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Politique africaine des NTICs moins de bonnes paroles et plus d’actions!La semaine dernière, Sandton, le coeur de l’industrie des NTICs en Afrique du Sud, a souffert continuellement de délestages électriques laissant personne sans doutes quant aux challenges à surmonter pour développer une économie moderne au plan informatique en Afrique. Dans ces circonstances et non sans un certain cynisme, il est facile de se demander à quoi sert le Gouvernement ? Un petit nombre de Gouvernements Africains ont marqué leur différence en soutenant d’importants projets mais la majorité d’entre eux sont à la traîne lorsqu’il s’agit de la réalisation de gros projets. Russell Southwood analyse pourquoi certains Gouvernements sont passés à l’action tandis que d’autres se contentent de beaux discours. Changer une économie à travers l’introduction de nouvelles technologies de l’information et de la communication resort d’un exercice périlleux de jonglage. Sans communications, services et applicatifs, il est difficile d’atteindre une masse critique. Sans cette masse critique, il n’y a personne avec qui correspondre, ou échanger des informations, mais pourquoi s’en soucier en fin de compte. Et tout cela ce n’est que le début. De meilleures choses restent à venir si les Gouvernements africains améliorent la fourniture de services. Le secteur privé est capable de pleins d’initiatives mais même en Afrique il ne s’investit pas dans des projets risqués et ne s’engage pas dans des secteurs qui seront porteurs demain. Il suffit de se rappeler les promesses impétueuses faites par les opérateurs de télécommunications lors de la conférence “Connect Africa” qui s’est tenue à Kigali, l’année dernière. Il est peu probable qu’ils construiront rapidement de larges réseaux sans fil et poseront plus de fibres optiques. Ils vont se satisfaire de répondre à la demande dans les zones urbaines et de connecter les principales villes entre elles. La protection des investissements des actionnaires est primoridiale et il serait surprenant qu’ils changent de stratégie. Pour les économies africaines dont le taux de croissance est supérieur à celui de la moyenne mondiale, il est important de mettre en place une nouvelle infrastructure NTIC pour soutenir les changements qui interviennent en ce moment dans leur économie. L’accès à de la fibre optique est vital dans la nouvelle donne d’une économie globale: la rupture, la semaine dernière, du câble de fibre optique reliant l’Afrique du Nord et l’Asie illustre négativement cet impératif. Durant les cinq dernières années, les Présidents et Ministres africains ont tenu des discours sur l’importance des NTIC et leur mise en oeuvre pour créer de nouveaux emplois. Si les mots se traduisaient en argent, l’Afrique serait plus riche qu’elle ne peut se l’imaginer. Une partie de ce “bla-bla-bla” a débouché sur de nouvelles initiatives mais dans la majorité des pays, les bonnes paroles sont restées sans suite. En Afrique de l’Est, le Kenya et l’Uganda ont récemment pris la décision de construire leur propre infrastructure nationale. Le Kenya a décidé de mettre en place son propre réseau national de fibre optique. Stimulée par la Coupe du Monde de Football en 2010, l’Afrique du Sud a des projets de fibre optique pour la côte Ouest du continent et elle a institué l’organisme Infraco pour gérer l’offre en connexions haut débit dans le pays. Pour satisfaire ses besoins grandissants de connectivité, l’Angola songe à investir dans un satellite russe. Le Nigeria vient de lancer Nigcomsat et a chargé Galaxy Backbone d’assurer la fourniture de connexion Internet à l’administration. Ces initiatives ne sont pas au-dessus de toutes critiques et certaines sont même questionnables. Il n’en reste pas moins que certains pays ont pris des mesures pour développer leur infrastructure plutôt que de tenir de beaux discours sur ce qui devrait être fait. Ces pays sont l’exception et non pas la règle générale. Ils font partie des pays à croissance accélérée qui disposent soit de ressources pétrolières soit d’économies dont la prospérité ne repose pas seulement sur l’industrie minière. Bien que les revenus issus de l’extraction minière soient bien repartis entre les pays du continent africain, un bon nombre d’entre eux ne semblent faire aucun effort pour aller de l’avant. Les pays restants ont quant à eux des excuses toutes faites: le manque d’argent, le manque d’éducation, la corruption et bien d’autres maux. Toutefois si le Nigéria et l’Uganda soutiennent ces changements pourquoi n’en est-il pas de même au Gabon ou au Ghana? Réaliser des changements dans le secteur des NTIC resort d’une formule chimique qui inclut le Gouvernement et d’autres en combinaison avec ce que les consultants qualifient de « vision » mais qui plus simplement s’appelle de « l’imagination ». Les pays prenant des initiatives, ont eu le courage d’imaginer que leur pays puisse évoluer d’une situation de victime en un endroit attirant où il fait bon vivre et travailler. Paul Kagame, le Président du Rwanda n’enflamme pas les salles avec ses discours mais il a compris que si son petit pays, le Rwanda, veut trouver sa place dans l’économie mondiale, il est nécessaire de travailler dur pour offrir les conditions permettant de réaliser cet objectif. Le succès n’est pas assuré mais au moins il ne peut pas être accusé de ne pas avoir essayé. Avoir un Gouvernement qui fait quelque chose suppose d’avoir des personnes dévouées en place. En premier lieu il faut un Président qui ne prononce pas seulement des discours mais qui apporte aussi un soutien politique et des ressources pour que les choses se fassent. L’Afrique use toujours d’un système décisionnel centralisé et sans le soutien présidentiel personne ne vous prend au sérieux. Ensuite il faut un Ministre prêt à utiliser le soutien présidentiel pour motiver le personnel administratif quelque peu indolent et sans sens de la responsabilité dans le Ministère en question pour qu’ils engagent un dialogue avec les acteurs du secteur privé et d’autres pour définir ce qui doit être fait et comment le faire. Un Ministre n’est pas grand chose sans un personnel administratif énergique et articulé capable de “porter son message”, de répondre rapidement aux parties intéressées et d’assurer avec succès la gestion des initiatives. Etes-vous tous prêts à y aller? Non ! Un Gouvernement avec un système décisionnel allant du haut vers le bas n’attire pas beaucoup d’audience. Il lui faut un secteur privé vivant et critique capable de faire des demandes et de transformer des projets. En parallèle, il faut une société civile qui défende les intérêts non commerciaux tels que l’éducation et la santé. Chacun, à son propre niveau doit réaliser la différence entre une bonne réunion et achever quelque chose. Il est temps de mettre de côté les discours de félicitations entre Ministres pour se concentrer sur un petit nombre de projets et en assurer leur réalisation. Dans une évaluation subjective menée par Balancing Act dans 16 pays de l’Afrique de l’Ouest, deux pays seulement (le Nigéria et le Sénégal) remplissent les conditions décrites ci-dessus. Le second, cependant, ne dispose pas d’un secteur privé des TIC très florissant en raison de la dominance de la Sonatel, l’opérateur historique. Le Ghana dispose d’une économie assez large pour réussir mais quelques soient les raisons le pays n’arrivent pas vraiment à traduire les bonnes paroles en volonté politique et ensuite en actes. La majorité des autres pays ont quelques fortes personnalités dans l’administration et parfois au niveau ministériel mais tous manquent un soutien présidentiel et/ou l’adhésion du secteur privé et de la société civile. Presque toutes ces économies de second rang manquent de réponses imaginatives lorsqu’il s’agit de soutenir le développement des NTICs pour construire un environnement plus accueillant. Certains pays comme le Mali ont mis en place des petits projets-type (un centre d’appels soutenu par le Gouvernement) mais ces projets(ou un ensemble de petits projets) ne vont pas vraiment influencer l’avenir de ces pays. Et s’il vous plait, ne venez pas m’embêter avec la question de l’absence de financement dans la mesure ou des fonds privés et publics sont disponibles pour ceux qui ont des idées et l’énergie pour les attirer. Des économies ouvertes avec des idées quant à futur valent plus dans une économie globale. Pour des entreprises privées, tels que les opérateurs de télécommunications ou des sociétés d’ingénieurie informatique, vendre des services reste compliqué à cause du nombre d’obstacles à surmonter dans ces économies. Pour le propriétaire d’une petite société de fournisseur d’accès Internet (FAI), il s’agit non seulement d’être le dirigeant commercial de l’entreprise mais aussi l’avocat bénévole dans la lutte continue en faveur d’une meilleure politique des NTICs. Les grandes sociétés comme Cisco, Google et Microsoft ont compris qu’ils ne vendent pas seulement un ensemble d’équipements et de services mais qu’ils participent à créer les conditions d’un marché plus ouvert favorable au développement. La semaine dernière, Microsoft et le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) ont signé un accord de principe dont le but de fournir des formations supérieures en stratégie NTIC dans les pays d’Afrique de l’Ouest et Central (voir article dans la section informatique). Nicol Woodward, le directeur technique régional à Microsoft est chargé d’influencer les gouvernements dans 10 domaines stratégiques différents: l’interopérabilité, l’identification, la protection des données personnelles, l’innovation, la protection des droits intellectuels, l’accessibilité, l’allocation de fréquences, les normes, les formats et le GAP. Qu’est-ce qui se cache derrière cet acronyme? Il illustre la façon que Microsoft utilise pour analyser un Gouvernement en tant que preneur de décision, son influence et sa capacité d’achat. Le G est pour la gouvernance tandis que le A symbolise l’architecture définissant les règles pour mettre tout le monde en réseau. P quant lui encadre le système de procuration. Comme pour tant d’autres vendeurs, il s’agit tout à la fois d’établir un débat et de récolter les fruits issus d’un tel dialogue. Bien sur chaque société a pour objectif de vendre mais de moins suivant le principe que “ nous avons raison et vous autres avez tous tord”. Le développement d’un économie réussie suppose des discussions complexes mais vitales sur des sujets aussi divers que la propriété intellectuelle, la piratie et le soutien à l’innovation. Les réponses des décideurs politiques dans ces discussions sont liées: il suffit d’un faux-pas et la réussite devient plus difficile ensuite. Nicol Woodward nous a dit par exemple “qu’au Nigéria, nous avons des discussions poussées en matière de propriété intellectuelle et de copie de contenu numérique. C’est le même cas de figure en Angola. Ce sont des économies en plein développement qui souhaitent bien faire les choses. Nous souhaitons expliquer notre point de vue mais quand il s’agit d’acheter ils disposent de toutes les informations pour prendre leur décision”. Bien évidemment, ce n’est pas seulement Microsoft qui peut expliquer ces problèmes mais considérant le bas niveau de compréhension dans beaucoup de pays, il n’en reste pas moins que la discussion doit bien prendre un point de départ. La question de la limitation de la publicité dans ce genre de débat empêche que chacun donne son point de vue dans le processus décisionnel. Pour les défendeurs des logiciels libres, la difficulté réside dans leur conviction qui souvent les amène oublier qu’il s’agit d’une discussion à deux sens. Les défenseurs avertis du logiciel libre comme Microsoft croient qu’il leur est possible de remporter le débat sur la base de leur argumentation. Quelle que soit la voie que vous choisissez, il vous faut une économie florissante avec de l’expérience et des ressources pour qu’un tel débat en vaille la chandelle. Alors, si l’Afrique veut avoir des économies plus ouvertes et dynamiques pour surfer sur la vague de l’économie mondiale (en expansion ou en contraction), il lui faut des opérateurs internationaux (et régionaux) TIC suscitant plus d’intérêts pour le continent. Quant à ses hommes politiques, il leur faut comprendre que des bonnes paroles ne suffisent pas pour nourriture.
Le secteur des télécommunications libéralisé en juillet à MadagascarLa loi régissant le secteur des télécommunications n'arrive plus à satisfaire les opérateurs. Pour inciter les investisseurs et pour développer les télécommunications, le gouvernement a entamé une grande réforme. Ainsi, la nouvelle loi sur les télécommunications vise à libéraliser totalement le secteur, et stipule la mise en place d'une nouvelle instance de régulation indépendante. L'Autorité de régulation des technologies de la communication (Artec) est une nouvelle instance de régulation appelée à remplacer l'Office malagasy d'études et de régulation des télécommunications (Omert). Elle est composée majoritairement des acteurs issus du secteur privé. Malgré cette volonté, sa mise en place tarde encore à venir. L'autre innovation majeure apportée est l'instauration de trois nouveaux régimes dans le secteur de la technologie de l'information et de la communication (Tic). Le régime de la licence concerne tous les opérateurs télécommunications existants ou à venir. Le régime de la déclaration remplace celui de l'autorisation. Au lieu de soumettre son début d'activité à une autorisation, l'opérateur peut commencer son activité et la déclarer ensuite. Ceci concerne les sociétés de services téléphoniques utilisant le réseau d'un opérateur existant, comme les publiphones. La dernière innovation stipulée par la nouvelle loi est le régime libre, nouvellement créée pour les revendeurs d'équipements comme les boutiques de téléphones mobiles, les installateurs et les maintenanciers, les services informatiques. Mais tous ces matériels doivent recevoir l'homologation après vérification technique de l'organe régulateur. Avec l'instauration de ces régimes, Madagascar compte être très compétitif sur le marché des télécommunications. (Source : L'Express de Madagascar) L'ART prescrit la baisse des tarifs des communications au CamerounLe chiffre d'affaires du secteur au Cameroun, en hausse, contraste avec le niveau des tarifs de communications, l'un des plus élevés d'Afrique. Le dynamisme du secteur des télécommunications au Cameroun s'observe au quotidien, dans les villes et de plus en plus en zone rurale. La progression de la téléphonie mobile avec notamment l'extension progressive du réseau en est une illustration parfaite. Le 15 janvier dernier, le directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications (ART), Jean Louis Beh Mengue, qui présidait à Yaoundé une réunion de concertation regroupant les opérateurs concessionnaires (Camtel, Orange et MTN), les fournisseurs de service (LMT, CREOLINK, SACONETS, DIGICOM), les associations professionnelles (CONESTEL, AFOSTEL) et les associations des consommateurs, a fourni des chiffres révélateurs : augmentation du nombre des abonnés actifs de un million deux cent (1 200 000) en 2003 à près de 04 millions (4 000 000) en début 2008 ; passage du chiffre d'affaires cumulé des opérateurs de 159 milliards en 2003 à 260 milliards en décembre 2006 ; fourniture accrue de service matérialisé par le nombre croissant des autorisations délivrées (32 licences de revente de trafic, 04 de terminaison de trafic, 17 pour l'audiotex et 37 pour l'exploitation des réseaux couverts au public). Seulement, a fait constater le directeur général, au-delà de ces résultats prometteurs, des problèmes existent et risquent d'hypothéquer le développement harmonieux et équilibré des télécommunications au Cameroun. C'est le cas des tarifs de communications. En effet, fait-on observer à l'ART, les tarifs de services de télécommunications (appels, SMS) n'ont pas connu de baisse significative depuis 2002. Les opérateurs de téléphonie mobile s'illustrant plutôt dans une stratégie marketing permanente de « bonus ». Or, affirme le régulateur, le niveau des tarifs de communications au Cameroun est l'un des plus élevés d'Afrique. Rappelant la baisse progressive des tarifs de l'interconnexion depuis 2002, le directeur général de l'ART demande, dans les prochaines semaines, la baisse des tarifs aux consommateurs. Sinon, « l'ART se verrait obligée de recourir au « price cap » pour encadrer les tarifs des services de télécommunications ». Autrement dit, elle fixerait un tarif plafond que les opérateurs ne pourraient dépasser, à l'instar d'une minute de communication facturée à 100 F CFA au plus. (Source : Cameroon Tribune) Laure Olga Gondjout vante les vertus du « dialogue social » à Gabon TelecomMinistre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l'Information, Laure Olga Gondjout a effectué, lundi, une visite de travail au siège de Gabon Télécom, où elle s'est d'abord entretenu avec le Directeur général, Mostapha Laarabi, avant une réunion élargie à l'appareil dirigeant de cette entreprise et aux partenaires sociaux, puis une ultime rencontre à l'auditorium avec l'ensemble des salariés, marquée par son invite solennelle aux dirigeants à privilégier le « dialogue social» et à remettre le personnel, sans exclusive, « au travail », a constaté Gabonnews. La descente de la nouvelle ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications, et des Nouvelles Technologies de l'Information sur le terrain, lui aura permis de mesurer à quel point dans ses nouvelles fonctions, ses talents de « diplomate » soucieuse d'écouter les différents acteurs de la crise récemment vécue dans cette entreprise où règne encore un climat pour le moins lourd, vont lui être d'une grande utilité pour re-unir durablement la hiérarchie Gabon Télécom avec tout le personnel. Pour ce faire, Laure Olga Gondjout s'est montrée pragmatique. « Je voudrais savoir votre vision stratégique pour les prochaines années » a-t-elle d'emblée demandé au Directeur général de Gabon Télécom, en faisant valoir son intérêt à connaître la réalité actuelle de cette entreprise qui bouge sans cesse dans ce secteur stratégique des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l'Information. Piqué au vif, Mostapha Laarabi s'est volontiers prêté à un exercice d'explications. Ce, en mettant en relief les efforts accomplis pour « sauver » cette entreprise menacée de banqueroute avant la conduite à son terme du processus de privatisation en février 2007. De même, il a tenu à démontrer comment grâce à l'ingéniosité de la nouvelle équipe dirigeante, ils ont rationalisé les moyens techniques et financiers pour « sécuriser » les circuits financiers du Groupe. Il s'agit, dans ce domaine, d'un résultat indéniable, d'autant que c'est à ce niveau précis, entre autres, que l'ancienne équipe décriée a lamentablement échoué. L'ultime point de cette « vision stratégique » visant à « doter le Gabon de tous les moyens de télécommunication modernes, en vue de « réduire la fracture numérique », déclinée en des termes ambitieux par le patron de Gabon Télécom concerne la gestion des ressources humaines. Autant tout le monde s'accorde à dire qu' « il n'y a pas péril en la demeure », autant force est de reconnaître que le climat social est visiblement préoccupant. A ce propos, les différentes interventions des cadres, donnant parfois l'impression d'être gagnés par un sentiment de « peur » inexplicable, ont très vite convaincu la ministre que dans ce domaine des « actes » concrets visant à impliquer davantage à tous les échelons les cadres nationaux et expatriés dans une nouvelle dynamique d'équipe sont indispensables, si Gabon Télécom, cédée à hauteur de 51% du capital au partenaire stratégique marocain Itissalat Al Maghrib SA dans le cadre d'un appel d'offres international, compte devenir leader national dans ce secteur. Le moins qu'on puisse dire, est que ce déplacement du titulaire du département ministériel en charge des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l'Information est un acte politique d'une portée significative. Il intervient alors que Gabon Télécom sort à peine d'une crise sociale consécutive à la perspective d'un plan social esquissé par la hiérarchie. Il aura fallu l'implication active des plus hautes autorités de l'Etat pour renouer les fils du dialogue entre la hiérarchie et les partenaires sociaux remontés, et obtenir des engagements consensuels et adhésifs riches de promesses. « Cette entreprise est la nôtre. Nous devons faire en sorte que nous évitions toute situation de paralysie. Considérez toujours que Gabon Télécom est au service du développement de notre pays » a déclaré Laure Olga Gondjout. Au final, si cette descente sur le terrain n'avait pas pour but de distribuer de bons ou mauvais points aux uns ou aux autres, on retient qu'elle beaucoup insisté sur la nécessité du « dialogue » en interne pour casser les barrières psychologiques et physiques perceptibles, et permettre la circulation de l'information à l'origine de nombreux malaises. (Source : Gabonews) Vingt huit régulateurs des télécommunications en formation au Burkina-FasoLe secrétaire général du ministère des Postes et des Technologies de l'Information et de la Communication (MPTIC), Lamoussa Oualbéogo, a donné le top départ le 24 janvier 2008 à Ouagadougou à la 3e édition de la formation en régulation des télécommunications. Il s'agit d'une formation de haut niveau spécialisée débouchant sur un Brevet d'aptitude délivré par les grandes écoles (BADGE) qui sera dispensée sur 12 mois à 28 opérateurs et régulateurs venus de 11 pays d'Afrique francophone. Pour la troisième fois consécutive, l'Autorité de régulation des télécommunications (ARTEL) du Burkina organise en collaboration avec l'Ecole nationale supérieure des télécommunications (ENST) de Paris une formation diplômante en régulation des télécommunications. Elle est baptisée BADGE du nom du diplôme qui la sanctionne à savoir le Brevet d'aptitude délivré par les grandes écoles. C'est une formation de haut niveau spécialisée sur les questions économiques, juridiques et technologiques qui vise à donner aux personnels des principaux acteurs du secteur des télécommunications les outils indispensables à une gestion efficiente dans l'intérêt de tous. La 3e promotion qui va se faire durant 12 mois dans les locaux de l'ARTEL comprend 28 acteurs du secteur des télécommunications et viennent de 11 pays africains francophones. Ils ont le profil d'ingénieur, d'économiste, de juriste et travaillent dans des entreprises, des sociétés de télécommunications publiques comme privées, dans des autorités et instances de régulation des télécommunications. La formation qui sera dispensée à ces opérateurs et régulateurs des télécommunications se fera autour de trois modules. Le premier est intitulé "Technique et régulation", le deuxième, "Marchés et tarifs" et le troisième module "Administration et droit de la régulation". A la cérémonie d'ouverture, l'un des formateurs, le professeur Laurent Gille de l'ENST de Paris, a justifié l'institution de la formation par l'explosion du secteur des télécommunications. Le métier de régulateur né dans ces circonstances requiert de nouvelles compétences vu que le régulateur, qui n'a pas la tâche facile, est amené à arbitrer des intérêts contradictoires. Le professeur Laurent Gille a relevé que la tenue de la formation à Ouagadougou a été un gros défi pour l'ENST de Paris, étant donné qu'il a fallu la déporter, ce qui est une première. En trois ans d'existence, la formation, selon Pr Gille, a acquis de la notoriété et il est de plus en plus question de la répliquer dans d'autres pays. Sur le même laps de temps, une centaine de personnes, régulateurs comme opérateurs, a déjà été formée. Dans son discours de lancement de la formation, le secrétaire général du ministère des Postes et des Technologies de l'information et de la communication (MPTIC), Lamoussa Oualbéogo, a souhaité que la formation se pérennise pour "accompagner efficacement les organes de régulation et les opérateurs du secteur des télécommunications et des TIC en Afrique". (Source : Le Pays) EN BREF :- Orascom a gagné la première licence de téléphonie mobile en Corée du Nord, apprend-on de source officielle chez l’opérateur égyptien. Outre le GSM, la licence permet d’exploiter le réseau UMTS (téléphonie de troisième génération). La licence est valable pour 25 ans, avec une période d’exclusivité de quatre ans et a été accordée à une filiale coréenne d’Orascom détenue à 75% par la holding de Naguib Sawiris et 25% par l’Etat coréen. - La “Communications Commission of Kenya” (CCK), le régulateur des télécommunications au Kenya envisage la mise en place d’un système de licence universelle pour juillet prochain. Pour les opérateurs, cela signifie qu’ils pourront acquérir une licence couvrant l’ensemble des services de communications couvrant la téléphonie fixe et portable et les communications satellitaires. - Celtel Congo (Kinshasa) a annoncé le lancement de son service BlackBerry. Quatre fonctionnalités sont à la portée des usagers de BlackBerry. Cela inclut l’envoie et la réception d’emails, la gestion et programmation de ses rendez-vous. L'acquisition d'un Kit complet du BlackBerry est conditionnée à un paiement unique d'un montant de 3.560 USD pour les appareils ainsi que les frais d'installation pour un nombre initial de 20 utilisateurs. Puis, par mensualité, 85 USD par utilisateur. - Un nouveau centre d’appels a été lancé en Côte d ‘Ivoire. Il s’agit de la plateforme Akwaba Line. Selon sa directrice générale, Mme Nadia Djémis, ce centre dispose d'un centre d'appels qu'elle met à la disposition des administrations, des entreprises ou toute autre structure désireuse de bénéficier de son expertise pour la gestion en ligne de sa relation-client. - L’opérateur GSM mobile algérien Djezzy vient d’annoncer qu’il a atteint 13 millions d’abonnés. L’opérateur, filiale d’Orascom Telecom Holding, a démarré ses activités en 2002 et a rapidement occupé la tête du marché, sans jamais en redescendre. Pour Orascom, Djezzy est l’une des cartes qui a le plus réussi. L’opérateur a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de dollars et a un réseau qui couvre 93 % de la population grâce à ses 2.500 BTS.
Le satellite africain RASCOM est positionnéLa société Rascom a annoncé que l’engin a été placé en orbite géostationnaire le 29 janvier dernier. L’information est contenue dans un communiqué et fait office de bonne nouvelle. Rascom-QAF 1, le tout premier satellite panafricain de télécommunications, évolue désormais loin au-dessus de nos têtes, en orbite géostationnaire, selon l’expression consacrée. D’après l’organisation commerciale intergouvernementale de communications par satellite Rascom, l’équipe technique travaille actuellement aux essais en orbite. Après cette phase, Rascom-QAF 1 sera utilisé pour exploitation commerciale pour la durée de vie restante après la réussite de l’essai en orbite. Quelques questions surgissent forcément ici, relatives notamment au temps que passera cet engin dans l’espace, et aux conséquences des problèmes techniques enregistrés lors du lancement de décembre dernier. Selon un responsable du ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun, une expertise du fabricant de l’appareil (Thalès) indique que sa durée de vie restante est d’environ deux ans et demi. Moins de trois ans donc, barre en dessous de laquelle l’assurance s’était engagée à construire et lancer un nouveau satellite. En attendant, Rascom-QAF 1 va arroser tout le continent africain et ses îles, ainsi qu’une partie de l’Europe australe et du Moyen-Orient. Le satellite fournira des services de télécommunications et comprendra des services de liaison interurbains et internationaux, des services de radiodiffusion par satellite et des services Internet, ainsi que des services d’accès au monde rural, entre autres choses. Le Cameroun, membre de l’organisation Rascom, est intéressé à plus d’un titre par la tournure des événements. Il fait partie des quatre pays africains retenus pour abriter des centres d’exploitation des réseaux du système à satellite (avec la Côte d’Ivoire, la Gambie et la Libye). Le contrat de bail pour sa construction a été signé en janvier dernier à Yaoundé (Source : Cameroon-Tribune) Les marchés publics sur Internet à Madagascar«Liberté d'accès aux marchés publics et égalité de chances pour les candidats ». C'est le principe fondamental du Code des marchés publics. L'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) est l'organe chargé d'y veiller. C'est dans cette optique qu'elle vient de mettre à la disposition du public, notamment des soumissionnaires potentiels un site web (www.armp.mg) contenant toutes les informations nécessaires dans ce domaine. Il abrite toutes les nouvelles réglementations en vigueur, les avis généraux de passation de marchés, ainsi que les adjudicataires des marchés déjà attribués. «En mettant en place ce site, l'objectif consiste à optimiser la transparence, à faciliter l'accès aux informations et à mettre fin au favoritisme », explique Bien Aimé Raoelijaona, directeur géneral de l'ARMP. Dans un premier temps, seuls les marchés dont le montant dépassent les 250 000 dollars sont affichés sur le site. « Suivant la demande de la Banque mondiale, mais notre objectif est d'élargir la liste à l'ensemble des marchés en 2008, quel que soit leur montant », souligne Bien Aimé Raoelijaona. Selon le Code des marchés publics, l'ARMP est un organe incoutournable dans la procédure de dépense de fonds publics, sauf pour le paiement des soldes des fonctionnaires. Toutes les autorités publiques qui ne respectent pas cette règle sont donc considerées comme en infraction vis-à-vis de la loi. Reste à savoir si l'ARMP dispose de suffisamment de pouvoir pour imposer son autorité. (Source : L'Express de Madagascar) La CAN « online » chez l’ATB et Planet en TunisieAu moins deux entreprises tunisiennes ont réagi sur l’événement de la Coupe d’Afrique des Nations avec leur site web. Ainsi, le FSI Planet et la banque ATB ont su profiter de leur présence sur le net pour exploiter leur site et générer des visites à travers une couverture journalistique quotidienne de l’événement dans lequel le team Tunisie garde toutes ses chances. S’il est clair que ce n’est pas la nature de leur activité, il n’en demeure pas moins que l’initiative mérite d’être signalée et applaudie puisque ça prouve le souci de ces deux entreprises d’être proches de leurs clients. Ca crée, par ailleurs, de nouvelles habitudes et un trafic sur le web tunisien, bien que nous ayons des sites sportifs d’actualité. Seul fausse note au tableau, l’absence de signatures sous les articles. Les articles peuvent être lus sur les adresses suivantes : Site de Planet : http://www.planet.tn/football/ Site de l'ATB : http://www.atb.com.tn/atb/site/viewarticle.jsp? EN BREF :- Le Rassemblement Congolais pour la Démocratie a procédé au lancement de son nouveau site internet. Désormais, tous ceux qui voudront s'informer sur cette formation politique de l'opposition n'ont qu'à cliquer sur www.rcd.cd - Le champ médiatique tunisien vient de s'enrichir avec la sortie en ligne d'un nouveau site spécialisé en information économique. Baptisé www.businessnews.com.tn, créé par un journaliste, Nizar Bahloul, le site cible d'abord le monde des affaires et, d'une manière générale, une élite de décideurs. - « Freedom Newspapers », un site Internet basé aux USA et dirigé par des exilés gambians, a rapporté l’accès à leur site ainsi que celui de « All Gambian » a été bloqué par le Gouvernement de Gambie. Les deux sites sont connus pour leurs critiques à l’égard du Gouvernement du Président Jammeh. - Un site consacré au droit des affaires en Algérie (http://www.droit-algerie.com), le premier du genre selon ses concepteurs, vient d’être lancé en France pour servir d'"outil de travail aux entrepreneurs, juristes, avocats, directeurs fonctionnels, administrations qui interviennent régulièrement ou non en Algérie". Le site payant couvre tous les aspects du Droit: droit commercial, droit des sociétés, droit fiscal, droit du travail et de la sécurité sociale, droit des investissements, droit de l’environnement, droit pétrolier, gazier et minier, droit douanier, réglementations techniques, etc.., souligne dans un communiqué son éditeur, la société française d’édition juridique Droit-Afrique. - Principalement animé par les artistes, le site wootico (www.wootico.com ) offre un panorama de l’actualité culturelle sénégalaise. Le tout est notamment servi sur fond d’extraits d’albums, d’images de manifestations et autres clips. - Le centre monétique interbancaire (CMI) au Maroc a démarré ses activités en février 2004 par la gestion directe de tous les contrats monétiques avec les points de vente. En moins de quatre ans, cette structure dont le capital est détenu par plusieurs banques de la place a mis en place plusieurs chantiers. Le dernier en date devra désormais trouver un second souffle avec la possibilité de transactions en ligne dans un pays qui compte 490 000 abonnés Internet et plus de 6 millions d’internautes. Ce dernier nombre s’est accru de 30% depuis 2004.
Ile Maurice: Le frein de MTLa modernisation des services publics est en marche. Le ministre de la Technologie informatique, Etienne Sinatambou, a inaugué un projet destiné à simplifier les transactions entre les usagers et l'administration publique. Il s'agit des e-Services, des prestations de services offerts via internet. Cela évitera au public d'avoir à se rendre aux guichets des ministères pour des formalités banales. Ce projet, annoncé depuis plusieurs années, a pris un temps excessivement long pour se concrétiser. Les raisons de ce retard n'ont jamais été expliquées par les autorités, mais il faut espérer que la longue attente du public sera compensée par une qualité de services qui fera gagner un temps précieux à l'usager. Dès juillet 2001, le ministre d'alors de la Technologie informatique, Pradeep Jeeha, avait élaboré un plan visant à mettre les services publics en ligne. Dans un document intitulé «E Government Concept Paper», il esquissa les grandes lignes du projet et fit naître l'espoir que l'administration électronique deviendrait une réalité. Puis, pratiquement rien ne se passa sous son mandat par rapport à ce projet. Son successeur annonça, le 21 août 2005, soit quelques semaines après son arrivée aux affaires, qu'il allait agir dans le même sens : «New Government Services will be available on line and citizens will be able to apply directly to organizations concerned for vacancies, morality certificates, extracts of birth and death certificates, Social Security benefits and specific professional training courses.» Il a fallu attendre que le gouvernement travailliste entame la deuxième moitié de son mandat pour qu'il y ait enfin un début d'action. Beaucoup de pays émergents ont pris conscience avant nous de la nécessité d'encourager l'interaction entre l'usager et l'Etat à travers l'informatique. Leurs citoyens utilisent l'ordinateur pour commander des formulaires administratifs, payer des factures d'électricité ou de téléphone, ou interpeller des fonctionnaires pour connaître l'état d'avancement d'un dossier donné. Chez nous, ce n'est que maintenant que l'Etat met en ligne les services publics. Mais, cette seule action ne suffira pas pour résoudre le problème. Pour garantir une bonne fréquentation des sites publics, il faut développer une culture informatique parmi la population. Or, les chiffres ne sont guère encourageants. Un récent constat fait par le Bureau central des statistiques révèle des lacunes inquiétantes. Deux Mauriciens sur trois âgés de 12 ans et plus n'ont aucune notion de l'informatique. En 2006, seulement 18 % de la population a utilisé l'Internet. 24,2 % des foyers possédaient un ordinateur et une fraction encore plus limitée des ménages était connectée à l'Internet. Le nombre de jeunes se lançant dans des études d'informatique était en baisse. Le frein à une meilleure pénétration de l'outil informatique demeure les tarifs de connexion pratiqués par «Mauritius Telecom». Mais une entreprise qui a pour vocation de réaliser des bénéfices se soucie-t-elle d'aider les pouvoirs publics à bien négocier le virage de l'ère informatique ? (Source : L'Express) Protocole d'accord entre le Cesag au Sénégal et Microsoft CorporationDévelopper les capacités de nos gouvernants dans le domaine de la politique technologique, c'est l'objectif que s'est fixé le Centre africain d'études supérieures en gestion (Cesag). Il a signé à cet effet, ce lundi un protocole d'accord avec Microsoft Corporation. Le directeur du Centre africain d'études supérieures en gestion (Cesag), le Dr Mady Koanda, et le président pour l'Afrique de Microsoft Corporation, Dr Cheikh Modibo Diarra, ont signé une convention. Celle-ci porte sur le développement d'un « programme de formation et de développement des capacités destiné aux représentants des gouvernements dans le domaine de la politique technologique », a indiqué le Dr Koanda. L'accord mettra en oeuvre un programme de base pour les ateliers initiaux et un programme de formation plus vaste pour 2007-2008. Il appartient alors à Microsoft de dispenser une formation spécialisée aux formateurs du Cesag qui devra proposer ensuite ce programme aux représentants des gouvernements qui, de l'avis du Dr Koanda, doivent s'approprier les Tic pour « rationaliser le développement de nos Etats et éviter la marginalisation dans un contexte de mondialisation ». Afin de réussir ce renforcement de capacités, « le Cesag recevra de Microsoft du matériel pédagogique », a assuré le directeur du centre, soutenant que le contenu sera totalement entre leurs mains et qu'il sera adapté ou modifié si besoin pour répondre à la situation de nos Etats. « Afin de définir un programme parfaitement adapté, le Cesag réalisera des sondages préliminaires auprès des destinataires de la formation pour connaître leurs attentes sur le problème de la politique technologique. Ceci permettra de préciser la structure des ateliers et le contenu des cours à dispenser dont les modules portent sur la conception, la maîtrise et la gestion », a indiqué le Dr Mady Koanda. L'objectif premier étant, a souligné le directeur du Cesag, « d'apporter aux leaders des gouvernements actuels et futurs ainsi qu'aux législateurs une formation moderne sur les évolutions technologiques et le cadre propice au succès de leur programme de développement des Tic ». Lesquels restent, à en croire le président pour l'Afrique de Microsoft Corporation, le Dr Cheikh Modibo Diarra, « des outils transversaux qui ont la capacité d'accélérer le développement de l'Afrique ». Le Dr Diarra a signalé que sa structure travaille dans le sens de l'élargissement de l'utilisation des Tic dans le continent. Un cadre dans lequel s'inscrivent la création d'un site logé au Burkina Faso pour le partage des meilleures pratiques, le partenariat avec l'Acbf que dirige Soumana Sako, la traduction de logiciels en langues nationales et la signature de cet accord avec le Cesag. (Source : Le Soleil) Pour socialiser l'usage des nouvelles technologies, un accord imminent entre Alfatron et Microsoft AlgérieAlfatron envisage de réajuster sa politique commerciale pour l'adapter aux besoins nationaux en matière d'équipements informatique. Selon des sources proches de l'entreprise, un accord imminent sera signé avec ses partenaires nationaux et internationaux, notamment avec son allié de toujours qu'est Intel Microsoft. Ce dernier, leader mondial en matière d'innovation de solutions informatiques, permettra de garantir un essor pour Alfatron sur le marché algérien largement approvisionné en marchandise provenant d'horizons différents, asiatique principalement, qui s'impose grâce à des prix défiant toute concurrence. Face à cette concurrence déloyale à peine voilée, Alfatron compte proposer aux consommateurs algériens des produits nouveaux et une vision améliorée du plan national ; Osratic visait un million de foyers algériens à équiper chacun d'un PC. L'ambition est affichée, ajoutent nos sources, mais la tonalité sera aussi donnée, à cet effet, par le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication sans lequel le programme Oustratic, lancé en 2004, ne verra pas le jour. Par ailleurs, la panoplie de banques choisies pour le lancement du projet Oustratic sera élargie à de nouveaux organismes financiers, révèle la même source. Alfatron, qui a lancé en Algérie l'idée de la «nouvelle limite de technologie», veut encore pousser sa vision pour conquérir plus d'un million de foyers. Offrir la possibilité à plusieurs millions d'Algériens d'accéder à l'informatique et à l'Internet est possible, d'autant que les prix des équipements et des prestations diminuent de par le monde. En somme, si cette volonté de booster le marché informatique en Algérie se concrétise, il est certain que la stratégie adoptée jusqu'à présent aura un impact immédiat, notamment chez les nouveaux utilisateurs, d'autant que la dernière prévision de la tutelle aux usagers d'Internet, à l'orée de l'an 2010, est de 10 millions d'internautes. (Source : La Tribune) EN BREF :- Le Togo est désormais éligible au projet « Development Gateway Foundation » (DGF) initié par la Banque Mondiale. DGF est une organisation internationale non lucrative dont la mission est de réduire la pauvreté et de favoriser les changements dans les pays en voie de développement à travers l'utilisation des technologies de l'information - Dans la loi de finance de 2008, le gouvernement du Bénin a introduit l’exemption des taxes sur le matériel informatique. Nonobstant les dispositions des articles 2 et 3 du code des douanes et de l'article 224 nouveau du code général des impôts (CGI), le matériel informatique y compris les logiciels, les imprimantes, les parties et pièces détachées, même présentés isolément, est exonéré de tous droits et taxes de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l'exception du prélèvement communautaire de solidarité (PCS), du prélèvement communautaire (PC) et de la taxede statistique (T. STAT) durant la période allant du 1erjanvier au 31 décembre 2008. Sont toutefois exclus du champ d'application de l'article précédent, les consommables informatiques qui demeurent soumis aux droits et taxes en vigueur. Il en est de même de l'onduleur qui est un matériel électrique.
La téléphonie mobile élargit l’accès aux services financiers en AfriqueEtant privés d’accès au réseau bancaire normal, de nombreux Africains, même pauvres, profitent de l’expansion de la téléphonie mobile sur le continent. Parce que, de plus en plus, les établissements financiers élargissent leurs services grâce au téléphone cellulaire devenu d’usage commun dans les régions rurales. Ann Wanjiku se dirige vers un kiosque vert et blanc décoré d’une enseigne “M-Pesa agent” ? Elle y montre sa carte d’identité et son téléphone cellulaire qui affiche un numéro d’identification personnel fourni par un client. Utilisant ce numéro, une minute suffit à l’agent pour vérifier qu’un client a viré le paiement de 1 000 sculptures de style traditionnel sur le compte de téléphonie mobile de Mme Wanjiku qui peut retirer ce montant en liquide. Comme 90 % de ses compatriotes, Mme Wanjiku n’a pas de compte en banque ordinaire. En Afrique, selon la Banque mondiale, seulement 20 % des ménages en ont. Ce pourcentage tombe à 15 % au Liberia et à 5 % en Tanzanie. La prolifération de la téléphonie mobile donne de nouveaux moyens d’offrir des services bancaires aux Africains. Des compagnies comme M-Pesa peuvent utiliser n’importe quel téléphone ou n’importe quelle carte téléphonique pour fournir des services à prix abordables dans toutes les zones couvertes par un signal de téléphonie mobile. Les innovations de ce genre dans le domaine des technologies de l’information et de la communication a été une question centrale au sommet “Connecter l’Afrique” tenu à Kigali (Rwanda) au mois d’octobre. Plus de 1 000 représentants du secteur privé, de gouvernements et de bailleurs fonds ont débattu de la façon dont ces technologies peuvent contribuer à apporter des solutions aux problèmes de développement de l’Afrique. Brian Richardson, directeur général de Wizzit South Africa, une compagnie de services bancaires par cellulaire, note qu’étendre les services aux zones rurales passait auparavant par l’ouverture de succursales et qu’ainsi “offrir des services bancaires à un marché de masse devient incroyablement coûteux”. Les services les plus courants ne sont donc souvent tout simplement pas disponibles. L’Ethiopie a seulement une agence bancaire pour 100 000 personnes pour 96 en Espagne. De plus, du fait de soldes minimum relativement élevés, ces services sont trop coûteux pour la majorité des Africains. Même en Afrique du Sud, avec un réseau bancaire plus développé, la population garderait environ 12 milliards de rands (1,8 milliard de dollars) “sous les matelas”, souligne M. Richardson. “En introduisant ne serait-ce qu’une petite partie de cette somme dans le système bancaire normal, les effets sur l’économie seraient énormes”. Depuis 2004, Wizzit a recruté 50 000 clients sud-africains et espère en conquérir 16 millions dans un pays où 60 % de la population n’a pas de compte en banque. Les détenteurs de comptes Wizzit peuvent utiliser n’importe quel téléphone cellulaire, même les vieux modèles bon marché, courants dans les communautés les moins prospères. Les clients peuvent déposer de l’argent sur leur compte dans n’importe quel poste ou une agence de deux grands réseaux bancaires. Les salaires peuvent être payés par virement électronique sur un compte Wizzit. Les clients reçoivent une carte de débit Maestro accepté par les distributeurs automatiques et les commerçants. Il n’y a pas d’exigence de solde minimum ou de frais bancaires annuels et les utilisateurs payent l’équivalent de 0,15 à 0,78 dollars par transaction. Des équivalents de Wizzit sont apparus ailleurs en Afrique. Environ un million de Kenyans utilisent M-Pesa, une opération conjointe de la compagnie Vodafone/Safaricom, de la Commercial Bank of Africa et de Faulu Kenya, une organisation de microfinance. Les clients de M-Pesa déposent leur argent auprès d’un agent agréé ou d’un vendeur de téléphones cellulaires. L’agent crédite alors le compte. Les utilisateurs ont la possibilité de virer entre 100 et 35 000 shillings kenyans (de 1,5 à 530 dollars) par message textuel au bénéficiaire de leur choix même s’il est sur un autre réseau. Celui-ci peut obtenir l’argent en liquide auprès d’un agent de Safaricom en utilisant un code secret et en produisant une pièce d’identité. Des services similaires existent maintenant en République démocratique du Congo et en Zambie. En Zambie, Celpay, lié à la First National Bank of South Africa, permet aux entreprises de régler certains services et de recevoir des paiements grâce à leur compte de téléphonie mobile. Celpay traite actuellement jusqu’à 10 millions de dollars de paiements par mois. En Afrique du Sud, cette banque travaille aussi en partenariat avec la compagnie Mobile Telephone Networks (Mtn) qui offre des services aux Sud-Africains ayant déjà un compte en banque, mais désirant recevoir et envoyer de l’argent en utilisant leur cellulaire. Ces deux compagnies permettent à 500 000 Sud-Africains dépourvus de compte en banque d’envoyer de l’argent à des membres de leur famille ou d’en recevoir, de régler l’achat de produits et de services, de vérifier le solde de leurs comptes et de régler leurs factures d’électricité, d’eau et de gaz. Jusqu’à l’arrivée de ces services, les Sud-Africains versaient à des coursiers l’équivalent de 30 à 50 dollars pour livrer de l’argent liquide à leur famille. Aujourd’hui, grâce à la téléphonie mobile, ces transactions ne leur coûtent plus que 0,50 dollar. C’est dans les zones rurales que l’impact est le plus grand, explique Beyers Coetzee de Wizzit. “Quatre-vingts pour cent des fermiers n’ont pas de compte en banque.” De plus, un compte Wizzit, à la différence d’un compte bancaire traditionnel, n’est pas clos si le client ne l’utilise pas régulièrement, ce qui est “très utile pour les travailleurs saisonniers” en particulier. Rob Conway, directeur de l’association Global System for Mobile Communications, explique que ces innovations ont “changé la vie de millions d’Africains, eu un effet de catalyseur sur le développement économique et renforcé les liens sociaux”. Lauri Kivinen, directeur des affaires générales pour le réseau Nokia Siemens, pense aussi que ce développement est important : “Cela représente un changement substantiel et sans précédent pour les gens ordinaires”, a-t-il déclaré. Grâce aux services bancaires par téléphonie mobile, les gens peuvent “élargir leurs relations sociales et leurs relations d’affaires, accroître leur productivité et faire tant d’autres choses, tout cela en appuyant simplement sur quelques touches d’un téléphone cellulaire”. (Source : Afrique Renouveau) Une exigence qui dérange chez Tunisie TelecomUn appel d’offres publié récemment par Tunisie Telecom a posé un gros problème chez plusieurs de nos entreprises puisqu’elles estiment ne pas pouvoir y participer. L’appel d’offres en question a été lancé pour le choix de cabinets de conseils et la sélection d’experts et consultants dans le domaine des technologies de l’information. L’exigence qui a dérangé plus d’une entreprise tunisienne est que Tunisie Telecom a précisé que l’appel d’offres est adressé uniquement aux bureaux d’études ou cabinet de conseils nationaux ayant un partenariat avec au moins un bureau d’études ou cabinet de conseils international. A la lecture de cet appel d’offres, le dirigeant d’une grande entreprise tunisienne nous a manifesté son étonnement car, a-t-il compris, on sous-entend que même les entreprises tunisiennes ayant des expériences internationales ne sont pas habilitées à répondre si elles n’ont pas de partenaires étrangers. L’entreprise en question a pourtant des clients en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis, mais se trouve incapable de participer à cet appel d’offres. « Dans le cadre du transfert de compétences et afin de remédier à l’obligation des certains bailleurs de fonds étrangers à obliger à ce que certains appels d’offres soient internationaux, les autorités tunisiennes accordent, depuis longtemps, des bonifications aux entreprises étrangères ayant des partenaires tunisiens, nous dit son directeur général. Aujourd’hui, Tunisie Telecom fait l’inverse et lance des appels d’offres nationaux réservés exclusivement aux entreprises tunisiennes ayant des partenaires étrangers. (…)il aurait été préférable de lancer cet appel d’offres en tant qu’appel d’offres international, car la seule raison valable que l’on trouverait à ce que cet appel d’offres soit national est son inscription sur la liste des appels d’offres nationaux et ainsi montrer que Tunisie Telecom donne l’impression de contribuer à l’essor des SSII et bureaux d’études tunisiens.» Notre interlocuteur souligne que le montant de la caution (8.000 dinars) est à lui seul suffisant pour qu’il n’y ait pas de pléthore de participants, d’où l’inutilité d’exiger un partenaire international. Interrogée par Business News, une source officielle chez Tunisie Telecom rejette ces accusations et déclare que l’exigence en question a pour objectif d’encourager les partenariats internationaux de l’opérateur. « Ceci est une tendance dans le monde et on veut encourager cela. Nous voulons que nos nouveaux partenaires aient de l’expérience internationale qui ne peut être que positive et bénéfique aussi bien pour nous, en tant qu’opérateur, que pour le marché tunisien des IT. » Concernant ce que nous avons appelé ségrégation, notre interlocuteur déclare que ce n’est nullement le cas puisque Tunisie Telecom a bien souligné dans son appel d’offres qu’il était destiné aux entreprises tunisiennes. « Ceci témoigne de notre volonté d’engager davantage les sociétés tunisiennes dans le secteur et de l’évolution des IT chez Tunisie Telecom. » (Source : Business News Tunisie) EN BREF :- La souscription à l'emprunt obligataire de Togo Telecom qui devait s'achever début janvier est finalement prolongé jusqu'au 8 février prochain. L'opérateur fixe et internet espère obtenir 20 milliards de Francs CFA pour assurer son développement. Pour le moment, 7 milliards ont été souscrits dont 6 milliards au Togo même. Reste donc à trouver d'ici février la différence. L'accueil mitigé réservé à l'emprunt obligataire Togo Telecom dans les pays de l'UEMOA et ailleurs dans le monde a plusieurs explications. D'abord le fait que les investisseurs privés ou publics sont très sollicités ces temps-ci dans la région. Ensuite, les experts estiment que la durée de l'emprunt (7 ans) est trop longue et que son taux de 6,50% brut n'est pas assez atractif. - Netcom Tunisie change désormais de nom et adopte celui de sa nouvelle maison mère, le groupe espagnol Satec pour devenir Satec Tunisie. A vocation régionale, le groupe Satec possède plus de 1000 collaborateurs en Espagne, au Portugal, au Maroc, en Algérie. Il est partenaire dans les services à valeur ajoutée de huit opérateurs télécoms espagnols, portugais et marocains. Avec une offre « applications métiers », SATEC Tunisie va offrir des solutions englobant les systèmes informatiques, les équipements de télécommunication et le software. A rappeler que Netcom a réalisé depuis 1992 de grands réseaux informatiques en Tunisie. La société a été fondée par M. Karim Ahres qui a vendu 70% du capital aux espagnols en avril 2007.
Télévision en ligne ou la libéralisation forcée par le NetIl est très difficile d’obtenir une fréquence au Sénégal. La télévision online permet de contourner l’obstacle. Le cadre juridique et réglementaire des médias du Sénégal est, quant à la liberté de création d’un organe de presse écrite, très enviable. Mais l’acquisition d’une licence de radiodiffusion est de plus en plus difficile à cause de la raréfaction de la ressource gérée par l’Union internationale des télécommunications, selon le Plan de Genève, et d’une passable frilosité du pouvoir. Obtenir une autorisation pour la télévision est conditionné à l’offre de garanties fermes et à des clauses discutées dans le secret d’une audience présidentielle. Pour ne pas se prêter à ce rituel sans renoncer à leur projet, certains promoteurs se sont rabattus sur Internet, sa flexibilité et ses infinies marges de liberté. Avec toutefois les contraintes économiques et les limites d’accès liées à cette technologie. Au 4e étage d’un immeuble de la rue Carnot, à Dakar, les trois studios d’enregistrement et de production et toute l’administration du groupe Generation television (GTV), qui opère la télévision en ligne NBN, tiennent dans un espace moyen de la taille d’un appartement. Si le directeur général, Khalil Guèye, est réputé pour ses célèbres émissions de variété dans le service public de radio télévision, NBN attend toujours de gagner en notoriété. Même si, à l’avis de son promoteur, « il n y a pas encore cette grande culture Internet au Sénégal », Khalil Guèye assure que NBN est déjà regardée partout : « Nous sommes regardés par le Pentagone, par l’Elysée. Nous sommes regardés par toutes les personnes qui ont un intérêt pour l’Afrique et qui veulent voir comment s’expriment ceux à qui on a un peu coupé la langue ». En effet, NBN était à l’origine plus une réaction qu’un choix stratégique, quand son projet de télévision « normale et classique » s’est heurté au refus de l’Etat. Aujourd’hui, le projet a acquis une cohérence éditoriale et un potentiel économique tels que Khalil Guèye dit ne plus être intéressé par une fréquence hertzienne. En vérité, de son propre aveu, les affaires marchent plutôt bien. Outre la publicité diffusée « on-line », NBN profite du dynamisme du groupe GTV dans la production télévisée. Le directeur général du groupe est, par ailleurs, le correspondant de CNN et le pourvoyeur de plusieurs autres chaînes ou organismes en programmes et autres documentaires. Cette expérience antérieure à la création de NBN, en janvier 2007, est profitable à la chaîne qui produit tout ce qu’elle diffuse. Pas peu fier, Khalil Guèye renchérit : « Nous avons décidé de faire NBN, qui est une télévision professionnelle avec des équipes qui vont tourner, traiter, faire des sujets qui passent dans un journal quotidien. Et nous avons des variétés, des dossiers, des interviews. Cela nous permet de nous épanouir au plan professionnel et de nous attendre, après un certain nombre de mois, à un développement économique ». Toutefois, la viabilité économique d’une telle entreprise dépend autant de l’intérêt des contenus que de la fiabilité technique. Pour faire face à cette contrainte, NBN a confié sa diffusion en « streaming » à une société américaine. Il reste à assurer le succès du lancement du nouveau site et de la campagne de communication, prévus « dans les prochains jours ». (Sources : Les Afriques) STV, la seule télé africaine diffusant par satellite en deux languesLe groupe de télévision STV continue son expansion au Cameroun, en Afrique et dans le monde pour être aujourd’hui la seule chaîne de télévision africaine diffusant en deux langues sur une trentaine de pays Les Afriques : Où en êtes-vous des objectifs que vous vous étiez fixés au lancement des chaînes STV1 et STV2 en 2003 ? Mactar Silla : Nous sommes le premier groupe de télévision en Afrique qui dispose de deux signaux et qui diffuse 24h sur 24 sur un satellite couvrant une trentaine de pays du continent. Nous sommes également sur la plateforme de Canal+ Horizons. Au Cameroun, nous sommes à plus de 50% de couverture du territoire par nos propres moyens. De plus, nous travaillons en français et en anglais. Je crois, en tous les cas, que c’est une première en Afrique. Ceci a été rendu possible parce que nous avons derrière nous un investisseur, un bailleur de fonds qui n’est pas un homme de la communication, qui est plutôt un homme d’affaires. Il est notamment le principal actionnaire camerounais du groupe de téléphonie mobile MTN dont il détient 30% et qui nous permet de vivre. Sur le plan du contenu, nous sommes la seule chaîne de télévision terrestre africaine à diffuser le Oprah Winfrey Show, les championnats de football anglais, espagnol, italien ainsi que les US College Basket-ball et les combats de boxe lors des Friday et des Wednesday Night Fights. Il s’y ajoute des sitcoms nigérians et des telenovelas. Mactar Silla : Nous sommes à plus de 50% de production propre alors que la législation camerounaise en la matière nous fait obligation d’avoir 30%. En termes de promotion de la culture camerounaise, nous avons aidé beaucoup d’artistes à émerger, dans un pays où il fallait payer pour faire passer ses « clips ». Par ailleurs, nous avons banalisé le direct. Nous pensions que c’était une opération extrêmement compliquée et coûteuse. Par exemple, lors du crash de l’avion de la « Kenyan Airways », les premières images qui ont été diffusées dans le monde sont venues de nous. Nous avons fait des directs avec nos équipes de journalistes qui sont revenus avec leurs jeans complètement déchiquetés et des blessures. Mais nous l’avons fait ! (Source : Les Afriques)
CONFERENCES & SEMINAIRES* ATELIER BILINGUE DE REDACTION SCIENTIFIQUE EN INTEGRATION PEDAGOGIQUE DES TIC 11-12 Février 2008, Johannesbourg, Afrique du Sud Cet atelier bilingue de rédaction scientifique en intégration pédagogique des TIC cherche à améliorer la qualité des enseignements et des apprentissages en Afrique par l’’intégration pédagogique des TIC. Pour plus d’information visitez le site web de l’Agenda panafricain de recherche sur l’intégration pédagogique des TIC http://www.rocare.org/panaf/ * 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO 7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain. Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/ * MISE EN OEUVRE DES PROTOCOLES BGP ET IPV6 DANS DES RESEAUX DE CAMPUS 7-11 avril 2008, Yaoundé, Cameroun L’Association des Universités Africaines (AUA), AfNOG, AfriNIC, l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY) et RENATER organisent un atelier régional de formation sur les protocoles BGP et Ipv6. Date limite de soumission des dossiers de candidature : 29 février 2008 Notification d’acceptation aux candidats : 10 mars 2008 (seuls les candidats sélectionnés seront contactés). Pour plus d’infos contactez Boubakar Barry à barry@aau.org ou visitez Web : http://www.aau.org/ * MED-IT@ALGER 2008 22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie. Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage. Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm PEOPLE* Henry Imaseka et Tito Alai ont quitté le Conseil d’Administration de Celtel Nigéria. EMPLOIS & OPPORTUNITES* Dans le cadre de son objectif de renforcement des capacités des journalistes sur NTIC et du projet « Haayo-Mediatic » financé par la Fondation OSIWA, l’Institut Panos Afrique de l’Ouest lance un concours de production médiatique sur les NTIC en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ce concours est ouvert à tout(e) journaliste, francophone ou anglophone, de la presse écrite et audiovisuelle de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique Centrale. Les journalistes intéressés doivent soumettre un article ou une production radiophonique sur le thème : « NTIC et élections ». Candidatures au plus tard le 15 mars 2008. Pour plus d’infos visitez http://www.haayo.org/Prix-IPAO-Societe-de-l-Information.html
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