Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 90 août 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

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CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

La guerre de la téléphonie sur IP – la bataille se rapproche des opérateurs mobiles

Les fournisseurs de téléphonie IP ont senti la pression dans les douze derniers mois alors que les opérateurs locaux ont baissé leurs tarifs sur les communications internationales. De plus en plus de fournisseurs d’accès Internet comme MWeb tirent partie de la libéralisation de la téléphonie sur IP pour offrir des tarifs de communication moins chers. Le FAI pan-africain a annoncé la semaine dernière le lancement de son service voix sur son réseau VSAT dans cinq pays différents du continent. En parallèle de nouveaux applicatifs permettant de faire de la téléphonie sur IP sur un mobile menace de retirer une partie des revenus des opérateurs mobiles. Russell Southwood analyse les changements dans la guerre de la téléphonie sur IP au regard de la baisse des tarifs de communication.

Un certain nombre de changements qui sont intervenus dans la tarification des appels internationaux, sont entrain de transformer le marché et la façon dont la téléphonie sur IP est offerte aujourd’hui :

- Les tarifs des communications internationales continuent de baisser. Au Bénin par exemple, MTN propose un prix de 80 Francs CFA la minute (0.19 dollar US) pour tout appel vers un autre réseau de MTN dans la sous-région. MTN Bénin a aussi ramené ses tarifs sur toutes les autres destinations internationales à un prix unique de 120 Francs CFA par minute (0.29 dollars US). Cette approche d’un prix unique pour les destinations internationales signifie pour les fournisseurs de téléphonie IP qu’ils ne sont pas toujours compétitifs sur la plupart des destinations à l’exception des plus populaires. Au Nigéria, les tarifs des appels sont même plus bas et se situent entre 0.16 et 0.25 dollar US par minute. En général, l’augmentation du volume du trafic a plus ou moins compensé la perte de revenu due à la baisse des prix.

- Le fossé entre le prix d’un appel international vers un fixe et un mobile est entrain de se réduire. Il a toujours été normal d’assumer qu’un appel vers un mobile était plus cher, une sorte de plus pour bénéficier de la mobilité. Cette différence de prix est entrain de s’évaporer avec des tarifs similaires pour les fixes et les portables. Au Sudan par exemple, le prix des appels internationaux a baissé de 0.90 dollar US à 0.49 au cours des deux dernières années et ce niveau de prix est pratiqué par les quatres principaux opérateurs locaux. Des tarifs à ce niveau offrent néanmoins toujours une marge de manoeuvre considérable aux fournisseurs de téléphonie IP qui proposent des prix à 0.10 dollar US la minute. A cela, il faut ajouter la nouvelle concurrence qu’occasionne l’entrée sur le marché de fournisseurs de téléphonie IP disposant d’une licence (voir plus bas dans l’article)

- Pour les fournisseurs de téléphonie IP qui achètent la minute à 0.3 ou 0.4 dollar US, les tarifs les plus bas offerts par les opérateurs disposant d’une licence, menacent la rentabilité de leurs activités en particuliers parce qu’ils opèrent à petite échelle à l’écart de toute publicité. Mais ce n’est pas seulement le prix par minute qui va influencer la décision d’utiliser ou non un cybercafé. Si les prix de la téléphonie sur IP qui est généralement disponible dans les cybercafés via des PC et des casques micro, sont rattrapés par ceux des autres opérateurs, alors de plus en plus de gens seront attirés par l’idée de confort de passer un appel sur leur portable à l’heure et à l’endroit qui leurs conviennent le mieux.

Pourtant à l’horizon se dessine une menace qui pourrait destabiliser les opérateurs mobile africains. Vyke, un fournisseur de téléphonie sur IP, propose des applicatifs permettant des appels IP sur les mobiles aussi longtemps que le réseau supporte la transmission de données. A présent le logiciel VoIP fonctionne uniquement sur des portables Nokia tournant avec le système d’exploitation Symbian mais Havar Bauck, le directeur des ventes - Afrique chez Vyke parle « d’étendre le système vers un plus grand nombre de plateformes. Notre stratégie est de devenir le leader dans la téléphonie sur IP ». L’année dernière Vyke a racheté le fournisseur IP britannique, Callserve/Phoneserve, actif en autres sur les marchés africains.

Evidement si l’utilisateur du service Vyke peut uniquement passer des appels IP vers un autre utilisateur Vyke, les dommages seront limités pour les opérateurs mobiles. Cependant, rien n’empêche Vyke d’adopter la même stratégie que Skype Out offrant des tarifs à moindre coût vers des numéros fixes et portables. C’est une chose qui est facilement réalisable pour des appels vers ou provenant de l’Afrique.

Les facteurs limitants seront la qualité du réseau et le coût des connexions data. Selon le Codex utilisé, la téléphonie IP requiert une certaine capacité, en particulier si vous êtes à la recherche de la qualité. Il reste à voir sur les réseaux 3G et HSDPA qui apparaissent sur le continent africain seront capable de gérere ce traffic en particuliers durant les heures de pointe. A l’heure actuelle, la tarification pour des connexions data sur mobile est largement basée la consommation. Par conséquent il est fort posssible que les économies réalisées sur les appels soient annulées par le prix à payer pour le téléchargement. Dans les pays où les prix entre le fixe et le mobile se rapprochent, des appels peu chers voire gratuits constituent une option attractive. Par ailleurs, il n’y a rien qui empêche les vendeurs de rue d’étendre leurs services à des appels internationaux.

Alors que MWeb est en phase d’être vendu par enchères, la société n’est pas en reste avec de nouveaux services. Elle compte lancer un nouveau service de téléphonie sur IP sur son réseau VSAT au Botswana, au Congo RDC, en Angola et au Rwanda. Le service sera commercialisé via son réseau de distributeurs agréés.

Ces distributeurs achètent en ligne les crédits d’appels et reçoivent un système de facturation : en d’autres termes, une activité qui n’est pas bien différente de celle nombreux fournisseurs VoIP basé à l’extérieur du continent africain. Leur service propose des appels à 0.10 dollar US la minute et des appels gratuits vers d’autres utilisateurs MWeb. Leur offre est destinée tant aux résidentiels qu’au professionels qui acheteront la connexion VSAT combinée avec son service VoIP. La société a allouée de la capacité complémentaire pour la voix pour assurer une qualité maximale lors de la transmission par satellite.

MWeb offre des connexions VSAT dans 14 pays et cherche à étendre son service VoIP sur l’ensemble de ses opérations. En Afrique de l’Est par exemple, la société entend utiliser la technologie WiMAX à la place du VSAT pour connecter ses clients.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Telecel Centrafrique passe de la licence GSM à la licence globale

La société de téléphonie mobile Telecel Centrafrique a remis, lundi 11 août 2008 au gouvernement centrafricain, un chèque d'un milliard francs F CFA correspondant à la deuxième tranche du coût de réévaluation de la licence globale acquise par cette société pour un montant total de trois milliards F CFA.

Le ministre des Télécommunications, Fidèle Gouandjika et le directeur général de Telecel Centrafrique, Jimmy Shapengba paraphant les documents (Ph. Yaka/Acap) « Le reliquat sera versé par le nouvel actionnaire d'ici la fin du mois », a indiqué M. Fidèle Gouandjika, ministre des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles Technologies.

Avec cette licence globale, dont la convention de mutation a été signée par le ministre Fidèle Gouandjika et le directeur général de Telecel Centrafrique, M. Jimmy Shapengba, Telecel est autorisée à établir et à exploiter un réseau et /ou des services de télécommunication tels que le GSM 900 et 1800, le GPRS, l'EDGE 3G, Wimax, WLL, le Wifi, l'Internet Mobile ou fixe.

Telecel centrafrique, premier opérateur de téléphonie mobile à s'installer en Centrafrique, depuis 1995, avec un capital social de 3 milliards F CFA a été frappée de plein fouet par la concurrence avec l'arrivée de nouveaux opérateurs très puissants tels que Orange Centrafrique et Nation Link.

Pour faire face à cette concurrence, elle envisage de réorganiser son actionnariat et d'obtenir la mutation de la licence GSM actuelle vers la nouvelle licence globale ainsi que l'accès à la bande passante internationale afin de maîtriser ses communications tant nationales qu'internationales à des conditions de rentabilité et de qualité optimale.

A signaler que sur le milliard touché par l'Etat centrafricain, 100 millions devront revenir à l'Agence de Régulation des Télécommunications (ART) et 900 millions au Trésor Public.

(Source: Agence Centrafrique de Presse)

Lancement du nouveau réseau 3G+ au Sénégal

Dakar se met à jour à l'instar des grandes capitales. La métropole sénégalaise vient de se connecter au réseau 3G+. En effet, la ville de Dakar dispose officiellement depuis le 30 juillet dernier d'un nouveau réseau très haut débit mobile 3G+. C'est l'opérateur historique des télécommunications au Sénégal, la Sonatel, qui a ainsi lancé ce produit encore nouveau dans la zone de l'Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa).

Cette innovation technologique de la Sonatel n'est cependant pas encore disponible pour le grand public. Elle est en phase pilote. 200 abonnés d'Orange triés sur le volet ainsi que des journalistes s'intéressant à l'actualité des Technologies de l'information et de la communication (Tic) ont la possibilité de tester en avant-première les fonctionnalités de ce tout nouveau réseau. Pour le directeur général de Sonatel multimédia, Gaïdy Ndao, « ils viennent de réussir le mariage entre le mobile et l'Internet ».

Gaïdy Ndao a indiqué que « c'est à la suite des tests techniques concluants effectués à l'occasion du sommet de l'organisation de la conférence islamique (Oci) à Dakar que la 3G+ est ainsi lancée officiellement le 30 juillet dernier ». Le réseau 3G+ ou Hsdpa (High-Speed Downlink Packet Access) est une version améliorée de la 3G ou Umts. Le directeur général de la Sonatel multimédia a précisé que « la 3G+ d'orange est six fois plus rapide que cette dernière et permet donc d'avoir un véritable haut débit sur le mobile.

Gaïdy Ndao a, dans le même sillage, loué les avantages de leur nouveau produit. Selon lui, « la 3G+ améliore de manière notoire les performances dans l'usage des services data sur le mobile. Notamment le téléchargement des données comme e-mails et fichiers joints, musique qualité Cd, Mms, sonnerie est 10 fois plus rapide. De plus, il y a une meilleure qualité d'image et de son pour la télévision en direct sur le mobile, il y a aussi la visiophonie qui permet de voir son interlocuteur en ligne, vidéos, etc. » Il a estimé que « la 3G+ est 60 fois plus rapide que le Gprs, 20 fois plus rapide que l'Edge et 6 fois plus rapide que la 3G ».

A la fin de la phase-test, Sonatel fera une évaluation de l'offre 3G+ et en fonction des résultats obtenus, décidera de l'extension ou non du réseau 3G+.

(Source : Sud Quotidien)

Le tarif de l'interconnexion va être en dessous des 57 F la minute d'ici à 2009 en Côte d’Ivoire : Interview avec Kla Sylvanus, DG de l’Atci

Q: Quel bref bilan faites-vous de l'évolution de ce secteur en tant qu'autorité de régulation ?

Le secteur des télécommunications se porte bien en Côte d'Ivoire. Il est tiré essentiellement par la téléphonie mobile qui a connu une explosion extraordinaire depuis son introduction en 1996. Le nombre d'abonnés de la téléphone mobile a dépassé les six millions aujourd'hui en Côte d'Ivoire et le chiffre d'affaires du secteur avoisine les 1000 milliards de FCFA.

Le secteur a généré plusieurs centaines d'emplois en moins de dix ans. Sa contribution au Produit intérieur brut (PIB) avoisine 5%. Ceci pour dire qu'en fait ce secteur se porte très bien. A preuve, il n'a pas fondamentalement été impacté négativement par la crise et attire de plus en plus d'opérateurs qui veulent y investir. Ce qui est encourageant, parce que les investissements dans la téléphonie mobile se chiffrent en centaines de milliards.

Q: Quel modèle voulez-vous proposer en matière d'interconnexion ?

Il serait fastidieux de le décrire techniquement ici. Mais je m'interrogerais tout simplement : pourquoi est-ce maintenant que nous mettons en place un modèle de calcul de tarification des interconnexions des réseaux? Jusqu'à présent, les tarifs d'interconnexions sont fixés par des négociations encadrées par l'Atci. Les opérateurs se mettent autour d'une table et discutent.

Tel dit par exemple, moi, je veux 100 FCFA, tel autre souhaite que ce soit 40 FCFA, etc. Cela peut durer des mois pour parvenir à un coût consensuel. Nous avons laissé prospérer cette méthode pour infléchir les tarifs et faire jouer la concurrence qui est profitable aux usagers que nous sommes. Ce système de marchandage a permis de baisser les tarifs d'interconnexion qui sont bloqués depuis plus de trois ans à 57 FCFA la minute.

Et tout porte à croire qu'on a atteint la limite de la négociation. Il faut maintenant passer à une autre étape, celle de la réalité des coûts. Ce qui revient à voir combien ça coûte réellement de pouvoir acheminer le trafic d'un réseau vers un autre concurrent. Si par les calculs, l'on se rend compte qu'il faut en réalité 30 FCFA par exemple, les 57 FCFA la minute ne seront plus en vigueur.

Les interconnexions pourraient coûter à la limite entre 35 et 40 FCFA. Ce serait alors une source de compétitivité et de soulagement pour les nouveaux arrivants. Faute de quoi, les futurs opérateurs n'auront aucune existence. Pour faire ces calculs, on passe par des modèles de calculs. Il y en a plusieurs plus ou moins complexes qui nécessitent une forte coopération des opérateurs parce que ce sont eux qui fournissent les données.

Q: Quel modèle de calcul avez-vous choisi ?

Le modèle que nous avons choisi et sur lequel les opérateurs sont en train d'être formés, c'est celui qui a été mis en place par la Banque mondiale. Il nous paraît le plus simple. C'est le modèle du coût moyen incrémental à long terme. Ce calcul tient compte du coût réel du commutateur et de la réalité du trafic qui passe le réseau de chaque opérateur, le coût d'une minute d'interconnexion, etc.

Q: Quand ce modèle qui fait l'objet de formation entrera-t-il en vigueur?

A partir du premier trimestre 2009, il sera opérationnel. Nous avons décidé d'obliger les opérateurs à utiliser ce modèle choisi par l'Atci et bien d'autres de pays africains pour déterminer les coûts d'interconnexion des réseaux. Nous attendons début 2009 parce que les tarifs d'interconnexion sont fixés en début d'année.

Q: Pensez-vous que les futurs tarifs d'interconnexion profiteront aux consommateurs ?

Bien sûr ! Notre objectif est de faire baisser les coûts d'interconnexion de sorte que les usagers de la téléphonie mobile ne soient pas pénalisés. Aujourd'hui, ils sont à 57 frs, mais les taux réels oscilleraient dans la fourchette de 40-45 FCFA. Cependant, nous allons introduire dans cette nouvelle détermination des tarifs d'interconnexion une certaine souplesse.

Autrement dit, l'Atci va, chaque année, après une discussion avec les opérateurs, annoncer les tarifs pour l'année suivante et les techniques de fixation. L'opérateur qui estimera que le taux annoncé est trop bas, charge à lui de le démontrer à ses frais, c'est-à-dire financer les honoraires du cabinet d'études spécialisé que l'Atci désignera pour refaire le calcul de ses coûts d'interconnexion.

(Source : Fraternité Matin)

Besoin d'argent au Kénya ? Composez le "M"

Sous pression pour trouver des moyens efficaces d'apporter leur aide, les organisations humanitaires se tournent désormais vers les nouvelles technologies.

Entre autres innovations, elles utilisent aujourd'hui les téléphones portables pour envoyer des fonds.

Un projet de ce type a été piloté cette année à Baringo Nord et à Pokot Est, deux régions de la province de la Vallée du Rift, au Kenya, au cours des flambées de violence post-électorales.

« Ils [les habitants de la région] ont été exposés à des vols de bétail lorsque [les forces de] sécurité ont été retirées [de la région] pour maîtriser les violences post-électorales », a indiqué Anne O'Mahony, directrice pays pour l'organisation non-gouvernementale (ONG) Concern Worldwide au Kenya.

« La région présentait également un taux de pauvreté élevé à la suite du conflit ». Les bénéficiaires cibles du projet, des femmes sélectionnées par la communauté parmi les personnes les plus vulnérables, recevaient tous les 15 jours, par SMS, des transferts de fonds de 320 shillings kényans (4,70 dollars) par membre de foyer.

Ce projet repose sur un service de transfert d'argent par téléphone mobile, connu sous le nom de M-Pesa (argent mobile), une entreprise commune, menée par le géant multinational Vodafone et Safaricom, le premier opérateur de téléphonie mobile kényan, une filiale de Vodafone ; ce service permet d'envoyer des fonds via le réseau Safaricom.

Safaricom a conféré à Concern le statut d'entreprise cliente, ce qui permet à l'organisation de transférer des fonds en grand nombre à ses bénéficiaires cibles. M-Pesa a normalement été conçu pour permettre le transfert de fonds de personne à personne, à raison d'un maximum de 35 000 shillings (environ 583 dollars) par transaction.

Or, la plupart des bénéficiaires potentielles du projet sont illettrées ou ne disposent pas des pièces d'identité requises pour retirer les fonds transférés.

Les foyers cibles ont donc été répartis en groupes de 10, environ, dont les membres ont désigné comme chef de groupe une personne lettrée, chargée de retirer les fonds au nom du groupe, a expliqué Mme O'Mahony.

Sur les 571 foyers ciblés, 225 (39 pour cent) possédaient un téléphone. Concern en a fourni 45 pour permettre aux groupes de se partager un téléphone, ainsi que 60 chargeurs solaires.

Parallèlement, Safaricom a veillé à ce que des agents des villes les plus proches (Iten ou Eldoret) se rendent au commissariat de police local de Kinyach, désigné comme point de distribution des fonds.

Les agents de Safaricom délivrent les fonds sur place les jours de marché.

« Ce système a permis aux bénéficiaires d'accéder facilement aux fonds, et d'acheter immédiatement la nourriture dont elles avaient besoin », a expliqué Mme O'Mahony.

« Ces gens sont mobiles : ils ont la possibilité d'aller là où ils peuvent obtenir de la nourriture à petit prix, et avec les portables, ils sont moins isolés », a-t-elle noté. « S'il y a de l'argent, les denrées alimentaires viendront [...] les commerçants viendront. Les gens souffrent parce qu'ils ne peuvent rien acheter ».

Selon une évaluation du projet de Concern, toutefois, M-Pesa est une méthode plus efficace que les distributions alimentaires, « à condition que la différence entre les prix de gros et les prix au détail se situe dans une certaine fourchette, que les marchés alimentaires locaux fonctionnent véritablement et que le programme de transfert de fonds soit mené sur une période assez longue pour justifier les frais d'équipement (téléphones, chargeurs, etc.) ».

(Source : IRIN)

NB : Pour en savoir plus les initiatives et les tendances dans ce secteur consultez le rapport « M-Money – Finances, Banking and Payments through Mobile Phones » publié par Balancing Act. Il comprend plus de 100 pages, 7 graphes, 16 tableaux de données statistiques, 2 cartes et 12 illustrations.

Pour de plus amples informations, cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/publications.html

EN BREF :

- " Le monde merveilleux de Zain" c'est le nouveau slogan de l'opérateur de téléphonie mobile Zain qui fait la mue de Celtel pour retrouver des nouvelles couleurs pleines de gaîté. Le Groupe Zain a annoncé le changement de marque de toutes ses opérations en Afrique de Celtel à Zain.

- Au Nigéria, MTN vient de lancer un service de téléphonie fixe sous le label « MTN HyConnect ». Le service, disponible pour l’instant de la ville d’Ibadan s’appuie sur son propre réseau de fibres optiques et se décline dans une offre de télephonie fixe et un accès à l’Internet avec une bande passante entre 64Kpbs et 2Mbps. MTN est le premier opérateur mobile à se lancer dans la téléphonie fixe depuis l’attribution par le régulateur de licences globales en 2006.

- L’opérateur mobile privé Tunisiana a annoncé qu’il procédait à l’abaissement du niveau de son service de transfert de solde : "Ta7wil" et ce ‘’suite aux besoins ressentis par nos abonnés’’. Ainsi, à partir d’aujourd’hui 1er août 2008, le transfert de solde est possible à partir de 500 millimes au lieu de 1DT.

- Au Libéria, l’opérateur mobile Comiun continue des négociations serrées avec le Gouvernement concernant la réduction ou la suppression pure et simple des incitatives fiscales que l’opérateur mobile avait obtenu en 2004 avec sa licence d’exploitation. Le Gouvernement du Libéria a menacé de suspendre ou terminer les activités de Comium si l’opérateur n’acceptait pas une révision de sa licence.

- Illustrant la taille du marché nigérian des télécoms, les trois principaux opérateurs mobiles, MTN, Globacom et Zain comptaient respectivement 17.8, 13.1 et 12.6 millions d’abonnés à la fin du mois de mars 2008.

- En Uganda, l’opérateur mobile Warid vient d’atteindre les 750,000 clients, juste six mois après son lancement. Le nouveau réseau couvre l’ensemble ses principales villes et villages ainsi que les axes routiers majeurs.

- Des rumeurs ont circulés dans la presse la semaine dernière concernant le non-renouvelement des contrats de gestion de Gamtel (opérateur fixe) et de Gamcel (opérateur mobile). En août 2007, le gouvernement de la Gambie avait vendu 50% de ses parts dans les deux sociétés publiques à la société libanaise Spectrum qui s’était associé avec la société allemande Detecon pour assurer la reprise de la gestion des opérateurs.

- Telekom Malaysia vient de signer un accord de transfert avec le Gouvernement de Guinée pour la vente des ses 60% de parts dans l’opérateur historique Sotelgui. L’opérateur de télécommunications malaisien continuera à être représenté au Conseil d’Administration de la Sotelgui jusqu’au 1ier septembre. Malaysia Telecom enrégistrera une perte de 24.7 millions de dollars US à la suite de cet accord.

- Au Sierra Leone, l’opérateur mobile Africell a annoncé avoir atteint le chiffre de 500,000 usagers. A la fin du mois de mars 2008, Africell avait 31.1% de part de marché juste derrière le leader Zain qui avait une part de marché de 33.4%

ACTUALITES INTERNET

INDEX

25,000 Francs CFA par mois pour l’ADSL 256Kpbs au Bénin, qui dit mieux ?

Dans un environnement des télécommunications qui a constamment été remis en question par le Gouvernement depuis le début de 2007, OTI Telecom continue de surprendre le paysage Internet au Bénin. Bien que disposant d’une part de marché confortable dans le secteur de l’Internet à haut-débit (de l’ordre de 60% du parc ADSL), le premier FAI béninoins vient de baisser ses tarifs ADSL grand public, professionnel, cyber et Wifi.

Pour le grand public, l’ADSL 256Kbps vient de passer à 25,000 Francs CFA par mois hors taxes (38€). Le débit 512Kbps est offert à 80,000 Francs CFA par mois hors taxes (121€) tandis qu’une connexion à 1,024Kbps est vendue au prix de 200,000 Francs CFA par mois hors taxe (303€ ).

Les professionnels ne sont pas en reste avec les nouvelles offres suivantes : une connexion à 512Kbps est à 100,000 Francs CFA par mois hors taxe (152€) et une connexion 1,024Kbps est descendue à 220,000 Francs CFA par mois hors taxe (334€).

Les cybercafés quant à eux bénéficieront des nouveaux tarifs suivants : une connexion 512Kbps à 130,000 Francs CFA par mois hors taxe (197€) et une connexion 1.024Kbps à 275,000 Francs CFA par mois hors taxe (380€). L’offre cyber s’accompagne par exemple d’une mise à disposition gratuite d’un modem-routeur ADSL, d’un pack maintenance sur site avec un délai d’intervention garanti de 12heures maximum, une assistance technique personnalisée et 4 adresses IP publiques pour l’offre ADSL 1,024 et 2 pour l’offre ADSL 512.

L’offre d’OTI Telecom est plutôt transparente. Les connexions haut-débit offertes ne comportent pas de restrictions ou de limitations quant au volume mensuel de données échangées par exemple. En Afrique du Sud, l’équivalent d’une connexion ADSL résidentielle à 512Kbps d’OTI Telecom reviendrait à 87€ par mois. Dans ce pays, mis à part le niveau de la bande passante choisi, trois éléments supplémentaires sont à inclure dans le montant final que le consommateur va devoir considérer à payer à la fin du mois. Il s’agit des frais d’accès à la ligne ADSL qui s’élève à 29€ pour une connexion à 512Kbps, la non-prioritisation du traffic des données (sans cela il est impossible de faire de la voix sur IP ou d’accéder des plateformes de services aves des interactions en temps réel(investissements boursiers par exemple)) pour un supplément de 15€ par mois et enfin l’accès illimité en terme de volume de données échangées par mois pour un supplément de 43€.

Selon Blaise Adetonah-Donhouede, le DG d’OTI Telecom, une telle structure de prix ne serait pas gérable au niveau local car le consommateur béninois passerait son temps à contester les détails de sa facture si celle-ci comportait des options multiples payantes. Il arrive déjà que les clients demandent une ristourne sur leur abonnement mensuel lorsque la connexion ADSL est en panne pendant plus de 24heures !

Un tour d’horizon des prix des connexions ADSL dans la sous-région classe le Bénin dans une bonne position. Au Sénégal par exemple, une connexion ADSL à 512Kbps est à 30€ TTC (19,900 Francs CFA) . Aviso, en Côte d’Ivoire offre une connexion 512Kbps résidentielle à 64€ par mois (40,000 Francs CFA) tandis l’Onatel au Burkina Faso propose sa connexion ADSL résidentielle 512Kbps à 91€ TTC par mois (59,900 Francs CFA). En queue de peloton, l’offre « Helim » de Togo Telecom est une connexion résidentielle à 256Kbps (maximum disponible pour l’instant) à 106€ hors taxe par mois (70,000 Francs CFA). Au Ghana, « Broadband4U », l’offre ADSL de Ghana Telecom est à 62€ par mois pour une connexion résidencielle avec un débit maximum à présent de 256Kbps.

Selon Blaise Adetonah-Donhouede, le prix grand public qui permettrait à l’ADSL de vraiment décoller au Bénin, se situerait plutôt dans une fourchette comprise entre 9,000 – 12,000 Francs CFA par mois. Il reste donc du chemin à parcourir pour arriver à ce niveau de prix au Bénin mais rien n’est moins sur quant au FAI qui va relever ce défi ? OTI Telecom ou Benin Telecom ? Bien que disposant de 15 PoPs répartis sur l’ensemble du pays et comptant 1,200 abonnés au haut-débit (représentant 60% de part de marché), OTI Telecom, le premier FAI au Bénin est selon son propre DG à la croisée des chemins avec son passage à un opérateur virtuel.

(Source : Isabelle Gross, Balancing Act)

Services en ligne à Douala III : il reste juste à former les citoyens !

Les populations de cet arrondissement s'approprient progressivement le site Internet de la mairie.

Elle vient tout juste de récupérer le document. Marie Solange Nouidjeu qui prépare quelques concours administratifs, tient fièrement sa copie légalisée d'acte de naissance à la main, et peut désormais se rendre au tribunal, pour d'autres pièces. Si la jeune étudiante reconnaît avoir dû squatter plusieurs jours d'affilée les locaux de l'hôtel de ville de Douala 3 à Logbaba pour un certain nombre de documents dont elle avait besoin, sa tâche a été facilitée par les informations qu'elle a pu récolter sur le site Internet de la mairie, www.douala3.com. « Je surfe au moins deux fois par semaine. Quand j'ai appris que la mairie avait déjà un site web, je l'ai consulté et j'ai pu ainsi connaître rapidement toutes les pièces qu'il me fallait pour les actes d'état civil. Ce qui fait qu'en venant ici, mes dossiers étaient déjà complets et c'est allé plus vite », explique-t-elle.

En réalité, le site de la mairie lui permettait déjà de faire une demande d'établissement de ses pièces, sans avoir à se déplacer. « Un peu trop compliqué. Je n'ai pas très bien compris comment il fallait s'y prendre, et j'ai préféré venir ici moi-même », justifie Marie-Solange à cet effet. D'autres administrés de l'arrondissement, à l'instar de Emmanuel D., sont allés un peu plus loin, en souscrivant en ligne une demande d'établissements d'actes d'état civil.

Le maire Oumarou Fadil de son côté, ne cache pas sa satisfaction. L'édile qui connaissait la difficulté à imposer cet espace web auprès d'une population en qui la culture des nouvelles technologies n'est pas encore profondément ancré, a été positivement surpris par les premiers feedbacks enregistrés. En quelques semaines, près de 8,000 personnes ont déjà visité le site, et le nombre de demandes en ligne enregistrées par le serveur principal, géré par la cellule informatique de la mairie, va croissant. Il faut dire que l'animation, les contenus et l'interactivité du site y sont pour beaucoup. Les bans de mariage sont par exemple publiés également en ligne, les informations sur les pièces administratives à fournir pour tel ou tel autre document, les marchés publics, les comptes rendus des sessions de conseil municipal, les offres d'emplois et de stages disponibles, les plans de localisations des quartiers. Et Oumarou Fadil souhaite aller plus loin, en enrichissant ces contenus par des reportages sur la vie dans les quartiers de l'arrondissement, des tchatches en ligne avec le maire, ou encore l'élaboration participative des budgets, grâce à des sondages réalisés sur le site de la mairie et où les populations devront indiquer leurs priorités, afin d'aiguiller les futurs plans de campagne de la mairie.

(Source : Cameroon Tribune)

L’Internet Mobile « taille des croupières » à l’ADSL au Maroc

L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) vient de publier son rapport trimestriel avec les principaux indicateurs statistiques sur les segments du fixe, du mobile et de l’Internet.

A la fin du mois de juin 2008, le nombre d’abonnés à l’Internet a atteint le chiffre de 653,591 contre 581,866 trois mois plutôt : une progression de 12.33% au cours des trois derniers mois.

La répartition des abonnés par mode d’accès se présente comme suit, avec une prédominance des accès haut débit ADSL qui représentent 74,7% du parc Internet global (488,263 abonnés) suivi de l’Internet 3G avec 24,3% (158,869 abonnés).

En termes de part de marché, Maroc Telecom détient toujours 98,81% du parc Internet ADSL suivi deWana Corporate (ex- Maroc Connect) avec 0,83% et les autres FAI avec 0,36% (qui sont les autres FAI au Maroc ?).

Selon, les chiffres de l’ANRT, l’accès à 256 kbits/s représente la plus grande part avec 41,71% des abonnements ADSL en juin 2008 suivi du 512 kbits/s avec 27,41%.

La croissance du parc ADSL a été quasi nulle entre mars et juin avec le nombre d’abonnés passant de 487,829 à 488,263. Cette stagnation est due à la croissance de l’Internet mobile dont le nombre s’est accru de 82,03% par rapport au dernier trimestre. Le Maroc comptait 158,869 abonnés à la 3G en juin 2008 contre 87,278 trois mois plutôt. L’adoption de la 3G par les marocains est encore marquante lorsqu’on reprend les chiffres sur un an : 158,869 abonnés à fin juin 2008 contre 24,316 à fin juin 2007 (des chiffres qui doivent faire rêver la Sonatel !). Il est clair que l’Internet par ADSL a trouvé son concurrent dans l’Internet mobile.

En termes de part de marché, Wana corporate détient 73,98% du parc Internet 3G suivi de Medi Télécom avec 17,35% et Maroc Telecom avec 8,68%. Il n’est pas vraiment de coutume de voir Wana en tête. Les temps changent, même au Maroc !

EN BREF :

- La société WFN Strategies a été choisie par Angola Telecom pour fournir des services de gestion pour la construction du réseau de fibres optiques ADONES. Il s’agit d’un projet de câble sous-marin de 1,500km qui sera posé le long de la côte de l’Angola pour s’interconnecter avec les réseaux existants de fibres optiques terrestres et les liens satellitaires.

- Le Gouvernement de Sao Tomé et Principe vient d’adopter un programme pour se connecter aux câbles sous-marins de fibres optiques des systèmes WAFS (West Africa Festoon System) et SAT3 via le Gabon. L’opérateur historique, la Société de Télécommunication de Sao Tomé dont 51% du capital appartient à Portugal Telecom va investir 15 millions de dollars US dans ce projet : 2.4 millions sur fonds propres et le reste via des investisseurs privés.

- Au Sénégal, des ateliers techniques réuniront, à partir du 28 août prochain, 200 web designers, développeurs et 200 musiciens dans le but de doter d'un site web propre chacun des artistes sélectionnés pour leur donner davantage de visibilité, a-t-on appris auprès des initiateurs du projet. A l'issue de cette manifestation de 48h, qui se tiendra dans différents sites dakarois, les 10 meilleurs sites seront primés au cours d'une soirée qui se tiendra le 30 août prochain au Méridien Président, a précisé Mouhamet Diop, responsable de la société kheweul.com, initiatrice de ce projet.

- En Algérie, après une entrée tardive en la matière, l'utilisation de la toile connaît une progression importante d'année en année. En 2001, le nombre d'internautes algériens avoisinait les 100 000 contre 4 millions recensés en septembre 2007.

- Nous avons découvert sur la toile cette semaine : www.okabol.com, un site camerounais qui se veut la vitrine des arts et du football africain ; http://www.afric-teach.at.ma, un blog du burkinabe Abdramane Compaore offrant entre autres ses cours et ses compositions de devoirs afin de soulager les étudiants et professionnels en quête de connaissances et de précisions dans les TICs; http://www.handicap.sn/, un un Portail sur le Handicap au Sénégal.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Ile Maurice: Des PC à moins de Rs 10 000

L'ordinateur personnel à la portée de tous, ce ne sera bientôt plus une utopie. L'Etat a annoncé la signature d'un protocole d'accord avec le géant informatique AMD pour la fourniture d'unités de qualité à bas prix.

Annoncé depuis quelques années, le PC à moins de Rs 10 000 devrait débarquer dans les magasins vers fin septembre.

Lors de son discours d'inauguration du salon Infotech hier soir, le ministre de la Technologie informatique et des télécommunications, Etienne Sinatambou, a annoncé la signature d'un protocole d'accord avec le géant américain des microprocesseurs AMD (Advanced Micro Devices).

Celui-ci porte sur la fourniture de 100 000 ordinateurs destinés principalement «à ceux qui ne peuvent se permettre de se payer un ordinateur», dit le ministre.

Le moteur de ce projet sera la multinationale américaine. Celle-ci fournira les pièces détachées qui seront envoyées principalement de l'Afrique du Sud pour être assemblées à Maurice.

«Nous pensons que d'ici fin septembre, nous allons pouvoir commencer à mettre sur le marché les premiers ordinateurs de ce type», explique Imi Mosaheb, qui porte la double casquette chez AMD de directeur régional des ventes et du marketing, et de Country Manager d'Afrique du Sud.

L'objectif est de commercialiser trois types d'ordinateur dernier cri. Pas question en effet de fournir des PC de moindre qualité à prix cassés. AMD s'engage à fournir du matériel de choix. Le premier modèle sera donc le fameux ordinateur à moins de Rs 10 000 destiné aux foyers les moins aisés. Afin de les épauler pour une telle acquisition, les institutions financières seront appelées à proposer des plans de financement permettant l'achat à un prix mensuel nominal.

Le deuxième type serait un PC plus performant vendu aux alentours de Rs 15 000. Enfin, le troisième choix devrait être un laptop à moins de Rs 20 000.

Ce projet s'inscrit dans l'effort de «réduire le fossé numérique», comme le dit Etienne Sinatambou. Comme annoncé dans le budget 2008-09, des projets visant à fournir un accès gratuit à Internet aux plus démunis sont également en préparation.

Et comme l'annonce le ministre, le gouvernement pourrait puiser dans l'Universal Service Fund (USF) auquel seront appelés à contribuer les opérateurs de télécommunications. Tout en regrettant que la mise sur pied de ce fonds, pourtant stipulé dans la section 21 de l'Information Communication Technologies Act de 2001, ait pris autant de temps, Etienne Sinatambou estime que ce fonds devrait rapporter Rs 100 millions, «voire Rs 200 millions». Le ministère espère voir l'USF opérationnel d'ici quelques mois. D'autant plus que des consultations avec l'industrie ont déjà eu lieu.

Newrajlall Burton, président du National Computer Board (NCB), organisateur du Salon Infotech, insiste d'ailleurs lourdement sur l'importance qu'a le privé dans la construction de la cyberîle. Il lance un appel aux opérateurs pour qu'ils «prennent leur part de responsabilités».

Pour cette 15e édition, Infotech accorde une large place au «career fair». Une dizaine d'entreprises du BPO profiteront de l'événement pour faire le plein de nouvelles recrues. Mais pas seulement. Il s'agit également d'expliquer comment fonctionnent ces entreprises.

C'est dans ce cadre qu'Infinity BPO et Euro CRM feront des démonstrations en temps réel de ce qu'est réellement un centre d'appels à travers des plateaux installés au salon.

Au total, le Salon compte 78 exposants. Quant à la partie conférences, elle verra la participation de 25 experts dont certains proviennent des Etats-Unis, du Burundi, du Cameroun, de l'Inde et de l'Allemagne entre autres.

«Alors que l'année dernière, le salon avait attiré 65 000 visiteurs, nous espérons atteindre le chiffre de 75 000 cette fois-ci», affirme Newrajlall Burton.

(Source : L'Express)

Formation des directeurs des écoles secondaires en ICT au Rwanda

Environ 700 directeurs d'écoles secondaires vont être formés par le Projet School/Management en ICT et en gestion scolaire du 29 juillet au 18 décembre 2008, a annoncé un responsable du Ministère de l'Education.

Le Projet School/Management au sein du Ministère de l'Education est un projet qui est en collaboration entre la Coopération technique flamande et le Ministère rwandais de l'Education.

« Depuis 2003, nous avons mis en route des formations pour les directeurs des écoles secondaires, c-à-d le directeur, le préfet des études, le préfet de discipline, la secrétaire et l'intendant », a informé Cathérine Van Even, Coordinatrice du Projet School/Management.

« Nous avons formé 45 écoles pilotes à travers le pays et avec lesquelles nous travaillons maintenant, à raison d'une école par district. Suite aux bons résultats obtenus, le Ministère de l'Education nous a demandé de former les directeurs des écoles primaires du Rwanda en gestion scolaire. Ce qui a été fait en 2006 et 2007 », a-t-elle ajouté.

Le Ministère de l'Education a prolongé le contrat pendant trois ans pour que le projet forme tous les directeurs des écoles secondaires du Rwanda. Ce qui veut dire former aussi les préfets des études et de discipline, les secrétaires et les intendants en gestion scolaire et en informatique ou ICT.

Tous les directeurs en train d'être formés en ICT à Kigali doivent avoir suivi une semaine avant une formation en gestion scolaire dans deux centres respectivement de Huye dans le district de Butare et de Nyamata dans le distrct de Bugesera.

Ceux qui suivent ces cours sont formés en administration, planification, gestion pédagogique, thèmes transversaux, hygiène et santé, identité africaine et rwandaise, etc.

Ce qui signifie que trois formations se déroulent en même temps : deux formations en gestion scolaire à Huye et Nyamata, et une autre en ICT à Kigali.

Le budget consacré à cette activité émane du Service de la Coopération technique flamande et du Ministère de l'Education.

Dans l'ensemble, environ 70 millions Frw ont été consacrés aux formations en ICT, dont environ 42 millions Frw ont été fournis par le Ministère de l'Education seul.

L'on doit ajouter à ces dépenses le coût de la mise au point des modules qui ont exigé aussi une importante somme.

Les résultats attendus de ces formations sont que les écoles seront beaucoup mieux gérées parce qu'il y aura une transparence financière et de gestion. Il y a des plans d'actions, des plans stratégiques dans toutes les écoles, ainsi que des contrats de performances et une hygiène plus développée.

Les élèves se sentent mieux et leurs résultats vont augmenter puisqu'une bonne école est une école qui est bien gérée.

En cette période où l'enseignement des ICT se propage jusque dans les écoles primaires, il était que important que le personnel dirigeant de toutes les écoles bénéficient d'un enseignement en informatique.

Selon le Secrétaire Général au sein du Ministère de l'Education lors de l'ouverture de l'atelier, l'on profitera de cette session pour actualiser la liste de toutes les écoles qui n'ont pas d'ordinateurs et d'électricité, et d'autres qui n'en ont pas.

Ceci permettra au Ministère de l'Education de développer ce secteur et de donner des ordinateurs aux directeurs qui n'en disposent pas.

(Source : Agence Rwandaise d’Information)

Le Sénégal préconise l’informatisation du système pour lutter contre la fraude à l’état civil

Les conclusions des groupes de travail, relatives aux enjeux et aux perspectives de l’état civil au Sénégal, ont un dénominateur commun. Restituées hier lors de la clôture de l’atelier sur ‘L’état civil au Sénégal : enjeux et perspectives’, elles convergent vers deux impératifs qui tiennent à cœur le ministre d’Etat, ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales. Il s’agit de la déclaration universelle des actes d’état civil et la lutte contre la fraude.

‘Les restitutions que nous venons de suivre montrent bien que tous nos efforts doivent tendre vers la satisfaction des deux impératifs que j’ai désignés à l’ouverture du séminaire (mercredi dernier, Ndlr), à savoir la déclaration universelle des actes d’état civil et la lutte contre la fraude’, déclare Ousmane Masseck Ndiaye. ‘Nous ne cesserons jamais d’insister sur la nécessité de lutter contre la fraude. J’invite tous les acteurs à mobiliser leurs énergies et à se dresser contre ce fléau qui gangrène notre système et risque de réduire à néant tous les efforts que nous aurons entrepris’, préconise-t-il.

Et la solution passe par l’informatisation du système, selon le ministre. ‘L’informatisation est clairement apparue comme la solution majeure qui permettra de résoudre un bon nombre de problèmes en matière d’état civil’, indique-t-il. ‘Nous devons la réaliser dans les meilleures conditions et délais, car il y va de la fiabilité et de la crédibilité de notre système vis-à-vis des nationaux et des étrangers’, ajoute-t-il.

Parallèlement à la question de l’informatisation, le ministre d’Etat fait, en outre, un clin d’œil à d’autres aspects de la réforme de l’état civil lorsqu’il parle de la réglementation, des ressources humaines et du financement de l’état civil. Défini comme étant une institution juridico-administrative chargée de rendre publique la preuve de l’identité de la personne et les principaux évènements qui interviennent au cours de sa vie, l’état civil au Sénégal souffre de nombreux problèmes dont l’absence et le retard de la déclaration d’une naissance ont été classés au premier rang. D’où l’intérêt de cette réforme.

(Source :Wal Fadjri)

EN BREF :

- En Algérie, le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) aux opérations de vente des PC portables a été ramené de 17% à 7 %, selon les dispositions de la loi de finances complémentaire de 2008, rendues publiques jeudi par la direction générale des Impôts (DGI). "Dans le but d'inciter les ménages à se doter de micro-portables, le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), applicable aux opérations de vente de micro-portables, est ramené de 17% à 7%", a précisé la DGI dans un communiqué. Cette réduction est accordée jusqu'au 31 décembre 2009, selon l'article 24 de la loi de finances complémentaire, a-t-on souligné.

- Au Congo RDC, des agents du Fonds de promotion de l'industrie ont suivi une formation en informatique sur le logiciel Comfar III. Désormai, la gestion manuelle devra totalement être dépouillée au profit de l'outil informatique de manière à supprimer les écarts des données entre différents services et communiquer aux partenaires une information fiable et correcte.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Le Ghana rappelle l’Assemblée Nationale pour discuter de la vente de Ghana Telecom

Le Ghana vient de rappeler en session son Parlement qui était en vacances d’été, pour discuter de la vente de 70% du capital de Ghana Telecom au groupe Vodacom pour un montant de 900 millions de dollars US. Ce rappel intervient suite aux nombreuses plaintes critiquant la vente. A l’approche des prochaines élections parlementaires prévues pour la fin de cette année, les politiciens locaux en profitent pour critiquer cette vente pour capitiser l’intérèt du public en faveur de leur campagne politique.

Le mois dernier, l’opérateur mobile britannique, Vodacom, s’était accordé avec le Gouvernement pour le rachat d’une majorité du capital de Ghana Telecom sur la base « debt-free et cash-free ». L’accord implique une évaluation de Ghana Telecom pour un montant total de 1.3 milliards de dollars US comprenant ses opérations fixes avec 375,000 lignes actives et ses opérations mobile sous le label « GT-OneTouch » avec 1.4 millions d’usagers à la fin du mois de mars 2008, représentant une part de marché de 17%.

Lors de la dernière session parlementaire, le 18 juillet, l’Assemblée Nationale avait reporté d’un mois toute décision concernant cet accord sous la pression grandissante des membres des partis d’opposition et d’un groupe qui s’appelle «  les citoyens vigilants du Ghana » décrivant cet accord comme « indésirable » et « sans scrupules ». Les journaux locaux ont rapporté que des centaines de manifestants se sont rendus devant le siège de l’Assemblée Nationale pour protester contre l’accord. Benjamin Aggrey-Ntim, le Ministre en charge des Communications et des TIC a expliqué que « l’accord présenté à l’Assemblée Nationale est presque le même que celui qui leur a été soumis plutôt mais certains paragraphes ont été reformulés pour réassurer les plus sceptiques. Sans confirmer sa source, l’agence Reuters, a rapporté que la reformulation de certains paragraphes couvre plus en détails les paragraphes concernant l’acceptation de Vodacom de financer l’achèvement du réseau national de fibres optiques de Ghana Telecom qui n’est pas la propriété de l’opérateur historique mais se trouve inclus dans l’accord de rachat. Il a aussi été rapporté des modifications quant aux clauses obligeant Vodacom à réaliser des investissement à hauteur de 500 millions de dollar US durant les cinq prochaines années et la durée de validité de l’accord fixé à 999 ans.

(Source : Article traduit de Telegeography)

La Sotetel enrégistre un résultat d’exploitation déficitaire au 1er semestre 2008

En Tunisie, la Sotetel a réalisé, au cours du 1er semestre 2008, un résultat d’exploitation déficitaire de 1,583 MDT contre un déficit de 1,949 MDT au premier semestre 2007, soit une baisse du déficit de 19%.

Les produits d’exploitation ont pourtant enregistré une hausse importante de 65%, passant de 13,357 MDT en 2007 à 22,029 MDT en 2008. L'activité réseaux locaux a enregistré la plus forte hausse avec +157%, avec 8,179 MDT contre 3,180 MDT au premier semestre 2007.

Les communications d’entreprises ont reculé de 38% (1,869 MDT contre 3,005 MDT). Les réseaux mobiles ont également diminué de 18% (1,472 MDT contre 1,788 MDT). En outre, les charges d’exploitation ont progressé de 54% par rapport au premier semestre 2007. Ils sont passés de 15,306 MDT à 23,632 MDT.

Pour son plan de restructuration, la Sotetel a tenu compte d'une provision de 2,700 MDT au titre de l'exercice 2008.

(Source : Webmanager Center)

EN BREF :

- Le Consortium BNP-Paribas a remporté l’appel d’offre pour conseiller le « Comité national de privatisation » du Nigéria dans la vente de l’opérateur historique Nitel et sa filiale mobile Mtel. L’actuel propriétaire de Nitel, le conglomérat nigérian Transcorp qui a échoué dans sa tentative de restructuration de l’opérateur télécom, s’est accordé avec le Gouvernement pour vendre 29% de ses parts. Le Gouvernement, quant à lui vendra 22% de ses parts pour donner à l’éventuel repreneur une majorité de contrôle de 51%.

- La Banque ouest-africaine de développement a décidé de mettre en vente aux enchères, ce matin, l’immeuble de la société Pcci qu’elle a fait saisir depuis le mois de janvier dernier. La banque, qui a participé au financement de la société d’appels internationaux, voudrait par ce moyen, retrouver les fonds qu’elle a mis dans une entreprise qui présentait jusqu’il n’y a pas longtemps, une image florissante.

- Le Président d’Egypte Telecom, Akil Beshir a annoncé la semaine dernière que sa société allait investir dans l’année à venir 285 millions de dollars US pour l’amélioration de son réseau. Beshir a aussi laissé entendre qu’Egypte Telecom était toujours entrain de réfléchir à la vente de 50% de ses parts dans Lacom, le second opérateur fixe en Algérie.

- Pour compléter son programme d’investissements de 4,2 milliards, Méditel a signé une convention avec sept banques marocaines. Objectif, mobiliser 1 milliard de dirhams. Le deuxième opérateur marocain de la téléphonie, Méditel, a lancé un emprunt obligataire en vue de lever 1 milliard de dirhams qui sera consenti à raison de 40% par Attijariwafa Bank et BMCE, le reste étant réparti entre différents acteurs, dont la BCP, Société Générale, Crédit du Maroc et BMCI.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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m-Marketing : Est-il aussi prometteur que l’on pense en Tunisie ?

Le m-Marketing commence à être connu en Tunisie après quelques balbutiements où les précurseurs ont eu la maladresse de se retirer après avoir montré la voie (mais peut-être aussi ne savons-nous pas tout des difficultés qu’ils auraient pu rencontrer).

Aujourd’hui, Xpert-Net, spécialiste du développement de solutions ‘’interactives’’, semble gonflé à bloc en matière de m-Marketing. Son discours, représentatif de ce nouveau secteur, est d’ailleurs tout ce qu’il y a de plus alléchant (c’est une profession que d’allécher).

Ses services axés sur les développements marketing des entreprises par Internet se disent capables d'optimiser la rentabilité de votre site ; c'est-à-dire vous faciliter la prospection de nouveaux marchés, la gestion et la fidélisation de votre parc client, la promotion de vos nouveaux services et, cerise sur le gâteau, la consolidation de votre image de marque.

C’est joli tout ça mais il y a plus. Dans le nouveau domaine de l’usage du SMS, il promet de manière solennelle monts et merveilles : un taux de retour s’élevant en moyenne à 12% pour une campagne SMS contre 7% pour un e-mailing et 2% pour un envoi postal.

Etonnant ! Il est cependant incontestable que le mobile est devenu un média d’une efficacité redoutable pour annoncer un événement, promouvoir un produit, optimiser une campagne marketing,

Bien sûr, pour avoir des résultats dignes de ce nom, il faut disposer d’une base de données de plusieurs centaines de milliers de contacts au moins. Mais, si nous sommes conscients que nous nous trouvons à la veille d’une accélération des convergences des TIC, nous sommes déjà obligés de convenir que le GSM (sous sa forme actuelle ou future) est devenu tellement omniprésent dans la vie de tout le monde (comprenez, toutes les cibles potentielles du marketing) qu’il est certainement

l’outil par excellence de n’importe quel genre de communication aujourd’hui et à l’avenir.

(Source: Webmanagercenter)

Câblodistribution : Bientôt un nouvel opérateur au Cameroun !

Gtv, qui annonce une conférence de presse le 13 août prochain, va-t-il faire oublier les déboires avec Canalsat ?

Parfait Tabapsi Les fans de football camerounais ont souffert hier. Annoncée pour être retransmise en direct par la Cameroon radio télévision (Crtv), la rencontre qui opposait les Lions espoirs à la Corée du Sud n'a pu l'être finalement qu'en… différé. La faute "au problème avec le satellite" d'après Emmanuel Jonas Kana, modérateur du plateau du jour et par ailleurs chef du service des Sports de la chaîne de Mballa II. A la place du match programmé, ce fût plutôt celui opposant la Côte-d'Ivoire à l'Argentine qui a été diffusé. Dans le même temps, la rencontre attendue était diffusée sur la chaîne sudafricaine Supersport 5. Simultanément avec les deux autres matches africains de la journée : Nigeria Pays-Bas en plus de l'autre.

Les frustrations ainsi créées, sans compter les dommages que n'auront pas manqué de causer cette retransmission en différé ne sont pas sans rappeler le bras de fer qui a opposé les câblo-opérateurs camerounais au ministère de tutelle. C'était en début d'année. Situation qui avait contribué à décider l'opérateur Canalsatellite, via son représentant camerounais Multi Tv Afrique, de se retirer du marché national. Avec toutes les conséquences que les abonnés de jadis ont commencé à ressentir hier. Car, en quittant le sol camerounais, le bouquet français prive ainsi ce pays de football des retransmissions des matches des divers championnats européens et les émissions conséquentes comme "L'équipe du dimanche" présentée par Hervé Mathoux que les Camerounais connaissent bien.

Pas plus tard que dimanche dernier dans le programme "Scènes de presse" de la Crtv, un câblo-opérateur faisait savoir combien il est difficile pour lui de facturer un "abonnement" Canalsatellite à son client à l'heure qu'il est. Il reprenait en écho un avis d'un de ses confrères que nous relayions dans ces mêmes colonnes en février dernier, et qui disait que "compte tenu du coût de l'abonnement, le Camerounais moyen à qui nous donnons des images à 6.000 F.Cfa, voire moins, ne peut plus y accéder. Canal+ Horizons exige des abonnements hors de prix, qui soient répertoriés au niveau de leurs fichiers. Quel Camerounais de petit revenu peut payer 16.000 Fcfa le mois?", s'interrogeait notre opérateur. Si l'on ajoute la caution de 5 millions de Fcfa exigible pour disposer du décodeur Canalsatellite, le câblo-opérateur estimait sur "Scènes de presse" dimanche dernier que le coût de l'abonnement reviendrait à plus de 10.000 F. mensuels. Ce qui est difficile à honorer par ces temps de renchérissement du coût de la vie pour nombre de foyers.

C'est sur ces entrefaites qu'un nouvel opérateur semble pointer du nez. En effet, une annonce dans le journal Mutations de mercredi dernier fait état des ambitions de cet opérateur qui a pour nom Gtv Cameroun Sarl. Une réclame qui indique que "Gtv diffusera en direct 80% des matchs de la fameuse ligue de football anglaise 'Barclays Premiere' ". Chaque semaine, ses téléspectateurs pourront ainsi suivre jusqu'à huit matchs de football commentés en français, ainsi que les meilleurs moments du sport africain et international. Sans compter diverses émissions d'actualité, des documentaires, des séries, de la musique. Le tout adossé sur la capacité des familles camerounaises à accéder à ce nouveau bouquet. Si les aficionados de sports et de câble tout court semblent ainsi comblés par cette annonce, beaucoup s'interrogent. L'absence de Canalsat sera-t-elle pourvue ? Et quel prix ? Là semble se situer le problème que l'avenir ne manquera pas de résoudre. Pour le bien des amoureux du sport via la télévision.

(Source : Quotidien Mutations)

EN BREF :

- Le Gouvernement de la République démocratique du Congo est en train d’entreprendre un véritable saut technologique majeur avec l’arrivée du numérique. Au mois de septembre prochain, le premier signal de la TNT seral lancer de Kinshasa. Somme toute, la Téléconsult s’engage à connecter six chaines radio-télévision sur une même fréquence. Sauf changement de programme, le premier signal sera lancé dans la quinzaine du mois de septembre de l’année en cours.

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

- SERVICES DE TELECOMMUNICATIONS ET DROIT DES CONSOMMATEURS EN AFRIQUE DE L’OUEST

22-24 octobre 2008, Cotonou, Bénin

La conférence vise à impulser une nouvelle dynamique au secteur des télécommunications à travers la prise en compte des préoccupations des consommateurs, au niveau qualité et coût des services à l’échelle nationale et régionale. La conférence abordera également tous les aspects liés à la réglementation régionale en matière de télécommunications, la mise en place du Réseau Africain des consommateurs des TIC ainsi que les techniques de plaidoyer à utiliser lors de la campagne qui sera menée à l’endroit des instances sous-régionales.

Le projet, objet de cette conférence régionale est financé par Open Society Initiative for West Africa (OSIWA).

Pour de plus amples informations contactez La Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB) au +229 21 35 24 58 ou visitez leur site à www.ldcb.org

- CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

- MED-IT@TUNIS

22 et 23 Octobre 2008, Tunis, Tunisie

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.medit.eu.org/2008/tunisie/presentation.htm

* MED-IT@DAKAR

1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm

PEOPLE

* Ibrahim Youssry a été nommé au poste de directeur général de Microsoft Afrique de l'Ouest et du centre. Il a remplacé à ce poste Emmanuel Onyeje qui désormais s’occupera des opérations de Microsoft au Nigeria.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Le cabinet Afrique Conseil recherche pour l’Autorité Transitoire de Régulation des Postes et Télécommunications du Bénin :

- 2 ingénieurs Telecoms (BAC+5) ou équivalent Référence INTE0808 OFFRE N°1014932

- 1 ingénieur en téléinformatique (BAC+5) ou équivalent Référence IETL0808 OFFRE N°1014933

- 2 techniciens supérieurs en téléinformatique (BAC+3) ou équivalent analyste programmeur Référence TSTE0808 OFFRE N°1014934

Pour plus d’informations sur ces emplois ou d’autres offres de l’Autorité Transitoire de Régulation des Postes et Télécommunications, visitez http://www.beninemploi.com

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