édition du rapport de Balancing Act sur les projections de volumes voix et données souligne le rôle essentiel que jouera l’introduction de nouvelles bandes passantes internationales moins chers en 2009 et 2010. Si les opérateurs faisaient bénéficier leurs clients de cette économie, cela se traduira par une croissance rapide du marché résidentiel. Sans cela, la croissance du segment de l’Internet haut débit restera marginale. La bande passante en Afrique sub-saharienne a augmenté de 11.3Gbps en 2006 à 17.5 Gbps en 2007 pour s’établir aujourd’hui à 26.1 Gbps. La bande internationale pour l’ensemble de l’Afrique (incluant l’Afrique de Nord) était de 96.3 Gbps en 2008. L’usage de bande passante internationale a augmenté avec le nombre grandissant d’interconnexions régionales mises en place. Le principal moteur de la croissance de la bande passante est l’Internet haut débit. Bien que la demande en voix se soit accrue, les prix ont aussi baissé. Une grande partie de la demande nouvelle a été compressée et par conséquent elle utilise plus ou moins la même capacité. Face à une réduction modeste des prix au détail de l’Internet haut débit sur une base annuelle, la pénétration du haut débit verra une croissance marginale. Avec un changement de la politique des prix du haut débit qui verrait les opérateurs mettre en œuvre une stratégie de « prix bas et gros volume », la pénétration par pays augmentera entre 0.2% et 3.8%. La différence dans le nombre total d’abonnés entre ces deux chiffres est énorme : une stratégie de « prix bas et gros volume » génère presque cinq fois d’abonnés qu’une politique prudente basée sur des prix élevés. Un des principaux moteurs de la croissance du haut débit sera l’Internet fixe et mobile prépayé. Aujourd’hui l’Internet haut débit mobile est toujours limité en terme de prix et de disponibilité mais la commercialisation de services data basés sur les technologies WCDMA, HSDPA, CDMA2000 1X en prépayé permettra de baisser la barrière d’entrée que représente un abonnement mensuel et stimulera l’adhésion d’utilisateurs occasionnels avec une faible demande. La troisième édition du rapport de Balancing Act sur les prévisions de la demande voix et données comprend l’ensemble des pays de l’Afrique du Nord ainsi que tous les pays de l’Afrique subsaharienne. Cette édition comporte un plus grand nombre de données dans la mesure ou Balancing Act a travaillé en plus étroite collaboration avec un plus grand nombre d’opérateurs. Les autres points clefs du rapport incluent : - L’offre en bande passante satellitaire continuera de croître durant la période les prévisions (2007-2012) et après Nigcomsat-1. A la fin de 2010, il y aura au moins 13 nouveaux satellites offrant une couverture africaine. La majeure partie de cette capacité sera cependant de la capacité de remplacement dans la mesure ou un grand nombre de satellites lancés dans les années 90 arrivent au terme de leur durée d’exploitation. L’exception la plus remarquée est O3B qui compte lancer huit de ses seize satellites en 2010. La société offre de la capacité en gros à 750 dollars US par méga bien en dessous des prix actuels de la bande passante satellitaire. En janvier 2009, O3B avait déjà signé des contrats avec des opérateurs africains pour une capacité totale de 12 Gbps. - Le nombre de pays disposant uniquement d’un accès à de la bande passante satellitaire a baissé et continuera à baisser durant la période 2007-2012. Vingt quatre pays ont seulement accès à de la bande satellitaire mais le déploiement de câbles de fibre optique le long de la côte Est de l’Afrique au second trimestre 2009, verra ce nombre diminuer à treize. La bande passante satellitaire dédié à la transmission Internet a baissé à 24.1% en 1998 à 7.7% en 2008 et à 11.5% en 2006. - Le trafic international voix de l’Afrique a été en croissance constante bien au-dessus du taux moyen de croissance dans le reste du monde durant un certain nombre d’années. Entre 1998 et 2008, le trafic s’est accru à un taux au-dessus de la moyenne de 12% enregistrée dans le reste du monde. La croissance du trafic a été stimulée par trois facteurs : l’augmentation du nombre des abonnés fixes et mobiles capables de passer ou de recevoir un appel ; la libéralisation du marché des télécommunications et l’attribution de licences à de nouveaux opérateurs ; la baisse des tarifs internationaux. Cette croissance a cependant largement été compensée par un niveau plus élevé des taux de compression de la voix. Si en tant qu’opérateur vous souhaitez fournir des informations à Balancing pour la quatrième édition du rapport de prévisions, veuillez envoyer un mail à Russell Southwood à info@balancingact-africa.com . Les informations resteront strictement confidentielles et ne seront publiées que sous la forme d’agrégats par pays. Pour une liste détaillée de la table des matières du rapport cliquez sur le lien suivant: http://www.balancingact-africa.com/subforecasts.html Pour commander une copie électronique du rapport cliquez sur le lien suivant : http://www.balancingact-africa.com/publications.html
Tunisie : 9 candidats sérieux pour la 3ème licence télécom.Aux dernières nouvelles, le processus de l’ouverture d’une troisième licence télécom en Tunisie, se poursuit sereinement et dans les temps. Ce processus serait actuellement dans la phase de réponse aux questions des candidats à cette licence universelle. Ce processus de questions techniques où les réponses sont faites par l’Etat tunisien, permet même aux candidats de proposer des amendements à la documentation juridique de l’appel d’offres et surtout à la convention même de licence. Cette phase devrait se terminer le 13 de ce mois de mars 2009 et les réponses devraient intervenir, au plus tard le 7 avril de cette année et le dépôt des offres le 5 mai, de telle manière qu’on devrait connaître le nom du candidat adjudicataire provisoire, au plus tard au cours du mois de juin 2009. En attendant, 9 candidats sérieux se profilent. On y compte bien sûr Divona le tunisien, Vivendi et France Télécom de France, STC le saoudien, Ittisalat l’émirati et même BSNL l’indien et PCCW le chinois de Hong Kong. C’est dire que l’offre tunisienne trouve grand intérêt international, malgré la crise. C’est dire aussi, comme l’affirme même l’UIT (Union Internationale des Télécommunications) dans un récent rapport, que le secteur des télécommunications n’est pas en crise comme le diraient certains. (Source : African Manager) Affaire Warid Communication en Côte d’Ivoire : S’agit-il d’un règlement de compte ?L’affaire « ATCI-Warid Communication » n’est rien d’autre qu’un règlement de compte entre un groupe qui n’a perçu aucun kopeck dans une affaire et un autre qui a réussi à réaliser une transaction commerciale. Tout est parti de la volonté de Warid Télécom d’investir en Côte d’Ivoire dans le secteur de la téléphonie mobile. Ce groupe, propriété du géant financier international Abu Dhabi Group, signe alors le 4 juillet 2006, un protocole d’accord avec l’Etat de Côte d’Ivoire, devenant le 6ème opérateur de la téléphonie mobile. Selon le protocole, Warid Télécom doit payer 30 milliards de F cfa à l’Etat ivoirien. Ce qui lui permettra, en retour, d’obtenir une licence Bi-band 900-1800 Mhz qui comprend l’accès direct à l’international et l’attribution des fréquences. Dans l’avenant du contrat, la société doit verser 95% au Trésor public ivoirien et 5% à l’Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI). C’est ainsi que 3 milliards 289 millions 789 mille 474 F cfa ont été versés immédiatement. Le Trésor public a eu 3 milliards 125 millions de F cfa et l’ATCI, 164 millions 789 mille 474 F cfa. Le reste des 30 milliards, c’est-à-dire les 26 milliards 710 millions 526 mille F cfa, doivent être payés à l’Etat ivoirien sur 10 ans à partir de juin 2009. Date prévue pour le lancement des activités de Warid Télécom en Côte d’Ivoire. Pour faire face à la concurrence, qui est rude dans le secteur de la téléphonie mobile, les hommes d’affaire arabes entreprennent des démarches. Ils rentrent en contact avec la société Cellcom Côte d’Ivoire qui dispose, depuis 2005, d’une licence provisoire. Objectif : signer un partenariat avec Cellcom CI. Les négociations s’engagent avec l’actionnaire et Directeur général administrateur de Cellcom CI, Séry Cyriaque. Elles n’ont pas abouti parce que M. Séry est mort dans un crash d’avion début mai 2007 au Cameroun. Le président du Conseil d’administration (PCA) de Cellcom CI, par ailleurs Directeur général de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI), Enerst Dally Zabo prend le relais. Le hic, c’est que les canaux de Cellcom CI ne sont assez efficaces et performants pour tenir la concurrence avec les opérateurs de la téléphonie mobile qui existent. Warid Télécom souhaite rentrer dans le capital de Cellcom CI, si bien entendu, elle peut avoir 16 canaux supplémentaires. Pourquoi l’Etat n’a été floué Visiblement, cette exigence était difficilement tenable. Dès lors, les initiatives se multiplient. Warid Télécom, qui tient à avoir ses canaux, met 3 milliards de F cfa dans la balance. C’est ainsi que le pasteur Koré Moïse et Jaber Faouzi entrent en scène. Mais selon nos informations, ils ne parviennent pas à obtenir les canaux supplémentaires. Un an après, Eugène Diomandé, approché, fait des pieds et des mains pour satisfaire la demande de Warid Télécom en lui trouvant des opportunités. Il est tout à fait normal que les sous promis -la commission- reviennent à ceux qui ont aidé Warid Télécom à avoir ses canaux supplémentaires. Au vu des informations dont nous disposons, l’Etat ivoirien n’a pas été floué. Il a déjà perçu plus de 3 milliards de F cfa. Et, il doit commencer à percevoir les 26 milliards 710 millions 526 mille F cfa restants à partir de juin 2009, date prévue pour le démarrage des activités de Warid Télécom. Plus encore, ce sont des emplois pour des Ivoiriens que Warid Télécom va créer. L’opération entre CFF et Warid Télécom est régulière. C’est une banale transaction entre partenaires privés. Donc, normale. D’ailleurs, toutes ces informations sont confirmées par le DG de l’ATCI dans le droit de réponse qu’il a adressé à un confrère hier. « Ils (les propriétaires de Warid, Ndlr) ont indiqué que les canaux dont bénéficiait Celcom étaient insuffisants, et qu’il leur fallait des canaux supplémentaires. Je leur ai alors répondu qu’il n’y avait plus de canaux de fréquences libres. Ce sont eux qui ont proposé d’en négocier avec d’autres opérateurs contre paiement, ce que j’ai accepté dans la mesure où cette approche dite “ marché secondaire des fréquences “, est un moyen efficace pour faciliter la gestion optimale des fréquences et est non contraire à la réglementation ivoirienne », a expliqué M. Kla, précisant que Warid qui a contacté Eugène Diomandé « pour les aider dans le cadre d’une intermédiation purement privée ». « La part de l’Etat correspond au coût de la licence, qui a été fixé pour cet opérateur à 30 milliards par le ministre des Finances, après l’assignation des 16 canaux supplémentaires de fréquence. C’est cette somme qui est partagée pour 95% pour le Trésor et 5% pour l’ATCI et non la location des fréquences. Les fréquences font l’objet d’une location. Le loyer qui était payé par l’ancien locataire est maintenant payé par le nouveau locataire », a soutenu le DG de l’ATCI. C’est pourquoi, des hommes du secteur des Télécoms pensent que dans cette affaire, l’on voulait régler des comptes à Eugène Diomandé et à Kla Sylvanus en les livrant à la vindicte populaire. Un juriste d’affaires que nous avons interrogé hier, donne des explications. Il trouve que les interprétations faites dans cette affaire « sont ahurissantes et grotesques ». Pour notre source, il faut distinguer deux affaires. « Il y a une transaction commerciale de type exclusivement privée et il y a une transaction d’Etat. Dans le premier cas, ce sont des particuliers qui se mettent d’accord sur des contrats qui leur sont spécifiques. Dans cette transaction, l’Etat n’a rien à voir. Ce qui se passe dans cette transaction ne concerne que ceux qui sont parties prenantes. Dans le deuxième cas (transaction de type étatique), l’Etat intervient en donnant une licence contre paiement d’une certaine somme. C’est ce qui s’est passé avec Warid. Personne n’a volé l’Etat. Bien au contraire, on doit remercier ceux qui ont aidé l’Etat à avoir les 30 milliards de F Cfa », a dit le juriste d’affaires. (Source: Soir Info) Rachat des 51% du capital de la Sotelma: L'Etat malien serait sous la double pression de l'Afrique du Sud et de la LibyeLa privatisation de la Sotelma est devenue, semble t-il, un casse-tête chinois pour le gouvernement. Celui-ci hésite à accorder l'adjudication définitive à Maroc télécom quand bien même l'opérateur, à l'issue de l'appel d'offres dont le dépouillement a eu lieu le 15 janvier, avait fait l'offre la mieux-disante, environ 164 milliards F CFA, pour le rachat des 51% du capital de l'opérateur historique. Aujourd'hui, selon certaines informations, les lenteurs dans l'évolution du dossier s'expliqueraient par la forte pression que l'Afrique du Sud et la Libye exerceraient sur le gouvernement malien. Aujourd'hui, nombreux sont les Maliens qui s'interrogent sur les raisons qui empêchent le gouvernement de se décider, au plus vite, pour accorder l'adjudication définitive à Maroc télécom. Lequel, à l'issue de l'appel d'offres dont le dépouillement a eu lieu le 15 janvier, avait fait la meilleure offre avec 250 millions d’Euros, soit environ 164 milliards F CFA, pour le rachat des 51% du capital de la Sotelma. Selon certaines sources proches du dossier, l'Etat serait sous la forte pression de l'Afrique du Sud et de la Libye. Deux pays amis du Mali. Le pays de Nelson Mandela pour le compte de son opérateur de téléphonie MTN, à en croire nos informateurs, aurait proposé à l'Etat, officieusement, la cagnotte de 300 millions d’Euros, soit 50 millions d’Euros ( 32 milliards de F CFA) de plus que Maroc télécom. Selon les mêmes sources, la visite que l'ancien président Thabo Mbéki et son successeur Rhalema Moglanthé ont effectuée à Tombouctou dans le cadre de l'inauguration du Centre Ahmed Baba, en janvier dernier, aurait servi de cadre pour les autorités maliennes et sud-africaines pour aborder le sujet. 32 milliards et demi de F CFA, cela donne forcement à refléchir. Cette rondelette somme pourrait permettre, en effet, à l’Etat malien de résoudre d’un seul trait l’épineuse question du financement du plan social qui semble être à l’origine du peu d’empressement qu’il manifeste pour valider le choix de Maroc télécom. Avec 300 millions d’Euros au lieu de 250, la valeur économique de la Sotelma serait sauvegardée et l’Etat se retirerait en même temps de la plante du pied l’épine que constitue le financement du plan social concernant 620 salariés. Pour ce qui est de la Libye, elle serait intéressée uniquement par Malitel, la branche mobile de la Sotelma. Nos sources de révéler que le pays du Frère Guide Mohammar Khadafi entend préserver les intérêts d’un opérateur de téléphonie africain dans le capital duquel il détiendrait des parts importantes. Quand on sait que le Mali entretient des relations économiques de premier ordre à la fois avec l’Afrique du Sud et la Libye, on peut accorder quelque crédit à ces informations qui, nous le précisons, n’ont pu être recoupées de source officielle malgré nos nombreuses tentatives. Il reste que le Maroc aussi devient un partenaire de plus en plus important pour le Mali avec les investissements colossaux qu’il a réalisés dans le secteur stratégique des banques. Avec la confirmation de l’adjudication des 51% du capital de la Sotelma à Maroc télécom qui va ouvrir dans les tout prochains jours des négociations entre les deux parties, on verra plus clair dans ce dossier. Lequel a suscité tant de supputations et de conjectures sans que les pouvoirs publics, à commencer par la ministre de la Communication et des nouvelles technologies, présidente de la Commission d’évaluation des offres ou son homologue porte-parole du gouvernement aient éprouvé le besoin d’organiser une conférence de presse ou même de publier un communiqué sibyllin pour éclairer l’opinion nationale. (Source: L'Indépendent) L'autorité de régulation mauritanienne dénonce en vain la mauvaise qualité des services de télécommunicationsL'année passée, l'autorité de régulation économique (ARE) dénonçait la piètre qualité des services fournis par les opérateurs en télécommunications. Il s’en était suivi de grosses amendes ; notamment pour Mauritel et Mattel. Un an après, les choses n'ont pas vraiment changé. Bien au contraire… La mission de janvier 2008 avait permis de constater des manquements aux engagements prescrits dans les cahiers de charges des opérateurs. En conséquence, Mauritel sa, Mattel sa et Chinguitel sa, avaient été sanctionnés pécuniairement. Ils ont ainsi dû s'acquitter respectivement de cent trois millions trois cent trente mille ouguiyas, vingt huit millions, et douze millions six cent quatre vingt dix mille, au Trésor Public. Un an plus tard, les mêmes griefs sont retenus ; particulièrement (toujours) plus prononcés à l'endroit de Mauritel. En effet, le niveau du taux de perte d’appels, jugé le plus pertinent et reflétant au mieux la qualité de service perçu au quotidien par les usagers, est en cette période de l'année, de 32% pour Mauritel, 22% pour Mattel et 7% pour Chinguitel alors que ce taux devrait rester inférieur ou égal à 5%. Le niveau de ce taux, jugé pourtant le plus pertinent, et reflétant au mieux la qualité de service perçu au quotidien par les usagers, était particulièrement élevé pendant les jours des offres promotionnelles (68% pour Mauritel et 21% pour Mattel). L’ARE a entamé sa litanie annuelle, suite au constat de ces défaillances: elle a mis en demeure les opérateurs de se conformer à leurs engagements en terme de qualité de service dans la ville de Nouakchott et ce dans un délai d’un mois à compter du 19 février 2009. Par ailleurs, l’institution de contrôle a attiré l’attention des opérateurs Mauritel et Mattel sur la dégradation significative de la qualité de leurs services, coïncidant presque systématiquement avec les périodes des offres promotionnelles. Dès lors, on peut se poser la question de l'opportunité de ces offres, si les clients n'en profitent pas pleinement. D'autant plus avec la Mauritel, qui depuis deux semaines enregistrent de gros pépins sur son réseau: Des clients ont vu leur crédit augmenté ou diminué miraculeusement par le réseau. Ahmed Ould Abba, chargé de communication de l'opérateur Mauritel mobiles tempère: «On reste le premier opérateur en terme de puces activées et de réseau couvert. Quant au jeu de la concurrence, on tient tête. Il ne faut pas oublier que lorsque toutes les deux semaines on offre des promotions de 100% sur toute recharges. En réalité ce qui en découle c'est un coût de communication d'à peine 19,5 ouguiyas la minute!». Pas si évident aux yeux de l'ARE, qui constate qu'au 18 février 2009, l'opérateur le plus cher reste toujours Mauritel, avec soixante-cinq ouguiyas la minute, pour le prépayé, contre cinquante-deux pour Mattel, et toujours Chinguitel qui a la palme du plus attractif au niveau du prix avec quarante ouguiyas, et ce quelque soit l'opérateur appelé. Chinguitel table sur la tarification à la seconde. C'est son arme principale, qui lui permet d'avoir sur le marché les prix les plus bas en termes de coûts d'appels, autant de Chinguitel à Chinguitel, que de Chinguitel à un des deux autres opérateurs. «Le secteur des télécommunications mauritanien étant un marché hautement concurrentiel à marges réduites, les opérateurs et les fournisseurs de services sont contraints de rechercher constamment de nouvelles façons de réduire les dépenses d’investissement et les dépenses opérationnelles pour rester compétitifs. Au-delà de la réduction des coûts, ils doivent impérativement proposer de nouveaux services à valeur ajoutée pour augmenter leur chiffre d’affaires.» analyse Yacoub Abeidi, directeur commercial de WIMEX. (Source: La Tribune) EN BREF:- Dans quelques semaines, les appels téléphoniques entrants vers le Congo subiront un meilleur contrôle de l’État, en vue d’améliorer les services et de lutter contre la fraude constatée qui tire vers le bas les tarifs requis au détriment de la fiscalité nationale, tout en causant une baisse importante de la qualité technique des appels internationaux entrants. L’annonce a été faite vendredi 27 février par le ministre des Postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla, au terme d’une visite impromptue dans les locaux fournis par son administration à l’entreprise Global Voice Group (GVG), à qui la mission de réaliser les études techniques et l’installation de ce système de contrôle a été confiée. - Orange Madagascar met à la disposition de ses abonnés les dernières actualités à Madagascar. Depuis une semaine, la clientèle peut consulter les nouvelles en envoyant par SMS le mot clé info au 750.
Début des travaux d’un réseau par câble à fibre optique au Congo-KinshasaLe vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile Bongeli, a procédé hier vendredi 27 février, au lancement officiel des travaux de la première phase de la construction du réseau national par câble à fibre optique Muanda-Kinshasa dans le cadre du partenariat RDC-Chine. La durée des travaux de ce réseau est de neuf mois pour un coût de 31 millions de dollars américains. Avec une ligne de 651 km, ce réseau a une capacité de 10 Gb/s représentant 120.960 conversations téléphoniques par seconde. Pour l'administrateur directeur technique (ADT) de l'Office congolais des postes et télécommunications (OCPT), Placide Mbatika, cela permettra de réduire sensiblement le coût d'appels téléphoniques parce que tous les opérateurs du secteur devront se connecter à ce réseau. Autre avantage : le transport à haut débit va permettre la fiabilité et la sécurité de l'information. Ce qui fera aussi que tous les médias, par exemple, puissent utiliser ce réseau. L'ADT de l'OCPT a fait remarquer que les télécommunications se retrouvent dans les «cinq chantiers de la République». Il a cité, à titre illustratif, le cas des universités qui peuvent être connectées, celui des caméras de surveillance sur les routes ou autres endroits, etc. En raison de cet impact sur les autres secteurs de la vie nationale, le secteur des télécommunications constitue l'un des indicateurs de la croissance économique. Parce que générateur d'importantes ressources financières, créateur de nouveaux emplois et facteur d'intégration des groupes. Il est initiateur d'une gamme variée de nouveaux services à valeur ajoutée. «Ce back-bone fera de l'OCPT le réseau national des télécommunications de référence», a-t-il dit. Avant d'ajouter que la deuxième phase comprendra le déploiement de fibres de Kinshasa à Kenge, dans la province du Bandundu. De cette province, les câbles iront dans la province du Katanga via les deux Kasaï. Après, il faudra remonter à Bukavu (province du Sud-Kivu), Goma (province du Nord-Kivu), Kisangani (Province Orientale), Mbandaka (province de l'Equateur) avant d'être déployés sur Kenge. A noter que des travaux sont en cours à Kasumbalesa (province du Katanga) permettront la connexion avec la Zambie. Et qu'à part l'Angola et la République du Congo (Brazzaville), les autres pays voisins de la RDC enclavés seront connectés à partir du back-bone congolais. (Source: Le Potentiel) MTN Cameroun décline son offre InternetL'occasion d'un déjeuner de presse était effectivement agréable. Mais c'est surtout le motif de la rencontre qui l'était. Il y a deux raisons. La première, c'est que la presse est elle-même utilisatrice de l'Internet. Qu'il s'agisse de la presse écrite, de la radio ou encore de la télévision, les organes de presse ont besoin de transmettre leur production, dans les meilleures conditions de sécurité et de célérité, des sites de réalisation aux sites de diffusion. La deuxième raison est bien évidemment que les médias représentés peuvent relayer l'information. Vers les particuliers mais surtout vers les entreprises dont beaucoup attendent une offre adaptée à leurs besoins. Effectivement la gamme ici est large. Mais il reste comme un obstacle que même le prestataire reconnaît : les tarifs. Ils sont élevés et limitent donc l'accès au service. Au Cameroun, le taux de pénétration de l'Internet est de 2% alors qu'il est de 10% au Sénégal. Explication de Jean Claude Ottou, directeur général adjoint de MTN Cameroon, les frais à payer pour accéder à la fibre optique sont de l'ordre de 37% au Cameroun contre 20% au Sénégal pour ne prendre que cet exemple. Philippe Vandenbrouck, directeur général de MTN Cameroon, se veut optimiste. Il s'appuie sur l'histoire du téléphone portable pour imaginer un avenir faste à l'Internet. « En 2000, si on m'avait dit que nous serions à 3 700 000 clients, j'aurais éclaté de rire comme vous du reste. Aujourd'hui, nous y sommes ; nous avons pu le faire », développe-t-il. Le développement de l'Internet tient, pour l'essentiel, au développement de l'infrastructure qui repose sur la fibre optique. Un extraordinaire outil dont dispose Camtel. Mais qui tarde à être valorisé pleinement. (Source: Cameroon Tribune) Escroquerie sur Internet - Un reportage scandaleux mettant en cause des IvoiriensLa cybercriminalité prend des proportions alarmantes en France et ailleurs dans le monde. Un reportage réalisé par la chaîne M6 et diffusé récemment laisse entendre qu'Abidjan serait une des plaques tournantes du fléau en Afrique. Les Ivoiriens de l'Hexagone en sont indignés et scandalisés. Les Ivoiriens, des as de l'escroquerie sur l'Internet ? Le reportage diffusé sur la chaîne française M6 mercredi 25 février à 20H40 a suscité émoi et indignation au sein de la diaspora ivoirienne dans l'Hexagone. Pour enquêter sur la question, des journalistes de la chaîne M6 (la troisième en terme d'audience après TF1 et France 2) se sont rendus à Abidjan courant janvier. Sur place, ceux-ci n'éprouvent aucune difficulté à obtenir des témoignages de faussaires, preuves à l'appui. En fait, les reporters français n'ont fait que remonter la piste des mails reçus par des victimes établies en France et qui mène directement à Abidjan. La stratégie des faussaires est toute simple : contacter par courrier électronique des personnes d'une crédulité excessive et leur soutirer de l'argent. L'astuce consiste en fait, à inventer des histoires invraisemblables sur fond d'argent, de gros sous parfois. Au palmarès des trouvailles : l'argent d'un héritage bloqué dans une banque, des gains faramineux d'une loterie à retirer, des règlements d'achats effectués sur le net, une demande d'aide d'une personne (fictive) rencontrée sur la toile, pour ne citer que ces quelques exemples. Dans le reportage en question, Christine, une Française de 45 ans, divorcée et comptable de formation croyait avoir trouvé via le web, l'amour de sa vie : un Américain aux allures de George Clooney. En réalité, c'est un vil escroc habitué des cybercafés qui s'abritait derrière le personnage. Christine se verra au fil de cette relation virtuelle soutirer d'importantes sommes d'argent, avant de s'apercevoir de la supercherie. Tous les documents qui lui étaient présentés étaient si bien confectionnés (papiers à en tête, cachet, signature) que n'importe qui se ferait prendre dans le panneau à condition d'avoir pris un minimum de précautions. Autre témoignage : celui d'un Français prénommé Bernard qui s'est vu soutirer près de 400.000 Euros (près de 265 millions de Fcfa) par une « filière nigériane » basée en Côte d'Ivoire. Le scandale avait eu un écho dans la presse française. L'infortuné avait été contacté via un courrier électronique dans lequel « un de ses parents éloignés » l'invitait à retirer un héritage d'un montant colossal et qui se trouvait au frais dans une banque. La victime qui croyait dur comme fer à cette histoire s'endette à son tour pour honorer les frais bancaires et honoraires d'huissier proportionnels au montant à percevoir. Passée l'étape des formalités, point de trace d'argent. Bernard, désillusionné et criblé de dettes, se retrouve en prison. Sa famille monte au créneau et porte plainte. Selon les chiffres officiels, ce sont près de 4000 plaintes (certainement le tiers des victimes) qui ont été recensées l'année dernière. A Abidjan, deux des escrocs ont reconnu les faits devant la camera de M6. L'un d'entre eux, qui affirme se prénommer Christian va même pousser l'outrecuidance jusqu'à témoigner à visage découvert. Le jeune, proche de la trentaine et « diplômé d'une Ecole de commerce » indique avoir déjà séjourné en prison pour ses méfaits. Il va démontrer sans pudeur aucune, ses prouesses d'arnaqueur aux journalistes en les entraînant dans un cybercafé pour une mise en situation. Révélant la présence de complices au sein des agences de transfert d'argent, il réussira séance tenante à retirer la somme de 65.500Fcfa destinée à une personne fictive (Mime Caulia, sur le bordereau d'envoi) et expédiée par l'un des journalistes. Une indélicatesse qui laisse pantois ! Dans son témoignage, Christian pour qui l'Internet est du pain bénit, soutient avoir agi avec trois autres amis avec qui il réussissait à faire un gain journalier avoisinant les 2000 Euros (1million 300 mille Fcfa). De l'argent dilapidé dans des achats d'objets futiles ou dans des virées nocturnes régulières. Que fait la police ivoirienne devant cette pratique qui n'en finit pas de ternir l'image de la Côte d'Ivoire déjà écornée à l'étranger ? Selon le reportage, une cellule nouvellement créée et en charge de la lutte contre les crimes via l'Internet se démène pour traquer les escrocs. Celle-ci dirigée par le commissaire Bléa est composée d'une dizaine d'éléments. Mais le plus risible dans le récit, c'est de voir ces agents commis à la lutte contre la cybercriminalité démunis d'ordinateurs (un seul et vieil appareil pour l'équipe) et de connexion internet. Sans oublier une formation de pointe pour traquer les faussaires. Lors d'une descente dans un cybercafé, des adolescents (entre 10 et 15 ans) réussiront à berner les agents en leur faisant croire qu'ils regardaient des sites pornographiques. Il suffisait simplement de cacher des fenêtres ouvertes et de n'en montrer qu'une seule. En France, le phénomène est pris très au sérieux. Mme Michèle Alliot-Marie et ses collaborateurs du ministère de l'Intérieur ont pris le taureau par les cornes en annonçant en début janvier, un plan de lutte approprié. « Le constat est clair, alors même que la délinquance de proximité est en forte baisse ( ), le phénomène des escroqueries est lui en pleine recrudescence. Sur la (même) période de janvier à novembre 2008, les « escroqueries et infractions économiques et financières » ont augmenté de 9,93%, passant de 315.030 à 346.306 faits par rapport à la même période en 2007 », révèle la ministre, lors d'une allocution sur la question. Dans la foulée, un site internet est créé dans l'intention de prévenir les citoyens français et les inviter à dénoncer les mails et sites d'escroquerie (www.internet-signalement.gouv.fr). De nombreux exemples de techniques et autres astuces utilisés pour appâter les naïfs sont explicitées sur le site avec des témoignages non exhaustifs de victimes. Un numéro vert (0811020217) est également mis à la disposition des usagers qui sont sensibilisés au moyen d'un spot publicitaire intitulé « Escroquerie, n'en payez pas le prix ». (Source: Nord-Sud) EN BREF :- La compagnie « Huawei Marine» a annoncé la conclusion d’un contrat clé en main signé avec Tunisie Telecom pour la fourniture d'un système de câble sous-marin appelé «Système HANNIBAL » reliant la Tunisie et l'Italie. Le "Système de HANNIBAL" s'étendra sur 170 km et connectera Kelibia, à la ville italienne de Mazara, à travers la Méditerranée, avec une capacité maximale de 3.2 Tbps. Une fois achevé fin 2009, le « Système Hannibal» développera une capacité de 80 longueurs d'onde 10Gbit/sx par paire de fibres, avec la possibilité d'être portée à 40Gbit / s pour répondre à la demande de la communication internationale. - L’Algérie vient d’enrégister des pertubations de ces connexions ADSL. Ce dernier connaît depuis hier une forte perturbation. Les 3 plates-formes de l'opérateur Algerie Telecom, en l'occurrence Easy, Fawri et Anis ne fonctionnent pas comme à l'accoutumée. Selon les premiers éléments de l'enquête déclenchée par l'équipe technique dépêchée par Algérie Télécom, une défaillance en mer du support international SMW4 est à l'origine de la perturbation en question. - En parallèle, à Barcelone à l’occasion de la tenue du Mobile World Congress lors d’une réunion informelle, M. Moussa Benhammadi, PDG du Groupe Algérie Télécom a annoncé que l’Algérie compte à présent 430,000 liaisons Adsl. - Merveilleuse nouveauté pour la «Rabearivelomania». «Volumes», le troisième recueil du poète Jean-Joseph Rabearivelo, s'inscrit comme la 51è oeuvre classée à la Bibliothèque malgache électronique, disponible et téléchargeable sur internet.
Mathurin Bangoura, le ministre guinéen des NTIC refute les allégations d’interpellation pour une histoire de traffic de drogueAprès les folles rumeurs sur son interpellation au Camp Alpha Yaya Diallo pour affaire de drogue, le colonel Mathurin Bangoura, ministre des télécommunications et des NTIC, a démenti lundi au micro de Guinéenews© toutes ces informations qu’ils considèrent comme une combine de ses détracteurs qui voient mal son engament et sa rigueur à la tête du département des télécommunications. Q : M. le ministre, depuis le week-end dernier, les rumeurs courent sur votre interpellation au camp Alpha Yaya Diallo pour trafic de drogue. Qu’en dites-vous ? Je suis un peu déçu de tout ce que les gens sont en train de raconter. En attendant, je suis tranquillement dans mon bureau en train de travailler. Je ne sais pas qui m’a interpellé. Je n’ai reçu de la convocation de qui que ce soit. Quand les gens parlent de la drogue, je ne suis pas quelqu’un qui ai associé à cette affaire de drogue. Il ne faudrait pas que les gens se fassent des illusions, parce qu’on a appartenu à tel ou à tel autre, qu’on appartient à ce groupe de trafiquants de drogue. De près ou de loin, je ne suis mêlé à cette affaire de drogue. Et je répète que je ne suis pas interpellé et je travaille tranquillement dans mon bureau. Q: Pensez-vous que c’est une combine orchestrée pour ternir votre image pour vous dérouter de votre engagement dans l rigueur dans le travail ? Je ne saurais le dire, car je suis un homme comme tout autre. Pour qui connaît l’importance de notre mission et de notre rigueur, je ne peux qu’avoir des ennemis ; ce n’est pas exclu. Mais, les personnes qui sont impliquées dans l’affaire de trogue, elles ont déjà été arrêtées. Tout le monde les a vus à la télé où elles ont été interviewées. A tort ou à raison, les gens sont en train de raconter du n’importe quoi. Certes pour ternir mon image. Mais, j’avais promis quand je prenais service que le temps qui me sera imparti à la tête du départements des télécommunications et des NTIC, j’irai jusqu’au bout. Je ferai des résultats, même si en deux mois ou trois mois. Que j’ai des détracteurs ou pas, c’est promis. Comme les gens voient aujourd’hui qu’il y a des recouvrements de plusieurs milliards de nos francs et la récupération de tout ce qui est édifice appartenant à mon département, ils se permettent de tout faire pour ternir mon image. Si c’est maintenant que les gens veulent mesurer l’importance des postes et télécommunications ou ils veulent venir en mettant tout sur le colonel Mathurin, je m’en moque, car Dieu est là pour juger tout le monde. Je suis en train de faire le travail que le chef de l’Etat m’a confié ; et ça je le ferai et j’airai jusqu’au bout. Q: Comment appréciez-vous l’engagement du capitaine Moussa Dadis Camara, dans la lutte contre la drogue et les narcotrafiquants ? Quand nous sommes venus aux affaires, le chef de l’Etat avait dit dans tous les discours qu’il a tenus, son engagement dans la lutte contre la drogue et les narcotrafiquants. Il a demandé à ce qu’il y ait changement, c’est ce changement qui est en train de s’opérer. Cet engament qu’il a pris, il l’a pris au nom du CNDD. C’est vraiment une image de marque pour le pays et surtout pour le CNDD, parce que personne ne pouvait croire hier que ce qui se passe aujourd’hui, allait se passer. Donc, que ça se passe de cette façon, c’est réellement pour nous une fierté. Nous sommes fiers de tout ce qui est en train de se passer. Et pour quelqu’un qui appartiendrait à cette équipe, j’avoue que ça ne peut être qu’une fierté pour les ministres et membres du CNDD que nous sommes. Q: Quel message pouvez-vous lancer à ceux qui continuent d’agir dans l’ombre pour dire que vous êtes arrêté ? Je les encourage à continuer dans ce sens. Mais moi en tant que bon croyant, je m’en remets à Dieu. Que les gens racontent quoi que ce soit, je suis ce que je suis. Moi Mathurin, je suis ce que je suis, les gens n’ont qu’à raconter tout ce qu’ils veulent, je reste toujours ce que je suis, parce que je n’ai rien contre personne. Ils propagent ces rumeurs sous forme de tract sans pouvoir donner leur adresse, parce qu’ils n’ont pas de sources d’informations. Ils sont en train de glaner. Est-ce envoyer par des tiers pour ternir mon image ? Mais, elle ne sera jamais ternie. Aujourd’hui, c’est sur moi, demain ça sera sur d’autres, ils parleront comme ça. Q: Les rumeurs disent que vous êtes arrêté. Et au moment où on fait cette interview, vous êtes en direction du Camp Alpha Yaya Diallo sur invitation du capitaine Dadis Camara, cela suffit-il comme démenti ? Effectivement, au moment où on passe cette interview, je suis maintenant appelé par le chef de l’État, parce qu’il y avait ma communauté (Baga) qui devrait être reçue par le président de la République. C’est l’appel de la directrice de protocole du président qui m’appelle là pour connaître ma position pour que je puisse introduire ma communauté chez le président. Cette réception passera à la télévision, et tout ceux qui disent que je suis arrêté, ils me verront à la télé en face du président. Ainsi, ils se demanderont comment ça se passe. (Source : Guineenews) Le premier Linux « made in Algeria »Bee Linux est une distribution Linux d’origine algérienne basée sur Fedora, sous forme d’un DVD Live. Elle est développé par Ineodev, une société de services spécialisée notamment dans les logiciels libres et la sécurité informatique. Contrairement à Fedora qui utilise SELinux pour sa sécurité, Bee a décidé de se reposer sur Bastille. Bee est un système d’exploitation complet, disponible avec tous les logiciels nécessaires à l’utilisation d’un PC : navigateur Internet, messagerie, suite bureautique, lecteurs multimédias (images, photos, sons, vidéos), jeux, etc.Bee est distribuée sous forme d’un LiveDVD et d’une image ISO gravable mais également en tant qu’image virtuelle pour l’émulateur d’OS VMWare. Bee est basée sur la distribution Fedora pour une reconnaissance avancée du matériel (webcam, wifi, cartes son ...) et une utilisation quotidienne d’un PC (à la maison ou au bureau). Elle inclut des possibilités inédites telles que l’édition en langues Arabe et Amazigh, une suite bureautique complète, des correcteurs d’orthographe, un système de protection avancé, des gestionnaires multimédias, le meilleur navigateur Web au monde, des clients email fiables, un calendrier électronique (gestion RdV, planificateur de réunions), etc. Avec l’intégration native de WINE dans Bee, vos applications et jeux sous Windows fonctionneront à la même vitesse. Les entreprises et les institutions inscrivent de plus en plus Linux et les logiciels libres dans leurs stratégies de développement informatique. Que leurs orientations soient d’ordre économique, politique ou tout simplement technologique, Linux est présent partout. Bee Linux répond à de nombreux besoins en terme d’administration des systèmes, de sécurité informatique, de mobilité ... tant pour les serveurs ou les postes de travail. (Source: IT Mag) Gestion des déchets électroniques : Le danger des ordinateurs, frigos, téléviseurs... venant d’EuropeLes pays développés exportent de plus en plus d’ordinateurs, de téléphones portables et de téléviseurs dans les pays en développement. Mais à l’Ong Enda Ecopole, on s’inquiète que ces ‘déchets électroniques’ soient souvent présentés comme une forme d’aide au développement. Les déchets électroniques des pays riches finissent de plus en plus dans des poubelles des pays en développement, où il n’y a pas moyen de les entreposer de façon sûre. Et selon le coordinateur de l’Ong Enda Ecopole, Amadou Diallo, les équipements électroniques usagés, offerts souvent au titre de l’aide au développement, peuvent poser des risques sérieux à l’environnement et à la santé humaine. ‘Les déchets électroniques posent un problème énorme. Cela va probablement être le problème le plus grave que le monde va devoir affronter au cours de ce siècle, surtout dans les pays en développement’, soutient-il. A l’en croire, jusqu’à présent, il arrivait que quelques compagnies occidentales isolées déversent quelques tonnes de déchets toxiques dans des régions isolées des pays en développement, mais ce commerce est devenu maintenant plus systématique et il est en train de prendre de l’ampleur. Ordinateurs, frigos, téléphones portables, téléviseurs et autres produits de consommation qui ont été utilisés dans les pays plus riches, finissent comme ‘déchets électroniques’ dans les pays en développement. L’un des problèmes les plus préoccupants est qu’une partie de ces déchets se retrouve dans les pays en développement sous forme d’aide au développement. Aussi, dans le souci de réduire les conséquences générées par ces multiples appareils électroniques au plan environnementale, Enda Ecopole vient de mettre en place un centre de formation pour permettre aux jeunes réparateurs de rue de mieux maîtriser le recyclage. ‘Beaucoup de pays en développement font du commerce des déchets électroniques à cause de la pauvreté, mais les bénéfices monétaires à court terme sont de loin contrebalancés par les impacts à long terme sur l’environnement, les risques pour la vie, la santé et l’habitat des populations affectées. Les pays qui n’ont pas la technologie ou le savoir-faire techniques pour manipuler ces déchets en sécurité et les entreposer, devraient se concentrer sur d’autres activités génératrices de revenus’, recommande le coordinateur d’Enda Ecopole. Aussi, Amadou Diallo invite-t-il le gouvernement à informer la population, surtout celle rurale, sur les conséquences de ces déchets sur la santé. Par exemple, les produits chimiques toxiques devraient être indiqués dans la langue locale. ‘On doit faire plus pour expliquer aux femmes et aux enfants les risques sanitaires qu’implique le fait de travailler dans des industries polluantes ou de fouiller les décharges pour récupérer des matériaux à recycler et à vendre’, soutient-il. Selon le représentant de la cellule Seneclic sur les déchets électroniques (e-dechets), Ibrahima Diaby Gassama, cette initiative revêt une importante capitale, vu l’ampleur des dégâts que peut causer la manipulation continuelle sans prévention de ces objets électroniques.‘Un ordinateur qui arrive en fin de vie, une fois ouvert, contient au moins 21 produits chimiques toxiques différents’, fait-il savoir. Pour lui, le problème est que beaucoup de pays pauvres ne disposent pas de la technologie et de l’expertise technique pour détruire ou entreposer ces déchets en toute sécurité. ‘Il existe des règles internationales qui interdisent la décharge ou le mouvement illicite de déchets dangereux et toxiques, pourtant leur commerce explose’, se désole Ibrahima Diaby Gassama. (source: Wal Fadjri) EN BREF :- « La protection des enfants dans le cyber espace ». C'est autour de ce thème que vont s'articuler les prochaines journées nationales des technologies de l'information et de la communication dénommée JNTIC 2009 en Côte d’Ivoire. Cette année, les JNTIC auront lieu du mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2009, au Palais de la culture à Treichville. Les JNTIC 2009 vont se dérouler avec 4 pôles d'activités pendant les 4 jours : une conférence plénière de lancement sur le thème de la journée, une exposition permanente, des ateliers thématiques et un dîner gala de clôture avec de nombreuses surprises. - Le Docteur Abdou Razack Daouda, Ph.d en Computer science, vient de réaliser la version 2009 du dictionnaire des Technologies de l'information et de la communication (Tic) à destination du public béninois. Il s'agit d'un dictionnaire numérique réalisé sur support C.d et qui offre des facilités d'apprentissage de l'informatique aux étudiants et élèves béninois. Selon lui, l'idée d'un dictionnaire des Tic a été concrétisée pour la première fois en 2003. Mais, vu l'évolution des choses dans le monde des Tic, il a tenu à relancer la version 2009 du dictionnaire des Tic afin de mettre tous ceux qui apprennent l'informatique au Bénin, à un niveau relativement élevé, comparativement aux occidentaux et asiatiques. - Microsoft Afrique et Vitib Sa (Village des technologies de l'information et de la biotechnologie) ont signé ce jeudi, à Grand-Bassam, un accord cadre de partenariat. Les parties cosignataires étaient représentées respectivement par Cheick Modibo Diarra, président de Microsoft Afrique et Kragbé Gadou Vincent, président-directeur général de Vitib. L'accord prévoit que les experts des deux institutions se retrouvent pour déterminer les programmes qui peuvent être menés conjointement. Mais d'ores et déjà, l'expertise du géant mondial de l'informatique est sollicitée dans la mise en place d'outils infrastructurels et académiques dans la section Vitib académie. - Mme Lamia Chaffai Sghaier, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l’informatique, de l’Internet et des logiciels libres, a conduit du 23 au 28 février 2009, la délégation tunisienne à IndiaSoft 2009 dont la Tunisie était l’invitée d’honneur. La secrétaire d’Etat tunisienne a souligné, lors d’une intervention à l’ouverture officielle du salon les larges opportunités de coopération entre les deux pays, en mettant l’accent sur le positionnement de la Tunisie en tant que hub régional des activités innovantes et appelant les opérateurs indiens et tunisiens à saisir les opportunités de partenariat existantes dans nombre de secteurs. - Les directeurs généraux des Postes du Bénin, du Burkina Faso, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Mali participent depuis mardi à Bamako à une conférence de lancement du projet de paiement électronique en milieu rural. Initié en novembre 2008 par l'Union postale universelle (UPU) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), le projet, d'un coût de 384.000 euros, a pour objectif de permettre le transfert d'argent par voie électronique dans certaines zones rurales de ces pays. - Microsoft Algérie a annoncé le lancement de son programme “Partner Academy”, une série de formations gratuites s’étalant sur plusieurs mois de l’année et destinée à ses partenaires. Les partenaires Microsoft sont constitués notamment des PME dynamiques qui contribuent à créer des emplois qualifiés dans un marché hors hydrocarbures en pleine croissance, précise-t-on.
Des résultats record pour Zain en 2008Le leader de la téléphonie mobile en Afrique, Zain, a annonce des résultats financiers record pour l’exercice 2008, avec des revenus en hausse de 26% pour atteindre 7,44 milliards de dollars. Le groupe annonce une augmentation de 50% de sa clientèle sur l’exercice 2008, avec une augmentation du bénéfice net de 6% qui fait prendre 0,33 dollars à l’action en bourse. 1,8 milliards de dollars seront dégagés pour l’investissement pour étendre et renforcer son réseau. La dégradation de la conjoncture économique mondiale n’a pas empêché le groupe Zain, leader de la téléphonie mobile en Afrique, de réaliser au cours de l’exercice 2008 des résultats record avec des revenus en hausse de 26% pour atteindre 7,44 milliards de dollars au 31 décembre 2008. Le groupe Zain, présent dans 22 pays en Afrique et au Moyen-Orient, a annoncé une augmentation de 50 % de sa clientèle qui est passée au terme de l’exercice 2008 à 63,5 millions. Son bénéfice net a lui augmenté de 6 %, passant à 1,6 milliard de dollars et permettant à l’action Zain de prendre 0,33 dollars. Les capitaux propres du groupe ont eux atteint 8,69 milliards de dollars. «Je suis heureux d’annoncer pour la première fois les résultats financiers sous une marque unique, suite au changement de nom de marque de nos opérations en Afrique ainsi qu’au lancement de nos activités commerciales en Arabie Saoudite et au Ghana. Nous croyons fermement que la marque Zain servira de catalyseur et nous aidera à atteindre notre but qui est de figurer parmi les dix plus grands opérateurs mobiles au monde», a déclaré le président directeur général du groupe, le docteur Saad El Barrak. «Malgré l’environnement économique difficile et un investissement important dans l’expansion du réseau, nous avons obtenu des bénéfices intéressants et réalistes en 2008. Ceci témoigne de l’excellent fonctionnement et de l’efficacité de nos services de nos 22 opérations en Afrique et au Moyen-Orient», a-t-il ajouté. «En 2008, Zain a investi plus de 3 milliards de dollars dans l’amélioration et l’expansion de son réseau dans de grands marchés tels que le Ghana, l’Irak, le Nigeria, l’Arabie Saoudite et le Soudan. Cet investissement a contribué à la croissance de sa base de clients ainsi que de ses revenus. Ces marchés vont continuer à croître et nous espérons obtenir des revenus considérables surtout que ces pays ont rejoint le Réseau Unique, un service innovant et séduisant pour la clientèle», a expliqué le PDG du groupe. Ces résultats impressionnants devraient permettre à Zain de dégager en 2009 1,8 milliards de dollars d’engagements financiers et d’adapter sa stratégie afin de bénéficier de nouvelles opportunités, en parti à cause des conditions difficiles du marché. «Grâce à notre investissement important dans l’amélioration du réseau dans toutes nos opérations, nous espérons obtenir une augmentation de 30 % de nos indicateurs clés de performance en 2009», a annoncé le docteur Saad El Barrak. Concernant la levée de capitaux en septembre dernier à hauteur de 4,49 milliards de dollars destinés principalement à payer ses engagements et à financer son expansion, à laquelle 99 % des actionnaires ont souscris, le docteur El Barrak Saad a déclaré que «Ceci est un vote unanime de confiance de la part de nos actionnaires envers la Direction Générale et notre stratégie d’expansion». A propos de la crise économique mondiale le PDG du groupe a expliqué que «malgré le fait que nous avons du faire face à des taux d’emprunts élevés dans la seconde partie de l’année et des pertes de change de 138 millions de dollars, principalement en Afrique, la compagnie a bien fonctionné. Sans cette perte due aux fluctuations monétaires, nous aurions obtenu 12 % de plus au bénéfice net actuel». (Source: Gaboneco.com) Ouverture du capital de Wana?: Une augmentation de capital de l’opérateur tunisien serait imminenteDes rumeurs insistantes et des articles dans la presse font état, depuis quelques jours, de l'entrée d'un opérateur de télécommunications koweïtien dans le capital de Wana et du départ du P.-D.G. actuel, Karim Zaz. Mais, en recoupant différentes informations, tout porte à croire qu'il ne s'agit en définitive que de spéculations. En effet, des sources autorisées et proches de la SNI, ayant souhaité garder l'anonymat, démentent les rumeurs de départ de l'actuel patron et confirment l'existence de discussions très avancées, «non encore abouties», avec un consortium d'investisseurs étrangers pour une augmentation de capital de Wana. Selon nos informations, il s'agirait d'une prise de participation minoritaire, le Groupe ONA et son actionnaire principal SNI «restant les actionnaires majoritaires gestionnaires» de l'opérateur. SNI, qui a repris le pilotage stratégique de Wana depuis mai 2008 et qui a entrepris l'examen des options stratégiques de structuration de l'investissement dans l'actif Wana, comme précisé dans le communiqué du Groupe diffusé en juillet 2008, aurait mené pendant plusieurs mois et dans le plus grand secret des discussions avec un certain nombre d'investisseurs internationaux qui «partageraient la même vision sur le potentiel de développement rentable de Wana», indiquent nos sources. En effet, SNI aurait engagé, depuis quelques semaines, des discussions exclusives avec les nouveaux actionnaires pressentis. Sans en dévoiler l'identité, notre source a indiqué qu'il s'agirait à la fois d'un investisseur financier à long terme et d'un opérateur de télécommunications ayant une expérience éprouvée dans de nombreux pays émergents. Sans préciser le montant exact, notre source a indiqué un investissement qui dépasserait les 300 millions de dollars, avec une prime d'émission « significative » par rapport aux 4 milliards de dirhams investis en fonds propres par ONA et SNI jusque-là. Une telle opération, si elle venait à être confirmée, serait une réussite importante pour l'opérateur et ses actionnaires, surtout dans le contexte économique et financier mondial actuel, ainsi qu'une marque de confiance envers l'économie marocaine de la part des investisseurs étrangers. Lancé en février 2007, Wana Corporate ambitionne de démocratiser et de simplifier l'accès aux télécoms pour l'ensemble des Marocains et permettre aux utilisateurs, particuliers ou entreprises, d'utiliser les dernières technologies en matière de produits et services. Wana Corporate est le leader du fixe résidentiel et de l'internet mobile au Maroc. En effet, depuis l'arrivée de Wana, le segment résidentiel s'est fortement renforcé, allant de 64,2% du parc en 2006 à 82,1% à fin 2008. Quant à la branche mobile du nouvel opérateur, opérationnelle depuis juin 2008, elle a accaparée près de 2% du marché en l'espace de six mois. Au niveau de l'internet, Wana Corporate conforte sa position. (Source: Le Matin) EN BREF:- Un collectif bancaire composé d'Eco Banque, de Crédit du Congo et de la Banque commerciale internationale en République du Congo va accorder un prêt de 20 milliards de Fcfa à la société de téléphonie mobile, MTN Congo. Cette convention de crédit remboursable dans cinq ans permettra à cet opérateur de la téléphonie de disposer des capitaux nécessaires pour financer sa croissance en vue de répondre aux besoins de la population congolaise. - Le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Djibouti, M. Yves Budot, et le directeur général de Djibouti Télécom, M. Abdourahman Mohamed, ont procédé à la signature d’une convention de prêt de 30 millions de dollars US. Aux termes de ces accords, les deux principales institutions bancaires de la place mettent à la disposition de Djibouti Télécom des crédits de 2,5 millions de dollars US chacune et pour une période de douze années. Cette contribution financière qui s'élève globalement à quelque 30 millions de dollars US permettra notamment à Djibouti Télécom de financer sa participation dans le consortium international, créé pour réaliser la construction et la maintenance du câble sous-marin EIG (Europe-India-Gateway).
Remise de prix aux meilleurs blogueurs d’Afrique : Panos « démocratise » l’information et la communicationL’institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) a organisé les “Waxal“ Blogging Africa Awards (cérémonie de remise de prix aux meilleurs blogueurs d’Afrique) dans le but de bâtir un espace démocratique de communication en Afrique pour le changement et la justice sociale. La cérémonie qui a eu lieu le lundi 9 mars dernier, s’est déroulée au Just4U de Dakar. Les meilleurs blogueurs africains ont été honorés, le lundi 9 mars dernier , par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (Ipao) qui a organisé une cérémonie de remise de prix à leur intention, au Just 4 U de Dakar. L’objectif visé est de s’appuyer sur les journalistes spécialistes des TIC, pour démocratiser la communication et l’information. Ainsi, le meilleur blog de journaliste francophone, Cédric Kalonji de la RDC, a reçu une somme de un million de francs CFA. Le trophée de meilleur blog de journaliste anglophone est revenu à Rosebell Kagumire du journal « The Independent » de l’Ouganda, qui a gagné le même montant (un million). Une récompense de deux millions de francs CFA a été offerte au meilleur blog d’organisation de la société civile africaine http://www.lusakatimes.com/ de la Zambie. L’IPAO a également dédié un prix spécial à Israel Yoroba Guebo de la Côte d’ivoire, avec un montant de cinq cent mille francs CFA en guise d’encouragement pour son blog original et bien présenté. Lors du concours, les membres du jury ont eu à observer que les blogs de journalistes semblaient être les plus fournis en matière d’information et d’interactivité. Cependant, Mamadou Ndiaye du CESTI a quant à lui soulevé une dichotomie entre la pratique journalistique et le blogging. « Le journalisme est un métier qui suit des consignes éditoriales, alors que le blogueur a une large liberté d’expression et écrit pour son plaisir. » Pour les lauréats, il n’y a pas de différences nécessaires à souligner, « les deux se complètent » ; c’est-à-dire, là où s’arrête le journaliste, le blogueur poursuit et va au-delà des frontières ». Le blog représente un espace de progrès social qui tend à introduire des espaces traditionnels en transférant les discussions africaines dans la sphère du blogging. Ce qui amènera la directrice de l’Ipao, Diane Senghor, à souligner les révolutions dans les blogs qui ont permis, selon elle, de « surmonter les contraintes éditoriales, rédactionnelles, l’obstacle de l’univocité et les possibilités de s’exprimer. » Pour l’institut Panos, les participants, et les partenaires, il faudra faire la promotion de l’usage des TIC qui peuvent ouvrir beaucoup de portes et ainsi, comme l’a précisé Cédric Kalonji, du meilleur blog de journaliste francophone, il s’agit de « changer l’image de l’Afrique perçue comme un continent pauvre qui a besoin d’aide ». Désormais, « il y aura des blogs dans chaque pays, dans chaque ville, chaque avenue, au coin de chaque rue ; l’Afrique reconnaîtra ses valeurs et nous ne danserons plus jamais pour les autres. », conclut-il. (Source: Sud Quotidien) EN BREF :- Onze pays africains ont inauguré, le jeudi 26 février 2009, par vidéo-conférence, le projet panafricain de création de services en lignes, permettant d’offrir des services de télémédecine et de télé-éducation. L’inauguration, présidée depuis New Delhi par le ministre indien des Affaires extérieures a permis au ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la communication du Burkina, Noël Kaboré de faire le point sur l’installation des équipements.
CONFERENCES & SEMINAIRES* Med-IT ALGER 18-20 Mai 2009, Alger, Algérie MED-IT est un Salon International sur les Technologies de l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis 2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur français. Pour de plus amples informations visitez http://www.med-it.com/index.php?cat=alger * e-LEARNING AFRICA 2009 27-29 Mai 2009, le Méridien, Dakar, Sénégal Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du eLearning et de l'éducation à distance, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les praticiens et professionnels d'Afrique et du monde entier. Pour de plus amples informations, visitez http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica PEOPLEMr Aggrey Awori a été nommé Ministre de l’Information et des Technologies de la Communication en Uganda en remplacement du Dr Ham Mulira. EMPLOIS & OPPORTUNITESAvis d’appels d’offres international pour la fourniture des équipements informatiques - Congo La République du Congo a obtenu un don d’un montant de 2,55 millions d’UC soit environ 2 milliards de francs CFA du fonds africain de développement (FAD) en devises et en monnaie locale pour financer le coût du projet appui à l’amélioration du circuit de la dépense et du suivi de la pauvreté (PACDIP). Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Président du Comité de Pilotage, invite les candidats remplissant les conditions requises à présenter leurs offres sous plis fermés pour la fourniture des équipements informatiques et bureautiques. La date limite du dépôt des offres est le 1er avril 2009 à 14 heures précises. Les fournisseurs intéressés par le présent avis peuvent retirer le dossier ou obtenir des informations supplémentaires à l’adresse indiquée ci-dessous : Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, Projet d’appui à l’amélioration du circuit de la dépense et du suivi de la pauvreté (PACDIP), 6ème étage, porte 604, immeuble ex-BCC, croisement des avenues FOCH et Paul DOUMER, Centre Ville - Brazzaville. E-mail : pacdipcongo@yahoo.fr
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