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Les BTS d’Orum Energy réalise 60% d’économie d’énergie en phase test avec l’opérateur ghanaen KasapaL’Afrique a maintenant son proper fabricant de BTS à moindre coût. Joe Jackson, un innovateur de longue date, s’est associé avec Kwabenah Smith pour développer Orun Energy (Orun signifie soleil en langue Yoruba) d’une start-up en une société gagnante. En réaménageant l’architecture de la station de base, il est possible de réaliser des économies d'investissement de 45% et une réduction de 55% des coûts opérationnels. Russell Southwood s’est entretenu avec Joe Jackson pour en savoir plus sur le comment de ces économies. Fondée en 2005, la société Orun Energy s’est orientée «dans le développement de solutions innovantes de production d’électricité pour les opérateurs télécom d’Afrique sub-saharienne. Elles sont destinées tant aux zones rurales qu’urbaines, explique Orun puisqu’elles tentent d’apporter une réponse à «la distribution sporadique d’électricité a cause des générateurs surchargés». Joe Jackson, le fondateur de la société SoftTribe s’est impliqué dans le projet parce que Kwabenah Smith avait été parmi les premiers mentors de SoftTribe mais l’a quitté avant qu’elle ne soit en passe de réussir. Smith est à l'origine de l’idée et Jackson se voit plus comme le catalyste pour faire avancer le projet. Selon les explications de Jackson «l’idée est très simple». Les opérateurs télécoms utilisent beaucoup d’énergie pour assurer le fonctionnement des BTS. Un opérateur comme MTN a identifié dans son rapport annuel 2006 que 21% des coûts opérationnels correspondent a des charges énergétiques. La fourniture d’énergie est si mauvaise que la question se pose de comment «je peux réduire mes coûts». L’architecture originale d’un BTS a été conçue en Scandinavie et peu de choses ont changé depuis les premiers modèles. La température de l’équipement doit être maintenue à 22 C et par conséquent il faut beaucoup de refroidissement dans le contexte africain. L’ensemble de l’équipement fonctionne en courant continu à 48V. Il y a aussi un générateur diesel qui fournit de l’électricité à une batterie via un inverteur. L’équipement prend son énergie de la batterie, une approche généralisée en Afrique. Orun a essayé de résoudre ces problemes en adoptant une approche nouvelle quant à la gestion terminale , la source d’énergie hybride et la gestion des énergies. La premiere approche essaye de résoudre la question du refroidissement et la réduction des coûts. Orun isole le contenaire du BTS en utilisant une technologie de chambre froide. Il utilise aussi de la peinture céramique (pour absorber l’énergie solaire) et des composites di-phasiques qui équilibrent la température soit en absorbant ou en rayonnant la chaleur selon la demande. Selon Jackson, « la fonction principale du générateur est de charger la batterie. Si le BTS est raccordé au réseau, ces équipements fourniront l’électricité nécessaire jusqu’au rétablissement du réseau. La durée de charge de la batterie est de huit heures. Ensuite le générateur diesel prend la relève durant les prochaines quatre heures tout en assurant la recharge de la batterie qui peut ensuite fournir à nouveau de l’électricité pour une durée de huit heures. C’est une architecture équilibrée». Il y a un systeme supplémentaire qui assure que le diesel ne soit pas contaminé par de l’eau ou des bactéries pour améliorer son rendement. Orun a fait des tests pendant deux semaines avec un opérateur mobile Kasapa. Selon les propres paroles de Jackson, « Bob Palitz, le DG de Kasapa est un ancien ingénieur et par conséquent il comprend notre approche. Nous avions besoin de vérifier ce que nous faisions et voir si cela allait marcher sur le terrain. Il nous a proposé un site où nous avons pu installer notre équipement à coté de l’équipement déjà en place. Il a mis des équipements dans notre abris». Les tests ont durés deux semaines mais qu’elles ont été les leçons pour Orun? «Notre solution marche presque trop bien. La température dans l’abris a été plus basse que prévue et les économies réalisées ont été supérieures à 60%. Les résultats montrent que notre système est à la fois écologique et économique.» Orun n’est pas encore en phase de production mais la société est entrain de négocier un contrat avec une société d'investissement d'Afrique du Sud pour un montant de 10 millions $US. La finalisation du contrat est prévue pour fin octobre et cela permettra de démarrer la production au Ghana et en Afrique du Sud. Et qu'en est-il de la concurrence? "Nous avons un concurrent sérieux, la société indienneVNL. Ils sont vraiment les seuls qui peuvent prétendre offrir une solution presque similaire à la notre. Ils ont beaucoup de succès en Inde et nous espérons pouvoir reproduire leur réussite en Afrique. Le Sommet "Global Green Telecom" se tiendra les 11-12 novembre prochain au Westin Grand Hotel a Berlin en Allemagne (http://www.greentelecomsummit.com)
Les travailleurs de l'ONATEL au Burkina Faso annonce une grèveLes travailleurs de l'Office national des télécommunications (ONATEL-SA) observeront une grève de 48 heures les 22 et 23 octobre prochains. Ils entendent ainsi protester contre ce qu'ils appellent une opacité de la gestion financière, et le peu de souci dont leur direction générale fait montre, d'une part de la valorisation et de la motivation des ressources humaines et d'autre part du respect des engagements concernant la qualité des services et la couverture du territoire national. C'est l'essentiel de la conférence de presse que le Syndicat national des télécommunications (SYNATEL) a animé le 17 octobre 2008 à Ouagadougou. Depuis décembre 2006, Maroc Télécom est le repreneur et partenaire stratégique (avec 51% des parts) de l'ONATEL. Mais selon le SYNATEL, les espoirs nés de cette privatisation partielle se sont rapidement mués en illusions. Face à la presse, le secrétaire général de ce syndicat, Soulémane So, et ses camarades ont fait le procès des deux années de gestion marocaine et ont soutenu n'avoir rien vu de positif. Et les griefs qu'ils font à la direction générale de l'ONATEL-SA sont nombreux et peuvent être regroupés en trois catégories. La première fait cas de l'organisation de la société. Le syndicat estime que la boîte souffre d'une inorganisation et que le nouveau statut du personnel n'est pas encore disponible. L'organigramme de la société est également critiqué car il a causé « la suppression de plus de 200 postes de responsabilités ». La fâcheuse conséquence qui en a résulté est « la mise en chômage technique de plusieurs cadres ». En somme, pour le SYNATEL, leur entreprise « fonctionne sans règles formalisées ». Quant à la gestion financière de l'ONATEL-SA, elle est, selon le syndicat des travailleurs, caractérisée par « une opacité dans les transactions financières, le recrutement des experts et autres cabinets conseils ». Pour Soulémane So, la tendance exagérée à octroyer des marchés à des experts ou cabinets étrangers est « une source d'hémorragie financière vers l'extérieur, notamment vers le Maroc ». Concernant la valorisation et la motivation des ressources humaines, le syndicat n'est pas tendre avec la direction générale. Il dénonce la généralisation des contrats MCO (maintenance en condition opérationnelle). Les conférenciers ont expliqué que le contrat MCO, c'est en réalité le fait de faire intervenir des techniciens depuis l'étranger ou en mission au Burkina et que cela conduit à la mise à l'écart et en chômage technique des techniciens de la maison. Le SYNATEL s'est aussi dit indigné de l'externalisation de certaines activités commerciales de l'ONATEL (puces, cartes, téléphones, etc.). Tout cela, selon le secrétaire général du syndicat, ne fait que « précariser davantage les emplois des techniciens de maintenance et des commerciaux ». Le SYNATEL affirme que depuis la privatisation, aucun geste n'a été fait en direction des travailleurs puisque les salaires et autres indemnités stagnent. Le syndicat dénonce également le retard des paiements des frais de mission. Une triste situation qui, selon le syndicat, a engendré de nombreuses démissions des travailleurs au profit des sociétés concurrentes. Rien qu'en 2008, l'ONATEL, selon Soulémane So, aurait enregistré une dizaine de démissions de cadres parmi lesquels figure l'ancien DG, aujourd'hui DG à Télécel Faso. « L'avenir est sombre à l'ONATEL-SA. Les agents n'ont pas le moral et les cadres s'en vont ». Le SYNATEL a donc lancé un appel à l'Etat afin qu'il prenne ses responsabilités pour éviter à la société de couler. Après donc des mois de vaines négociations avec la direction générale sous l'égide des ministères en charge du Travail et des Postes et technologies de l'information et de la communication, mais aussi de l'inspection du travail, le SYNATEL a décidé, « sous l'instigation de nos militants, d'observer une grève de 48 heures qui aura lieu les 22 et 23 octobre 2008 ». La plate-forme du syndicat s'article autour d'une vingtaine de points. On peut en citer l'augmentation des salaires de 40% et des indemnités de déplacement de 25%, le paiement des heures supplémentaires et des primes de rendement, etc. (Source: L'Observateur Paalga) Déjà 150 000 abonnés pour Orange NigerL’objectif de 30% de part de marché à la fin 2008 à portée de main. Trois mois après son lancement, Orange Niger récolte les fruits d’une stratégie de marketing agressive. A la fin août, le parc d’abonnés atteignait 150 000 abonnés. Un succès impensable il y a encore quelques mois quand France Télécom, 174 millions de clients à travers le monde, annonçait son intention d’implanter sa marque phare dans ce pays de 13 millions d’habitants, qualifié de « faible potentiel ». Dans le montage initial du projet, le groupe français s’est associé avec deux partenaires. Il s’agit de l’entrepreneur nigérien Mohamed Rissa, référence dans le domaine de l’internet et des services de télécommunication, et Moktar Thiam, investisseur historique dans Orange Mali. Orange Niger projette d’atteindre 700 000 clients en 2009 et 2 millions à l’horizon 2013. Fort de ce premier succès, l’entreprise envisage d’élargir ses services, qui se limitent actuellement à Niamey, Tahoua, Maradi, Zinder, Konni et à une trentaine d’autres agglomérations. Le réseau de sept agences au départ sera étoffé au fur et à mesure. La filiale de France Telecom intervient, rappelons-le, en tant qu’opérateur global, proposant des services de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et d’accès à Internet via le réseau Wimax, adapté aux différents segments du marché nigérien. Dans son business plan de départ, Orange Niger projette d’atteindre 700 000 clients en 2009 et 2 millions à l’horizon 2013. D’ores et déjà, l’objectif d’atteindre 30% de part de marché d’ici la fin de l’année est à portée de main. A terme, Orange Niger ambitionne de devenir l’opérateur de télécommunications leader, tant en parts de marché qu’en couverture du territoire. Pour y arriver, l’opérateur ne mise pas que sur des investissements dans l’équipement. L’accent est également mis sur la communication, relais important de la diffusion des produits, et sur le social. Ainsi, Orange a signé une convention de partenariat avec des acteurs de développement pour soutenir le projet « filles à l’école », qui contribuera à la scolarisation de 1500 élèves dont 50% de filles dans 15 écoles et trois communes rurales. Il s’agit, précise le groupe, de la première étape vers l’installation d’une fondation d’entreprise qui interviendra dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture. (Les Afriques) La SNCFT lance son propre système de communication radio mobile numérique !La Société nationale des chemins de fer tunisien ‘’SNCFT’’ vient de lancer son propre système de communication radio mobile numérique ainsi que tous les systèmes associés et terminaux exigés, et ce sur la ligne ferroviaire Tunis-Sfax. Il s’agit en fait d’un système basé sur la norme GSM, adapté aux besoins des réseaux de chemin de fer (selon la Norme GSM-R (Railway) et répondant aux besoins opérationnels de la SNCFT et conforme aux exigences de l’UIC (Union Internationale des Chemins de fer). En outre, ledit système doit permettre les communications sol - train de voix, de données et de messages, et satisfaire les besoins en communications mobiles du personnel au sol (agents de la voie, personnel du dépôt et de la gare, personnel d’administration et de gestion). Selon une source digne de foi, un lot de l’appel d’offres lancé par la SNCFT aurait été remporté par Nokia Siemens Network (NSN) qui, toujours selon nos informations, devrait commencer les travaux très prochainement. NSN va notamment travailler avec entreprise tunisienne très en avance dans le domaine des technologies de la communication. Voici d’ailleurs l’intitulé de l’appel d’offres en question : ‘’La SNCFT lance le présent Appel d’Offres pour la fourniture, l’installation et la mise en service, d’un système de communication radio mobile numérique privé ainsi que tous les systèmes associés et terminaux exigés par la SNCFT sur la ligne ferroviaire Tunis - Sfax. Ce système est basé sur la norme GSM, adapté aux besoins des réseaux de chemin de fer (selon la Norme GSM-R (Railway) et répondant aux besoins opérationnels de la SNCFT et conforme aux exigences de l’UIC (Union Internationale des Chemins de fer)’’. Il est composé de deux parties solidaires. La première porte sur toutes les spécifications techniques relatives à l’étude, la fourniture, l’installation, le test, la mise en service et la réception de l’infrastructure GSM-R ainsi que tous les systèmes associés exigés par la SNCFT, alors que la 2ème a trait à toutes les spécifications techniques relatives à la fourniture, l’installation, le test, la mise en service et la réception des terminaux GSM-R (radio de cabine, radio d’usage général, radio d’exploitation et régulateur) ainsi que les terminaux dans les gares. Normalement, ce nouveau système devrait être opérationnel à la SNCFT vers début 2010, si l’on en croit le cahier de charge qui en fixe le délai d’exécution (18 mois calendaires au maximum). Sans trop nous attarder sur les détails techniques de cet appel d’offres, on peut se demander si la réalisation de ce projet n’aura pas un impact négatif sur Tunisie Télécom et sur Tunisiana. Peu importe pour le moment, en revanche, la SNCFT, avec son propre réseau, son système de communication sera plus performant en termes de messagerie, mail, intranet, etc. Mieux, toute la recette des demandes d’info des clients à travers le futur répondeur sera dans la caisse de la SNCFT ; et quand on sait que ces appels ou demandes seront surtaxées (comme partout dans le monde), on imagine bien le montant du ‘’pactole’’ éventuel qui sera récolté par notre société nationale. Quant aux fonds, ils proviendraient de la Banque africaine de développement qui aurait accordé un prêt en vue de financer ce projet innovateur de la SNCFT. Enfin, incontestablement, il s’agit là d’une belle avancée technique et technologique pour notre entreprise ferroviaire. Cependant, il lui faudra s’attaquer aux services qui, pour l’instant, demeurent le parent pauvre de la société (en tout cas certains d’entre eux), pourrait-on dire. Or aujourd’hui plus qu’hier, il est indispensable voire vital d’avoir des services irréprochables, et ce même si la SNCFT n’est pas encore menacée, ni de près ni de loin, par une concurrence éventuelle en matière de transport ferroviaire. Mais, en cas de développement du transport routier, dans ce cas la bataille est loin d’être gagnée. Mais comme disent les Anglo-saxons, wait and see ! (Webmanager Centre) MTN fait exploser son parc d’abonnés en Afrique du SudUn parc d’abonnés en forte croissance, frôlant dans certaines régions 47%, voire 100%. Seul bémol, le déclin prononcé du revenu par abonné qui montre bien que dans le secteur des télécoms, la montée en gamme dans les investissements qualitatifs est une équation complexe. Le géant sud-africain comptabilisait 74,1 millions de clients à la fin du premier semestre 2008 à travers les 21 pays où il est présent. Il s’agit d’un résultat d’autant plus impressionnant qu’il vient en croissance de 53% par rapport à la situation d’il y a une année. Une raison explique cette explosion du parc, le choix de MTN pour des investissements lourds en infrastructures (même si cela gonfle le prix de revient des nouveaux abonnés) et le renforcement du circuit de distribution. Cette valorisation incontestable ne manquera pas de relancer les appétits des nombreux repreneurs potentiels de MTN, comme le groupe indien Reliance. Ainsi, en six mois, la région de l’Afrique de l’Ouest et du centre a vu croître de 16% son nombre d’abonnés, en totalisant désormais 32,5 millions. Dans le même temps, l’Afrique australe se hissait à 21 millions d’abonnés (+9%), talonnée par la zone Mena (Afrique du Nord et Moyen-Orient). Celle-ci réalise la meilleure progression, soit 47%, portant le total abonnés à 20,6 millions. Cette forte croissance dans cette région est redevable à MTN Irancell (Iran), qui connaît un bond de 93% (11,6 millions d’abonnés) en six mois. Côté bilan, la multinationale d’origine sud-africaine a augmenté ses recettes de 35% à 46,1 milliards de rands. L’augmentation est essentiellement drainée par les filiales nigériane et sud-africaine qui réalisent des performances de, respectivement, 39% (13,4 milliards de rands) et 18% (15,4 milliards de rands). Le groupe réalise un EBIDTA (earnings before interest, tax, depreciation and amortisation) correspondant à l’excédent brut d’exploitation de 19,6 milliards de rands, en augmentation de 29%. La division Afrique de l’Ouest, de l’Est et du centre y contribue à hauteur de 57%, contre 30% pour l’Afrique australe et 11% pour la région Mena. Dans l’ordre, ces trois régions réalisent une croissance semestrielle de l’EBE de 54%, 34% et 8%. Des chiffres qui montrent bien (dans le cas du Mena) que la corrélation entre la croissance du parc d’abonnés et l’augmentation des profits reste à prouver quand des investissements lourds sont consentis. C’est la principale raison qui explique le déclin, chez MTN, du revenu par abonné dans plusieurs segments. Heureusement, les actionnaires qui bénéficient d’un bénéfice par action de 408,5 cents, en croissance de 26%, ont les moyens de reporter leurs soucis à plus tard. Cette valorisation incontestable ne manquera pas de relancer les appétits des nombreux repreneurs potentiels de MTN, comme le groupe indien Reliance, présidé par Mukesh Ambani, l’une des plus grosses fortunes du monde, qui se heurte, depuis le mois de mai dernier, à l’hostilité du gouvernement sud-africain. (Les Afriques) EN BREF :- Plus de 26 millions d'abonnés algériens de la téléphonie mobile ont été identifiés au 10 octobre, date butoir de la finalisation de l'opération d'identification, a-t-on appris mercredi auprès de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT). - A Madagascar, le ministère des Télécommunications élabore un nouveau décret pour régir la commercialisation des services des nouvelles technologies de communication, notamment la téléphonie mobile, à Madagascar. Il vise à établir un meilleur équilibre entre les opérateurs.
Tous les quartiers dans un blog au CamerounImaginez une vaste plate-forme sur Internet, où l'on trouverait de l'information de proximité sur la vie dans les quartiers du Cameroun ! Voilà l'idée qui sous-tend le lancement de « Mboa blog ». Un ensemble de blogs (sites Internet personnalisés) 100% camerounais, sur les quartiers et aussi la vie des célébrités. Des informations écrites non pas par des professionnels, mais par les gens du quartier, ceux qui les vivent, avec leur sensibilité, leur langage. Cette « blogosphère » est une idée de la société Open Solutions, spécialisée dans les solutions de communication notamment par Internet. Lors du lancement samedi dernier à Yaoundé, Brice Atchoukeu, le promoteur a précisé que la phase pilote concerne d'abord Yaoundé. Avec 25 quartiers déjà touchés. Une trentaine de jeunes de ces coins ont été sélectionnés, puis formés aux techniques de rédaction sur Internet, et à la déontologie. Ce sont les pionniers au Cameroun du « Citizen journalism », nouvelle tendance de la communication par Internet. A terme, l'opération vise à connecter de la même manière, tous les quartiers des autres villes du pays. Pour servir aux Camerounais du pays et de la diaspora, un vaste carrefour d'informations fraîches. Petite inquiétude quand même sur les contenus. Que les promoteurs veulent dissiper en rappelant que même si tout internaute a la possibilité d'y envoyer des nouvelles sur son quartier, elles ne sont pas automatiquement publiées. Un système de veille est en place pour revoir la copie et s'assurer de sa conformité (exactitude des faits, respect de l'éthique, de la déontologie, et des bonnes moeurs ) Alors si vous voulez savoir où se mangent les meilleurs beignets de Nkolndongo, essayez mboablog.com (Source: Cameroon Tribune) L'Afrique toujours confrontée à la problématique de l'accèsL'Internet tarde à se développer en Afrique et place le continent en queue de peloton dans la gouvernance mondiale d'Internet. Au cours d'un séminaire organisé à Dakar sur le thème : « La gouvernance et le développement des technologies de l'Internet », des experts ont préconisé une politique beaucoup plus hardie au niveau des Etats pour venir à bout de cette problématique de l'accès. En Afrique, seuls 4, 99% des populations ont accès à Internet. Une moyenne infime comparée aux 41,18% d'Européens et d'Américains qui connaissent bien Internet. Ce pourcentage qui classe l'Afrique en queue de peloton dans la gouvernance d'Internet a été livré hier, au cours de la dernière journée du séminaire de quatre jours (du 13 au 16 octobre) organisé conjointement par l'Agence de régulation des télécommunications et des Postes (Artp) et des structures partenaires. Plusieurs experts d'AfriNIC (adresses IP), d'ICANN (Gestion d'Internet au niveau mondial) et d'Internet Society ont pris part à cette rencontre qui a pour but de sensibiliser sur les problèmes liés au futur d'Internet en Afrique. Dans sa communication sur « Large et équitable accès à Internet : comment adapter les cadres politiques et réglementaires en Afrique ? », la directrice des Technologies de l'Information et de la communication du Sénégal considère qu'en Afrique du Sud du Sahara, le déploiement limité et lent des télécommunications et sa « pénétration inégale » dans les villes et les zones rurales comme « les plus grands obstacles » à la création d'un service accru. Pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, même si plusieurs pays en Afrique ont l'intention, dans leur loi nationale, de mettre en application des objectifs d'universalité, il reste que très peu ont mis en place un programme de service ou d'accès universel opérationnel. L'Afrique se caractérise également, selon la directrice des Tic, par l'absence de politique régionale pour, dit-elle, « prendre en charge ces problèmes de manière globale ». Elle donne d'ailleurs l'exemple du Conseil de l'Europe chargé de gérer de telle question au niveau de l'Union européenne. De même, l'absence de réseau intracommunautaire ainsi que les faibles pourcentages alloués aux budgets nationaux restent des points de blocage pour le développement d'Internet en Afrique. Mais pour Alex Corenthin, expert sénégalais en Tic et participant à la rencontre, l'Afrique n'est pas en retard en ce qui concerne l'accès. Pour lui, c'est une question d'opportunité qui se pose à l'Afrique. « Est-ce que les indicateurs s'appliquent vraiment à nous quand on sait qu'en Afrique, un ordinateur est utilisé par plusieurs personne à la fois ? », s'interroge ce professeur de l'Université de Dakar. Mais pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, il reste clair qui si les Africains veulent prendre leur place dans la gouvernance d'Internet, elle recommande une vision claire de la politique d'accès et de service universel. La directrice des Tic préconise aussi le renforcement des capacités des institutions qui définissent les politiques au niveau national et régional. Dans cette nouvelle vision, il s'agit, selon elle, de développer les synergies pour favoriser l'émergence d'un secteur privé national capable de développer une industrie autour des Tic. L'exemple à suivre pour elle, c'est le Canada qui a mis en place une « politique volontariste et consensuelle ». Aujourd'hui ce pays est leader en matière de gestion de l'Internet. (Source: Le Soleil ) Topnet alerte ses abonnés tunisiens sur une tentative d’hameçonnageCourant week-end dernier, le Fournisseur d’Accès Internet (FAI), Topnet, a envoyé des e-mails à tous ses abonnés pour les avertir d’une tentative de phishing. En effet, une personne mal intentionnée serait en train d’envoyer des e-mails aux abonnés de Topnet leur demandant des données confidentielles comme les codes d’accès. Topnet rappelle à ses utilisateurs qu’elle «ne demande jamais à ses clients leurs paramètres d'accès par mail». L'hameçonnage, appelé en anglais phishing, est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d'identité. La technique consiste à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance -banque, administration, etc.- afin de lui soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C'est une forme d'attaque informatique reposant sur l'ingénierie sociale. L'hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques. Nous avons noté que les serveurs mail de Topnet (POP, SMTP, IMAP et même le webmail) étaient inaccessibles une bonne partie de la journée du samedi et dimanche matin (18 et 19 octobre 2008). Ils ont repris leur fonctionnement normal dans l’après midi du dimanche 18 octobre. Sachez que le phishing n’est pas une première en Tunisie et que c’est un phénomène qui risque de s’amplifier davantage chez les autres FAI. De ce fait, il faut saluer la réactivité de Topnet qui est le premier FAI à alerter ses abonnés par mesure de sécurité. Quelles que soient les conditions, pour éviter tout risque d’hameçonnage, soyez vigilants quand vous recevez un mail non sollicité vous demandant de fournir vos coordonnées personnelles (compte d’accès Internet ou compte bancaire, etc.). NE REPONDEZ PAS et appelez votre service client pour en avoir le cœur net. Ce conseil est valable pour toute sorte de service (FAI, banque, la poste, etc.). (Webmanager center) EN BREF :- Orange Madagascar a actuellement près de 4,000 internautes sur son réseau mobile. C'est la déclaration de Bertrand Lacroix, directeur marketing et innovation d'Orange Madagascar. Selon lui, la mise en place effective du câble sous-marin Lion dont l'étude de surveillance des fonds marins est en cours, pourra encore augmenter ce nombre d'abonnés. - Les pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comptent renforcer la lutte conjointe contre la cybercriminalité en oeuvrant pour "une coopération plus étroite" dans la sous-région, a-t-on indiqué lundi à Dakar de sources médiatiques. Réunis lors du week-end à Praia (Cap Vert) à l'occasion de la tenue de leur 7ème session, les ministres chargés des secteurs de télécommunications et des technologies de l'information et de la communication (TIC) de la CEDEAO ont été unanimes sur la nécessité de rendre "la coopération plus étroite entre les Etats, surtout entre les services de sécurité", a affirmé le ministre capverdien, M. David Gomes, qui s'exprimait au nom de ses pairs.
Lancement de la nouvelle carte à puce «e-dinar smart» en TunisieLa célébration de la Journée mondiale de la Poste a donné lieu à de nombreuses interventions.Ainsi, M. Adel Gaâloul, directeur général des postes, a mis en relief l'importance de cette journée et la bonne position des services de la Poste tunisienne. «Ce taux de croissance est supérieur à 10% par an», a-t-il souligné. Et d'ajouter : «Cette journée comporte diverses interventions s'étalant sur les dix dernières années des activités postales». Le taux d'encadrement, a indiqué l'intervenant, est de 20%, ce qui représente le 1/4 de ce qu'il était. De son côté, M. Samir Jerbi, directeur du comité d'organisation de la journée, a rappelé que la célébration de la Journée de la Poste est également le cadre de la cérémonie de remise de prix des meilleurs offices de poste. Et pour preuve : M. Anis Belhaj, directeur du bureau des postes de Yasmine-Hammamet, M. Omar Abbes du gouvernorat de Zaghouan, M. Abdeljelil Ben Jebr, directeur de l'agence Rapid-poste de Gafsa, ont été honorés. La célébration de la Journée mondiale de la Poste a vu le lancement de la nouvelle carte à puce de la Poste tunisienne «e-dinar-smart», la création du nouveau service financier déplacement «Sicav Tanit», l'évolution de 14% de l'activité de l'épargne dans les bureaux de poste, 540 entreprises bénéficient du service de dédouanement «Rapid-post-transit» pour réduire les délais d'importation, le développement des services mobiles via SMS «m poste» au profit des clients de Rapid-poste, des chèques postaux et les utilisateurs du service des mandats électroniques. Ainsi, l'imprimerie de la Poste tunisienne a obtenu le certificat de conformité aux normes internationales pour la sécurité au niveau de la conception, de l'impression et de la conservation des timbres-poste. Par ailleurs, les services postaux et financiers ont connu, au cours de cette année, une croissance continue à deux chiffres égale à 10%, ce qui a permis de compenser la baisse de l'activité des services traditionnels et de positionner la Poste tunisienne au coeur des impératifs de la société de l'information et de l'économie de demain. La branche des services financiers connaît en particulier une importante dynamique. L'épargne auprès des bureaux de poste a enregistré une évolution de 14% au cours des neuf premiers mois de l'année 2008. Ainsi le volume des avoirs déposés a atteint 1.957 millions de dinars, soit près de 23% de l'épargne nationale. Et pour satisfaire les besoins de ses clients, la Poste tunisienne lancera dans les jours qui viennent un nouveau produit financier «Sicav Tanit» permettant aux particuliers et aux entreprises de fructifier leurs épargnes et de bénéficier d'un rendement élevé. Sur le plan intérieur, le mode de transfert instantané d'argent à l'échelle nationale, connu sous le nom de «Mandat-minute», a été utilisé au cours de l'année 2008 par 2.180.000 citoyens qui ont envoyé des mandats électroniques pour un montant de 419 millions de dinars et qui ont été payés à travers les bureaux de poste sans support papier et en temps réel. En matière de services électroniques à distance, les moyens de paiement électronique de la Poste tunisienne, base importante du commerce électronique et de l'administration communicante, ont connu une diversification. A cet égard, l'année 2008 a enregistré une accélération de l'utilisation des chèques postaux sur Internet (CCP Net), le montant global a atteint 743 millions de dinars au cours des neuf derniers mois de cette année contre 650 millions au cours de la même période de l'année précédente. D'autre part, la carte «e-Dinar universel» a permis à ses porteurs d'effectuer 1.380.000 opérations de recharge électronique, 1.840.300 opérations de retrait d'argent à partir des distributeurs automatiques de billets (DAB), 553.500 opérations de paiement à distance des achats de biens et services sur Internet, ainsi que le règlement de plus de 59.700 opérations d'achats auprès des commerçants. Enfin, pour contribuer au développement du e-commerce et des paiements électroniques et pour mieux servir ses clients, la Poste tunisienne lance une nouvelle carte à puce «e-dinar smart» qui est une carte hautement sécurisée et multi-usage. D'autre part, en matière de formation à distance, l'école virtuelle de la Poste tunisienne connaît une dynamique remarquable. En effet, 2.120 agents suivent régulièrement des cours via Internet à domicile. (Source: La Presse ) La majorité des écoliers ne savent pas utiliser un clavier - La généralisation de l'informatique se fait attendre en AlgérieAlors que nous sommes en 2008, l'intégration des technologies de l'information et de la communication dans les écoles reste toujours un point d'actualité. Très peu d'établissements sont dotés d'équipements informatiques que les responsables présentent aux officiels, histoire de dire que tout va bien. A Tlemcen, tout dépend de ce qu'on entend par l'intégration des TIC. Si intégrer les TIC, c'est mettre du gras dans un texte électronique, faire une recherche sur le Web ou faire de jolis acétates en PowerPoint pour illustrer cette recherche, alors on peut dire que cela va très bien. Par contre, si on comprend l'intégration des TIC comme un processus complexe modifiant le rapport au savoir, alors on est loin du compte. Cela signifie, à travers notre enquête, que les établissements scolaires «connectés» n'offrent rien à l'écolier ou au collégien... Ce sont, en général, les cadres des établissements scolaires qui en profitent. Les cours d'informatique restent flous à défaut d'une pratique suffisante. Bon nombre d'élèves et même des lycéens ignorent comment pianoter sur un clavier. Du côté des responsables, on souligne que l'Etat a investi des sommes colossales pour introduire l'Internet dans les écoles et en faire un moyen d'apprentissage. Certes, mais il reste beaucoup à faire dans le domaine, surtout dans les régions les plus reculées. En réponse à notre question relative si tous les élèves ont accès à l'informatique ou comme appelé NTIC, les enseignants précisent qu'il s'agit-là d'un grand malheur. Ils peinent à avoir des ordinateurs pour les classes. Ils n'ont pas accès à Internet, puisque les ordinateurs sont confinés au laboratoire, et les enseignants et leurs groupes n'y accèdent souvent qu'une ou deux fois par semaine. Et puis, la formation est à peu près inexistante et, surtout, inefficace. A Tlemcen, évoquer le problème, c'est évoquer toute une politique dans ce sillage à mettre en place pour doter l'ensemble des écoles, des CEM et des lycées de cet outil indispensable en ce millénaire. Malheureusement, selon certains enseignants, il faut absolument que tous les enseignants de la wilaya aient leur propre machine. Car, a-t-on ajouté, on ne peut apprendre si on ne possède pas son outil. L'apprentissage exige généralement une grande période d'essai-erreur. Or, si un prof ne peut s'entraîner sur son ordinateur, il ne pourra apprendre à résoudre des problèmes TIC. Parmi les enseignants à Tlemcen, plusieurs ne sauront absolument pas comment utiliser efficacement leur ordinateur. Il s'agit alors de former ces enseignants, car ceux qui possèdent un micro ont beaucoup appris en mode autodidacte. L'informatique dans les écoles est donc nécessaire, et il est temps, comme l'avait affirmé le président de la République, d'introduire cet équipement dans l'éducation, car cela représente un élément clé dans l'évolution d'un pays prêt à participer à la société de l'information. Les établissements d'enseignement peuvent donc jouer un rôle important comme lieu d'accès à Internet. Il importe de doter les écoles des Tic pour les ouvrir au monde. Les responsables du secteur dans la wilaya doivent ainsi frapper fort afin de développer des établissements technologiques ayant des filières Tic ; introduire ces dernières dans les programmes scolaires partout dans les écoles ciblant tous les niveaux avec la formation des enseignants à l'utilisation des Tic, suivie d'une connexion générale de toutes les écoles, lycées, etc. En effet, comme l'avaient souligné deux experts universitaires : «La mondialisation, phénomène irréversible, pousse chacun à en tirer le meilleur parti en participant à l'élaboration des normes régissant cette mondialisation. Le simple citoyen est plus sensible aux attraits des nouveaux instruments mis à sa disposition et des résultats tangibles perçus : information-flux, variété de programmes des médias, usage du computer et accès des enfants à l'Internet. Pour l'homme d'affaires, il doit absolument se mettre à jour et s'intégrer, donc se mettre en réseau, selon ses moyens, dans le système commercial mondial, surtout dans le E-commerce.» Devant cependant le manque de cette technologie dans bon nombre d'écoles, surtout que le siècle est marqué par un développement prodigieux du numérique, et où l'homme moderne est appelé à s'adapter de façon incessante et permanente à ces innombrables transformations et mutations technologiques qui changent incontestablement notre manière de vivre, de penser, de communiquer, de travailler, et même d'appréhender le futur, les responsables doivent fournir assez d'efforts pour que l'Internet envahisse ces édifices éducatifs, inculquer à l'ensemble des écoliers, des lycéens, et des collégiens, les méthodes de cette technologie. (Source La Tribune) Dakar va abriter l'université des partenaires microsoftDakar abrite du 27 au 31 octobre « l'Université des Partenaires Microsoft », une session annuelle de formation et de remise à niveau des différents partenaires travaillant avec les solutions proposées par la multinationale informatique américaine. La session aura lieu au Cyber Campus SINKOU (UCAD) Après la ville d'Abidjan (Côte d'Ivoire) en 2007, le Bureau régional Microsoft Afrique de l'Ouest et du Centre, avec l'appui de son bureau du Sénégal, a choisi d'organiser la session de formation à Dakar. Un choix assez stratégique tout de même puisque le coût de cette session sera doublé à Dakar, mais la capitale sénégalaise à l'avantage d'abriter le siège sous-régional et d'avoir un site déjà équipé : le Cyber campus Sinkou. Il va accueillir à cette occasion quelque 250 participants de la région Afrique de l'Ouest et du Centre qui regroupe 19 pays. Cette rencontre annuelle prévue du lundi 27 au vendredi 31 octobre, vise d'abord à répondre aux besoins spécifiques des partenaires de la société Microsoft et son leitmotiv est de « mettre la technologie au service du développement ». Le défi est de former les « partenaires reconnus et suivis » et quelques invités, afin qu'ils puissent fournir un service qui réponde aux standards Microsoft. Lors d'un point de presse avec notamment Mme Fatoumata Sow, directrice du marketing, Babou Diallo responsable des PME et Djiba Diallo, responsable du partenariat, le staff du bureau régional de Microsoft a présenté l'événement. Les statistiques du bureau régional Microsoft basé à Dakar recense environ 700 partenaires dans notre pays, ce sont autant de personnes (sociétés..) qui intègrent les solutions Microsoft . « Nous sommes derrière les pays d'Afrique australe et du Nord, mais en Afrique de l'Ouest et du Centre, le marché sénégalais affiche une certaine maturité », selon Babou Diallo. « Il représente 30 à 40 % du chiffre d'affaire de la région et il démontre un grand potentiel de développement qui n'est pas totalement exploité ». Si les petites et moyennes entreprises comme les grandes ont l'obligation de se mettre à niveau avec les nouvelles technologies, il faut admettre qu'il y a encore beaucoup à faire, souligne Mme Djiba Diallo. L'an dernier en Côte d'Ivoire, les partenaires ont eu des sessions sur les technologies « Windows 2008 ». L'événement de Dakar n'est pas destiné à lancer de nouveaux produits, mais on peut introduire de nouveaux produits, tel que l'AX, un progiciel de gestion intégrée pour les entreprises moyennes et grandes, avance Babou Diallo. L'AX sera lancé officiellement dans les mois à venir. L'utilité de cette session de formation atteindra son but dans la mesure où elle proposera des solutions informatiques qui révolutionnent le rapport de l'homme de la rue avec les technologies de l'information et de la communication. (Source: Le Soleil ) EN BREF :- ConFIG distribue en France, en Suisse et en Afrique du nord, les solutions de virtualisation développée par Ncomputing. Cette société américaine a mis au point une technologie de PC virtuel sous Windows et Linux permettant de réduire de manière considérable les coûts d'acquisition (à partir de 70 euros par poste), les frais d'exploitation (- 70%) et la consommation d'énergie (de près de 90%). Deux gammes de produits seront disponibles : les X series et L series. ConFIG et NComputing lancent d'ailleurs dès à présent une grande campagne de communication afin de sensibiliser les professionnels aux opportunités offertes par ces solutions.
Sudatel a investi au Sénégal mais son réseau se fait toujours attendreSudatel avait annoncé janvier, puis mai pour lancer Expresso. Toujours rien. Les Sénégalais qui comptent sur une nouvelle baisse de tarifs, déjà parmi les plus bas d’Afrique, s’impatientent. Le troisième opérateur de téléphonie du Sénégal se fait toujours désirer. Acquéreur de la deuxième licence globale pour 200 millions de dollars, en septembre 2007, face aux offres de Celtel, 105 millions de dollars, et Bintel, 152 millions de dollars, Sudatel avait jusqu’en janvier dernier pour être opérationnel, ainsi que l’avait précisé à l’époque Daniel Seck, le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Neuf mois après, il n’en est rien. Une direction administrative est bien installée à la Rotonde, dans le quartier du Plateau de Dakar, des techniciens chinois sillonnent aussi le pays, avec force équipements, mais pour l’heure, Orange et Tigo sont les seuls présents sur le marché, un marché jugé prometteur. Selon l’ARTP, il y a encore une marge suffisante pour un opérateur global, parce que le taux de pénétration n’est que de 28% avec 3,3 millions d’abonnés dont 280 000 pour le fixe et 3 millions pour le mobile. Officiellement, Sudatel ne s’est pas encore expliqué sur ces reports successifs. La première échéance de janvier non tenue, l’opérateur avait annoncé le démarrage pour le mois de mai. Depuis, plus rien. Il a néanmoins annoncé que le montant de ses investissements sera de l’ordre de 350 milliards de FCFA, environ 740 millions de dollars. Le nom commercial est aussi connu. Il s’agit d’Expresso. La Sonatel, championne africaine de bourse, va affronter pour la première fois une concurrence sur tous ses segments, la téléphonie fixe, le mobile, la transmission de données et l’accès à l’international. Elle se dit sereine bien que Sudatel, bénéficiant naturellement de l’avantage d’être le dernier à s’équiper, promet une technologie de dernière génération. Les Sénégalais, en revanche, qui bénéficient déjà le tarifs téléphiques parmi les plus bas d’Afrique, attendent avec impatience le nouvel opérateur, en espérant une nouvelle baisse des tarifs, à l’image de ce qui s’était passé avec l’arrivée du deuxième opérateur mobile. (Source: Les Afriques) Le DG d'Algérie Telecom plaide pour un soutien financier publicLe président directeur général d'Algérie Télécom (AT), Moussa Benhamadi, a plaidé, samedi à Alger, pour un soutien financier des pouvoirs publics en faveur de son entreprise qui, a-t-il fait valoir, assume un service public. "L'Etat doit nous aider financièrement parce que nous assurons un service universel. Certes, nous sommes une EPIC (entreprise publique à caractère industriel et commercial) mais nous assurons également le service public", a indiqué M. Benhamadi dans une conférence de presse organisée au siège d'AT. Il a souligné, à ce propos, que les créances que détient AT auprès d'administrations et de particuliers et qui sont de l'ordre de "70 milliards de dinars pèsent lourdement sur sa trésorerie". EN BREF :- L’opérateur français de télécommunication et Hits Telecom Uganda viennent de créer une nouvelle compagnie dénommée Orange Uganda Limited, rapporte le NouvelObs. La nouvelle société, détenue à 53% par France Télécom, fournira très prochainement des services de télécommunications en Ouganda sous la marque Orange. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé mais France Télécom annonce un investissement de 200 millions d’euros sur les trois prochaines années pour rendre le réseau totalement opérationnel. (Source: APS)
Le Togo prépare sa révolution numériqueL'ère de la bande FM devrait bientôt s'achever au Togo. Certes, pas tout suite, mais l'introduction de la diffusion numérique s'inscrit dans les évolutions technologiques. Le numérique offre de multiples avantages dont une qualité sonore parfaite, une couverture sans zone d'ombre et qui ne nécessite plus l'installation de réémetteurs ; enfin la possibilité d'accueillir de nombreuses radios face à une bande FM devenue trop étroite. Autant d'atouts qui n 'ont pas échappé au ministre de la Communication, Oulegoh KEYEWA, qui recevait mardi les représentants des médias audiovisuels publics et privés pour évoquer ces questions. Sentiment partagé par Masséna Balouki, le président de l'Autorité de réglementation des secteurs de télécommunication, également présent à cette réunion. Techniquement, le numérique fonctionne déjà. Aux Etats-Unis deux sociétés proposent aux auditeurs des bouquets de radios thématiques -plusieurs centaines- allant de l'info en passant par le sport, la religion ou la musique. Certaines radios se sont spécialisées dans le jazz, le reggae, le hip hop, etc... La France devrait s'y mettre aussi. Tout est prêt chez les principaux diffuseurs pour basculer vers la diffusion numérique. Seule condition pour recevoir les programmes, disposer d'un récepteur numérique ; les actuels postes FM ne faisant plus l'affaire. Lorsque le numérique sera disponible au Togo, les auditeurs pourront avoir accès aux stations actuelles, mais sans doute à des dizaines d'autres nouvelles offrant des programmes très spécialisés. Et le Togo pourrait vivre aune autre révolution techno dans les deux ou trois ans à venir avec la diffusion de chaînes TV, via le téléphone. Togo Telecom, fournisseur d'accès à l'ADSL (haut débit) travaille sur la commercialisation d'une offre appelée « triple play ». Un abonné à l'internet rapide pourra téléphoner, surfer sur le Web et regarder ses émissions préférées à la télé ; une télé reliée non plus à une antenne ou à une parabole, mais à une simple ligne téléphonique. Et Togo Telecom pourrait même aller plus loin en produisant ses propres chaînes à l'instar d'Orange qui a lancé récemment une offre TV comprenant du foot et de la musique. Une vraie révolution pour les médias togolais, mais également pour les auditeurs et les téléspectateurs. (Source: Republic of Togo ) EN BREF :- La Bibliothèque nationale algérienne a équipé deux laboratoires photo et de conservation d'un réseau numérique dernière génération dans le cadre de sa politique de conservation et de numérisation. La Bibliothèque nationale, indique mercredi un communiqué de cette structure, a proclamé l'année 2009 année de la numérisation en traçant un programme riche et global pour la numérisation de tous ses manuscrits, anciens périodiques et ouvrages rares sur des microfilms et des CD afin de faciliter leur consultation par les chercheurs et en prévenir ainsi la détérioration du fait de l'utilisation directe et répétée du support papier.
CONFERENCES & SEMINAIRES- CONFERENCE SUR L’OUTSOURCING « BRIDGES ACROSS BORDERS SPOTLIGHT ON BPO AND ITO 28-30 Octobre 2008, Abuja, Nigéria Organisée par ITC (UN/WTO) en coopération avec le Nigeria Export Promotion Council et avec le soutien financier de CBI (Hollande), la conférence réunira des entreprises de l'Afrique subsaharienne et des experts internationaux de l’outsourcing. Il est aujourd’hui communément admis que l’outsourcing (ITO/BPO) peut contribuer de manière significative à la croissance des économies africaines. Toutefois, les entrevues menées par ITC auprès des opérateurs offshore de plusieurs pays africain ont fait ressortir que l'un de leur principal défis reste : (i) l'accès à l'information sur les possibilités et (ii) les exigences des marchés étrangers, tant au niveau régional et international. C’est pourquoi, le Centre du commerce international (ITC - ONU/OMC - www.intracen.org) prévoit le développement d'un nouveau programme pour le commerce des services (TSP) en direction des sous-secteurs ITO/BPO. TSP est un programme d’assistance technique liée au commerce visant à promouvoir le commerce des services. TSP vise à renforcer la compétitivité du secteur des services au niveau micro, méso et macro niveaux dans le développement, les pays les moins avancés et les économies en transition, afin de contribuer à un emploi durable et les recettes d'exportation. For plus d’informations visitez
- CONVERGENCES EXPO 2008 1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client". - ICT 4 ALL, TUNIS+3 27-28 novembre 2008, Hammamet, Tunisie La nouvelle rencontre des professionnels du secteur des technologies de l’information ICT 4 ALL vise, essentiellement, à traiter du développement des activités liées aux technologies de l’information et de la communication. Organisée en collaboration avec la CNUCED, l’Union Internationale des Télécommunications, la CEA, la BAD, la Banque Mondiale et aussi l’UTICA, cette manifestation annuelle, portera sur le thème de « le haut débit, industrie du contenu et développement ». Pour plus d’infos, visitez http://www.ict4allforum.tn/index.php?id=4 - MED-IT@DAKAR 1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm PEOPLE* Arun Gupta, le Directeur Financier de Neotel, le second opérateur de téléphonie fixe en Afrique du Sud vient de réintégrer ses fonctions suite à une enquête. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Consultant - Projet de loi TIC au Malawi Ce projet vise à assister le Ministre de l'Information et de l'Education pour l'ébauche d'un projet de loi couvrant les TICs. Pour plus d'information sur les détails du contrat contactez Jane Moeller du Danish Management A/S au +45 70 200 298
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