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Pas de ticket gratuit : la crise financière mondiale aura un impact sur le secteur des télécoms en AfriqueIl est sans doute trop tôt mais l’espoir est de mise que l’Afrique évitera les pires méfaits de la crise financière globale. Ses banques sont bien moins impliquées dans des prêts et le petit nombre de consommateurs existants a toujours bien du mal à trouver un endroit qui fait crédit. Dans un monde interconnecté, l’Afrique n’est pas à l’abri des coups tout comme les autres continents et cela aura des répercussions directes sur le secteur africain des télécoms. Russell Southwood s’essaye à lire à travers les lignes. Durant les cinq dernières années, plus de la moitié des pays du continent africain ont eu un taux de croissance supérieur à la moyenne. La croissance au sein de ce groupe de pays a directement affecté les niveaux de richesse des populations concernées. Au Kenya par exemple, la classe moyenne a augmenté de 3% au cours des trois dernières années: c’est un petit pourcentage représentant un grand nombre puisque cela concerne plusieurs millions de personnes. Les pays dont la croissance économique a été plus lente, ont été ce sortant d’une guerre civile. Pour eux, n’importe quel taux de croissance, a été un plus en comparaison avec les années précédentes. Une part importante de la croissance économique dans les pays africains à forte croissance est issue des économies émergeantes de la Chine et de l’Inde qui ont acheté des ressources naturelles et des produits alimentaires. Si dans les pays développés, les gens achètent moins de produits manufacturés venant de Chine, cette dernière aura besoin de moins de ressources naturelles provenant d’Afrique. Une demande plus faible en matières premières signifie une baisse des prix pour des produits comme le pétrole et le cuivre. Le seul point positif, c’est la diminution probable du nombre d’actes de vandalisme sur des câbles de transmission. Si la Chine éternue, l’Afrique attrapera un rhume. Quel est l’impact de cette analyse économique générale sur le secteur des télécoms en Afrique et qu’est ce que cela signifie pour vos activités ? - Si vous essayez de lever des fonds pour investir en Afrique, c’est devenu beaucoup plus dur. Certains d’entre eux à ce stade, étaient entrain de négocier des accords avec des institutions financières qui ont été sauvées par le Gouvernement américain. Des fonds souverains (provenant principalement d’économies produisant du pétrole) sont sans doute plus immune à la crise monétaire mais la baisse du prix du pétrole réduira la taille de ces fonds au cours du temps. - Les bourses locales africaines sont sans doute toujours à même de lever des fonds mais la taille des fonds disponibles est bien modeste en comparaison avec la valeur d’accords réalisés dans le passé. Il sera intéressant d’observer ce qui va se passer au Nigéria où les banques se disent toujours prêtes à investir dans de nouvelles activités. A moins que la crise financière s’amplifie, le Gouvernement chinois (qui dispose d’importants dépôts en $US) continuera à soutenir ses exportations au moyen de prêts financiers à des taux favorables en faveur des opérateurs historiques africains les plus pauvres. Quelques opérateurs mobiles se rajouteront peut-être à la liste ? - Les opportunités dans le secteur du mobile en Afrique ont été perçues comme une machine à imprimer de l’argent et même avec la recrudescence de la concurrence, les nouveaux venus sont anxieux de s’implanter sur le marché au prix fort. Il faut bien cependant noter un mouvement de replis parmis les investisseurs les plus opportunistes qui n’ont pas nécessairement d’activités antérieures dans les télécoms : Hits Telecom par exemple vient de vendre ses opérations à France Telecom. Se faisant ils ont raté la nouvelle filiale africaine d’Orascom, Telecel Globe. La marée engendrée par la panique financière globale amène et emporte les gens: rappelez-vous du groupe Vivendi qui a quitté l’Afrique pendant la crise financière des télécoms pour revenir lorsque la situation s’était améliorée. La logique de la crise globale actuelle suggère qu’il y aura moins d’argent disponible et que par conséquent les prix baisseront et qu’il y aura moins de concurrents. Les possibilités pour de nouvelles licences mobiles ou l’acquisition d’opérations existantes sont limitées. Dans ce contexte, l’Afrique continuera à exceller dans ce qu’elle a su faire le mieux jusqu’à maintenant c’est à dire « la vente de pénurie » à un prix plus élevé. Il n’y a pas d’autres places au monde où vous pouvez escompter un retour sur investissement supérieur à la moyenne au bout de dix-huit ou vingt-quatre mois. Entre 5-10% du marché connu reste toujours à conquérir. Dans les circonstances actuelles, investir dans la téléphonie mobile est un bien meilleur pari qu’accorder des prêts immobiliers à hauteur de 120%. - Moins d’investissements signifient moins d’argent injecté dans les économies africaines et moins de croissance. Pour être plus spécifique, si un opérateur mobile investit 200 à 400 millions de $US dans un pays, une large part de cet argent est utilisée pour employer des gens, pour acheter des services locaux et de la publicité. En termes de publicité, les opérateurs mobiles sont parmis les cinq plus gros acheteurs recensés dans les pays disposant de statistiques. En tenant compte du fait que les acheteurs potentiels de services mobiles auront moins d’argent, la concurrence pour la part de marché dont ils disposent déjà, en sera d’autant plus féroce. Les discussions vont aller bon train concernant l’importance des services et les nouvelles fonctionnalités avant qu’une guerre de prix soit déclarée. Les plus petits, ceux qui opèrent dans un pays seulement ou gèrent des petites opérations dans plusieurs pays seront les plus touchés. Ils deviendront la proie de nouvelles acquisitions ou ils seront peut-être même forcés de mettre la clé sous la porte si la pression devient trop intense. - L’étincelle d’espoir dans cet abysse est que le consommateur africain (la personne avec un salaire mensuel et un certain revenu disponible) est bien moins endetté que son homologue européen ou américain. Dans la situation actuelle, il ne va pas jeter l’argent par la fenêtre mais il continuera à dépenser. Les pauvres qui n’ont pas encore rejoint le rang des consommateurs continueront à survivre. Il est bien possible que le niveau des paiements des membres familiaux résidant à l’étranger baisse, une conséquence de la récession qui frappera les économies développées. La semaine dernière, le Ministre des Finances de l’Afrique du Sud, Trevor Manuel, a invité les gens à ne pas paniquer, des paroles qui sont souvent un prélude à la ruée des gens vers les canoés de sauvetage. La pire des choses qui va peut-être arriver, c’est une inflation des salaires. L’échec de Telkom South Africa à résoudre son problème de suremploi peut sembler une victoire pour ses salariés mais si les salaires continuent à augmenter au-dessus du niveau de l’inflation, cela réduira les marges bénéficiaires déjà sous pression de la société. - Un ralentissement de l’économie signifie que les gouvernements recevront moins de recettes fiscales et les sociétés privées moins de revenus. Ces deux éléments auront un impact sur le cycle d’achat d’équipements informatiques et de télécommunications. La société SAP a annoncé que les résultats financiers des pays développés pour le troisième trimestre 2008 étaient mixtes. Tandis que Cisco annonçait une résurgence des commandes dans les marchés émergeants, le nombre de commandes pour l’Afrique était très faible. L’argent dépensé à sauver des banques qui le méritent, c’est sans doute aussi moins d’argent pour l’aide internationale. Cette dernière subventionne une grande partie des investissements TIC des gouvernements africains et cela conduira à une contraction du marché, en particuliers pour les grandes multinationales informatiques ayant une présence sur le continent. Toutes ont réalisé des investissements sur le terrain dans l’espoir de réaliser des affaires dans le futur une présence fragile qui pourrait bien être remise en cause. Deux facteurs importants peuvent agir à contre-courant de ce cycle : l’évolution du prix de la bande passante internationale avec l’installation de nouveaux câbles et la coupe du monde de football en Afrique du Sud en 2010. Le premier (au second trimestre 2009) permettra une baisse des prix de la bande passante internationale le long de la côte Est de l’Afrique avec des prix passant de 5,000/6,000 $US par méga à 500/1,000 $US par méga. Ce n’est pas tant une bonne nouvelle pour les activités des sociétés vendant de la capacité au prix fort pour les fournisseurs de services sur le réseau. Les prix baisseront aussi le long de la côte Ouest dans le second trimestre 2010 mais dans une moindre mesure. La coupe du monde de football est un souffle de croissance bienvenu en Afrique du Sud et permettra à ce pays de construire des infrastructures essentielles. La seule question qui reste: est-ce qu’elles seront terminées à temps ? La partie la plus difficile à prédire est l’immense irrationalité des marchés financiers: la sueur froide née de la peur qui enraye actuellement les marchés dans le Nord n’a pas toujours de fondements mais elle peut s’étendre au Sud. L’Asie anticipe déjà le pire. Cela arrivera seulement si la crise globale s’étend et le sentiment dominant est que l’argent des gouvernements ne suffira pas à contenir les difficultés. Tout tourne autour du mot crucial « confidence ». Accrochez-vous donc bien parce que cela va sans doute devenir plus chaotique…
Le gouvernement sénégalais veut faire constater la fin de la licence de Sentel, le second opérateur mobileLe gouvernement du Sénégal a décidé d'engager une procédure judiciaire pour faire constater qu'il a été mis fin régulièrement et pour des motifs valables à la licence concédée, en 1998, à Sentel, annonce un communiqué reçu lundi à l'Aps. Le texte a été rendu public le jour même où le gouvernement a publié dans le journal officiel le décret n°2001-23 du 17 janvier 2001 confirmant la révocation de la concession de télécommunications accordée à Sentel. La mesure a été notifiée par huissier à la société des télécommunications, le 29 septembre 2000. Sentel n'ayant pas respecté les termes de sa concession, le gouvernement a décidé en 2000 de mettre fin à celle-ci. La révocation de la concession a été notifiée par huissier à Sentel le 29 septembre 2000. Elle a été confirmée par décret n° 2001-23 du 17 janvier 2001. Toutefois, explique le communiqué, le vice-président du groupe Millicom International Cellular ayant, à la suite de cette résiliation, sollicité une audience du président de la République, celui-ci indiqua que, dans la mesure où Sentel acceptait de payer le prix de la licence et de se conformer à ses obligations, l'Etat pourrait reconduire son activité au Sénégal, dans le cadre du nouvel environnement législatif et réglementaire issu de la loi n° 2001-15 du 27 décembre 2001 portant Code des télécommunications. Selon toujours la même source, il fut donc convenu que Sentel, dont la concession avait été définitivement révoquée, pourrait continuer provisoirement l'exploitation de son réseau de télécommunications jusqu'à ce qu'une troisième licence soit attribuée. Le droit d'entrée acquitté pour l'attribution de cette troisième licence devrait servir de base de référence pour fixer le montant à payer par Sentel pour opérer dans un cadre permanent. C'est dans ce cadre provisoire, ajoute le communiqué, que Sentel a pu opérer au Sénégal depuis 2001. Lors d'un entretien accordé le 29 mai 2001 à la presse internationale et nationale, le président de la République avait d'ailleurs confirmé que le contrat de concession entre Sentel et l'Etat du Sénégal avait effectivement été résilié mais que cet opérateur bénéficiait d'une période transitoire, rappelle le texte ajoutant : 'c'est pour cette raison que la décision de surseoir provisoirement à la publication du décret du 17 janvier 2001 confirmant la résiliation de la concession notifiée à Sentel le 29 septembre 2000' a été prise. A la fin de l'année 2007, le processus de sélection de l'opérateur titulaire d'une troisième licence a abouti. La société soudanaise des télécommunications (Sudatel) a été déclarée attributaire d'une convention de concession, conforme aux articles 21 et suivant du Code des télécommunications, souligne encore le communiqué avant d'indiquer que Sudatel a payé une contrepartie financière de 200 millions de dollars (90 milliards de Francs Cfa) pour l'attribution de cette troisième licence. 'C'est sur ces bases que le gouvernement du Sénégal a repris des discussions avec Sentel', renseigne le communiqué soulignant que 'Sentel ne menait pas ces discussions de bonne foi et cherchait à remettre en cause les engagements auxquels il avait souscrit précédemment'. Ainsi, 'contre toute attente, Sentel prétend maintenant être toujours titulaire d'une concession', déplore le communiqué. Ce qui contraint le gouvernement à mettre fin à la situation provisoire dans laquelle se trouve Sentel depuis 2001. Le décret du 17 janvier 2001 a donc été publié ce lundi au Journal Officiel. Et l'Etat ouvrira une procédure judiciaire pour faire constater que Sentel n'a plus de licence au Sénégal. Pour rappel, la société Sentel, filiale du groupe Millicom International Cellular, opère au Sénégal depuis juillet 1998, date à laquelle la société a obtenu une licence sans appel d'offre et gratuitement. A la même période, les pays suivants engrangeaient des revenus significatifs en vendant par appel d'offres leur seconde licence de téléphonie mobile : l'Egypte (256 milliards de francs Cfa), le Cameroun (37 milliards de francs), le Maroc (550 milliards de francs), le Kenya (23 milliards de francs), l'Algérie (369 milliards de francs), la Côte d'Ivoire (27 milliards de francs), le Mali (22 milliards de francs), la Tunisie (227 milliards de francs) et le Soudan (87 milliards de francs). Selon des informations obtenues par l'Aps, Sentel aurait proposé au gouvernement du Sénégal, au cours des dernières semaines, la somme de 10 milliards de francs pour continuer l'exploitation. (Source: Wal Fadjri) MTN Côte d’Ivoire s’ouvre des voies dans le fixe et l’internetLe ralentissement de la croissance des revenus sur le marché de la téléphonie mobile incline les « big players », en Côte d’Ivoire, à évoluer vers un modèle économique de convergence entre mobile, fixe et Internet. Le secteur des télécoms en Côte d’Ivoire se prépare à des mutations. L’heure semble être à l’intégration. Et l’opérateur de téléphonie mobile MTN en donnait un signal fort en informant officiellement le marché de l’acquisition des sociétés Arobase Télécom (téléphonie fixe, semi-mobilité, Internet et surveillance avec technologie CDMA) et Afnet (Internet provider). Une acquisition stratégique, dont le montant le plus cité est de 100 millions de dollars et qui va nécessiter des investissements du même ordre de grandeur , qui vaut au groupe originaire d’Afrique du Sud d’être le 1er opérateur africain intégré dans la sous-région ouest-africaine. Tout l’intérêt réside en la possibilité, pour MTN Côte d’Ivoire, de servir des offres multi-play permettant d’avoir, en plus de la téléphonie mobile, l’accès à Internet et la téléphonie fixe. « Avec l’acquisition d’Arobase Télécom et d’Afnet, nous passons à une autre étape, en offrant une véritable alternative aux clients de plus en plus désireux d’une offre complète qui couvre les différents services de communication », se satisfait-on au siège de MTN Côte d’Ivoire. En s’ouvrant des voies dans le fixe et l’internet, l’opérateur leader du marché ivoirien, avec plus de 3 200 000 abonnés contre 2 826 000 pour Orange Côte d’Ivoire, selon le rapport trimestriel publié par France Télécom à fin juillet 2008, s’affranchit du secteur de plus en plus étriqué du GSM en Côte d’Ivoire. Les contrecoups de la non-mutualisation des infrastructures de télécommunications, la multiplication des opérateurs, avec l’éventualité d’entrée en activité de trois autres sociétés encore (Warid Telecom, Oricell, Air Com) ainsi que la guerre des prix sur l’offre voix, ont nettement réduit les marges de manœuvre. De plus, la croissance des revenus sur le marché se tasse, imposant aux différents opérateurs de téléphonie mobile de trouver de nouveaux relais. « Cette perspective place le secteur ivoirien des télécommunications dans une phase latente de bouleversements. Ces mutations se déclinent aujourd’hui en convergence, mais pourraient également donner lieu à des consolidations de groupes télécoms présents sur tous les segments d’activité », explique un expert du Ministère ivoirien des NTIC. En s’ouvrant des voies dans le fixe et l’internet, l’opérateur leader du marché ivoirien, avec plus de 3 200 000 abonnés contre 2 826 000 pour Orange Côte d’Ivoire, s’affranchit du secteur de plus en plus étriqué du GSM. Aimable M’Pore, le boss de MTN CI, avec les rachats d’Arobase Télécom et Afnet, a dans cette optique pris l’option des « services de téléphonie fixe, d’interconnexion, voix par IP pour professionnel, accès Internet dédié et à moindre coût… » Mettant ainsi sa société en rang de concurrence avec sa principale rivale, Orange Côte d’Ivoire. France Télécom, sa maison mère également actionnaire majoritaire de Côte d’Ivoire Télécom et, par ricochet, de sa filiale, fournisseur d’accès Internet, Aviso , travaille depuis deux ans au développement de synergies avec ses autres pendants en Côte d’Ivoire. Pionnière de la convergence dans l’Hexagone, France Télécom vient d’opérer, sous le vernis de promotions professionnelles, des aménagements dans le management de ses filiales ivoiriennes pour servir cet objectif stratégique. La rentabilité retrouvée de l’activité fixe et Internet, avec les 8 milliards de FCFA de bénéfices nets en 2007 de Côte d’Ivoire Télécom sous le commandement de Koné Bruno laisse entrevoir des promesses intéressantes en cas de synergies. Mais en attendant de vaincre toutes les susceptibilités internes liées à la consolidation, sous la bannière Orange Côte d’Ivoire, de l’ensemble des activités de France Télécom et de lever les hypothèques juridiques éventuelles sur une opération de ce type, la convergence se construit entre les filiales ivoiriennes du groupe français, au plan factuel par des plateformes communes (Commerciale & Marketing, Information Systems Technology…). Les transformations que laissent augurer ces évolutions appellent un nouveau cadre réglementaire plus adapté au secteur actuel des télécommunications, confortant la libre concurrence dans un marché où subsiste un monopole relatif sur le fixe. (Source: Les Afriques) Le malaise des travailleurs d’Intercel Guinée autour des heures supplémentaires travailléesC’est une bonne demi-douzaine du personnel de l’opérateur de la téléphonie cellulaire Intercel en colère qui a rencontré Guinéenews cette fin de semaine. « Nos droits sont violés, les heures supplémentaires ne sont pas payées, nous travaillons comme des chiens les samedis, dimanches, jours fériés et les nuits, sans aucune compensation ! », martelaient des ingénieurs, techniciens, commerciaux visiblement en colère. Interrogé par Guinéenews©, le délégué syndical Diané reconnait que le problème existe : « Le syndicat a rencontré la direction il y a environ six mois autour de la question du paiement des heures supplémentaires, sans solution jusqu’ici. La direction nous a dit qu’elle n’est pas prête ni à payer les heures supplémentaires ni à compenser celles travaillées. Or, la loi guinéenne donne 40 heures de travail par semaine, tout temps de travail effectué au-delà doit être payé ou compensé », précise Diané du collège syndical d'Intercel. La direction des ressources humaines d’Intercel par la voix de son responsable M. Sow affirme que « les heures supplémentaires ne sont pas payées en espèces, mais par des heures de récupération. C’est vrai que cela est géré directement par les chefs des 4 grands départements de la société, mais je reconnais qu’il y a un problème de communication dans les départements. Avant, il y avait un problème dans le système de calcul des heures supplémentaires, dont le montant pouvait même dépasser le salaire ». « C’est faux !», rétorque un groupe d’ingénieurs, informaticien et commerciaux. « Les heures supplémentaires travaillées ne sont ni payées ni récupérées, demandez à tous les employés d’Intercel ! » « Les raisons de cet abus sont à chercher dans le fait que sur près de 110 employés d’Intercel, seul le tiers a un contrat à durée indéterminée. Les deux tiers sont vulnérables !», croit savoir Diané. Intercel Guinée, bien qu’elle fût le précurseur de la téléphonie cellulaire en Guinée avec le standard analogique AMPS (1994), a raté tous les rendez-vous importants de sa croissance : migration tardive au GSM (2000), l’extension tardive du réseau (2006). Au point de se faire damer le pion par les nouveaux venus tels Areeba, Orange ou autre Cellcom. (Source: Guineenews) Perturbations du réseau téléphonique au Congo, le CNDP pointé du doigtDepuis un temps, des perturbations téléphoniques sont devenues monnaie courante dans la cité de Sake. Ces perturbations concernent les réseaux de télécommunication Tigo, Zain, Vodacom et Congo Chine Télécom (CCT). Pour la population de cette partie de la province du Nord-Kivu, ce sont les éléments du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Laurent Nkunda, qui seraient à la base de ces perturbations. Elle justifie son argumentaire par le fait que ce sont les rebelles du CNDP qui contrôlent la zone où sont implantées les antennes desdits réseaux. Selon la population de Sake, ce mouvement politico-militaire exige des taxes exorbitantes aux agents qui s’occupe de la maintenance sur place, révèle radiookapi.net. La même source indique que la plainte de la population va de pair avec le mémorandum de la Société civile, lu par ses membres lors d’une marche pacifique organisée, le mardi 21 octobre courant à Sake. Il sied de noter que les entreprises de télécommunication Vodacom, Zain, CCT et Tigo, dont les antennes arrosent la grande partie du Sud du territoire de Masisi, sont implantées dans les collines de Kiuli, surplombant la cité de Sake. A en croire le porte-parole du bureau politique du CNDP, Bertrand Bisimwa, « il s’agit tout simplement d’une diabolisation de son mouvement ». Avant de mentionner que le même problème se pose également sur les antennes super cell qui arrosent la partie Kichanga et Mweso, où les hommes fidèles à Laurent Nkunda se sont affrontés dernièrement aux troupes loyalistes. La société Zain arrose de nouveau Sake depuis trois jours, après un mois de coupure de signal. La société civile croit qu’il n’y a encore aucune garantie sur la continuité de connexion, a-il souligné. De leur côté, les entreprises concernées par les perturbations ne se sont pas encore prononcées pour éclairer l’opinion. (Source: Le Potentiel) EN BREF :- Dans le cadre de la poursuite de la mise en oeuvre des orientations générales de libéralisation du secteur des télécommunications pour la période 2004 2008, le Gouvernement du Royaume du Maroc lance un appel à la concurrence pour l’établissement et l’exploitation d’un 3ème réseau public de télécommunications au Maroc utilisant des technologies cellulaires de 2ème génération. Pour plus d’infos, cliquez sur le lien suivant http://www.anrt.ma/fr/admin/download/upload/file_fr1583.pdf La société Congo Chine Télécom (CCT) vient d’atteindre un million d'abonnés.Créée en juin 2000, Congo Chine Télécom est une société d'économie mixte des télécommunications dans laquelle l'Etat congolais détient 49 % des parts sociales contre 51 % pour la société chinoise d'électronique, dénommée ZTE Corporation. Actuellement CCT couvre toute l'étendue de la ville de Kinshasa et marque sa présence dans dix provinces de la RDC. - Le Bénin a abrité pour la deuxième fois la Réunion de la Conférence des Opérateurs et Fournisseurs des services de télécommunications des Etats membres de l’UEMOA (COFTEL). Au menu du jour des opérateurs régionaux , les sujets suivants ont été débattus: le concept de réseau unique, l’accès universel, l’accès au large bande. Les membres de la COFTEL ont aussi élu un nouveau bureau. - Juste une semaine avant, à l’initiative de la Ligue de Défense du Consommateur au Bénin (LDCB), les principales associations de consommateurs de l’Afrique de l’Ouest se sont réunis pour partager leurs expériences en matière de défense des droits des consommateurs dans le secteur des télécommmunications. A l’issue de cette rencontre, les participants se sont mis d’accord sur la nécessité de créer un réseau africain des associations des consommateurs des TIC pour une meilleure prise en compte au niveau régional des droits des consommateurs. - La grève des employés de l’Onatel, l’opérateur historique au Burkina Faso a pris fin suite à l’intervention du ministère de tutelle qui a signifié aux employés que le gouvernement n'avait pas le pouvoir de démettre la direction actuelle quand bien même il leur aurait fait état des dérives constatées dans la gestion de l'ONATEL. Le Gouvernement a assuré aux employés qu’un mémorandum sera traduit par ses soins auprès de Maroc Telecom, à qui revient la décision de la mesure demandée. Le syndicat national des télécommunications (SYNATEL) avait exigé le départ sans condition du directeur général de l'Office national des télécommunications (ONATEL), Mohamed Morchid ainsi que ceux du directeur des Affaires financières et du chef du département du Réseau.
Le Mali se connecte à SAT3 par la Côte d’IvoirePrès de 1265 km de fibres optiques dont 750 sur le territoire ivoirien relient Abidjan à Bamako, capitale du Mali. Le réseau de fibres optiques installées a une capacité de 12bnns. Il est relié à des équipements de transmission modulaire avec une interface de STM16. Ces installations ont une capacité de transmission de 2016 mégabits par seconde. 800 millions de minutes de communications téléphoniques par mois. Egalement 85 000 abonnés à Internet haut débit ADSL ou Wimax. A travers la Côte d’Ivoire, le Mali est ainsi connecté aux câbles transatlantiques SAT3. Le poste d’interconnection reliant les deux pays a été implanté à la lisière du village ivoirien de Pogo, et celui de Zégoua village du Mali. La réalisation de cette infrastructure a coûté environ 15 milliards fcfa aux opérateurs de télécommunications des deux pays. Notamment Côte d’Ivoire Télécom pour la Côte d’Ivoire et Sotelma pour le Mali, toutes deux membres de la Conférence des télécommunications ouest-africaines (CTOA). Le projet du Mali a été précédé de celui du Burkina Faso, réalisé aussi à partir de la Côte d’Ivoire. Dans ces trois pays, le réseau de télécommunication amélioré permettra de renforcer les noyaux de communication des secteurs public et privé. Les transferts de données à très haut débit se feront sans risque. Enfin, pour le plus grand bonheur des usagers, l’accès à Internet se fera à moindre coup. Ce qui va augmenter, incontestablement, le nombre des abonnés dans ces pays. Le ministre ivoirien des Nouvelles technologies de l’Information, et de la communication (NTIC), Hamed Bakayoko, et son homologue malienne, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo ont coprésidé cette cérémonie. A l’occasion, le ministre ivoirien a soutenu que cet outil précieux «est un puissant moyen de lutter contre la pauvreté». Le poste d’interconnexion constitue, d’une part «un défi pour le continent qui doit s’approprier l’information» et d’autre part «un défi pour les enfants de Zégoua qui pourront assister aux mêmes cours que les enfants américains». Les responsables des deux compagnies de télécommunication, maître d’ouvrage, étaient présents ainsi que les autorités administratives et coutumières de la localité. (Source: Fraternité Matin) "Le Superman de l'Internet" est arrivé au Cameroun!Un nouveau fournisseur d'accès a lancé ses activités hier à Yaoundé avec des prix attractifs. Un modem de 49.000 francs, un ordinateur et des cartes prépayées. Voilà l'arsenal que propose le nouveau fournisseur d'accès à internet Ringo. Une société anonyme à capitaux camerounais qui a enfin dévoilé son produit hier. C'était au Hilton Hotel à la faveur d'une conférence de presse. Conférence au cours de laquelle les promoteurs ont informé sur les tenants et les aboutissants de cette nouvelle offre qui va sans doute faire date dans le secteur au Cameroun. Une offre que Olivier Leloustre, l'administrateur général de Ringo S.A a présenté comme étant dédiée au grand public. Avec en ligne de mire tout le territoire camerounais d'ici à la fin de l'année prochaine. Une offre qui comprend en terme de services "un Internet Protocol fixe nomade et mobile ; de la vidéo et aussi un réseau privé virtuel qui permettra par exemple à nos internautes de prendre connaissances de certaines données d'une entreprise. Nous offrons aussi la possibilité d'héberger les sites web ainsi que la sauvegarde des données de nos internautes dans notre serveur". Et pour bénéficier de tout cela après avoir acquis le modem fabriqué par la société chinoise Huaweï dont l'un des directeurs a fait le déplacement de Yaoundé, il faut alimenter le crédit de navigation en fonction des besoins et des envies. Car chez Ringo S.A, "on ne paye que ce que l'on utilise". Ainsi, et une fois branché sur le secteur, le modem se raccorde à l'ordinateur par un câble. Et pour surfer, le client peut, au choix, débourser 25.000 francs pour trente jours de connexion ou alors acheter des cartes prépayées qui permettent "d'alimenter le crédit en fonction des besoins". Pour cette dernière option, il est prévu que le crédit non utilisé soit restitué lors de la prochaine recharge, ainsi que la possibilité "de créditer le compte d'un tiers à distance". Pour rassurer les éventuels clients, M. Leloustre a fait savoir que le système est testé depuis trois mois avec réussite et que des magasins siglés Ringo verront le jour dans les villes pilotes de Yaoundé et Douala dans les prochains jours. Afin de rester dans le slogan de la maison qui est "simplicité, accessibilité et fair-play". Les clients ne demandent pas plus, eux qui doivent s'attendre dans un avenir proche à "des surprises plus intéressantes encore". (Source: Le Quotidien Mutations) L'Observateur Paalga lance son forum des internautes au Burkina Faso« Le Forum des internautes ». C'est la nouvelle rubrique que l’Observateur a mis en en place depuis le 3 novembre 2008. Cinq fois par semaine, le journal va l’animer avec exclusivement les contributions des internautes du journal. En effet, sur notre site internet (www.lobservateur.bf), nous enregistrons une croissance exponentielle du nombre des commentaires des articles publiés. Rien que le mercredi dernier, notre « Regard sur l'actualité » a suscité près d'une centaine de réactions. La viralité aidant et le buzz que provoque cette interactivité ont fini par faire de nombre d'internautes des accrocs de notre site web. Une communauté de commentateurs de nos publications est ainsi née et le cercle de cette famille s'élargit chaque jour. L'heureuse conséquence de ce bouillonnement numérique est l'explosion et le dépassement, en un temps record, de toutes nos statistiques prévisionnelles en termes de visites (fréquentations) et de pages vues sur notre site internet. Avec la nouvelle rubrique, le « Forum des internautes », nous avons assurément l'opportunité de mettre en lumière le foisonnement et la richesse des très nombreux commentaires et autres réactions que des internautes laissent volontiers au bas des articles qu'ils viennent lire sur notre site web. Pour nous, la famille du lectorat de L'Observateur Paalga se compose désormais des lecteurs du journal imprimé mais aussi des internautes qui visitent notre site. Cette nouvelle rubrique est donc comme une sorte de trait d'union qui relie le lectorat du web à celui du support papier. Il devenait plus important, voire urgent, de jeter ce pont entre nos éditions analogique et numérique surtout au moment où L'Observateur est en train de consolider sa toile avec la mise en place d'une rédaction web. Cette nouvelle rubrique n'aurait certainement jamais vu le jour si les internautes ne nous faisaient pas confiance et restaient donc inactifs après lecture des articles. Fort heureusement, au fil du temps, nous avons constaté avec beaucoup de joie qu'ils ont chaque jour, par leurs commentaires, transformé en sujet de débat une bonne partie des informations que nous mettons en ligne. Ainsi, tout se passe comme au théâtre grec antique où, pendant que les acteurs jouent sur les planches, il y a dans le public un chÅ"ur, ici les internautes, qui commente ce qui est en train de se passer sur la scène. Rappelons que l'objectif premier des commentaires est d'établir des échanges enrichissants ayant pour base les articles rédigés par les journalistes, car nous avons la conviction que le débat citoyen permet d'approfondir et de prolonger nos productions. Cette possibilité de réagir aux articles est sans nul doute une large fenêtre que nous ouvrons ensemble avec les internautes sur la liberté d'expression. Mais, comme il est souvent proclamé à juste titre, « il n'y a pas de liberté sans responsabilité ». C'est dire que cette liberté sera inopérante, infamante et franchement détestable, si elle est comprise par l'internaute comme une sorte de jungle amazonienne où il peut se mettre en embuscade, et profiter du confort douillet de l'anonymat que permet le web, pour décocher, tel un sniper, des flèches empoisonnées en direction de ses adversaires. Le bon commentateur est celui qui respecte ses camarades et leurs opinions, qui ne transforme pas les désaccords en bagarres mais qui se bat pour soutenir sa position par une argumentation solide et non par des invectives. Il est donc important que les réactions aux articles ne contreviennent pas aux lois et règlements en vigueur dans notre pays, notamment la loi 56-93/ADP portant Code de l'information au Burkina Faso. Certes, nous avons fait le choix de la modération a posteriori des commentaires, cependant, qu'il soit clair pour tout le monde, notre site internet ne saurait être un lieu commun de propos injurieux ou diffamants. C'est dire que nous n'allons tolérer aucun langage grossier sur notre portail web : injure, calomnie, racisme, intégrisme religieux, atteinte à la vie privée, régionalisme, ethnicisme, appels à la haine, au meurtre, à la sédition, etc. Tout propos qui s'apparente à ces dérives sera systématiquement désactivé aussitôt que détecté. Par conséquent, nous exhortons fortement les internautes à nous signaler tout abus. Jusque-là, de façon très responsable, ils ont joué leur partition en remontant les bretelles à ceux des leurs qui postent des commentaires peu conformes. (Source: L'Observateur Paalga) EN BREF :- En Algérie, le Conseil de gouvernement a endossé un avant-projet de loi portant règles particulières relatives à la prévention et la lutte contre les infractions liées aux technologies de l'information et de la communication (TIC), prévoyant la création d'un organe chargé de la lutte contre la cybercriminalité. L'organe en question aura une fonction de coordination dans la lutte contre ce type de crimes et de délits, commis à l'aide de moyens informatiques. - L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) du Maroc vient de publier le tableau de bord trimestriel du secteur de l’Internet. A fin septembre 2008, le Maroc comptait 689,543 abonnés à l’Internet. Le marché est toujours en progression en enregistrant une augmentation dans le parc global de 5,5% au cours des trois derniers mois. La répartition des abonnés par mode d’accès se présente comme suit, avec une prédominance des accès haut débit ADSL qui représentent 70% du parc Internet global suivi de l’Internet 3G avec 29%. A noter la première régression du nombre des abonnés ADSL, il est passé de 488,746 à 482,746 à fin septembre. C’est une conséquence du lancement de l’Internet mobile 3G qui en un an est passé 32,722 à 200,306 abonnés. - Les statistiques de l’ANRT pour le 3ième trimestre de l’année 2008 sont disponibles au lien suivant http://www.anrt.ma/fr/admin/download/upload/file_fr1587.pdf en espérant que ce modèle encouragera d’autres régulateurs africains à tenir à jour leurs statistiques!
Décollage difficile du programme d’informatisation de l’administration publique en GuinéeLe Système d’informatisation de l’administration guinéenne (SIAG), engagé en mars 2004 et qui devait s’étendre sur trois ans, n’est toujours pas bouclé faute de financement conséquent. En préconisant l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la Guinée espérait se mettre au diapason du processus de modernisation des services publics engagé par la plupart des pays africains. Les objectifs visés étaient de mettre en place un système intégré cohérent de traitement et de diffusion de l’information administrative et financière, et d’améliorer et sécuriser les recettes fiscales et douanières de l’Etat. Il s’agissait aussi d’éviter des fraudes par l’instauration d’un guichet unique et la mutualisation des ressources financières, de moderniser le processus électoral, puis de mettre en ligne les procédures administratives. Dans un premier temps, 76 sites des secteurs de l’administration centrale à Conakry étaient ciblés. La deuxième phase devait couvrir les 8 gouvernorats et les 33 préfectures de l’intérieur du pays, et, en dernier ressort, mettre une version « extranet » pour les ambassades de Guinée à l’extérieur. Ce programme permettra de gagner en temps, de donner une meilleure transparence au circuit administratif du pays et d’éviter les pertes de dossiers. Quatre ans après le démarrage du programme, les attentes restent toujours nombreuses. Un portail internet du gouvernement est fonctionnel. Vingt sites de l’administration classés « prioritaires » dont la Présidence, la Primature, le Ministère de l’économie et des finances sont actuellement interconnectés. Mais il n’en demeure pas moins que l’inexistence d’une agence de régulation des NTIC ainsi que la cherté des équipements et de l’accès à l’information entament le véritable décollage de l’initiative. Sur un coût prévisionnel de 13 millions de dollars fixé en 2004, un cadre du SIAG reconnaît que le cap d’un million n’est toujours pas franchi. Le Coordinateur du SIAG, Alpha Amadou Bah, explique que la capacité des moyens disponibles est insuffisante. La VSAT de 2,4 m avec une bande passante de 256/512 kb fournie par l’USAID et celle de 3,8 m avec une bande passante de 512/1024 kb fournie par le PNUD, ne suffisent plus pour satisfaire les besoins. La Banque africaine de développement, l’Union européenne et la Banque mondiale se sont annoncées aux premières heures du programme. Mais leur concours tarde. En raison du coût annuel de 200 000 euros d’une seule bande passante, la Guinée à elle seule n’arrive pas à s’en procurer une. Résultat, la première phase de ce programme, qui devrait transformer les procédures internes et les services offerts par les institutions publiques à travers l’interconnexion des services de l’Etat, est bouclée à 26%. Les services des partenaires nationaux comme Mounainternet, Afribone se limitent à la fourniture d’accès à l’internet. Devant cette situation qui compromet le Système d’informatisation de l’administration guinéenne, M. Bah lance un appel aux pouvoirs publics et aux partenaires qui seraient intéressés, afin d’impulser une force à ce programme qui permettra, selon lui, de gagner en temps, de donner une meilleure transparence au circuit administratif du pays et d’éviter les pertes de dossiers. (Source: Les Afriques) L'ordinateur portable perce sur le marché malgacheLe dégré de mobilité de son utilisateur décide parfois du choix du matériel informatique qu'il veut acheter. D'autant qu'il n'existe pratiquement plus de différences de prix et de performances techniques entre les deux types d'appareils. L'ordinateur portable est le meilleur outil de l'homme moderne. Léger et petit, il est pratique et convient parfaitement pour les déplacements et les voyages d'affaires. Avant, le laptop, comme on l'appelle dans le jargon et pour les anglicistes, était réservé aux hommes d'affaires. L'intérêt principal d'un ordinateur portable, par rapport à un ordinateur de bureau, est sa mobilité ainsi que son encombrement réduit. L'achat d'un ordinateur portable doit donc avant tout être motivé par un besoin de mobilité ou dans un souci d'économie de place. «Mon choix sur l'ordinateur portable repose sur le gain d'espace dans mon bureau», explique Mamy Herintsoa, lequel vient d'acquérir ce nouveau matériel. C'est un outil indispensable pour les «nomades». «Je voyage beaucoup. A mon bureau, dans les salles de conférences ou encore lors des négociations commerciales, j'emmène mon portable», avoue Lalaina Rakotoarisoa, cadre dans une société commerciale de la capitale. «L'ordinateur portable est un équipement essentiel dans nos interventions auprès des clients», explique un technicien d'un fournisseur d'accès internet. Avoir un ordinateur portable apparaît comme un rêve de l'homme du troisième millénaire. Mais tout est question de prix. Le marché est en pleine expansion dans la Grande île. Plusieurs sociétés offrent déjà divers gammes de produits. «Le prix varie selon la configuration et le constructeur du matériel», annonce Tolotra Ratsarandriandahy de Franc Prix Madagascar, une société de vente de matériels informatiques au Centre commercial CITIC. Malgré le faible pouvoir d'achat des foyers, la vente connaît une certaine hausse, ces dernières années. Cela s'explique par la baisse des prix sur le marché. «Avec Ar 1 390 000, on peut obtenir un laptop», déclare Tolotra Ratsarandriandahy. Pour la même somme, un client peut aussi acquérir un ordinateur de bureau. «Cette baisse de prix est due à l'origine des importations qui est l'Asie de Sud-est», explique notre interlocuteur. «Les cadres de société et les clients aisés constituent nos principaux clients», affirme Fidy Rakotondramboa, directeur de Mandimby informatique, spécialisée dans la vente des ordinateurs portables. Cette société vend tout un éventail de gammes et de marques de laptop. De plus, elle offre une facilité de paiement à certains clients. «Nous travaillons avec une banque commerciale dans ce projet», déclare son directeur. «Ceux qui veulent bénéficier du paiement à crédit sont priés denous consulter», précise-t-il. La rivalité entre les marques existe aussi. «Les clients sont très exigeants sur les marques. Compaq est la plus demandée sur le marché», affirme un commercial d'une boutique sise au Supreme Center. Ce qui n'est pas l'avis de Francelle, une commerciale d'une autre société, «Toshiba et Fujitsu Siemens arrivent en tête de nos commandes», déclare-t-elle. «Mais les ordinateurs Dell sont les plus chers chez nous», fait-elle remarquer. L'Asie du Sud-est se trouve en première position comme fournisseur de la Grande île en matière de matériels informatiques. "La plupart des fournisseurs des magasins se trouvent en Asie du Sud-est", précise Tolotra Ratsarandriandahy de Franc Prix Madagascar. La plupart des constructeurs ont délocalisé ou laissent à des sous-traitants la fabrication des matériels ou des composants. Ce qui pourrait tirer profit à l'importation directe dans ces régions. "C'est pour cette raison qu'il y a une baisse des prix des ordinateurs portables", conclut notre interlocuteur. Avant, les sociétés malgaches importent les matériels informatiques en Europe. Mais ils ne sont pas toujours de bonne qualité. "En Asie, on peut trouver des matériels de qualité mais aussi des produits douteux", explique un autre commercial. Les clients doivent bien choisir et se renseigner plus en profondeur avant d'effectuer un achat. En général, les matériels font toujours l'objet d'un service après-vente. "Le contrat de garantie peut rassurer les clients sur la fiabilité du produit", confie Tolotra Ratsarandriandahy. Franc Prix Madagascar fait partie des sociétés qui offrent une garantie de douze mois sur les laptops. (Source: L'Express de Madagascar) La Tunisie s’investit dans les systèmes informatiques pour les compagnies aériennes et les aéroportsUne nouvelle société spécialisée dans les solutions informatiques dédiées à l'aviation, a été créée à Tunis, en vertu d'un accord conclu entre le transporteur aérien public Tunisair et Sita, spécialiste mondial des systèmes informatiques pour les compagnies aériennes et aéroports. La nouvelle joint-venture, baptisée Aviation IT Services Africa (AISA), est dotée d'un capital de 3 millions de dollars US, répartis à hauteur de 50% pour Tunisair, 49% pour Sita et 1% pour Medsoft (partenaire de Sita en Tunisie). AISA devrait permettre la refonte du système informatique de Tunisair pour le hisser au niveau des normes internationales. Pour ce faire, les applications existantes seront optimisées et de nouvelles seront introduites de manière à couvrir tout l'éventail des besoins depuis l'infrastructure jusqu'à la gestion des passagers, en passant par la programmation intégrée et la vente. Une attention particulière sera accordée à la mise en place d'un système intégré pour la programmation et la gestion des vols, l'objectif étant d'optimiser l'utilisation de la flotte tout en réduisant les coûts, notamment du carburant. S'agissant de la gestion des passagers, la nouvelle société s'attachera à développer les ventes en direct et à agir sur les coûts pour une meilleure compétitivité globale de la compagnie. M. Nabil Chettaoui, P.-d.g. de Tunisair, a indiqué que la nouvelle société va réduire de 4% les coûts d'exploitation de la compagnie durant les prochaines années. Pour sa part, M. Francesco Violante, P.-d.g. de la Sita a indiqué que la nouvelle société inaugure un partenariat et un transfert de savoir-faire qui pourrait être exporté ultérieurement dans des pays tiers, particulièrement dans les pays d'Afrique. De son côté, M. Mondher Ben Ayed, président de Medsoft, a relevé que ce partenariat constitue une évolution qualitative très importante pour Tunisair et permettra d'exploiter au mieux les qualifications humaines dont recèle la Tunisie. (Source: La Presse) EN BREF :- Outiller quelques 200 de ses partenaires de l'Afrique de l'Ouest et du centre afin qu'ils maîtrisent les nouveaux produits Microsoft pour le grand bénéfice du client. C'est l'objectif d'une session de formation de cinq jours ouverte, hier, à Dakar, sous l'égide du géant mondial des Ntics. A en croire le patron de Microsoft en Afrique de l'Ouest de du Centre, les cours intensifs qui seront dispensés permettront aux participants d'affiner leur expertise commerciale et de tisser une relation de longue durée avec leurs clients. - L'Organisation des Nations Unies pour l'Education, (UNESCO), a organisé au Congo RDC un atelier sur « la promotion des Tic comme médium d'enseignement/apprentissage», à l'intention des professionnels de l'Education. Le but est de doter le système éducatif congolais d'un document de référence en matière d'intégration des Tic dans l'Enseignement. L'avantage d'un document des compétences est de se donner une orientation nationale dans un domaine donné, sans attendre que l'ensemble du processus de réécriture et d'implantation des nouveaux programmes d'études soit terminé. - Le projet Ressources libres pour institutrices/eurs africains (Reli@), qui vient de se tenir à Dakar à la Fastef (ex-Ens) a publié une déclaration dite de Dakar incluant une forte recommandation pour la production panafricaine de ressources pédagogiques numériques libres. - Un serveur, 25 ordinateurs et une connexion internet. Voilà la capacité du centre multimédia ouvert à Bafia au Cameroun dans le cadre de "l'initiative e-Schools du Nepad". Ce projet se déroule en trois phases comprenant à chaque fois 15 à 20 pays avec six écoles concernées avec à l'horizon 2015 plus de 500.000 lycéens africains concernés.
Zain en piste pour le RwandaQuatre postulants sont en lice pour le Rwanda. Zain part avec les faveurs du pronostic mais le plus dur sera de se faire une place au soleil dans un pays qui ne badine pas avec le respect du cahier des charges. Le Groupe Zain fait partie, avec le soudanais LarryCom, le luxembourgeois Millicom et l’égyptien Telecel Globe Ltd, filiale d’Orascom Telecom, des opérateurs qui ont soumissionné pour la troisième licence au Rwanda. Pourtant, 17 retraits de dossiers avaient été enregistrés auprès de l’Agence de régulation nationale. Est-ce un désintérêt relatif pour un pays de moindre importance ou les conséquences d’un cahier des charges où les investissements exigés aux opérateurs sont conséquents ? C’est plutôt la seconde hypothèse qui l’emporterait compte tenu de la volonté de l’Etat rwandais de rattraper le retard en termes d’infrastructures de télécommunications. La licence obligerait le troisième opérateur à s’acquitter d’un paiement annuel de taxes devant alimenter le service universel et d’autres impôts prévus par l’Etat rwandais. Le directeur de l’agence de régulation, Col Diogene Mudenge, attend les évaluations techniques et financières dans le courant de ce mois. L’opérateur qui sera retenu par le comité technique sera éligible à négocier avec le Gouvernement au mois de novembre. C’est dire que l’attribution définitive de la licence n’interviendra pas avant le mois de décembre. Une fois ces différentes phases bouclées, l’attributaire de cette licence (Zain part favori avec l’argument de raccorder le pays à son réseau, qui couvre 500 millions de personnes dans 15 pays d’Afrique et du Moyen-Orient) devra batailler dur pour se faire une place au soleil. Le pays compte déjà deux opérateurs, en l’occurrence la firme d’obédience libyenne Rwandatel et la filiale sud-africaine de MTN, maîtresse des lieux avec 600 000 abonnés soit une part de marché de 90%. Ces deux opérateurs avaient obtenu de haute lutte une forme de duopole sur les communications fixes et mobiles en 2003. Visiblement, les investissements consentis sur les cinq dernières années n’ont pas suffi. La licence de MTN, qui a coûté 200 000 dollars, supporte annuellement une taxe de 3% sur les revenus. A cela s’ajoute une récente pénalité de 140 000 dollars pour non respect du cahier des charges, décidé le mois dernier par l’autorité de régulation. N’empêche, le business est rentable puisque MTN Group vient de revoir à la hausse ses participations, passées de 40 à 55% dans le capital de MTN Rwanda. Problème supplémentaire pour le troisième opérateur, un ticket d’entrée, forcément relevé par rapport à la concurrence, pèsera dans les charges de la future filiale. L’on sait que l’investissement consenti pour recruter un abonné passe presque comme une subvention (cas de Wana au Maroc) et que le choix des options technologiques modernes sont non seulement coûteuses mais aussi inadaptées (cas de Mobinil pour la 3G) en Afrique. N’a-t-on pas vu des stratèges du secteur s’interroger sur la pertinence du 3G dans certaines régions africaines ? En général, les investissements dans les nouvelles technologies sont réputées lourdes, ce qui ne correspond pas souvent aux choix des actionnaires qui ont tendance à opter pour des rendements élevés à court terme. Par exemple, Zain compte investir 12 milliards de dollars en Afrique pour, notamment, développer son offre Wimax, la 3,5G et la fibre optique. Quant à Telecel Globe elle s’appuie sur une capitalisation boursière de 12 milliards de dollars, avec plus de 74 millions d’abonnés au premier trimestre 2008. Ces deux postulants sont plus présents en Afrique que Millicom, cotée au Nasdaq, avec un rayon d’action qui couvre l’Asie, l’Amérique latine et, sporadiquement, l’Afrique pour un parc d’abonnés de 291 millions à la fin mars dernier. Pour sa part, LarryCom est la seule compagnie subsaharienne qui a manifesté de l’intérêt pour l’offre. Basé au Soudan, avec des bureaux à Dubaï, Beyrout et en Egypte, le groupe détient 5% de Sudatel, de loin le plus connu des opérateurs soudanais. Toujours est-il que cette arrivée du troisième opérateur intervient au terme de l’expiration de la période d’exclusivité accordée aux deux pionniers. Le troisième opérateur aura 15 ans pour faire fructifier ses investissements dans le fixe et le mobile aux mêmes termes et conditions appliquées aux autres opérateurs. (Source: Les Afriques) La poste tunisienne va lancer la carte E-Dinar SmartLa poste tunisienne vient d'annoncer la très prochaine mise en service de la carte de paiement E- Dinar Smart. Un bref aperçu de ce nouveau service: Il s'agit d'un porte-monnaie électronique intelligent conçu grâce à la technologie puce conformément aux normes de VISA et de Mastercard. La carte est destinée au grand public sans aucune obligation d'avoir un compte courant bancaire ou postal. Rechargeable selon le besoin, elle est sécurisée par 2 codes confidentiels (pour Internet : 8 chiffres, pour DAB-TPE : 4 chiffres) et peut être bloquée par le client sur Internet en cas de perte avec la possibilité de changement du code confidentiel. la recharge s'effectue par divers moyens (virement bancaire, Internet, DAB et versement en espèces dans les bureaux de poste). Par ailleurs, la carte offre les services suivants : paiement par Internet, paiement chez les commerçants équipés de TPE (terminaux de paiement électronique) et retrait DAB (Distributeurs automatique des billets) Enfin, elle permet un suivi des transactions en toute transparence (SMS, Internet, DAB) par abonnement au service d'information par SMS sur le site www.e-dinar.poste.tn. De ce fait, le client reçoit un SMS d'information pour chaque opération de crédit et peut procéder à la consultation du solde et de l'historique des opérations sur www.e-dinar.poste.tn ainsi qu'à la consultation du solde sur les DAB de la poste tunisienne et dans les bureaux de poste. (Source: La Presse) EN BREF :- La première session ordinaire du conseil d’administration (CA) de la Société des Télécommunications de Guinée (Sotelgui), après le départ des partenaires malaisiens s’est tenue en présence du ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information M. Tibou Kamara. Concernant la rumeur selon laquelle, la Sotelgui est rachetée par un opérateur économique de la place, le ministre a indiqué que le gouvernement n’a pas encore choisi de nouveaux partenaires. - Le site d’actualités Tultogo.com rapporte que le ministre Dogbé chargé des postes et télécommunications, président du conseil de surveillance de Togocell, a décidé de s’octroyer ensemble avec le DG Atcha Dédji Affo, la rondelette prime de 50 millions de Francs CFA chacun comme prime de performance.
RFI se connecte au réseau Orange au CamerounLes deux structures se sont associées pour lancer un service d'écoute sur les mobiles. Si écouter Radio France internationale directement via son téléphone portable n'est pas une nouveauté au Cameroun, à condition toutefois que ledit téléphone ait une fonctionnalité radio intégrée, à défaut d'être un téléphone multimédia, il est désormais possible d'effectuer la même opération sur n'importe quel téléphone portable. La seule condition exigible étant d'être un abonné de l'opérateur de téléphonie mobile Orange. Pour ce faire, l'abonné devra composer le 9000, un numéro qui lui ouvre les portes de la "radio mondiale". En effet, grâce à un partenariat signé entre Orange et Rfi, les Camerounais peuvent, depuis le 8 octobre dernier, écouter les journaux parlés de Rfi à partir de leur mobile. D'après Michel Enyegue, responsable régional de la communication de Orange à Yaoundé, ce partenariat est "la continuité d'une action engagée par Orange Cameroun il y a de cela quatre ans avec le Kiosque Info, avec pour objectif principal de faciliter l'accès à l'information pour nos clients en apportant ou ramenant l'information vers le client". Lequel "Kiosque" propose "un bulletin d'informations" qui n'est autre qu'un "résumé de l'actualité nationale et internationale". Selon ce dernier, outre la mission d'Orange qui est "de rapprocher les Camerounais de toutes les activités et de toutes les personnes qu'ils aiment et qu'ils chérient", la signature de cet accord est le fruit d'un constat : "Nous avons constaté que beaucoup de Camerounais sont des inconditionnels des journaux de Rfi. Il nous paraissait naturel de rechercher le moyen de faciliter l'accès aux journaux de Rfi pour nos clients, d'où l'idée de rendre ces journaux disponibles sur le mobile". Si à Orange, on peut se vanter d'avoir réussi à "connecter" les abonnés à Rfi, comme cela fut le cas en juillet dernier au niveau national avec le lancement des journaux parlés et télévisés de la Cameroon Radio Television, on n'est pas peu fiers du côté de la France d'avoir lancer ce "nouveau service", considéré comme une "grande première au Cameroun". Un service que les "inconditionnels de Rfi" et les amoureux de l'actualité internationale n'hésiteront pas à accueillir à bras ouverts, contre une somme de 250 Fcfa lors de chacune des éditions parlées du journal dont le temps d'écoute est de dix minutes. Soit 25 Fcfa la minute. Un prix qui, à en croire les responsables de Orange, a été choisi à dessein "pour permettre à tout le monde d'écouter le journal en entier". Par ailleurs, ce service reste limité, dans la mesure où seules les éditions de journaux consacrés à l'Afrique sont disponibles. Impossible donc d'écouter l'actualité hors du continent ou certains magazines "cultes" diffusés quotidiennement. Du côté de Orange, sans rejeter les bénéfices que l'entreprise va en tirer, on soutient que les clients y gagnent aussi car ils "peuvent désormais accéder facilement, confortablement et au moment de leur choix, aussi bien aux journaux en français qu'à ceux en anglais de Rfi sur leur mobile Orange". (Source: Le Quotidien Mutations) Les ambitions cathodiques du groupe Benjelloun au MarocLe compte à rebours est enclenché pour les nouvelles licences TV. Plus que deux mois avant l’annonce officielle par la Haca des nouvelles chaînes retenues. Les derniers dossiers de candidatures ont été déposés, mardi 28 octobre. Le prochain rendez-vous est prévu mi-novembre devant les membres de la Haca. Les candidats seront appelés à défendre leurs projets et convaincre les commissions d’évaluation de la Haute autorité. Le verdict final devrait tomber fin décembre. Parmi les projets de chaînes, celui du groupe Othman Benjelloun. La chaîne de Finance.com a des arguments solides. Elle sera baptisée La3 (Attalita en arabe). A priori, le concept est vendeur! Il séduit de par son assise financière, son positionnement, sa logistique et sa cible. Montant global de l’investissement: 180 millions de DH, dont quelque 30 millions seront injectés dans 3 studios de production (2.000 m2) à Casablanca. Le retour sur investissement est ambitieux: il est estimé à 20% par an. Le staff de la future petite lucarne sera réduit au maximum: le management compte sous-traiter l’essentiel des travaux à des prestataires externes telles que Sigma Technologies, agences de productions et autres intégrateurs techniques à l’instar de Sofratev, filiale de Finatech. En tout et pour tout, on prévoit une centaine de collaborateurs entre management, techniciens, journalistes, animateurs... La force de frappe de La3 est son business model. «Il s’agit de démocratiser la publicité audiovisuelle», confie le management. Mais comment y arriver? La télé fera en sorte à créer des modèles de production low cost. «Si notre projet est retenu, La3 aura un positionnement de chaîne généraliste, complémentaire à l’offre existante nationale», annonce Moncef Belkhayat, président du directoire d’Africa Teldis & Communication (Atcom, filiale du groupe Finance.com). Le business plan prévoit de capter les déperditions de l’audiovisuel public estimé à 60% en 10 ans. Une audience que récoltent aujourd’hui les télés satellitaires. La future chaîne s’adressera, selon Belkhayat, principalement à la famille avec une offre compétitive face au satellitaire. «Nous la voulons généraliste avec un contenu de proximité et à forte identité marocaine», renchérit le président d’Atcom. Aux yeux de Belkhayat, ce sera surtout une nouvelle manière de réaliser, une fraîcheur, un changement de ton... Une approche assez détendue et ludique où le divertissement sera mis en exergue. Les concepteurs de La3 prévoient de couvrir l’ensemble du territoire national en deux ans. Le temps qu’il faudra pour déployer la technologie. Dans un premier temps, il sera surtout question de couvrir les bassins de population les plus importants. Pour y arriver, le management compte faire jouer de nombreuses synergies entre filiales. La future télé sera adossée principalement à Atcom en tant que partenaire financier. Pour le volet production et développement de contenu, l’on fait appel à l’expérience de la filiale Sigma Technologies. Des partenaires étrangers figurent également dans le tour de table de La3. Il s’agit des Espagnols TV Labs et Best TV. Le premier est aujourd’hui leader en termes de plates-formes de services et provider de chaînes espagnoles et italiennes. Il est aussi prestataire de services de contenu pour le compte de télévisions numériques terrestres en Europe de l’Est. Au cas où le projet de chaîne serait retenu et s’il s’avère un véritable succès commercial, «nous aurons la possibilité d’émettre nos programmes en partenariat avec des chaînes satellitaires», souligne Belkhayat. «Nous pourrons même leur fournir des programmes», ajoute-t-il. L’enjeu, est de parvenir à produire pour toute chaîne satellitaire qui souhaite couvrir l’Afrique à travers une programmation adaptée. «Nous serons donc prestataires de programmes. Mais dans un premier temps, nous préférons nous positionner d’abord au Maroc», signale-t-il. (Source: L'Economiste du Maroc) EN BREF :- A Madagascar, l'association Fanjariana lova amin'ny haino aman-jery (FLAH) a entrepris de concevoir la numérisation de 600 heures de documents audiovisuels en format 35 mm et 16 mm en noir et blanc. En parallèle, la FLAH organise du 3 au 8 novembre une exposition de photos tirées de quelques films, ainsi qu'une projection de documentaires, datant des années 1950-1960, au Cercle germano-malagasy. - La Radio nationale algérienne a lancé son portail électronique. Cette radio électronique ou "radio-net" diffuse des informations en s'appuyant sur les techniques web les plus évoluées en pareille matière avec son, image, vidéo et support écrit. Le portail électronique comprend plusieurs rubriques dont l'actualité, nationale, internationale, sportive, culturelle et du monde de l'art ainsi que des faits divers outre la présentation de reportages, d'entretiens et de programmes en langue amazighe.
CONFERENCES & SEMINAIRES- ICT 4 ALL, TUNIS+3 27-28 novembre 2008, Hammamet, Tunisie La nouvelle rencontre des professionnels du secteur des technologies de l’information ICT 4 ALL vise, essentiellement, à traiter du développement des activités liées aux technologies de l’information et de la communication. Organisée en collaboration avec la CNUCED, l’Union Internationale des Télécommunications, la CEA, la BAD, la Banque Mondiale et aussi l’UTICA. Cette manifestation annuelle, portera sur le thème de « le haut débit, industrie du contenu et développement ». Pour plus d’infos, visitez http://www.ict4allforum.tn/index.php?id=4 - MED-IT@DAKAR 1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm PEOPLE* David Venn vient d’être nommé à la direction de Ghana Telecom. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Ingénieur Alcatel Rnc/Bsc -Gabon La société recherche un ingénieur Alcatel Rnc/Bsc pour son opération au Gabon. Le candidat idéal doit avoir une bonne expérience en matière d’installation d’équipement radio et Alcatel pour régler des problèmes au sein du BSC. Pour plus d’infos contactez advertising@balancingact-africa.com
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