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Le partage d’infrastructure pour accélérer le déploiement et atteindre les endroits inaccessiblesL’Union Internationale des Télécommunications a organisé la semaine dernière le 8ième symposium mondial des régulateurs sur le thème du partage des infrastructures pour catalyser le déploiement du haut débit dans les pays en voie de développement. Partager, c’est une idée bien noble et un délégué s’est s’exclamé dans les termes suivants « ma maman m’a toujours dit de partager ! ». Mais comme les participants à cette rencontre s’en sont rendus compte, il est plus facile de partager certaines choses que d’autres. Bien que concurrence et partage ne semblent pas toujours aller de paire, les opérateurs concurrents partagent ensemble depuis des années. Russell Southwood se penche sur cette question. A l’exception des pays pratiquant une politique de prix élevés (comme l’Angola, le Cameroun et le Gabon), l’Afrique bénéficiera bientôt de fibre internationale à relativement bas prix tout le long des ses côtes. Bien que tous les pays ne soient pas encore connectés il peuvent facilement envisager se raccorder dans un futur pas trop lointain. Ceci dit quels sont les bénéfices d’un accès à la fibre internationale si l’on ne dispose pas d’un réseau national à haut débit couvrant la majorité de la population dans un pays ? Sans un réseau national, il y aura moins de clients pour l’Internet haut débit et ses services corollaires qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou l’administration. Les sceptiques quant eux suggèrent que les opérateurs mobiles s’investissent dans des réseaux nationaux pour soutenir la demande de services 3G ? Les africains utilisent principalement que des portables et pas des PCs - alors pourquoi investir dans de grands réseaux ? Cela sous-entend que l’Afrique restera comme elle est maintenant avec un potentiel économique réduit et non pas l’Afrique qu’elle pourrait devenir d’ici cinq à dix ans. Il y a des pays dont la croissance économique accélérée (comme par exemple le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud) s’est traduite par des changements structurels dans la société : la classe moyenne dans ces pays a augmenté de façon significative au cours des trois dernières années. Dans certains pays, la demande en bande passante a plus que triplé au cours d’une période de cinq ans. Dans ces circonstances, le débat sur la 3G qui serait « suffisante pour l’Afrique » gardant l’offre bien en-dessous de la demande potentielle, n’offre pas réellement à ces pays les outils dont ils ont besoin pour s’intégrer dans la nouvelle économie globale. Le tourisme, les activités d’off-shoring et l’exportation de produits à forte valeur ajoutée sous-entendent que de la bande passante soit à disposition dans des endroits non-couverts par la plupart des réseaux ou insuffisamment couverts en termes de capacité et de prix abordable. La marge bénéficiaire est extrêmement importante. Aussi, le producteur qui utilise une connexion satellitaire est pénalisé par rapport à celui qui a la possibilité d’accéder à de la fibre optique. Des services et des applicatifs ne seront pas développés dans le futur si les développeurs doivent tout construire sur des plateformes mobiles. L’usage du haut débit doit atteindre une masse critique pour assurer « le relationnel » que les mobiles offrent déjà. Dans des pays-clés, la courbe de croissance de l’accès au haut débit va dans ce sens et la tendance s’accélèrera avec des prix plus abordables. Chaque pays africain qui estime avoir une chance de succès, a un Gouvernement qui s’inquiète quant à la façon d’offrir à son pays une infrastructure haut débit qui permettrait : l’accélération du développement de l’économie locale, une meilleure communication de Gouvernement sur de longues distances et la fourniture de services au plus près des citoyens. Bien sur, une infrastructure routière, des écoles et des hôpitaux sont tous aussi urgents mais à eux-seuls ils ne peuvent pas changer le rythme et le style d’une économie de la même façon qu’un pays connecté le peut. Plus de taxes provenant d’une économie plus florissante peuvent contribuer à financer des services sociaux dont les populations ont besoin rapidement. La question est comment en faire une priorité nationale réaliste et assurer sa réalisation en quelques années ? Les forces du marché à elles-seules ne suffiront pas parce que les opérateurs tendent à développer leurs réseaux une fois que la demande est là pour garantir un retour sur investissement. Les opérateurs seront enclin à se limiter à construire des réseaux métropolitains et des liens entre les principales villes. Dans le passé, ce type de priorité relevait de la responsabilité de l’opérateur historique en concertation avec le Gouvernement. Personne ne souhaite retourner en arrière mais il ne reste pas moins que la résolution de certains problèmes épineux nécessite l’intervention du Gouvernement. Lors d’un forum des régulateurs de l’Afrique du l’Ouest, j’ai participé à un panel de discussion où étaient représentés les deux plus importants opérateurs portables du continent. La question suivant leur a été posée: pourquoi est-ce que vous ne construisez pas des liens transfrontaliers ? (la question aurait facilement pu être : pourquoi ne construisez-vous pas un réseau national de fibre optique ?). Chacun des représentants a répondu qu’il n’y avait pas assez de demande et que par conséquent ce type de projet relevait de la responsabilité du Gouvernement. Lors de conversations plus privées avec des opérateurs portables, il ressort clairement qu’ils préféreraient transporter eux-mêmes leur trafic parce que la majorité d’entre eux ne font pas confiance à l’opérateur historique. En général, ce dernier considère que la vente en gros et la vente au détail sont des activités interchangeables même quand son activité de vente en gros entre en concurrence avec ces propres clients de la vente au détail. Les infrastructures sont presque partout des monopoles à l’exception des plus grands pays et par conséquent la fourniture de services souffre des maux biens connus résultant des situations de monopole. En fin de compte, l’infrastructure de l’opérateur historique et sa gestion sont devenues un « goulôt d’étranglement » tant au niveau du réseau national qu’au niveau de l’accès à la fibre internationale. Deux problèmes se posent l’un à l’autre et l’absence de solution doit être combattue. S’il y avait assez de confiance dans l’idée « d’un fournisseur des fournisseurs » sur le segment du marché en gros, les opérateurs seraient dans une position d’acheter de la capacité de ce fournisseur plutôt que d’investir de larges sommes d’argent dans leur propre infrastructure. Si la majorité d’entre eux adhérent à ce système d’achat, le volume de trafic serait suffisant pour justifier la construction de réseaux de fibre optique là où il n’y en a pas à présent. En fin de compte, les investissements d’infrastructure seraient partagés dans son financement par des tiers. Les économies réalisées en matière d’infrastructure pourraient être investies dans une concurrence plus vigoureuse au détail avec de nouveaux services et applicatifs. A ce niveau il s’agit bien de l’argument clé pour le partage d’infrastructure et il ressort clairement de la description du dilemme qu’une solution ne sera pas facilement trouvée. Baissez les bras et l’on court le risque d’un ralentissement du développement dans certains pays-clés par une bonne dizaine d’années. Alors comment peut-on résorber ce noeud de problèmes et fournir des incitatives à l’investissement? Comme la responsabilité du Gouvernement a été invoquée plus haut, il serait bon de la clarifier. La priorité du Gouvernement n’est pas d’assurer la gestion quotidienne des infrastructures mais d’intervenir à un moment crucial pour créer les circonstances permettant de résoudre certains de ces problèmes. En résumé, il lui faut s’impliquer dans le projet, y participer et puis s’en démettre. Il s’agit bien là du talon d’Achille propre aux grands projets d’infrastructure comme celui de la société Infraco en Afrique du Sud dans laquelle le Gouvernement s’est fortement impliqué sans pour autant annoncé la date éventuelle de son retrait. Droits d’accès : si le partage des infrastructures permet d’apporter une solution alors il vaut s’assurer que les choses les plus simples soient en place. Le Gouvernement peut aider en simplifiant le processus de droits d’accès en intervenant auprès des différentes parties de l’administration en charge de cette question. Il peut soit donner cet accès à un prix très bas agissant comme une incitation à investir ou il peut échanger de la bande passante pour son propre usage en paiement pour les droits d’accès. Partage des infrastructures : le Gouvernement et le régulateur peuvent insister que l’ensemble de l’infrastructure soit partagé et que les réserves de capacité soient offertes aux autres opérateurs aux mêmes conditions que celles dont bénéficiera la société investissant dans le projet d’infrastructure. En parallèle au partage d’infrastructure, il y a les droits d’accès au réseau sous la forme de sites de co-localisation où les autres opérateurs disposeront de l’espace nécessaire pour installer leur propre équipement. Il est possible de la même façon d’imposer le partage des stations de base en particulier dans des régions où il n’y a pas de couverture à présent. Cela inclut le partage de l’espace sur la station et dans la cabine au sol ainsi que les frais des générateurs. Dans un certain nombre de pays, des opérateurs de stations de base agissent en médiateur permettant l’accès à l’ensemble des opérateurs dans un cadre où chacun peut faire confiance à l’autre. Les sociétés nationales de services d’utilités : Les sociétés nationales africaines de services d’utilités disposent bien souvent de plus de capacité de fibre optique qu’ils ne savent en faire. Les compagnies d’électricité, de gaz et d’eau, les chemins de fer et les sociétés pétrolières ont tous des réseaux de fibres optiques pour assurer la gestion de leur activités. Leurs réseaux peuvent s’interconnecter pour former un réseau national. Il est aussi beaucoup moins cher de poser de nouveaux câbles de fibres optiques le long de réseaux d’électrification ou dans des égouts plutôt que de creuser de nouvelles tranchés. La question-clé s’est la confiance. Le Gouvernement du Ghana envisage de créer une telle organisation en utilisant le réseau de fibre optique de la compagnie d’électricité Voltacom. La société nationale de communication restera une organisation publique avec un directeur général nommé par le Gouvernement. Pour autant, est-ce que ces éléments participent à la création d’une atmosphère de confiance ? Probablement pas. Au Kénya le Gouvernement songe soit à mettre en place une société privée soit à donner le contrat de gestion à Telkom Kenya, l’opérateur historique qui vient d’être privatisé. La mise en place d’une solide structure privée pourrait créer un marché propice à une atmosphère de confiance. Donner le contrat de gestion à l’opérateur historique comporte le risque de créer un environnement monopoliste. Au Nigéria et en Uganda, les projets de réseaux nationaux semblent avoir rétrogradé de la position de priorité nationale à celle de la construction d’un réseau destiné essentiellement à la couverture des besoins de l’administration. Séparer de cette façon la consommation en bande passante de l’administration n’est pas un facteur encourageant au développement d’un marché national en dépit du fait que l’achat en gros soit tout à fait logique sur le plan économique. Projets communs d’investissements : Une des manières de surmonter ces problèmes consiste à encourager les opérateurs à investir dans une structure commune privée. Au niveau international, le projet de fibre optique TEAMS est construit sur ce modèle. Un modèle identique pourrait être adopté sur le plan national. Le rôle du Gouvernement pourrait consister à réunir tous les opérateurs au sein du projet et à assurer son avancement à un rythme soutenu. Il pourrait aussi participer à l’investissement au côté des opérateurs en utilisant l’argent public pour connecter des régions plus éloignées qui ne constituent pas un marché attractif de prime à bord. La difficulté dans ce cas de figure est de réunir « le loup et l’agneau » ensemble avec un Gouvernement capable d’agir avec subtilité et démontrant des qualités encourageant la confiance et la rapidité d’action. Si le marché des investissements d’infrastructure reste dynamique avec de nombreuses voies en construction, un Gouvernement pourrait concentrer son action dans les régions mal desservies en autorisant des petits opérateurs recevant un support financier public de départ (à partir des fonds d’accès universel) pour offrir en supplément des services en gros. Ce nouveau réseau encouragera les opérateurs existants à étendre leur réseau ce qui en retours permettra la croissance des activités des opérateurs locaux. Une séparation fonctionnelle : Dans un petit nombre grandissant de pays développés, les régulateurs ont insisté à un certain degré de séparation fonctionnelle entre les services en gros et les services au détail de l’opérateur historique. Vincent Affleck, représentant Ofcom, le régulateur au Royaume-Uni a expliqué lors du symposium qu’à la suite de « BT Open Reach » le nombre de plaintes à l’égard de British Telecom avait considérablement baissé mais en contre-partie le nombre de réclamations à l’encontre de son service au détail avait augmenté. Le rêve dans le domaine du partage d’infrastructure serait de raccorder le réseau dee fibres optiques de l’opérateur historique avec celui des entreprises d’utilité publique. Une séparation fonctionnelle n’est pas une tâche simple mais avec la multiplication de telles expériences il se crée aussi une expertise dans ce domaine. Le dilemme des opérateurs portables qui sont devenus les nouveaux opérateurs historiques se situe dans la mesure de leur volonté de remplacer l’ancien opérateur historique dans les activités d’infrastructure. Au moins deux des principaux opérateurs portables du continent ont démontré la volonté de s’engager dans ce secteur. Pour autant il n’est pas clair si leur position relève d’une simple tactique ou d’une pensée plus stratégique. Comme l’un d’entre-eux m’a dit « nous continuerons à construire notre réseau national de fibres optiques jusqu’à ce que l’opérateur historique baisse ses prix ». Quel que soit le point de vue des opérateurs portables, ils ne vont pas dans un futur proche connecter les régions désenclavées dans leur pays. Par conséquent les Gouvernements pressés de voir leur économie se développer doivent considérer quels leviers utiliser pour « réaliser ce travail d’Hercule».
Tunisiana enrégistre une augmentation de son chiffre d’affaires de 18% pour 2007Le nombre total d’abonnés a enregistré une augmentation de près de 19%, passant de 3.069.314 à 3.651.813 abonnés au 31 décembre 2007, soit 582.499 abonnés additionnels, pour un taux de pénétration de la téléphonie mobile estimé à fin 2007 à 75%. La part de marché de Tunisiana est quand à elle estimée à 47,8%. Le revenu moyen par client (ARPU) a accusé une baisse de 6,56% entre 2006 et 2007, soit 17,100 DT contre 18,300 DT une année auparavant, ce recul reste néanmoins moins important que celui observé entre juin 2006 et juin 2007 (-9%). Ce phénomène de baisse de l’ARPU que surveillent de près les opérateurs peut être expliqué par l’arrivée d’abonnés dont les dépenses téléphoniques sont limités ; mais également par la multiplication de clients disposants d’abonnements auprès des deux opérateurs et qui cherchent à optimiser le coût de leurs communications en basculant d’un opérateur à l’autre selon les promotions. Pour faire face à cette tendance les opérateurs doivent lancer régulièrement de promotions de plus en plus attractives comme la dernière de Tunisiana (la campagne DANOUSS) et de nouveaux services à valeur ajoutée (Internet mobile, Push mail, portails wap,…) en exploitant leurs réseaux GPRS/EDGE. La direction de Tunisiana fait remarquer, également, que le nombre de minutes par client a augmenté alors que le prix moyen par minute a baissé, ceci compte tenu de ce que les opérateurs de téléphonie mobile appellent ‘’Offres d’abondance’’ auxquelles s’ajoutent les bonus… Tout ceci pour dire que le prix moyen à la minute baisse même si on en a l’impression que ça ne baisse pas, précise M. Gauthier. Le DG de Tunisiana soulignera d’ailleurs de son étonnement de constater que le trafic est plus important à 3H du matin qu’à 11H du matin actuellement à cause de l’offre 1 dinar Tunisiana en cours. ‘’C’est la première fois que je vois cela, les Tunisiens ne dorment pas, le trafic est tel qu’on a été obligé de limiter le nombre de souscriptions pour ne pas mettre en danger le réseau …’’. Le chiffre d’affaires 2007 enregistre une croissance de 18%, passant de 580 MDT à 682 MDT, les charges d’exploitation ont progressé de 9%, le résultat d’exploitation de 39% et le résultat net de l’exercice a enregistré un bond de 56% à 128 MDT contre 82 MDT une année auparavant, ce qui pourrait faire de Tunisiana l’un des premiers contributeurs d’impôt en Tunisie. Les investissements en équipements se sont élevés en 2007 à 96 MDt contre 123 MDT en 2006, soit en baisse de 22%. Pour 2008, le management de Tunisiana table sur le maintien d’un niveau de croissance du chiffre d’affaires à deux chiffres (10 à 14%) et à une augmentation peut-être moins importante du nombre d’abonnés. Visiblement le jeu va désormais se recentrer sur le terrain de la qualité, de la satisfaction client et des services à valeur ajoutée. (Source : Webmanager Center) L’ARPT refuse de donner une licence telecoms à la Sonatrach en AlgérieL’octroi d’une licence demeure le domaine régalien de l’Etat, ni Sonelgaz ni Sonatrach, quand bien même elles sont détentrices de la fibre optique, ne sont habilitées à se muer aussi «allègrement» en opérateurs de téléphonie. A révélé, hier, une source crédible à L’Expression. Ce qui semble sonner comme une mise au point à un pavé paru ces dernières 48h sur un site Internet, où est mise en exergue la frustration de l’Algerian Energy Télécoms Company (Aetc) une filiale commune de Sonatrach et Sonelgaz, spécialisée dans les télécoms. Cette filiale qui a été créée vers la fin 2007, n’a, en effet, pas obtenu la clé du sésame pour activer en tant qu’opérateur de téléphonie. En effet, notre source, tout en reconnaissant la bonne intention de la société la plus riche d’Afrique, Sonatrach, et celle de sa soeur jumelle Sonelgaz, en ce qui concerne l’exploitation de l’excédent de capacité de transport via la fibre optique, a émis des réserves quant à la démarche poursuivie par ces deux entités dans le but de s’investir dans le métier de pourvoyeurs de services en télécoms. Selon elle, c’est le modus operandi de ces grandes entreprises qui aurait pénalisé leur démarche. Puisque, ajoute notre source, il aurait mieux valu à ces dernières de louer leurs capacités plutôt que de s’improviser acteurs directs sur le marché des télécoms. Aucun mystère n’entoure la motivation de la décision prise par l’Arpt, qui, rappelons-le, a signifié récemment son refus par courrier à Sonatrach et à sa filiale spécialisée dans les télécoms. Il s’agirait, apprend-on de dispositions légales et réglementaires qui ne permettent pas de «s’improviser acteur dans le transport». A ce titre l’Arpt, croit-on savoir, avait auparavant, expliqué aux prétendants au rôle d’opérateur qu’ils étaient autorisés à louer leurs infrastructures et non à assurer le transport. D’autant que ce dernier s’inscrit exclusivement dans le cadre du régime d’une licence. Or, justement cette licence relève du domaine régalien de l’Etat. Notons que Sontarach et Sonelgaz n’ont, jusque-là utilisé que 10% de leurs capacités en matière de transport par fibre optique. Et c’est cet excédent dans les capacités qui aura été à l’origine de cette évolution. Le réseau en fibre optique de la Société nationale des hydrocarbure ne pourrait donc être exploité de manière optimale dans l’immédiat. En attendant, le refus de l’Arpt semble trouver sa motivation dans la réglementation en vigueur. Et il ne vient qu’ajouter aux nombreuses difficultés rencontrées par Sonatrach dans la mise en place de sa fameuse filiale. Pour le moment, les principaux opérateurs n’ont pas pour propos de se prononcer sur pareil dossier. Et c’est Sonatrach qui trinque: refus des cadres de cette dernière de rejoindre la nouvelle filiale télécoms, notent certains observateurs. (Source : L’Expression) Warid Congo lance ses activités commercialesLa société de téléphonie mobile Warid Congo a procédé le 14 mars à Brazzaville au lancement de ses activités commerciales. Warid Congo est le troisième opérateur de téléphonie mobile en République du Congo. L’installation de cette société a été saluée par plus d’un Congolais, espérant l’amélioration de la qualité des communications, ainsi que la baisse des coûts. Consciente des besoins du marché, Warid Congo a offert une tarification répondant aux attentes des consommateurs. Une minute de communication entre abonnés Warid Congo coûte 139 francs CFA, 99 francs CFA la nuit et les week-ends, la messagerie (SMS) 20 francs CFA. Un appel entre Warid Congo vers les autres réseaux vaut 175 francs CFA la minute, alors qu’une communication internationale et un SMS coûtent respectivement 99 francs CFA et 125 francs CFA. «Je suis venu au service, j’ai constaté que Warid Congo a lancé ses activités et j’ai profité pour acheter des cartes SIM à ma famille. Je me réjouis du fait que la société a tenu compte du pouvoir d’achat des Congolais. Avec les autres réseaux, une minute de communication est facturée à presque 200 francs CFA, la messagerie locale 50 francs CFA et internationale à 250 francs CFA», confie Anicet Ossébi, agent du secteur public. WARID Congo représente un investissement de 35.550.000.000 de francs CFA, soit plus de 54,5 millions de d’euros, et prévoit en 2008 un plan d’investissements de près de 15.750.000.000 de francs CFA, soit plus de 24,1 millions d’euros. Entre 2009 et 2013, la société envisage un investissement de 27.000.000.000 francs CFA, soit 41,3 millions d’euros. L’implantation de Warid Congo a permis la création de 200 emplois directs contre 10.000 emplois indirects. Cette société focalise son action sur l’innovation, la qualité, la transparence, la simplicité et la proximité, afin de permettre aux populations de communiquer sans limite. WARID Congo fait partie de WARID Télécom international, filiale du groupe Abu Dhabi. Les activités de WARID Congo ont été lancées officiellement au Congo le 10 janvier dernier en présence du Chef de l’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso et du Prince Sheik Nahayan Mabarak Al Nahayan. WARID Télécom est présente au Pakistan, au Bangladesh et en Ouganda. Elle couvre 174 villes au Pakistan avec plus de 11 millions d’abonnés en août 2007. C’est un opérateur de téléphonie mobile qui utilise une technologie de pointe afin de satisfaire les attentes des usagers de la téléphonie mobile. Le groupe Abu Dhabi est un consortium actif dans le domaine des finances, notamment avec United Bank LTD et Alfalah, respectivement troisième et cinquième institution bancaire pakistanaise. Au Congo, le groupe entend construire deux hôtels 5 étoiles et implanter une banque. Le groupe Abu Dhabi envisage de s’implanter en République démocratique du Congo (RDC), en Côte d’Ivoire et en Afrique du Sud. La société Warid Congo emploie 80% de Congolais et 20% de ressortissants étrangers. (Source : Congo Site) Les opérateurs ivoiriens réclament un nouveau code des TélécommunicationsMalgré cinq ans de crise politico-militaire, les opérateurs téléphoniques n’ont cessé de s’installer en Côte d’Ivoire. Mais aujourd’hui, tous bataillent pour un cadre réglementaire plus approprié. Avec un chiffre d’affaires cumulé d’environ FCFA 600 milliards en 2007, les télécommunications restent le secteur d’activité le plus florissant de la Côte d’Ivoire. Devant les résultats prodigieux réalisés par les deux premiers opérateurs installés en 1996 - Ivoiris, devenu Orange Côte d’Ivoire, et Telecel, devenu MTN Côte d’Ivoire -, de nombreux autres se sont invités sur le marché. Aujourd’hui, six opérateurs, dont quatre de la téléphonie mobile, se livrent la concurrence tandis que deux autres frappent à la porte. La floraison des entreprises de télécoms a créé un environnement très concurrentiel qui a favorisé une chute des tarifs. L’ingéniosité des services de marketing, qui lancent des offres promotionnelles à chaque événement de l’année, n’a fait qu’accroître le nombre de nouveaux abonnés. Les compagnie de télécommunications comptent aujourd’hui environ 5 millions de clients contre 100 000 au début de la libéralisation du secteur en 1995. Orange Côte d’Ivoire et MTN restent les leaders de la téléphonie mobile avec plus de deux millions d’abonnés chacun. Moov, en moins de deux ans d’existence, a déjà conquis plus d’un million d’abonnés, tandis que le dernier venu, KoZ, tire son épingle du jeu avec plus de 500 000 en six mois de présence. Dans la téléphonie fixe et les services Internet, Côte d’Ivoire Télécom, une autre filiale de France Télécom, tient la dragée haute à Arobase Télécom, son unique concurrente actuellement confrontée à des problèmes structurels. Les télécommunications contribuent ainsi à hauteur de près de 7% au PIB de la Côte d’Ivoire, offrant par la même occasion quelque 10 000 emplois directs. Les revendeurs des services de téléphonie - qui concourent à 60% au chiffre d’affaires des opérateurs - et les équipementiers, ont favorisé la création de plus de 50 000 emplois indirects dans le secteur. « L’ancien code des télécoms, qui date de 1995, est une momie de l’Egypte ancienne ». Malgré une performance apparente, les professionnels du secteur combattent depuis des années de nombreux problèmes au nombre desquels le code des télécommunications. « L’ancien code des télécoms, qui date de 1995, est une momie de l’Egypte ancienne », s’est plaint André Apété, le directeur exécutif de l’Union des entreprises de télécommunications de Côte d’Ivoire (UNETEL). Ce code ignore non seulement les questions d’interconnexions, qui gouvernent le marché actuel de la téléphonie, mais n’intègre pas non plus les exigences de convergences dans un environnement de téléphonie de 3e génération où le même opérateur pourra offrir à la fois les services du mobile, du fixe et de l’internet. Recherchant une solution à cet environnement juridique caduc, les entreprises de télécommunications ont contribué à l’élaboration d’un projet de code en 2004. Mais faute d’avoir été adopté à temps, il a été à nouveau retiré de l’Assemblée nationale, vu qu’il était déjà dépassé par l’évolution technologique. « Nous avons travaillé sur un nouveau code qui tient compte des dernières directives de la CEDEAO. Nous souhaitons que le gouvernement le soumette au Parlement au plus vite. Cela nous permettra de mieux gérer les problèmes sectoriels ». Depuis la libéralisation en juillet 1995 jadis, le marché était uniquement tenu par la Citelcom quelque 600 milliards de FCFA ont été investis dans ce secteur d’activité où le business model change au rythme de l’évolution technologique. La concurrence entraîne l’introduction de technologies de plus en plus évoluées. Alors que tous fournissent les services GSM et Edge, des services de 3e génération pourraient faire leur entrée au cours de l’année. Parallèlement, le taux de couverture spatials en réseau a atteint les 60% du territoire. (Source : Les Afriques) EN BREF :- Après le Togo, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Burkina, Etisalat débarque au Nigeria. Le groupe émirati de téléphonie mobile a déboursé 400 millions de dollars pour une licence qui lui permet de devenir le 5e opérateur mobile dans ce pays de 140 millions d’habitants. Quatre autres groupes de téléphonie sont actifs dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, dont le sud-africain MTN, où ils disposent d'une base commune de quelque 30 millions de clients. - C’est officiel, la Tunisie vient de créer une Commission spéciale pour l’élaboration des étapes préparatoires pour l’attribution de licences pour l’installation et l’exploitation des réseaux du téléphone fixe. Cette Commission sera chargée de l’adoption des règlements, de l’ouverture et du dépouillement des offres. - Les trois opérateurs de téléphonie mobile, Mauritel Mobile (la Mauritano-marocaine des Télécommunications), Mattel SA (la Mauritano-Tunisienne des Télécommunications) et Chinguitel (la Soudano-Mauritanienne), ont été condamnés par l’Autorité de régulation des télécommunications à payer des amendes, respectivement de 300.000, 80.000 et 37.000 euros, pour «mauvaise qualité de services ». Le conseil mauritanien de la régulation, a pris cette décision après que la mise en demeure adressée le 7 décembre 2007 aux trois opérateurs pour les amener à «se conformer aux prescriptions de son cahier de charges en terme de qualité de service » n’a pas été suivie d’effet ». - Un établissement national de supervision chargé de détecter, en temps réel, toute anomalie sur le réseau national de transmission a été inauguré, mercredi à Alger, par le ministre de la Poste et des Technologie de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour. Installé dans la même enceinte que le Centre de contrôle et de maintenance d'Algérie Télécom (AT), dans la commune de Sidi M'Hamed (Alger), cet établissement doté des dernières technologies permet de "détecter en temps réel toute anomalie ou problème sur les réseaux nationaux de fibre optique et des faisceaux hertziens", a expliqué un des responsables d'AT. - Le groupe Sonatel, opérateur historique des télécommunications au Sénégal, a annoncé le lancement prochain de son "réseau 3G+", à très haut débit mobile, en cours d’expérimentation à l’occasion du sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) à Dakar. - Au Congo, les travailleurs sans poste de la Sotelco et les retraités de l'ex-ONPT ont demandé l'aboutissement de leur plan social lors d’une réunion des fédérations syndicales (Fesypostel, Postel-Lisanga, Syapt) et du comité des retraités de l'ex-Office national des postes et télécommunications (ONPT). - L'Union internationale des télécommunications (UIT) a déployé 25 terminaux par satellites en Zambie, afin de faciliter la coordination de l'action humanitaire auprès des 400.000 personnes touchées récemment par les inondations.
La Guinée Equatoriale lance les travaux de connexion à la fibre optique dans une semaineDans environ une semaine, la Guinée Equatoriale lancera les travaux de connexion à la fibre optique dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest de l’Afrique (WAFS), a annoncé le 10 mars à Brazzaville le ministre équato-guinéen des Transports, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies, Enrique Mercader Costa. M. Mercader s’est exprimé au sortir d’une audience avec le ministre congolais des Postes et télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication Thierry Moungalla. Il est venu prendre part aux travaux de la 10ème réunion du comité intérimaire du projet WAFS qui vise à connecter les pays ayant raté le câble sous-marin SAT3. «La Guinée Equatoriale a déjà signé un contrat de construction par anticipation mais toujours dans le cadre du consortium WAFS. Elle est impliquée dans ce projet qui paraît primordial pour nous parce qu’il nous permettra d’améliorer les communications», a déclaré M. Mercader. Les pays concernés par le projet WAFS sont regroupés au sein d’un consortium comprenant la République démocratique du Congo (RDC), la Guinée Equatoriale, la République du Congo, l’Angola, l’Afrique du Sud, le Togo, le Cameroun, le Botswana et le Gabon. La mise en œuvre du projet WAFS est conditionnée par la signature de l’accord de construction et de maintenance du système, ainsi que du contrat de fourniture du système qui interviendra le 14 mars au terme de la réunion du comité intérimaire dont les travaux se tiennent à Brazzaville. C’est un projet qui est réalisé par la société Alcatel-Lucent Submarine Networks. (Source : CSA) Onze providers s’organisent en groupement en AlgérieLes onze providers, qui ont dénommé leur groupe Touiza Télécom, comptent, selon leur porte-parole, unir leurs moyens et leurs ressources pour tenter d’extirper leurs entreprises d’une situation financière difficile due, selon eux, aux énormes blocages auxquels ils font face depuis des années et au monopole qui caractérise le secteur. Les fournisseurs internet critiquent notamment des pratiques unilatérales de la part d’Algérie Télécom et dénoncent la concurrence déloyale qui a obligé la plupart des 100 providers qui ont investi le créneau internet en 2000 à mettre la clé sous le paillasson. Selon M. Bouakba, qui s’exprimait hier au nom du nouveau groupement, les déboires des fournisseurs internet ont commencé avec « le lancement du fameux 15-15 par Algérie Télécom », ce qui était « la première concurrence déloyale subie par les providers privés » et qui s’est poursuivie de 2004 à fin 2005 sous la forme de comportement discriminatoire et de prix décidés de manière unilatérale, ce qui a eu pour effet d’asphyxier les entreprises qui activent dans le domaine des TIC. M. Bouakba dénonce, par ailleurs, le fait qu’Algérie Télécom dispose d’un réseau de fibres optiques très étendu qui reste sous-utilisé à cause « d’intérêts mercantiles » et « une politique commerciale malheureuse qui se traduit par des coûts très élevés fixés administrativement ». Le porte-parole du groupement tient cependant à préciser que « l’actuelle direction d’Algérie Télécom est sensible aux problèmes posés par les fournisseurs d’internet ». Dans sa déclaration liminaire distribuée à la presse, le GIC Touiza estime d’ailleurs qu’« Algérie Télécom est et restera la colonne vertébrale de tout développement des TIC en Algérie ». Le groupement, qui entend se positionner en tant que partenaire incontournable de la gestion du secteur des TIC, souligne qu’il aspire à collaborer avec Algérie Télécom, le ministère de la Poste et des TIC et l’ARPT afin de concrétiser les actions énoncées par le président de la République en vue de permettre à 6 millions de foyers algériens d’avoir un accès à l’informatique et à l’ADSL à l’horizon 2010. (Source : El Watan) La Poste fait place Net au TogoLa Poste innove et étend ses domaines d’activité. Si son métier de base demeure l’acheminement du courrier, l’établissement public entend prendre ses marques sur le marché de l’internet. Déjà hébergeur et fournisseur d’accès, il vient de lancer des cyber-cafés dotés de connexions ADSL. Pour le moment, le service est disponible à Lomé au sein de certains bureaux de poste. Munis de cartes prépayés, les internautes peuvent surfer, imprimer des documents et converser avec leurs amis à travers le monde via la voix sur IP (VOIP). Ce service spécifique dénommé « Cyber Poste » profite des connexions haut débit pour proposer au public de dialoguer en son et en vidéo avec un correspondant qu’il se trouve à Lomé, Paris, New York ou Pékin. La communication passe par internet et est quasi-gratuite, à condition que le correspondant se trouve lui aussi devant un ordinateur. La qualité de la voix et de la vidéo est tout à fait satisfaisante. La technologie VOIP est de plus en plus répandue à travers le monde aussi bien par les particuliers (via Skype ou iChat, notamment) que par les entreprises (Cisco). Avantage évident : faire plonger la facture téléphonique. La condition demeure toutefois de disposer d’une liaison ADSL stable. L’arrivée de la Poste du Togo dans l’univers de l’internet est une évolution logique et nécessaire. Les Email et l’envoi des fichiers volumineux remplacent de plus en plus le courrier traditionnel. (Source : Republic of Togo) EN BREF :- Alors que les moyens à la disposition des demandeurs d'emploi et des entreprises se diversifient à Maurice, l'internet est devenu un outil incontournable. 'myjob.mu', site de la petite entreprise myweb, s'est développé dans un créneau jusqu'ici peu utilisé par des sites mauriciens, celui de l'emploi. De plus, à partir de samedi, ce site sera aussi accessible aux employeurs qui souhaiteraient avoir accès aux profils des demandeurs d'emploi enregistrés auprès de l'Empowerment Programme. - Les jeunes tunisiens auront leur portail. Il sera en ligne dès le 21 mars prochain, en l’honneur de la Fête Nationale de la Jeunesse. Le site aura pour rôle de sonder l’opinion et de collecter les suggestions des jeunes. Une action qui s’inscrit dans le cadre du Pacte national sur la jeunesse. Le portail (à l’adresse www.pactejeunesse.tn), qui sera donc en ligne la semaine prochaine, devrait favoriser le dialogue avec les jeunes, par le biais notamment de forums électroniques. - La Cour d'appel égyptienne devrait examiner sous peu un appel interjeté par un magistrat contre une décision de la justice de maintenir la liberté d'expression sur Internet. Le 29 décembre dernier, un tribunal administratif a rejeté en première instance une requête du juge Abdul Fattah Murad pour a fermeture de 49 sites web dans le pays.
Cisco devient chasseur de têtes en AfriquePour pallier à la demande croissante en main d’œuvre qualifiée et spécialisée dans la gestion de réseaux, Cisco innove et met en place le « Portail des Compétences » une initiative qui vise à faciliter le recrutement dans le secteur des NTIC. (Par Said Elyan) Ce nouveau portail met en relation les partenaires Channel de Cisco avec les diplômés des Cisco Networking Academies locales. Ce dispositif a pour vocation de combler le manque de compétences, en Afrique du nord particulièrement en Algérie. Et ce en mettant en relation les partenaires de Cisco avec les diplômés des Cisco Networking Academies de la région. Ce portail fera donc office de véritable gisement de matière grise et fournira de milliers de CV et de profils de candidats et candidates possibles. En Algérie, il est évident que la demande en main d’œuvre qualifiée et spécialisée dans la gestion de réseaux est supérieure à l’offre, et qu’il y a un grand intérêt de la part des partenaires Cisco à bénéficier de ce type de service. Alors que du côté des diplômés des Cisco Networking Academies, le « Portail des Compétences » leur permettra plus facilement d’identifier et de rencontrer des employeurs potentiels. « L’Algérie connaît un boom dans le secteur des NTIC, et ce depuis maintenant plusieurs années. Cela a conduit à une demande toujours grandissante pour des spécialistes certifiés, et Cisco répond aujourd’hui à ce défi par la mise en place d’un outil original et unique, le Portail des Compétences, » affirme Lahouari Belbari, Directeur général de Cisco Algérie. « Afin de permettre à nos partenaires de faire face au challenge de la rareté des compétences, nous devions chercher au-delà des solutions traditionnelles et des programmes classiques de soutien aux partenaires. Grâce au Portail des Compétences, nous aidons activement nos partenaires à recruter, développer et fidéliser des équipes compétentes. » Cisco continue à travailler de concert avec des universités locales en vue de mettre sur pied une liste globale de profils de diplômés des Networking Academies. Le Portail des Compétences de la région MEA a déjà été visité par plus de 700 partenaires certifiés Cisco et comporte plus de 1000 curriculum vitae, ce chiffre étant revu à la hausse de manière quotidienne. Cela illustre bien le potentiel du Portail à faciliter la phase initiale du recrutement en aidant le partenaire à trouver le candidat idéal, au moment idéal. L’on rappelle que le programme des Cisco Networking Academies a récemment fêté ses 10 ans d’existence. Durant toute cette période les étudiants ont développé leurs compétences dans le domaine des NTIC, et ont augmenté leurs chances de réussite professionnelle et financière. Les Networking Academies sont implantées dans les collèges, universités, les écoles techniques et militaires, les organismes locaux et les institutions gouvernementales. Leur programme combine la théorie à la pratique du design, du développement et de la mise en œuvre des réseaux informatiques qui sont devenus vitaux aux entreprises et aux institutions d’aujourd’hui. Concernant les Cisco Networking Academies en Algérie, Il faut savoir que la première Académie Cisco a été fondée en 2002 à Alger, et il y a maintenant 40 Académies disséminées dans le pays. De plus, certaines de ces Académies offre les bourses « Women in Technology » qui vise à aider les femmes à développer leurs compétences dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication. L’ OCI a adopté un programme informatique pour les pays les moins avancésL'Organisation de la conférence islamique (OCI) va lancer un vaste programme de dotation de 500000 ordinateurs pour les pays les moins avancés pour les aider à réduire leur retard technologique, a annoncé vendredi à Dakar, le secrétaire exécutif du Fonds de solidarité numérique (FSN), Alain Clerc. S'exprimant au cours d'une conférence de presse en marge des travaux du 11ème sommet de l'OCI, M. Clerc a précisé que ce programme, qui va s'étaler sur les trois prochaine années, sera exécuté par le secrétariat général de l'OCI et le FSN. "Il est très important que l'OCI réduise sa propre fracture numérique. Il est important que les pays qui ont le plus besoin des projets du FSN s'engagent eux-mêmes pour démontrer leur volonté de réduire la fracture numérique", a-t-il déclaré. Le secrétaire exécutif du FSN a dénoncé «un déni du droit d'expression» dans le monde à cause du non respect des engagements pris par les pays développés. Il a exprimé l'espoir qu'une convention internationale sur le fonds de solidarité numérique sera adoptée d'ici à novembre prochain, par l'Assemblée général des Nations unies pour permettre aux pays, aux organisations et aux entreprises de pouvoir apporter leurs contributions. Selon M. Clerc, les contributions en faveur du FSN sont encore très faibles, les estimant entre 100.000 et 200.000 dollars américains. Le FSN est une initiative africaine lancée en 2003 par le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, lors du Sommet mondial sur la société de l'information, à Genève, en Suisse, et validée à Tunis, en Tunisie, deux ans plus tard. Plusieurs actions du FSN sont déjà en cours dans le domaine de la bonne gouvernance, de la télé-médecine et de télé-éducation, notamment en Indonésie, au Burundi et au Burkina Faso. (Source : Panapress) Promotion des logiciels libres - Des avantages à tout point de vue pour l’AfriqueLe recours aux logiciels libres offre d'énormes possibilités d'adaptation aux technologies de l'information et de la communication. Une aubaine qui permet à ses utilisateurs d'en tirer des bénéfices à tous les niveaux, tout en développant les compétences locales et, en même temps, économiser sur les moyens financiers. La troisième Conférence bi-annuelle africaine sur les logiciels libres, sous l'égide de la Fondation africaine des logiciels libres (Fossfa), se tient depuis hier à Dakar pour participer à la promotion de cet instrument de développement. L'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad 2) et le campus numérique de l'Agence universitaire de la Francophonie (Auf) abritent depuis hier, et ce jusqu'au 20 mars prochain, la troisième Conférence bi-annuelle africaine sur les logiciels libres qui a pour thème : 'Réussir l'économie du savoir en Afrique'. Plus connue sous l'acronyme d'Idlelo, c'est à dire 'pâturage commun' dans les langues d'Afrique australe, cette rencontre cherche principalement à faire la promotion de l'utilisation de cette génération de logiciels pour le développement du continent africain. Car, de l'avis du représentant du ministre d'Etat, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, des Télécommunications et des Technologies de l'Information et de la communication à la cérémonie d'ouverture, son secrétaire général Bassirou Guissé, les logiciels libres, basés sur un concept des quatre libertés que sont celles de modification, de copie, de redistribution et d'appropriation sans frais de licences, représentent pour le Sénégal, pour l'Afrique et pour le monde entier, d'énormes possibilités d'adaptation des technologies de l'information et de la communication. Afin d'en tirer des bénéfices à tous les niveaux tout en développant les compétences locales et, en même temps, économiser sur les moyens financiers. Aussi, a-t-il rappelé que le Sénégal a déjà saisi l'intérêt d'une telle option. Au point de s'engager depuis plusieurs années à intégrer les logiciels libres dans la culture de l'informatique de l'Etat et des citoyens, notamment à travers le projet de l'intranet gouvernemental et l'enseignement de l'informatique dans les universités. Une option politique qui permet d'utiliser les atouts reconnus des logiciels libres. Un avis que partage l'ambassadrice au Sénégal de l'organisation initiatrice de cette rencontre continentale, c'est-à-dire la Fondation africaine des logiciels libres (Fossfa). Pour Mme Fatoumata Sèye Sylla, cette rencontre va enregistrer la participation de près de 400 personnes venant divers horizons et une exposition des entités actives dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Ce qui permettra d'accueillir plus de 3 000 visiteurs à l'Ucad 2. Ainsi, révèle-t-elle, cette conférence bi-annuelle africaine sur les logiciels libres est une occasion pour les participants de nouer des partenariats et des relations dans différents domaines et secteurs d'activités. Les sous-thèmes et les sujets qui seront ainsi développés dans les différents ateliers et panels vont permettre un renforcement de capacités, d'échange et de partage de connaissances et d'expériences. Et sous cet angle, elle est devenue un événement où gouvernements, acteurs du libre, développeurs et activistes portent leurs résultats au grand public. Ils partagent, ainsi, les expériences, échangent les challenges et évaluent les progrès dans le continent dans plusieurs domaines afin de dégager une feuille de route pour les années suivantes. Ainsi, après l'Université de Western Cap en Afrique du Sud et Safari Park Hôtel de Nairobi, au Kenya, l'honneur échoit à l'université Cheikh Anta Diop au Campus numérique de l'Agence universitaire de la Francophonie (Auf) d'abriter cette troisième édition d'Idlelo. La conférence de Dakar est ainsi la toute première en Afrique de l'Ouest et dans un pays francophone. (Source : Wal Fadjri) EN BREF :- La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis organise en collaboration avec Tunisie monétique un séminaire sur « Le rôle du commerce électronique dans le développement des activités commerciales et de l’exportation » jeudi 27 mars 2008 à Tunis. - La compagnie aérienne Tunisair a reporté au 02 avril son Appel d’Offre pour externaliser son Centre d’Appels. Le verdict initialement privé pour le 14 Mars remet sous les feux de l’actualité le dossier important de l’externalisation des grands comptes et des donneurs d’ordre public. On croit savoir que trois des plus importants Centres d’Appels tunisiens ont prix part à la consultation à savoir Advancia, Cos Tunisie et Pro2c.
Lacom rachetée totalement par Egypte TélécomLacom, dont le capital était partagé à parts égales (50/50%) entre Orascom Télécom et Egypte Télécom, a été rachetée totalement par Egypte Télécom », a déclaré dimanche Boudjemaâ Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication(MPTIC). Le ministre a souligné que :« cette solution a été trouvée pour permettre à l’opérateur de téléphonie fixe en Algérie Lacom de reprendre son activité normale », rapporte la presse. Haïchour a eu des discussions sur le dossier de Lacom Algérie avec son homologue égyptien Tarek Kamil lors d’une récente visite dans notre pays, rappelle-t-on. Haichour s’est par ailleurs engagé pour lever les obstacles qui freinent son activité. Des propositions de solutions ont été étudiées pour permettre à cette entreprise de s’installer et de se développer durablement en Algérie. Lors du forum de la Télévision algérienne, le ministre avait tenu à préciser que « l’échec » du deuxième opérateur de téléphonie fixe sur le marché national était dû « au mauvais choix de la stratégie adoptée ». L’opérateur ayant acquis la licence pour 65 millions de dollars a bénéficié, selon le ministre, des mêmes conditions d’exploitation prévues par le cahier des charges, mais ce dernier n’a pas pu honorer ses engagements, notamment en ce qui concerne les étapes de déploiement du réseau à travers les wilayas. Pour ce qui est de la téléphonie fixe, Haïchour a estimé lors d’une réunion des cadres du ministère et des opérateurs que le marché a connu des avancées « très appréciables » et que : « La connectivité à ce type de téléphonie a atteint 3 millions d’abonnés à fin septembre 2007, soit une télédensité de 9,6% contre 1,6 million d’abonnés en l’an 2000 et une télédensité de 5,02% ». (Source : AAI) Première en Tunisie : un blog pour une banque !Une première dans le secteur en Tunisie : une banque lance un blog sur internet. C’est ce qu’on apprend dans un communiqué publié par l’Arab Tunisian Bank qui annonce le lancement de ce nouveau service destiné à ses clients. Cherchant à se positionner comme étant la banque des jeunes, l’ATB ne cesse ces derniers temps de multiplier les produits destinés à cette tranche majoritaire de la population qui représentent, c’est clair, la clientèle de demain. Un positionnement en tant que banque innovante, toujours à l’écoute des jeunes. Le blog est accessible depuis l’adresse www.clubjeunesatb.com. C’un espace de libre échange, indique sa charte, dédié aux internautes intéressés par le club jeunes ATB qu’ils soient membres ou pas du Club jeunes ATB. Tous les visiteurs peuvent ainsi participer et réagir sur le blog via des commentaires tant qu'ils respectent les bonnes mœurs, l'ordre public, les lois et réglementations en vigueur, les droits d'autrui et tant qu'ils sont en relation avec les sujets postés. Les posts des visiteurs se multiplient déjà bien que le site n’ait que moins de 24 heures d’âge. On y lit des commentaires sur l’utilisation de la carte C’Jeune notamment. (Source : Business News) EN BREF :- Orascom Telecom Holding a annoncé ses résultats pour l’année 2007. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé qui a augmenté de 22%, pour atteindre les 4,72 milliards de dollars. Le résultat net de la société a grimpé de 180%. Les six filiales d’Orascom (Tunisie, Algérie, Egypte, Zimbabwe, Pakistan, Bangladesh) rassemblent actuellement plus de 70,089 millions de clients).
Les transferts d’argent désormais par SMS en Côte d’IvoirePermettre aux abonnés de téléphonie mobile de pouvoir faire des opérations de transfert d’argent, de particulier à particulier, de dépôt et de retrait d’argent dans les pharmacies, agences, et supermarchés, et de paiement des facteurs d’eau et d’électricité, etc. Telle est l’innovation que la société de téléphonie mobile Orange Côte d’Ivoire et la BICICI offrent à la population ivoirienne. Cette expérience qui est déjà en cours en Afrique du Sud et au Kenya est une innovation dans le système monétique ou dans l’exploitation optimale de la monnaie électronique. La Côte d’Ivoire est donc le troisième pays africain à bénéficier de ce type de service qui pourrait contribuer à améliorer la bancarisation du pays. « En Côte d’Ivoire, la majeure partie de la population ne peut accéder aux services financiers offerts traditionnellement par les banques, le nouveau service offrira à ces populations la possibilité de réaliser des transactions financières au quotidien», a dit, Jean Jacques-de-Pins, le directeur général de Orange Côte d’Ivoire. Pour le directeur général de la BICICI, c’est de ce type de produits que les populations ont besoin dans les pays émergents, parce qu’il contribue réellement au développement. « Avec ce produit, il est possible, estime-t-il de tendre la main aux couches sociales non bancarisées dont le niveau de revenu ne permet pas en temps normal d’accéder aux services bancaires. (Source : Fraternité Matin) EN BREF :- Ghana Telecom a annoncé le lancement prochain d’un service de télévision par IP en combinaison avec son offre Internet haut-débit.
CONFERENCES & SEMINAIRES* MISE EN OEUVRE DES PROTOCOLES BGP ET IPV6 DANS DES RESEAUX DE CAMPUS 7-11 avril 2008, Yaoundé, Cameroun L’Association des Universités Africaines (AUA), AfNOG, AfriNIC, l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY) et RENATER organisent un atelier régional de formation sur les protocoles BGP et Ipv6. Date limite de soumission des dossiers de candidature : 29 février 2008 Notification d’acceptation aux candidats : 10 mars 2008 (seuls les candidats sélectionnés seront contactés). Pour plus d’infos contactez Boubakar Barry à barry@aau.org ou visitez Web : http://www.aau.org/ * MED-IT@ALGER 2008 22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie. Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage. Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm * 2EME SALON DE L’OFFSHORE INFORMATIQUE AU MAROC 15-17 mai 2008, Hôtel Novotel, Casa City Center, Maroc Nouveaux enjeux de l’informatique off-shore. Pour plus d’infos visitez http://www.item-expo.com/ * COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE 18-19 juin 2008, Abuja, Nigeria Précédemment intitulé GSM>3G Afrique de l’Ouest, ce 5e congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble du secteur des télécommunications des 20 pays de la région. Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de 100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands. Des réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez votre place dès aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica PEOPLE* René Serge Blanchard Oba, administrateur général de la Société des télécommunications du Congo (Sotelco), a été relevé de ses fonctions * Avec un peu de retard, nous avons appris la nomination de Mr Azdine El Mountassir Billah au poste de Directeur Général de l’ANRTau Maroc. EMPLOIS & OPPORTUNITESGoogle offre des emplois dans plusieurs pays d’Afrique incluant le Sénégal, l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigéria, le Rwanda, l’Uganda, la Tanzanie et le Ghana. Les offres d’emplois couvrent des postes de responsable du bureau Google dans un pays, responsable de vente (différents niveaux), support technique, etc. Pour plus d’infos cliquez sur le lien suivant http://www.google.com/support/jobs/bin/
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