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Services bancaires mobiles l’ascension d’applicatifs africains de pointe en 2008Durant les quatre premiers mois d’activités entre de mars et juin 2007, M-Pesa, le système de paiement mobile introduit par Safaricom au Kenya a conquis 150,000 clients. En décembre 2007 juste avant le début des troubles politiques qui ont surgi à la suite des élections, le service recensait 1 million de clients qui ont ensemble réalisé des transactions pour un montant total de 7 millions de dollars US. En janvier 2008, le service comptait 1.6 millions de clients. Selon Russell Southwood, il s’agit bien d’une percée des services de paiements mobiles. Aussi étrange que cela puisse paraître, les tragiques violences post-électorales au Kenya semble avoir encouragé l’utilisation du service alors que les guichets automatiques de retrait d’argent se vidaient et que circuler en ville pour aller à la banque s’avérait bien trop dangereux. Avec le retour à la normale au Kenya, les paiements de tous les jours tels que les salaires des employés temporaires commenceront à peser davantage dans la balance. La semaine dernière, Zantel a annoncé le lancement d’un service de paiement mobile, battant au fil Vodacom qui envisage aussi de lancer M-Pesa en Tanzanie, un pays limitrophe du Kenya. Vodafone a déjà lancé le service en Afghanistan sous le nom de M-Peisa. Le service qui va être lancé par Zamtel la semaine prochaine, aura le label Z-cash. Naguib Sawiris, le Président d’Orascom qui ne manque jamais une opportunité commerciale, a annoncé la semaine dernière que sa société va offrir des services bancaires par Internet à ses 70 millions d’abonnés. Naguid Sawiris conclut « il ne s’agit pas d’une activité que nous commençons à zéro. Nous avons les abonnés. Jusqu’à présent ils passaient des appels et envoyaient des SMS sur leur mobile. Maintenant nous allons leur expliquer qu’ils peuvent utiliser leur mobile pour réaliser des opérations bancaires. ». Cette annonce est certes moins spectaculaire que les résultats réalisés par le service M-Pesa mais il souligne bien une évolution dans le domaine des transferts d’argent. La publication du rapport intitulé « M-Money Finances, Banking and Payments through Mobile Phones” qui compte plus de 100 pages, constitue l’une des premières analyses détaillées des comportements des clients africains et de leurs attitudes vis-à-vis des transferts nationaux et internationaux. Le rapport inclut: • Des études de cas des premières offres de services bancaires mobiles : le rapport comprend une description détaillant les offres de services bancaires mobiles G-Cash de Globe Telecom et Smart Money de Smart Communications disponibles toutes deux aux Philippines, le service de Wizzit en Afrique du Sud et M-Pesa au Kenya. En complément, le rapport présente des mini études de cas d’autres opérations lancées en Afrique et dans d’autres pays dans le monde. • Données sur l’utilisation : le rapport inclut des études au niveau national pour trois principaux marchés en l’occurence le Ghana, le Kenya et l’Afrique du Sud et met en lumière des facteurs concordants dans des domaines clés. Un axe essentiel du rapport analyse les transferts nationaux et internationaux : comment ils sont faits et combien de personnes en reçoivent. Des études complémentaires dans d’autres pays en Afrique permettent d’évaluer le potentiel des services bancaires mobiles. • L’expérience du consommateur et les applicatifs commerciaux : le rapport présente de façon détaillée les différentes interfaces utilisées pour fournir des services bancaires mobiles, les technologies liées au développement de ces services, les modèles commerciaux et la segmentation du marché. • Comment aborder les questions réglementaires: lorsque les services bancaires rencontrent le monde de la téléphonie mobile, deux environnements réglementaires différents entrent en collision. Le rapport contient une section détaillant les exigences bancaires et financières à remplir et les implications de ce type de transactions tant du point du vue de l’opérateur que de celui du consommateur. Le rapport « M-Money Finances, Banking and Payments through Mobile Phones » publié par Balancing Act comprend plus de 100 pages, 7 graphes, 16 tableaux de données statistiques, 2 cartes et 12 illustrations. Pour de plus amples informations, cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/publications.html Pour obtenir la table des matières et la liste complète des cartes et graphes contenus dans le rapport, envoyez un mail à editorial@balancingact-africa.com Les prix du rapport sont comme suit : Prix-Afrique : 290£/580$ US ; Prix-Reste du Monde : 350£/700$ US ; Prix réduit (Universités, ONGs) : 250£/500$ US. Pour commander le rapport cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php
Celtel Burkina célébre 1 million d'abonnésAprès seulement 7 années de présence au pays des Hommes intègres, Celtel Burkina a déjà franchi le cap d'un million d'abonnés. Plus d'un abonné sur deux aux réseaux de téléphonie mobile au Burkina, sont des clients de Celtel. Cela représente aujourd'hui plus d'un million d'abonnés, faisant de Celtel Burkina, le numéro 1 de la téléphonie mobile au Burkina. C'est une véritable prouesse. Car, on se rappelle, Celtel est arrivé au Burkina seulement en 2001, pour conquérir un marché déjà partagé par deux opérateurs. Il y a donc de très bonnes raisons de célébrer cette performance qui, selon le directeur général de Celtel Burkina, résulte d'une technologie ultra performante dont la mise au point est partie d'un investissement de plus de 70 milliards de francs CFA. Celtel est reconnaissant à l'Etat burkinabè pour l'exonération fiscale dont il a bénéficié à ses débuts et ce, jusqu'en fin 2006. L'entreprise toujours selon le DG Mouhamadou Ndiaye, n'a cessé de grandir et d'être innovante. Aujourd'hui, plus de 8 Burkinabè sur 10 ont accès au réseau Celtel, ce qui représente 87% de taux de couverture de la population burkinabè avec 214 villes couvertes, faisant du Burkina l'un des rares pays d'Afrique à bénéficier d'un tel taux de couverture en réseau de téléphonie mobile. A propos d'innovations, le DG a rappelé quelques produits de Celtel Burkina: Le CPT, pour le partage de crédits de communication; le Sap.Sap pour la recharge électronique à partir de 100 F CFA; l'internet mobile; la tarification à la seconde qui offre la possibilité de passer un appel essentiel à partir de 4 F CFA; les téléphones portables subventionnés par Celtel et cédés à 12 500 FCFA avec abonnement et crédits de communication, etc. En plus de rendre la vie en mieux à son million d'abonnés, Celtel participe de façon considérable au développement économique du Burkina, avec plus de 10 milliards de F CFA de TVA et des 25 milliards d'impôts annuellement reversés dans les caisses de l'Etat. Au titre des perspectives, Celtel Burkina, selon ses premiers responsables, entend rester à la pointe de la technologie, et travailler à consolider la qualité du réseau, à rendre le téléphone plus accessible afin d'augmenter le taux de pénétration du téléphone mobile qui est aujourd'hui de 13% au Burkina Faso. (Source : Le Pays) La 3G pour bientôt en AlgérieLe dossier relatif à l'introduction du téléphone mobile de troisième génération a été finalisé et sera soumis au gouvernement la semaine prochaine, a annoncé le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour. « En cas de validation par le chef du gouvernement, un avis d'appel d'offres international sera lancé pour la mise en oeuvre de cette opération », a ajouté Haïchour en marge d'une visite de travail jeudi dans la wilaya de Tébessa. A rappeler que le dossier fait l’objet d’une expertise d'une société française spécialisée en communication qui aboutira à une étude technique, avait déclaré le ministre lors d'une visite de travail à Khenchela, août dernier. Dans ce cadre, les trois opérateurs Djezzy-Orascom, Mobilis et Watania ont entamé l'expérimentation du téléphone mobile de 3e génération en Algérie, a-t-il indiqué en précisant que l'introduction de cet outil permettra la sécurisation des réseaux et assurera une meilleure qualité de son, de l'image et un meilleur débit de connexion au réseau du Net. (Source : AAI) Coup de pouce du régulateur marocain en faveur de la concurrenceDans le cadre de la mise en oeuvre des conditions de concurrence saine et pérenne entre les opérateurs et afin de favoriser le développement des marchés de télécommunications, l’ANRT vient d’approuver l’offre technique et tarifaire d’interconnexion forfaitaire au réseau fixe d’IAM pour l’année 2008. Le modèle d’interconnexion « forfaitaire » permet à un opérateur d’acheter une capacité d’interconnexion pour un tarif fixé forfaitairement indépendamment de l’usage qui en est fait. Ce modèle est également appelé interconnexion « à la capacité » car il offre une capacité d’interconnexion pour écouler certains services Internet commuté ou téléphoniques, sans y appliquer de facturation à la durée des appels écoulés sur le lien d’interconnexion. Il donne ainsi la possibilité aux opérateurs tiers de proposer des offres compétitives et innovantes basées sur l’illimité et le forfait, Les tarifs d’interconnexion à la capacité pour l’année 2008 présentées dans le tableau suivant, impliqueront des baisses très importantes au niveau des tarifs d’interconnexion Fixe des ERPT, ce qui va permettre aux usagers de bénéficier des meilleurs offrescommerciales Fixe, basées notamment sur le principe du forfait et de l’illimité. Niveau d’interconnexion Tarif DH/Euros HT/mois/lien Intra CAA 24,891 DH 2,164 € Simple Transit 71,844 DH 6,247 € Double Transit 105,212 DH 9,149 € Emtel accélère avec le câble fibre optique à l’Ile MauriceToujours plus vite. Après son réseau de téléphonie mobile 3G, Emtel se prépare à passer à la vitesse supérieure en ce qui concerne l'internet. Depuis environ deux ans, l'opérateur se concentre sur ce moyen de communication. D'abord avec le High Speed Downlink Packet Access (HSDPA), qui atteint des pointes de deux mégabits à la seconde (Mbit/s), puis avec le Wimax, qui devrait pouvoir atteindre jusqu'à 8 Mbits/s. Pour augmenter la vitesse de la bande passante, Emtel s'engage dans des investissements importants. L'entreprise fait installer un réseau souterrain de câble fibre optique dans l'ensemble du pays. «Cela permettra d'avoir plus de rapidité. Ce réseau sera opérationnel avant la fin de l'année», indique Shyam Roy, Chief Operating Officer d'Emtel. La première phase du projet devrait être terminée d'ici décembre. Pour une connexion plus rapide entre Maurice et le reste du monde, Emtel se dit prête à «investir avec d'autres pour avoir un nouveau câble à fibre optique sous-marin». L'opérateur est donc à la recherche d'une alternative au câble SAFE, comme l'a annoncé Bashir Currimjee, président et Managing Director de la compagnie, à l'occasion de l'ouverture du nouveau siège social à la Cybercité d'Ebène le 28 mars : «Emtel cherche à ouvrir, une fois pour toutes, notre connectivité à partir de Maurice vers le reste du monde à une vitesse de connexion beaucoup plus rapide.» La compagnie s'est lancée dans une course contre Mauritius Telecom, qui serait, elle aussi, en train de mettre en place un réseau de câble fibre optique souterrain. Une troisième entreprise, à capitaux indiens, est en attente pour créer le même type de réseau. Bashir Currimjee a également annoncé que son entreprise allait étendre ses services à Agaléga très bientôt, à l'instar de Rodrigues où tous ses services sont disponibles. Sera bientôt instituée une Emtel Academy. L'entreprise recrutera des diplômés du cycle supérieur, leur assurera une formation pratique et académique en nouvelles technologies. Ces recrues seront également formées en gestion. Emtel souhaite ainsi fournir au marché local et international une expertise de calibre dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Ce créneau est demandeur en main-d'oeuvre qualifiée. (Source : L'Express) EN BREF :- En Algérie, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Boudjemaa Haïchour, a affirmé que l'échéance fixée [1er mai prochain] pour l'identification des puces téléphoniques anonymes peut être prorogée «si cela est nécessaire». - Une convention de partenariat a été signée hier à Tunis entre Tunisie Télécom et la Poste de Tunisie. Concrètement, cette action relève d'une extension du réseau de distribution de l'opérateur de téléphonie à travers les 1.100 bureaux que compte la Poste nationale implantés sur l'ensemble du territoire. - La société koweitienne Noor Financial Company a confirmé qu’elle fera une offre pour l’acquisition d’une seconde licence de téléphonie fixe en Egypte. Les enchères se tiendront le 19 juin prochain. Six autres sociétés de télécommuncitions incluant France Telecom, Orascom Telecom, Alkan, Etisalat, Giza Systems et Atheeb ont déjà manifesté leur intérèt. - La Direction Générale de l'Administration Centrale des Postes et Télécommunications du Congo-Brazza s'est dotée d'un site internet. Ce site compile une série d'infos événementielles, juridiques et administratives liées au secteur que j'ai l'honneur d'animer. Voici l'adresse du site: http://dgacpt.com/ - L’opérateur historique Botswana Telecoms Corporation (BTC) a annoncé le lancement d’un service de téléphonie mobile qui sera en direct concurrence avec ceux de Mascom et d’Orange qui comptent ensemble 1.4 millions d’abonnés. En mars dernier, le régulateur du Botswana (the Botswana Telecoms Authority) a attribué une licence universel d’une durée de 15 ans à BTC. - L’Etat gabonais a signé au niveau de la présidence un protocole pour le départ anticipé de 400 salariés de Gabon Telecom. Ce plan social sera financièrement pris en charge par l’Etat gabonais. Un second groupe de 400 salariés pourraient aussi concernés par telles mesures en l’absence d’un redressement financier de la société. Des rumeurs circulent que le nouveau patron de Gabon Telecom, Maroc Telecom pourrait envisager de se retirer.
La "Livebox" d'Orange Cameroun est là...La société de téléphonie mobile a dévoilé son nouveau produit la semaine dernière à Douala. "Elle arrive... bientôt... en exclusivité !". Depuis plus de trois semaines, les Camerounais se demandaient bien à quoi renvoie cette autre annonce de Orange Cameroun. Déclinée notamment en affiches et insertions presse, la campagne présentait, en effet, en plusieurs tableaux, les jambes d'une dame juchées sur des talons aiguilles, puis une partie de son torse couvert par un veston, et, plus loin, sa main qui tient fermement un ordinateur portable. Eh bien, depuis lundi dernier, 7 avril 2008, la société de téléphonie mobile a dévoilé ce qui se cachait derrière. Orange Cameroun se lance dans la fourniture de l'Internet "à haut débit illimité pour tous les usages", a solennellement annoncé son Directeur général Philippe Luxcey au cours d'une rencontre avec la presse. Le nom de baptême de ce service est la "Livebox". Il s'agit d'une connexion Internet qui s'effectue avec ou sans fil, avec la technologie Wi-Fi. Selon les explications données par Jean Michel Canto, le Directeur d'Orange Cameroun Multimédia Services, tous les équipements multimédias peuvent y être reliés. Pour son lancement, la "Livebox" de Orange Cameroun a une gamme d'offres haut débit pour les particuliers et pour les entreprises. Pour les premiers, les tarifs mensuels de connexion sont de 35.000 Fcfa, 60.000 Fcfa et 100.000 Fcfa, selon l'option (Home Surf, Home ou Home Premium) choisie. Le débit et la capacité de stockage des données, qui va de 128K 512K, dépendent également de chaque option. Par contre, cinq options sont proposées en ce qui concerne les entreprises. Les prix d'abonnements mensuels vont de 200.000 Fcfa hors taxes, à 1,2 million Fcfa hors taxes. Ici, la capacité de stockage est en effet plus importante (jusqu'à 2M). Pour ce qui est des équipements, ils sont cédés pour un montant de 200.000 Fcfa, que devra débloquer chaque souscripteur de la "Livebox". Pour les deux catégories, particuliers et entreprises, des possibilités de remises de 10 à 15% sont néanmoins faites, lorsque l'on souscrit pour un abonnement sur le long terme. L'installation et le paramétrage se font gratuitement sur place, par les techniciens de Orange Cameroun. Après le Sms, le Mms, l'accès à Internet sur le mobile, Orange Cameroun vient donc ainsi de franchir un nouveau pallier. Désormais fournisseur d'accès Internet haut débit, l'entreprise dit vouloir "démocratiser" ce service, en pratiquant "les plus bas prix possibles". "Notre souci, c'est un meilleur rapport qualité - prix. Ne l'attendez donc plus, la Livebox est là !", a déclaré le Dg Philippe Luxcey. (Source : Le Quotidien Mutations) E-services - le citoyen mauritien ne clique pasLe PSC demeure le site gouvernemental le plus fréquenté, et représente environ 50 % des démarches faites en ligne. Toutefois, les Mauriciens sont plutôt réticents aux «e-services». Il y a comme un bug ! Alors que 54 services gouvernementaux ne sont qu'à un clic de souris du citoyen, ce dernier préfère encore se déplacer pour remplir ses formalités. Les e-services ne branchent, en effet, pas beaucoup de monde, du moins pas encore. Le National Computer Board (NCB) compte se lancer dans une vaste campagne de sensibilisation afin d'amener le citoyen à adopter les procédures en ligne. De nouvelles applications, plus attrayantes, sont également en phase de développement. Cela fait trois ans que les cinq premiers services publics (notamment les demandes pour le permis de conduire, de bourse d'études et de permis de travail) ont été mis en ligne et trois mois que 48 autres services sont venus s'ajouter à la liste. Mais malgré la tiédeur de l'accueil, les autorités comptent en rajouter une trentaine d'autres d'ici juillet. Et avant la fin de l'année, le paiement des factures d'électricité, d'eau et autres services liés au gouvernement en ligne, devrait être une réalité. Pourtant, actuellement, ils ne sont que quelques centaines par mois à prendre avantage des e-services. «C'est faible pour le moment. On s'attendait à plus d'intérêt que ça», concède Newrajlall Burton, président du NCB, organisme qui pilote le Government Online Center (GOC). Ce dernier est responsable du projet e-government, dont font partie les e-services. Au NCB, plusieurs raisons ont été identifiées pouvant justifier le peu d'enthousiasme du citoyen. «L'expérience nous montre que lorsqu'il s'agit d'adopter les nouvelles technologies, il y a toujours une certaine réticence au départ», pense Newrajlall Burton. «Développer ce service est une chose, mais amener le citoyen devant l'ordinateur pour en prendre avantage en est une autre», ajoute-t-il. Une autre raison pouvant justifier cette faible utilisation est le taux de pénétration de PC dans les maisons. Un taux encore relativement peu élevé. Seuls 24 % des 350 000 foyers mauriciens ont un ordinateur. Et beaucoup d'entre eux ne voient pas encore leur ordinateur comme outil permettant de faire des transactions administratives en ligne. Cela dit, l'Internet Banking a connu, à Maurice, un véritable boom depuis 2006. Une tendance qui ne se reflète pas encore sur les e-services. Mais du côté du NCB et du ministère de la Technologie informatique et des Télécommunications, l'on est pleinement confiants. «Petit à petit, les Mauriciens découvriront les avantages évidents à faire leurs démarches en ligne», indique-t-on. Grâce à plusieurs initiatives des autorités, l'on estime que le taux de pénétration pourrait atteindre les 50 % d'ici la fin de l'année. Au NCB, l'on est serein devant la problématique. «Se limiter à développer la plate-forme ne nous amènera à rien. Il faut des campagnes de sensibilisation pour convaincre les gens de se tourner vers les e-services. Pour leur montrer à quel point cela peut faciliter leur vie», avance Newrajlall Burton. Cela se fera, entre autres, par le biais d'ateliers de travail et par des campagnes de proximité dans les villages à travers les cyber-caravanes. L'IC3 course, cours d'initiation en informatique lancé en septembre 2006 par le gouvernement, est un autre moyen de convaincre. A janvier dernier, environ 45 000 personnes en ont bénéficié. Mais là également, ce projet n'a pas le succès escompté. Initialement, le gouvernement visait 400 000 personnes sur quatre ans. Un an et demi après le démarrage du cours, l'on est loin du compte. L'autre facteur pouvant expliquer le peu d'intérêt des Mauriciens est la nature des applications qui ont été mises en ligne jusqu'ici. Pour le moment, ce sont avant tout des démarches administratives simples qui sont facilement accessibles. Parmi, l'on trouve les demandes de permis de conduire temporaires, de permis de travail, de bourses scolaires, des démarches pour acheter des plants au ministère de l'Agro-industrie, pour prendre part à des activités du ministère de la Femme, pour l'obtention d'un Fire Clearance, pour ne citer que quelques exemples. Les contribuables peuvent également soumettre leur feuille d'impôts à la Mauritius Revenue Authority par le biais du portail. Le plus populaire des e-services : les demandes d'emploi auprès de la Public Service Commission (PSC), qui représenterait 50 % de la totalité des démarches en ligne faites par les Mauriciens. Toutefois, Maurice est sérieusement à la traîne par rapport aux pays développés, même si elle est seconde en Afrique, selon l'e-government Survey 2008 des Nations unies. Dans les pays scandinaves, se déplacer vers les services d'Etat est davantage l'exception que la norme. Singapour propose plus de 1 600 applications gouvernementales par le biais de l'Internet. Cette dernière se paye même le luxe de permettre à ses habitants de prendre avantage de 170 e-services à travers le téléphone mobile. Hong Kong a, pour sa part, dépassé les 1 200 demandes en ligne. (Source : L'Express) Une bourse virtuelle du frêt en discsusion au Burkina FasoLe ministère des Transports, à travers le Conseil burkinabè des chargeurs (CBC), a organisé, le 10 avril 2008, à Ouagadougou, un atelier de restitution des travaux de l'étude sur la bourse virtuelle de fret intitulée "Etude pour la mise en place d'un marché virtuel de fret". Depuis 2005, le CBC exécute le plan stratégique dont il s'est doté. Cette stratégie se fonde sur la vision d'avenir du CBC à être un établissement public à caractère professionnel au profit des chargeurs, pour la compétitivité du commerce et du transport international. Elle exige de ce fait que des réformes et des initiatives nouvelles soient entreprises. C'est pourquoi le CBC a choisi de mener une étude sur la mise en place d'un marché virtuel de fret. Les travaux de cette étude ont fait l'objet de restitution le 10 avril dernier, à Ouagadougou. L'étude a pour objectif de mettre en place une bourse de fret virtuelle qui sera à la disposition des chargeurs, des transporteurs de l'administration et de tout autre acteur du commerce international. Cette bourse sera un instrument de facilitation du commerce international. Les enjeux qui s'y rattachent, selon le DG du CBC, Ali Traoré, sont de deux ordres. Il s'agit de la mise en ligne directe électroniquement du chargeur et du transporteur tout mode confondu. Ce qui aboutira à la réduction du coût des transactions commerciales. Le second enjeu est la conclusion des contrats de transport avec une réduction significative du coût des transports et la constitution d'une base de données. Tout cela contribuera, de l'avis de Ali Traoré, à la lutte contre la pauvreté. L'étude a été conduite par le consultant Impact plus/Cargo, en trois phases. Elle a bénéficié du concours financier de la Banque mondiale à travers le projet sectoriel des transports. La première phase de l'étude a été l'état des lieux. La seconde a été relative à la conception de la bourse et la troisième, à la formation du personnel. Plusieurs délégations venues du Bénin, du Cameroun, du Gabon, du Congo, du Niger, du Sénégal et du Togo, ont pris part à l'atelier de Ouagadougou. (Source : Le Pays) EN BREF :- L’arrivée de la fibre au Congo-Brazaville va devenir une certitude avec la signature en Afrique du sud, dans le cadre du consortium WAFS (SAT3) , jeudi 10 avril 2008, de l’accord de fourniture de la fibre avec Alcatel-Lucent. la fibre sera une réalité palpable à l’horizon 2009, pour la première tranche, et pour l’an de grâce 2010 pour la finalisation. - En Côte d’Ivoire, chaque parti ou groupement politique peut désormais vérifier aisément les listes électorales sur Internet. Grâce à un code secret permettant d'y accéder et remis par la Commission Electorale Indépendante aux partis et groupements politiques.
Projet d'interconnexion du gouvernement au Congo-KinshasaOn disait de la République fédérale d'Allemagne très réservée dans ses actions de développement en faveur de la République démocratique du Congo. Détrompez-vous, le pays d'Angela Merkel est en train de changer de stratégie. Plus de visibilité. C'est désormais la ligne que s'est fixée l'Allemagne à travers son ambassade en RDC. Selon M. Kavuke, c'est depuis 2003 que le groupe allemand 3S-MTI Gmbh étudie avec le secrétariat général du gouvernement la possibilité de mettre en place un réseau informatique interconnecté. Pour l'expert du 3S-MTI Gmbh, le projet d'informatisation des services gouvernementaux par la carte magnétique et le déploiement du réseau WAN du gouvernement, ISCM-DAT, a l'avantage d'accroître la productivité administrative de différents services et structures du gouvernement. Pour sa réalisation, 44 millions de dollars américains sont prévus en 18 mois des travaux. Montant réparti en raison de 20 millions Usd, apport sous forme de don de la firme allemande, et 24 millions Usd, apport du gouvernement, à libérer par fractions échelonnées sur 24 mois. Autant d'avantages que le groupe allemand dit offrir au gouvernement pour plus d'efficacité de son administration publique. Ce projet, a dit M. Kavuke est en parfaite corrélation avec la réforme en cours de l'appareil de l'Etat. De l'avis de l'expert, l'idée de se lancer sur la voie de l'informatisation des services gouvernementaux est partie d'un étude portant sur le degré d'informatisation des ministères et autres services connexes du gouvernement. Les résultats de l'étude ont révélé l'énorme retard technologique de ces services. Le taux de couverture informatique du gouvernement est d'environ 1%, situation catastrophique pour un pays qui pense s'appuyer sur son administration pour une nouvelle dynamique dans le chantier du développement. Conclusion, l'Etat congolais est mal administré du fait de nombreux dysfonctionnements des services gouvernementaux. Il y a donc nécessité, pense l'expert allemand, de réactiver les ministères du gouvernement en les mettant en interconnexion grâce à la technologique allemande qu'apporte le groupe ISCM-DAT. Pour la concrétisation de son projet, le groupe allemand s'appuie sur la grande réputation de Siemens Allemagne. C'est tout l'intérêt, a indiqué l'expert, du projet ISCM-DAT, projet qui a l'avantage de placer en interconnexion tous les services gouvernementaux au départ de la primature. L'objectif à court terme est de diminuer le temps de traitement des dossiers et aussi de faire obstacle à la corruption. Si le projet ISCM-DAT n'est qu'une solution de la redynamisation de l'administration congolaise, M. Kavuke a fait comprendre que ce projet permettra de planter le décor pour une véritable modernisation des services gouvernementaux. « Notre projet est intégrateur que d'autres projets sectoriels déployés séparément dans différents ministères », a-t-il souligné, rappelant, à ce propos qu'en cette phase de reconstruction, dominée notamment par l'impératif de réussir les cinq chantiers du chef de l'Etat, « la RDC a besoin d'un tel projet qui s'auto-finance ». Il faut dire que c'est en réponse à un appel du gouvernement auprès de divers partenaires au développement que la firme allemande, soutenue dans son action, par le gouvernement fédéral allemand et l'ambassade d'Allemagne en RDC, s'est lancé sur la voie de l'informatisation des services gouvernementaux. En attendant la signature du protocole d'accord qui devrait être signé incessamment, à en croire M. Kavuke, le groupe allemand a émis le voeu de voir le gouvernement lever toute barrière administrative pour l'issue heureuse de cette nouvelle forme de partenariat public-privé. « L'Allemagne veut accompagner la RDC dans la reconstruction », a-t-il conclu, réaffirmant, en même temps, toute la détermination de son groupe à tout mettre en oeuvre pour réussir ce grand volet de la réforme de l'administration publique congolaise. La balle est donc dans le camp du gouvernement, qui s'est d'ailleurs montré « très réceptif » au projet d'informatisation des services gouvernementaux par la carte magnétique et le déploiement du réseau WAN du gouvernement. (Source : Le Potentiel) Nouveau projet pilote à l’université Virtuelle de TunisUn projet pilote destiné aux étudiants à besoins spécifiques M. Lazhar Bououni, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie, a effectué une visite à l'Université virtuelle de Tunis (UVT), au cours de laquelle il a pris connaissance d'un projet pilote qui a été réalisé par cette université en collaboration avec l'unité de recherche des technologies de l'information relevant de l'Ecole supérieure des sciences et techniques de Tunis, sur la formation virtuelle destinée aux étudiants handicapés et à besoins spécifiques. Ce projet comporte six cours fournissant des connaissances de base pour l'apprentissage de l'informatique et l'utilisation d'Internet en concrétisation de la décision présidentielle qui vise à faire bénéficier les étudiants handicapés d'une formation assurée par l'UVT, à même de contribuer à leur insertion dans la société numérique. Sachant que ce projet a été réalisé en collaboration avec l'Union tunisienne des aveugles, selon les normes internationales d'accessibilité numérique. A cette occasion, le ministre a loué les efforts déployés par l'équipe de travail ayant mis en oeuvre ce projet, en concrétisation des orientations du Président Zine El Abidine Ben Ali portant sur l'édification de la société du savoir et l'économie de l'intelligence outre l'adhésion à la société de l'information. A noter que l'UVT délivre actuellement une formation dans plusieurs disciplines telles que la licence en informatique appliquée dans le domaine de la gestion des entreprises, le certificat d'aptitude en informatique et Internet, le mastère professionnel en sciences prospectives appliquées et le mastère professionnel en radiologie et échographie neurologiques. (Source : La Presse) Centre multimédia communautaire sénégalais: 200 millions pour la deuxième phaseLa réussite de la première phase a décidé de la poursuite du projet de passage à grande échelle des Centres communautaire multimédias (Cmc) au Sénégal. La phase 2 du projet de passage à grande échelle des Centres communautaire multimédias (Cmc) au Sénégal a été lancée hier à Dakar, lors de la signature de la convention de financement de l’opération, pour une valeur de 500 000 francs suisses (un peu plus de 200 millions FCFA). Un espoir donc pour les 80 demandes d’installation de Centre communautaire multimédias, selon le ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, des Télécommunications et des TICS, Habib Sy. C’est que le bilan de la première phase du projet est « largement positif » a dit Habib Sy. Lancé en novembre 2004, cette première étape a permis l’installation de 24 centres, combinant radio communautaire, accès à l’informatique et à l’Internet sur plusieurs zones du pays. En outre, 12 nouvelles fréquences radio allouées, 13 nouvelles stations radios et 20 nouveaux cybers ont été installés au terme d’une période de trois années. De même, le projet a permis la formation de 730 personnes en production radiophonique, informatique, Internet, multimédia ainsi qu’en gestion administrative, technique et financières des centres. En décembre 2003, lors de la première phase du Sommet mondial de la société de l’information, le chef de l’Etat Abdoulaye Wade s’était engagé à accueillir ledit projet en collaboration avec l’Unesco et la coopération suisse, a rappelé le ministre d’Etat sénégalais. Une décision, à son avis, qui entrait « en droite ligne dans les options du chef de l’Etat de faire de la résorption du gap numérique, un des piliers du développement de nos économies ». Habib Sy a noté que « le gouvernement ne ménagera aucun effort pour lever toutes les contraintes et conduire le projet vers une réussite totale dans cette nouvelle phase ». Il a remercié la coopération Suisse pour le soutien financier, et le Bureau région de l’Unesco à Dakar (Unesco-Breda). « Nous continuerons de suivre de près et avec un grand intérêt, le développement du projet », a laissé entendre le représentant de la coopération suisse durant la cérémonie au siège du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres, des Télécommunications et des TICS du Sénégal. Pour sa part, le directeur de l’Unesco-Breda, Francisco Komlavi Seddoh, dont l’institution assure l’exécution, a réitéré l’option de l’organisation onusienne d’œuvrer pour le renforcement des infrastructures de communication. Il a insisté sur le volet développement des contenus d’intérêt local, en plus de la variété de services qu’offrent les Cmc pour le renforcement des capacités des populations bénéficiaires et la lutte contre la pauvreté. (Source: Le Soleil) EN BREF :- Mandatée par un consortium composé de la Coopération Technique Belge (CTB) et du groupe de consultance international SOFOS Consultants, Zetes est chargée de fournir des systèmes d'enregistrement biométriques et des systèmes de production de cartes d'identification pour les 58.000 fonctionnaires du Burundi. Zetes et son partenaire local NSI se chargeront de la livraison de l'équipement requis, de la formation technique du personnel et de la maintenance. Financé par la Banque Mondiale, le projet a pour but d'aider les autorités à gérer plus efficacement les données concernant les fonctionnaires. - L'université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey s’est vu remettre 350 ordinateurs portables destinés aux enseignants chercheurs. Le Recteur de l'université de Niamey, après avoir précisé que l'objectif “un enseignant ou chercheur/ un ordinateur " est aujourd'hui une réalité ; a dit que le prochain défi de l'université sera la mise à disposition d'une connexion internet dans chaque bureau, laboratoire et amphithéâtre. - Au Gabon, les Centres Médicaux de la province de la Ngounié ont été équipés en matériel informatique pour permettre en autre de mettre régulièrement à jour les données informatiques recueillies sur le terrain.
Dividende de la Sonatel - Une centaine de milliards de francs destinés aux actionnairesLa Sonatel prévoit de verser sous forme de dividendes à ses actionnaires la totalité du bénéfice de l'exercice clos le 31 décembre 2007, s'élevant à 89,7 milliards de francs CFA dont 3 milliards du premier dividende et 86,7 milliards du dividende complémentaire, a-t-on appris de source informée. Les actionnaires de la société sont convoqués mercredi en assemblée générale ordinaire d'approbation des comptes. L'autre décision soumise à leurs avis consiste à prélever sur les réserves libres distribuables la somme de 20,296 milliards afin de porter le montant total à distribuer à la somme de 110 milliards. Après déduction de la retenue à la source de 10% au titre de l'impôt sur le revenu des valeurs mobilières (IRVM), le dividende net est de F Cfa 9.900 par action, payable le mois prochain. Un projet de résolution porte en outre sur le nouvellement, pour trois ans, du mandat de l'administrateur Ibrahima Konté. Dans un entretien avec Le Quotidien (mardi), Sogué Diarisso, directeur de la prévision et des études économiques au ministère de l'Economie et des Finances, indique que "les télécommunications constituent une niche de croissance extraordinaire pour nos pays". (Source : APS) HPS vise le leadership africain dans le paiement électronique multicanalDirecteur commercial et marketing de HPS, Samir Lamrissi est convaincu que le potentiel du développement de la monétique dans la zone CFA est énorme, grâce notamment à l’usage d’une monnaie unique convertible. Les Afriques : Quel est le champ d’intervention de HPS ? Samir Lamrissi : HPS est un éditeur de logiciels, spécialisé dans le paiement électronique multicanal. La société a été créée en 1995 par un groupe de 4 consultants. L’objectif était de développer une solution monétique ouverte et paramétrable, un logiciel qui puisse répondre à la problématique du paiement quelque soit sa cible. Aujourd’hui, HPS compte 150 collaborateurs, des ingénieurs consultants pour la plupart. Les références du groupe sont de 90 sites de production, qui font le traitement de plus de 200 institutions (banques, institutions financières, opérateurs télécoms, organismes postaux, pétroliers, projets e-gov) dans une cinquantaine de pays. En plus de notre quartier général, à Casablanca, nous avons un bureau régional à Dubaï. En 2008, nous comptons ouvrir des bureaux à Dakar et à Paris pour les besoins d’une meilleure relation de proximité avec nos clients. Les choses peuvent encore aller plus vite en Afrique et particulièrement dans l’espace UEMOA, ou celui de la CEMAC, favorisés par l’usage d’une monnaie unique convertible. LA : Quelles sont vos références en Afrique ? SL : En dehors du Maroc, nous sommes présents en Tunisie, en Libye, au Sénégal, au Gabon, au Mali, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Togo, au Benin, au Burkina-Faso, en Guinée-Bissau, à Madagascar et à l’Ile Maurice… LA : Quels sont les produits et les services que vous proposez aux entreprises ? SL : Notre produit s’appelle PowerCARD. Il est destiné à l’ensemble des secteurs d’activité nécessitant une solution de paiement électronique certifiée par les principaux organismes internationaux de paiement comme Visa, Mastercard ou American Express. PowerCARD est en outre certifiée ISO 9001 version 2000. C’est une solution complète de paiement multicanal applicable dans les GAB, les TPE, les portails Internet et les terminaux GSM. Autour de ces services, il y a des adaptations spécifiques pour répondre aux besoins des clients et notamment l’intégration de PowerCARD dans leurs systèmes d’information, la maintenance, la formation et le consulting autour du système de paiement. LA : A quand le déclic des systèmes de paiement via des solutions monétiques en Afrique ? SL : Ces différents systèmes connaissent différents degrés de développement dans le Maghreb. Le paiement par carte existe au Maroc depuis 1975, et le développement de ce mode de paiement est de plus en plus important grâce à une bancarisation plus élevée de la population. Au Maroc, nous comptons aujourd’hui près de 4,5 millions de porteurs de cartes, avec un parc GAB de prés de 3500 automates et 16 000 TPE. Les produits que nous offrons n’ont rien à envier à ceux des pays les plus avancés en matière de monétique. Les produits conformes aux standard EMV (Europay, MasteCard, Visa) sont déjà opérationnels au Maroc, en Tunisie et en Afrique, dans la zone UEMOA. Nous proposons également une offre spécifique de produits islamiques « shariah compliant ». Le paiement via Internet avec des cartes émises par les banques marocaines sur des sites marchands marocains est disponible au Maroc depuis la fin 2007. Les paiements via GSM commencent à se mettre en place. Mais les choses peuvent encore aller plus vite en Afrique et particulièrement dans l’espace UEMOA, ou celui de la CEMAC, favorisés par l’usage d’une monnaie unique convertible. D’ailleurs, HPS a été retenu, courant 2006, au terme d’un appel d’offres de la BCEAO (Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest) pour mettre en place la plateforme (PowerCARD) régionale GIMUEMOA. Il s’agit de l’organe règlementaire de cette infrastructure. Une centaine de banques en sont membres actionnaires. A son tour, le GIM-UEMOA a créé le CTMI (Centre de traitement monétique interbancaire), qui va gérer la monétique de la zone UEMOA. Grâce à ce réseau communautaire, toute carte bancaire sera utilisée sur n’importe quel TPE ou GAB de la zone UEMOA. Parallèlement, je vous informe que HPS a été retenu par la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale), au terme d’un appel d’offres lancé par la Banque mondiale, pour la mise en place de la plateforme SMAC (Société monétique d’Afrique centrale). Le projet est en train d’être réceptionné. Je pense que, dans un deuxième temps, il y a un potentiel d’intégration réel entre la monétique des deux zones, UEMOA et CEMAC. Nous sommes dans de grands marchés, réputés difficiles d’accès, comme les USA, le Canada et le Japon. LA : A part l’Afrique, êtes-vous engagés sur de gros marchés ? SL : En effet, nous sommes dans de grands marchés, réputés difficiles d’accès,ß comme les USA, le Canada et le Japon. Dans ce dernier pays, nous avons décroché en 2007 un marché avec Acom, la deuxième société de crédit du Japon. Le contrat porte sur la fourniture de la solution PowerCARD et la gestion des paiements. Nous avons également consolidé notre présence en Asie avec la signature d’un important groupe financier basé à Singapour. (Source : Les Afriques) EN BREF :- Le Groupe Actielec Technologies vient de conforter sa présence en Tunisie par la création d’une nouvelle unité de production. Rappelons que le groupe Actielec Technologies est spécialisé dans le diagnostic électronique automobile, les systèmes embarqués sur bus et cars et la transmission hertzienne. - France Telecom envisage d’investir 7 milliards de Shilling (environ 71 millions d’Euros) dans Telkom Kenya cette année. Cet investissement lui permettra de déployer un nouveau service de téléphonie mobile.
Publicité : pourquoi investir dans le net tunisienLa publicité sur internet s’est imposé dans les plans médias des plus grands annonceurs, et ce, au niveau international. Dans le cas particulier de la Tunisie, les supports web présentent en effet des atouts de poids par rapport aux supports classiques, comme celui de la presse imprimée, par exemple. D’une part, l’audience des journaux et magazines traditionnels est difficilement vérifiable dans notre pays. En l’absence d’un organe de surveillance, comme l’OJD en France, par exemple, l’annonceur ne peut se fier qu’à la parole du directeur de la publication visée. Or les dérives ne sont pas rares. Le tirage annoncé ne correspond ainsi pas toujours au nombre d’exemplaires réellement imprimés de la revue en question. L’annonceur désirant garantir un maximum d’impact à sa publicité peut être ainsi délibérément induit en erreur, par les commerciaux du journal. D’autres éléments plus pointus pêchent simplement par leur absence. Le nombre d’exemplaires véritablement vendus ne sera ainsi pas toujours communiquer. Le taux de pénétration du média en question, comme le nombre de lecteurs à lire un seul exemplaire, sont, au mieux, des informations distillées au compte-gouttes. Et de toute manière, elles seront quasi-systématiquement présentées sans aucune garantie. Et autant d’opacité, contribue largement à rendre l’impact des campagnes publicitaires dans les journaux imprimés plutôt hasardeux. Les avantages de la publicité sur un journal en ligne, par contre, sont faciles à mettre en évidence. D’une part, l’audience d’un site web est facilement quantifiable, pour peu que l’on fasse appel à des institutions reconnues comme XITI, E-STAT,... par exemple, qui se chargent de présenter les statistiques détaillées de n’importe quel portail. A condition, évidemment, que le portail en question ait établi des accords en ce sens, avec ce qu’on appelle désormais, un tiers certificateur. Les chiffres du nombre de visiteurs sont ainsi à la disposition de l’annonceur, ce qui lui permettra de calculer au plus près son retour sur investissement. Sur le net, l’annonceur disposera de tous les éléments qui lui permettront de juger du bien fondé de sa décision. Mieux, il pourra décider quel jour de la semaine, à quel jour, et même à quelle heure, sa publicité sera la mieux perçue, et donc lancée. La publicité sur Internet offre aussi infiniment plus de liberté. La seule limite restante, est celle de l’imagination. Puisque le web autorise la création d’animations, d’effets vidéos, de bannières interactives, que ne permettent aucun autre support, télévision y compris. Par le biais de questionnaires en ligne, il est simple de concevoir une campagne publicitaire assortie d’un concours. Le nombre de personnes ayant cliqué sur la bannière publicitaire, peut être communiqué à la demande de l’annonceur. Il pourra ainsi évaluer l’intérêt que porte le grand public à ses produits, et le cas échéant, apporter les correctifs nécessaires à ses supports visuels. Si le web tunisien ne vise pas encore tout à fait la masse des Tunisiens, quelques sites revendiquent plus de 100.000 lecteurs (visiteurs uniques) quotidiens. Preuves et statistiques certifiées, à l’appui. Quels journaux traditionnels peuvent en dire autant ? C’est pour ses diverses raisons que la publicité sur le Net rogne tous les jours des parts de marché à ses concurrents classiques, de plus en plus dépassés par les événements. Des facteurs qui ont poussé un géant de l’industrie automobile américaine, General Motors en l’occurrence, troisième plus gros annonceur des USA, a investir la somme colossale de 1,5 milliard de dollars sur le web. En Corée du Sud, Hyundai veut doubler son budget publicitaire Internet. Et en Tunisie, des sociétés de l’importance de Tunisie Télécom, du calibre de Tunisiana, et même des banques, intègrent désormais largement les supports web dans leurs campagnes de communication. (Source : Webmanagercenter)
CONFERENCES & SEMINAIRES* MED-IT@ALGER 2008 22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie. Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage. Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm * 2EME SALON DE L’OFFSHORE INFORMATIQUE AU MAROC 15-17 mai 2008, Hôtel Novotel, Casa City Center, Maroc Nouveaux enjeux de l’informatique off-shore. Pour plus d’infos visitez http://www.item-expo.com/ * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica * MED-IT@CASABLANCA 2008 18 et 19 Juin 2008, Casablanca, Maroc Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information. Profitez de cet évènement et de l'essor du marché marocain pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité au Maroc. Principales thématiques : Collaborative Business Solutions, Decisionnel, BPM, Business Intelligence, Dématérialisation, Geide, ERP, Sécurité, Formation, E-Learning. Pour en savoir plus : http://www.med-it.com/2008/maroc/presentation.htm PEOPLE* Michael Foley continue sa croisée du continent africain. Le voici nommé directeur général de Celtel, en Tanzanie, après plus d’une année passée au Nigeria pour le compte de Celtel Nigeria. * M. Akouala a pris officiellement ses fonctions comme administrateur général de la Société des télécommunications du Congo (SOTELCO). Avec une masse salariale estimée à 185 millions de francs CFA, alors que les recettes sont passées de 400 millions de francs CFA à 65 millions de francs CFA, le nouveau patron de la Sotelco a bien du pain sur la planche. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Responsable technique régional Dakar L'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), organisme international au service de l'enseignement supérieur et de la recherche en français possédant des implantations dans une trentaine de pays, recherche un responsable technique régional pour l'Afrique de l'Ouest en poste à Dakar, Sénégal. Le bureau régional est composé de onze implantations en Afrique de l'Ouest et représente un parc informatique de plus de 620 machines et de 50 serveurs. L'Agence universitaire de la Francophonie conduit une politique logicielle favorisant les logiciels libres. Postuler avant le : vendredi 25 avril 2008 Pour plus d’infos visitez http://www.auf.org:80/rubrique11.html?action=detailOffreEmploi&id=81
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