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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 99 janvier 2009

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Vivre dangeureusement cette année – comment survivre dans un univers en perte de croissance

Bien que l’Afrique ait été largement épargnée par l’apocalyptique débacle financière, aujourd’hui tout est interconnecté. La réduction des ventes d’habits et de chaussures fabriqués en Chine dans les pays développés (il suffit de voir les chiffres catastrophiques pour la période de Noël) signifie la réduction des ventes de matières premières et agricoles provenant d’Afrique. Les opérateurs africains verront au moins une réduction de la pression sur leurs marchés et dans le pire des cas, les scénarios sont plutôt moroses. Russell Southwood s’interroge sur ce que les opérateurs peuvent faire pour maintenir leurs activités.

Pour l’Afrique, l’économie mondiale est comparable à un dinosaure: il faut du temps pour que le message passe de la tête à la queue. Les vagues de la récession dans les pays développés n’ont pas encore vraiment touché les côtes africaines. Mais l’incertitude subsiste pour cette année. Les nouvelles sont mitigées: les exportations seront probablement en baisse mais cela vaudra ausssi pour certains coûts comme l’énergie par exemple. Les ajustements des taux de change avec le renforcement de la valeur du dollar se traduiront par une augmentation du taux d’inflation.

Derrières ces facteurs macro-économiques, une analyse plus pointue suggère que l’ensemble des opérateurs – Internet et mobile – pourraient faire face à une baisse de leur chiffre d’affaires de l’ordre de 10 à 20%. L’ampleur de la baisse ne sera évidemment pas répartie uniformément mais il n’y a rien qui laisse à penser que certains seront épargnés. Par conséquent la première question qui saute à l’esprit est: est-ce que vous avez un plan B pour faire face à une chute du chiffre d’affaires d’une telle envergure?

En dépit d’un marché très sensible au prix, les opérateurs africains ont pris l’habitude de vendre leurs services à des prix relativement élevés avec une qualité qui laisse souvent à désirer. La soif de communication a été tellement grande que les consommateurs ont trop souvent pardonné ses défauts. Avec le développement des services de communications, ils sont devenus plus expérimentés et montrent plus de discernement. La pression sur leurs rentrées d’argent va plutôt augmenter les attentes des consommateurs que de les réduire.

Par conséquent que pouvez-vous faire pour tenir bon quand les temps deviennent plus durs?

Définir le prix plancher – Plus de concurrence entrainera une baisse des prix. Les seuls facteurs limitants sont la couverture et la qualité. Chacun connait le principe de l’élasticité des prix. Plus bas est le prix et plus grands sont le nombre d’utilisateurs et le volume de consommation.

Il est par contre plus difficile d’estimer le seuil auquel le nombre d’utilisateurs ne génére plus assez de revenu pour justifier une baisse des prix. Balancing Act a développé une méthodogie de calcul de l’élasticité des prix qui vous pemet de trouver ce seuil et de planifier votre stratégie commerciale en fonction de ce seuil. Si vous ne connaissez pas ce prix plancher c’est un peu comme marcher à l’aveuglette.

Les opérateurs mobiles africains ont fait de leur politique des prix un point fort de leur stratégie marketing sans pour autant toujours en comprendre ses conséquences. Certains admettent en privé que leur politique des prix est fixée au jour le jour. Certains segments du marché exigent une offre aussi tactique. Mais pourquoi pas proposer des prix qui sont plus compréhensibles (et prendre l’avantage sur les concurrents) comme point central sur le marché. Une politique des prix plus transparante sera une valeur essentielle d’une marque.

Etre plus aimé – Un très petit nombre d’utilisateurs génére une part importante de votre chiffre d’affaires. Des programmes de fidélisation ont vu le jour dans des marchés en voie de saturation. Le temps est propice pour réorienter certains de vos coûts marketing : moins en faveur des consommateurs à faible usage et plus en faveur ceux qui participent le plus à votre chiffre d’affaires qu’ils soient pré-payés ou post-payés.

Ces consommateurs devraient se sentir « spéciaux » mais il y a peu de signes indiquant que les opérateurs font des efforts dans ce sens. Dans la plupart des pays, l’image de marque des opérateurs n’est pas un facteur influençant la décision de l’utilisateur. Le choix tourne plus cyniquement autour de «rien de mieux» ou plus pragmatiquement vers celui «qui est le moins mauvais».

Les marchés africains concurrentiels ont un faible niveau de rétention et certains utilisateus arrêtent de payer ou réduisent leurs dépenses quand d’autres paiements doivent être faits comme par exemple les frais de scolarité. Les opérateurs doivent être en mesure de réduire cet effet en dent de scie sur leur chiffre d’affaires tout en s’assurant que les utilisateurs ont assez de confiance pour continuellement dépenser de l’argent sur les services de communication. La vente de plusieurs cartes SIM par utlisateur a un effet réconfortant sur le nombre d’utilisateurs quand il s’agit d’annoncer publiquement la taille du parc d’usagers (ce chiffre devien même plus grand si on allonge la périodicité de publication). Mais ce monde parallèle rédiculise les chiffres relatifs à l’ARPU et la marge bénéficiaire de vos activités. Il s’agit bien de la carotte mais un seuil minimum d’usage devrait être pris en compte pour le calcul réel de l’ARPU.

Changer d’anciens postulats – Les opérateurs mobiles s’étaient presque résignés à avoir un faible volume de minutes vers l’international parce que le supplément à payer pour la mobilité signifiait que les tarifs étaient trop élevés pour réellement concurrencer les tarifs du fixe ou de la téléphonie IP. Durant les derniers dix-huit mois, les tarifs sur les destinations internationales ont non seulement baissés dans les marchés les plus concurrentiels mais ils ont a aussi enrégistré une convergence des prix sur les destinations internationales fixes et mobiles. Les programmes de roaming au tarif local ont accentué cette tendance. Les opérateurs mobiles ont à présent la chance de mettre en place une tarification leur permettant de capturer des destinations à fort volume comme la France, le Royame Uni et les Etats-Unis. D’autres destinations créées par l’effet de diaspora offrent des opportunités similaires. Les opérateurs de téléphonie fixe devront réagir avec intelligence pour conserver leur capacité à contrôler le marché et leur avantage en terme de prix.

Sans obligations contractuelles – Les zones urbaines dans des marchés clés en Afrique sont de plus en plus couvert par des réseaux voix et données sans fil. Les réseaux Wi-Fi poussent comme des champignons. Parmi les 150 réseaux WiMAX déployés à travers le monde, 100 sont situés en Afrique. 2008 a été l’année des téléphones tactiles intelligents avec l’iPhone, le Backberry Storm et le plus prosaique Nokia 5800. Ces combinés permettent de faire de la téléphonie IP à travers des logiciels variés, Skype étant le plus connu. Il est temps maintenant de réfléchir à la perte éventuelle de cette source de revenu pour quelque chose de plus productif en reconnaissant les potentialités de la télephonie IP. Il s’agit d’élaborer des modèles de prix et de coûts qui en tant qu’opérateur mobile vous permettront de conserver votre chiffre d’affaires et en tant que nouveau FAI vous permettront de concurrencer les nouveaux opérateurs intégrés verticalement.

Protéger le chiffre d’affaires n’est qu’une partie de l’enjeux et probablement pas la partie la plus importante. La réduction des coûts est l’autre enjeux:

Les coûts liés à une intégration verticale: Les opérateurs mobiles africains ont étendu leur couverture et ont attiré avec succès un nombre considérable d’utilisateurs de services de données. Certains sont même prêts à offrir de l’ADSL suivant en cela une stratégie d’offre complète. Cependant si les chiffres recensant le nombre d’utilisateurs dans les marchés les plus développés se confirment, la question du coût sera bientôt un casse-tête.

Une adoption de l’ordre de 8 à 12% en Europe a réduit les marges EBITDA de l’ordre de 1.5 à 3%. Les niveaux d’adoption en Afrique sont plus bas mais les coûts de déploiement d’un service données en marge de la voix auront les mêmes conséquences. Cela explique en particuliers la popularité du WiMAX en Afrique par rapport au reste du monde. Il s’agit bien de mettre en place des réseaux données séparés dans des zones à fort usage ou de voir à des possibilités de combiner des offres fixes et mobiles.

Mais juste quand vous pensez que vous avez fait un mouvement décisif, vous constatez qu’il y a toujours quelqu’un d’autre qui se lance. Qui aurait pensé que la fibre au domicile serait lancée à Lagos? Les chances de succès sont discutables mais c’est un élément supplémentaire de réflexion quant à la rétention des consommateurs disposant d’argent. Une fois disponible, le service continuera d’exister.

L’évolution vers des réseaux IP – Avec des prix élevés sur les transmissions nationales à travers l’Afrique, il est 30 à 50% moins cher de construire son propre réseau de transmission dans la plupart des pays. La même tendance de prix est observée au niveau de la boucle locale mais les économies de coûts sont moins facile à réaliser pour les opérateurs, en particulier dans les marchés les moins concurrentiels.

Si les opérateurs fixes adoptaient une logique plus commerciale, ils réduiraient les prix pour défendre leur position mais ils font bien trop souvent la une des journaux à cause des enjeux politiques liés à l’emploi d’une large main d’oeuvre: l’incomfort de leur situation les empêche d’être commercialement aggressif. Les opérateurs mobiles ont commencé à discuter le partage d’infrastructures. Bien que la discussion soit compliquée, elle comporte des avantages évidents si les capitaux d’investissement se font plus rares. Le partage de mâts dans des zones commercialement moins viables est un autre aspect à considerer et si les activités s’accroissent, il est toujours possible de mettre fin au partage.

Les transmissions transfrontalières sont un autre segment qui présente des potentialités. Au cours des deux prochaines années, les banques du Nigéria auront par exemple une présence dans un plus grand nombre de pays dont certains ne disposent pas de connectivité par fibre sous-marine. Ces nouvelles activitées transfrontalières africaines constitueront les fondements d’une nouvelle catégorie de larges opérations.

Maitriser les charges: Bien que les opérateurs mobiles aient beaucoup moins de salariés que les opérateurs historiques, cela ne veut dire qu’ils n’ont pas besoin d’ajuster leur masse salariale. L’externalisation par exemple de la gestion et la maintenance du réseau suppose une maitrise et une réduction des coûts. Il y a une variété de sociétés – des équipementiers et d’autres types de sociétés – qui offrent ce type de service prenant en compte les coûts et les difficultés pour trouver du personel expérimenté.

Un des plus gros postes de dépense est l’achat de diesel pour les stations de base. Vous pouvez souffler un peu avec la baisse du prix du pétrole depuis son point le plus haut mais il n’est pas question de s’endormir. On disait des hommes politiques en Irelande du Nord que lorsqu’il pleuvait, ils ne pouvaient pas réparer le toit mais lorsqu’il ne pleuvait pas ils n’ont rien fait non plus. Vous ne souhaitez pas vous trouver dans la situation concernant la question de l’énergie. Il y a un certain nombre d’équipments disponibles sur le marché qui sont plus écologiques et moins chers. Il vient mieux les tester maintenant que d’attendre la prochaine augmentation du prix du pétrole.

Plus écologique: Certains disent que ce mot ne fait pas partie du dictionnaire africain mais il est bien possible qu’ils se trompent. Des habitants d’un district à Lagos ont déconnecté un mât en signe de protestation contre sa construction au milieu d’une zone résidentielle. En Côte d’Ivoire, une association de défense des consommateurs milite contre les conséquences des ondes radio-électriques pour ceux habitant près de mâts. La sonnette d’alarme a été tirée renforçant le besoin de se pencher sur les questions d’énergie et le partage de mâts dans les zones urbaines.

Ceux qui se préparent bien pour affronter les temps durs en 2009 et peut-être 2010 seront parmi ceux qui continueront à réaliser une bonne marge bénéficiaire avec le retour de la croissance. Est-ce que vous faites partie de ce lot ?

ACTUALITES TELECOM

INDEX

260 sites d'émission, 6 points d'interconnexion - Expresso démarre en force au Sénégal

Après l'habituel 77 pour composer un numéro Orange et le 76 pour faire un numéro Tigo, les usagers devront désormais compter avec le 70, pour appeler les abonnés Expresso.

Le label de Sudatel a présenté, hier, devant un parterre de journalistes, ses offres sur le marché de la téléphonie : 1,5 franc la seconde vers tous les réseaux et à toute heure, 30 francs la seconde à l'international.

Ce sont là les prix d'Expresso qui offre, par ailleurs, gratuitement, le service de transfert de crédit. Et les abonnés peuvent partager du crédit pour des montants de 100 francs à 10 000 francs.

Expresso ne commercialise pas, isolément, des puces téléphoniques. Il met à la disposition des usagers un package contenant une carte Uam, différente de la carte Sim et un téléphone portable qui ne pourrait supporter une carte puce autre que celle de Expresso.

Sudatel propose, pour l'instant, les forfaits prépayés avec usage de cartes prépayées de 1 000 francs, 2 000 francs, 5 000 francs et 25 000 francs. La durée de validité du crédit est illimitée, note-t-on.

La filiale soudanaise intervient sur la téléphonie fixe, le mobile, l'Internet et l'international. Mais, seul le service de téléphonie mobile est mis sur le marché. Une façon de faire les premiers tests, grandeur nature, avant de se lancer dans la concurrence, sur tous les segments.

Pour vendre ses produits, Expresso dispose d'une agence, sise à l'immeuble la Rotonde et compte à son actif neuf distributeurs agréés, 11 points de vente ou Expresso Shop.

Aussi, a-t-il noué des partenariats avec des points de vente de portables où le label de Sudatel sera installé par une enseigne lumineuse. Sous peu, 5 000 boutiques de quartier et des points de vente mobiles seront fonctionnels.

Expresso-Sénégal propose une technologie de troisième génération, la 3G, basée sur le CDMA et un réseau de transmission IP adapté aux besoins de téléphonie nationaux, notamment une couverture nationale, des téléphones pratiques et économiques.

La licence globale de Sudatel lui permet d'utiliser toutes les technologies, les normes et tous les standards. L'installation de 260 sites d'émission, de 6 points d'interconnexion et d'un réseau de transmission IP à travers tout le pays permet à Expresso-Sénégal de démarrer ses activités avec une couverture nationale.

Saint-Louis, Thiès, Touba, Kaolack et Tambacounda abritent les points d'interconnexion alors que deux antennes seront implantées à Matam et Ziguinchor pour augmenter les spectres de fréquence.

Selon le directeur de Expresso Sénégal, Emmanuel Hamez, sa société dispose de six points d'interconnexion, au moment où tous les concurrents, sur le marché sénégalais, n'en disposent que de deux.

Sudatel a acquis, courant septembre 2007, pour 200 millions de dollars, environ 90 milliards de francs, la troisième licence de téléphonie du Sénégal et la deuxième licence globale.

Le directeur d'Expresso explique qu'investir autant d'argent dans une licence de troisième génération permet de faire des investissements lourds tout en gageant de la qualité des services.

Non sans ajouter que 'la nécessité de sortir des frontières nationales vers des marchés porteurs a un prix.

Nos licences sont universelles et de troisième génération pour de longue durée entre 15 et 20 ans. Par l'universalité et la durée, on sécurise le business en ayant la possibilité de nous adapter à toutes les évolutions'.

L'annonce de la venue de Sudatel sur le marché sénégalais avait fait couler beaucoup d'encre, notamment à cause d'une supposée appartenance du groupe soudanais à un mouvement terrorisme.

Le lancement officiel des activités de la filiale a été l'occasion pour M. Hamez d'affirmer que les sommes utilisées par Sudatel pour s'offrir en septembre 2007 une licence de téléphonie globale proviennent uniquement des profits générés par la filiale au Soudan et celle en Mauritanie.

Pour 90 milliards de nos francs, la licence de Sudatel a été 'acquise au plus fort', mais le directeur de Expresso estime que sa durée de validité qui est de 20 ans, permettra à la société d'amortir ses investissements.

(Source: Walfadjri)

Telma présente son bilan pour 2008 en attendant l’arrivée d’un 4ième opérateur mobile sur le marché malgache

Quel est le bilan de l'année 2008 pour le secteur des télécommunications ?

Une nouvelle ère est arrivée avec la fin du gel de la délivrance des licences en juillet 2008. Tout le monde peut maintenant s'investir sur le marché. D'ailleurs, une nouvelle licence vient d'être octroyée par le ministère.

Mais ce qui a surtout marqué 2008, c'est la réalisation du backbone national Telma. Notre société a tenu ses engagements de mettre une infrastructure de qualité pour développer l'économie nationale.

Du point de vue international, Telma est aujourd'hui le quatrième opérateur dans le consortium qui met en place le plus gros réseau de câbles sous-marin en Afrique, EASSY dont les travaux ont déjà débuté, et qui transportera huit fois plus de débits que le câble SAFE.

Pouvez-vous préciser ce qu'est le «back-up» ?

Le back-up est une boucle permettant de sécuriser la connexion. En 2009, Telma mettra en place avec Sagem la boucle en fibre optique de 24fibres Toamasina-Antananarivo-Fianarantsoa-Manakara-Toamasina.

Ce qui portera à 3 000 km la longueur de la fibre optique Telma à Madagascar d'ici la fin de l'année. Malgré cela, il reste beaucoup de régions à couvrir, et le ministère de tutelle a encouragé les opérateurs téléphoniques à trouver un compromis autour d'un consortium pour développer les infrastructures nationales de ce type.

Quel est votre avis sur l'arrivée de Madamobil, le quatrième opérateur mobile ?

Madamobil a eu sa licence juste après la libéralisation du secteur des télécommunications. Tout le monde attend son arrivée effective sur le marché. Cela va bousculer encore plus le secteur.

Cela va-t-il changer le marché de la téléphonie mobile ?

Aujourd'hui, on compte environ 4 millions d'abonnés mobiles, sont répartis à 50% pour Orange, et environ 1 million d'abonnés chacun pour Zaïn et Telma Mobile. Madamobil devra donc s'intégrer au paysage dans ce contexte.

Je voudrais juste noter que Telma Mobile a réussi à atteindre 1 million d'abonnés que je remercie pour leur confiance, en seulement deux ans d'existence. Avant 2010, Madagascar atteindra certainement les 6 millions d'abonnés.

(Source: L’Express de Madagascar)

Actualisation du Code des télécoms, une nécessité pour améliorer la qualité du service en Côte d’Ivoire

Le directeur général de l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci), Kla Sylvanus, a déclaré ce lundi au siège de cette structure, que les textes qui régissent les télécommunications en Côte d'Ivoire sont inadaptés et ne permettent pas une lutte efficace pour une meilleure qualité de service, notamment au niveau de la téléphonie mobile.

C'était lors d'une séance d'échanges avec une délégation de la Fédération des consommateurs unis (FCU), conduite par son président Touré Al Moustapha. Cette rencontre intervient à la suite des accusations portées contre l'ATCI par la FCU, lui reprochant de ne rien faire pour améliorer la qualité du service dispensé par les opérateurs de téléphonie mobile.

En effet, selon Al Moustapha, une enquête diligentée par ses soins indique que les consommateurs se sentent volés par les opérateurs de téléphonie mobile, qui, du fait de la mauvaise qualité de l'écoute, des coupures brutales pendant la communication etc, les font payer deux fois plus cher une même communication.

Aussi, tient-il l'ATCI, «gendarme des télécoms en Côte d'Ivoire », responsable de cet état de fait. En réponse, le directeur général de l'ATCI a expliqué, exemple à l'appui, qu'il n'a pas de moyens de faire mieux.

Car, en plus des textes qui sont dépassés (ils datent de 1995), les cahiers de charges des opérateurs de mobile ne prévoient que des pénalités insuffisantes pour les contraindre à améliorer leurs services.

M. Kla Sylvanus a, toutefois, souligné que, conscient des désagréments que subissent les consommateurs, la structure qu'il dirige a entrepris des démarches pour actualiser le Code des télécoms ainsi que les cahiers de charges des opérateurs du secteur.

Il a ensuite appelé les consommateurs qu'il considère comme des partenaires de l'Agence à appuyer ses actions de manière à obtenir une amélioration du service téléphonique en Côte d'Ivoire.

En outre, le directeur de l'ATCI a expliqué à ses hôtes que l'une des raisons qui ont sous-entendu l'ouverture du secteur de la téléphonie mobile à plusieurs opérateurs, est justement, d'offrir plusieurs choix aux consommateurs.

Il les a donc exhortés à faire le choix des meilleurs réseaux et à boycotter ceux qui offrent de mauvais services. Ce, pour amener les derniers à s'améliorer.

(Source: Fraternité Matin)

Postes et Télécommunications au Congo: bilan de l'année écoulée

Ayant totalisé le 31 décembre dernier une année et un jour depuis son arrivée à la tête du département des Postes et Télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, le ministre Thierry Moungalla a fait, devant la presse, un bilan à mi-parcours des dossiers brûlants relatifs au développement et à la modernisation du secteur dont il a la charge.

Intervenu à la suite de visites impromptues organisées dans les structures relevant de sa tutelle (la Sotelco, la DGACPT et la Sopeco), le bilan des douze derniers mois de Thierry Moungalla relève, au regard des missions qui lui sont confiées, un satisfecit sur certains projets dits structurants où des avancées ont été enregistrées, notamment sur le projet de couverture nationale et celui d'installation de la fibre optique dont l'intérêt consiste à réduire le retard observé par le Congo en matière d'infrastructure de communication. « Ces deux projets ont connu un certain développement en 2008 », a déclaré Thierry Moungalla.

Outre ces projets, deux autres dossiers tout aussi importants, à savoir la mise en place du cadre juridique et réglementaire souhaité par les professionnels du secteur et les partenaires multilatéraux (Banque mondiale et FMI) ont connu également une évolution.

« Aujourd'hui, ces dossiers sur notre table de travail ont obtenu un avis de non-objection après trois années d'efforts. C'est dire que le secteur des Postes et Télécommunications a rempli sa part concernant les conditions imposées par la Banque mondiale et le FMI, ce qui est un progrès important », a-t-il précisé.

Conscient du fait que nombre de dossiers concernant le secteur des Postes et Télécommunications demandent encore beaucoup d'efforts, le ministre Moungalla s'est réjoui de l'établissement d'un document contenant les objectifs, tant en matière d'infrastructures, de réformes juridiques qu'en matière d'instillation et de dissémination de la culture numérique dudit secteur.

Au sujet des efforts enregistrés au niveau d'administrations telles que la Sotelco et la Sopeco, deux structures qui depuis la scission-dissolution de l'Office national de postes et de télécommunications (ONPT) attendent un véritable redressement, il ressort du bilan de Thierry Moungalla que des signes positifs sont perceptibles. « La Sotelco arrive aujourd'hui sans être sous perfusion de l'État à faire face à ses charges courantes. C'est un progrès, et notre satisfaction est que l'entreprise ait pu relever ce défi, ce qui va favoriser la mise en place d'une véritable politique de redressement », a-il-indiqué.

Par ailleurs, grâce à la remise en service du central téléphonique de Pointe-Noire et la réception prochaine de nouveaux équipements pour les centraux téléphoniques de Brazzaville, le ministre entend entreprendre la modernisation de la téléphonie fixe, notamment à Brazzaville, en vue d'une éventuelle ouverture de la Sotelco au capital privé. « Tout ce qui est entrepris devra permettre, dans le court ou moyen terme, de voir comment procéder pour soit privatiser entièrement la société soit ouvrir son capital au privé », a-t-il annoncé.

S'agisant de la Sopeco, il a relevé que des efforts étaient également réalisés au sein de cette structure qui dispose ce jour, avec l'appui de l'Union postale universelle, d'instruments qui vont lui permettre de rendre lisible son avenir et redonner vie à la poste congolaise.

Aux nombres des efforts accomplis pendant les douze mois écoulés par le ministre Moungalla s'ajoute également la gestion des fréquences entre les deux Congo et dont la bataille de répartition remonte à seize ans.

Ainsi, en vue de solutionner, un tant soit peu, cette question, et en attendant le règlement définitif par les deux gouvernements, le département a acquis par le biais de la direction générale de l'administration centrale des Postes et Télécommunications (DGACPT), un véhicule technique chargé de gérer et de contrôler les fréquences non attribuées.

(Sources: Les dépêches de Brazzaville)

EN BREF :

- L'opérateur algérien de téléphonie mobile, Mobilis, propose à ses abonnés l'envoi de SMS avec la mention "Ghaza" dont le coût sera versé aux profits des populations de Ghaza en signe de solidarité, a-t-on appris auprès de cet opérateur.

- Les repreneurs éventuels qui ont été retenus pour la phase finale de sélection dans la privatisation de la Sotelma au Mali seraient au nombre de dix, dont sept opérateurs de renoms: Maroc Télécom, le Russe MTS (Mobile Télésystèm), l’égyptien Orascom, Portugal Télécom, Sudatel, le britannique Vodafone et Zain (ex Celtel).

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Connexion Internet - Le haut débit en point de mire en Tunisie

400 mille abonnés ADSL prévus pour 2009. En 2008, ils étaient 220 mille et 114 mille en 2007Les grands investissements engagés par l'Etat ont permis à la Tunisie de multiplier par quatre sa capacité de connexion à l'Internet qui a atteint 11,2 gigabits/s en 2008 contre seulement 2,4 gigabits/s en 2007.

Ces investissements ont rendu également possible l'amélioration de la qualité des prestations et services Internet.

Il s'agit, désormais, d'une couverture qui touche la quasi-totalité des régions à travers une connexion ADSL de 245 villes. Cette couverture haut débit s'est améliorée de 80 % en 2008 par rapport à l'année précédente pour atteindre 558 centres régionaux équipés en ADSL.

Ainsi,le nombre des abonnés ADSL a atteint, en 2008, 220 mille , contre 114 mille en 2007 et seulement 45 mille en décembre 2006. Il est prévu que ce nombre atteigne 400 mille cette année.

Les tarifs, quant à eux, ont connu en 2008 une réduction sensible qui a atteint 25 % pour la connexion ADSL. Cette réduction a commencé dès décembre dernier.

Par ailleurs, près de trois cents institutions éducatives et de recherche scientifique ont bénéficié d'une connexion haut débit.

Six mille autres institutions relevant du ministère de l'Education et de la Formation ont bénéficié d'une connexion haut débit, et ce, dans le cadre d'un programme d'amélioration et de mise à niveau du réseau éducatif. Cela permettra de multiplier par 15 le débit.

Autre composante non moins importante:à partir de ce mois, démarrage de la connexion Internet à travers les fibres optiques et les lignes SDSL qui permettra une meilleure prestation pour les entreprises.

A rappeler qu'une fibre optique est un fil en verre ou en plastique très fin. Elle a la propriété de conduire la lumière et sert dans les transmissions terrestres et océaniques de données.

Elle offre un débit d'information nettement supérieur à celui des câbles coaxiaux et supporte un réseau "large bande" par lequel peuvent transiter aussi bien la télévision, le téléphone, la visioconférence ou les données informatiques.

(Source: La Presse)

90 pour cent des travaux du réseau intranet administratif réalisés au Sénégal

Le Secrétaire général de la Présidence de la République, Abdoulaye Baldé, a révélé que 90 pour cent des travaux du Centre de ressources de l'intranet administratif du Gouvernement ont été réalisés en l'espace de neuf mois au lieu des deux ans initialement prévus.

M. Baldé a fait cette révélation lors d'une récente visite des locaux du centre, un bâtiment de trois étages situé dans l'enceinte du Technopole (banlieue dakaroise). Avait aussi pris part à la visite le directeur général de l'Agence informatique de l'Etat, Tidiane Seck.

Financé par la Coopération chinoise à hauteur de 25 milliards de FCFA, cet espace couvre tout le territoire national en mettant tous les agents de l'Etat dans un réseau unifié permettant ainsi une fluidité dans les échanges d'informations entre eux. Tous les hôpitaux et tous les grands centres de santé ainsi que les universités et les collectivités locales vont être connectés au réseau.

Celui-ci permet aux agents de l'Etat de communiquer par téléphonie sans fil et par vidéo conférence. Des démonstrations très concluantes ont d'ailleurs été faites sur place par l'interconnexion entre la Présidence, la Primature, l'ADIE et le siège du réseau.

"Ce réseau nous permettra de gagner en efficacité et en temps dans le domaine du travail administratif, sans compter les gains économiques qui seront réalisés par l'Etat dans son budget téléphonique estimé à des milliards de FCFA", a dit le secrétaire général de la Présidence de la République.

Citant l'exemple des universités, M. Baldé a indiqué qu'un professeur de l'Université de Dakar, grâce au réseau, peut dispenser des cours magistraux à des étudiants de Ziguinchor ou ailleurs à l'intérieur du pays. De même, dans le domaine de la santé, un malade pourra avoir plusieurs médecins à son chevet. Un spécialiste de l'hôpital Fann, un autre de Saint-Louis et un troisième de l'hôpital Le Dantec pourront de façon concertée faire un diagnostic pour prodiguer le meilleur traitement au malade.

Le réseau permettra aussi de sécuriser davantage les communications entre administratifs. Lesquels sont désormais dotés d'un opérateur de téléphonie interne (fixe et cellulaire).

Pour la première phase, sept régions (Dakar, Saint-Louis, Louga, Diourbel, Kaolack, Thiès et Fatick) sont connectées au réseau par fibre optique. Mais d'ici six mois, toutes les régions seront connectées, a assuré M. Baldé.

Le Secrétaire général de la Présidence de la République a exprimé le voeu pour que le réseau soit officiellement lancé par le chef de l'Etat et son homologue chinois, attendu à Dakar à partir du 13 février pour une visite.

Abdoulaye Baldé a par ailleurs annoncé l'installation actuellement à la Présidence de la République d'équipements en matière de télécommunications pour permettre aux différents chefs d'Etat d'échanger entre eux par vidéoconférence. "L'Afrique est à la pointe des Nouvelles Technologies", a-t-il conclu.

(Source: APS)

L’Eepad perd 30 milliards de centimes suite à la réduction de 50% sur les tarifs d’accès au haut débit en Algérie

Après la série de rumeurs faisant état de la dégradation de l’état financier de l’Eepad, son directeur général, Nouar Harzallah, a annoncé hier sur les ondes de la Chaîne III que les pertes occasionnées à son entreprise par la baisse de 50 % sur les tarifs d’accès à Internet haut débit, décidée le 20 avril dernier, s’élèvent à 30 milliards de centimes. Cette décision qui, rappelons-le, a affecté l’ensemble des providers dont certains ont perdu 50 % de leur chiffre d’affaires alors que d’autres ont été contraints carrément de fermer boutique a notamment engendré une forte demande de la part des citoyens sur la connexion alors que les offres sont restées toujours les mêmes.

Le directeur général de l’Eepad a souligné que les ISP encore opérationnels sont toujours dans l’attente de l’application de la réduction sur les tarifs d’accès à la bande passante et aux liens, promis au même titre que la baisse de 50%, afin que ces derniers puissent amortir les pertes.

Et, en dehors de la révision espérée des tarifs, Harzallah se déclare conscient de la nécessité de se tourner davantage vers la création du contenu local et le développement de services à valeur ajoutée et d’autres applications électroniques, seule planche du salut actuellement pour les providers. Plus loin, le DG s’est félicité de la création annoncée au cours de l’année d’un fonds de soutien aux développement des Tic qui devrait, de son avis, favoriser la création d’un environnement favorable et d’un régime juridique protecteur de la propriété intellectuelle et créer des services à valeur ajoutée.

Le projet multisectoriel «E-Algérie 2013» qui comprend ces aspects est orienté, explique Harzallah, sur 13 axes principaux à commencer par la création d’une infrastructure de qualité pour le développement du haut débit et du très haut débit. Car de 1999 à 2007, tous les projets initiés ont été plus orientés vers le bas débit et l’accès ADSL en attendant la deuxième phase de développement du haut débit filaire et de la solution WiMAx d’appoint. Le grand défi s’articule aussi, à en croire le directeur général, autour de la consommation de l’information locale et le développement du contenu national. «La nouvelle stratégie doit s’orienter vers le partenariat national public-privé dépassant le problème d’accès à Internet et favorisant le développement du contenu national», soutient-il.

Au sujet de l’opération Ousratic qui est à «mi-chemin de sa concrétisation», Harzallah révèle que la nouvelle stratégie mise en place est basée sur la création de besoins, la bonification des intérêts et la baisse de la TVA de 17 à 7%sur les P.C.

(Source: El Moudjahid)

EN BREF :

- Le projet de base nationale des données bibliographiques en ligne, par la collecte et la numérisation de tout le stock du produit scientifique et technique fourni par l'université algérienne, sera achevé cette année. Le Cerist, a indiqué le chef du service de l'information scientifique et technique (IST), Meftouh Nouredinne, a été chargé par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, pour mettre en place le projet de "collecte et numérisation de tout le stock national des informations scientifiques et techniques".

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Passeports semi-biométriques congolais- Thambwe Mwamba tente de sauver les meubles

Avec dans leur lot des passeports qui portent des numéros de série identiques, on les appelle désormais les passeports à problèmes. Dans tous les cas, ils ont sérieusement écorné le crédit de tout un pays.

Ce n'est pas dans deux ou trois jours que l'on va tirer les rideaux sur les passeports semi-biométriques. Il en faut encore plusieurs du fait de la grossière méprise commise dans l'impression de ce document : des numéros de série identiques, poussant ainsi certaines ambassades, le Benelux notamment, à ne pas accorder de visa à leurs détenteurs.

Comme c'est par ces passeports que le scandale est arrivé, le ministre des Affaires étrangères n'a pas trouvé mieux que d'en interrompre la délivrance. « Dans un cas comme celui-là, nous avons pris nos responsabilités. J'ai interrompu immédiatement la délivrance de ces passeports », a indiqué Thambwe Muamba.

Et d'expliquer : «Ceux qui avaient passé la commande de cette nouvelle série de passeports semi-biométriques - 53.000 au total - n'ont pas eu le temps nécessaire de se rendre compte qu'ils avaient commis une erreur monumentale, à savoir ces passeports semi-biométriques ont les mêmes numéros de série que les passeports ordinaires qui étaient déjà en circulation ».

Résultat : on peut trouver deux porteurs congolais d'un passeport ordinaire portant le même numéro. « Il est évident que, même nous au niveau congolais, nous ne l'aurions jamais accepté», a déclaré le ministre. «On aurait pu s'en rendre compte et ce, d'autant plus que ces passeports ont été imprimés par l'Hôtel de monnaies », commente-t-il.

«Nous allons corriger»

«Nous allons essayer de corriger cette méprise avec les passeports biométriques à partir du mois d'avril prochain », s'est engagé le ministre des Affaires étrangères, affirmant que l'on allait « remplacer en priorité les passeports semi-biométriques pour lesquels les porteurs actuels sont des victimes ».

«Nous trouverons une formule pour les remplacer », a-t-il rassuré. Comment ? Soit gratuitement pour tous ceux qui sont porteurs de ces passeports soit alors on va leur faire payer la différence entre le prix officiel qu'ils ont payé au ministère des Affaires étrangères et le prix du passeport biométrique. Celui-ci, a-t-il indiqué, va se situer autour de cent dollars.

Un accord a été signé avec une entreprise française pour la fabrication d'un million cinq cent mille passeports biométriques définitifs. « Elle va nous livrer les premiers passeports à la fin du mois de mars prochain, à raison de 300.000 passeports par mois à partir d'avril», a révélé Thambwe Muamba, se confiant à radiookapi.

«Je vais, a affirmé le ministre, réunir ce lundi un certain nombre d'ambassadeurs pour que nous puissions trouver une formule transitoire pour les deux mois qui nous séparent de l'arrivée des passeports biométriques ». De toute façon, il n'y a pas que les pays du Benelux qui posent le problème. « Il y a également d'autres pays du système Schengen », a-t-il reconnu.

(Source: Le Potentiel)

Signature d'un accord de coopération dans le domaine des Tic entre la Tunisie et l'Arabie Saoudite

Consolider les programmes de partenariat et encourager la création de projets mixtes.La Tunisie et l'Arabie Saoudite ont signé, récemment, à Ryadh, un accord visant à développer la coopération dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (Ntic).

L'accord a été signé par MM. El Hadj Gley, ministre des Technologies de la communication, lors de sa visite de travail de deux jours au Royaume (du 10 au 12 janvier) et Mohamed Jamil Ibn Ahmed Mulla, ministre saoudien des Communications et de la Technologie de l'information.

Cet accord vise à mettre en place un cadre propice pour réussir les programmes de coopération et de partenariat, à mettre à profit toutes les potentialités offertes dans les deux pays, à accroître l'échange d'expertises et de compétences et à encourager la création de projets mixtes.

Il vient également inciter les entreprises privées opérant dans le secteur des Ntic dans les deux pays à créer des projets de partenariat fructueux dans les activités et créneaux porteurs.

Les deux parties ont tenu une séance de travail au cours de laquelle ils ont examiné les moyens de mettre en place pour développer la coopération dans ce secteur et créer des projets de partenariat dans les activités corollaires.

Les deux ministres se sont félicités du niveau excellent des liens établis entre les deux pays grâce à la volonté politique des dirigeants des deux pays et leur détermination à consolider les liens de fraternité et de coopération, à accélérer le rythme de concertation, à multiplier les visites des responsables des deux pays et à promouvoir le partenariat entre les hommes d'affaires et les structures économiques et professionnelles des deux pays.

Ils ont exprimé leur volonté de promouvoir l'investissement et d'encourager les promoteurs économiques, notamment privés, à développer des partenariats dans les secteurs vitaux.

M. Gley a fait un exposé sur l'approche prospective du Président Ben Ali, laquelle vise à promouvoir l'économie immatérielle et diffuser la culture numérique, soulignant les réformes successives engagées par la Tunisie et les efforts déployés en vue de moderniser l'infrastructure et créer le maximum de pôles technologiques. Autant d'acquis qui ont habilité le pays à devenir un hub financier régional et à attirer des investissements directs étrangers (IDE).

Le ministre a effectué par la même occasion des visites à des entreprises saoudiennes et s'est enquis des composantes de la cité du Roi Abdelaziz des sciences et de la technologie.

M. Gley s'est rendu au département des communications et de la technologie de l'information, à la poste saoudienne et à Saoudi Télécom. Il a examiné avec les responsables de ces entreprises les moyens à même d'établir des partenariats avec leurs homologues tunisiennes.

Le ministre a rencontré les cadres et compétences tunisiens exerçant au Royaume dans le cadre de la coopération technique dans les domaines des technologies de la communication et de l'information, mettant en exergue les avantages institués par l'Etat pour la création de projets en Tunisie dans le domaine des Ntic.

Les participants à cette rencontre ont exprimé leur fierté des acquis réalisés par la Tunisie grâce à la politique avant-gardiste du Chef de l'Etat, faisant état de leur adhésion aux choix du Président de la République pour la poursuite de l'oeuvre de développement du pays.

(Source: La Presse)

Listes électorales - Le Togo achète 500 kits biométriques

Zetes, l'un des premiers fournisseurs européens de solutions d'identification a annoncé vendredi la signature d'un deuxième contrat avec le Togo. Ce contrat, qui concerne la livraison de 500 kits biométriques mobiles, s'inscrit dans le cadre du projet de révision de listes électorales. Les autorités togolaises avaient déjà fait appel à la même société en mars 2007.

A l'occasion des législatives, la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) avait conclu un contrat avec son homologue congolais (RDC), la CEI (Commission Electorale Indépendante), portant sur le prêt d'environ 3.000 kits biométriques (conçus et livrés par Zetes). Ces kits avaient déjà été utilisés pour l'enrôlement des électeurs en République Démocratique du Congo.

A présent, les autorités togolaises doivent assurer la mise à jour des listes électorales. Il convient d'enregistrer les électeurs ayant atteint leur majorité et de supprimer les personnes décédées ou ayant perdu leur droit de vote.

« Convaincu de l'efficacité de la solution apportée par Zetes, le Togo a pris la décision de devenir lui-même propriétaires de 500 kits biométriques », indique un communiqué de la société belge. Une partie du matériel a d'ores et déjà été livré. La totalité des 500 kits arriveront à Lomé avant la fin du premier semestre 2009.

(Source: Repubic of Togo)

EN BREF :

- Issa Soulé Badarou, le Ministre chargé de l’Economie maritime, du transport maritime et des infrastructures portuaires du Bénin a annoncé l’informatisation des services et directions du port de Cotonou.

- Le projet de programme e-Algérie 2013 est désormais disponible sur le site web du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (www.mptic.dz).

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Le méga-projet «Tunis Telecom City» reçoit le soutien du chef de l’Etat

Le président Zine El Abidine Ben Ali s'est intéressé en recevant, jeudi, M.Issam Youssef Janahi, Président exécutif du Gulf finance House, au méga-projet «Tunis Telecom City » que le groupe se propose de réaliser pour un montant d'investissement de 3 milliards de dollars (4 milliards de dinars environ). Ce projet va contribuer à la création de 26 mille emplois.

Le chef de l'Etat a pris connaissance, à travers un exposé et tableaux, des composantes de ce projet, en l'occurrence, une université internationale de communication, une bourse internationale de communication, un groupement pour le développement des technologies, une zone de libre échange destiné aux affaires, un pôle technologique dans les domaines du multimédia et de développement de contenu.

Le président de la République a porté son intérêt aux contributions et objectifs de ce projet en matière de renforcement de l'investissement, de création d'emplois, notamment, au profit des diplômés du supérieur, de promotion des échanges électroniques, en plus de l'aménagement d'une infrastructure développé pour promouvoir un enseignement de haut niveau dans le domaine des nouvelles technologies de communication.

Le président Ben Ali a souligné toute l'importance que la Tunisie porte aux secteurs porteurs et stratégiques qui s'inscrivent dans le droit fil des orientations et priorités arrêtées en matière des technologies de la communication.

M.Issam Youssef Janahi a déclaré qu'il a été très honoré de rencontrer le Chef de l'Etat et de lui présenter un exposé sur l'avancement du projet du Port financier de Tunis dont le démarrage des travaux de réalisation est prévu pour le mois de février 2009, relevant que ce projet ne manquera pas d'attirer de nombreux investisseurs.

Il a passé, ensuite, en revue les composantes du projet de «Tunis Telecom City » qui vise, essentiellement, à contribuer à la promotion des compétences tunisiennes dans le domaine des technologies de la communication, à la création de 26 mille emplois environ et à la mobilisation de capitaux d'un montant de 3 milliards de dollars (4 milliards de dinars environ).

Il a ajouté que « Tunis Telecom City » figure parmi les principaux pôles technologiques en Afrique du Nord et constitue un projet intégré comportant en plus des institutions de formation, d'enseignement et de recherche, des projets immobiliers, résidentiels et de loisirs.

M. Janahi a souligné que le choix de la Tunisie pour abriter cette cité a été dicté par des facteurs incitatifs àl'investissement, rappelant, à ce sujet, le classement de la Tunisie par le rapport 2007 du forum de Davos parmi les premiers pays en matière des technologies de l'information et de la communication (TIC) et 35ème sur un total de 122 pays en matière de compétitivité macroéconomique.

Le président exécutif du Gulf finance House a évoqué, dans la même optique, les importants investissements consacrés par la Tunisie au secteur des technologies et la promotion de 8 000 compétences dans ce domaine, autant de facteurs positifs qui ont, a t-il dit, encouragé le Gulf finance house à investir dans cette industrie et à attirer les investissements vers le créneau des technologies de la communication.

(Source: Tunisia Online News)

HPS s’offre 100% de S2M au Maroc

L’événement n’a pas pris au dépourvu les observateurs qui, en coulisse, depuis quelques mois, faisaient régulièrement état des bruits d’acquisition entre les deux entités. La Bourse de Casablanca a traité l’affaire sans effervescence, le cours de HPS conservant son niveau de 600 dirhams sur la semaine allant du 1er au 5 décembre 2008.

En s’offrant S2M par gros temps, HPS réalise surtout une opération stratégique en renforçant son portefeuille. La clientèle africaine de la société, acquise à 100%, va de la Tunisie (7 des plus grandes banques de la place) à la Côte d’Ivoire (4 banques), au Soudan, au Togo, au Burkina Faso, à la Mauritanie (à travers un centre de traitement), la Tanzanie, la RDC, au Cameroun, au Niger, etc. Sans compter les positions fortes de S2M au Moyen-Orient, dans le grand centre de traitement de Bombay et aux USA. Forcément, dénote un ingénieur d’une société concurrente à S2M, « dans un modèle de société informatique à forte valeur ajoutée, les éléments de valorisation classique utilisés lors des fusions d’entreprises industrielles sont inversés, avec un portefeuille qui prend de l’importance sur le bilan ». En termes comptables, « S2M n’est pas la perle des Caraïbes, mais de par son portefeuille clientèle, on peut en faire une pépite », poursuit-il en refusant de faire un pronostic sur le montant de la transaction.

Sur un plan purement opérationnel, HPS a vu son résultat opérationnel diminuer de 65% à cause de l’alourdissement de 27% des charges de gestion et des investissements importants en R&D.

Dans tous les cas, l’entrée de HPS dans le capital de S2M à 100% permet aux deux opérateurs de private equity que sont Maghreb Private Equity Fund et Afric Invest de se désengager d’une entreprise qu’ils auront aidé à grandir par leur précieux concours. L’état actuel de la Bourse de Casablanca condamnait d’emblée une voie de sortie par le marché.

Compte tenu des différences de positionnement géographique, l’option de développement par holding semble être privilégiée par le board de HPS. De l’organisation future dépendra sûrement la valorisation de l’ensemble, qui se garde pour le moment de préciser le montant de la transaction.

Sur le plan financier et en dépit de la hausse de 26% de ses revenus récurrents, HPS a été pénalisée, durant le premier semestre de cette année, par la stagnation de la taille de ses projets Powercard et, dans une moindre mesure, par la baisse de 68% du volume d’affaires issu de la vente de licences Oracle. Sur un plan purement opérationnel, HPS a vu son résultat opérationnel diminuer de 65% à cause de l’alourdissement de 27% des charges de gestion, des investissements importants en R&D (lancement de HPS Academy) et, entre autres, de la mise en place de règles de provisionnement.

Parallèlement, l’entreprise a signé neuf nouveaux contrats, dont un conclu avec l’un des principaux organismes de paiement pour gérer son activité dans 22 pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Le montant global du contrat est de 8,6 millions de dollars sur 7 ans. L’entreprise devait aussi assurer le déploiement de l’ensemble des GAB d’Acom au Japon, basés sur la technologie Powercard. L’opération, qui concerne un parc de 3000 GAB, devait prendre fin durant ce mois de décembre.

(Sources: Les Afriques)

EN BREF :

- Le directeur général d’Expresso Sénégal, le troisième opérateur de téléphonie, a coupé court aux rumeurs faisant état d'une provenance illicite de l'argent ayant servi à l'achat de la licence globale. Emmanuel Hamez a précisé que l'argent qui a servi à l'achat de cette licence globale provient de la vente de la licence d'une filiale de Sudatel au Soudan.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Service TV mobile - MTN offre des terminaux à 200 testeurs en Côte d’Ivoire

Dans le cadre de la phase test du service TV Mobile sur le territoire de la ville d'Abidjan, la société de téléphonie mobile a offert vendredi denier dans un célèbre hôtel de la place, 200 mobiles TV à 200 testeurs recrutés après une sélection rigoureuse par un cabinet de la place.

Ces personnes auront pour mission de vanter les bienfaits de ces mobiles, d'être les ambassadeurs de ces appareils auprès des populations. Si cette phase est satisfaisante, MTN procèdera à la commercialisation de ces terminaux.

Coulibaly Aboubacar, qui représentait son directeur général, a indiqué que l'arrivée du mobile TV en Côte d'Ivoire est une grande première en Afrique. Il s'agit, selon lui, pour les testeurs d'expérimenter ces produits et de les "vendre" autour d'eux.

La démonstration de ce mobile TV a été faite par le sous-directeur produit MTN.

Ces 200 testeurs ont quatre semaines pour convaincre les populations des avantages qu'offre ce mobile qui est le service de télévision numérique sur mobile de MTN Côte d'Ivoire. Par ce service, cette société offre à ses abonnés l'accès au contenu télévisé et radiodiffusé du bouquet Canal Sat mobile.

Le client de cette société pourra accéder à ses chaînes préférées, sur son mobile où qu'il soit dans la zone de couverture : à la maison, au travail, à l'école, au marché, dans ses déplacements. Ce service donne la possibilité à tout abonné MTN CI (prépayé comme postpayé) d'accéder et de vivre sa passion télé en toute mobilité.

Selon les responsables de cette société, l'accès audit service se fait par le biais de la technologie DVB-H (digital vidéo broad casting).

Cette technologie, à les en croire, couvrira, au lancement du service, la zone d'Abidjan et sera étendue aux villes de l'intérieur en fonction de la demande estimée par cette entreprise.

(Source: Notre Voix)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria

Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

PEOPLE

* Suite à la composition d’un nouveau gouvernement au Gabon, Laure Olga Gondjout a été reconduite à la tête du ministère de la Communication, de la Poste, des Télécommunications et des nouvelles Technologies de l’Information.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* eLearning Africa 2009 – Propositions de communication

eLearning Africa est devenue le plus grand évènement panafricain consacré au développement de capacités vouées à l’amélioration de l’enseignement et de la formation par la technologie sur le contient Africain. Elle offre un espace de rencontre à toutes les personnes impliquées dans la planification et la mise en œuvre de la formation et de l’apprentissage assistés par les nouvelles technologies en Afrique.

Cette conférence représente une occasion unique de recueillir des informations précieuses sur les récentes initiatives et les derniers progrès réalisés dans le domaine de la formation et de l’apprentissage via les TIC, domaine en constante évolution."

Pour ceux qui voudraient présenter une expérience, la date limite pour soumettre les propositions de communication a été décalée du 5 décembre 2008 aux 31 janvier 2009. Pour plus d’information voir le site : http://www.elearning-africa.com

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This page last updated on January 31 2009.

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