Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 98 decembre 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
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Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
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DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Ushahidi, une aide en temps de crise via le web et par SMS.

Les applicatifs web africains sont bien trop souvent une copie palote de ceux développés dans le Nord ne trouvant pas par conséquent la faveur des consommateurs tout en ignorant la présence de la télephonie mobile.

L’idée à l’origine du site Ushahdi d’Ory Okolloh est intéressante tout en étant brave et son succès est bien possible pour un continent à la recherche d’une forme de paix intérieure. Russell Southwood s’entretient avec l’instigatrice du projet lors d’une visite récente en Afrique du Sud.

Ushahidi signifie testament en langue Swahili et le projet permet à tout le monde de soumettre des informations sur une crise via SMS, courriel ou en complétant un formulaire en ligne. Okelloh a eu cette idée lors d’une visite dans son pays, le Kenya dans la période de violence qui a suivi les élections. « Je décrivais la situation sur mon blog. Suite à la censure médiatique au Kenya, le blog est devenue une source d’information et les gens ont commencé à m’envoyer des messages ».

A ce stade, Okelloh a décidé de créer un site web où les gens pouvait dire ce qui se passait par courriel ou par SMS : un maillage informatif généré par la population. Ces informations ont ensuite été géographiquement localisées via les cartes de Google et datées permettant de suivre et avec un peu de chance de contrôler la progression de la violence. « Le 3 janvier, j’ai partagé cette idée sur mon blog et demandé si des techniciens kenyans étaient intéressés. Erik Hershman et David Kobia m’ont contacté en me disant qu’ils étaient intéressés de réunir un groupe de techniciens  autour du projet».

« A l’origine, c’était un projet supporté par des volontaires. Quelqu’un nous a ensuite proposer un espace sur son serveur. La communauté de bloggers a fait circuler l’idée du projet et quelqu’un nous a donné les codes courts d’accès pour les SMS. » Finalement, le blog est resté actif pendant plusieurs mois après les élections et maintenant il sert de mémorial retraçant les événements durant cette période.

Pourquoi avez-vous décidé de rendre compte de la situation post-électorale au Kenya ? « Beaucoup de gens nous ont demandé si nous avions sauvé des vies ? Notre fonction principale a consisté à aider à diriger l’aide. Nous avions une page intitulée «comment aider » qui informait les gens sur ce qu’ils pouvaient faire »

Après notre réponse à la situation post-électorale au Kenya, l’équipe d’Ushahidi a été bombardée de propositions suggérant de transformer notre site en un site global permettant de collecter des informations sur des crises se déroulant n’importe où dans le monde. En d’autres termes, quand une crise débute, une autre organisation peut simplement télécharger le logiciel et après quelques réglages dispose de sa propre version. Cette approche présente cependant un problème majeur qui avait beaucoup préoccupé Okello durant la période post-électorale au Kenya, c’était comment vérifier les informations que les gens envoyent ?

Toute agence ou organisation gouvernementale cherchant à comprendre ce qui se passe durant une crise, se retrouve face à la même situation. La semaine dernière, les forces indiennes de sécurité avaient déclaré qu’ils avaient arrêté les tueurs dans la ville de Mumbai. Mais c’est quelqu’un sur Twitter qui a rapporté que la fusillade se poursuivait. Les informations en période de crise proviennent de sources très variées et l’on peut seulement espérer construire une image aussi fidèle que possible de ce qui se passe en ayant autant de sources que possibles.

La dernière crise suivie par le site web retrace le développement de la guerre civile et la crise des réfugiés autours de Goma au Congo DRC. Un partenariat a été signé avec Heal Africa pour proposer ce service et l’équipe est confiante de conclure d’autres partenariat du même type. Mais certaines organisations doivent faire face à de sérieux problèmes : dans une situation politique comme celle-ci, il faut faire attention à de pas antagoniser les gens avec lesquels ils vont peut-être travailler. Lorsque que nous nous sommes entretenus avec Okelloh, une semaine après le démarrage du site, une trentaine de rapports avait déjà été postée et ce chiffre a plus que doubler depuis la semaine dernière.

Okelloh a eu des hésitations quant à la construction du site pour couvrire la crise à Goma mais c’était trop important pour ne pas le faire. « Le logiciel est toujours en test. Nous travaillons aussi sur une version française et nous essayons de voir comment ajouter une fonction de traduction dans les versions futures. » En Afrique du Sud, ils partagent le programme avec Unitedforafrica.co.za qui suit les attaques racistes perpétrées contre des non-sud-africains dans les bidonvilles.

Le projet qui n’était qu’une idée il y a quelques mois, est maintenant une organisation supportée financièrement par le Net Squared Mash-Up Challenge dont ils ont remporté le premier prix. Ils ont reçu une aide complémentaire de 200,000 dollars US d’Humanity United qui leur a permis de réaliser leurs ambitions.

Le groupe espère produire une version finale du logiciel au cours de l’année prochaine et des tests sur le terrain sont en cours avec une dizaine d’organisations dans des domaines aussi variés que l’environnement, une cartographie médicale et celle des violations des droits de l’homme. Le groupe travaille en ce moment ave Ken Banks of Frontline SMS pour l’intégration du logiciel avec les services de communication offerts par les réseaux mobiles et d’autres services typiquement développés pour les pays émergeants. Le programme est aussi conçu pour une interaction active avec les contributeurs. Il est aussi question d’ajouter des informations venant de sources reconnues qui s’ajouteront à la variété des sources d’information disponibles. Le projet n’en est qu’à son début mais le nombre de visites mensuelles atteint déjà 30,000 personnes.

L’ensemble du projet est basé sur des logiciels libres avec 15 à 20 développeurs apportant leurs contributions. La plupart des développeurs viennent de l’Afrique et la majorité sont originaires du Kenya. Dans la tradition de la publication des logiciels libres, l’accès à Ushahidi sera gratuit mais l’optimisation du programme pour un projet spécifique sera payant.


« African Telecoms and Internet Markets » : L’Afrique centrale est le second volume d’un rapport en cinq parties couvrant l’ensemble du continent. Si vous n’avez pas encore acheté le premier volume couvrant 16 pays en Afrique de l’Ouest vous pouvez consulter la table des matières en cliquant sur le lien suivant  http://www.balancingact-africa.com/publications.html

African Telecoms and Internet Markets – Volume 3: Afrique de l’Est sera publié en novembre 2008

Les prix du rapport « African Telecoms and Internet Markets – Vol. 2: Afrique Centrale sont les suivants :

Prix – Afrique : 250£/500$US
Prix – Reste du monde: 320£/640$US
Prix – Université et ONG: 125£/250$US

Reduced price – Universities and NGOs GBP125/USD250

Pour acheter le rapport, cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/publications.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Zaïn lance le téléphone de village à Madagascar

Plusieurs centaines de villages éloignés seront équipés de points d'appel. Ils fonctionnent avec de mini-antennes satellites. Le téléphone partout et très vite. Voilà l'objectif du projet Village Phone, ou Téléphone de village, que Zaïn Madagascar vient de lancer. Il s'agit de faciliter la communication des petits opérateurs dans les villages reculés et enclavés, par l'achat d'une mini-antenne satellite, disponible chez Zaïn. Pour cela, le projet collabore avec les institutions de microfinances (IMF).

Celles-ci accordent aux acheteurs des prêts lui permettant d'acquérir le pack comprenant le téléphone et ses accessoires, ainsi que l'antenne. Cette collaboration avec les IMF est facilitée par un partenariat de Zaïn avec la Société financière internationale (SFI) qui apporte un appui technique et des garanties financières aux prêts.

« La SFI dispose déjà d'un cadre de partenariat régional avec Zaïn, déclare le vice-président exécutif de la SFI, Lars Thunell. Et puis, ce partenariat s'explique également par le fait que les deux entités ont une vision commune de la promotion de l'accès du milieu rural au télephone.

Cela pour promouvoir l'entrepreneuriat et la création d'emplois.» Lars Thunell est en visite à Madagascar pour trois jours. Avec Ivohasina Razafimahefa, ministre de l'Économie, il a participé au lancement officiel du projet hier, à Mahavelona Fihaonana, à une soixantaine de kilomètres de la capitale sur la RN4.

Les village phones sont, en fait, une sorte de points d'appel appartenant et gérés par un investisseur privé. Les appels sont facturés 300 ariary la minute. Dans le cas de Mahavelona, trois points d'appel seront installés et la commune en sera également équipée pour accompagner son développement, et surtout pour améliorer la sécurité.

Zaïn prévoit d'installer jusqu'à 732 village phones cette année, 2 000 en 2009 et 6 000 au bout de quelques années. Le coût du pack s'élève à 300 000 ariary, mais grâce à une subvention du Fonds de développement du ministère de la Télécommunication, il sera facturé 180 000 ariary dans le cadre du projet.

A terme, les village phones seront également équipés de centres d'information et de communication (ICT Centers) connectés à internet. Celui de Mahavelona sera un site pilote pour la mise en place des ICT Centers.

(Source: L’Express de Madagascar)

L’ARTEL lance la discussion sur les opérateurs dominants au Gabon

Une consultation sur la désignation des opérateurs dominants opérant dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication au Gabon, s'est ouverte à Libreville au siège de l'Agence de régulation et de télécommunication (ARTEL), initiateur de la rencontre.

Cette nouvelle approche vise à harmoniser les règles du marché local pour déterminer s'il existe des opérateurs dominants et en décider des correctifs à appliquer pour assurer une concurrence loyale dans le secteur des NTIC. « Un opérateur non dominant ne peut pas faire face à la concurrence », a signalé Claire Audin (expert de Clarity télécommunication), invitée par l'ARTEL pour cette étude.

L'évaluation locale menée auprès des entreprises des télécommunications, a révélé une domination de 52% pour Zain, 32% pour Libertis, 17% pour Moov et 2% de l'occupation de marché pour Gabon télécom. Les cannons de l'expertise prouve que, pour exercer une quelconque influence sur ses concurrents, une entreprise de télécommunication doit avoir une dominance au dessus de 50%

La réunion déroulée en présence des responsables des associations et Organisation non gouvernementales des consommateurs, a été dirigée par le président du Conseil de régulation de l'ARTEL, Marius Founguès. L'ARTEL veille à l'application des textes législatifs et réglementaires en matière de Télécommunications, s'assurer que l'accès aux réseaux ouverts au public s'effectue dans les conditions objectives, transparentes et non discriminatoires et de garantir une concurrence saine et loyale dans le domaine des Télécommunications

(Source : Gabon News)

Fraude massive autour des appels téléphoniques internationaux à l’Ile Maurice

Deux compagnies du BPO, flairant la bonne affaire, feraient aboutir des appels internationaux entrants de manière illégale. Pour les caisses de l'Etat, le manque à gagner est de taille. Les appels qui sont passé par le marché gris sont reconnaissables, en raison du nombre d'interférences et de coupures.

Plusieurs dizaines de millions. C'est le montant de la fraude détectée par les autorités autour d'appels téléphoniques internationaux entrants. En ligne de mire, deux grosses compagnies du secteur du Business Process Outsourcing (BPO), localisées à Ebène et ses alentours. Un opérateur de téléphonie internationale est également soupçonné d'être de mèche avec l'une de ces compagnies.

Ils sont soupçonnés de faire aboutir des appels internationaux à Maurice de manière totalement illégale, faisant ainsi perdre de l'argent à l'Etat et aux opérateurs de téléphonie internationale mauriciens. Quant à l'utilisateur, il se retrouve avec une connexion qui est de très mauvaise qualité.

«Ce qu'ils font est strictement illégal. Sans licence, ils font aboutir des appels à Maurice à un prix que personne d'autre ne peut offrir et cela, de manière déguisée. En fait, ils ont créé une voie parallèle, communément appelée route grise», confie-t-on à l'Information & Communication Technologies Authority (ICTA).

Depuis plusieurs mois, cette dernière enquêtait discrètement sur cela. Difficile à détecter, cette fraude a nécessité des recherches minutieuses à plusieurs niveaux pour parvenir à cerner les contrevenants.

En 2008, 120 millions de minutes d'appels sont entrés à Maurice. L'ICTA estime que 30 à 40 millions ont abouti de manière illégale. «C'est un business fructueux et grandissant. Alors qu'un opérateur légal doit payer des charges, celui qui passe par la route grise n'en paye aucune», dit-on à l'ICTA. Rien qu'en termes de licence, un opérateur de téléphonie internationale doit verser Rs 8 m par an à l'autorité régulatrice du secteur. Rien qu'à ce niveau-là, les deux compagnies qui opèrent illégalement occasionnent un manque à gagner de Rs 16 m pour l'ICTA.

De par sa technicité et son mécanisme, l'ampleur de la fraude est cependant difficile à cerner. Lorsqu'une personne appelle un proche depuis l'étranger, son appel doit être acheminé par des opérateurs de téléphonie. Pour cela, opérateur x, situé à l'étranger, va acheter du volume en termes de minutes d'appel auprès d'un international carrier qui, lui, a des accords avec des opérateurs de téléphonie internationale situés à Maurice.

Ces derniers facturent au carrier chaque minute qu'ils font aboutir localement à environ Rs 2,5 la minute, dont une partie est reversée au Universal Service Fund de l'ICTA pour des financer des projets sociaux et une autre à l'Etat en termes de taxes. Une troisième partie est reversée aux opérateurs de téléphonie fixe ou mobile locaux en termes d'interconnexion pour acheminer l'appel jusqu'au combiné de l'appelé.

Or, les fraudeurs, qui sont dans le business des centres d'appels ont non seulement une infrastructure similaire à celle des opérateurs mauriciens, mais ont également contact avec ces international carriers afin d'acheminer leurs appels de et vers Maurice. Certains centres d'appels se sont également mis sur le marché des appels internationaux entrants, mais en facturant chaque minute d'appel qu'ils font aboutir à Maurice à environ Rs 1, tuant ainsi la concurrence légale. «Ils mettent le marché en péril. L'opérateur légal peut à terme se retrouver dans une situation où il devra arrêter ses opérations puisqu'il n'est plus compétitif», soutient une source à l'ICTA.

Pour l'usager, ces appels qui sont passés par le marché gris sont aisément reconnaissables. Si l'appel est de mauvaise qualité, avec beaucoup d'interférences et de coupures, les chances sont grandes qu'il a été acheminé par une voie parallèle. Aussi, si le numéro d'appel affiché sur l'indice du téléphone n'est pas celui de l'appelant mais se résume à une succession de chiffres, il est fort probable que c'est un opérateur qui fait aboutir l'appel de manière illégale.

(Source : L’Express)

MTN joue la carte de l'intégration en Afrique de l’Ouest

L'opérateur de téléphonie mobile a lancé, le 14 novembre dernier à Lagos, un « seamless roaming » pour le Cameroun, le Nigeria, le Benin et le Ghana. Les visuels et autres flyers, visibles ça et là dans les stands, à travers l'Ocean View Gardens de Lagos, sont assez révélateurs. Sur certains, on peut voir les drapeaux du Nigeria, du Cameroun, du Benin et du Ghana.

Sur d'autres, on peut voir, téléphone portable à l'oreille, quatre Africains, originaires de chacun de ces pays, posant devant l'un des monuments symboles des villes capitales. C'est que, le 14 novembre dernier dans la capitale économique nigériane, le groupe MTN a lancé ce qu'il appelle le « seamless roaming ».

Un service qui permet aux clients MTN d'utiliser leur carte SIM et leur numéro de téléphone quand ils se trouvent dans chacun des pays cités plus haut, pays où le réseau MTN fonctionne. Avec en prime, la possibilité de d'avoir des services en payant les tarifs locaux et en utilisant les cartes de recharge locales.

Dans ce Nigeria où l'on est manifestement porté sur le gigantisme, les hôtes ne font pas les choses à moitié. Une grande fête est offerte aux clients et aux invités du Nigeria certes, mais également à ceux venus des pays alentour et justement concernés par le nouveau service. Pour Bola Akingbade, directeur marketing de MTN Nigeria, « les clients de ces pays qui voyagent dans la sous-région n'auront donc pas besoin de changer de téléphone ou de carte SIM. C'est ce que nous appelons le MTN One world service, un service qui fait de vous un citoyen du monde ».

Mais les choses ne s'arrêteront pas là. Le « seamless roaming » ne fait en réalité que démarrer puisqu'il couvre toute la zone 4, la West Central Africa (Weca), subdivision en vigueur chez l'opérateur de téléphonie mobile. Comme on le voit sur la carte fournie par le service de la communication de MTN Cameroon, la zone 4 comprend outre les quatre pays déjà cités, la Guinée, la Guinée Bissau, le Liberia, la Côte d'Ivoire, le Congo. Le service sera progressivement étendu à ces pays « et même aux 21 pays où le groupe MTN est présent », se réjouit Bola Akingbade.

Surpris de constater que le service était déjà effectif, les invités de MTN Cameroun en étaient à penser que le « seamless roaming » jouerait assurément un rôle dans l'intégration entre les sous-régions d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Ouest. Les mouvements des biens et des personnes sont assez importants entre les quatre pays de départ et les hommes d'affaires en particulier ont là un outil d'une utilité certaine.

(Source : Cameroon Tribune)

EN BREF :

- Selon M. El Hadj Gley, le ministre tunisien des Technologies de la communication, les procédures juridiques, institutionnelles et techniques pour l'octroi d'une deuxième licence à un nouvel opérateur de communications ont été parachevée. Il a ajouté qu'un appel d'offres international va bientôt être lancé à cette fin, faisant savoir que le nouvel opérateur sera chargé de la mise en place et de l'exploitation d'un réseau de téléphonie fixe et d'un réseau Internet et offrira aussi des services de téléphonie mobile de deuxième et troisième générations.

- Les pays de la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale ont convenu de mettre en commun leurs efforts pour une réelle harmonisation de leur politique dans le secteur des télécommunications. Ils se sont retrouvé à Brazzaville, le 20 novembre dernier pour en dégager les grandes lignes.

- Le groupe Zain a remporté le prix de la meilleure initiative Panafricaine pour le premier réseau au monde de téléphonie mobile sans frontières, le Réseau Unique, qui relie à présent 16 pays à travers l'Afrique et le Moyen-Orient. Zain a également remporté le prix de la Meilleure Campagne Marketing de l'Année pour le changement de nom de marque effectué simultanément dans ses 14 opérations africaines.

- Le constructeur de portables Nokia vient d’ouvrir un centre de réparation à Abidjan en Côte d’Ivoire.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Un réseau intranet pour moderniser le système éducatif au Congo RDC

Après l'informatisation de la correction des épreuves de la session de l'examen d'Etat, les responsables de l'Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) viennent de réussir un nouveau coup. Il s'agit de la modernisation du système éducatif en République démocratique du Congo. Le réseau de communication par satellite vient d'être installé au ministère de l'EPSP.

Ce réseau intranet va désormais connecter l'ensemble des provinces éducationnelles du pays à l'administration centrale à Kinshasa. Le monde éducationnel du secteur public va dorénavant bénéficier des avantages qu'offrent les Nouvelles technologies de l'information et de la communication. Le cabinet du ministre et l'administration de l'EPSP basés dans la capitale pourront ainsi connaître au quotidien ce qui se passe en provinces.

Mais avant la mise en service de cet outil informatique, les agents et cadres du Service de contrôle et de la paie des enseignants (Secope) suivent, depuis le lundi 17 novembre 2008, une formation technique appropriée. A l'issue de laquelle Kinshasa sera à même de disposer, chaque jour, de données des divisions et sous-divisons provinciales sur n'importe quelle matière. Transparence oblige, les matières, autrefois «réservées» aux seuls «initiés» pour des raisons faciles à deviner, seront mises à la disposition de tout le monde.

Ce n'est donc pas pour rien que le personnel du Secope est le premier à être envoyé en formation. Les responsables de l'EPSP viennent de démontrer, si besoin en était encore, que ce service n'use pas de méthode orthodoxe pour accomplir le rôle lui assigné par le ministère de l'EPSP. En effet, la paie des enseignants du secteur public est mensuellement entachée d'irrégularités. Des coupes sombres sont opérées sur ces salaires, des omissions volontaires des noms sont effectuées voire des écoles entières.

A en croire les chefs d'établissements et enseignants contactés par le Journal Le Potentiel, ce réseau intranet vient retirer le jambon de la bouche de tous ceux pour qui le Secope constitue une source d'enrichissement. Le vol n'aura plus droit de cité au sein de ce service.

(Source: Le Potentiel)

Cybercriminalité - l'État ivoirien prévoit une batterie de mesures

Sur la base du principe selon lequel" tous les citoyens, sans distinction d'aucune sorte, exercent leurs droits et liberté d'expression à rechercher, recevoir et transmettre toutes informations, données et idées légitimes dans un cyberespace sécurisé, pacifique et sans risque", les experts venus d'Afrique et Europe, ont adopté quatre axes stratégiques d'actions pour mener à bien cette lutte.

Le premier axe stratégique porte sur le développement des capacités humaines (Education et formation). Sous cet angle, les participants ont estimé que le développement des ressources humaines et le renforcement des capacités sont des facteurs essentiels pour la réussite de tout effort consenti par les secteurs public et privé pour la cybersécurité. C'est pourquoi, ils ont défini trois actions prioritaires à entreprendre.

A savoir identifier et organiser des programmes de formation sur les questions techniques et juridiques que pose la cybercriminalité, la cyber-sécurité et la protection des infrastructures importantes.

Puis promouvoir les programmes de certification qui sont généralement acceptés par les secteurs public et privé et enfin promouvoir la formation des professionnels de la sécurité des TIC, tout en examinant les plans de certification de la qualification professionnelles et en suscitant le développement et la distribution de supports pédagogiques.

Le second axe prioritaire est relatif à la création d'un environnement favorable (cadres juridiques, réglementaires, politiques et de plaidoyer)

En effet, les participants ont estimé que le cyber-espace est, par nature, un espace sans frontières. En conséquence la protection de la vie privée, la confiance du consommateur, la facilitation des services électroniques, et la protection de la propriété intellectuelle sont, entre autres, problèmes dont la résolution nécessite la participation active de tous les acteurs.

C'est la raison pour laquelle ils ont défini sous cet angle cing actions prioritaires à mettre en oeuvre dans les plus brefs délais.

Il s'agit d'élaborer des règles de droit positif, des procédures et des lois d'assistance mutuelle, ainsi que des politiques qui tiennent compte des questions relatives aux initiatives nationales, régionales, continentales et internationales.

La seconde priorité est de développer sous les auspices de l'Union Africaine (UA), une base de données des règles et lois d'assistance mutuelle et en définir le statut.

Quant à la troisième, elle recommande d'élaborer une procédure globale de règles de droit positif, de procédures de lois d'assistance mutuelle et de certification, ainsi que des programmes de formation en collaboration avec l'Union internationale des télécommunications (UIT), la Communauté économique africaine (CEA), les communautés économiques régionales, le Conseil de l'Europe et les autres institutions spécialisées.

La quatrième est relative à l'élaboration des stratégies de gestion des risques liés aux infrastructures de base, y compris l'évaluation et la prévention des risques et les plans de riposte. Enfin, il s'agit d'adopter les conventions internationales et régionales sur la cybersécurité.

Quant au troisième axe stratégique, les experts ont décidé de mettre l'accent sur la sensibilisation (renforcement de la confiance, de la sécurité et des directives).

A ce niveau la conférence a estimé qu'une cybersécurité efficace est par nature, une question de culture mondiale et doit donc être développée, traitée et soutenue au niveau de toutes les couches de la société de l'information. Elle doit en outre être conforme à la nécessité de préserver la libre circulation de l'information.

Et pour ce faire, deux actions prioritaires ont été arrêtées. Identifier et promouvoir les normes de sécurité et les bonnes pratiques et enfin élaborer des mécanismes capables de rehausser la sensibilisation du public et d'instaurer une culture de cybersécuirté.

Le dernier axe stratégique et non des moindres, met l'accent sur le renforcement de la coopération (mécanismes de suivi, partage de l'information et initiative de coopération.

Les experts réunis à Yamoussoukro ont noté que le succès de la lutte contre la cybercriminalité et la protection des infrastructures d'information sont tributaires de la coopération internationale qui assure la promotion de l'échange d'expériences, l'identification et l'application de normes pertinentes, le transfert du savoir-faire et l'assistance technique.

D'où l'adoption de deux actions prioritaires qui consistent à créer des systèmes sectoriels nationaux de réponse qui facilitent l'échange rapide d'informations et suscitent la volonté de relancer rapidement les opérations (CERT/CSIRT) et enfin encourager la reconnaissance des CERT aux niveaux régional et international.

Autant donc de propositions concrètes que les experts ont adopté à l'unanimité hier à la cérémonie de clôture de cette rencontre historique en ce qu'elle constitue la toute première édition sur la cyber sécurité.

Et qui nous l'espérons, seront très rapidement traduits en actes concrets conformément aux voeux du Président Laurent Gbagbo, qui mesure les enjeux de cette lutte. Car « le cybercriminel, a-t-il indiqué, peut agir dans un autre pays ou continent, tout en étant dans un autre ».

Voici une guerre qui pourrait faire l'actualité au cours des douze prochains mois : celle que vont livrer les pouvoirs publics, à travers l'Agence des télécommunications de Côte d'Ivoire (Atci) et la police contre les criminels et bandits qui utilisent le net et les sms comme armes pour commettre leurs forfaits.

La volonté politique y est clairement affichée. Et le Chef de l'Etat ivoirien l'a affirmé, sans ambages, à l'ouverture, mardi dernier, de la première conférence régionale africaine sur la cybersécurité qui s'est achevée, hier, à Yamoussoukro. Et ce, après quatre jours de réflexion des experts africains, américains, européens et autres sur la problématique suivante : «Comment bâtir un espace numérique de confiance en Afrique ?».

Pour le Chef de l'Etat, il est plus qu'urgent de traquer la cyber-criminalité, mais aussi tous ceux qui utilisent leurs puces de téléphone mobile pour envoyer des sms mensongers visant à apeurer et terroriser les populations. Pour y parvenir au plus vite, des moyens juridiques et réglementaires seront donnés à l'Etat de Côte d'Ivoire.

Ainsi, il pourra pour poursuivre et punir ces bandits de dernière génération. Et il est fort probable qu'au niveau des techniciens, les choses aillent rapidement pour donner, en synergie, force à la loi aussi bien en Côte d'Ivoire qu'en Afrique.

En fait, les travaux de Yamoussoukro ont démontré la nécessité d'opposer, en urgence, à la cyber-criminalité, la cybersécurité, c'est-à-dire, tous les outils juridiques, techniques et administratifs susceptibles d'aider à appréhender ceux qui, par le biais de l'Internet, soutirent de l'argent sur des comptes bancaires, lancent des attaques contre les réseaux informatiques ou bases de données confidentielles des pays, font perdre de l'argent à de nombreuses entreprises ou personnes physiques, etc.

Aujourd'hui, il est question de créer de nouvelles infractions liées à ces phénomènes et défis nouveaux afin de pouvoir matérialiser les fautes.

Dans ce même ordre de projets, l'Etat va engager, à travers l'Atci, une vaste opération de traçabilité dans l'utilisation des puces de téléphone mobile.

Ainsi, à compter du 1er janvier 2009, aucune puce ne s'achètera dans l'anonymat. Tout acquéreur sera identifié, pièce d'identité à l'appui, afin que les services compétents de l'Etat sachent qui est détenteur de telle ou telle puce. Par cette opération qui va s'étendre, au bout d'un an, à ceux qui sont déjà détenteur de puce, il sera facile de savoir qui a fait quoi à partir d'où.

On peut d'ores et déjà présager les grincements de dents qu'une telle initiative pourrait susciter, à tort. Alors même qu'il est impérieux de construire un Etat où n'importe qui ne doit pas faire n'importe quoi. Il faut façonner l'Etat de Côte d'Ivoire pour en véritablement un gendarme, afin de mieux protéger les citoyens.

Faute de quoi, l'image du pays risque d'être écorchée. Et les populations d'être faussement alertées et de vivre dans la hantise. Enfin, sans un minimum de contrôle du développement du net, et surtout de son utilisation, il est à craindre que les pays africains soient victimes des fossoyeurs qui passent le clair de leur temps dans les cybercafés.

(Source: Fraternité Matin)

Plus de 13 mille internautes visitent le site du COCAN

Environ 13 mille 750 internautes ont visité le site du Comité organisateur de la Coupe d'Afrique des Nations de football (COCAN) au cours des derniers six mois, a informé le directeur pour l'information, publicité et marketing de ce Comité, Manuel Mariano. 75 pour cent de ces internautes sont des visiteurs étrangers, a-t-il précisé.

La pré-accréditation pour la presse, qui débutera en janvier 2009, sera faite à travers le site de la COCAN, et sera conclue en Angola lors de l'arrivée des journalistes.

L'Organisation prévoit la présence de près de 2000 journalistes

(Source: Agop)

EN BREF :

- En Algérie, lors de sa première réunion après l'amendement partiel de la Constitution, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant règles particulières relatives à la prévention et à la lutte contre les infractions liées aux technologies de l'information et de la communication. Ce projet de loi sera soumis dans les prochains jours à l'APN.

- Un nouveau site médiatique a été lancé en Mauritanie. Cette cérémonie marquée par la présence d'un panel important de personnalités politiques et des médias a été marquée par un discours prononcé par M. Saâd Ould Louleid président de«Choix National» dans lequel il a expliqué que le site dont l'adresse est www.elwatani.org, contribuera à enrichir le paysage médiatique, tout en offrant un espace d'expression libre ; loin de toute coloration politique et de toutes prises de position subjectives.

- Le Sénégal vient de lancer le premier site bilingue, français et arabe, sous la dénomination de « http://www.commissariatpelerinage.sn ». Ce site prend en compte les nombreux acquis et expériences enregistrés dans le domaine du Pèlerinage. Il offre également la possibilité d'avoir des informations fiables, en temps réel, sur ses différents aspects, sur la pratique religieuse, surtout à chaque étape de l'organisation du Hajj.

- Un nouveau produit de services à valeur ajoutée sur l'Internet, le "pack home", a été lancé sur le marché algérien par l’établissement d'enseignement professionnel à distance (EEPAD). Ce nouveau pack est composé des services "Five Play" lancé le 2 juillet dernier, soit l'Internet à haut débit (Assila), la téléphonie sur IP (Assilabox), le téléenseignement (Clicforma.com), l'accès aux programmes de télévision, la vidéo à la demande (VOD), de la musique et des jeux, ainsi que d'un mini PC portable (Zala Airis). Ce pack sera cédé à un prix "concurrentiel" pour permettre aux citoyens de bénéficier d'un pack de connexion complet contre un engagement d'un abonnement d'une année à Assilabox II pour 2700 DA/mois et le payement du mini PC à 17.000 DA.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Un système informatique d'information géographique made in Burkina

Circuler à Ouagadougou sans bouger de son écran d'ordinateur est désormais possible. Le lancement, suivi de la dédicace de ce nouveau logiciel du jeune informaticien burkinabè, Constant Yiyé Bazié, a eu lieu samedi 15 novembre 2008 à Ouagadougou sous le parrainage du délégué général du FESPACO, Michel Ouédraogo.

CESTICI "7i6" est une innovation majeure en matière de technologies informatiques au Burkina Faso. A l'image des très célèbres logiciels Google Earth et Google Maps qui offrent des options pour visualiser certaines parties du globe terrestre, c'est le logiciel "7i6" qui offre la possibilité de visiter la ville de Ouagadougou à partir de son ordinateur avec en plus, de meilleurs aperçus en local et une rapidité d'exécution évaluée. En seulement quelques clics, l'on peut, grâce à ce logiciel, se promener d'un quartier à l'autre ou d'une rue à l'autre de Ouagadougou sans se déplacer.

Plus précisément, c'est un outil qui permet de découvrir la ville à travers des images et vidéos prises à 360° avec des renseignements spécifiques intégrés sous forme de commentaires à l'appui à chaque endroit. Le logiciel qui est à sa première version intègre déjà plusieurs options dont l'intérêt ne fait aucun doute. Ainsi, hormis le fait que Ouagadougou sera désormais vue et visitée à partir de n'importe endroit du monde, ce logiciel constitue un véritable outil de renseignements sur l'adressage de la ville de Ouagadougou à travers ses données actualisées et cela, grâce aux sources fournies par la mairie de Ouagadougou.

Aussi, il pourra à terme, avec les mises à jour régulières en fonction de l'évolution de l'aspect de la ville, s'illustrer en tant que mémoire de la cité. Ouagadougou étant une ville-carrefour avec plusieurs manifestations culturelles référencées à son nom, à l'image du FESPACO ou du SIAO, ce logiciel sera très utile pour les nombreux touristes et autres visiteurs de la ville. C'est en outre une plate-forme idéale de communication qui pourra intéresser les annonceurs, structures hôtelières, restaurants et divers qui voudront profiter de la grande visibilité qu'il offre. C'est un logiciel gratuit, bientôt téléchargeable dont on pourra se procurer sur Internet.

Il faut signaler aussi que des travaux sont en étude pour étendre le logiciel à des sites couvrant tout le territoire burkinabè. Si les mots n'ont pas manqué pour apprécier le caractère utilitaire du logiciel à l'image du représentant de la commune de Ouagadougou, du représentant de l'Office national du tourisme burkinabè (ONTB) et même du parrain, Michel Ouédraogo, tout l'honneur revient à son concepteur, Constant Yiyé Bazié.

Ce jeune informaticien dont le mérite a été reconnu par tous a su mettre à profit son sérieux, son talent, sa patience et ses connaissances professionnelles et académiques acquises à l'ISIG pour mettre à jour ce logiciel. Le logiciel enregistré au Bureau burkinabè du droit d'auteur (BBDA) a été dédié lors de la cérémonie de son lancement au maire de la commune de Ouagadougou, au directeur général des Editions Sidwaya, au directeur général de l'ONTB et au délégué général du FESPACO.

(Source: Sidwaya)

Publication d'un guide pratique de recyclage des équipements informatiques

L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a publié vendredi un guide du recyclage des équipements informatiques destiné aux entrepreneurs, à l'occasion de la Conférence sur la Solidarité numérique (Lyon, France), a-t-on appris de source officielle.

Au Gabon, des appareils informatiques usager et la plupart irréparables, arrivent dans des containeurs et offrent le triste spectacle dans certains quartiers (Mindoubé etc.) de poubelle industrielle.

Le lancement de ce guide intervient à un moment où on se préoccupe de plus en plus de l'impact des déchets d'équipements informatiques sur la santé humaine et sur l'environnement.

Si on en croit l'Union internationale des Télécommunications (UIT) et le Cabinet Gartner, environ 4 milliards de téléphones portables seront en service dans le monde à la fin de cette année et le nombre d'ordinateurs personnels installés dépasse désormais le milliard.

On peut se réjouir de ces chiffres dans la mesure où la fracture numérique se réduit : 58% de ces ordinateurs sont aujourd'hui dans les pays développés mais ces pays ne devraient plus représenter que 30% du parc en 2014, quand les ordinateurs personnels passeront le cap des deux milliards.

La médaille a pourtant un revers : cette année, près de 180 millions d'ordinateurs ont été remplacés par de nouvelles machines et on estime à 35 millions le nombre d'ordinateurs abandonnés quelque part malgré les substances toxiques qu'ils contiennent.

Le guide du recyclage - Entrepreneur's Guide to Computer Recycling - est publié en anglais et sera prochainement traduit en français. Il vise à développer les compétences nécessaires à la gestion de l'augmentation des déchets générés par les marchés d'équipements informatiques neufs et d'occasion dans une optique de protection de l'environnement et de la santé humaine. Ce problème affecte tous les pays et particulièrement les pays en développement.

Le projet a également pour but de permettre la création de nouvelles opportunités d'activités économiques. Il apportera des outils aux ONG et aux acteurs du développement local pour leur permettre d'accompagner la création de petites et très petites entreprises.

(Source: Info Plus Gabon)

L'ordinateur à rs 10 000, une réalité à l’Ile Maurice

Désormais chaque foyer mauricien pourra acquérir un ordinateur qui coûtera entre Rs 10 000 et Rs 16 000. Ce projet commun de trois sociétés s'inscrit dans la démocratisation de l'accès à l'informatique. Tout vient à point à qui sait attendre. Trois ans après que l'idée a été lancée par le gouvernement, c'est enfin l'heure du concret. L'ordinateur à Rs 10 000 sera disponible sur le marché vers mi-décembre. Cela grâce à un partenariat entre le géant des microprocesseurs, Advanced Micro Devices (AMD), un des leaders dans la fabrication d'ordinateurs, Acer, et enfin Microsoft, le roi des logiciels.

Les trois grandes sociétés ont mis en commun leurs compétences pour élaborer deux modèles de PC et un laptop. Outre celui à Rs 10 000, le second est à Rs 13 000 alors que l'ordinateur portable sera mis en vente à Rs 16 000. Les trois modèles portent la griffe d'Acer. Deux entreprises locales, Data Communications Ltd et Kaira, s'occuperont de la distribution de ces ordinateurs. L'objectif est d'écouler 100 000 exemplaires en l'espace de trois ans afin de donner un énorme boost au taux de pénétration de l'ordinateur dans les foyers mauriciens.

La Banque de développement devrait également apporter sa contribution en proposant des emprunts à faible taux d'intérêt pour aider au financement de l'achat. Au total, ce sont 250 000 personnes qui sont visées. «Avec une population de 1,2 million, atteindre autant de gens avec notre solution abordable fera un impact positif sur la vie du pays», explique le directeur d'Acer, Graham Braum. «Le but du projet est d'atteindre des foyers qui n'auraient pas les moyens d'acheter un PC à cause des contraintes financières.

Quand AMD nous avait approchés pour qu'on devienne leur partenaire, nous savions que cela allait aboutir à une situation win-win pour tous, allant du gouvernement à l'usager.» Rien que pour les quinze derniers jours de décembre, les promoteurs espèrent vendre environ 2 000 pièces pour ensuite passer à un rythme de 3 000 ordinateurs par mois. «Nous voulons que les gens à faibles revenus puissent accéder à l'outil informatique. Ce projet est un des moyens pour y parvenir», soutient Ganesh Ramalingum, directeur de DCL. Pour mener à bien ce projet, chaque partie prenante a accepté de faire des concessions sur les marges de profit autant que possible.

N'y a-t-il pas cependant le risque d'avoir des outils au rabais ? Les promoteurs soutiennent que non. «On parle de dumping quand il s'agit de refiler des ordinateurs qui ne se vendent pas ailleurs ou qui sont dépassés. Pas question de faire ça», précise-t-on du côté des promoteurs du projet. En fait, les modèles proposés ont été lancés tout récemment sur le marché mondial. Mais, à ce prix-là, qu'achète-t-on ? Le PC d'entrée de gamme est équipé d'un processeur AMD Cempron LE/200 et contient un disque dur de 80 gigas, un DVD rewriter, une carte modem et d'un écran de 17 pouces, entre autres. Il est pré-installé avec le logiciel Vista Starter edition.

Le second modèle est doté d'un AMD Atlon 4050E, avec un disque dur de 180 gigas, un DVD rewriter et il carbure sur Vista Home. Quant au laptop, il s'agit d'un Acer Aspire 5535, équipé d'un AMD Veriton M220. Celui-ci possède un disque dur de 160 gigas, un modem, un DVD rewriter, une connexion Wifi et également Microsoft Vista Home. Si le projet gouvernemental avait beaucoup stagné, l'arrivée d'AMD en début d'année lui a donné un coup d'accélérateur. Cette société, qui a négligé le marché local pendant un bon bout de temps, a vu en ce projet le moyen idéal de rafler une bonne part de marché à son rival, Intel.

Le fossé numérique est une réalité à Maurice. Une famille avec des revenus modestes ne peut s'acheter un ordinateur sans faire de grands sacrifices financiers. Même si des initiatives ont été prises pour rapprocher l'ordinateurs des gens, notamment en équipant les bureaux de poste de mini-cybercafés, l'outil informatique demeure encore une terre inconnue pour un très grand nombre de Mauriciens. En rendant l'ordinateur abordable, le gouvernement espère que ces familles pourront monter sur le train du développement informatique. Selon une étude faite par le Central Statistics Office l'année dernière, 35 % des foyers indiquaient qu'ils n'avaient pas d'ordinateur chez eux à cause du prix trop élevé.

(Source: L’Express)

EN BREF :

- Deux conventions de partenariat et de coopération ont été signées entre le gouvernement tunisien et la multinationale «Intel Corporation» d'une part, et l'Organisation arabe des technologies de l'information et de la communication et l'Union internationale des télécommunications (UIT), d'autre part. Cette coopération vise à mettre en oeuvre un programme d'appui «Intel Teach» favorisant la généralisation des nouvelles technologies au sein des établissements éducatifs tunisiens, outre un projet de haut débit Wimax et la gestion des fréquences radiophoniques.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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La firme chinoise ZTE veut se désengager de Congo Chine Telecom

La nouvelle a fini par transpirer. Elle n'est donc plus un secret. En effet, la firme chinoise ZTE, qui détient officiellement près de 51% des actions dans Congo Chine Telecom, a décidé de s'en dessaisir. Pour quelle raison? Le mystère reste entier sur un épisode qui promet de bousculer certains intérêts même ceux de l'Etat congolais.

«Pour savoir aujourd'hui ce qui se passe réellement dans le secteur congolais des télécommunications, il faut lire, entre les lignes, le rapport Mutinga du Sénat. Ce rapport contient des révélations accablantes». C'est en ces termes que s'est exprimé sous le sceau de l'anonymat un cadre du ministère des Postes, Téléphone et Télécommunications (PTT), approché par la presse pour avoir son opinion sur l'état des lieux du secteur des télécoms en RDC.

Ce bout de phrases témoigne non seulement de l'étendue du le désastre qui s'est abattu sur ce secteur mais aussi de la légèreté avec laquelle est géré un secteur hautement stratégique, en ce temps de nouvelles technologies de l'information et de la communication.

En effet, il nous revient, après une série de recoupements, que la firme chinoise ZTE a décidé, pour des raisons non élucidées de céder ses actions détenues dans Congo Chine Telecom. Des tractations seraient très avancées, renseigne-t-on, au niveau du gouvernement, notamment entre les ministères des PTT et du Portefeuille. Et, de grandes entreprises sont déjà citées sur la liste de possibles acquéreurs.

La grande entreprise chinoise détient en effet 51 % d'actions dans CCT. Le rapport Mutinga du Sénat, qui s'est longuement attardé sur la gestion par le gouvernement du secteur des télécommunications avait révélé, en son temps, que les 51% d'actions détenues par ZTE dans CCT équivalaient à 96.960 actions. On avance le chiffre de 90.000.000 Usd pour l'acquisition des actions de ZTE chez CCT. Voilà qui justifie la frénésie de l'Etat au sujet de cette vente.

Des sources proches du ministère du Portefeuille, on évoque même l'éventualité pour le gouvernement d'user de son droit de préemption, celui qui lui donne la faculté de racheter ces actions pour le revendre. Des experts du ministère qui se sont penchés sur l'affaire ont abouti à la conclusion que cette opération serait largement lucrative pour l'Etat.

Seulement, l'accord de partenariat entre la RDC et la Chine, ayant conduit à la création révèle certaines dispositions qui ne légitiment par une telle transaction de la part de ZTE. Il semble, rapporte-t-on dans les milieux spécialisés, que ZTE n'a rien apporté de ses 51 % d'actions dans CCT. Et pour s'en convaincre, les experts renvoient à l'historique de cette entreprise des télécommunications, créée sur base d'un accord de partenariat signé, au nom de la RDC, par feu Laurent-Désiré Kabila.

Décembre 1997, feu Laurent-Désiré Kabila fait un voyage en Chine et visite à l'occasion la société ZTE Corporation. Août 1998, la guerre éclate à l'Est de la RDC, à la différence qu'elle se joue aussi sur le terrain communicationnel. Pour contourner la difficulté, Laurent-Désiré Kabila mise sur l'indépendance communicationnelle de l'Etat congolais, question de se dédouner de l'influence de Telecel et Comcell, deux sociétés privées.

L'indépendance et la sécurité des communications du nouveau pouvoir passe alors par soit le renforcement des capacités de l'OCPT, soit par la création d'une nouvelle société cellulaire. C'est la deuxième option qui sera privilégiée. Mais déjà, en terme de dividendes de la visite de M'Zee Kabila en Chine, le pays de Mao a signé avec la RDC un accord pour un prêt préférentiel de l'ordre de 200 millions de Yuan pour, notamment subvenir au besoin du développement du secteur des télécommunications. C'est au fait de l'argent que la Chine prête à la RDC.

Mais plutôt que de restructurer l'Ocpt et de l'équiper pour le renforcer, la partie congolaise optera en faveur de la création d'une société cellulaire, les experts jugeant que l'Ocpt , avec tous les problèmes qui l'assaillent n'est pas apte à faire face aux exigences technologiques du cellulaire et aussi à la maîtrise de paramètres de rentabilité. La création d'une entreprise de téléphonie cellulaire, bien distincte de l'Ocpt, sera perçue par le gouvernement comme une belle manière de capitaliser le prêt de la Chine et raffermir les relations sino-congolaises.

La Chine désignera alors ZTE Corporation pour équiper la nouvelle société. En février 1998, la RDC et ZTE Corporation matérialise l'accord intergouvernemental et signe un protocole d'accord pour la création du Congo Chine Telecom SARL, CCT en sigle. en décembre 2000, CCT lance son réseau.

La RDC, outre les 200 millions de Yuan, apporte une licence GSM évaluée, sans expertise approuvée, à 4.800.000 Usd (contre 15.000.000 Usd à l'époque et 55.000.000 Usd à ce jour). ZTE Corporation apporte à son tour des équipements pour le lancement du réseau. Mais seulement ces équipements sont payés par EXIMBANK, une banque chinoise d'affaire qui a accordé le prêt. Ce qui veut dire que jusque-là, ZTE n'aura rien apporté.

En dépit de cela une banque, contre toute attente, ZTE bénéficiera de 51 % des parts dans CCT. Par quel montage en est-on arrivé là ? C'est tout le mystère de cette transaction qui rebondit aujourd'hui alors que ZTE ne cache plus ses intentions de se désengager de CCT. Où sont donc les intérêts? Qu'en sera-t-il lorsque ZTE trouverait gain de cause dans son projet de cession des titres? Difficile à dire pour l'instant.

Sauf que le dossier de l'opération circule déjà entre les ministères des PTT et du Portefeuille. Et, si l'on y prend garde, c'est encore l'Etat congolais qui risque de se retrouver perdant dans un partenariat qu'il aura négocié de bout en bout depuis feu M'Zee Kabila.

Les télécommunications congolaises sont mal gérées, mais aussi mal administrées. La commission sénatoriale, dirigée par l'honorable Mutinga, l'a encore réaffirmé. Seulement, même cette commission n'a jamais su comment a été constitué CCT, ce que chaque actionnaire y a réellement apporté. Puisqu'il apparaît clairement que ZTE Corporation n'a en réalité aucun apport dans CCT, il est bon que le gouvernement charge une Commission spéciale pour enquêter sur cette société en interrogeant les documents de la société, les acteurs à sa création et ceux de sa gestion.

L'excellence de la coopération avec la Chine passe effectivement par une telle clarification si l'on veut consolider l'amitié entre les deux peuples et si l'on veut assurer le peuple congolais que la Chine est différente des autres partenaires. Sinon, l'affaire ZTE portera un coup dur dans la bonne foi de la Chine à aider réellement la RDC dans la mise en oeuvre de son plan de reconstruction.

S'il s'avère que ZTE n'a jamais rien apporté, les 51% d'actions qu'elle veut vendre doivent revenir au peuple congolais qui en a besoin, soit 90 millions Usd, pour financer son ambitieux plan de développement, conçu à travers les cinq chantiers de la République. Le Sénat et l'Assemblée nationale sont invités à la vigilance sur cette question.

(Source: Le Potentiel)

Le RESTIC pour une "solution équilibrée" entre l'Etat sénégalais et Tigo

Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la Communication (RESTIC) invite l'Etat a de "meilleurs sentiments" à l'endroit de la société de téléphonie mobile Tigo afin qu'une "solution équilibrée sur des bases pragmatiques réalistes soit trouvée dans le conflit qui oppose les deux parties.

Tigo, filiale sénégalaise de Millicom International Cellular et l'Etat du Sénégal s'opposent sur le montant de la redevance du permis d'exploitation du deuxième réseau GSM. L'Etat menace de retirer l'autorisation de travailler au Sénégal à Tigo, si elle ne s'acquitte pas de la somme de 100 milliards de francs Cfa demandée.

Dans un communiqué transmis à l'APS, le RESTIC estime que Tigo est une "entreprise modèle, responsable et citoyenne" qui a "déployé son système de communication mobile en investissant intensément sur les technologies avancées en vogue dans le mobile".

Cela a permis à Tigo "d'employer des milliers de sénégalais, de satisfaire sa clientèle toutes catégories confondues à des tarifs ultra compétitifs et de s'intégrer dans le tissu social national grâce à ses actions caritatives à l'occasion des manifestations telles le Magal et le Gamou".

Tigo s'acquitte de sa contribution au fond de service universel au même titre que les autres operateurs de réseau mobile, souligne le communiqué.

Le 12 novembre dernier, l'Etat du Sénégal a assigné Tigo à comparaître devant le Tribunal régional de Dakar après avoir constaté que la société "exploite une licence de télécommunications, aux termes d'une concession en date du 3 juillet 1998 sans en avoir payé le prix, encore appelé droit d'entrée". La filiale de Millicom International Cellular a réagi mercredi en assurant qu'elle possède une licence en cours, obtenue selon les règles en vigueur à l'époque.

Le RESTIC salue la "pertinence" de l'Etat du Sénégal qui reconnaît que "tout adjudicataire de permis d'exploitation de réseaux de télécommunications doit payer le +juste prix+".

Cependant, estime la structure, "il est essentiel que les autorités du pays prennent en compte les tendances fortes qui impactent le marché et son environnement". La révision tendancielle à la baisse du prix des licences UMTS et 3G en Europe de l'Ouest et en Afrique du Nord remet en question le modèle économique d'adjudication par les enchères ou concours de beauté poursuit le communiqué.

Pour le RESTIC, "il est impératif pour l'Etat et Tigo de s'entendre sur des critères économiques, juridiques et technologiques qui permettent de déterminer un montant de redevance raisonnable et un échéancier de paiements soutenables". "Des experts, médiateurs et bonnes volontés peuvent aider à cette fin".

En attendant que les négociations ainsi entamées aboutissent "Tigo doit pouvoir opérer son réseau sans contrainte ni pression", souligne le RSTIC qui souhaite que les cadres de la société lancent une "campagne d'explication et de clarification" auprès des leaders politiques et syndicaux, des chefs religieux et coutumiers pour aider à renouer les fils du dialogue entre l'Etat et leur employeur.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

EN BREF :

- La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a sélectionné Nokia Siemens Networks pour la modernisation et la sécurisation de son système de télécommunications et de son réseau. Selon les termes du contrat, l'équipementier fournira à la SNCFT une solution GSM-R incluant du matériel tel que des stations de base, des contrôleurs et des combinés. Le projet, qui doit démarrer au 4ème trimestre de cette année 2008 devrait être finalisé d'ici 2010

- Une couveuse de projets de créativité à caractère technologique a été créée en Algérie à l'université des sciences et technologie "Mohamed Boudiaf" d'Oran. Cette structure, première du genre au niveau national, vise à développer la recherche scientifique universitaire au profit des PME et à promouvoir les projets de créativité et attirer les diplômés vers ce créneau, a indiqué le responsable de la direction de la PME et de l'artisanat.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Controverse sur les jeux concours par sms de la Mauritius Broadcasting Corporation

Polémique autour des jeux concours organisés par la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC). Alors que la station de télévision nationale a décidé de sous-traiter la gestion de ces jeux à une tierce compagnie, des abonnés mettent en question leur authenticité.

Auparavant, ce sont les opérateurs de téléphonie mobile Cellplus (maintenant Orange) et Emtel qui s'occupaient eux-mêmes de communiquer à la MBC la liste des participants à ces jeux. Ainsi, les bénéfices étaient repartis uniquement entre ces opérateurs et la MBC.

Mais depuis plus d'un an maintenant, ce business a été sous-traité à Media Vision Ltd, une compagnie incorporée le 15 juin 2007. Son directeur est Kailash Huree, qui est également le directeur du centre Vivekananda. Il est, avec 500 actions, le seul actionnaire de Media Vision, laquelle se présente comme une compagnie voulant développer les services à valeur ajoutée.

Contacté, Kailash Huree explique que «tout a été fait dans l'intérêt des opérateurs». Depuis l'accord conclu avec Orange et Emtel, ces deux opérateurs ont été priés de soumettre les numéros des participants à Media Vision. Quel est donc l'intérêt d'avoir recours à une tierce compagnie pour faire un travail plus ou moins similaire à celui des opérateurs de téléphonie mobile ?

«Cette décision s'explique par le fait que ce n'est pas l'activité principale de la MBC d'organiser des services à valeur ajoutée. Vu que la MBC a augmenté le nombre de services qu'elle proposait, dont la diffusion de plus de chaînes, elle a cru bon sous-traiter cette activité qui nécessite beaucoup trop de trop temps», explique Ali Mamode, Marketing Manager de la MBC.

La MBC s'attendait à ce que, avec la collaboration de Media Vision, ce commerce générerait des bénéfices de Rs 4 m par an. Mais «on est très loin du compte en raison de restrictions de l'organisme chargé de réglementer ces jeux», dit Ali Mamode.

Maintenant, les opérateurs perçoivent 50 % des revenus et le reste est réparti entre la MBC et Media Vision. Est-ce que c'est un choix qui profite à la MBC ? Oui, affirme son directeur général, Bijaye Madhoo. Pour "des raisons commerciales", la MBC s'abstiendra toutefois de donner des chiffres étayant ses dires.

Le Marketing Manager de la MBC explique, lui, qu'auparavant ce sont les opérateurs qui fixaient la marge des bénéfices qu'ils devraient percevoir pour ces jeux. Maintenant, avec l'accord conclu avec Media Vision, ce n'est plus le cas.

Autre polémique : la compagnie Emtel a, dans une correspondance en date du 22 octobre, demandé la liste des gagnants des jeux par SMS à la société Media Vision Ltd. Cela à la suite de plaintes de certains de ses abonnés qui disent n'avoir jamais connu les gagnants de certains jeux par SMS organisés par la station de télévision nationale.

Dans sa réplique à Emtel, Kailash Hurree déclare avoir «demandé à la MBC de soumettre une liste des gagnants. Le tirage au sort relève de la responsabilité du Customer Care de la MBC, de même que la remise des prix. Cela conformément aux normes établis par le Gaming Regulatory Authority».

Kailash Hurree défend aussi la MBC en soutenant que celle-ci a «toujours agi dans la transparence» en ce qui concerne le tirage au sort effectué pour ces jeux concours. Il ajoute que remettre en cause «sa sincérité» risque «tout simplement d'être perçu comme un acte de sabotage. J'espère que chaque partie concernée assume ses responsabilités dans l'affaire».

Ali Mamode avance «qu'il y a peut-être des manquements au niveau de la communication de la liste des gagnants mais nous allons maintenant publier cette liste sur le site de la MBC».

(Source : L’Express)

EN BREF :

- Le Ministre gabonais de la communication, et des nouvelles technologies de l'information, Laure Olga Ngondjout, a invité à Libreville les chaînes publiques du pays (RTG 1 et 2)à créer des sites Internet pour mieux vendre leur production à travers le monde.

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria

Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.

Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

PEOPLE

* Le directeur opérationnel de l’opérateur nigérian Glo Broad Access, Martins Olusola Olowonihi est décédé suite à une fusillade entre la police et des voleurs armés à Lagos.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Experts en services à valeur ajoutée – Afrique de l’Ouest

La société recherche un expert pour la mise en place de services à valeur ajoutée pour un réseau mobile. Le candidat doit disposer de cinq d’expérience avec des équipements Ericsson et autres. Il sera responsable pour les éléments centraux du réseau (MSC/HLR/VLR/AUC/EIR/M-MGW) ainsi que les services à valeur ajoutée (VMS, SMS, MMS, MVPN, Prepaid, LS …etc)

Pour plus d’information contactez advertising@balancingact-africa.com

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