Balancing Act News Update - African internet developments


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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 88 juillet 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

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CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Le CDMA 2000, une technologie hybride défiant la convergence au sein des opérateurs africains

Avec l’appui financier du Gouvernement chinois, la technologie CDMA 2000 fournie par Huawei et ZTE est tranquillement entrain de se tailler une part de marché, encore minoritaire mais néanmoins intéressante. Elle constitue les premiers signes d’une convergence en Afrique tout en permettant une augmentation du revenu moyen par usager (ARPU) pour la catégorie data. La technologie CDMA n’offre pas seulement une solution de remplacement pour le réseau fixe mais elle est aussi dérangeante sous certains aspects pour les réseaux mobiles basés sur la technologie GSM. Face à la technologie WiMAX et l’arrivée prochaine du LTE (Long Term Evolution) offrant des modèles commerciaux alternatifs, Russell Southwood s’interroge sur la pérennité de cette percée.

Au départ les vendeurs chinois se sont concentrés sur les opérateurs historiques dans des situations financières exangues : leurs réseaux fixes étaient en mauvais état et ils manquaient de capitaux pour les remettre à neuf. Huawei et ZTE leurs ont fait des offres qu’ils leurs étaient difficiles de refuser : nous vous offrons cette technologie sans fil qui n’a pas vraiment été testée en conjonction avec des prêts et des rabais sur les prix d’installation.

Après le déploiement de la technologie, les résultats initiaux n’ont pas été à la hauteur de ceux achevés par la téléphonie mobile mais ils ont néanmoins montré que la technologie avait la capacité d’attirer des clients. Les services voix et data offerts par cette technologie ont permis aux opérateurs historiques d’arrêter de perdre du terrain. Il y a certes eu des problèmes techniques au départ, en particulier pour les services data mais ceux-ci ont été résolus dans beaucoup de cas avec l’acquisition progressive de l’expérience nécessaire pour assurer la gestion de réseaux voix et données. Dans des marchés plus concurrentiels comme le Kenya et le Nigéria, les opérateurs alternatifs ont commencé à capturer une part de marché, encore modeste mais prometteuse.

Parmi les plus grands opérateurs historiques, le nombre d’abonnés a atteint un niveau acceptable (en particulier pour les opérateurs historiques et les autres opérateurs de téléphnonie fixe ne disposant pas de licence pour la téléphonie mobile) et cette technologie leur a permis d’intégrer le facteur de la mobilité pour concurrencer les opérateurs mobiles dominants avec des prix plus bas et des services d’accès à l’Internet. De nouveaux défis sont ainsi apparus. Pour des opérateurs innovants, la technologie ne présentait pas de barrières au développement d’un marché en gros ou au détails pour les fournisseurs d’accès à l’Internet (FAI).

Un nombre d’exemples provenant de differents pays permet d’illustrer comment la technologie s’est établie:

Telecom Namibia a utilisé cette technologie pour lancer son service dénommé « Switch » qui offre une mobilité réduite. Très rapidement, l’opérateur mobile MTC et son concurrent, PowerCom (CellOne), alors en phase de déploiement, ont commencé une campagne de lobbying auprès du régulateur namibian (Namibian Communications Commission) pour réduire la bande de fréquence du service « Switch » limitant ainsi sa couverture.

Des opérateurs historiques dominants en Afrique se sont ainsi retrouvés dans une position singulière où ils ont été les acteurs introduisant une nouvelle technologique. Il est difficile d’entrevoir comment cette technologie peut être interdite alors qu’elle verouille les combinés à une cellule donnée tout en offrant une couverture comfortable. Au début de 2008, le gouvernement de Namibie a repoussé tous les questions à ce sujet en créant un comité chargé d’étudier ce problème. A ce jour, le comité ne s’est pas encore manifesté publiquement…

Avant son rachat récent par la société Lap Green, l’ancien opérateur historique Rwandatel avait lancé un service similaire basé sur la technologie CDMA 2000. Très rapidement les conducteurs de taxi dans Kigali ont commencé à installer des combinés sur le tableau de bord de leur taxis. Comme d’autres opérateurs, Rwandatel a ensuite introduit l’EVDO qui délivre rarement jusqu’à 2.4mbps de bande passante mais qui a permis d’offrir des services Internet bien plus rapides que ceux dont la plupart des Africains avaient l’habitude.

Au Mozambique, l’opérateur historique TDM a essayé Huawei et ZTE. Cette dernière a réalisé l’installation dans les provinces du Nord tandis que Huawei s’est chargé de la capitale et des provinces du Sud. Les revenus tirés des services data dans les régions non couvertes par les autres opérateurs se sont montrés très prometteurs.

Il y a deux ans, la Camtel au Cameroun comptait 165,000 lignes fixes en service. L’opérateur historique a lancé son service CTPhone basé sur la technologie CDMA. Le produit a été officiellement décrit comme une solution fixe avec une mobilité allant jusqu’à 40km avec une gamme de téléphones fixes et mobiles. Après son lancement, Camtel a rapidement compté plus de 28,000 abonnés et compte aujourd’hui plus de 150,000 lignes. Si ce dernier chiffre est comparé au nombre de lignes fixes tradionnelles, il s’agit bien d’un gain net. A nouveau, le déployement a été entièrement financé par le gouvernement chinois et Camtel envisage cette solution comme une transition vers l’obtention d’une troisième licence de téléphonie mobile.

L’introduction d’un service de téléphonie mobile ne signifie pas nécessairement la mort du service CDMA. Telkom Kenya qui avait introduit un service similaire à celui de Camtel, a fait tout ce qui lui était possible pour reculer les limitations de son service avant de recevoir une licence mobile au moment de sa privatisation. Un appel national à partir de son service CDMA coûte KS5.5 et sa facturation est comparable à celle pratiquée par les opérateurs mobiles. Des estimations avancent un chiffre de 400,000 abonnés et Telkom Kenya compte bien continuer ce service.

Il y a deux explications possibles à cette position : d’abord, Telkom Kenya doit bien continuer à repayer son prêt et par conséquent pourquoi ne pas continuer à bénéficier des revenus générés par ce service ; ensuite cette technologie hybride moins chère que la téléphonie mobile mais pas aussi mobile offre un service à un moindre coût qui constitue un marché niche au moyen terme.

Avec un moindre succès, les opérateusr alternatif kenyans Flashcom et Popote ont attiré entre eux deux 10,000 abonnés générant à nouveau plus de revenus pour les services data que pour les services voix. En 2007, 80% du chiffre d’affaire de Popote était issu des services data.

Même dans les pays les moins prometteurs, cette technologie a toujours eu quelque chose à offrir et le Tchad est certainement un exmple difficile à battre. En 2006, Sotelchad avait 13,000 lignes fixes en service. En utilisant des équipements CDMA 2000 fournis par ZTE, l’opérateur a lancé un service fixe à mobilité réduite sous le label « Tawali ». L’opérateur envisage maintenant de faire un investissement de 24 millions de dollars US financé par un prêt pour étendre sa couverture. La phase pilote a été conduite à Ndjamena et s’est traduite par 4,000 abonnements dont plus de 50% sont des utilisateurs des services data. La seconde phase du projet comprend l’installation de 15 stations de base supplémentaires dans Ndjamena et 57 dans les principales villes du pays.

Le prix pour l’entreprise la plus innovante avec la technologie CDMA 2000 revient à la société ghananéenne Kasapa qui est le seul opérateur CDMA avec une position minoritaire dans le segment des télécoms. L’entreprise s’est concentrée sur la vente en gros de ses services à des FAIs qui à leur tour revendent les services aux utilisateurs finaux. Avec une couverture dans sept des dix provinces du pays, le service de Kasapa permet aux plus petits FAIs d’offrir des services à des prix comparables à ceux de l’opérateur historique Ghana Telecom. Un tiers de chiffre d’affaires revient aux FAIs. Kasapa envisage d’introduire l’EVDO avant la fin de cette année ou au début de l’année 2009.

Le problème avec la technologie CDMA 2000, c’est de maintenir sa position dans un marché Internet qui pousse à plus de bande passante en utilisant d’autres technologies. Même Telecom Namibia a pris un peu de recul en commandant des équipements WiMAX d’Alvarion en février 2007 pour accroitre la capacité de son réseau local et pour fournir des services voix et de l’Internet haut-débit.

Les opérateurs mobiles sont entrain de tester des solutions WiMAX, en particuliers MTN dans trois pays différents. La norme 802.16e est maintenant en place pour le WiMAX mobile. Il ne faudra donc pas bien longtemps avant que quelqu’un n’essaye d’en faire une activité commerciale et l’Afrique est un bon endroit pour commencer. Il n’y a peu de temps encore que Huawei n’avait pas d’offre WiMAX. Maintenant la société offre deux produits : sa station de base 3707 et une passerelle haut-débit sans fil WASN 9770.

Les sociétés en phase de lancement d’offres triples et de services mobile de TV sont constamment entrain d’améliorer les capacités techniques de leurs réseaux. Les architectures des réseaus GSM avec des bandes étroites n’ont pas été dessinées pour supporter les volumes de services data qui sont envisagés à l’heure actuelle. La technologie CDMA 2000 ne présente pas une évolution de son architecture qui prendrait en compte le futur du secteur médiatique en Afrique.

Mais les avancées technologiques sont rapides et le WiMAX lui-même sera peut être dépassé par le LTE dont la norme actuelle a le label 3GPP version 8 et est considéré comme de la 4G capable dans un futur pas trop lointoin de réduire la voix et les données à des octets.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Privatisation de la Sotelma au Mali – la machine est en route

Le Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies a lancé au début du mois de juillet, le processus de privatisation de la Sotelma avec la publication d’un appel à intérèt.

La banque d’investissement Linkstone Capital a été choisie comme conseiller financier exclusif du Gouvernement du Mali pour cette opération.

La stratégie de la privatisation de la Sotelma a été présentée comme suit :

- 51% du capital de l’opérateur historique sera vendu à un investisseur stratégique qui rempliera les conditions de préqualification

- 19% du capital de l’opérateur historique sera vendu au travers d’une offre publique

- 10% du capital sera réservé aux employées de la société

Les 20% restants seront détenus par le Gouvernement du Mali.

Dans le document d’appel à intérèt, le Gouvernement du Mali rappelle que la Sotelma offre des services de téléphonie fixe et mobile. Au 31 décembre 2007, elle comptait 90,000 lignes fixes et son réseau était numérisé à 100%. Dans le segment de la téléphonie mobile, le nombre des abonnés s’élève à 480,000.

Son chiffre d’affaires s’est élevé à 70 milliards de Francs CFA (approximativement 107 millions Euros) et son EBITDA est d’environ 25,2 milliards de Francs CFA (approximativement 39 millions Euros)

Les investisseurs intéressés doivent déposer leur dossier de candidature au plus tard le 22 juillet 2008. Les candidatures préqualifiées seront notifiées au plus tard le 28 juillet 2008 et recevront l’ensemble des documents nécessaires pour faire une offre

En parallèle, le quotidien local, Les Echos, a rapporté que la conférence des investisseurs qui s’est tenue à Paris la semaine dernière a vu la visite de Tunisie Télécom , Telecel Globe, Sudatel, Millicom, Vimpelcom, Portugal Telecom, Maroc Telecom, BNP, Paribas et West Africa Investment Group, un opérateur de télécommunications, basé aux Etats-Unis.

Pour plus d’infos sur l’appel à intérèt visitez http://www.economist.com/classifieds/view_ad.cfm?sitd=7084&sitd_type=T

Qu’est devenue l’autorité de régulation au Bénin ?

Plus de nouvelles de l’autorité de régulation installée par le chef de l’Etat pour gérer les problèmes des réseaux de communication au Bénin. Depuis plusieurs mois, cette structure créée à grands renforts médiatiques est pratiquement inexistante sur le terrain. Ses membres ont disparu dans la nature et ses actions ne sont plus visibles, alors que des problèmes ne manquent pas dans le domaine des télécommunications. Au fil des jours, l’autorité de régulation entre à grands pas dans le passé. A cette allure, elle risque de devenir un triste souvenir pour les Béninois.

Il faut rappeler que le gouvernement avait créé cette institution pour gérer la question de la revue à la hausse du montant des licences d’installation des réseaux Gsm au Bénin. En son temps, la licence est passée de 5 à 30 milliards. Les opérateurs qui avaient fait de la résistance ont été sanctionnés. C’était le cas de Mtn et de Moov qui ont été coupés. Ce faisant, le gouvernement avait créé d’énormes difficultés de communication aux Béninois.

En conséquence, le monde des affaires avait connu toutes les peines du monde. Après des négociations dans des conditions presque humiliantes, tout a été établie grâce au gouvernement. Depuis ce temps, on n’entend plus parler de ladite autorité.

(L'Option Infos 10/07/2008)

France Télécom cherche toujours son site d’atterrissage en Algérie

Où se poser ? Une question sur les intentions renouvelées de France Télécom qui ne suscite pas les mêmes réponses.

Les spécialistes algériens des télécommunications sont partagés sur les véritables plans de France Télécom, après l’annonce par le quotidien français La Tribune de l’intention de l’opérateur historique français « d’accélérer son installation en Algérie ». France Télécom souhaiterait prendre pied sur le marché algérien de la téléphonie mobile à la porte duquel il a échoué à deux reprises, lors de la mise en concession de la seconde (2001) et de la troisième (2004) licences GSM. Cela passerait par une entrée dans le capital d’un des deux opérateurs privés de téléphonie mobile, Djezzy, détenu par l’Egyptien Orascom et leader du marché, ou Nedjma, repris en 2007 par le Quatari Qtel. L'acquisition de la licence 3G est une autre piste évoquée pour concrétiser les projets d’implantation de France Télécom en Algérie. La filiale téléphonie mobile de France Télécom, Orange, a été approchée par les nouveaux propriétaires de Nedjma pour participer à la relance de cette troisième licence qui n’était toujours pas arrivée à équilibrer ses comptes à la troisième année de son entrée en exploitation, ce qui avait participé aux difficultés d’El Watania (Koweit), son premier acquéreur.

Toutefois, l’approche stratégique de France Télécom en Algérie ne peut pas avoir été totalement abandonnée, selon Abderrafiq Khenifsa, consultant et directeur de l’hebdomadaire IT Mag : « Le but premier de France Télécom en Algérie, c’est un rapprochement avec Algérie Télécom afin de se positionner dans le backbone. La plus forte marge de développement se situe dans le transport de datas. France Télécom veut fructifier son câble européen Marseille-Alger et capter le maximum d’un flux qui va exploser proportionnellement au transport de voix qui ne représente plus que 25% aux Etats-Unis par exemple ». Son partenaire stratégique resterait donc Algérie Télécom, qui a besoin d’un partenariat technologique pour optimiser ses investissements de réseau de ces dernières années. France Télécom avait officiellement répondu à une manifestation d’intérêt en vue de l’ouverture du capital d’Algérie Télécom en 2003, une opération qui a traîné en longueur, provoquant même un cafouillage au sein du gouvernement algérien au moment de sa relance à la fin de l’année dernière. Pour Abderrafiq Khenifsa, France Télécom a bien changé son fusil d’épaule, mais pour cibler non plus une part de capital d’Algérie Télécom, l’opération restant très incertaine, mais pour obtenir, dans un premier temps, un contrat de management, « un peu sur le modèle de Suez dans l’eau d’Alger ».

Un autre spécialiste des télécoms, ancien cadre du secteur, Tahar Saïdi, note que les fuites sur les intentions de France Télécom coïncident avec un nouveau casting dans le management du secteur des télécommunications en Algérie : « En l’espace d’un mois, nous avons un nouveau patron d’Algérie Télécom, une nouvelle directrice de l’ARPT (agence de régulation), et cette semaine un nouveau ministre des Postes et des TIC. Cela promet du mouvement, à mon avis ». Suffisant pour obtenir une meilleure visibilité sur les intentions algériennes dans le domaine ? Rien n’est plus aléatoire. Sauf si l’on intègre la dimension politique. « Les Français affirment que leur offre de service est la plus adaptée. Ils veulent un traitement privilégié en gré à gré. Les Algériens n’ont pas tant besoin d’apport en capitaux dans les secteurs de pointe que de partenariats technologiques. Au salon Med IT 2007, France Télécom avait exposé sa Live box et affiché un mot d’ordre simple dans sa communication. Il appartient à Algérie Télécom de signer pour fournir la même au domicile de chacun de ses abonnés qui le souhaiterait ». Et personne ne comprenait pourquoi Algérie Télécom ne le ferait pas. L’engagement de France Télécom en Algérie n’a peut-être pas encore tourné le dos au partenariat public-privé.

(Source : Les Afriques)

Un opérateur télécom virtuel se lance au Cameroun

"Yemba". Les utilisateurs du Ctphone de la Cameroon telecomunications (Camtel) devraient commencer à s'habituer à ce mot d'une langue de l'Ouest Cameroun, que l'on pourrait traduire en français par "je dis hein..." En effet, "Yemba" est la marque de la société camerounaise Providence technologique, que son directeur général, Michel Nguetsop, présente comme la tout premier opérateur de réseau virtuel mobil, Mobil virtual network operators ( (Mvno), en anglais.

Grâce à un contrat signé il y a quelques mois avec Camtel, qui exploite le Ctphone avec à la technologie Cdma, Providence technologique se propose, selon les explications de son Dg "d'acheter du crédit en gros ", afin de le "revendre aux populations" à des coûts réduits. "L'opérateur Mvno pratique toujours des prix toujours plus bas" que l'opérateur classique, martèle Michel Nguetsop. La raison ? Le Mvno n'a pas de réseau, mais loue plutôt, pour ainsi dire, le réseau d'une société de téléphonie avec laquelle il est en partenariat.

Mais pour avoir accès à ce service, les potentiels clients de Providence technologique devront, au préalable, se procurer une puce "Yemba", utilisant également des cartes de recharge de la même marque. La puce est vendu 5000 Fcfa. Ce qui est tout de même prohibitif par rapport aux puces des deux opérateurs du réseau mobile, que l'on peut désormais se procurer dans la rue au prix de... 500 Fcfa. Soit dix fois moins cher. Une remarque face à laquelle les responsables de Providence technologique ne démordent pas. "Notre ambition n'est pas d'aller arracher les clients des autres. Nous allons à la conquête de nouvelles niches de marché", explique Michel Nguetsop.

Avec "Yemba", Providence technologique veut aller à l'assaut des quelque 12 millions de camerounais qui n'ont pas encore accès au téléphone. Pour pallier la limitation du réseau Camtel et aller à la conquête du plus grand nombre de clients, le Dg de Providence technologique révèle avoir déjà signé un autre contrat de partenariat avec Mtn, auprès de qui sa société va bientôt "acheter du crédit en gros pour revendre".

Société au capital de 5 millions Fcfa, Providence technologique est la première entreprise camerounaise à se lancer effectivement dans le Mvno sur les 32 structures agréées jusqu'ici par l'Agence de régulation des télécommunications (Art).

(Source : Le Quotidien Mutations)

EN BREF :

- Le paysage des télécommunications au Ghana a vu d’importants changements au cours des quinzes derniers jours. L’opérateur de télécommunication nigérian Globacom s’est vu attribué une licence de téléphonie mobile. Glo Mobile va donc s’implanter dans ce pays après avoir lancé ses opérations au Bénin (l’opérateur est aussi intéressé d’obtenir une licence au Togo). En parallèle le Gouvernement du Ghana a annoncé la cession de 50/70% (le pourcentage exacte est en ce moment disputé) à l’opérateur sud-africain Vodacom pour un montant total de 900 millions de dollars US.

- Au Sénégal, le Rassemblement des Entreprises du Secteur des Technologies de l'Information et de la Communication invite les régulateurs et les législateurs a procéder a un réaménagement du spectre hertzien, le cas échéant a une refonte des mécanismes d'allocation des fréquences dans tout le territoire national afin de permettre un déploiement efficient et confortable des réseaux mobiles de deuxième génération et de troisième génération.

- A Madagascar, la société Telma est de plus en plus victime d'actes de vandalisme. Elle a perdu plus de 200 mètres de câbles aériens qu'elle vient d'installer à Mahajanga. Depuis avril, Telma est victime de vols répétés de câbles en cuivre dans plusieurs villes. Les infrastructures implantées à Mahajanga, Fianarantsoa, Toamasina et Toliara ont été la cible d'actes de vandalisme. Les voleurs ne se contentent plus de s'en prendre aux fils aériens ; ils en arrivent à déterrer les fils souterrains.

- Les clients de l'opérateur de téléphonie mobile Unitel, à Caxito, dans la province de Bengo en Angola, sont privés du signal téléphonique, depuis samedi, sans communication avec le pays et le monde, a appris l'Angop.

- Au Sénégal, la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a fêté ses premiers diplômés du Master II droit de la régulation.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Le FAI tunisien Topnet ambitionne d’atteindre 90.000 abonnés ADSL fin 2008

Pour le premier semestre 2008, le nombre d’abonnés ADSL de TOPNET a augmenté de 50% pour atteindre près de 60.000 contre 40.000 abonnés à la fin du mois de décembre 2007, selon un communiqué du management de l’entreprise.

Ceci dit, TOPNET confirme sa position sur le marché en détenant dormais 38% de part de marché, en augmentation de deux points par rapport à fin décembre 2007, toujours selon le communiqué. Des résultats réalisés notamment grâce à la politique de proximité adoptée par TOPNET visant à renforcer son réseau de revendeurs sur tout le territoire national et la création de nouvelles agences à Sfax, Ennasr et La Marsa.

Pour fin 2008, TOPNET compte atteindre les 90.000 abonnées et accaparer 40% de part de marché

(Source : Webmanagercentre)

La presse camerounaise en ligne face au dilemne de l’information gratuite ou payante

A l'heure de la hausse des coûts de production, cette voie pourrait constituer une bouffée d'oxygène pour les éditeurs camerounais.

Au passage des prix des quotidiens à 400 francs le 1er juillet 2008, Pius Njawé, le directeur de publication du Messager déclarait à nos confrères du Jour que : "On signale que Macacos, qui imprime la plupart des journaux, va revoir à la hausse ses prix d'impression. D'autre part, Messapresse envisage d'augmenter sa marge sur les prix des ventes des journaux. Qui va payer la note ? C'est le consommateur. Tout cela n'augure pas des lendemains qui chantent. C'est pourquoi je pense que nous devons continuer la réflexion sur comment faire pour trouver d'autres sources de financement pour la presse, qui est dans un contexte général essentiellement déficitaire". Et depuis, les réflexions vont bon train. Pour certains, une bonne bouffée d'oxygène pourrait provenir de l'accès payant aux sites web de ces quotidiens.

Une idée qui est loin de faire l'unanimité, mais qui augure peut-être des lendemains certains si l'on s'en tient au nombre de visiteurs, surtout à l'étranger, de ces sites d'informations. A ce sujet, Junior Binyam, rédacteur-en-chef de Mutations, confiait à son retour d'un récent voyage aux Etats-Unis que "il y a une forte demande actuelle d'informations sur le Cameroun par sa diaspora installée au pays de Barrack Obama. Surtout des informations disponibles en anglais dans la mesure où j'y ai rencontré des compatriotes qui se retrouvent à recourir aux services d'un traducteur pour pouvoir disposer des informations dans la langue de Shakespeare, moyennant évidemment payement".

Ainsi, la demande existe, mais est-ce pour autant que l'affaire est faisable pour les principaux concernés que sont les responsables des entreprises de presse au Cameroun ? Pour Alain Blaise Batongué, directeur de publication de Mutations, " en gros, je pense que le journal en ligne n'est pas un rival du journal papier parce que, dans notre contexte, ceux qui lisent le journal en ligne sont, pour la plupart, hors du pays et n'ont donc pas la possibilité matérielle d'acheter le journal en papier. Sachant ce que coûtent les journaux, ils sont disposés à payer ce qu'il faut, mais à la condition que ce soit une action concertée". Cela aiderait sans doute à réduire les coûts de production qui pour un journal comme Le Messager s'élèvent, aux dires de son directeur, à 370 francs Cfa le numéro.

Mais si cette option emporte l'adhésion de certains éditeurs, ce n'est pas le cas chez d'autres. Haman Mana du quotidien Le Jour estime, en effet, que "notre site internet, à l'heure qu'il est, est encore dans une logique de notoriété du titre, aussi bien au Cameroun qu'à l'étranger. Nous n'avons pas encore envisagé de le rendre payant". Un avis que partage Richard Touna de l'hebdomadaire Repères pour qui "notre site n'est pas encore payant, nous ne disposons pas de l'expertise nécessaire pour cela, mais nous savons bien que ce pourra être une source additionnelle de revenus pour le journal, nous y réfléchissons".

Et ils ont intérêt à le faire dans la mesure où la décision de rendre l'accès aux sites payant n'est pas facile à prendre. Roger Alain Takam, directeur de puplication du mensuel Les Cahiers de Mutations et spécialiste des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic), prévient : "Le commerce en ligne, puisque c'est de cela qu'il s'agit, n'est pas aisé. Il a ses caractéristiques propres et requiert une étude préalable de marché afin de mieux cerner la cible potentielle à même de souscrire à l'initiative de l'accès payant aux sites d'informations venant du Cameroun ; elle permet aussi de maîtriser l'environnement virtuel. Mais la possibilité de commercialisation existe, sauf qu'il faut penser à ficeler un projet éditorial de e-commerce digne de ce nom, ce qui n'est malheureusement pour l'instant pas encore le cas".

Pour lui, l'argument de l'inadéquation de la loi sur la communication sociale au Cameroun est spécieux, "parce que comme dans tous les domaines, elle ne vise qu'à réglementer ce qui existe déjà. Et pour l'instant, vous constatez avec moi qu'aucun projet d'accès payant à partir du Cameroun dans le domaine des médias n'existe encore. L'offre éditoriale doit pouvoir être adaptée au type de support et à la demande qu'il induit. Pour l'instant, on ne fait que de la figuration sur la toile. On ne maîtrise pas encore cet outil. Mais je constate que nombre de confrères directeurs sont en train de prendre conscience des enjeux de l'outil et je ne désespère pas de voir bientôt des initiatives fleurir sur la toile dans le sens du e-commerce pour les informations".

La balle est donc dans le camp des éditeurs qui doivent pourtant oser la rupture car comme le dit Roger Alain Takam, "celui qui visite un site n'est pas forcément un potentiel acheteur. Il ne suffit pas d'exciper le chiffre de visiteurs au quotidien pour dire qu'un marché potentiel existe". Il faut donc ficeler le projet en y intégrant les caractéristiques qui sont propres à Internet. Et ne pas négliger au passage l'aspect bancaire qui, pour l'instant, ne fait pas la part belle aux transactions financières virtuelles comme le relève l'interview ci-contre. Mais pour Pius Njawé, le véritable combat est ailleurs. Il préconise en effet un toilettage de la loi sur la liberté de la communication sociale au Cameroun. Car elle "est archaïque.

On ne peut pas embrigader les entreprises de presse de cette manière là. Ça va faire l'objet de notre prochain combat au sein de l'association mondiale des journaux". Un combat que l'on n'espère pas vain et qui contribuera à rendre les quotidiens camerounais plus performants et surtout les amener au même niveau que ceux des pays de l'Afrique de l'Ouest qui sont plus nombreux et plus structurés. Car comme le relève Haman Mana dans le mensuel Com News en kiosque, "malgré sa "résistance", on ne vend pas cher la peau de la presse écrite pour les prochaines années, car l'arrivée d'internet dans le partage se fera au détriment de l'imprimé qui, fort heureusement, peut se rattraper grâce à ce même internet parce qu'on a pu se rendre compte que les journaux écrits étaient les meilleurs spécialistes des contenus... " On ne demande plus qu'à voir.

(Source : Le Quotidien Mutations)

Protection des données personnelles sur le net – bientôt une réalité au Sénégal

Il sera bientôt possible pour un Sénégalais de poursuivre en justice une entreprise ou un particulier qui utilise ses données personnelles à des fins commerciales. Oumar Gaye, magistrat, conseiller juridique du président de la République, a révélé hier que la loi pour la protection des données à caractère personnel, votée en début d'année, sera bientôt opérationnelle.

Même si elle n'est pas encore active, la commission chargée de la protection des données à caractère personnel existe déjà. Le décret portant application de cette loi adoptée le 25 janvier dernier a été signé.

C'est ce qu'a révélé hier Oumar Gaye, magistrat, conseiller juridique du président de la République, qui présidait un séminaire d'information sur le nouveau cadre juridique des technologies de l'information et de la communication au Sénégal. Selon le magistrat, cette loi a pour but de protéger la vie privée des individus et, par la même occasion, leurs données personnelles. Et pour qu'elle soit efficace, une commission dirigée par M. Gaye lui-même a été mise sur pied.

Dès que cette commission sera fonctionnelle, il ne sera plus permis à une entreprise ou une personne de collecter et de diffuser des données sur des individus sur la toile à des fins commerciales, sans le consentement des personnes intéressées. 'Tout traitement de données à caractère personnel est interdit lorsque le consentement de la personne concernée n'est pas obtenu', dispose l'article 32 de la loi.

Cette commission est composée de onze membres (des magistrats, des députés, des agents de la direction de l'Agence de l'informatique de l'Etat (Adie,) des agents de l'Agence de régulations des télécommunications (Artp) ) qui sont nommés par le président de la République. 'Elle aura pour mission de veiller à ce que les données personnelles d'individu comme par exemple son identité, son adresse, son titre, sa fonction, son expérience, sa catégorie socioprofessionnelle, ou même ses données génétiques ne soient plus utilisées par des entreprises ou des personnes pour faire des profits', explique Oumar Gaye.

Ainsi, d'après la loi, toutes les informations, à l'exception de celles intéressant la sûreté de l'Etat, la défense ou la sécurité publique, doivent être accessibles au public gratuitement.

Selon le président de la commission, celle-ci est compétente pour formuler toutes recommandations utiles en vue de veiller à ce que les traitements des données à caractère personnel soient mis en oeuvre conformément à la loi. Cependant, cette commission ne s'arrêtera pas à donner des conseils. Elle sera dotée d'un pouvoir coercitif, selon son président. Elle pourra éventuellement sanctionner les individus ou les entreprises qui violeront la loi.

En plus, même s'il est permis de collecter des données personnelles à des fins historiques, statistiques ou scientifiques, en revanche, toute personne a un droit d'accès aux informations le concernant. Autrement dit, affirme le magistrat, 'la loi garantie aux individus la possibilité de consulter ou d'avoir une copie de leurs informations'.

L'individu a également la possibilité de savoir si ses données font l'objet d'un traitement. Enfin, selon le conseiller juridique du chef de l'Etat, la personne 'peut exiger que ses informations soient rectifiées ou tout simplement effacées si elles ne sont pas exactes, ou si elles sont caduques'.

En fait, la vente de données personnelles sur le net 'est un business qui rapporte gros à des particuliers ou à des entreprises', selon Mouhamadou Lô de l'Adie. Sans pour autant pouvoir chiffrer le montant exact de l'argent généré par la vente de données personnelles sur Internet, il estime que c'est une 'activité très lucrative qui rapporte gros'.

Ainsi, selon lui, les enjeux financiers sont énormes. Car, poursuit-il, si vous arrivez à collecter et à vendre une banque de données d'un million de noms, automatiquement vous êtes riche.

(Source : Wal Fadjri)

EN BREF :

- Abidjan s'apprête à vivre, le 30 août prochain, la finale de Miss Internet-Côte d'Ivoire. Cela permettra à la future représentante de la Côte d'Ivoire de participer dans les meilleures conditions à la finale internationale de Miss Internet (le 27 octobre prochain en France). Pour plus d’infos visitez www.missinternetci.com

- Un site de petites annonces 100% camerounais. Tel est le but que recherchaient les promoteurs de www.kmrlist.com en créant ce site Internet. Mis en ligne il y a peu de temps et destiné "premièrement" aux Camerounais, nationaux et ceux de la diaspora, ce site se propose d'aider sa "cible" à trouver "la perle rare" en "deux secondes" seulement.

- Le FAI algérien EEPAD va lancer une offre « Five Play ». Cette nouvelle offre permet aux abonnés de l'Eepad de bénéficier d'une connexion Internet haut débit (ASSILA), de la téléphonie illimitée (ASSILABOX), du cinéma, du e-learning, de la musique et des jeux.

- C'est à Dakar que sera lancé, ce 10 juillet 2008, le portail Afrique du site internet de TV5. Y a-t-il une raison particulière par rapport à ce choix ? TV5.org/Afrique se présente comme un site assez complet d'informations générales. N'est-il pas une simple duplication des contenus de la chaîne de télévision TV5 ?

Le site de TV5 n'est pas une simple déclinaison de l'antenne. Tout nouveau média engendre une nouvelle écriture, de nouveaux contenus. Le portail Afrique est complémentaire à notre antenne. Il en est le prolongement naturel tout en y apportant des compléments multimédia : de l'information à travers notre journal télévisé Afrique, mais aussi des dépêches mises à jour en temps réel, des dossiers culturels, de la VOD.

- Quelques statistiques intéressantes sur l’Algérie fournies par le nouveau Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication M Hamid Bessalah « le taux de pénétration de la téléphone mobile connaît une forte croissance en Algérie. Il effleure les 82% ». Concernant la téléphonie fixe le ministre a indiqué que « l’Algérie a atteint un taux de 10,6%, contre 5,02% en 2000 ». Et se sont «neuf Algériens sur dix qui ont accès au téléphone, principalement le portable, contre 5 sur 10 en 2000 ». Par ailleurs « l’Algérie compte près de 4 millions d'internautes et 5000 cybercafés », a ajouté le ministre.

- Lors d’une interview, le webmaster du journal local camerounais, Le Quotidien Mutations a révèlé que le journal en ligne reçoit entre 28 à 30.000 visites par jour et que les visites ont une durée moyenne d’une heure. Et dans ces chiffres, le taux de visites à partir du Cameroun est très bas (de l'ordre de 5 à 6%).

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Une cyber législation en vue au Burkina Faso

Le Burkina Faso s'affiche désormais dans une option de la généralisation de l'utilisation "sécurisée" des Technologies de l'information et de la communication (TIC). Le volet sécurisation est en passe de prendre forme. En effet, les 14 et 15 juillet 2008, se tient à Ouagadougou, l'atelier de validation d'une réglementation visant à encadrer et à favoriser le développement de l'utilisation des services de la société de l'information.

Les participants audit atelier ont à se pencher sur les résultats d'une étude financée par la Banque mondiale et d'une étude conduite par une équipe de consultants belges et burkinabè en vue de la mise en place d'une cyber législation et d'un cadre institutionnel adaptés à l'édification d'une société de l'information au Burkina Faso. L'ambition du gouvernement, a expliqué le ministre des Postes et des TIC, Jaochim Tankoano est de garantir la sécurité juridique de la signature électronique, des documents et des transactions électroniques. Il s'agit aussi de protéger la vie privée, les droits d'auteur et la propriété intellectuelle dans le cyber espace.

Par ailleurs, l'objectif selon Joachim Tankoano, est d'adapter le code pénal et le code de procédures pénales aux nouveaux défis que pose la cyber criminalité. A terme, c'est l'ensemble des utilisateurs des TIC qui seront plus en confiance, de sorte à pouvoir utiliser indifféremment les documents électroniques et les documents papiers ou encore accepter avec beaucoup plus d'assurance les services offerts sur la toile. Le porte-parole des consultants, le Pr Yves Poullet de la Belgique a égréné les retombées "concrètes" de cette étude, assortie d'avant-projets de loi. A partir de la cyber législation en finition, a-t-il défendu, le pays pourra s'inscrire en toute sécurité dans le commerce électronique, traquer les cyber criminels, entre autres. Pour plus d'efficacité, les consultants recommandent la mise sur pied d'une agence de promotion des TIC et d'une autre, en charge de la lutte contre la cyber criminalité. Ces institutions, a estimé le Pr. Poullet, devraient travailler en synergie, avec pour maîtres-mots : "solidarité, liberté et accès universel aux TIC".

La mise en place d'une cyber législation globale et intégrée est l'une des trois initiatives concoctées par le gouvernement burkinabè pour réaliser son "saut technologique". Les deux autres initiatives concernent respectivement la construction d'une épine dorsale universelle en fibre optique, pour le transport de la voix, des données et de la vidéo jusque dans chaque chef-lieu de commune, l'élaboration de cyber stratégies sectorielles. Les initiatives, en elles-mêmes, ne sauraient produire les résultats escomptés que si elles sont l'objet d'une parfaite appropriation de la part des acteurs.

(Source: Sidwaya)

Les galères tunisiennes du parc Technologique d’Elghazela…

Mercredi 9 juillet 2008, le matin, une réunion d’urgence s’est tenue à la salle de conférence Alyssa à Elghazela des technologies de la communication en présence de plusieurs personnalités, à savoir :

- M. El Haj Glai, ministre des Technologies de la communication,

- M. Kamel Saadaoui, PDG de l’ATI,

- Mme Aïcha Ennaifer, directrice du Technopôle El Ghazela

- MM. Mousser Jerbi et Nizar Bouguila de Tunisie Telecom

- M. Omar Msseddi, directeur régional de Tunisie Telecom Ariana

- Les représentants des entreprises sises au technopôle : ST Microelectronics, Ardea, Satec, Cynapys, Interactif offshoring, Focus, etc.

Du coup, la première question qui nous vient à l’esprit, c’est qu’est-ce qui peut réunir tout ce beau monde. En guise d’introduction, le ministre des Technologies de la communication aurait demandé aux différents représentants d’exposer leurs problèmes et les difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie professionnelle quotidienne. Les principaux problèmes communs à toutes les entreprises sont clairs et publiquement connus (comme l’a confirmé le ministre lui-même qui, visiblement, était bien informé et cherchait vraisemblablement juste des confirmations) :

- Les participants auraient cité l’instabilité des réseaux de télécommunication au parc : des ruptures, l’absence de réseau ADSL entreprise au niveau du parc, ce qui amène les sociétés à passer au réseau ADSL light Pro qui n’est pas du tout adapté à ce genre d’activité offshore. Les liaisons LS restent, selon les intervenants, excessivement chères pour les PME!

- M. Mousser Jerbi de Tunisie Telecom a pris la parole pour annoncer l’arrivée de 2 technologies nouvelles : la fibre et le SDSL. Le prix annoncé pour la fibre est le même que celui actuellement pratiqué pour la LS. Toutefois, la fibre ne sera disponible qu’à partir des débits de 2Mb.

- Autres problèmes soulevés par les participants à cette rencontre : le problème des procédures administratives et celui de disponibilités de lignes dans certaines zones.

- Ensuite, ils sont passés aux problèmes liés aux pertes de mails : certains annoncent des pertes atteignant les 30% de mails perdus. Ce qui pourrait être à l’origine de problèmes sérieux pour les entreprises tunisiennes avec leurs partenaires européens.

- Les problèmes d’homologation rencontrés au niveau du CERT ont également figuré au menu des discussions, un problème dû, lui aussi, aux lourdeurs administratives, puisqu’il n’y a pas de vis-à-vis connu, ce qui allonge anormalement le temps de l’homologation.

- Concernant l’achat de logiciels, licences et autres softwares via Internet avec carte de crédit, les représentants des sociétés ont fait remarquer au ministre que la procédure de la Banque centrale est non adaptée avec la nature du secteur.

Prenez votre mal en patience, parce que le flot des problèmes continue. Ah, si vous saviez les différents problèmes que rencontrent nos entreprises ! Bon, continuons à égrener la liste de tous ces petits pépins. En voici un : les microcoupures et autres coupures générales d’électricité. Sur ce point, les chefs d’entreprise présents à cette rencontre estiment que le réseau électrique est très mal dimensionné et les équipements disponibles ne sont pas adaptés aux besoins. Le groupe électrogène ne couvre pas la totalité du parc ! Il en découle d’énormes défaillances au niveau des installations chaud/froid, qui poussent certaines entreprises ayant élu domicile au parc de passer des saisons entières sans climatisation et sans chauffage.

Au vu de tous ces problèmes, indirectement formulés sous formes de doléances, le ministre aurait été à la fois clair et ferme, et aurait lancé une série de mesures à effet immédiat afin de remédier aux problèmes urgents. En voici quelques unes :

1) Tunisie Télécom doit avoir un bureau au parc pour servir les entreprises ; l’opérateur des télécommunications doit, également, faire des efforts sur les tarifs.

2) Un guichet unique au niveau de l’administration pour gérer les problèmes des entreprises.

3) Un audit du réseau électrique doit être lancé immédiatement.

4) L’ATI fera le nécessaire pour canaliser le flux d’e-mails en assurant la rapidité et leur intégrité.

Toujours selon notre source, le ministre a promis que d’autres mesures seront annoncées ultérieurement. D’ailleurs, M. Glay n’a apparemment pas fait les choses à moitié, puisqu’il aurait mis à la disposition des entreprises les numéros directs du fax et du téléphone de son cabinet ainsi que le numéro SOS du ministère. Un fait rare dans nos administrations, un geste qui montre que la lourdeur administrative n’est pas générale même si elle est fortement répandue.

Par ailleurs, le ministre a souligné l’importance du pôle technologique ainsi que l’appui du président de la République pour encourager les entreprises du secteur des TIC et les aider davantage à mieux assurer un développement continu et ce dans les meilleures conditions.

Les entreprises auraient apprécié l’initiative prise par leur ministère de tutelle lequel a montré une grande volonté à aider les différents intervenants du secteur à mettre en place et à définir une nouvelle logique de fonctionnement basée sur des services à forte valeur ajouté et des contrats SLA dans un cadre d’interactivité totale.

(Source : Webmanagercenter)

Nouvelle stratégie de développement des TIC annoncé par le Ministre algérien

Pour sa première sortie médiatique, depuis sa nomination à la tête du département des télécommunications en remplacement de son prédécesseur Boudjemaa Haichour, le docteur Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication a annoncé la mise en place d'une nouvelle stratégie du secteur qui repose sur sept axes importants. Cette même stratégie prévoit la mise en place d'un observatoire des technologies de l'information et de la communication (TIC).

Le rôle de cet organe, selon M. Bessalah, «c'est de contribuer à l'édification de la société de l'information», et il sera «doté d'un site Web pour que toute personne s'intéressant aux TIC et à l'édification de la société de l'information puisse accéder à toutes les informations fiables et en temps réel». Dans ce contexte, «un réseau national des TIC sera mis en place et englobera, notamment, les centres de recherche, ainsi que les PMI-PME», a-t-il révélé.

Les autres axes reposent sur l'accélération de la promotion de l'économie, l'amélioration des infrastructures de la téléphonie mobile et fixe en préparant une nouvelle licence pour le téléphone mobile troisième génération, la promotion des ressources humaines aussi bien au niveau de l'enseignement supérieur que de la formation professionnelle mais également de la recherche scientifique. Le dernier est celui de la réglementation pour lutter contre la cybercriminalité.

Le ministre a tenu à expliquer que cette stratégie, qui n'en est qu'à ses débuts, sera élaborée avec la participation de tous les acteurs de la société : les universitaires, les chercheurs, les associations et les opérateurs économiques publics et privés. «Ce n'est pas à l'administration de le faire», a-t-il signifié, ajoutant que l'objectif de la stratégie, «c'est d'introduire les TIC dans tous les domaines : l'administration, les finances, l'éducation, la justice... et d'améliorer les conditions des citoyens et leur qualité de vie».

Sur la réduction des tarifs Internet à 50%, M. Bessalah souligne que l'essentiel, c'est de promouvoir l'utilisation de l'Internet par les citoyens. «Cette démarche est positive et rationnelle mais je pense qu'il y a d'autres mesures à mener en dehors des réductions.»

Enfin, à propos de l'opération Ousratic, le ministre dira que c'est là un objectif noble à maintenir, soulignant que «nous sommes en train d'évaluer l'opération avant d'aller de l'avant en fonction des résultats obtenus à la première phase».

(Source: La Tribune)

EN BREF :

- La Banque africaine de développement (BAD) et Microsoft viennent de signer une entente pour accroître l'accès aux technologies de l'information et de la communication au profit des Africains. La coopération entre la BAD et Microsoft ciblera les technologies qui favorisent l'avancée du gouvernement électronique ; le développement des capacités institutionnelles en TIC ; le développement des compétences en affaires ; l'éducation et l'apprentissage en ligne ; le développement des compétences en TIC ; et l'accès accru aux technologies.

- A Madagascar, l'université d'Antananarivo et l'Office du baccalauréat voient grand cette année grâce au traitement informatisé des épreuves du baccalauréat.

« Si l'année dernière, les résultats n'ont été affichés qu'un mois et demi après les épreuves, cette année ils le seront dans les 21 jours », assure Wilson Rajerison, président de l'université d'Antananarivo.

- Un Master européen intitulé « Technologies innovantes » est désormais ouvert aux Camerounais. Il s'agit d'un cursus proposé par l'université d'Angers en France, qui va être délocalisé à Yaoundé, pour l'Afrique centrale, dès la rentrée 2008 - en octobre prochain. Selon des informations fournies par ses promoteurs, l'admission au Master se fait par concours.

- Au Sénégal, la section de Ziguinchor (sud) du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (SELS) s’est fixé comme pari d’aider chaque enseignant à disposer d’un ordinateur. En partenariat avec les GIE MEDIATEX et AZUR, elle a procédé au lancement du projet et selon le secrétaire général du syndicat, Alassane Cissé, à travers cette collaboration, l’objectif des différents partenaires est de mettre 1000 ordinateurs à la disposition de la région de Ziguinchor. En plus de Ziguinchor, le projet ‘’un enseignant, un ordinateur’’ sera ‘’élargi’’ à Bignona, Oussouye et Vélingara.

- L’association ivoirienne pour Linux et les logiciels libres (AI3L) a tenu un séminaire visant à renforcer les capacités des professionnels dans un domaine spécifique qui est l'annuaire numérique ou LDAP. Selon le président délégué de l'AI3L, Kassim Kouadio Assirou, il n'existe pas à ce jour de compétences en terme d'expertise dans le domaine de l'annuaire LDAP en Côte d'Ivoire. "Cet annuaire électronique appelé LDAP, permet d'avoir des informations complètes et variées sur les personnes et les structures, à partir d'une base de données de stockage. Ce système, utilisé tant dans la sécurisation des données que pour la circulation de l'information, vise à optimiser les recherches.

- La stratégie Tic du gouvernement de la République démocratique du Congo a été au centre d'un atelier de deux jours organisé par le ministère des Postes téléphones et télécommunications (PTT) à travers le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (Copirep) avec l'appui de la Banque mondiale. Le directeur de cabinet du ministre des Ptt a souligné que « La RDC, située au coeur de l'Afrique, occupe une position géostratégique. Elle doit être un véritable HUB, c'est-à-dire une plate-forme de transit et d'interconnexion, un carrefour économique pour l'Afrique en général et pour l'Afrique centrale en particulier ».

- Le ministre de la Culture du Sénégal , Mame Birame Diouf a annoncé un partenariat avec Microsoft pour le développement de Windows Vista et d’ Office 2007 en langue wolof.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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12 milliards de la Chine à la Côte d’Ivoire

Trente millions de dollars US, soit 12 milliards de FCFA. C'est le montant d'un accord concessionnel que Exim Bank Chine et le gouvernement de Côte d'Ivoire ont co-signé, mardi dernier, à la salle des ambassadeurs du Palais de la Présidence.

Cet accord, selon le ministre de l'Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, entre dans le cadre d'un projet piloté par le ministère des NTIC. Le gouvernement, à travers le ministère de l'Economie et des Finances, a mené toutes les négociations et donné toutes les garanties à Exim Bank Chine que l'amortissement de la dette contractée auprès d'elle sera complètement exécuté.

Ceci " pour assurer la crédibilité " de la Côte d'Ivoire, a indiqué le ministre Charles Koffi Diby. Pour le gouverneur de Exim Bank Chine, Li Ruogu, " l'action prévaut avant toute chose ". Il a demandé que les parties signataires tiennent leurs engagements. Afin que des résultats positifs puissent être obtenus.

(Source: Fraternité Matin)

La recharge des téléphones par groupe électrogène procure des revenus au Congo-Kinshasa

Les Kinois ne sont pas encore au bout de leurs innovations. De petits métiers se créent par-ci par-là et permettent à ceux qui les exercent de sortir de l'oisiveté. Ils procurent, selon le temps et les époques, plaisir et satisfaction.

Tout dépend du sérieux que l'on n'y met. Quoi de neuf ?

Après les cabines téléphoniques, un métier connexe a vu le jour : de petits ateliers de recharge de téléphones cellulaires qui fonctionnent généralement bien en l'absence du courant électrique de la Société nationale d'électricité (Snel).

Il suffit d'une tablette, d'un petit groupe électrogène, pour les débutants d'un parasoleil et de quelques chargeurs « universel » collés à la tablette, pour générer des recettes. Les jeunes gens (pour la plupart) qui se livrent à cette activité reçoivent des téléphones venant de toutes parts. Le coût de la charge est fixé à 200 Fc.

Un responsable d'un atelier renseigne : « Tant que la Snel continue à fonctionner à ce rythme, mon petit atelier me procurera toujours des moyens de survie. Je parviens à recharger près de trente téléphones par jour. Pour éviter la confusion au moment de retirer, je remets un jeton au client. A la fin de la journée, mes recettes varient entre 5.000 à 6.000 Fc pour environ trois litres d'essence consommés pour une journée ».

Toutefois, il déplore le passage des agents de l'Etat qui commencent à m'imposer des taxes.

(Source : Le Potentiel)

EN BREF :

- Le groupe Algérie Télécom (AT) a signé une convention de partenariat avec le finlandais Stonesoft Corporation. Ce partenariat vient couronner une collaboration de plus de quatre années entre Algérie Télécom et Stonesoft Corporation portant notamment sur la sécurité du réseau interne d'AT.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Pour s'armer contre la concurrence, Parabole et Canal SAT négocient à l’Ile Maurice

Après la fusion en France de TPS et CanalSat, l'union des deux géants de la télévision câblée dans l'océan Indien devient évidente. Pour le moment, les discussions sont en cours et devraient être bouclées d'ici septembre; reste à savoir si l'abonné sera le vrai gagnant...

Les ennemis d'hier sont en passe de devenir les partenaires de demain. Pour contrer la concurrence, Parabole Réunion et MC Vision, qui commercialise Canal Satellite projettent de s'unir. Parabole Maurice et CanalSat Maurice devraient suivre le pas.

Pour le moment, la grande discrétion est observée autour de ce dossier, même si les responsables des deux compagnies à La Réunion ont eu à sortir de leur silence pour confirmer la nouvelle à la mi-juin. À travers un communiqué commun, ils ont indiqué : «Canal Réunion et Parabole Réunion confirment qu'elles étudient actuellement les conditions d'un éventuel rapprochement de leurs activités de télévision payante sur la zone océan Indien.» Deux semaines plus tard, les négociations entre les deux parties vont bon train. Les deux groupes discutent des modalités de l'accord.

Le sujet suscite cependant pas mal de questions. Que se passera-t-il avec les abonnés des deux bouquets par exemple ? La réflexion chez les deux prestataires concerne également le contenu commun qui sera offert aux clients de la nouvelle entité.

«Ils devraient avoir le meilleur des deux bouquets, et cela a priori sans payer davantage. Pour l'abonné, ce sera donc tout bénef», confie un proche du dossier. Tout comme ce qui s'est passé en France, avec la fusion entre TPS, dont les chaînes sont commercialisées par Parabole dans l'océan Indien, et CanalSat.

Depuis mars 2007, les abonnés TPS ont eu droit à une nouvelle offre cinéma et ont également accès à Canal+, entre autres. Quant aux clients CanalSat, ils ont accès aux chaînes cinéma de TPS et à 12 nouvelles chaînes.

À Maurice comme à La Réunion, le fait que les deux opérateurs diffusent beaucoup de chaînes en double (RTL9, TF1, M6, TF6, Teva, Eurosport, les Cinecinema, etc.), cela limitait l'arrivée de nouvelles chaînes. Cette mise en commun des ressources libérera du coup de la place sur le seul satellite (Eutelsat W2) qui arrose la région. L'abonné pourra donc aspirer à avoir d'autres chaînes en remplacement des doublons mais aussi plus de chaînes en haute définition qui sont tout aussi limitées à cause du manque de place.

Ce rapprochement permettra aussi de mettre fin à la forte rivalité qui existe entre les deux groupes depuis leur création en 1999. Une animosité qui a d'ailleurs mené les deux parties au tribunal. Le 18 septembre 2007, le groupe Canal+ a été condamné à céder l'exclusivité des chaînes Ciné Premier, Ciné Famiz, Ciné Frisson et Planète à Parabole Réunion.

Comme le rapporte le mensuel Télé Satellite dans sa livraison de février, Parabole Réunion avait signé, lors de son lancement en 1998, un accord lui octroyant l'exclusivité des chaînes cinéma de TPS. Mais la fusion, début 2007, du groupe TPS et de Canal Satellite a remis en cause cette exclusivité.

Dans un souci d'éviter les doublons, Canal+ avait éliminé les chaînes de cinéma TPS et proposé à Parabole Réunion cinq nouvelles chaînes cinéma : Ciné Premier, Ciné Famiz, Ciné Frisson et Planète. Or ces cinq chaînes sont également présentes sur le bouquet de Canal Satellite.

Du coup, Parabole Réunion se retrouve sans exclusivité et décide par conséquent de traîner Canal Satellite devant le Tribunal de grande instance de Paris (TGI). Après avoir reconnu la légitimité des faits, le 18 septembre dernier, le TGI a condamné Canal Satellite à stopper la diffusion des cinq chaînes avant le 25 octobre 2007.

«En cas de non-respect de la décision et au-delà de ce délai, le bouquet devait en plus payer une astreinte de 30 000 euros par jour et par infraction. Le groupe Canal+ a fait appel de cette décision de justice. Parallèlement, il a aussi tenté d'obtenir un délai d'exécution afin de ne pas payer d'astreinte. Par deux fois, la chaîne cryptée a introduit une procédure de grâce. Elle a été déboutée», précise le magazine.

La fusion mettrait donc fin à toute cette polémique. Mais pourquoi ne faire qu'un ? Des deux côtés, l'on soutient que c'est pour des raisons de concurrence, principalement à La Réunion. «La télé satellitaire sera ou est déjà en compétition avec la Télé numérique terrestre, un câble-opérateur qui commercialise également des bouquets et enfin la télé par Internet. Pour faire face, il faut se préparer», confie la source proche du dossier.

Reste que la pression concurrentielle n'est pas présente à Maurice, du moins pas encore. Et la nouvelle entité se retrouverait en situation de quasi-monopole, avec les dangers que cela comporte pour le consommateur.

Mais les jeux ne sont pas encore faits. «C'est un projet avec de grands principes, mais il reste encore à être finalisé. Nous devrions voir plus clair d'ici septembre», dit notre source. L'heure n'est cependant pas encore à la communication. Contacté, Michel Juanico, directeur-général de Parabole Maurice, n'a pas souhaité commenter l'affaire. Quant à son homologue de MC Vision, Franck Challier, qui se trouve dans un séminaire à l'étranger, il n'était pas joignable.

(Source : L'Express)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

- SALON INFOTECH 2008 – VIVRE LE MONDE NUMERIQUE

du 6 au 10 août 2008, Pailles, Ile Maurice

D'une petite foire annuelle consacrée à l'informatique, Infotech est en train de se muer en événement régional incontournable. La 15e édition, qui se tiendra au centre de conférences Swami Vivekananda, à Pailles, sera plus que jamais tourné vers l'international.

- CONVERGENCES EXPO 2008

1er et 2 novembre 2008, Tunis, Tunisie

La deuxième édition du Salon international des centres d'appels et de la relation client sera articulé cette année autour de trois grandes thématiques, "La réussite de la stratégie relation client", "L'offre offshore des centres d'appels tunisiens" et "Le tout IT ou les nouvelles donnes de la relation client"

- MED-IT@TUNIS

22 et 23 Octobre 2008, Tunis, Tunisie

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour en savoir plus : http://www.medit.eu.org/2008/tunisie/presentation.htm

* MED-IT@DAKAR

1-2 décembre 2008, Dakar, Sénégal

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information.

Profitez de cet évènement et de l'essor du marché Tunisien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Tunisie.

Principales thématiques : Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide,ERP, Sécurité, Formation, E-Learning.

Pour plus d’infos visitez http://www.medit.eu.org/2008/senegal/presentation.htm

PEOPLE

* Des changements sont intervenus à la direction de MTN Congo et Bénin. Toufic Ramadan prend la direction de MTN Congo (Brazaville) tandis que Eric Tronel rejoint celle de MTN Bénin.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Eurogiciel - Tunisie

Le groupe recherche cette année 330 personnes en France et à l'étranger. Des jeunes diplômés et des cadres confirmés.

Créée en 1989 Eurogiciel est une Société de Services en Accompagnement de Projet (S.S.A.P.) composée d’un groupe de 3 filiales métier ayant des spécificités métiers complémentaires :

- Du Management de Projet avec le cabinet ETOP International

- Du Management de la Qualité avec le cabinet EQUERT

- Et de l’équipement Logiciels & Systèmes et de l’édition de logiciels avioniques avec l’entité EUROGICIEL Ingénierie. Le groupe compte actuellement un effectif de 650 personnes et a réalisé un Chiffre d'affaires de 42 millions d'euros (75,6 millions de dinars) en 2007.

Pour consulter les offres ou déposer une candidature, rendez-vous dans la rubrique Forum emploi (http://www.eurogiciel.fr/forum_emploi/index.html) sur le site d'Eurogiciel.

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