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La marée financière affecte la privatisation des opérateurs historiques - qui rachètera les opérateurs africains à problème ?Lorsque le Gouvernement camerounais a essayé de vendre l’opérateur historique, Camtel, seuls deux opérateurs indiens - Reliance et Essar - ont fait une offre que le Gouvernement a refusée ensuite. S’agit-il d’un cas isolé d’un opérateur historique à problèmes ou est-ce une tendance plus profonde ? Avec un système financier global à l’arrêt, il est devenu plus difficile de trouver de l’argent pour racheter ces opérateurs « à problèmes ». Nombreux sont les acheteurs qui veulent seulement en fait mettre la main sur une licence mobile. Par ces temps incertains, il est peut-être plus simple de cibler des pays offrant de nouvelles licences. Russell Southwood s’interroge quant aux chances de succès de ces privatisations ainsi que les dilemmes auxquels sont confrontés acheteurs et vendeurs. De sources sures, nous savons que deux grands opérateurs mobiles en Afrique ont suspendu leurs investissements en infrastructure en attendant que les conditions économiques soient plus claires. La semaine dernière Sudatel a annoncé le report d’une offre de vente de parts et cette semaine, l’opérateur sud-africain, MTN, a lui aussi reporté une offre de vente de 6% de ses parts à ses employés noirs. La difficulté majeure est l’évaluation de la valeur du capital détenu par chacun. Une réponse facile serait de dire que c’est la valeur que quiconque est prêt à payer. Comme chacun le sait, le montant qu’ils sont prêts à payer est multiplié lorsque le marché est en hausse en comparaison avec un marché en déclin. Lorsqu’il s’agit de faire une évaluation, ceux qui disposent de biens aujourd’hui doivent s’attendre à une chute vertigineuse de leur valeur sans pour autant savoir quand elle s’arrêtera. Parmi les 52 pays qui constituent l’Afrique, plus de la moitié (29) comptent des opérateurs historiques contrôlés majoritairement par l’Etat. La vente d’un opérateur historique n’est pas chose facile. L’Etat, les citoyens et les salariés ont chacun leur opinion concernant ce processus. En tant que l’un des plus grands employeurs du pays, l’amélioration de la productivité d’un opérateur historique a un impact direct sur le nombre de ses salariés. Quand bien même un Gouvernement vend une majorité de ses parts à un investisseur privé, il continue à détenir une part minoritaire qu’il utilise pour faire passer ses demandes politiques auprès de la société. Si le Gouvernement n’est pas satisfait de l’évolution de l’opérateur historique, il dispose de moyens d’en reprendre le contrôle et même parfois de le renationaliser : les exemples du Ghana, de la Guinée, du Nigéria, de la Tanzanie et tout récemment le Niger, montrent bien que ce qui a été vendu à des investisseurs privés ne le reste pas toujours. Les hommes politiques au pouvoir ont bien souvent des relations bien trop proches avec leurs opérateurs télécoms. Nous disposons de rapports crédibles pour au moins quatre pays dans lesquels le Gouvernement s’est servi des opérateurs télécoms pour obtenir des fonds. Le procès d’ITXC aux Etats-Unis a démontré le niveau de corruption institutionnalisée qui afflige un certain nombre de ces sociétés. Les opérateurs historiques publics peuvent être regroupés en sept catégories pour nous donner une idée des obstacles à surmonter pour compléter ce processus. Au cours terme, les cinq sociétés suivantes sont en passe d’être privatisées : Onatel au Burundi, Sonitel au Niger, Zamtel en Zambie, Nitel au Nigéria et Sotelgui en Guinée. La privatisation de l’Onatel au Burundi a été garantie par l’IFC, le bras financier de la Banque Mondiale tout comme l’a été récemment la privatisation de la Sotelma au Mali. Le Gouvernement du Niger vient de renationaliser Sonitel au motif que ses propriétaires libyens et chinois n’ont pas rempli les conditions fixées leur cahier des charges. La Zambie a nommé des conseillers pour la vente de Zamtel. Le Gouvernement du Nigéria semble repousser la vente de Nitel alors que ses employés en grève s’assurent que l’une de ses seules sources de revenus (sa connexion internationale en fibre) soit fermée. Qui - à moins d’être désespéré de mettre la main sur une licence mobile - va racheter cet opérateur ? La privatisation de quatre autres opérateurs a été annoncée, mais les appels ont été retirés soit juste avant ou après la conclusion du processus : au Cameroun (Camtel), en Algérie (Algérie Telecom), au Mozambique (TDM) et en Gambie (Gamtel). Algérie Telecom a été retiré du processus de privatisation arguant qu’un investissement externe « n’était plus nécessaire »: le Gouvernement offrant l’investissement requis. Un changement de gouvernement au Mozambique a stoppé la vente de TDM. Gamtel avait été personnellement privatisé par le Président de la Gambie et attribué un investisseur local libanais. Après une courte période dans le privé, le Président a décidé de renationaliser Gamtel en l’absence de bons résultats. Deux autres opérateurs historiques n’ont pas attiré d’acheteurs ou d’investisseurs : en Tunisie (Tunisie Telecom) et en Tanzanie (TTCL). Le Gouvernement tunisien a essayé de vendre 35% du capital de l’opérateur, mais personne n’a voulu acheter cette participation minoritaire au prix demandé par la Tunisie. La pomme de discorde entre le Gouvernement de Tanzanie et Saskel, la société en charge de la gestion de l’opérateur historique, était le résultat de l’échec de cette dernière à trouver des investisseurs pour TTCL. Il y a deux autre opérateurs qui semblent avoir des plans de privatisation à moyen terme sous condition d’amélioration de leur situation financière : au Bénin (Benin Telecom) et au Sierra Leone (Sierratel). Le Gouvernement du Sierra Leone qui a rétabli le monopole de Sierratel sur les transmissions internationales, une façon d’injecter de l’argent dans l’opérateur historique meurtri par la guerre civile, a dit qu’il engagerait ensuite le processus de privatisation. Cinq opérateurs historiques ont annoncé leur privatisation, mais les dates semblent continuellement être repoussées dans le futur : au Botswana (BTC), au Malawi (Malawi Telecom), en Angola (Angola Telecom) et en Egypte (Egypt Telecom). Au Botswana, la privatisation a été retardée pour permettre à l’opérateur historique de lancer son réseau mobile et se faisant augmenter sa valeur marchande. Le Gouvernement angolais a vendu Movicel, la filiale mobile à un équipementier chinois dans un processus de vente pas très transparent. Aucune date n’a été fixée pour la vente de son réseau fixe ou pour la privatisation de l’autre opérateur public, MS Telecom. Deux autres opérateurs historiques dont la privatisation est probable sont des sociétés «épouvantail » meurtries par les guerres civiles : au Congo RDC (OPTC) et au Libéria (LTC). Le Gouvernement du Congo a essayé à plusieurs reprises de vendre l’OPTC mais sans succès. Telkom en Afrique du Sud semblait être intéressé à un moment mais à condition de pouvoir opérer un certain nombre de services sous forme de monopole. Le dernier groupe comprend neuf opérateurs historiques dont la vente est très improbable à cause de l’inflexibilité du Gouvernement ou des risques politiques élevés dans le pays en question : au Zimbabwe (TelOne), en Namibie (Telecom Namibia), en Lybie (GPTC), au Swaziland (SPTC), en Ethiopie (ETC), à Djibouti (Djibouti Telecom), en Republique Centrafrique (Socatel), au Congo-Brazaville (Sotelco) et au Tchad (Sotelchad). France Telecom a des parts minoritaires dans les deux derniers opérateurs historiques cités plus haut. Dans un monde ou le niveau de concurrence exige un investissement plus important en capital, les gouvernements propriétaires d’opérateurs télécom devront continuer à investir ou se résigner à voir diminuer la valeur de leurs biens. Cette concurrence accrue réduit d’autant plus la part de marché de l’opérateur historique qu’il lui est difficile d’être concurrentiel avec autant d’employés sur son livre de paye. Avec l’expansion rapide des opérateurs mobiles dans des segments de marché qui étaient l’apanage de l’opérateur historique, ils sont en passe de devenir les nouveaux les opérateurs historiques. Du point de vue des vendeurs, les gouvernements doivent laisser à croire que l’opérateur historique dispose de biens qui ont de la valeur. Un fonctionnaire d’un gouvernement avec lequel nous nous sommes entretenus à propos d’une vente récente semblait penser que le vendeur pouvait simplement proposer un prix plus élevé qui serait accepté sans discussions. En réalité, un prix plus élevé est exigé pour satisfaire l’opinion publique tandis que le Gouvernement accepte de prendre en charge une importante portion des dettes de l’opérateur historique. En fin de compte les gouvernements sont entre « l’enclume et le marteau » : si la vente est organisée maintenant le montant de la vente ne sera pas aussi élevé qu’anticipé mais s’ils gardent l’opérateur historique dans le public, ils devront dégager des fonds d’investissement de l’ordre de 50 à 200 million de dollars US par an en fonction de la taille de l’opération. Du point de vue des acheteurs, ils doivent d’entrer dans la danse de la concurrence tout en assurant la gestion de problèmes liés à la restructuration d’une organisation fonctionnant avec une mentalité africaine de secteur public. La valeur d’une licence mobile n’est peut-être pas suffisante pour contre balancer le poids d’une restructuration. C’est la raison pour laquelle des investisseurs potentiels doivent observer les progrès d’opérateurs comme Vodacom au Ghana (suite au rachat de Ghana Telecom) et Vivendi/Maroc Telecom au Gabon pour évaluer les risques et les bénéfices d’un tel investissement.
La Libye lance un appel d’offres pour un nouvel opérateur privéL'Autorité générale libyenne des télécommunications (GTA) a lancé un appel d’offres international pour l’attribution d’une licence d’exploitation de téléphonie fixe et mobile, selon un communiqué publié jeudi à Tripoli par cette institution. Cet appel d’offres, qui vise à octroyer la première licence privée, s’adresse aux grandes entreprises mondiales spécialisées et aux opérateurs en communications afin de contribuer par leurs investissements à la promotion du secteur des communications en Libye, à travers l’exécution de projets d’extension du réseau et la concurrence des sociétés dépendant de la GTA. Selon le communiqué repris vendredi par les médias locaux, cette licence sera attribuée dans le but de favoriser la modernisation de l’infrastructure de base des communications dans le pays et l’accès des citoyens libyens à des lignes téléphoniques fixes et mobiles à moindre coût et d’une qualité supérieure. La GTA, qui n’a pas fixé de date définitive pour cette opération, a indiqué que l’attribution de la licence se déroulera en 3 étapes, à savoir, la souscription, la qualification et le dépouillement des offres qui désignera le vainqueur. Cependant, selon le communiqué, les opérateurs postulant à cet appel d’offres devront payer une caution de 650.000 dinars libyens (environ 600.000 dollars US) dont 350.000 dollars US seulement seront remboursés en cas de disqualification. L’exploitation du secteur des communications est monopolisée, rappelle-t-on, par la Compagnie publique de la Poste et des Télécommunications (GPTC) qui gère plus de 700.000 lignes de téléphones fixes et plus de 7 millions de lignes de téléphonie mobile, réparties entre deux opérateurs, soit 5,89 millions d’abonnés pour Libyana et 1,2 million pour Al-Madar. (Source: PANA) Retrait de licences à la Sonitel au NigerLe gouvernement nigérien a décidé vendredi, de retirer les licences d'établissement et d'exploitation d'un réseau fixe et d'un réseau de télécommunications cellulaires attribuées en décembre 2001 à la Société nigérienne de télécommunications (SONITEL) dont le repreneur stratégique est le Consortium DATAPORT (ZTE, LAAICO, China Rail Com), indique un communiqué officiel. "La durée de 15 ans (à compter) du 3 décembre 2001 attribuant à la Sonitel ces licences exploitées par sa filiale Sahelcom, est réduite à sept (7) ans et dix (10) mois", pour non-respect du cahier des charges, précise le communiqué du gouvernement. Le gouvernement nigérien reproche à la Sonitel "la non atteinte des objectifs de couverture et de desserte téléphoniques, la non modernisation et numérisation de certains centres de commutation et artères de transmission, l'accumulation d'arriérés au titre de contribution au fonds d'accès universel, le non maintien des qualifications techniques et financières ayant présidé à la qualification et à l'adjudication du Partenaire stratégique, la non atteinte du niveau minima de qualité de service". Les conséquences de tous ces manquements sont entre autres, le surendettement de la société résultant de l'absence de financements conséquents des investissements par le repreneur stratégique, avec à l'affiche : 25 milliards (50 millions de dollars US) de dettes fournisseurs, 11 milliards (22 millions USD) d'emprunts et de cautions, 3 milliards (6 millions USD) de découverts bancaires, plus de 10 milliards (20 millions USD) de dettes fournisseurs échues, des charges d'exploitation évaluées à plus de 140% du chiffre d'affaires. En outre, l'opérateur historique est aujourd'hui dernier en termes d'abonnés et il fait face à des difficultés de paiement des salaires, de nombreuses injonctions de payer et saisies sur les comptes bancaires, d'importants arriérés de contribution au fonds d'accès universel et de régulation de plus de 2 milliards de FCFA (4 millions US), une instabilité sociale soutenue par une démotivation généralisée du personnel, l'absence d'une bonne gouvernance d'entreprise dans un contexte si concurrentiel. "En conséquence, à la date du 19 février 2009, le repreneur stratégique DATAPORT ne fera plus partie du capital de la SONITEL et de sa filiale SAHELCOM. Le gouvernement prendra toutes les mesures conservatoires qui s'imposent en pareilles circonstances, a conclu le ministre de la Communication", précise le communiqué. (Source: African Manager) Privatisation de la Sotelma: les discussions sont-elles toujours en cours avec Maroc Telecom ?Maroc Telecom deviendra-t-il le partenaire stratégique de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma) privatisée ? C'est la question que l'on se pose depuis que cet opérateur a fait l’offre la plus élevée le 15 janvier dernier. L'opération de dépouillement des offres s'est déroulée au ministère de la Communication et des Nouvelles technologies en présence des représentants des sociétés soumissionnaires et le montant du chèque proposé par Maroc telecom s'élèverait à plus de 252 millions d'euros, soit plus de 165 milliards Fcfa. La société marocaine a surclassé deux autres géants du secteur : Sudatel (Soudan) et Portugal telecom (Portugal). Le premier aurait proposé 111 millions d'euros (72 milliards Fcfa) et le second aurait fait une offre de 80 millions d'euros (52 milliards Fcfa). La nouvelle connue, nous avions rappelé que son offre faite, Maroc télécom devait attendre que celle-ci soit acceptée par le gouvernement, même si aucun de ses concurrents ne le talonnait véritablement. Le dossier étant d’importance, le gouvernement s'est donné le temps de l’examiner d’autant qu’il avait juridiquement trois mois pour se déterminer sur l’offre en question. "L'offre de Maroc telecom est valable trois mois. Le gouvernement a soigneusement étudié cette offre tandis que les deux parties restaient en contact", a expliqué un conseiller technique du ministère de la Communication et des Nouvelles technologies. Contrairement à ce qu’assuraient nombre de rumeurs, aucun dénouement n’est donc survenu, ni dans un sens, ni dans l’autre. Dans ce laps de temps, les deux parties étaient en relation. Il y a une dizaine de jours, une délégation de Maroc Telecom a ainsi séjourné à Bamako pour discuter avec les pouvoirs publics. Si peu de choses ont filtré de ces entretiens, ceux-ci ont du permettre un certain nombre de clarifications puisqu’on a appris durant le week-end que le gouvernement et Maroc Telecom allaient entamer des discussions sur l’offre faite. Du point de vue des pouvoirs publics, l’opérateur marocain tient donc toujours la corde pour avoir été le mieux-disant lors de l’appel d’offres. L’annonce de discussions laisse à penser qu’un effort supplémentaire lui sera demandé. De quel ordre ? « Les négociations sont les négociations », indique notre interlocuteur au ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies en soulignant simplement que « le souhait du gouvernement est de faire en sorte que l'offre qui a été faite soit améliorée ». Selon notre source, le gouvernement pourrait aussi insister sur les aspects relatifs à la gestion des ressources humaines et au management afin d'éviter tout désagrément après la privatisation. Les pouvoirs publics s’étaient, pour leur part, entourés de nombre de garanties, notamment dans le cadre d’un plan social négocié en partenariat avec le syndicat de la Sotelma. Ce plan avait été ficelé à la satisfaction générale car s’il prévoit 610 partants volontaires (sur les 1382 travailleurs de l’entreprise), il garantit aussi le paiement immédiat de la totalité de leurs droits sitôt la privatisation bouclée. Rappelons qu’outre dans le Royaume chérifien, Maroc Telecom opère en Mauritanie, au Burkina Faso et au Gabon. Il faut aussi rappeler que le partage du capital de la Sotelma donnerait 51% au partenaire stratégique, 20% à l'État, 10% aux travailleurs et 19% au grand public. (Source : Maliba.com) Glo Bénin fonctionne désormais au NigeriaIl est maintenant possible aux abonnés Glo d’utiliser leur ligne Glo Bénin au Nigeria, et la ligne Glo Nigeria au Bénin, sans aucune formalité. Cette possibilité est donnée tant aux abonnés pré payés qu’aux abonnés post payés qui peuvent communiquer à des tarifs locaux, et parfois même à des tarifs bien plus réduits que les tarifs locaux. Les frais de roaming, qui constituent parfois l’obstacle pour certains abonnés, sont maintenant abattus, rendant les communications bien moins coûteuses. Ce nouveau service est la réalisation de l’une des promesses de Glo à ses abonnés lors de son lancement le 05 juin dernier. Cette jonction leur permettra désormais de rester en contact avec leurs parents et amis, même s’ils sont en voyage. Cela leur permettra également de bénéficier du vaste réseau que Glo a déjà établi au Nigeria. En somme, c’est deux réseaux en un, deux pays en un. Il en sera désormais ainsi au Bénin comme au Nigeria, et vice versa. C’est une étape importante sur la voie de la réalisation du réseau continental unique que Glo ambitionne de mettre sur pied en s’établissant au Nigeria, au Bénin, au Ghana, et bientôt dans d’autres pays africains. Les abonnés Glo pourront en outre bénéficier de l’impressionnante couverture réseau de Glo, tant au Bénin qu’au Nigeria. Les plus fidèles abonnés se rappelleront que Glo a démarré ses activités au Bénin avec une couverture presque intégrale du territoire national. Glo est également arrivé au Bénin avec un système de tarification très avantageux pour l’abonné : la tarification à la seconde, à un coût presque insignifiant de 1F par seconde pour les appels de Glo vers Glo. Cela montre et démontre, s’il en était encore besoin, que Glo est un réseau qui se soucie d’abord et avant tout du bien-être de ses abonnés. Au-delà, le promoteur de Glo, Dr Mike Adenuga Jr., ambitionne de construire un réseau panafricain, l’un des plus grands de l’Afrique. (Source : L'Option Infos) EN BREF:- Dans le cadre du projet Villages du Millénaire, Ericsson et l'opérateur panafricain Zain ont bâti un site alimenté par des sources d'énergie verte dans un village isolé situé dans le nord-est du Kenya. Grâce aux communications mobiles fiables et abordables qu'offre le site, les villageois de Dertu peuvent désormais passer des appels téléphoniques, avoir accès à des services de santé et d'éducation et, ainsi, améliorer leur avenir économique. - Intervenant, hier, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, le président-directeur général d'Algérie Télécom, M Moussa Benhamadi, a coupé court à toutes les informations faisant état d'une éventuelle privatisation de ce groupe public de télécommunication. Le PDG du groupe a affirmé qu'Algérie Télécom ne sera pas privatisé et compte se développer avec ses propres moyens, sans ouvrir son capital au privé. - Rebondissement dans l’affaire des licences aux opérateurs de Gsm au Bénin. Plus d’un an après l’octroi de nouvelles licences aux opérateurs de Gsm, contre trente (30) milliards de francs Cfa chacun, le régime de Boni Yayi continue d’entretien le flou autour de ce dossier. Face au mutisme du pouvoir, une dizaine de députés s’activent à interpeller le gouvernement.
Tunisie/Europe: lancement du 1er câble sous-marin en fibres optiques tunisienLes contrats en vertu desquels le premier câble sous marin en fibres optiques totalement tunisien devant relier la Tunisie à l'Europe ont été signés jeudi à Tunis, a rapporté l'agence Tunis Afrique Presse (TAP). Les contrats ont été signés par Montasser Ouaïli, PDG de Tunisie Télécom, Jim Kinsolia, président premier opérateur européen d'infrastructures Interoute et Ian Douglas, PDG du Groupe HMN constitué d'une joint-venture entre la société britannique Global Marine, leader mondial de pose de câbles souis-marins, et Huawei, l'un des plus importants fournisseurs d'équipements télécom. Ce nouveau câble a une capacité de 3.2 Pbps et sera opérationnel avant la fin de l'année en cours et ne manquera, une fois réalisé de contribuer à l'amélioration de la compétitivité de l'économie du pays. Le projet revêt une importance majeure, puisqu'il s'agit du 1er câble sous-marin 100% tunisien qui vient renforcer l'infrastructure des télécommunications à l'international. Il permettra également à Tunisie Télécom d'offrir, à des coûts maîtrisés, aux entreprises des services de qualité conformes aux standards internationaux à des coûts maîtrisés. (Source: La Grande Epoque) Financement de 40 milliards de l’intranet gouvernemental sénégalais: Le jeu de dupes de BeijingLes contrats que le gouvernement vient de finaliser avec la Chine, notamment sur le réseau de sécurité nationale, ne semblent pas aussi gagnant-gagnant, comme on a coutume de le dire. Du moins, plusieurs responsables de Pme du secteur des Tic au Sénégal, se plaignent de ce que seules des entreprises chinoises sont associées à ce marché qui va rapporter des milliards à la Chine. Dans la foulée de la visite du président chinois au Sénégal, les deux chefs d’Etat se sont adonnés à une belle séance de cinéma, pour essayer de justifier aux yeux de leurs populations, l’utilité d’une visite en mal de justification. Car en fait, les accords de coopération paraphés à l’occasion de la présence de M. Hu Jintao au Sénégal, avaient déjà été signés entre le ministre d’Etat Abdoulaye Diop et l’ambassadeur Lu. Le seul accord vraiment nouveau pourrait être celui concernant la mise en place d’une Commission mixte commerciale et technique, entre le Sénégal et la Chine. Si Le Quotidien revient aujourd’hui sur le sujet, ce n’est pas pour dévoiler la mascarade, mais plutôt pour dénoncer, comme on a eu à le faire à plusieurs reprises, le caractère scandaleux d’une coopération qui ressemble plus à une alliance entre le lion et l’antilope. Le dernier exemple étant les accords sur le réseau de sécurité nationale. Des spécialistes sénégalais des nouvelles technologies dénoncent un accord qui n’a aucune retombée positive pour le pays. Sur le prêt de 40 milliards de francs Cfa accordé, quasiment rien ne restera au Sénégal, sinon des miettes. Et on paiera la somme au prix fort, parce que, pendant longtemps encore, ce projet fera fonctionner des Pme chinoises, qui vont s’arracher les travaux de maintenance du réseau. Or, pour commencer, aucun ingénieur sénégalais n’a été associé à ce projet d’Intranet national, sinon peut-être le seul conseiller du président de la République en matière de Technologies de l’information, M. Thierno Ousmane Sy, qui est le véritable maître d’œuvre de ce projet. Or, ce dernier qui connaît la situation des start-up sénégalaises, sevrées de marchés d’envergure, n’a pas jugé bon de les associer. Ou peut-être que ses partenaires chinois ne lui en ont pas laissé le loisir, selon le principe de qui commande paie. Cela a conduit à des aberrations comme le refus d’utiliser le réseau de fibre optique installé par la Sonatel. Or, ce réseau est déjà sous-utilisé, du fait de la faiblesse du nombre d’abonnés au téléphone fixe et à Internet. De plus, même s’il était déjà bien utilisé, la fibre optique offre cette possibilité de faire passer plusieurs réseaux de données sur un même câble, sans qu’il n’y ait une interférence d’aucune sorte. D’ailleurs, les performances de la fibre optique sont telles que, sur le réseau électrique de l’Omvs qui transporte le courant électrique de Manantali vers les installations de la Senelec, la Sonatel utilise les câbles de l’Omvs pour les besoins de son réseau téléphonique. Parce que le réseau de Manantali utilise la fibre optique et, ni la Sonatel ni l’Omvs n’ont jamais eu à se plaindre de ce partenariat, véritablement gagnant-gagnant. Or, ici, les Chinois de la compagnie Zte, qui ont gagné ce marché - encore une fois, sans appel d’offres- ont préféré faire creuser d’autres excavations, pour installer leur réseau à eux. C’est sans doute rien à ce niveau que le Sénégal aura un peu profité de l’argent des Chinois, dans les salaires qui ont été payés aux ouvriers sénégalais qui ont creusés les fosses et installé les câbles. Les spécialistes des Tic pensent néanmoins qu’il n’est pas trop tard pour que le gouvernement fasse ce qui est juste en associant les nationaux à la maintenance de ce réseau de sécurité nationale. « Le matériel installé demandera une maintenance constante. Il faudra certainement, à plus ou moins long terme, changer des switches, renouveler des routeurs, etc. c’est un marché qui se monte à des milliards de francs », indique un ingénieur. Ce dernier juge anormal que tout cela soit laissé aux mains des Chinois, sans compter les questions de sécurité nationale, qui seront confiées à des mains étrangères. Ce que demandent les experts nationaux devrait être facilement accepté par les autorités chinoises, si le gouvernement sénégalais est suffisamment ferme pour s’imposer à ses partenaires. Il suffirait de rappeler aux Chinois que dans les contrats que leur pays signe avec les partenaires étrangers, il impose toujours des clauses de transfert de technologie et de création d’emplois. Toutes les entreprises occidentales qui s’établissent en Chine sont obligées de se mettre en joint-venture avec des sociétés chinoises, et de faire du renforcement des capacités locales. 40% des montants du contrat doivent aller à des sous-traitants locaux. Pourquoi les Chinois s’attendraient-ils à ce que le Sénégal soit moins exigeant envers eux qu’ils ne le sont avec leurs partenaires occidentaux ? Après tout, ils ne nous font pas de faveur, car c’est un prêt qui nous est accordé. Déjà, en plus de ce réseau de sécurité nationale, on leur a très facilement accordé le marché du transport urbain, au détriment de l’Inde. Là également, ce sont des milliards de francs qui sont en jeu. Sans compter la possibilité, si leur matériel est performant, de conquérir d’autres marchés de la sous-région. Ce qui n’est pas négligeable, et mérite une certaine compensation. Car après tout, ce réseau de sécurité nationale installé par les Chinois, avait-on vraiment besoin de le réaliser à cette dimension ? Beaucoup de spécialistes en doutent. Plusieurs considèrent qu’il suffisait de consolider les réseaux existant de l’Administration. C’est là une mesure d’efficacité, et qui aurait coûté beaucoup moins cher. (Source: Le Quotidien) Du nouveau sur la "toile présidentielle" de Côte d’IvoireL'année 2008 a enregistré quelque 14.801.519 visiteurs pour le site Web de la cellule communication de la Présidence de la République. Soit 1.235.000 internautes par mois. Ces informations ont été fournies par Christian Déméderos, un des conseillers techniques du Conseiller spécial du Chef de l'Etat, chargé de la communication, Silvère Nebout. Selon M. Déméderos, ces chiffres sont nettement en hausse par rapport à ceux de 2007. Où le site a été visité par 800.000 internautes. Soit une moyenne de 73.000 visiteurs par mois. Cette hausse est due à la nouvelle dynamique impulsée par la nouvelle équipe mise en place depuis septembre 2007, forte de dix personnes et dirigée par Christian Déméderos, sous la supervision du Conseiller spécial chargé de la communication. Techniquement, la nouvelle équipe est composée d'un webmaster, de deux cameramen et monteurs, d'un infographe, d'un photographe et de quatre journalistes. Le site, selon Déméderos, a connu " un relookage " qui porte à la fois sur la forme (design) et le contenu. C'est-à-dire un toilettage et un changement de dénomination passant de www.presidence.ci à www.côtedivoire-pr.ci. Au niveau du design, poursuit le conseiller technique, " le site est devenu beaucoup plus digeste du point de vue de la navigation. On y retrouve beaucoup plus facilement les archives et le téléchargement des documents en format Pdf se fait plus aisément ". Le site de la Présidence peut s'enorgueillir d'être le tout premier à instaurer la vidéo au quotidien et qui fait également des comptes rendus télé. Avec ses 9 rubriques et 55 sous-rubriques, le site de la Présidence est aujourd'hui une réelle base de données pour ceux qui sont en quête d'informations sur le Palais et sur les activités du Chef de l'Etat, SEM. Laurent Gbagbo. Dont les différents voyages tant en Côte d'Ivoire qu'à l'étranger sont de plus en plus couverts par l'équipe de M. Nebout, " preuve que notre mission est comprise par le Président de la République ", fait observer Christian Déméderos. Il annonce la possibilité de la mise en ligne de la version anglaise dans les mois à venir. Des efforts sont faits dans ce sens avec comme principal souci l'amélioration des équipements et des conditions de travail quand on sait l'exiguïté de la salle qui abrite l'équipe. Cette recherche de la qualité préoccupe M. Nebout et ses collaborateurs qui ne comprennent pas que, pendant ce temps, des personnes cherchent à leur nuire en commanditant ou en écrivant contre eux des articles diffamatoires. (Source: Fraternité Matin) EN BREF :- Un projet d'installation d'un câble sous- marin en fibre optique pour un coût de 200 millions de dollars va être réalisé par la firme "Main One Cable " en vue d'améliorer les télécommunications entre les pays africains et avec l'Europe et de réduire les difficultés de connection entre pays africains et les coûts. - Le Centre des ressources des Marchés des capitaux arabes (ACMRC) a annoncé le lancement de btflive.net, un portail financier couvrant l'ensemble des marchés boursiers des pays arabes avec les derniers fondamentaux et analyses techniques ainsi que les outils de prévisions boursières et financières, parallèlement à la parution d’un magazine mensuel spécialisé dans la diffusion d’informations sur les marchés financiers, la création de richesses et de la gestion des placements. - Le paysage médiatique sénégalais s’enrichit d’une nouvelle publication en ligne (http://www.larevuedesaffaires.org/) est le nom de ce "nouveau journal hebdomadaire numérique, d’informations spécialisées en affaires et développement". - La représentation du Front du Polisario en France vient de lancer son site Internet à l'occasion du 33e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui sera célébré vendredi dans les camps de réfugiés sahraouis. Ce site (www.polisario.fr <http://www.polisario.fr>) vise à renforcer les liens d'amitié et de solidarité avec les milieux sympathisants avec la cause sahraouie et à "refléter les réalités de la lutte et de la résistance du peuple sahraoui, loin de l'image que tentent de donner la propagande des forces d'occupations et leurs plumitifs tant à l'intérieur du Maroc qu'à l'étranger", souligne mercredi un communiqué de la représentation du Polisario en France.
Microsoft lance le BizSpark en faveur des petites entreprises en TunisieLa société Microsoft a choisi le gouvernorat de Gafsa pour annoncer, mardi, le lancement de son nouveau programme BizSpark en Tunisie.Cette initiative, destinée à soutenir et accélérer le développement des petites entreprises, s'adresse tout particulièrement aux entreprises nouvellement créées et aux jeunes promoteurs de projets dans le domaine de l'informatique, la création des logiciels et la conception du web. Ce programme permettra aux bénéficiaires de tirer profit, durant trois ans, des applications « Microsoft » ainsi que de ses programmes d'appui technologique, tout en les aidant à commercialiser leurs projets à travers leur inscription sur le portail de Microsoft. M.Walid Abu-Hadba, vice-président chargé du département de développement et plate-forme de Microsoft, a souligné, à cette occasion que le programme, dont bénéficiera plusieurs entreprises dans plusieurs régions tunisiennes, s'inscrit dans le cadre de la démarche de Microsoft pour encourager à l'innovation et à l'investissement dans les nouvelles technologies et appuyer les idées-projets dans le domaines à haute valeur ajouté tels que les NTIC. Il a précisé que le choix de la Tunisie parmi les premiers pays où ce programme sera mis en place, s'explique par la qualité de ses ressources humaines et la capacité des compétences tunisiennes à maîtriser les nouvelles technologies, outre les initiatives menées par la Tunisie pour la consécration de l'économie numérique. Il a salué les multiples mécanismes d'incitation mis en oeuvre pour encourager les diplômés du supérieur à investir dans les activités innovantes basés sur l'utilisation des nouvelles technologies. Mme Saloua Smaoui, directrice générale de Microsoft-Tunisie, a mis l'accent sur les opportunités offertes par le projet BizSpark notamment le renforcement du rendement des entreprises opérant dans les secteurs d'activités innovantes. Elle a indiqué que ce projet est en parfaite harmonie avec la stratégie de la Tunisie visant à consolider la complémentarité entre les secteurs privé et public dans l'encadrement des jeunes promoteurs et l'encouragement à l'investissement. M. Mohamed Chaieb, gouverneur de Gafsa, a souligné que l'initiative de Microsoft contribuera à encourager la création d'entreprises dans le secteur des NTIC, relevant la capacité de la région d'accueillir ce type de projets. Une manifestation a eu lieu à cette occasion à la faculté des sciences de Gafsa pour jeter la lumière sur le projet BizSpark et présenter les programmes de Microsoft notamment dans le domaine des NTIC. (Source : Tunisia Online) « PASS’TIC », le guide des communications électroniques au Sénégal bientôt dans les kiosquesQuand un groupe d’entreprises spécialisé en Technologie de l’Information et de la Communication (TIC) rencontre une association consumériste, le résultat donne ‘’PASS’TIC’’, entendez par là un outil mis à la disposition de tout consommateur et tout usager actifs ou potentiels, d’un support d’information et d’éducation des consommateurs. Initié par le Rassemblement des entreprises des TIC (RESTIC) et de l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN), le guide, fruit d’une rencontre le 18 février dernier entre les délégations du RESTIC conduite par son Secrétaire Général Exécutif M. Moustapha Diakhaté et celle de l’ASCOSEN conduite par son Président national M. Momar NDAO est une première, dans notre pays et dans tout l’espace UEMOA. Le RESTIC,après avoir dressé la situation en matière de télécommunications qui prévaut dans notre pays, a insisté sur les mutations profondes qui ont marqué, ces dernières années dans notre pays, les communications électroniques avec l’arrivée de nouveaux acteurs, notamment, un troisième opérateur de téléphonie mobile. Les professionnels des télécommunications ont rappelé que ces évolutions se caractérisent par un foisonnement des réseaux, des usages et des offres, avec à la clé, une complexité intimidante née de la convergence des services de la téléphonie fixe, mobile et de l’Internet. Pour le Président d’ASCOSEN, Momar Ndao, « la quantité et la diversité des offres, surtout celles des opérateurs de téléphonie fixe, mobile et Internet ; la technicité croissante des équipements, et l’émergence des réseaux mobiles de troisième génération ; font que le consommateur se doit d’être mieux protéger et informé, pour pouvoir exercer son choix de manière éclairée, réclamer ses droits, respecter ses devoirs et rationaliser ses dépenses. Et le président de l’association consumériste de clarifier que « tout ceci, devra se faire au regard du respect des droits fondamentaux du consommateur, notamment, le droit à l’information et le droit au choix ». La Rédaction, l’édition et la publication du guide seront confiées à un comité conjoint composé des professionnels des TIC, de l’association des consommateurs et de personnes ressources dans la conception pédagogique et scientifique. Les ressources nécessaires à l’édition, à la publication et la distribution du guide seront mobilisées auprès du RESTIC, de l’ASCOSEN et de leurs partenaires, notamment, des ONG et des organismes multinationaux et multilatéraux. Une projection de tirage de cinq millions d’exemplaires est envisagée. Tout abonné de téléphone mobile, fixe et Internet devra recevoir ce guide. (Source : Africa global News) L'informatique introduite au BEM et au bac en 2010 et 2012 en AlgérieLe ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a annoncé qu'en 2010 il introduira le brevet de l'informatique dans le cycle moyen et en 2012 dans le secondaire. De nouvelles mesures ont été prévues pour les cinq années à venir, dans le cadre de la généralisation totale des nouvelles technologies de l'information et de la communication dans le secteur de l'éducation. S'exprimant, hier, au cours des travaux de la conférence nationale des directeurs de l'éducation des wilayas, consacrée aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, tenue à Alger, Benbouzid s'est dit convaincu que l'introduction de cette matière est primordiale, car le secteur est appelé à l'élargissement de l'outil informatique et l'enseignement de cette matière dans les trois paliers, primaire, moyen et secondaire. Le premier responsable de l'Education a, à ce propos, fait savoir qu'il est prévu de renforcer l'équipement informatique dans tous les lycées, au nombre de 1 700 et dans les 5 000 CEM, et en les dotant en plus d'un laboratoire, afin de mieux répondre aux exigences de cette mesure. L'introduction de la matière informatique au baccalauréat 2012 sera comptabilisée avec un coefficient de 1 dans la moyenne du Bac. Pour ce qui est du BEM, un diplôme en informatique sera décerné aux lauréats. De son côté, un représentant du ministère a indiqué que pour le plan quinquennal 2009-2014, 180 000 PC seront installés dans toutes les écoles primaires du territoire national. Alors que d'ici 2009-2010, il est prévu un micro-ordinateur pour 36 élèves dans le moyen et dans le secondaire un micro pour 15 élèves. Dans le même sillage, le représentant de la tutelle a évoqué les difficultés des élèves des zones enclavées à accéder à cet outil. Il a, dans ce contexte, souligné que pour ces régions l'Etat prévoit de mettre à leur disposition des salles multimédias, un PC, un data show, un écran, une imprimante au lieu d'un laboratoire. Le même représentant a préconisé la mise en place du système de visioconférence tant pour la gestion pédagogique que pour le suivi. Par ailleurs, le ministre a signalé que l'enseignement de l'informatique nécessite un encadrement estimé à 7 000 enseignants, à savoir 5 000 dans le cycle moyen et 2 000 dans le secondaire pour le quinquennal 2009-2013. Pour la réussite de ce projet à portée stratégique, une campagne de sensibilisation, à tous les niveaux, est recommandée par les spécialistes en la matière. En conclusion, Benbouzid a estimé que l'introduction de cette technologie dans l'enseignement constitue un des aspects des réformes du système éducatif mises en chantier par le chef de l'Etat. (Source : La Tribune) EN BREF :- Un nouveau réseau des professionnels des TIC, baptisé « Réseau des professionnels des technologies de l’information et de la communication » (RPTIC) a été créé au Burkina Faso. L’initiative de cette nouvelle structure vient des membres démissionnaires du bureau de l’ancienne organisation du secteur, la GPTIC. Le président du bureau du RPTIC (qui compte 11 membres), Moussa Koné, PDG de la société E-Com-G, promet de « faire tout pour développer le secteur des technologies de l’information et de la communication au Burkina ». - Au Rwanda, le Ministère de l’environnement, de la terre et des mines a mis en place un système d’informatisation et d’enregistrement du foncier et de la délivrance de titres fonciers. Selon son directeur, les services de l’Office foncier ont travaillé avec les propriétaires terriens pour délimiter leurs parcelles et ont informatisé ces données afin de définir des index de cartographie cadastrale précisant les propriétaires, les parcelles et leurs numéros. « Ce système devrait aider à éviter les litiges fonciers », a déclaré Eugene Rurangwa lors du lancement de l’opération. - Le passeport biométrique gabonais, qui remplace désormais l'ancien modèle en usage jusque dans un délai de trois mois, a été officiellement présenté au public ce samedi au ministère de l'Intérieur. - Le président de l'académie algérienne de la langue arabe, M. Abderrahmane Hadj Salah, a déclaré mardi à Alger que le projet de "la banque de données arabe" est devenu une institution relevant de la Ligue arabe. Pour M. Hadj Salah, cet important projet permettra aux internautes de se documenter en arabe quel que soit leur niveau d'instruction. "Il ne s'agira pas uniquement des nouveautés, mais aussi du patrimoine arabe étant une composante de notre identité", a-t-il précisé.
Le gouvernement camerounais cherche un fermier pour la CamtelLa Société d’infrastructures de transmission des télécommunications (Sitelcam) est la nouvelle entreprise de patrimoine qui devrait dorénavant établir et exploiter le réseau national de transport en fibre optique, mais aussi l’accès satellitaire et les points d’échanges. Tout comme dans le cas de la privatisation de la Société nationale des Eaux du Cameroun (Snec), le gouvernement a opté pour un système d’affermage. Concrètement, le gouvernement va scinder la Camtel en deux entités : Une première entité qui va gérer les infrastructures et équipements de l’opérateur historique des télécommunications (Sat 3, réseau du téléphone fixe, fibre optique du pipeline Tchad Cameroun…), et une deuxième société (le fermier) qui va s’occuper de la commercialisation des services de télécommunications. (Services de communication téléphonique, Internet ; abonnement, etc.…). En attendant la nomination des dirigeants de la Sitelcam, l’on peut d’ores et déjà conclure que le gouvernement a déjà fait un pas bien appréciable pour ce qui est de la constitution de la société de patrimoine. Les choses restent en l’état pour ce qui est du choix du fermier. Selon une source proche du Minfi, un avis d’appel d’offres pour le recrutement du fermier sera lancé avant la fin du mois courrant. Question une fois de plus de tempérer la colère des bailleurs de fonds. En attendant la publication de cet avis d’appel d’offres et la manifestation des candidatures, notre source au ministère des Finances n’exclut pas que la moitié des dix entreprises pré qualifiées à l’issue de l’appel à manifestation d’intérêt du 15 février 2006 reviennent à la charge pour la commercialisation des services de communication. Il s’agit de Dhabi Group, Econet, Celtel, Essar, Etisalat, France Telecom, Maroc Telecom, Mtn International, Portugal Telecom, Telkom Vodacom qui se lancent encore dans la compétition pour la commercialisation des services de communication de Camtel. Vu sous cet angle, il est évident que la bataille risque fort bien d’être âpre pour le contrôle de ce juteux marché jusqu’ici contrôlé majoritairement par les multinationales Mtn et Orange. Cette nouvelle évolution dans le processus de privatisation de l’opérateur historique des télécommunications intervient au lendemain d’un communiqué du ministre des Finances, Essimi Menye, qui, le 14 janvier 2009, indiquait que l’appel d’offres lancé par le gouvernement pour la privatisation de cette entreprise avait été déclaré infructueux. C’est en 1999 que le processus de cession de 51% des actifs de l’Etat dans la société Camtel a été lancé. Avril 2000, le Sud-Africain Telecel se positionne comme un repreneur sérieux avant de se rétracter par la suite. Pour éviter que l’entreprise ne sombre dans une déliquescence avancée, le gouvernement marque son accord pour un programme d’investissement d’un montant de 27 milliards de Fcfa en 2003. Le 15 février 2006, soit six ans après l’échec de la première tentative, un appel à manifestation d’intérêt va aboutir à la désignation, le 29 juin 2006, de dix entreprises pré qualifiées. Au rang de ces prétendants au rachat de Camtel, l’on dénombre au moins deux entreprises étrangères qui ne sont pas en terrain inconnu au Cameroun (France Telecom et Mtn International). Mais la désignation de ces pré qualifiées sera suivie d’une vaste campagne orchestrée par les syndicats et diverses organisations de la société civile, qui vont manifester leur désaccord sur la poursuite de la privatisation de Camtel, société qui se portait bien du fait de la bonne tenue du Ct phone. Avec la création de Sitelcam, un nouveau pas vient d’être engagé. (Source: Le Messager) La BOAD apporte son soutien financier au projet du Village des technologies en Côte d’IvoireAbdoulaye Bio Tchané, président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) a annoncé, hier en fin d'après-midi, à la fin de son audience avec le chef de l'Etat ivoirien, Laurent Gbagbo que son institution va intervenir pour près de 13 milliards de FCFA dans le projet du Village des technologies de l'information et de la biotechnologie (Vitib) de Grand Bassam. « C'est un projet qui est cher au président de la République et qui est très important pour la BOAD également. C'est un projet sur l'évolution et l'insertion de l'Afrique dans la révolution informatique. Et je partage avec lui cette vision que l'Afrique doit être dans cette révolution aussi », a indiqué Abdoulaye Bio Tchané. A l'en croire, la BOAD va intervenir à Vitib pour près de 13 milliards de FCFA. « Mais en même temps, nous allons jouer un rôle important dans ce projet parce que notre intervention est allée au-delà du financement que nous avons apporté. Puisque initialement, alors que beaucoup d'autres partenaires ne croyaient pas en ce projet, notre intervention et l'engagement que nous avons pris dans ce projet ont permis d'y associer d'autres partenaires. En particulier la BIDC à Lomé », a-t-il par ailleurs révélé. Saisissant l'occasion, Abdoulaye Bio Tchané qui était à sa première audience que lui a accordée le Président Gbagbo en sa qualité de premier responsable de la BOAD, a aussi évoqué avec le chef de l'Etat ivoirien la coopération entre sa banque et la Côte d'Ivoire. (Source: Notre Voie) EN BREF :- Maroc Telecom a fait part d'un résultat net part du groupe en hausse de 18,5% à 9,5 milliards de dirhams sur l'exercice 2008. Le résultat opérationnel a progressé lui de 13,5% à 13,9 milliards de dirhams, soit une marge de 47% (+2,6 points). Quant au chiffre d'affaires, il a progressé de 7,2% à 29,5 milliards de dirhams. En termes de perspectives pour l'année 2009, l'opérateur table sur une croissance du chiffre d'affaires consolidé supérieure à 3% et sur le maintien d'une marge opérationnelle élevée de 47%. - Un centre tunisien régional de travail à distance sera fin prêt vers la fin de 2009, moyennant un investissement de 1,18 million de dinars. Il a pour objectif d'impulser le développement dans la région et à accompagner les jeunes diplômés dans la réalisation de leurs projets tout en jouant le rôle d'interlocuteur unique pour les futurs promoteurs. - Les contrats que le gouvernement sénégalais vient de finaliser avec la Chine, notamment sur le réseau de sécurité nationale, ne semblent pas aussi gagnant-gagnant, comme on a coutume de le dire. Du moins, plusieurs responsables de Pme du secteur des Tic au Sénégal, se plaignent de ce que seules des entreprises chinoises sont associées à ce marché qui va rapporter des milliards à la Chine. - Après avoir créé Genitech Tunisie en octobre 2008 sur le modèle de Genigraph Toulouse, Société de services en ingénierie informatique (SSII), le groupe participe aujourd'hui à un programme de formation en vue de la mise en place de procédés d'e-Government en Tunisie. Selon Didier Plas, président du groupe Genitech : "Notre objectif d’implantation est de développer en Tunisie une Expertise Dématérialisation auprès des Ingénieurs Tunisien pour répondre aux besoins de l’Administration Tunisienne et de ses Grandes Entreprises.”
Orange Madagascar lance un service d’information par SmsEn ces temps de crise, tous les canaux d'informations sont sollicités et la population est à l'affût de toutes les nouvelles. Pour faciliter la vie à ses clients, l'opérateur mobile et Internet, Orange Madagascar propose un produit innovant. Il s'agit du service «Sms info» Selon les explications des responsables d'Orange Madagascar, ce nouveau service permet aux clients aussi bien en post-payé qu'en pré-payé d'accéder aux dernières informations par un simple envoi par sms du mot «Info» au numéro 750. Aussitôt la requête envoyée, le client reçoit en une série de messages «texto» les dernières informations disponibles. L'on indique toujours chez Orange que les informations sont mises à jour toutes les deux heures entre 8 heures et 20 heures. Il s'agit d'information en temps réel en fait. L'idée n'est pas de concurrencer les médias traditionnels mais de proposer un outil utile et accessible pour la clientèle, devait assurer un responsable de cette entreprise. Liens Pertinents Par ailleurs, Orange Madagascar garantit qu'il met à la disposition de ses clients la meilleure qualité de réseau du pays. «Téléphoner à bas coût est en effet inutile si la qualité de l'appel ne suit pas», a tenu à noter l'interlocuteur. Ainsi, l'opérateur n'a cessé d'investir des sommes importantes pour l'amélioration de son réseau, qui, il faut le noter, reste le plus vaste du marché en ce moment. Le service Sms Info d'Orange Madagascar s'ajoute donc à la multitude d'offres innovantes que l'opérateur met déjà à la disposition de ses clients. (Source: Midi Madagascar) En bref :- ICASA, l’autorité de régulation des communications en Afrique du Sud vient de reporter la date de publication de son rapport sur la politique en matière de licence pour la télévision mobile. - Quatre nouveaux émetteurs de radiodiffusion d'une puissance de 10 khz chacun ont été mis en service par la direction régionale de l'entreprise TDA à Tessala en Algérie. Le premier émetteur concerne la radio locale d'Ain Temouchent qui voit son champ de couverture amélioré et renforcé, puisqu'il passe de 2 à 10 khz. A un mois de la célébration de son premier anniversaire, cette radio, lancée le 26 mars 2008, enregistre un nouvel acquis après sa numérisation et son équipement en moyens technologiques modernes et logistiques.
CONFERENCES & SEMINAIRES* Med-IT ALGER 18-20 Mai 2009, Alger, Algérie MED-IT est un Salon International sur les Technologies de l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis 2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur français. Pour de plus amples informations visitez http://www.med-it.com/index.php?cat=alger * e-LEARNING AFRICA 2009 27-29 Mai 2009, le Méridien, Dakar, Sénégal Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du eLearning et de l'éducation à distance, la conférence annuelle eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les praticiens et professionnels d'Afrique et du monde entier. Pour de plus amples informations, visitez http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica PEOPLE* Abdi Mohamed Abdoulkader, secrétaire général sortant a été réélu secrétaire général du syndicat des travailleurs de Djibouti Télécom (STDT. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Expert Câblage - Algérie CGI (80 personnes, groupe AF1) est une société d'ingénierie et de conseil spécialisée en expertise technique dans le milieu des télécommunications et des nouvelles technologies (www.cgisas.fr <http://www.cgisas.fr>). La société recherche un expert en câblage de châssis NS1 et confection de Boîtes de Jonction. Il s’agit d’une mission initiale en Algérie pendant 1 mois. Pour de plus amples informations, contactez olivier.blomme@group-cgi.com <mailto:olivier.blomme@group-cgi.com>
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