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Second Forum sur les meilleures pratiques des TIC à Ouagadougou réduire le fossé entre la parole et l’action !La semaine dernière, Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso a accueilli le second Forum africain sur les meilleures pratiques TIC. Cela a été l’occasion pour les hauts responsables du continent africain d’échanger leurs expériences spécifiques et d’apporter des exemples concrets de solutions technologiques réussies dans leurs pays respectifs. Une foule nombreuse comprenant des ministres et des fonctionnaires venant de différents pays en Afrique, a participé au Forum qui s’est tenu en parallèle avec la Semaine Nationale de l’Internet au Burkina Faso (SNI) et le Salon International des TIC et de la bureautique (SITICO). Isabelle Gross rend compte des différentes manifestations auxquelles elle a participé. La participation au Forum a été sponsorisée par Microsoft, l’Union Européenne et le Gouvernement du Burkina Faso attirant des participants de haut-niveau. La réthorique utilisée durant le Forum n’a rien eu à envier à la qualité des participants avec des sponsors ne voulant pas moins que « l’accélération du développement économique et social de l’Afrique, le soutien pour des administrations plus transparantes et efficaces, assurer que les bénéfices des TIC soient partagés plus largement en Afrique, promouvoir l’accès aux technologies, partager les meilleures pratiques au niveau régional et mondial, etc… … Et pourquoi pas durant l’après-midi discuter peut être de l’avènement de la paix mondiale. Les attentes des participants ont elles aussi été très importantes en matière d’aides financières internationales publiques et privées ou encore de fourniture gratuite d’équipements et de logiciels. Il ne va pas sans douter que le Ministre de l’Education du Burkina Faso s’est félicité du don de 50 ordinateurs Classmate d’Intel avec des logiciels Microsoft pour le lycée Phillipe Zinda Kabore de Ouagadougou. Cet établissement secondaire qui compte 6,000 élèves disposera dorénavant d’un ordinateur pour 120 écoliers. Rome n’a pas été construit en un seul jour et par conséquent il est clair qu’un large fossé perdure entre les efforts du secteur privé et les engagements des Gouvernements. Sans être inscrite comme une dépense permanente dans le budget éducatif, les initiatives TIC resteront une goutte d’eau dans la mer : régulière et insistante mais sans réel impact. Les pays sont sans doute pauvres mais si le fossé entre l’intention et l’action se doit de réduire, des choix difficiles seront à faire. En dépit d’une orchestration parfaite des présentations des meilleures pratiques TIC mis en oeuvre à travers le continent africain, la question se pose quant à qui pousse quoi ? Est-ce le désir des pays africains de recevoir plus d’assistance dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ou est-ce une stratégie commerciale bien pensée des vendeurs internationaux de produits et de services informatiques ? Est-ce la demane ou l’offre qui pousse à cette congruence de bonnes volontés ? Si les Etats étaient amenés à prendre des décisions impliquant leur propre argent, cette question aurait une signification bien plus profonde pour eux. Tout le monde s’accorde à dire que les administrations publiques africaines ont besoin de plus de technologies de l’information et de la communication pour mieux servir leurs citoyens et pour soutenir le développement économique. Selon Kedikilwe O. Kedikilwe, responsable de projet au Ministère de l’Agriculture au Botswana, la mise en place d’un système d’identification du cheptel bovin a permis aux fermiers du pays de continuer à exporter de la viande de boeuf de qualité vers l’Union Européenne. Dans un pays qui compte plus de boeufs que d’habitants (2,5 millions de boeufs et 1.3 millions d’habitants) et exporte 90% de sa viande bovine vers l’Union Européenne, l’introduction d’une nouvelle réglementation européenne couvrant la tracabilité de la viande entrant le marché européen a constitué un sérieux problème et une menace directe qunant à la pérenité des revenues générés par l’exportation de viande bovine. Aujourd’hui chaque animal est équippé d’un marqueur fournissant les informations qui sont nécessaires à leur enrégistrement dans une banque nationale de données. La mise en oeuvre d’un système d’identification du cheptel du Botswana a non seulement permis de maintenir les revenues des fermiers locaux mais a aussi réduite le nombre de vols d’animaux. Il est sans doute injuste de souligner le faible niveau de pénétration de l’informatique dans le système éducatif du Burkina Faso dans la mesure ou le pays a mis en oeuvre diverses initiatives pour réduire la fracture numérique. Parmi celles-ci, il y a le projet de construire un réseau national de fibre optique couvrant toutes les provinces du pays pour un budget estimatif de 50 milliards de francs CFA (plus de 100 millions de dollars US). Il est clair que la réalisation de ce type de projet d’infrastructure pose les fondations pour une amélioration des services rendus à la population en terme de temps et de coûts. Il n’en reste pas moins douteux qu’un tel projet puisse devenir commercialement viable au moyen terme en considération d’un taux d’aphabétisation national de l’ordre de 30%. Le Gouvernement reconnait ce fossé et s’implique dans des projets de base couvrant la formation et la semaine de l’Internet. En 2007, environ 6,000 personnes (fonctionnaires, enseignant, élèves et d’autres personnes) ont reçu une formation de 5 heures couvrant : des informations de base sur le fonctionnement d’un ordinateur et de ses logiciels, l’utilisation des courriers électroniques (création d’une boîte mail, envoyer et recevoir des couriels), l’Internet et la recherche sur Internet. Cette année, les organisateurs de la Semaine de l’Internet espèrent former 7,000 personnes dans 34 villes à travers le pays dans le but de réduire le niveau d’analphabétisation numérique. Comme toujours la difficulté pour les gouvernements africains réside dans la mise en oeuvre de multiples projets allant de la construction d’un « backbone » national à l’amélioration des standards éducatifs et de les combiner d’une façon efficace ou chaque initiative soutient l’autre. Bien trop souvent, les projets d’accès à l’Internet offrent une bande passante chère et instable, peu ou pas de contenu et de services. Les gouvernements sont toujours tentés de répondre à un vaste ensemble de besoins mais bien souvent ils échouent dans leur tâche d’apporter une réponse efficace : la mise en oeuvre de projets reste leur talon d’Achille. Les administrations, bien trop souvent manquent de coopérer et de coordiner leurs propres projets. Des changements sont possibles mais ils nécessiteront un changement d’attitude des gouvernements africains. Bien que les manifestations locales sur le thème des TIC se soient tenues en même temps que le Forum, il n’y a pas eu de réelles interactions entre ces événements. Lors du Forum, Steve Ballmer, le PDG de Microsoft a entre autre annnoncé une convention de partenariat avec le Gouvernement de l’Angola ainsi qu’un accord commercial sur l’utilisation des logiciels Microsoft. Il est fort probable que Microsoft établira sous peu un accord similaire avec la République du Congo (Brazaville). Une visite de Dr Cheik Modibo Diarra, Président de Microsoft Afrique est déjà prévue pour juin prochain . Les actions de suivi du partage des meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication seront soutenues par le lancement d’un site Internet qui sera la vitrine des exemples des meilleures pratiques à travers le continent africain. Le site réalisé par la société burkinabe Softnet Burkina SA est consultable à l’url suivant http://www.africaictbestpractises.net Alors que les participants au Forum se quittaient sur la promesse de se réunir à nouveau l’année prochaine, Joachim Tankoano, le Ministre des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication du Burkina Faso ouvrait la 4ième édition du Salon International des TIC et de la bureautique de Ouagadougou (SITICO) ou pendant quelques jours, les entreprises informatiques locales ont exposé leurs produits et services. Au cours des dernières années, le Burkina Faso a connu une croisssance du nombre de sociétés informatiques. Hugues Kouraogo, PDG de la société informatique Hugo Tech reconnait que la concurrence sur le marché locale est plus grande poussant à la baisse des prix tant sur les services que sur le matériel informatique. Selon lui la survie des sociétés informatiques locales dépendra de leur capacité à se diversifier pour rester dans la course. Sa société par exemple, offre aussi des solutions de sécurité et de protection pour les privés et les entreprises. Dans une direction diametralement opposée, une association charitable franco-burkinabe dénommée l’Atelier du Bocage (filiale d’Emmaüs) expose son projet de recyclage des déchets informatiques. Basée à Ouagadougou, l’association vend des ordinateurs et des accesoires usagers mais propose aussi un service de recyclage. Le projet de recyclage qui a commencé en novembre 2007 n’en est qu’à son début. Selon Jean-Yves Taillandier, responsable du projet, le recyclage des déchets informatiques nécessite des processus industriels de haute-technologies qui n’existent pas à l’heure actuelle au Burkina Faso. A présent seul le cuivre est recyclé localement, le reste des composants informatiques colllectés sont envoyés en France. Même si ce projet local de recyclage n’offre pour l’instant qu’une solution partielle à cette question, il n’en témoigne pas moins d’une initiative permettant une prise de conscience des dangers pour l’environnement des déchets informatiques. Tôt ou tard les 50 ordinateurs remis au lycée Phillipe Zinda Kabore devront être recyclés ! Pour plus d’infos sur ce projet de recyclage visitez www.ateliers-du-bocage.com
La Sonatel et Gamtel s’accorde pour augmenter la capacité de connexion de la GambieSelon le journal local « The Point », Gamtel, l’opérateur historique en Gambie et la Sonatel au Sénégal ont signé un accord de principe pour l’augmentation de la bande passante entre les deux pays. La nouvelle fait suite à un communiqué de presse publié par le Département d’Etat en charge des Communications, de l’Information et des Nouvelles Technologies en Gambie. La convention entre les deux sociétés de télécommunications prévoit une augmentation de la bande passante de 34 mégabits à 68 mégabits pour la fin du mois d’avril. Une augmentation ultérieure pour atteindre la capacité d’un STM1 (155 mégabits) est prévue pour la fin de cette année. Les prix de la bande passante ont aussi été discuté et un rabait de 28% a été donné à Gamtel. En parallèle Gamtel compte mettre en place un lien herztien entre la capitale Banjul et la ville de Kaolack pour en assurer sa connectivité. Des plans sont aussi en discussion pour étendre la connexion en fibre optique de Gamtel vers Dakar permettant ainsi une redondance avec le câble de fibre optique le long de la rive sud du fleuve. A l’occasion de la signature de cette convention, un groupe technique comprenant des représentants de Gamtel et de la Sonatel a été créé pour régler les problèmes d’interférences entre les réseaux mobiles des deux opérateurs dans les régions frontalières. En attendant une solution technique les deux opérateurs se sont mis d’accord de réduire les frais de roaming de 50% permettant ainsi aux abonnés des deux pays d’éviter d’être facturé pour un appel reconnu comme un appel émis de l’étranger alors qu’ils se trouvent en fait dans leur propre pays. (Source : The Point) L’Etat Burkinabe va vendre 20% des ses actions dans l’ OnatelLe gouvernement burkinabé a décidé, fin mars, d’engager courant 2008 le processus devant conduire à une offre publique de vente, OPV, comme cela était stipulé dans la stratégie de privatisation de l’Office. « La décision gouvernementale fait suite à une évaluation commerciale et marketing menée par la société burkinabée d’intermédiation financière (SBIF) qui a révélé que les activités menées par Onatel pèseront dans les années à venir sur les différents segments des télécommunications avec un effet positif sur l’opération de l’offre publique de vente », explique le ministre du Commerce, Mamadou Sanou, en charge de la privatisation. Après donc la venue de Maroc Télécom qui a permis au Trésor public d’engranger la somme de 144,3 milliards FCFA (220 millions d’euros), le désengagement partiel de l’Etat se poursuivra avec la réalisation de l’OPV, à travers la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), afin de promouvoir l’actionnariat populaire. 6% des actions seront toutefois réservées au personnel. L’Etat ne gardera que 23% du capital de la société. La société, qui a investi plus de 15 millions d’euros ces deux dernières années pour améliorer son réseau mobile, enregistre un accroissement annuel de son chiffre d’affaires d’au moins 14%. En 2006, le chiffre réalisé avec sa filiale, Telmob était de 103 millions d’euros contre 87 millions en 2005. Pour 2007, il devrait atteindre la barre des 114,5 millions d’euros. De 2003 à 2007, environ 33,5 millions d’euros ont été versés à l’Etat au titre des impôts et des dividendes. L'entreprise compte actuellement un parc de plus de 680 000 clients pour le mobile, soit une part de marché de 40%. L’entreprise se fixe pour objectif la couverture totale du territoire d’ici cinq ans. Le téléphone fixe, monopole d'Onatel pour l’instant, en attendant la libéralisation de ce volet (qui était prévu pour 2007), compte plus 116 000 lignes fixes. Pour la téléphonie fixe rurale, 45 sites sont en voie d'automatisation et 150 localités rurales doivent être couvertes d'ici à la fin de l'année. Grâce à un emprunt obligataire (2005-2011) d’un montant de 24,4 millions d’euros, l'office disposera d'ici 2009 de 125 728 lignes fixes et de 550 937 pour le mobile. Le coût global du plan d’équipement d’Onatel est de plus de 152,5 millions d’euros. Selon son directeur général, Mohamed Morchid, l’Office va encore prendre de l'envol en 2008 avec le lancement de nouveaux services, comme l'internet mobile. (Source : Les Afriques) Crédit de communication transférable depuis la France pour MadagascarRésidant en France, un de vos proches peut vous envoyer des crédits de communication. C'est possible. La société Orange Madagascar a annoncé à Andraharo, une nouvelle offre dénommée « Transfert Madagascar ». « Ceci est un moyen pour les gens habitant en France d'envoyer du crédit de communication, directement à des clients prépayés d'Orange Madagascar », a expliqué Stéphane Dufils, responsable produit d'innovation d'Orange Madagascar. « C'est comme une e-recharge à l'internationale », résume-t-il sur le principe de ce nouveau service. Pour effectuer le transfert de crédit, il existe deux moyens : soit en achetant le ticket-transfert Madagascar dans l'un des 20 000 points de vente en France, soit en l'achetant en ligne via le site internet www.ticket-transfert.com et suivre les instructions, pour tous les clients. « Le montant de crédit transférable est uniquement de 15 euros. En enlevant le frais de transfert, le correspondant à Madagascar recevra 13 euros », explique Josie Randriambeloma, responsable des relations publiques d'Orange Madagascar, sur le principe du ticket-transfert. Le montant en ariary reçu variera en fonction du cours de change du moment. Les clients d'Orange se trouvant au Mali, à La Réunion, au Sénégal, au Cameroun et en Côte-d'Ivoire pourront recevoir prochainement des crédits de communication de leurs amis de France. « L'objectif d'Orange est d'interconnecter toutes ses filiales dans le monde », conclut Stéphane Dufils. (Source : L'Express de Madagascar) MTN lance son tarif « Zone » au CamerounSelon la zone dans laquelle est émis l'appel, le prix de la communication baisse de 20 à 90%. "Est-ce qu'on peut appeler tout ce que vous venez de nous montrer-là une baisse des prix?". La question a été posée à Yaoundé, par un journaliste visiblement resté sur sa soif après l'exposé présentant la nouvelle offre tarifaire de Mtn Cameroon dénommée Mtn zone. A cette interrogation, Freddy Tchala, directeur du marketing de cette entreprise de téléphonie mobile, qui revendique désormais près de trois millions d'abonnés, a répondu, un sourire en coin : "c'est clairement une baisse des prix (...) qui tient compte des contraintes du réseau". De quoi s'agit-il concrètement ? Mtn zone, la nouvelle offre, est un service qui permet uniquement aux abonnés prépayés de bénéficier des remises allant de 20 à 90% sur les coûts des communications émises en direction du réseau Mtn, et en fonction de la zone où l'appel est émis. Ce qui fait osciller désormais le prix de la minute de communication entre 240 et 30 Fcfa. Cette nouvelle offre va permettre, par exemple, aux abonnés Mtn qui téléphonent en fin de journée à partir du centre ville de Yaoundé, de bénéficier d'une réduction des coûts de communication allant de 60 à 80%, indique Freddy Tchala. Tandis que dans la soirée, les appels émis à partir de la même position sont facturés sur la base de quelque 90% de réduction, puisque la population de potentiels appelants aura diminué dans le centre ville de la capitale. Bref, avec Mtn zone, quand l'appelant se trouve dans une zone où les communications ne sont pas denses (les quartiers périphériques de Yaoundé en journée, par exemple), sa facture de communication est allégée. Et vice versa. Pour connaître la proportion de la baisse, l'abonné qui accède gratuitement à l'offre Mtn zone en tapant *135*1# est informé par un message immédiatement après avoir raccroché son téléphone. Au demeurant, cette offre qui a été testée dans les villes de Soa et de Dschang intervient au moment où des concertations sont en cours entre l'Agence de régulation des télécommunications (Art) et les deux opérateurs du secteur de la téléphonie mobile au Cameroun, afin de parvenir à une "une baisse simplifiée et homogène (...), qui ne soit pas diluée dans les avantages liés aux appels en heures creuses ou de nuit concernant un certain type de clients, ni les "bonus" qui découragent les abonnements et l'achat des cartes prépayées", a expliqué un responsable de l'Art dans une récente édition de Mutations. "Notre offre ne prend pas en compte d'autres initiatives qui pourraient suivre", a rassuré le directeur marketing de Mtn Cameroon. Lequel ouvre ainsi la voie à l'espoir de voir, dès le 1er juin 2008 (date retenue par l'Art pour parvenir à un accord avec les deux opérateurs du secteur de la téléphonie mobile), les tarifs de communication baisser de manière simplifiée, sans que le consommateur n'ait à faire de la gymnastique pour bénéficier de multiples offres préférentielles mises en place par Mtn et Orange. (Source : Le Quotidien Mutations) EN BREF :- Après le lancement de son réseau en mars dernier dans les deux grandes villes du Congo, Brazzaville et Pointe-Noire, la nouvelle société de téléphonie mobile Warid Télécom s'emploie à se déployer en région avec la connexion des localités d'Ollombo et Oyo, dans le département de la Cuvette. Warid Congo compte déjà un mois après son lancement 100 000 abonnés - Zain Sudan vient de lancer son réseau de téléphonie mobile dans la partie sud du pays. La société envisage d’investir 150 millions de dollars US pour assurer l’extension de son réseau dans le pays. - Tunisie Telecom a décidé de généraliser son service « TT cash » au profit de ses abonnés de la téléphonie fixe prépayée. «T.T.cash» offre à tous les clients prépayés fixes et mobiles un moyen pratique et rapide de recharger leur compte, et ce, sans avoir recours à des cartes à gratter. - L’opérateur historique Botswana Telecoms Corporation (BTC) vient de lancer son service de téléphonie mobile après avoir obtenu une licence universel l’année dernière. Le service mobile de BTC sera en concurrence direct avec Mascom et Orange. - Au Cameroun, l’Agence de régulation des télécommunications, l’ART, est toujours en négociation avec les opérateurs téléphoniques pour une baissse significative des tarifs de communication. La discussion qui avait démarré en janvier dernier semble pour l’instant être dans une impasse. Pour l'ART, les tarifs de l'interconnexion ont connu une baisse qu'il faut répercuter au niveau du consommateur final. Car il convient de relever que l'ART a déjà obtenu la baisse de tarifs de plus de 50%. Le tarif était de 421 F la minute en 2001. Il est de 167 F la minute en 2008. - Suite à la visite du PDG de France Telecom en Côte d’Ivoire, les interrogations et le doute semblent loin d’être apaisés. Des questions subsistent quant à ce secteur stratégique entre les mains des Français, du problème de l'opérateur intégré qui unit Côte d'Ivoire Télécom et Orange Côte d'Ivoire, du bilan financier peu flatteur de Côte d'Ivoire Télécom et du cahier de charges de cette entreprise qui n'a jusqu'ici pas de siège digne de ce nom à Abidjan. - Onatel, l’opérateur historique du Burkina Faso a récemmen lancé une carte pré-payée offrant un tarif unique vers les destinations internationales. Dénommée « Dounia » la carte permet sur le réseau de l’Onatel et de Telmob (mobile) d’appeler n’importe quelle destination dans le monde à 150 francs CFA la minute (€0.23). Le nouveau tarif unique lancé par l’Onatel fait suite à l’offre que Telecel (3ième opérateur mobile) avait introduite l’année dernière consistant en un tarif unique national de 150 francs CFA et 250 francs CFA pour les destinations internationales. Il reste à voir quelle sera la réponse de Celtel, le leader en termes de parts de marchés.
Le chantier du câble de fibre optique djibouto- éthiopien avanceLe ministre de la Communication et de la Culture, chargé de la Poste et des Télécommunications, M. Ali Abdi Farah, s'est rendu au PK25 où il a pu constater l'état d'avancement des travaux de génie civil effectués en régie par Djibouti Telecom dans le cadre du projet de câble de fibre optique djibouto-ethiopien. L'aboutissement du chantier, qui se poursuit de part et d'autre de la frontière, est synonyme d'une connectivité des régions de Djibouti et de l'Ethiopie. Les travaux sont effectués en régie par Djibouti Telecom depuis le mois d'août 2007. Ce choix découle des considérations de moindre coût suivant les explications formulées sur place par le directeur général de l'opérateur national, M. Abdourahman Mohamed Hassan. Pour cause, la société dispose de compétences et de moyens suffisants pour faire les études de faisabilité en interne et d'achever le chantier selon le délai imparti. Lequel se poursuit de ce côté-ci de la frontière sous la supervision conjointe de l'ingénieur Mohamed Ahmed et du consultant Moumin Abdi Guelleh, un ancien cadre supérieur de Djibouti Telecom. La topographie du terrain reflète les difficultés rencontrées par les ouvriers. Ces derniers ont parfois dû déplacer de grosses pierres avec leur force musculaire de part et d'autre de l'itinéraire du câble de fibre optique et creuser des tranchées dans un sous sol caillouteux. Ils ont également construit les regards de câblage, distants les uns des autres de 150 mètres, qui comportent déjà des tuyaux où seront posés les câbles de distribution censés desservir les usagers de PK12. L'installation précoce des tuyaux permet de minimiser le coût du chantier selon les explications du chef et du consultant du projet. D'autant que les câbles souterrains ou aériens dans les zones montagneuses de fibre optique vont passer à travers Arta, Weah, Barra, PK51, Ali Sabieh et Guelileh où l'édification des bornes téléphoniques de proximité le long des routes va favoriser une meilleure connectivité des usagers autrefois privés d'un accès aux technologies de l'information et de la communication. Il s'agit là de l'objectif fondamental du projet en cours qui devrait aboutir au terme de l'année 2008. Le chantier avance. Et sa dimension régionale est incontestable. (Source : La Nation) Les internautes peuvent se connecter à partir de 400 DA/mois en AlgérieAlgérie Télécom casse les prix de la connexion haut débit à l'Internet. A travers sa filiale Djaweb, le groupe opère une baisse conséquente des tarifs sur ses offres résidentielles et professionnelles. En général, l'abonnement à la gamme des accès haut débit ADSL est réduit de 50% depuis hier, dimanche 20 avril. Grâce à cette opération, les citoyens peuvent surfer sur la Toile à partir de 400 DA. Sous le slogan «le haut débit pour tous», le groupe Algérie Télécom vise à «démocratiser l'accès aux sources de la connaissance» comme l'a expliqué le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Boudjemaa Haïchour, présent hier à l'université de Bab Ezzouar pour la cérémonie d'ouverture de la Journée nationale de l'Internet. Ainsi, et à titre d'exemple, grâce à cette baisse des tarifs, la connexion de 128 kbps illimitée passera de 1 300 à 590 DA TTC. La ligne ADSL professionnelle est fixée à 6 600 DA TTC pour une souscription mensuelle de 256 mbps illimitée au lieu de 13 200 DA TTC. «Ce sont les tarifs les plus bas au Maghreb et des plus abordables dans le monde», affirme le ministre qui soutient que cette formule a été adoptée pour cibler «les bourses les plus modestes». (Source : La Tribune) DTS Madagascar va encore plus loin avec la clé Moov 3G+Le fournisseur de service Internet, Dts (Data Télécom Services) va encore plus loin en proposant un produit innovant sur le marché de l'Internet. La société lance la clé Moov 3G+, une clé Usb ultra compacte, qui améliorera davantage les conditions d'accès des usagers à l'Internet haut débit, tout en restant mobiles. Selon les explications du Directeur Général de Dts, Patrick Pisal-Hamida, la technologie 3G, est la plus rapide des solutions mobiles dans le domaine de l'Internet. Dts est la première à la proposer à Madagascar, a-t-il tenu à noter. Il explique que Moov 3G+ fonctionne actuellement dans 63 localités de Madagascar avec un débit pouvant aller jusqu'à 384kbps. «Nous sommes sur le point de basculer la technologie 2G ou (GPrs Edge), utilisée pour le 3G », devait assurer le Dg de Dts, qui confie en même temps que la mise en place de tous les matériels nécessaires au lancement de Moov 3G+ a coûté à Dts 5 millions Usd. «Moov 3G+ est la solution idoine pour les chefs d'entreprises, cadres de société, consultants... qui sont appelés à faire des déplacements fréquents à travers le pays du fait de la simplicité, sa rapidité et de la liberté de son utilisateur» indique le Dg de Dts. Cette clé, qui fait à la fois office de modem, est utilisable sur un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable. Les techniciens expliquent qu'il suffit d'installer le logiciel d'installation contenu dans le pack Moov 3G+ puis de connecter la clé usb. Concernant les offres Moov 3G+, Patrick Pisal-Hamida fait savoir qu'il y aura deux gammes. La première en prépayé où l'utilisateur est libre de recharger son compte en fonction de son besoin à l'aide des cartes prépayées Moov habituelles. La deuxième offre est le forfait illimité. (Source : Midi Madagasikara) EN BREF :- Microsoft a lancé son portail MSN Maghreb. Créé en joint-venture entre Microsoft et LINKdotNET (opérateur de MSN Arabia et filiale d’Orascom en Egypte), le site offrira "le meilleur contenu d’informations et de divertissement global et local et donnera accès au plus célèbre et au plus complet des fournisseurs de services en ligne", ont indiqué ses concepteurs au cours d'une conférence de presse. - L'Association Adrar vient de publier le guide du visiteur et de mettre en ligne un site Web (imilchil.adrar.org) dédiés essentiellement à l'écotourisme et au tourisme solidaire dans la région d'Imilchil. Conçus en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et l'appui de la Banque mondiale, ces deux supports de communication sont destinés à informer les amoureux de montagne, de découvertes et de contact humain, des possibilités de séjour, de l'offre spécifique de la région, de sa variété et de la beauté de ses sites naturels. - Un portail Internet arabe dédié aux sciences de l'information et de la communication vient d'être lancé par un groupe de chercheurs appartenant à différentes universités du monde arabe. Ce site (www.arabmediastudies.net) a pour principal objectif de favoriser le développement d'une communauté académique "solidaire" et "collaborative" par la mise en réseau des chercheurs et la mise en place d'espaces de publication. Il vise également le "renforcement" de la capacité des chercheurs arabes à publier et à valoriser publiquement leurs travaux, à agir et à intervenir dans le débat sociétal sur les médias et la communication. - Un hacker algérien a piraté le site web de la Banque centrale d’Israël. Le portail officiel de la Chambre de Commerce France Israël relativise, en indiquant que le site web de la banque «ne sert qu’à publier les rapports, informations publiques et analyses économiques de la Banque centrale en anglais et hébreu. Cet acte n’a donc aucune implication plus grave, puisqu’il ne s’agit pas d’un site sécurisé utilisé pour le traitement d’opérations ou comportant des informations sensibles». - Un site électronique dénommé « Ansar Aljihad au Maghreb Islamique » lance un appel à ceux qu'il a appelé « Ahfad Almourabitoune »(descendants des Mourabitounes) afin qu'ils procèdent à l'élimination physique de hautes personnalités de l'Etat mauritanien, notamment le président de la République, des chefs militaires membres du CMJD, le président du parlement, ainsi que des officiers de la police.
Coopération sud-sud en matière de logiciel l’exemple de la Côte d’Ivoire et du TogoUne convention de transfert d’un logiciel ivoirien, dénommé «Système intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP) », a été signée entre les gouvernements ivoirien et togolais, le jeudi 24 avril à Abidjan. Les deux Etats étaient respectivement représentés par leurs ministres de l’économie et des Finances, M. Charles Diby Koffi et Adji Otheth Ayassor. «Conformément aux directives de l’Uemoa en matière budgétaire et dans le souci d’assurer une utilisation transparente de ses ressources publiques, le Togo s’est résolument engagé dans la voie des réformes visant, entre autres, la modernisation de la gestion des finances publiques. Pour l’aboutissement heureux de ces réformes, il fallait mettre en œuvre un logiciel de gestion d’informations fiable dont la recherche révèlera qu’un pays frère, la Côte d’Ivoire, l’avait non seulement conçu pour ses propres besoins, mais qu’il l’avait gracieusement mis à la disposition de plusieurs pays de l’Uemoa dont le Sénégal et le Bénin. Ce logiciel, connu sous le nom de Système intégré de gestion des finances publiques, est axé sur la recherche d’un meilleur pilotage des finances publiques. Il s’avère nécessaire non seulement pour l’accélération des procédures d’élaboration et l’exécution du budget de l’Etat, mais aussi pour un contrôle efficient de l’exécution des dépenses publiques. Convaincu des mérites de ce logiciel et de sa pertinence, le Togo opta pour son appropriation et c’est ainsi que des négociations furent engagées.», a déclaré M. Ayassor dans son allocution. En réponse aux remerciements de son homologue togolais pour le transfert à titre gracieux de ce logiciel à son pays, le ministre Charles Koffi Diby s’est réjoui de la démarche menée par le gouvernement togolais pour l’acquisition de cette expertise. Car, dira-t-il, cela s’inscrit dans la coopération Sud-Sud : « M. le ministre vous n’avez eu qu’à demander et nous nous sommes exécuté en raison des liens historiques qui unissent nos deux pays. Et en raison de la reconnaissance que nous vous devons pour l’implication de votre pays dans la résolution de la crise ivoirienne, nous avons cru bon d’accéder facilement à la demande d’un pays frère», a expliqué le ministre Diby. Il a ensuite souligné que le développement de ce logiciel a commencé en 1998. Mais, c’est pendant la crise qu’il a connu sa meilleure application. Il a permis de garantir la traçabilité de toutes les opérations de gestion publique, a assuré le ministre ivoirien de l’Economie et des finances. (Source : Fraternite-Matin) MIPS devient distributeur de Fujitsu Siemens Computers en TunisieFujitsu Siemens Computers, leader informatique européen et acteur majeur en Tunisie et en Afrique du Nord, annonce la signature d’un accord de distribution avec MIPS, grossiste spécialisé dans le secteur informatique en Tunisie. Prenant effet aujourd’hui, ce distributeur informatique commercialisera les produits Fujitsu Siemens Computers sur tout le territoire tunisien notamment à travers ses magasins SCOOP Informatique. Les ordinateurs boostés multimédia seront à l’honneur avec la commercialisation en avant-première de nouveaux portables grand public tels que l’AMILO Xi et l’AMILO Si. Fujitsu Siemens Computers bénéficiera du circuit de distribution bien établi de MIPS, de son enseigne spécialisée high-tech ainsi que de la qualification de son personnel. «C’est un nouveau pas pour notre société en Tunisie», déclare Karim Ghandri, Directeur Général de Fujitsu Siemens Computers Tunisie. «A travers ce partenariat, Fujitsu Siemens Computers concrétise sa stratégie de développement de son réseau de distribution grand public et confirme sa volonté d’apporter la nouvelle génération d’ordinateurs pouvant répondre aux besoins multimédia demandés», affirme Karim Ghandri. En qualité de spécialiste informatique et fort d’une expérience reconnue sur ce secteur, MIPS possède l’expertise nécessaire pour répondre à la demande du marché et proposer le plus grand choix de produits grâce notamment à la chaine de magasins SCOOP Informatique ainsi qu’à son site de vente en ligne promotionnelle SCOOP Online, premier site 100% marchant en Tunisie dans le domaine high-tech. «Grâce à ce partenariat, MIPS va compléter son offre produit pour pouvoir offrir toujours plus de choix et d’opportunités au client. Cela ne peut que renforcer notre position de grossiste leader sur le marché tunisien», déclare Ajmi Haouala, PDG de MIPS. «Nous nous réjouissons de cette nouvelle relation commerciale avec Fujitsu Siemens Computers qui bénéficie d’une forte notoriété notamment en terme de qualité, qui est un des principes fondamentaux de notre société», ajoute Ajmi Haouala. Fujitsu Siemens Computers affiche le modèle de distribution le plus clair du marché informatique. Les petites et moyennes entreprises comme les particuliers sont aidés par un réseau très étendu de partenaires qualifiés. Cette stratégie européenne est renforcée par un soutien important de partenaires locaux spécialisés, des campagnes promotionnelles exclusives et d’une chaîne d’approvisionnement efficace. (Source : Webmanagercentre) Les TIC pour contrôler la gestion du budget de l’administration camerounaiseLe logiciel mis sur pied par une équipe d'experts dirigée par un enseignant de l'Université de Yaoundé II. C'est un système d'informations et de gestion budgétaire des administrations dont le but est de faciliter la réduction des dépenses de l'Etat à court terme en utilisant les outils modernes de gestion. Cet ensemble de procédures et d'outils logiciels permet de monter et de préparer le budget de manière scientifique. Il assure le suivi de son exécution par la maîtrise des données du patrimoine matériel de l'administration concernée, l'assise de ses besoins qui tient compte des contraintes stratégiques de pilotage prescrit pour réduire les dépenses. Le concepteur de l'outil est un groupe d'experts dirigé par Le Sage Kamta, enseignant à l'Université de Yaoundé II. L'équipe a travaillé pendant trois ans pour sa mise au point et depuis 2006, le produit est disponible. Il se présente sous forme de fichiers exécutables, pouvant être stockés sur un CDRom, une clé électronique ou une "adresse-réseau". Les données stockées dans le système sont accédées à partir des programmes qui traitent les problèmes spécifiques. Dans le cas de figure des administrations publiques par exemple, il peut s'agir de les aider à préparer leurs budgets et de les exécuter en faisant des économies. « Notre logiciel, souligne Le Sage Kamta, donne aussi la possibilité au ministère des Finances (en charge de l'exécution du budget) d'avoir un regard sur l'exécution ». Il ajoute: « Le montage du projet de budget dans beaucoup d'administrations ne respecte pas les règles de l'art. Pour mettre en place un budget, le processus de développement devrait prendre en compte un ensemble de facteurs indispensables pour sa construction : la maîtrise de l'état des stocks, une connaissance du répertoire analytique des équipements et du matériel, la situation de l'exécution du budget en cours, l'assise des besoins des structures et des directives, les contraintes de l'assiette financière restrictive à allouer au budget, etc. ». Visiblement, c'est la chose la moins pratiquée. Le logiciel de Kamta, dans son fonctionnement, voudrait que l'ensemble de ces facteurs soit intégré dans un système d'informations budgétaires. Le concepteur du logiciel explique qu' « on ne peut pas unilatéralement supprimer certaines lignes du budget, comme le propose certains observateurs Seule une analyse du système d'informations budgétaires aiderait à la prise de décision pour le choix des lignes à supprimer ou celles dont il faudra diminuer le montant alloué ». Il continue : « Cette tâche doit être réalisée au cas par cas Il n'est pas question de monter les budgets par le principe de reconduction du budget précédent ». Le système mettrait les administrations au centre du processus de gestion de leurs budgets et permettrait d'engranger des réserves pour résorber le manque constaté souvent dans leur déploiement. Et Le Sage Kamta d'avouer : « Après des simulations et appréciations de l'exécution de la dépense dans les administrations, nous avons constaté que le budget de l'Etat pourrait dégager un peu plus d'un cinquième de son montant ». Il confie aussi que « Ce système d'information budgétaire des administrations a été acquis par le Secrétariat général de la présidence de la République et expérimenté sur un site pilote en 2007 avec des réponses appréciables ». Le produit reste en vente libre. Le Sage Kamta est expert ingénieur en organisation des systèmes de gestion, consultant international en système d'informations, enseignant à l'Université de Yaoundé II. (Source : Cameroon Tribune) EN BREF :- Quatorze ans après la mise en place du système de dédouanement du Sénégal dénommé Orbus Gaïndé 2000, l'administration douanière vient de se doter d'un outil de paiement électronique des droits et taxes assimilées baptisé Corus. Le système permettra aux opérateurs économiques de payer de façon électronique les droits et taxes de leurs déclarations sans avoir à se déplacer. Il offre à l'opérateur économique qui a un compte dans une banque de réaliser un gain de temps important. En plus, il apporte plus de transparence aux opérations douanières et du côté du Trésor, il permet une meilleure sécurisation des recettes douanières. - Selon Mallam Ibrahim Dasuki-Nakande, le Ministre d’Etat à l’Information et la Communication au Nigéria, 109 communautés rurales seront équippés de centres multimédia au cours de cette année. Le financement sera assuré par le fond universel d’accès aux communications. - Ubisoft, l'un des plus importants éditeurs de jeux vidéo au monde, a annoncé la création d'un nouveau Campus Ubisoft à Casablanca au Maroc, en partenariat avec Sigma Technologies, leader marocain de l'audiovisuel. - Le gouvernement du Sénégal étudie les voies et moyens de mettre en place un permis de conduire à points, qui sera numérisé pour une meilleure prévention routière, indiqué mercredi à Dakar, Habib Sy, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, des Télécommunications et des TIC. - Au Congo-Kinshasa, le vote au Sénat se fera désormais par un système électronique. - Le Cdvt du Cetime en Tunisie met à la disposition de ses usagers industriels, étudiants une bibliothèque numérique de consultation et de recherche d'informations comprenant un serveur « Archivarius 3.000 ». Ce dernier aide à la consultation en full text et au format PDF des documents numériques existants au Cdvt, à savoir: collection des techniques de l'ingénieur (6.100 articles avec une mise à jour faite fin mars 2008), collection du Journal officiel de la République Tunisienne et lois et décrets pour les 10 dernières années (de 1998 jusqu'au 24 mars 2008).
Les opérateurs télécoms, la vache à lait du Gouvernement du Congo-KinshasaAccusé de s'afficher en « mauvais élève » vis-à-vis du fisc, le secteur de téléphonie cellulaire a donné un avis contraire dans un point de presse animé hier au siège de la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Le président du comité professionnel de télécoms s'est dit peiné d'apprendre qu'un secteur qui apporte une contribution à concurrence de 30% au Trésor soit pris pour réfractaire à ses obligations fiscales. Tumba Bob Matamba a annoncé que dans l'optique de tordre le cou à la rumeur et d'« installer au Congo la culture de la bonne gouvernance dans la transparence la plus totale », son secteur prend la décision de travailler à «livre ouvert ». « Tous les trimestres, désormais, dans une optique citoyenne, nous rendrons publiques, par voie de presse, nos différentes contributions à l'effort économique du pays, tous services confondus », a souligné Bob Ntumba en présence des directeurs généraux de télécoms. A l'occasion, il a été porté à la connaissance des journalistes que pour la période de janvier à mars 2008, soit trois mois d'exercice, Celtel Congo, Vodacom et Tigo ont versé un montant de l'ordre de 36.780.371 Usdo à la Direction Générale des Impôts (DGI) et 4.092.234 Usdo à la Dgrad, soit un total de 40.872.605 Usdo. Cependant, s'est plaint l'interlocuteur de la presse, « les télécommunications sont devenues le lieu privilégié de toutes les tracasseries administratives». Ainsi, au nom de ses pairs, Bob Ntumba a plaidé pour la sécurisation du cadre législatif, judiciaire et réglementaire de l'activité économique en RD Congo, fondée sur l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). Les directeurs généraux du secteur des télécoms ont estimé nécessaire de procéder, toutes affaires cessantes, à la réforme fiscale « de manière à doter le pays d'un cadre institutionnel incitatif plus que répressif ». Pourquoi seulement les télécoms alors que d'autres secteurs sont aussi indispensables ? s'est interrogé « Bob », qui a déploré le fait qu'à travers le monde, il n'ya qu'au Congo où on « tape » sur l'investisseur. L'objectif d'un investisseur, c'est de faire des bénéfices, tout en respectant les normes édictées par l'Etat, a précisé le président du secteur des Télécoms/Fec, qui a révélé que son secteur n'a pas de dette vis-à-vis de l'Etat. (Source: Le Phare) Tournée africaine de Microsoft, derrière les beaux discours, les contrats s’amoncellentLa tournée africaine des dirigeants de Microsoft s’est émaillée d’annonces signalant la signature d’accords de partenariat avec les administrations locales. A l’occasion du deuxième Forum annuel africain sur les meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la Communication (TIC) qui s’est tenu la semaine dernière à Ouagadougou, Steve Ballmer, le PDG de Microsoft a annoncé un contrat de partenariat et la signature d’un accord commercial sur l’utilisation des logiciels avec l’Angola. Le lendemain de cette annonce, il était en visite au Maroc. Selon le quotidien local, Libération, “ le séjour du président directeur de Microsoft Corporation était court, mais extrêmement chargé. Plusieurs réunions de travail et la signature d'une convention de partenariat avec le gouvernement étaient au menu de cette visite de travail qui s'est déroulée mardi dernier. La convention avec le Maroc porte sur le développement humain par la modernisation du secteur éducatif, la création du Centre d'innovation Microsoft qui accompagnera l'industrie du logiciel au Maroc et l'accompagnement de l'administration marocaine dans sa stratégie de modernisation. Le journal Libération conclut que “bien évidemment, derrière ces efforts, il y a un budget, mais Mr.Ballmer n'a pas voulu trop s'étendre sur les détails.” Selon Steve Ballmer qui s’exprimait lors de l’ouverture du Forum d ‘Ougadougou “il ne s’agit pas seulement d’opportunités dans l’avenir et de croissance potentiel. L’Afrique est importante pour Microsoft aujourd’hui. Lorsque des sociétés comme Microsoft réfléchissent sur la question des marchés émergeants, ils inclinent à penser à des pays comme le Brézil, la Russie, l’Inde et la Chine. Si vous regardez les chiffres, une surprise vous attend. L’année dernière, notre chiffre d’affaires en Afrique était supérieur à celui réalisé soit en Inde ou en Chine. Depuis 2005, nous observons une croissance moyenne annuelle de l’ordre de 20%.” En parallèle, Michael Rawding, Vice Président à Microsoft du groupe “Unlimited Potential” s’est félicité d’un accord avec le Ministère de l’Education du Burkina Faso et Intel pour le lancement d’un projet pilote de fourniture d’ordinateurs peu chers. Deux jours plus tard au Sénégal, il a aussi fait part d’un contrat de partenariat avec le Ministère de l’Education qui permettra au long terme aux écoles, collèges et lycées les plus reculés du Sénégal de bénéficier de l'outil de travail qu'est l'ordinateur. EN BREF :- Au Nigéria, le journal local, Business Day, a rapporté que l’opérateur de télécommunications Starcomms cherche à réunir des fonds pour une valeur de 260 millions de dollars US pour assurer ses investissements futurs. La société compte ouvrir son capital à des investisseurs privés. - En revanche le troisième opérateur mobile au Burkina Faso, Telecel, est au plus mal. Il a été assigné en mars auprès des tribunaux burkinabés, pour liquidation. La justice se prononcera courant mai. Ce dernier développement a révélé au grand jour la mésentente entre les trois principaux actionnaires : Planor Afrique d’Apollinaire Compaoré (44%), Atlantique Télécom, le holding de l’Ivoirien Dossongui Koné (51%) et West african grounds fund (WAGF) de Salif Yaméogo (5%). La société représente environ 25% du marché. - CBI, intégrateur global des TIC et acteur majeur des nouvelles technologies au Maroc a confirmé la décision du management d'ouvrir le capital à ses salariés et de s'introduire en Bourse.
Les débuts de la télévision numérique en Côte d’IvoireLa population de San Pedro sera bientôt à l'heure de la télévision numérique. Et cela par la volonté du Conseil général qui installera un émetteur numérique. Cette annonce a été faite par son président M. Kla Koué Sylvanus, lors de la cérémonie de remise des clés du bâtiment flambant neuf devant abriter désormais les locaux de l'antenne de la pédagogie et de la formation continue à la direction régionale de l'éducation nationale. C'était le jeudi 17 avril dernier. Cet émetteur numérique permettra à la population de San Pedro qui a longtemps souffert des longues interruptions de la télévision ivoirienne, d'avoir une télévision aux images plus claires et au son plus audible. De voir aussi, en accord avec le Conseil national de la communication audiovisuelle (Cnca), d'autres chaînes de télévisions et d'écouter d'autres radios gratuitement sur la même fréquence. Et M. Sylvanus Kla Koué de préciser: «Actuellement, nous avons une télévision analogique. Cela est dépassé. Il faut permettre à la population d'avoir une télévision numérique. Pour cela, nous ferons un investissement d'environ 200 millions pour installer un émetteur numérique. La population ne fera que se procurer un adaptateur qui sera installé sur les télévisions analogiques.» Pour permettre à toute la population d'être à l'heure du numérique, des kits seront offerts à la frange défavorisée de la population. Il est à noter que déjà le conseil général a installé un petit émetteur sur la tour de Côte d'Ivoire Telecom au quartier Nitoro pour permettre à la population d'avoir des images nettes sur la télévision analogique. Il lui suffit seulement d'orienter son antenne non plus vers Touih, village où est situé l'émetteur de la RTI sur la voie San Pedro - Soubré, mais plutôt vers la tour de Côte d'Ivoire Telecom. (Source : Fraternité Matin) EN BREF :- Au Kenya, Safaricom, le plus grand opérateur mobile en terme de parts de marché vient de lancer un service de télévision sur mobile. Suite à un partenariat avec DSTV, un opérateur de télévision payante (l’équivalent de Canal+) et la société de radiotélé diffusion du Kenya, les abonnés de Safaricom pourront voir dix chaînes locales ainsi que CNN et la BBC. Le service est pour l’instant disponible dans la capitale Nairobi et nécessite l’achat d’un combiné DVB-H à un prix de 249 Euros et un abonnement mensuel de 11 Euros. - La nouvelle station de diffusion radio sur les ondes moyennes (OM) de Timimoune (wilaya d'Adrar) a été mise en service, a-t-on appris lundi auprès de l'Entreprise nationale de télédiffusion et diffusion algérienne (TDA). Ce nouvel équipement de type Tram 10, mis en service en remplacement d'une station datant de 1977, permettra aux communes et autres localités de la région de Timimoune une meilleure réception des programmes de la radio locale d'Adrar et d'autres chaînes de radio nationales et thématiques de l'ENRS.
CONFERENCES & SEMINAIRES* 2EME SALON DE L’OFFSHORE INFORMATIQUE AU MAROC 15-17 mai 2008, Hôtel Novotel, Casa City Center, Maroc Nouveaux enjeux de l’informatique off-shore. Pour plus d’infos visitez http://www.item-expo.com/ * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica * MED-IT@CASABLANCA 2008 18 et 19 Juin 2008, Casablanca, Maroc Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché marocain pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité au Maroc. Principales thématiques : Collaborative Business Solutions, Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide, ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour en savoir plus : http://www.med-it.com/2008/maroc/presentation.htm PEOPLE* Telkom Afrique du Sud a nommé Mr Brian Molefe comme directeur suppléant de Mr AG Rhoda. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Directeur Financier Afrique du Nord Un opérateur de téléphonie portabe recherche un directeur financier ayant au minimum 12 ans d’expériences dans un secteur comparable à celui des télécommunications. Le candidat devra en plus avoir au minimum 4 ans d’expériences en tant que responsable d’un département technique ainsi que du déployement d’un réseau. Pour plus d’infos contactez advertising@balancingact-africa.com
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