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Bande passante satellitaire à faible latence pour 500$ par méga - c’est la promesse d’O3B NetworksO3B Networks s’est tranquillement préparé durant les 12 derniers mois avant d’annoncer publiquement il y a quelques semaines de cela, son projet d’offrir à partir de 2010 de la bande passante satellitaire à faible latence à bas prix sur toute l’Afrique. L’investissement initial est en partie financé par Google, Liberty Global et la banque HSBC. Russell Southwood s’entretient avec Greg Wyler, l’entrepreneur à la tête de ce projet. Q: Quelle est la configuration technique globale de votre projet ? Il s’agit de plusieurs satellites en orbite au niveau de la zone équatoriale de la terre. Les satellites en question seront cinq fois plus proche de la surface de la terre que des satellites géostationnaires et par conséquent le délai de latence est approximativement divisé par cinq. C’est une constellation de satellites que nous allons déployer. Q: Pourquoi pensez-vous réussir avec cette approche là ou d’autres ont échoué ? Deux éléments importants sont différents des autres projets. Les projets antérieurs étaient ciblés vers les pays développés. Il fallait beaucoup plus de satellites à cause de l’inclination nécessaire pour couvrir ces régions. Il faudrait 840 satellites pour couvrir l’ensemble de la planète de cette façon. Nous avons en revanche seulement besoin d’un minimum de cinq satellites et par conséquent le coût est beaucoup plus bas. Le second aspect est l’architecture du système qui est complète avec un contrat ferme pour 2010. Nous connaissons le coût, la date de livraison et la performance d’un système de transmission pour des opérateurs télécoms et des FAIs. Il s’agit d’un processus bien pensé et structuré. Q: Quel type de couverture cette constellation de satellites offrira à l’Afrique ? A terme, nous comptons couvrir l’ensemble du continent. Le premier lancement sera constitué de huit satellites nous permettant de couvrir une trentaine de zones géographiques. Chaque zone a un diamètre de 500 Km et chaque terminal de transmission peut émettre et recevoir 1.25 Gbps. Les zones de couverture peuvent être implantées d’importe ou sur le continent. En comparaison avec l’architecture d’une fibre optique, la station d’amerrissage est la zone de couverture parce qu’il vous reste toujours à connecter l’ensemble de la ville. Notre système de couverture peut couvrir immédiatement l’ensemble d’une ville ou encore l’ensemble du Nigéria. Nous n’envisageons pas de couvrir chaque mètre carré mais nous avons la flexibilité de couvrir n’importe quel mètre carré que vous souhaiteriez. La beauté du système est qu’il a la vitesse, la latence et le coût d’une fibre optique mais son déploiement est immédiat à l’endroit choisi par le client. Des pays enclavés pourront avoir accès à de la bande passante internationale à bas prix (évitant les problèmes existants de transit) Q: A quel prix allez-vous vendre la bande passante ? Cela sera de l’ordre de 500 dollars US par méga ou un peu moins. Les prix seront comparables à ceux de la fibre mais nous n’envisageons pas d’entrer en concurrence avec la fibre. Les opérateurs télécom utilisant la fibre optique pour leurs transmissions auront besoin de solutions de redondance. Nous nous inscrivons en complément des réseaux existants de fibre optique. Octet pour octet, notre système est égal à la fibre : même meilleur dans certains domaines et moins bon dans d’autres. Nous pouvons par exemple connecter directement avec les BTS qui se construisent pour les systèmes WiMAX et l’EVDO parce que la zone de couverture a un diamètre de 500 Km. Nous avons la capacité de connecter 3 à 100 BTS. Q: Quel est selon vous l’impact de votre projet sur l’ensemble des activités satellitaires en Afrique ? Les opérateurs satellitaires actuels sont très limités en capacité en ce moment. Suite à nos discussions avec eux, nous pensons qu’ils voudront migrer leurs clients existants pour la transmission vers notre système libérant ainsi de la capacité sur les satellites géostationnaires pour des transmissions multipoints et la distribution de programmes audiovisuels, leur métier par excellence. Q: Quelle sera la latence de votre système ? Notre trajectoire est cinq fois plus courte que celle des satellites géostationnaires. Il faut 123 millisecondes entre un port en Afrique et certains ports en Europe. C’est comparable à de la fibre et dans certains cas c’est même plus rapide. Il s’agit certainement pas d’une latence de 600 millisecondes comme avec les satellites géostationnaires. Q: Quels sont vos marché cibles ? Les transmissions des opérateurs télécoms sont notre marché principal. FI2 assurera notre service de transmission et lorsque les opérateurs télécoms passeront commande, nous installerons un terminal de réception dans leurs locaux. S’ils souhaitent un gigabit de capacité, nous leur donnerons un gigabit. Il n’y a pas d’investissement en capital pour l’opérateur télécom. Cela leur permettra de se concentrer sur leur propre réseau. Notre service pour les FAIs est similaire à l’exception de l’installation du terminal de réception qui dépendra du volume de transmission à savoir moins d’un STM1 ou pas. Pour plus d’un STM1, nous offrirons un terminal de réception permettant une connexion directe. L’antenne aura un diamètre de 3.5 mètres et sera supporter par des équipements de transmission. Notre meilleur produit FI2 permettra de capter sur l’ensemble de la couverture d’une zone de 500 Km avec une capacité de l’ordre de 250-300 mbps en montant et en descendant vers les BTS. Ceux-ci seront connectés via un terminal coûtant environ 2,000 dollars US situé à la base du BTS ou de la station WiMAX. La capacité de bande passante sera gérée de façon dynamique. Cela permettra à l’opérateur télécoms ou le fournisseur de service WiMAX de positionner les stations sans tenir compte de la ligne de mire. Les opérateurs pourront économiser entre 1,000 et 1,500 dollars US par mois. Q: Quel est votre contrat avec Google et leur niveau de participation ? Ce sont des actionnaires mais leur part de marché n’a pas encore été annoncée parce qu’il s’agit de trois partenaires de dimension mondiale travaillant en équipe : Google, Liberty Global et la banque HSBC. Q: Quel est le montant d’investissement que vous recherchez ? Les huit premiers satellites coûteront un peu moins de 450 millions de dollars US. Nous avons déjà 12% d’investissement du montant total et nous recherchons 20% de plus. Le reste sera émis en forme de dette. Q : Quelle a été la réaction publique lorsque vous avez annoncé le projet ? Notre site Internet a enregistré plus de 380,000 requêtes et il y a eu plus de 400 articles de presse. Le nom de la société O3B signifie les « Other 3 Billions » (les autres 3 milliards) de gens qui ne sont pas encore connectés. Notre objectif est d’aider les opérateurs télécoms et les FAIs à atteindre directement ces gens.
Le Rwanda fera une enchère pour le troisième opérateur téléphoniqueLe Rwanda mettra aux enchères la troisième licence pour les services de téléphones fixes et mobiles, a rapporté l'agence de presse rwandaise privée. Plusieurs opérateurs régionaux et internationaux ont projeté de faire leurs offres à la capitale rwandaise, Kigali. Le résultat définitif serait annoncé d'ici en novembre. Une troisième licence d'opération téléphonique permettra à l'adjudicataire de fournir des services fixes et mobiles avec une validité de 15 ans. Des responsables n'ont pas révélé les informations sur les offrants. Pourtant, Orascom Telecom, une entreprise israélienne non identifiée, Korea Telecom (KT) et Zain International basé au Koweït se trouvent sur la liste. Au Rwanda, presqu'un million d'abonnés téléphoniques se communiquent sur les lignes de deux opérateurs, MTN Rwanda et Rwandatel, mais le gouvernement souhaite d'obtenir au moins cinq millions d'abonnés du GSM (Global system communication) d'ici 2012. (Source: La Tribune) L’ARTEL sort de son mutisme sur le litige Zain Gabon TélécomL’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL), mandatée pour statuer sur le différend financier opposant l’opérateur de téléphonie mobile Zain à Gabon Télécom, est sortie de sa réserve le 30 septembre pour amorcer le premier pas vers le règlement de ce litige. Si elle ne statue pas encore sur le paiement des frais d’interconnexion réclamés par Zain Gabon, l’ARTEL a d’ores et déjà exigé le rétablissement mutuel des services d’interconnexion entre les deux opérateurs. Une décision qui, si elle ne résout pas encore le souci des opérateurs, va régler néanmoins celui des utilisateurs. Le différend financier de plusieurs milliards de francs CFA qui oppose depuis quelques années Zain à Gabon Telecom est-il sur le point de trouver un règlement définitif? C'est ce que suggère la décision prise par l’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) le 30 septembre. Dans un communiqué rendu public le 30 septembre dernier à Libreville, l’ARTEL stipule que «Vu la loi n° 004/2001 du 27 juin 2001 portant réorganisation du secteur de postes et du secteur des télécommunications en république gabonaise, vu la loi n° 005/2001 du 27 juin 2001 portant réglementation du secteurs des télécommunications en république gabonaise, vu le décret n° 540/PR/MPT/ du 15 juillet 2005 fixant les modalités d’interconnexion des réseaux, les services des télécommunications, de partage d’infrastructures, des principes de tarifications et la procédure d’arbitrage vu les perturbations constatées sur les réseaux Gabon Télécom et de Zain, vu la saisine de Gabon Télécom en date du 27 août 2008 par courrier n°1686/08/DG-GT-NB» ; il est demandé à l’opérateur de téléphonie mobile Zain de procéder à la libération immédiate et sans conditions de tous les circuits d’interconnexion de son réseau et celui de Gabon Télécom et à l’opérateur Gabon Télécom de procéder immédiatement au rétablissement des prestations des services offerts à Zain. Le communiqué stipule que les décisions rendues sont effectives et applicables à compter du 30 septembre 2008. Un différend financier oppose Zain à Gabon Telecom depuis de nombreuses années, il concerne la dette d’interconnexion de plusieurs milliards de francs CFA due par Gabon Telecom à Zain depuis le deuxième trimestre 2003. Depuis cette période, Gabon Telecom n’a jamais rétrocédé à l’opérateur de téléphonie mobile ces milliards de francs CFA. Les deux parties s’en étaient finalement remis à l’arbitrage de l’ARTEL mais Zain reproche au médiateur de traîner le pas dans la résolution du litige. Selon des sources proches du dossier, la requête de Zain ne souffrirait d’aucune ambiguïté et d’aucun vice de forme. Pour ces sources, Gabon Telecom s’arc-boute sur une interprétation du contrat que ne partage pas Zain. Le ministre de la Communication, Jean Boniface Assélé, avait convoqué une importante réunion le 25 septembre dernier à laquelle ont pris part les directeurs généraux de Gabon Telecom, de Zain et de l’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) pour éclaircir les tenants et aboutissants du litige. Certaines indiscrétions font état de ce que le prolongement de cette situation alourdirait la dette de Gabon Telecom d’une dizaine de milliards de francs CFA, au titre des exercices 2007 et 2008. Une situation quasi identique existerait avec Libertis sans pour autant que ce contrat ne prête à conflit d’interprétation. La décision rendue par l’ARTEL ne règle pas le problème en profondeur mais a toutefois le mérite de permettre une reprise normale des interconnexions pour les utilisateurs. L’opérateur Zain Gabon va encore devoir faire preuve de patience pour récupérer ses droits évalués à plusieurs milliards de francs CFA, alors qu’elle serait la succursale de la multinationale Zain qui a la plus grosse dette à recouvrer après Zain Tchad. Il est à craindre à cet effet que cette situation n’ait des répercussions sur la tarification des communications comme sur les avantages sociaux des agents de Zain Gabon. (Source: Gabon Eco) Identification des mobiles : le Burkina Faso est en phaseLe Burkina Faso a lancé mercredi une vaste opération d'identification des cartes à puce anonymes des téléphones portables afin de "protéger la population et les intérêts de l'Etat", a-t-on appris de source officielle à Ouagadougou. La campagne, qui doit s'achever le 31 octobre, concerne 30 à 40% des utilisateurs de téléphone. Ces derniers, tous anonymes, recevront un message écrit (SMS) sur leur portable ou un appel leur demandant de se présenter avant la fin du mois à un guichet de leur opérateur. "C'est dans le souci de protéger la population burkinabè et les intérêts de l'Etat que cette opération a été initiée", a indiqué le directeur général de l'Autorité nationale de régulation des télécommunications (Artel), Eléazar Lankoandé. "Il n'est plus question que quelqu'un se cache derrière un numéro pour mener des activités avec des intentions malveillantes", a insisté M. Lankoandé. Au Burkina, l'achat des puces du téléphone mobile se fait à la sauvette depuis la privatisation de l'Office national des télécommunications (Onatel). Le Togo étudie depuis quelques mois une mesure du même genre qui pourrait s'appliquer aux deux opérateurs GSM, Togocel et Moov. (Source: Republic of Togo) Bientôt, le paiement des factures par GSM pour les tunisiensVous n’avez pas toujours du cash ? Alors préparez-vous à payer vos factures avec votre téléphone portable. Le paiement par GSM sera en fait possible en Tunisie grâce à de nouveaux services que les deux opérateurs de téléphonie mobile du pays lanceront, prochainement, en partenariat avec la société Tunisie Monétique. Après le service du transfert électronique d’argent permettant à un abonné de recharger son solde moyennant un montant prélevé du solde d’un autre abonné du même opérateur, et la recharge depuis les distributeurs de billets lancé au départ, en exclusivité par Tunisiana, à travers lequel il est devenu possible aux porteurs de carte bancaire d’effectuer un rechargement sécurisé à partir d’un DAB, voilà que les deux opérateurs GSM nous promettent des applications qui transformeront le portable en une véritable carte de crédit. Les nouveaux services, apprend-t-on, seront lancés dans les mois prochains. Des sources auprès de Tunisie Monétique, qui représente les services bancaires, indiquent que les nouvelles applications sont en cours d’élaboration en coordination avec les deux opérateurs de téléphonie mobile du pays. La première application sera, croit-on savoir, accessible tout d’abord aux abonnés de l’opérateur privé (Tunisiana). Il s’agit d’un nouveau mode de recharge de solde de téléphone. Ainsi, pour recharger sa ligne prépayée, l’abonné n’aura plus besoin de se rendre chez le revendeur ou à un distributeur automatique. Grâce à ladite application, il lui sera possible d’effectuer un transfert de crédit d’appel depuis le compte bancaire vers le solde du téléphone par le biais du GSM. Il sera également possible, en outre, de recharger les cartes d’autres personnes du même opérateur. En plus de la recharge, les nouveaux services permettent, toujours selon Tunisie Monétique, de payer par GSM. Toutes les opérations de paiement électronique par carte bancaire - qui sont aujourd’hui disponibles dans les commerces et les services équipés de terminaux de paiement électronique (TPE), entre autres la STEG et la SONEDE - pourraient ainsi être réglées par GSM. Il est à noter par ailleurs qu’il serait nécessaire pour des raisons de sécurité que l’abonné dispose d’une carte SIM compatible avec cette technologie. On saura sur ce point si les opérateurs procéderont au changement des cartes SIM. D’après une société d’études internationale, le paiement par mobile devrait encore gagner en importance ces prochaines années et estime que le nombre d’abonnés mobiles, dans le monde, qui effectueront des transactions avec leur téléphone atteindra 40 millions en 2011. Bien que cela ne représente que 1% de la clientèle mobile mondiale, le volume des échanges devrait être cependant colossal puisque évalué à plus de 36 Milliards de US$. (Source: Le Quotidien) EN BREF :- Selon les données de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (Artp), le nombre d’abonnés de la téléphonie fixe continue de chuter avec une diminution du nombre d'abonnés qui est passé de 283 582 en juin 2007 à 255 044 en juin 2008 soit une baisse de 10,06% qui ramène son taux de pénétration à 2,41%. Pour ce qui est de la téléphonie mobile, le nombre d'abonnés est passé de 3319 616 en juin 2007 à 4 720 835 en juin 2008 soit une hausse de 42,21% portant son taux de pénétration à 44,62%. Avec 64,4% des abonnés, Sonatel mobiles devance largement Sentel sur un marché où l'offre pré-payée constitue 99,23% des abonnements. - A l’Ile Maurice, le stock de numéros disponibles s'épuise dramatiquement. Passer à huit chiffres pour le téléphone mobile est devenu une urgence», a lancé Trilock Dwarka, président de l'Information & Communication Technologies Authority (ICTA). Le dossier, qui dormait depuis plus de deux ans, a été dépoussiéré. Les consultations entre le ministère des Technologies de l'information et de la communication (TIC) et l'ICTA ont débuté. - Le géant mobile sud-africain MTN comptabilisait 74,1 millions de clients à la fin du premier semestre 2008 à travers les 21 pays où il est présent. Ainsi, en six mois, la région de l’Afrique de l’Ouest et du centre a vu croître de 16% son nombre d’abonnés, en totalisant désormais 32,5 millions. Dans le même temps, l’Afrique australe se hissait à 21 millions d’abonnés (+9%), talonnée par la zone Mena (Afrique du Nord et Moyen-Orient). Celle-ci réalise la meilleure progression, soit 47%, portant le total abonnés à 20,6 millions.
Impôts online - Un contribuable sur dix conquis à l’ Ile MauriceQuelque 9 000 personnes ont choisi d'avoir recours à internet pour soumettre leur feuille d'impôts. Ce chiffre représente près de 10 % - selon les chiffres disponibles hier - de la totalité des contribuables qui ont complété l'exercice Cela démontre bien la confiance grandissante des internautes en ce qui concerne les transactions en ligne. Rien que mardi, jour de l'expiration du délai, ils étaient plus de 2 000 à avoir rempli leur formulaire sur le site de la Mauritius Revenue Authority (MRA). L'année dernière, seulement 3 000 personnes avaient fait confiance au mode électronique pour soumettre leur déclaration d'impôts. Pourtant, ils étaient alors beaucoup plus nombreux à devoir soumettre leur formulaire. Au total, 150 000 personnes avaient, en effet, soumis leurs feuilles d'impôts contre environ 100 000 cette année. (Source: L'Express) ADSL : 166.000 abonnés à fin août 2008 en TunisieSi le nombre d’abonnés ADSL reste en deçà des objectifs annoncés depuis 2 ans, il enregistre néanmoins, en un an, une progression de 100%, passant de 83.000 abonnés à 166.000 abonnés au terme des 8 premiers mois de l’année 2008. Le ministère des Technologies de la Communication annonce, également, une progression importante de la part des abonnés ayant un débit supérieur à 512K, qui passe de 12,2% (fin août 2007) à 39,6% au terme du mois d’août 2008. Le nombre d’abonnés ayant un débit supérieur à 1 Mb/s atteint 26.000 au terme de cette même période, contre 5.150 une année auparavant. La bande passante Internet à l’international est passée de 2,4 Gb/s à 5,1 Gb/s au cours de cette même période de l’année, soit en augmentation de 112,5% en un an. A fin août 2008, on compte également 700 entreprises abonnées au réseau Wimax et 420 autres abonnées au réseau de transmission Vsat, notamment des centres d’appels et des entreprises d’exportation de logiciels et de solutions informatiques. Selon ce même communiqué, le nombre d’internautes tunisiens est passé de 1.663.000 à 2.310.000 au terme de ces premiers 8 mois de l’année, soit une progression de 39%. Le nombre de sites web a progressé de 17% en un an, passant de 5.409 à 6.323 à fin août 2008. (Source: Webmanagercenter) Internet : le marché africain de production de contenu manque de maturitéPour Mouhamet Diop, le fondateur de www.Kheweul.com, un registrar africain et membre du conseil d’administration de l’Icann (Internet for assigned names and numbers), l’ouverture des extensions génériques devrait favoriser le développement de l’internet. Mais cette libéralisation aura un effet limité pour le marché africain. Les Afriques : Pourquoi l’Afrique ne pèse-t-elle que 2% sur le marché de l’attribution des noms de domaines ? Mouhamet Diop : Le premier facteur qui l’explique est relatif à la gestion des noms de domaines africains. On constate un écart entre une gestion purement universitaire ou de type associative et la gestion marketing. Dans la gestion universitaire d’un nom de domaine, la dimension marketing n’est pas nécessairement mise en avant par rapport à la dimension technique qui garantit le fonctionnement du site. Au Sénégal, cette dimension marketing est prise en compte par le recteur qui est le responsable de la structure de gestion des noms de domaines .sn. Il dit d’ailleurs à ce propos : « Nous (l’Université : Ndlr) allons nous ouvrir pour permettre au privé de prendre en charge la gestion du nom de domaine .sn. Et nous permettre de passer à des dizaines de milliers de noms de domaines. » Ceci est valable dans beaucoup d’autres pays africains. Ensuite vient la dimension « utilité ». Tout le monde convient que l’internet est intéressant. Mais très peu d’entreprises africaines tirent profit de ses potentialités. Au niveau africain nous ne parvenons pas à organiser ce marché de manière concertée. La majeure partie des sociétés pensent pouvoir vivre sans l’internet. Nous rencontrons des difficultés d’archivage. A la Radiotélévision sénégalaise, chaque année des centaines de bandes magnétiques qui ont été enregistrées sur des supports ne peuvent plus être reconstituées. Le troisième aspect, c’est le manque de maturité du marché africain de production de contenu. Le marché est très mal structuré, parce qu’on ne retrouve pas une cartographie claire des acteurs : qui fait quoi ? Aujourd’hui un web-développeur prétend pouvoir tout faire. Il vend le nom de domaine, il le développe et l’enregistre en son nom. On ne fait pas la part des choses entre un professionnel des noms de domaines, un professionnel du développement et un professionnel de l’hébergement de sites web. LA : Fin juin 2008, l’Icann annonçait qu’il allait libéraliser les extensions génériques de noms de domaines. Est-ce que cette mesure va favoriser le marché africain ? MD : Il y a deux grandes décisions qui auront un impact sur tout le monde. La première décision, c’est le fait de considérer des caractères qui ne sont pas latins (nommés IDN : noms de domaines internationaux). Cette mesure aura un effet majeur sur le développement de l’internet, parce que de nombreuses communautés vont pouvoir produire et accéder à un contenu dans leur langue. Le deuxième impact, c’est que l’internet est constitué en « noms de domaines racines » (les TLD) que l’on retrouvent en .com, .net, .org avec les noms de domaines pays (par exemple, .ci pour la Côte d’Ivoire). Certaines communautés se forment et essaient de démontrer l’intérêt d’avoir un nom de domaine racine. LA : Est-ce que tout le monde y a accès financièrement ? MD : Il faut d’abord soumettre une requête et déposer un montant pour qu’une application soit examinée. Ensuite, il existe toujours des plateformes techniques pour abriter un projet. Il s’agit surtout de démontrer qu’il existe une communauté intéressée par le nom de domaine. Le business modèle doit montrer qu’elle est suffisamment organisée pour supporter le lancement et la vie d’une telle extension. Enfin une revue périodique allouera un certain nombre d’extensions pour les dossiers acceptés. LA : Pensez-vous que ce phénomène joue en faveur du développement du marché africain ? MD : Oui, pour un continent qui n’a pas encore démarré réellement dans la production forte de contenu, toutes les initiatives de type communautaire ou autres sont les bienvenues. Mais je pense qu’il y a déjà un travail colossal à faire au niveau africain en développant davantage les noms de domaines pays. Le marché est trop sclérosé. Beaucoup de pays se cherchent encore et cela ne facilite pas le développement de contenu sur les sites africains. Les gens négligent la dimension économique de la chose. Ces marchés de noms de domaines constituent un business. LA : En termes de contenu des sites, est-ce que l’Icann a une influence et quelles difficultés rencontre-t-elle ? MD : La difficulté majeure vient du fait que ceux qui doivent publier les contenus buttent sur le manque de compétences, les outils de numérisation, le dispositif à utiliser pour mettre les contenus en place. Par exemple nous rencontrons des difficultés d’archivage. A la Radiotélévision sénégalaise, chaque année des centaines de bandes magnétiques qui ont été enregistrées sur des supports ne peuvent plus être reconstituées. Le problème de l’archivage de la numérisation du multimédia sont au cœur de la problématique africaine. (Source: Les Afriques) EN BREF :- L'Agence congolaise de presse (ACP) que les journalistes congolais qualifient affectueusement de «maison mère» renoue avec son site Internet financé sur fonds propres après une interruption depuis août 2005. Pour les news visitez www.acpcongo.cd - Au Sénégal, le nombre d’abonnés Internet est passé de 35 806 abonnés en juin 2007 à 44 099 en juin 2008 soit une augmentation de 23,16% qui porte le taux de pénétration à 0,42%. - Le processus de modernisation de l'administration fiscale malgache se poursuit. La prochaine étape sera la mise en place de la déclaration en ligne au sein du service des grandes entreprises. - YouTube.com et Dailymotion.com sont de nouveaux disponibles. Après le retour de Facebook, voici le Net tunisien qui regagne sa crédibilité. Tant mieux pour nos internautes... et pour l'image de marque de la Tunisie.
L'outil informatique de plus en plus présent en AlgérieL'opération Ousratic lancée par le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication en 2005 a permis à de nombreux ménages, au niveau de la wilaya de Bouira, d'acquérir un micro-ordinateur, un outil révolutionnaire de l'informatique, afin de se mettre au diapason des sociétés civilisées à travers le monde. Depuis cette opération, les différents opérateurs et vendeurs de l'outil informatique ont multiplié les gammes et les formules de vente en direction des citoyens. Selon un gérant d'un magasin situé près du centre universitaire de Bouira, le taux de possession de micro-ordinateurs dépasserait les 70% au niveau des grandes agglomérations de la wilaya. Les mêmes sources ajoutent que la cadence d'acquisition a été boostée depuis la prise de conscience de certains parents de l'utilité de cet instrument pour la scolarité de leurs enfants. Avec le développement de nouvelles technologies de communication et l'apport du Net, l'outil informatique est devenu une nécessité pour chaque foyer afin de permettre à leurs enfants de progresser. Selon des vendeurs, depuis le début du mois de mars 2006, des dizaines de citoyens demandeurs de micro-ordinateurs, dans le cadre de l'opération d'un PC par foyer, ont pu acquérir leur produit au niveau de certains établissements privés, lesquels représentent les fournisseurs de matériel informatique, associés par les pouvoirs publics dans cette opération de grande envergure. Un grand engouement a été constaté au sein des ménages, en dépit de quelques problèmes causés par certaines banques, réticentes à l'octroi de crédits nécessaires à l'achat d'un PC. Au début, les demandeurs étaient des fonctionnaires du secteur de l'éducation ou des administrations publiques, mais, actuellement, vu la chute du prix de l'ordinateur, les étudiants et autres citoyens ont pu s'en offrir, soit en payant cash ou par facilités. Toutefois, certains citoyens, dont le pouvoir d'achat est limité, se sont endettés auprès de quelques distributeurs. De leur côté, un gérant d'un cybercafé a indiqué que le nombre d'internautes qui fréquentent son établissement a diminué par rapport aux dernières années, plusieurs familles se sont dotées de l'outil informatique et sont connectées grâce aux facilités de paiement accordées par Algérie Télécom, notamment depuis la mise en service de la connexion haut débit, l'ADSL. Sur un autre plan, de nombreux établissements scolaires de la wilaya, lycées et CEM, se sont dotés depuis la rentrée scolaire 2007 de labos équipés de micro-ordinateurs destinés à l'enseignement de l'informatique. La présence renforcée de cet outil à l'école, dans les entreprises et dans les foyers est appelée, selon certains spécialistes, à se poursuivre au fur et à mesure que de nouveaux modèles sont mis sur le marché. En somme, rien n'arrêtera le progrès. (Sourcee: La Tribune) Processus électoral en Afrique de l’Ouest: les TIC pour une meilleure organisation des électionsLe Réseau des structures en charge des élections en Afrique de l’Ouest (RESAO) tient, du 2 au 4 octobre 2008 à Ouagadougou, un séminaire international sur le thème: “Elections et nouvelles technologies de l’information et de la communication”. Atteindre de meilleures performances dans la conduite des processus électoraux par l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (TIC). C’est à cette fin que les acteurs en charge de l’organisation d’élections en Afrique de l’Ouest sont réunis à Ouagadougou sur le thème : “Elections et nouvelles technologies de l’information et de la communication”. Ce séminaire international permettra aux hauts responsables du Réseau des structures en charge des élections en Afrique de l’Ouest (RESAO) de mieux connaître le système de l’enregistrement biométrique et de façon générale les différentes applications des TIC dans les élections. Par ailleurs, ce séminaire offrira l’occasion aux acteurs nationaux burkinabè du processus électoral, gouvernement, Assemblée nationale, CENI, partis politiques et société civile d’apprécier les avantages et les limites du système d’enregistrement biométrique. A l’ouverture des travaux, le 2 octobre dernier, le président du RESAO et également président de la CENI, Moussa Michel Tapsoba, a rappelé qu’au début des années 90, “quand nos différents pays reprenaient langue avec la démocratie, nos administrations avaient perdu la main quant à l’organisation d’élections pluralistes et ce, à cause de la succession des régimes d’exception ou de régimes de partis uniques”. C’était un véritable apprentissage pour tous les acteurs des processus électoraux. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui ; près d’une vingtaine d’années plus tard. Toutefois, des récriminations sont souvent portées çà et là contre la matière première des élections que sont les listes électorales. Des listes électorale manuelles au début des processus démocratiques, la plupart des pays en Afrique de l’Ouest ont réussi à les informatiser sous la forme alphanumérique. Malgré cela, a relevé Moussa Michel Tapsoba, la fiabilité de l’identification de l’électeur n’a pas répondu aux attentes des acteurs des processus électoraux. C’est ce qui justifie, selon le président du RESAO, “le recours aux technologies de l’information et de la communication par certains pays en voie de sortie de crise pour l’enregistrement biométrique des électeurs et la délivrance de cartes d’électeurs avec photographie numérisée aux intéressés”. La directrice-pays du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Burkina Faso, Mme Ruby Sandhu-Rojon a souligné que la bonne gestion des élections apparaît non seulement comme un aspect essentiel de tout processus de gouvernance démocratique, mais aussi comme un facteur de maintenir de la paix sociale. A cet égard, “la question de la transparence dans la gestion du processus électoral devient une préoccupation fondamentale et primordiale pour tous”. Pour elle, dans la plupart des pays ouest africains, des efforts louables ont été faits pour mettre en place des structures consensuelles chargées de l’organisation des élections et une législation acceptée par l’ensemble des acteurs concernés. Cependant, a noté Mme Rubi Sandhu-Rojon, la question de l’identification des électeurs est loin d’être entièrement résolue. En outre, elle a mis en exergue, la problématique du lien étroit entre l’état civil et le fichier électoral. En effet, a relevé la directrice-pays du PNUD, pour être fiable, le fichier électoral devrait s’appuyer sur un système d’état civil lui-même exempt de duplicité. “Au regard des griefs souvent faits au fichier électoral, le système d’enregistrement biométrique, sujet central de cette conférence, se présente comme une opportunité qui pourrait contribuer à fiabiliser le système d’identification national (état civil et fichier électoral) et par conséquent poser des jalons d’un système électoral plus crédible”. L’engagement constant du PNUD auprès des structures chargées de la gestion des élections témoigne, d’après Mme Rubi Sandhu-Rojon, de l’importance qu’il accorde à un développement humain qui se veut durable et équitable. Le représentant de l’Union africaine, Emile Ognimba et celui de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Gabriel Françis Oke ont tous salué la rencontre de Ouagadougou qui devra promouvoir la transparence et la crédibilité des élections à travers l’utilisation des TIC. Le ministre des Postes, des Technologies de l’information et de la Communication Noël Kaboré représentant le Premier ministre En acceptant de parrainer la rencontre, le Premier ministre a voulu d’abord soutenir les structures en charge de la gestion des élections en Afrique de l’Ouest. C’est une structure qui, en déjà 9 mois d’existence, a à son actif près de six (6) manifestations. Le Premier ministre a voulu les encourager à aller de l’avant. Le représentant de l’Union africaine a salué ce dynamisme et souhaité que cela soit démultiplié dans les autres régions de l’Afrique. Le Premier ministre a été intéressé par le thème du séminaire. Après vingt ans (20) d’expérience démocratique dans la plupart de nos pays, il y a toujours des récriminations récurrentes concernant les listes électorales et l’identification des électeurs. Les structures en charge des élections constituées en réseau ont voulu réfléchir et approfondir cette question. Aujourd’hui les Technologies de l’information et de la communication apportent des solutions. Ils ont déjà été expérimentés dans la sous-région, notamment dans les pays en sortie de crise. La question à laquelle les participants vont répondre, le Premier ministre et son gouvernement sont intéressés par les conclusions qui seront dégagées parce qu’il y a des avantages, mais aussi des contraintes, des limites à ces nouveaux instruments. Et, de la discussion jaillira la solution optimale. (Source: Sidwaya) Les Bibliothèques universitaires camerounaises à l'heure du numériqueLe projet de Centre interuniversitaire des ressources documentaires (Cird) prend corps. Les résultats de son étude de faisabilité ont été présentés hier à Yaoundé. En présence de Jacques Fame Ndongo, ministre de l'Enseignement supérieur, des recteurs des universités d'Etat, etc. Selon la Société française d'exportation des ressources éducatives (Sfere), qui a menée cette enquête, le besoin est énorme au regard des faiblesses observées. « Les lacunes qui nous ont le plus frappées sontt en matière d'offre documentaire aussi bien au niveau des bibliothèques universitaires qu'au niveau national ; le retard de modernisation de ces bibliothèques, le fait qu'elles n'ont aucun des systèmes informatiques qu'ont les bibliothèques des pays développés notamment : l'informatique de gestion ; l'accès à des connexions numériques pour les étudiants, etc. », résume Marie Dominique Heusse, responsable des réseaux bibliothèques à l'Université de Toulouse. Tel qu'il a été défini, le projet Cird serait le moyen pour le pays de se doter des infrastructures qui lui permettra de rattraper rapidement son retard. Car « aujourd'hui, l'information scientifique, les revues et les collections sont majoritairement sous forme électronique. Il est beaucoup plus facile de rattraper un retard en matière d'accès à un document électronique que si on devait acheter des collections », explique Marie Heusse. D'après son plan d'opérationnalisation, le Cird, sera l'agence nationale du Cameroun pour l'information scientifique et technique, la valorisation et la diffusion des travaux des chercheurs, la modernisation du fonctionnement des bibliothèques des établissements d'enseignement supérieur. Il aura une triple mission de repérage, d'acquisition et de mise à disposition de l'information scientifique et technique, les revues en ligne, les actes de colloques sous forme numérique que ce soit des ressources payantes ou gratuites. La deuxième fonction est d'être un centre d'édition numérique et de numérisation pour la diffusion de la recherche du Cameroun dont les thèses, les travaux des centres de recherche, des revues universitaires, etc. La troisième mission est d'impulser la modernisation du réseau des bibliothèques universitaires. (Source: Le Messager) EN BREF :- Sybase Maroc a annoncé la conclusion d’un contrat avec la société Stéria Maroc, pour la fourniture de son outil de modélisation PowerAMC. Stéria MedShore, fournisseur de services d’intégration de système et d’infogérance applicative aux marchés européens et méditerranéens, a choisit pour ses activités de conception de systèmes d’information, PowerAMC. A moyen terme, Stéria MedShore compte élargir son actif pour acquérir plus d’une centaine de licences d’ici 2012.
Les sociétés étatiques Burundi : vendues au rabais à la Libye.Dans un protocole d’accord signé le 31 juillet 2008, le Burundi vient de céder les compagnies étatiques à la Libye. La cession, totale et irréversible, s’est faite incognito, sans chercher l’autorisation du parlement. Les compagnies a vendre incluent notamment, la Société Hôtelière et Touristique du Burundi (SHTB), l’Hôtel Source du Nil, l’ONATEL, la SOSUMO, l’Office du Thé du Burundi (OTB), la Compagnie de Gérance du Coton (COGERCO), la Bouteillerie et Verrerie du Burundi (VERRUNDI), et les stations de lavage du café. La Libye ne déboursera pas sous dans la transaction. En échange, le Burundi reçoit l’engagement de la Libye de réhabiliter Hôtel Source du Nil, de construire un centre de conférence international aux alentours de cet hôtel, et de construire un hôtel 5 étoiles au bord du Lac Tanganyika, concurrent de Hôtel Source du Nil qu’ils auront réhabilité auparavant. La question qui se pose est celle de savoir à qui profite la cession du patrimoine du Burundi à un autre état sans expertise dans les domaines concernés, et sans un seul sou apporte dans le trésor du Burundi. On se rappelle la vente de l’avion présidentiel Falcon 50, elle aussi faite au rabais, sous prétexte qu’il était effectif, ce qui s’est avéré faux, après une enquête menée sur le sujet par l’Assemblée Nationale. Il semble y avoir un effort delibéré de la part des tenants du pouvoir actuel au Burundi de vendre tout ce sur quoi ils peuvent mettre la main. Il appartient au parlement burundais de mettre la fin à la vente du pays avant qu’il ne soit trop tard. (Source: Burundi Réalités) Offshoring au Maroc : le nouveau « Bangalore » toujours compétitifQuelque 290 000 mètres carrés de bureaux dans des conditions fiscales et d’accès au foncier paradisiaques. Mais le nouveau Bangalore doit faire face à une montée sensible des charges salariales. L’ingénieur marocain n’est pas aussi bon marché que le Roumain. Par rapport aux concurrents tunisiens, roumains, mauriciens et sénégalais, l’offshoring marocain peut se targuer d’avoir pris une avance quasi incompressible sur le marché français de l’ITO (informatique, technologie outsourcing). Le bilan défendu devant la presse par les responsables du programme, et en particulier par Mohamed Lasry, à la tête de Casanearshore Park, ce petit Bangalore casablancais dédié à l’offshoring, est éloquent. Cet endroit qui ne sera pleinement opérationnel qu’en 2010 attire tous les jours de grands noms d’entreprises qui y délocalisent certaines de leurs activités informatiques, commerciales, financières (comptabilité), pour réaliser des économies de coûts. Après la branche technologique de BNP Paribas, BNP Paribas Méditerranean IT, qui s’installe sur 8000 m2, de Tata Consultancy Services, de Capgemini, de HPS, de GFI Maroc ou de l’Américain Accenture (conseil en management), c’est au tour de Dell, déjà implanté au Maroc, d’opter pour ce site dans des plateaux pouvant accueillir ses 2000 salariés, pour animer son plus grand centre régional en Afrique. Un énième exemple qui montre que, sur le plan commercial, le Casanearshore est un succès certain, avec une première tranche constituée de 47 000 m2 entièrement concédée à plus d’une trentaine d’entreprises au prix promotionnel de 8 euros le mètre carré. Les 48 000 mètres carrés de la deuxième tranche sont déjà réservés en grande partie. Outre le foncier, les entreprises bénéficient d’une exonération de l’impôt sur la société (IS) durant les cinq premières années de leur activité. En termes de prévision, Casanearshore prévoit 3000 emplois en vitesse de croisière et des rentrées de devises de 5 milliards de dirhams par an. Bien loin des 90 millions de dirhams, estimation avancée par l’Agence nationale de la promotion de la PME-PMI en 2004. Seul bémol à signaler, une inexorable montée en charge des salaires consécutifs au développement économique du pays et au renchérissement du niveau de vie. Si aujourd’hui le rapport entre la France et le Maroc atteint facilement 1000 euros d’économie pour un salaire de cadre, l’écart se réduit avec l’Espagne (à peine 25% plus cher) et s’inverse désormais avec la Roumanie. Si aujourd’hui le rapport entre la France et le Maroc atteint facilement 1000 euros d’économie pour un salaire de cadre, l’écart se réduit avec l’Espagne (à peine 25% plus cher) et s’inverse désormais avec la Roumanie, note un responsable des ressource humaines d’un centre d’appels spécialisé dans les prestations commerciales avec l’Hexagone. Cette tendance est surtout nourrie par la carence en cadres au Maroc. En attendant l’arrivée à maturité du projet de formation de 10 000 ingénieurs lancé par l’ancien Premier ministre Driss Jettou, l’offre n’atteint pas 3000 ingénieurs par an. En plus du facteur salarial, les paramètres coût de l’énergie et qualité des liaisons technologiques entrent en ligne de compte dans la décision d’investir dans l’offshoring au Maroc. Ce qui explique, sans doute, l’investissement de Maroc Télécom dans un câble sous-marin à fibre long de 1644 km et reliant Asilah à Marseille. L’ouvrage assure un débit initial de 40 Gbp/seconde et la connexion de 500 000 appels simultanés. (Source: Les Afriques) EN BREF :- Moult rumeurs ont accompagné le départ de M. Kebbani de la tête de l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy en Algérie. Dans un entretien accordé au journal local Liberté, M. Tamer El Mahdi, le nouveau patron de Djezzy a démenti ces informations qu'il estime infondées. - En Tunisie, le secteur des communications a continué, en 2007, à connaître une croissance appréciable de sa valeur ajoutée, soit 20% en termes réels contre 21% en 2006, avec une contribution à la croissance économique globale de 25,6% ou 1,6 point de pourcentage contre 27% et 1,5 point une année auparavant. Corrélativement, la part de ce secteur dans le PIB nominal s'est accrue, passant, d'une année à l'autre, de 4,7% à 5,2%. Quant aux investissements engagés dans le secteur, ils ont augmenté de 7,7% contre 10,9% un an plus tôt, pour s'élever à 700 MDT. Ce niveau a représenté 6,4% de la formation brute de capital fixe totale, contre 6,7% en 2006. - Le groupe égyptien de télécommunications Orascom est intéressé par l'Autrichien Telekom Austria (TA), rapportent les journaux autrichiens Kurier et Standard. Selon le journal Kurier, Orascom, qui est la propriété de la famille Sawiri et est deux fois plus important que Telekom Austria, serait prêt à transférer son siège et son unité de recherche à Vienne, ainsi que de se faire coter à la Bourse viennoise en cas d'entrée dans Telekom Austria.
Farafina, une web radio pour la diaspora afroEntre deux tubes, la voix suave du jingle glisse : « Farafinaradio, au cœur de la diaspora africaine ! ». Opérationnelle depuis juillet, la jeune web radio est un projet initié et mené par Donald Tia, originaire de la Côte d’ivoire et diplômé de l’Ecole de Radio de France basée à Boulogne Billancourt. Elle ne diffuse que de la musique pour le moment, mais des émissions animées par des journalistes seront disponibles dès octobre. Afrik.com : Comment est née Farafinaradio ? Donald Tia : Nous sommes partis du simple constat qu’Africa n°1, la seule radio panafricaine, ne propose pas un programme spécialement destiné à la diaspora africaine vivant en France. Nous avons voulu créer une antenne destinée à ces auditeurs-là. Mais pas seulement. Nous visons aussi toute la diaspora vivant dans le reste du monde. Internet nous a paru l’outil adéquat pour les atteindre. Voilà comment est née Farafinaradio ! Afrik.com : Que signifie Farafina ? Donald Tia : En langue Bambara, Farafina signifie Afrique noire. Nous avons choisi ce nom parce que nous pensons qu’il est fédérateur. Le Français qui entend Farafina Radio, ne voit pas tout de suite l’Afrique derrière. Nous voulons au-delà des Africains atteindre toutes les autres cultures. Pour cette raison, nous avons évité des noms qui font référence directe à l’Afrique. Afrik.com : Qui a financé le projet ? Donald Tia : Nous n’avons pas encore de soutien financier. Jusqu’ici, nous faisons recours à nos propres ressources. Nous avons quelques petits annonceurs mais c’est vraiment pas cher payé. C’est l’occasion pour nous de lancer un appel à tous ceux qui voudraient bien nous soutenir. Leur aide est la bienvenue. Afrik.com : Quels types de programmes écoute-t-on sur Farafinaradio ? Donald Tia : Nous sommes essentiellement une radio musicale. Mais nous comptons bientôt proposer aussi de l’actualité sportive, culturelle, notamment des programmes sur les nouvelles sorties d’albums. Nous ferons aussi un peu de politique mais sous l’angle People. Nous avons, par exemple, diffusé récemment une chronique sur la grossesse de Rachida Dati [La garde des Sceaux, ministre de la Justice ; Ndlr]. C’est des choses que nous comptons développer. Afrik.com : Vous utilisez le « Nous » depuis le début de l’entretien. Farafinaradio, c’est une équipe de combien de personnes ? Donald Tia : Nous avons trois journalistes qui s’occupent chacun du sport, de la culture, et du People. Il y a un webmaster, et moi-même je m’occupe de l’aspect technique, c’est-a dire de l’enregistrement et de la diffusion des programmes. Afrik.com : est-ce que vous avez des projets ? Donald Tia : Oui. Pour le moment, nous fonctionnons en mode automatique, c’est-à-dire que nous ne diffusons que la musique et le jingle. Dès le mois prochain, nous allons diffuser des émissions pré-enregistrées animées par nos journalistes. Elles porteront, dans un premier temps, sur le Hip Hop africain, et un hit parade avec le classement des dix meilleurs titres du moment. Ensuite viendront, dans les mois à venir, des émissions culturelles, sportives… Ecouter Farafinaradio à http://www.farafinaradio.com/ (Source: Afrik.com) EN BREF :- Au Maroc, ReKrute.com vient de lancer une solution de blog RH pour développer les moyens de communication entre candidats et recruteurs. Ce nouvel espace communautaire donne accès à la publication de notes et d’articles en relation avec l’actualité de l’emploi, à l’agenda des manifestations (salons, forums,…), à des témoignages et des chroniques. Egalement, dans le but d’accompagner efficacement le candidat, le blog apporte des conseils plus didactiques tels que « la charte du candidat » qui peuvent faire la différence lors d’une embauche, et aussi plus ludiques avec tous les comportements à éviter lors d’un entretien. Les détails en ligne : www.blog-ReKrute.com
CONFERENCES & SEMINAIRES- MED-IT@TUNIS 22 et 23 Octobre 2008, Tunis, Tunisie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour en savoir plus : http://www.medit.eu.org/2008/tunisie/presentation.htm - SERVICES DE TELECOMMUNICATIONS ET DROIT DES CONSOMMATEURS EN AFRIQUE DE L’OUEST 22-24 octobre 2008, Cotonou, Bénin La conférence vise à impulser une nouvelle dynamique au secteur des télécommunications à travers la prise en compte des préoccupations des consommateurs, au niveau qualité et coût des services à l’échelle nationale et régionale. La conférence abordera également tous les aspects liés à la réglementation régionale en matière de télécommunications, la mise en place du Réseau Africain des consommateurs des TIC ainsi que les techniques de plaidoyer à utiliser lors de la campagne qui sera menée à l’endroit des instances sous-régionales. Le projet, objet de cette conférence régionale est financé par Open Society Initiative for West Africa (OSIWA). Pour de plus amples informations contactez La Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB) au +229 21 35 24 58 ou visitez leur site à www.ldcb.org - CONFERENCE SUR L’OUTSOURCING « BRIDGES ACROSS BORDERS SPOTLIGHT ON BPO AND ITO 28-30 Octobre 2008, Abuja, Nigéria Organisée par ITC (UN/WTO) en coopération avec le Nigeria Export Promotion Council et avec le soutien financier de CBI (Hollande), la conférence réunira des entreprises de l'Afrique subsaharienne et des experts internationaux de l’outsourcing. Il est aujourd’hui communément admis que l’outsourcing (ITO/BPO) peut contribuer de manière significative à la croissance des économies africaines. Toutefois, les entrevues menées par ITC auprès des opérateurs offshore de plusieurs pays africain ont fait ressortir que l'un de leur principal défis reste : (i) l'accès à l'information sur les possibilités et (ii) les exigences des marchés étrangers, tant au niveau régional et international. C’est pourquoi, le Centre du commerce international (ITC - ONU/OMC - www.intracen.org) prévoit le développement d'un nouveau programme pour le commerce des services (TSP) en direction des sous-secteurs ITO/BPO. TSP est un programme d’assistance technique liée au commerce visant à promouvoir le commerce des services. TSP vise à renforcer la compétitivité du secteur des services au niveau micro, méso et macro niveaux dans le développement, les pays les moins avancés et les économies en transition, afin de contribuer à un emploi durable et les recettes d'exportation. For plus d’informations visitez
- CONVERGENCES EXPO 2008 1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client". - ICT 4 ALL, TUNIS+3 27-28 novembre 2008, Hammamet, Tunisie La nouvelle rencontre des professionnels du secteur des technologies de l’information ICT 4 ALL vise, essentiellement, à traiter du développement des activités liées aux technologies de l’information et de la communication. Organisée en collaboration avec la CNUCED, l’Union Internationale des Télécommunications, la CEA, la BAD, la Banque Mondiale et aussi l’UTICA, cette manifestation annuelle, portera sur le thème de « le haut débit, industrie du contenu et développement ». Pour plus d’infos, visitez http://www.ict4allforum.tn/index.php?id=4 - MED-IT@DAKAR 1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie. Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm PEOPLE* Thapelo Lippe, l’ancien DG d’Orange au Botswana vient d’être nommé à la tête de la Botswana Telecommunications Corporation (BTC), l’autorité de régulation des télécommunications du Botswana EMPLOIS & OPPORTUNITES* Appel d’offres pour le choix d’un prestataire pour assurer son logiciel de gestion de ressources humaines « AGIRH » L’appel d’offre a été lancé par l’Agence Nationale de réglementation des Télécommunications du Maroc. L’ouverture de plis est prévue pour le 14 octobre. Pour plus d’infos, visitez
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