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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 75 janvier 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

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ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Le Maroc annonce le dégroupage total pour juillet 2008 tandis que la pression monte en Tunisie en faveur d’une évolution similaire

Soutenue par des économies plus prospères, l’Afrique du Nord se positionne parmi les leaders du continent en termes d’abonnés à l’Internet haut débit. Aujourd’hui ils commencent aussi à prendre la tête en matière de dégroupage de la boucle locale. Dans une décision récente, l’ANRT, le régulateur marocain, a arrêté le dégroupage total pour juillet 2008. Il n’est donc pas surprenant que d’autres opérateurs en Afrique du Nord commencent à revendiquer la même évolution dans leur pays.

Le dégroupage partiel permet l’accès aux opérateurs au segment « données » du fil de cuivre tout en laissant le segment réservé à la voix dans les mains de l’opérateur historique. Le dégroupage total donne accès aux fournisseurs de services à l’intégralité du fil de cuivre leur permettant d’offrir des services voix et données pour se positionner en tant qu’opérateur alternatif. Bien que cette évolution arrive un peu tardivement au Maroc dans la mesure où toute alternative est limitée au second opérateur Méditel et Wana ex-Maroc Connect, elle pourrait stimuler la croissance de nouvelles sociétés dans ce secteur.

Maroc Telecom, propriété du groupe Vivendi, avait présenté sa première offre technique tarifaire en Octobre 2006 pour un dégroupage partiel. A la suite de cette offre, un montant fixé à 50 MDH (6.52 dollars US) par ligne a été approuvé en janvier 2007. En octobre dernier, Maroc Telecom a révisé son offre technique tarifaire à la baisse et le nouveau montant a été arrêté à 30 MDH (4.5 dollars US) par ligne par le régulateur. Tous les coûts ci-dessus s’entendent hors taxes.

Les frais de dégroupage au démarrage du processus en juillet prochain ont été fixés à 100 MDH (13.04 dollars US) par l’ANRT suivant une analyse comparative internationale. Cette analyse a été réalisée en Euros et par conséquent le montant arrêté par le Maroc équivaut à 8.81 Euros. Ailleurs en Europe, les frais de dégroupage varient entre 8.3 Euros en Italie contre 12.54 Euros en Grande-Bretagne. Fixer les frais de dégroupage sur la base d’une analyse comparative est évidemment louable mais il n’en reste pas moins qu’une comparaison des coûts entre les pays européens et africains ou les pays de l’Afrique du Nord comporte un certain nombre de limitations. Pour donner une idée de grandeur entre les frais de dégroupage et les prix au détail, il suffit de considérer les prix au détail pratiqué par Maroc Telecom pour les connexions ADSL qui s’élèvent à 16.8 dollars US pour 128 ko et 25.94 dollars US pour 512 ko.

A la lecture de cette décision du régulateur, il est clair qu’il subsiste des problèmes pratiques concernant le dégroupage. « L’ANRT souligne l’importance pour Maroc Telecom de réaliser le dégroupage selon les conditions requises » et le régulateur s’en suit par l’énumération d’une liste de problèmes bien familiers comme la co-localisation, la mise en place de filtres, l’accès ainsi que la publication d’informations relatives aux sites ouverts à la co-localisation.

A l’instar, en Tunisie, le fournisseur de service Internet (FSI), Topnet projette une croissance du nombre d’abonnés à l’Internet à 120,000 dont 40,000 abonnés à l’Internet haut débit. Mohamed Mehdi Khemir, PDG de Topnet envisage pour 2008 que la société continuera « à baisser les prix de l’ADSL et à faire bénéficier de cette baisse à la fois les nouveaux et les anciens clients. » En parallèle pour attirer de nouveaux clients il est aussi essentiel d’offrir de nouveaux services comme la vidéoconférence et des services VoIP. Selon Mohamed Khemir , « ce genre de service nécessite évidemment la mise en place d’un cadre réglementaire et d’une coordination entre Tunisie Telecom et les FSI. »

« Le dégroupage représente également une alternative pour améliorer la compétitivité entre les fournisseurs de services Internet et permettre à chaque FSI de se distinguer. En effet, le dégroupage consiste à mettre en place une convention entre l’opérateur, à savoir Tunisie Télécom, et les fournisseurs de services Internet pour leur permettre d’installer leurs propres équipements et offrir ainsi, librement, les débits et les services à leurs clients. Il permet aussi d’offrir un meilleur support technique pour résoudre les divers problèmes des clients. »

Alors que les FAIs consolident leur position en Afrique et se retrouvent confrontés à une nouvelle concurrence venant de nouveaux opérateurs historiques (les opérateurs portables), des changements essentiels sont nécessaires pour offrir un marché concurrentiel englobant l’accès direct au réseau à un coût raisonnable et un système de co-location flexible garantissant un accès 24/7 aux équipements.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

L’amendement du Code des télécommunications donnera-t-il un nouveau souffle au secteur en Tunisie

La promulgation de la loi amendant le code des télécommunications publié le 15 janvier 2001, est sans conteste l'une des plus importantes réalisations dans les domaines des technologies de l'information et de la communication (TIC) et de l'économie numérique que l'année née tout récemment ne manquera pas d'en être le théâtre en Tunisie.

Adopté le 25 décembre dernier par la Chambre des Députés puis le 3 janvier courant par celle des Conseillers, le projet dudit amendement a été soumis par le Chef de l'Etat suite à un Conseil ministériel qu'il a présidé le 27 avril dernier, et ce, conformément aux objectifs du programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» (2005-2009).

Au contenu avant-gardiste, ayant remplacé celui promulgué en 1977, le code des télécommunications avait cependant besoin d'une mise à jour. Il devait, en effet, s'adapter aux nouvelles réalités et exigences du secteur, et ce, dans le but d'une meilleure qualité des réseaux, d'une meilleure compatibilité avec les normes internationales, de meilleures conditions en faveur de la compétitivité, de meilleures garanties pour les futurs investisseurs qu'ils soient tunisiens ou étrangers, en vue d'inciter à la création d'entreprises spécialisées dans les différents domaines du secteur.

Les nouvelles dispositions permettront, par conséquent, à des privés de se lancer dans la téléphonie fixe, jusque-là chasse gardée de l'opérateur public historique, et ce, conformément à une décision présidentielle prise ultérieurement. Soit une nouvelle étape dans l'amélioration des prestations de la téléphonie fixe, très importante du fait qu'elle est le support adéquat pour l'échange à très haut débit des informations, avec les retombées multiples et positives inéluctables, sur tous les domaines de la vie active, donc sur le progrès du pays.

L'amendement est venu par ailleurs renforcer le rôle de l'Instance nationale des télécommunications (INT), avec pour objectif de favoriser davantage de confiance entre les différents opérateurs. L'INT est devenue ainsi en mesure d'intervenir à temps pour stopper d'éventuelles pratiques abusives et les sanctionner.

Les nouvelles dispositions interviennent donc au moment propice pour renforcer le secteur, considéré à juste titre et par le monde entier comme stratégique à tous les points de vue, et qui connaît en Tunisie une dynamique qui force le respect et suscite l'admiration.

Notre pays est, d'un autre côté, l'un des premiers au monde à s'être doté d'une législation aussi complète qu'avant-gardiste dans le domaine. Son arsenal juridique comprend en effet une loi sur les échanges électroniques, l'une des premières au monde, une loi sur la sécurité informatique, instaurant, en première mondiale, l'audit interne obligatoire et périodique, une loi sur la protection des données personnelles, une loi pour la promotion de l'économie numérique, sans compter leurs textes d'application respectifs. Ce qui confirme son leadership dans le domaine de l'utilisation des TIC et de leur valorisation.

(Source : La Presse)

HITS Telecom - un nouveau venu dans le secteur de la télécommunication au Burundi

Le gouvernement du Burundi a récemment donné une licence d'exploitation en télécommunications à l'opérateur de téléphone mobile, HITS Telecom. Cette société, qui est, selon le gouvernement du Burundi, basée en Ouganda fournira réseau GSM et Omax Internet.

Ceci est le sixième opérateur de téléphonie mobile à obtenir une licence de télécommunications au Burundi. Cinq autres opérateurs comprennent ONATEL Mobile, U-COM, Africell et Econet Wireless. De tous ces opérateurs de téléphonie mobile, seuls ONATEL mobile et U-COM couvrent l'ensemble du pays même si leur signal est faible ou inexistante dans certains coins du pays.

La HITS (House of the Integrated Technical Systems) Telecom a été créé en Ouganda l'année dernière. Il y est considéré comme une branche House of the Integrated Technical Systems Limited, qui est enregistrée dans la région d'Al Ulayya, Riyad en Arabie Saoudite.

Cet opérateur de télécommunications en Ouganda a été bien accueilli car il promettait secouer son marché. Le montant d'argent que ce système va engager dans le marché du Burundi est encore inconnu cependant.

Tous les opérateurs de téléphonie mobile ont promis de couvrir l'ensemble du pays, mais en raison de la concurrence, il n'y en a que deux qui le font actuellement. Il s'agit notamment de l'ONATEL mobile et U-Com. Ces deux sociétés ont également créé quelques emplois puisque vende du temps d'antenne au détail. U-Com fournit actuellement un service Internet mobile utilisant un gadget USB qui est cher ou en utilisant le portable de téléphone fixe localement connue sous le nom de Téléma.

Le prix de la communication est encore élevé malgré la levée de certaines taxes sur les outils de télécommunication. Le prix de l'Internet qui était estimé à 10 francs par minute en 2004 a augmenté pour atteindre 20 dans tous les cybercafés de la capitale en 2007, mais il semble n'y avoir aucun changement dans la vitesse.

(Source : Burundi Réalités)

Celtel-Madagascar : "Un million d'utilisateurs constitue notre objectif fin 2008"

Le nouveau directeur général de Celtel Madagascar évoque ses stratégies sur le marché de la téléphonie mobile. Il compte sur une offensive commerciale au bénéfice des utilisateurs.

Ihab El Fouly, DG de Celtel Madagascar, compte sur une confiance entre opérateur téléphonique et usager.

- Pour quelles raisons Celtel s'est-il relancé dans une offensive commerciale, ces deux derniers mois ?

Nous sommes très actifs en décembre avec les diverses promotions. Par cette initiative, nous avions pu offrir 72 000 nouvelles connexions et écouler plus de 40 000 postes subventionnés. De même grâce à cet effort, nous avons atteint une couverture de 55% de la population. En 2009, ce taux passera à 89%.

- Quelle est votre mission à la tête de Celtel ?

La mission est simple : proposer aux utilisateurs locaux un maximum de services et des offres innovantes. En ce début de 2008, la société présente déjà un nouveau service avec Celtel Mobile Office et le Blackberry. Ce sont des solutions donnant la possibilité aux particuliers et aux professionnels d'accéder de manière instantanée à leurs emails, et aux contacts personnels et professionnels, le tout avec une mobilité totale. Pour cette année, nous comptons sur un million d'utilisateurs. Nous avons des projets ambitieux à Madagascar avec la mise en place des centres technopoles, de la librairie virtuelle ou encore du village phone.

- Quelles sont vos stratégies ?

Zaïn, la maison mère de Celtel, a déjà sa propre stratégie appelée «ace». Elle consiste à adapter la culture d'organisation à la culture malgache. La mise en valeur de la compétence locale constitue notre priorité. La politique gagnant-gagnant est de mise. Dans ce sens, il faut récompenser les utilisateurs locaux et établir une confiance totale entre opérateur et usager. Raison pour laquelle, nous avons offert à nos clients divers lots en décembre, ainsi que ce mois-ci. Pour Madagascar, nous avons adopté la stratégie "STRETCH" ou stratégie totale de rejuvénation exhaustive technique, commerciale et humaine.

- Qu'en est -il du rebranding de Celtel en Zaïn ?

La décision appartient à la maison mère. Mais théoriquement, ce changement se fera vers la fin 2008 ou début 2009. C'est avant tout l'attitude et la manière de faire le business qui changent. Le nom suivra sans problème.

- Comment percevez -vous le marché de la téléphonie mobile dans la Grande île ?

Le marché malgache est très prometteur. La concurrence existe belle et bien dans le secteur et c'est déjà un aspect très positif. Le marché est ouvert et c'est une chance pour tous les opérateurs. Mais celle-ci doit être égale pour plus d'investissements.(Source : L'Express de Madagascar)

L'Unicef lance la campagne SMS CAN 2008 pour promouvoir la scolarisation en Côte d'Ivoire

En dépit des efforts, plus de 45% des enfants ivoiriens continuent d'être toujours hors de l'école, selon le représentant-résident de UNICEF, Youssouf Oomar. Afin d'aider à la scolarisation de ces mômes, pour l'heure, juste un SMS à émettre à partir d'un numéro MTN vers le 455, en écrivant le mot " école ".

La campagne a été lancée, hier, dans les locaux de l'agence onusienne, en partenariat avec la compagnie de téléphonie mobile et la Fédération ivoirienne de football (FIF). Elle prendra fin le 10 février prochain. Il s'agit durant la période de la CAN, selon le représentant-résident, d'attirer l'attention sur les difficultés qui entravent le bon déroulement de l'école chez les tout-petits. Convaincus de ce que le football est un bon vecteur, les partenaires ont porté leur choix sur Salomon Kalou, international ivoirien évoluant à Chelsea. Cette étoile montante est le porte-flambeau des enfants. " 1 SMS permettra à l'UNICEF d'offrir un crayon et un cahier d'exercices à 8 enfants. 25 SMS contribueront à acheter une table et une chaise pour qu'un enfant apprenne dans des conditions viables.

Avec 1300 SMS, la structure que dirige Youssouf Oomar fera plus, en construisant un point d'eau et des latrines pour les filles et les garçons d'une école ". Pour le " défenseur des petits ", " il est inacceptable que des enfants soient encore aux feux, en train d'y vendre de l'eau ou qu'ils soient dans les brousses ". Il a loué les bienfaits de l'école, parce qu'elle a permis " aux uns et aux autres d'être ce qu'ils sont ".

La campagne couvre également les 15 autres pays participant à la CAN.

(Source : Fraternité Matin)

EN BREF :

- Au Nigéria, la Chambre des Réprésentants a pris le dessus dans le bras de fer politique l’opposant au NCC, le régulateur nigerian dans l’affaire de la licence GSM en faveur de l’opérateur satellitaire NIGCOMSAT (Nigerian Communications Satellite). Suite au lancement réussi du satellite en 2007, le groupe avait fait une demande pour l’attribution de fréquence pour démarrer un service de téléphonie portable. Cette demande avait été refusée par le régulateur nigérian sur la base que NIGCOMSAT ne disposait pas d’une licence pour offrir des services de télécommunication au détail.

- L'opérateur de la téléphonie mobile Nedjma et l'Entreprise nationale de la télévision algérienne (ENTV) ont signé un accord portant exploitation de séquences numérisées des différents programmes diffusés par l'ENTV. Cet accord, qualifié de source "inestimable de contenu", mettra à la disposition du public algérien "les meilleurs séquences des programmes sportifs sous format numérisés et interactifs", a déclaré M. Ged, PDG de Nedjema. Quelques jours auparavant l’opérateur annonçait le lancement de son portail d'achat en ligne « Zhoo ».

- Les Congolais pourront réaliser des communications à faibles coûts dans les prochains jours grâce aux réductions de prix annoncés par la société de téléphonie mobile Celtel Congo.

- Après Banjul, capitale de la Gambie, la prochaine réunion du Groupe de Tarification Africaine devra se tenir à Djibouti du 28 au 29 janvier 2007.

- Etisalat, l’opérateur historique aux Emirats Arabes Unis qui a été choisi par Mubala Development Company pour opérer sa licence d’opérateur portable au Nigéria envisage de lancer un réseau virtuel en mars de cette année. Il reste à voir comment cela sera possible au regards des immenses problèmes de congestion des réseaux auxquels les opérateurs actuels ont à faire face !

- Maroc Telecom vient de lancer commercialement son réseau 3G/3.5G basé sur la technologie W-CDMA/HSDPA dans les principales villes marocaines comprenant

Rabat, Casablanca, Mohammedia, Agadir, Fes, Marrakech, Kenitra, Tetouan, Tanger, Essaouira, Meknes, Temara, Skhirat, Mohammedia, El jadida, Nador et Oujda.

- En Guinée, la Sotelgui a annoncé le déploiement de la téléphonie portable dans les préfectures de Lélouma et de Tougué en Moyenne Guinée.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

L'ARTEL veut renégocier les licences des FAI au Gabon

L'Agence de Régulation des Télécommunications (ARTEL) a initié à Libreville, une réunion avec les différents opérateurs du secteur de la communication et fournisseurs de services y relatifs en vue de renégocier les licences d'exploitation des activités autre que le GSM et démasquer ceux qui exercent dans l'informel.

Présidée par le président du Conseil de régulation, Marius Foungues, la réunion tenue au siège de cette Institution avait pour but, dans un premier temps, de rappeler les différents manquements constatés dans l'activité des différents promoteurs et de dévoiler la nouvelle formule d'attribution de licences d'exploitation dans un secteur, considéré par le régulateur comme en proie à l'informel.

En faisant un bref rappel sur la création du Conseil, Marius Founguès a souligné que, lors de sa mise en place en 2002, les licences relatives à la fourniture de services de transmission de données, des services à valeur ajoutée avaient été attribuées sous régime libre et ce, en l'absence de tout texte réglementaire et sous aucun cahier des charges, avec une redevance de 4%. Le président du Conseil a alors présenté le nouveau cadre comme étant primordial et obligatoire pour tous ceux qui souhaitent dorénavant exercer dans ce secteur. Pour lui, les éventuels demandeurs devront se conformer aux nouvelles conditions définies par le régulateur, à savoir : la déclaration de la date d'attribution et de mise en oeuvre de la licence, la capacité financière et technique du demandeur, le programme d'investissement en cours et pendant les cinq prochaines années, le nombre d'emplois à créer, la situation financière de la structure vis-à-vis de l'ARTEL, des difficultés de mise en oeuvre de la fourniture des services, autant de conditions qu'il faudra désormais remplir pour prétendre à une licence, a-t- il dit.

Dans le même sillage, Patrick Kombény, le directeur technique de l'ARTEL a fait une brève présentation de ce que sera la nouvelle formule d'attribution de licences aux opérateurs. Pour lui, c'est une relation de confiance qui devrait demeurer entre les deux parties en vue de démasquer les polissons et permettre aux ayants droits d'exercer légalement.

Quant aux inquiétudes relatives à l'arrêt des activités pendant la phase de renégociation, évoquées par les opérateurs présents à cette réunion, Patrick Kombény a précisé qu'il n'en serait rien et que la restructuration de la délivrance des licences n'interférait en rien sur leurs activités. On rappelle que l'Agence de Régulation des Télécommunications (ARTEL), structure sous tutelle du ministère gabonais de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l'information, créée en 2002 est un organe de régulation des activités liées à la communication et fourniture de service informatique sur le territoire gabonais.

(Source : Gabonews)

Les formations à distance en mal de bonnes connexions Internet au Cameroun

Quand le réseau d'informations ne fonctionne pas au mieux, les études par ce canal sont perturbées.

Les deux campus sont distants de quelques 4km, dans la ville universitaire de Yaoundé. Mais selon qu'on se retrouve sur le Campus numérique francophone, que l'université de Yaoundé I accueille à Ngoa-Ekellé, ou au quartier Mballa II où se trouve la représentation camerounaise de l'Institut africain d'informatique, le problème de l'accès à Internet semble tellement différent. Dans l'un et l'autre établissement d'enseignement, on est pourtant membre de la chaîne des formations à distance que le réseau mondial d'informations permet de diffuser.

" Globalement, la fourniture d'Internet est acceptable chez nous, explique Alexis Kwontchie, le responsable du Campus numérique francophone de Yaoundé. Nous sommes à 80% de satisfaction, comparativement aux pays de même niveau qui seraient à 90%. " Pourtant, reconnaît-il, il survient des baisses dans le débit des fournisseurs au réseau Internet. " On est obligé de leur crier dessus, pour qu'ils ramènent la connexion au niveau où le contrat l'a fixé ", révèle encore M. Kwontchie.

A l'Institut africain d'informatique (Iai), l'on juge plus durement les prestations des fournisseurs d'accès à Internet. Danielle Laure Soumanie, chef de la division de la Formation à distance, parle d'une performance " lamentable ". " On en a essayé plusieurs. Au début, il n'y a pas de problèmes. Après, ça se détériore tandis que les factures, inversement, augmentent ", regrette-t-elle, en soulignant les conséquences " évidentes " que les caprices du débit d'Internet peuvent avoir sur la formation à distance. " Quand on est dans le cadre d'une formation à distance, le lien vers lequel on veut aller doit s'ouvrir au clic de souris. Un cours que l'on aurait pu ouvrir en une minute, on a besoin de 30 minutes. C'est très difficile pour l'apprenant, notamment ceux qui travaillent en dehors du centre (Institut africain d'informatique) et qui sont les plus nombreux. Ils se plaignent. Quelquefois, cette carence rallonge même la durée de la formation ", explique Mme Soumanie.

C'était le cas lors de deux semaines de coupure généralisée que le Cameroun a subi en octobre dernier. Même si, au Campus numérique francophon,e on souligne que cet incident était aussi rare que sa gestion n'a pas totalement handicapé la suite des programmes. Nelly, étudiante en droit du cyberespace, explique qu'à l'époque de la coupure, " il était possible de temps à autre d'accéder à Internet, bien que le débit soit alors lent. Tandis que la coupure, dans les cybercafés ordinaires, était complète. "

Garoua, cette étudiante souligne d'ailleurs qu'en dehors du campus qu'elle fréquente et qui est soutenu par l'Agence universitaire de la Francophonie (Auf), l'accès à Internet pour sa formation n'aurait pas été aisé. " J'y passe pratiquement huit heures en une journée. Si je devais aller dans un cybercafé, je craindrais d'abord les problèmes de connexion, avant les problèmes financiers car cela me coûterait quotidiennement 2000 francs Cfa. Bien avant le début de la formation, l'un des critères de choix était la qualité du débit au campus numérique qui me permettait de ne pas aller à la débrouille. Cela fait un an que je me forme et s'il n'y avait pas cette qualité de débit, j'aurais certainement arrêté ", indique la jeune femme.

D'autres étudiants par contre, doivent se " débrouiller ". Alexis Kwontchie raconte par exemple l'expérience de ce fonctionnaire bénéficiaire d'une formation à l'Auf.

" Il a été affecté à Garoua, mais il a choisi de poursuivre sa formation dans les rares cybercafés qui pouvaient le servir là-bas ", explique-t-il. A défaut d'être épaulé par un centre de formation, relève-t-il dès lors, étudier par le canal d'Internet demeure possible : " puisqu'il y a des étudiants qui s'appuient sur l'infrastructure de leurs employeurs pour accéder au réseau d'informations, ou à la maison, pour ceux qui sont plus fortunés ". Pour autant, juge-t-il, la qualité d'Internet peut être améliorée.

" Chaque pays vit de manière différente ses problèmes de débit, en relation avec la demande d'Internet, dit M. Kwontchie. Au Sénégal ou au Gabon, un méga de débit coûte le même prix qu'une fourniture quatre fois moins importante au Cameroun. Il faut donc développer l'offre globale pour améliorer les accès individuels, comme celui des formations à distance. " Comme lui, Danielle Laure Soumanie souligne en effet que 512 kilobits de débit qui est la quantité commandée à l'Iai par exemple, ne constituent toujours pas la quantité reçue. Et quand on y a joute que cette connexion est partagée entre de nombreux utilisateurs...

" Même si l'on ne peut pas comparer la qualité de l'offre Adsl [haut débit] du Sénégal, ou la connexion du Gabon, à ce que l'on appelle ici Adsl, l'on peut trouver des solutions en maintenant le débit commandé. Aux heures creuses, c'est-à-dire en soirée autour de 21 heures, il est possible de travailler assez aisément. Mais en ce moment-là, l'on n'est plus au bureau, et les espaces de temps aménagés par les formateurs pour travailler ne correspondent pas forcément à ces heures creuses ", ajoute-t-elle encore en regrettant l'incidence du retard accumulé par le Cameroun à ce sujet.

" Cela ne détériore pas vraiment nos rapports les universités, avec les formateurs, mais il faut bien considérer l'impact que cela peut avoir sur un étudiant inscrit dans un autre pays [via le Cameroun]. Dans leurs pays, comme le Gabon, ils peuvent bénéficier d'une fourniture Internet plus bonne. Comment comprendre que leur encadreur qui peut se trouver ici, lui, ne soit pas capable de réagir plus vite ? ", se demande-t-elle.

(Source : Le Quotidien Mutations)

E-business ou une initiation aux affaires par un simple clic au Mali

Il permet aux entreprises et aux particuliers, d'obtenir, des informations, vendre des produits ou des services via le net

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ont investi tous les

domaines de la vie socio-professionnelle. Elles ont modifié la communication entre les acteurs du monde professionnel, le fonctionnement des entreprises ainsi que leurs relations avec les clients.

Le e-business est de nos jours une parfaite illustration des prouesses de l'avènement des Tic dans le monde des affaires. Le e-business est un acronyme né de l'expression anglaise "électronique business". Il correspond à une notion que l'on pourrait synthétiser par l'utilisation des moyens électroniques pour réaliser des affaires. D'où encore l'appellation "affaires électroniques". Le terme "e-business" a été inventé par le président d'IBM Lou Gerstner.

En parlant de e-business, ce sont les technologies Internet et le Web qui viennent à l'esprit, mais en fait toutes les technologies électroniques interviennent dans le domaine du e-business, selon les spécialistes.

Elle permet aux entreprises, d'obtenir, d'une part, des informations et d'autres parts de gérer celles ci, à travers des canaux multiples. Le e-business permet également aux entreprises d'améliorer la qualité des prestations. De nos jours, le e-business ne s'applique plus aux seules entreprises virtuelles (appelées Click and Mortar) fondant l'essentiel de leurs activités sur le net.

Basi Holding est une représentation de la société internationale PC city IN États-Unis spécialisée dans l'informatique. Le promoteur de P.C City, est notre compatriote Balla Sissoko très actif dans le monde des affaires. Il traite avec le monde entier grâce au e-business. De passage à Bamako il s'est prononcé sur la question.

Selon lui le e-business n'est autre que la vente sur Internet. "Tout ce qui est vendable peut faire objet de e-business. Au sein de ma société les photos de tous les ordinateurs sont mis en ligne avec toutes les spécificités" nous a t-il confié.

"Les ventes sur le net sont semblables à la bourse dans laquelle les acheteurs mettent le prix et attendent" a t-il expliqué. "Tous les jours, les ventes concernent les ordinateurs et matériel informatique actualisé et mis à jour sur notre site" a dit Balla.

Même lors de ses déplacements Balla arrive à suivre de près ses affaires. "Grâce aux TIC, j'arrive à diriger et à suivre de près mes affaires. Les commandes sont plus rapides et les produits sont écoulés facilement. Il n'est plus question d'effectuer le déplacement de pays en pays pour honorer des commandes ou discuter des contrats" confie t-il.

Pour l'illustrer ses propos notre interlocuteur a procédé, à partir de son ordinateur portable, à une démonstration de commande d'ordinateur des États Unis d'Amérique en direction de la Tunisie.

Il exhorte les opérateurs économiques maliens à développer le e-business et à créer des blogs et sites webs pour valoriser les produits agro-alimentaires, artisanaux et même l'histoire du Mali afin de faire profiter notre économie de cette formidable opportunité.

Le e-commerce est une des facettes du e-business. Il concerne l'utilisation des supports électroniques pour des relations commerciales entre une entreprise et les particuliers. Elle se différencie du e-business par le processus d'achat à partir de catalogue, de commandes, de transactions, de livraisons et de paiement.

Mme Traoré Fanta Coulibaly, comédienne dans le groupe Niogolon, fait du e-commerce depuis bientôt trois ans. C'est lors d'une formation qu'elle a reçu sur le thème "blog ou aménagement de l'entreprise" organisée par ISOC -Mali (Internet Society), que Mme Traoré a découvert cette nouvelle façon de vendre. Comme elle, une trentaine de femmes de l'association "Sido-Siguidia" de la CAFO commune III ont bénéficié de la même formation.

"Au début on vendait nos produits uniquement sur le marche local. Présentement nous disposons d'un blog qui nous permet de vendre en ligne. Les produits locaux transformés sont photographiés, scannés et mis en ligne" nous a confié Mme Traoré Fanta Coulibaly qui indique que le blog lui a ouvert un marché et lui a permis de présenter des produits précuits notamment le Fonio, le djouga, le soumbala, beurre de karité, le haricot etc.

Elle reçoit d'importantes commandes par mois depuis la Chine, la France, les États unis d'Amérique et le Sénégal grâce à son blog qui est actualisé tous les matins avec les commentaires relatifs aux modes de cuisson et aux prix des produits. Les clients font la commande par mail et le paiement se fait avant l'envoi du produit. les codes sont aussi envoyés par mail, le retrait se fait au niveau d'une agence de transfert d'argent. Les produits sont ensuite envoyés par avion à l'acquéreur. Jusque là toutes les opérations de commande, envoi et transfert se passent normalement a -t-elle dit. A l'instar de Mme Traoré qui excelle dans l'agro-alimentaire, de nombreuses autres opératrices font du e-commerce, elles proposent sur la toile mondiale du Bazin teint, des produits artisanaux et bien d'autres produits très prisés sur le marche mondial. Le e-commerce a contribué à changer la vie de Madame Traoré qui invite ses soeurs à s'atteler et à ne pas prendre les TIC comme un simple passe temps de luxe.

Pour Ousmane Bamba, spécialiste des Tic le débat actuel sur le e-business a tendance à créer une certaine confusion qui découle dans une large mesure d'une idée selon laquelle le e-business désigne simplement l'achat et la vente de biens et de services sur Internet.

"Le e-business ne se limite ni à Internet ni au commerce en ligne, il implique l'exploitation stratégique des technologies de l'information et de la communication" a t-il dit

"Les entreprises se sont lancées dans le e-business pour obtenir des gains de productivité, accroître leurs revenus, satisfaire et fidéliser les clients" a dit notre interlocuteur pour qui l'essentiel du e-business est de tirer parti des technologies de l'information et de la communication qui, d'une part rend le dialogue avec le client plus facile et agréable et d'autre part valorise au maximum les échanges avec lui.

Le spécialiste des Tic a cité quelques modèles du e-business que sont le B2C ( Business to consumer) qui sont des activités ayant le consommateur final comme client. Le B2B fait des activités concernant les relations entre les entreprises et le e-gouvernement et de l'intermédiation.

(Source : L'Essor)

EN BREF :

- Le Togo est désormais éligible au projet « Development Gateway Foundation » (DGF) initié par la Banque Mondiale. Piloté au Togo par « Africa Label Group-Togo », ce projet devrait déboucher en février prochain sur le lancement d'un site qui devrait constituer une plate forme d'échanges entre le gouvernement, les différents services de l'Etat, les collectivités locales, les partenaires au développement et agences de coopération, les opérateurs économiques et les associations paysannes.

- Le projet de la e-gouvernance, visant la création d'un portail électronique reliant les institutions de l'Etat et le citoyen, est à plus de 80% de sa maturation, a indiqué à Alger le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour.

- Divona Telecom, le Premier Opérateur de Télécommunication par Satellite en Tunisie a retenu la solution RedMAX AN100U de ''Redline Communications Group'' Inc. pour desservir les 5 grandes villes tunisiennes par le réseau WiMAX à savoir, Tunis, Nabeul, Sousse, Sfax et Monastir. L’AN100U est certifié au sein du forum WiMAX. Il peut fonctionner dans la bande de 3.4 à 3.8GHZ.

- Allterra Gridline Communications, un fournisseur d’accès Internet au Ghana a démarré un projet pilote de fourniture d’accès internet haut-débit via des lignes électriques en collaboration avec l’Autorité de la rivière Volta. La société a expérimenté cette technologie au cours des deux derniers mois au sein de l’hôtel Volta à Akosombo fournissant des services de vidéo en ligne et de voix sur IP.

- Le FAI pan-africain MWEB a confirmé la poursuite de ses tests avec la technologie WiMAX en Afrique du Sud alors que sa licence provisoire vient de prendre fin.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Cheikh Tidiane Gadio salue "les résultats "promoteurs" du principe du 1% de solidarité numérique

Le ministre d'Etat, ministre Affaires étrangères, le Dr Cheikh Tidiane Gadio a relevé mardi à Dakar pour s'en féliciter "les résultats prometteurs" enregistrés dans la mise en oeuvre du principe du "1% de solidarité numérique" devant financer la fracture numérique entre les pays du Nord et ceux du pays.

Selon Cheikh Tidiane Gadio qui présidait une réunion d'experts des pays membres du groupe et organisations intervenant dans le domaine de la solidarité numérique, le Sénégal qui assure depuis septembre dernier la présidence de groupe de 54 pays appartenant à différentes régions du monde s'est engagé à "poursuivre des actions de promotion de mécanismes de financement" du Fonds de solidarité numérique.

Le "1% de solidarité numérique" ou principe de Genève est l'introduction d'une clause de solidarité numérique dans tous les appels d'offres de biens et services relatifs aux technologies de l'information et de la communication (TIC).

Au terme de cette clause, les fournisseurs répondant aux appels d'offres s'engagent à verser, au Fonds mondial de Solidarité numérique (FSN) 1% de la transaction prélevée sur leur marge bénéficiaire.

Ce mécanisme de financement "novateur" est un "instrument privilégié de lutte contre la pauvreté", a expliqué le ministre d'Etat, avant d'annoncer qu'une réunion d'évaluation de la mise en oeuvre du 1% se tiendra au moins d'avril pour faire le bilan de la présidence sénégalaise avant de céder le relais à la Guinée.

"Le Sénégal considère que le fonds de solidarité numérique est un mécanisme privilégié de lutte contre la pauvreté et permet l'accès aux connaissances", a dit le ministre des Affaires étrangères.

Il s'agit, a t-il ajouté d'un "raccourci fantastique qui permet aux jeunes africains d'être au même niveau d'information que les jeunes" des autres continents.

Le ministre sénégalais des Affaires étrangères a lancé un "appel solennel" aux bailleurs de fonds pour la "démocratisation de l'accès à la connaissance".

Le principe du "1% de solidarité numérique" ou principe de Genève doit être celui universel d'une société de l'information équitable. Il complète efficacement les financements traditionnels du développement en offrant une source de revenus stable, destinée spécifiquement à la réduction de la fracture numérique, indique une note remise à la presse.

Basé sur la décision volontaire d'institutions publiques ou privées, le principe du 1% permet à tous d'agir concrètement pour l'édification d'une société de l'information plus équitable. Prélevé sur la marge bénéficiaire du fournisseur, il n'implique aucun coût direct pour l'institution qui l'applique.

Le Fonds mondial de Solidarité numérique adopté en 2003 à l'occasion du sommet sur la société mondiale de l'information, a pour objectifs de réduire la fracture numérique, de mettre les Technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du développement et de construire une société de l'information solidaire et inclusive.

Axées sur l'examen de la phase expérimentale de la contribution à la Solidarité numérique de 1 pour cent et sur le Fonds mondial de solidarité numérique (FSN), les assises de Dakar qui réunissent de hauts représentants des pays membres ou observateurs du groupe ainsi que de membres du corps diplomatique.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

Première étape vers l’administration électronique en Algérie

Les travaux de la conférence scientifique ayant pour thème les logiciels d’application en langue arabe pour l’administration électronique se sont déroulés du 09 au 10 Décembre à l’hôtel El Aurassi en présence des cadres et spécialistes en langue arabe et informatique. « L’administration électronique en Algérie est une première expérience qui a besoin de tous pour l’appliquer en langue arabe. » souligne Larbi Ould Khalifa, responsable du haut conseil de langue arabe.

En expliquant l’importance de ce travail entre les spécialistes de l’informatique et les spécialistes de la linguistique, de nombreux intervenant ont mis l’accent sur l’importance des TIC pour le développement de l’administration électronique en langue arabe. Pour sa part, Bouhini Chahrazed a présentée une application « Etat Civil » pour une APC –Assemblée Populaire communale- qui permet d’accéder à l’Etat civil en lange arabe. Cette application fonctionne aussi sur le Web. Il faut tout de même savoir que « l’ensemble des sortie se font sur PDF » ajoute-t-elle.

Au cours de cette journée, la présence de Mokhtar Bachiche, responsable de NTSoft informatique une entreprise qui se spécialise dans les logiciels en arabe. Son intervention a été axé sur les étapes de développements d’un logiciels à destination de l’administration. Il nous confie en aparté que « ce que je constate est que en Algérie un logiciel en français est vite commercialisé sans problème par contre le même logiciel en arabe a un gros problème de commercialisation » en ajoutant « c’est pour cela que les développeurs ne travaillent pas pour la langue arabe car leurs produits ne seront pas vendables ».

Et de son côté Kamel Boukerzaza, université de Constantine, a axé son intervention sur les systèmes d’information pour les bibliothèques et en particulier le système Sindjeb à destination de bibliothèque en arabe. Et pour cela, il cite les exemples d’utilisation en autre université de Constantine, Annaba et Alger. « En plus de la recherche, le système Sindjeb est un système qui peut transférer plusieurs quantité de fichiers en 15 minutes » nous dit M Boukerzaza en ajoutant que « ce système n’est que le début de la bibliothèque numérique mais il faut le généraliser pour le bien des chercheurs et étudiants » Une journée de technologie ou la technologie n’a pas brillé, ce que nous avons remarqué c’est les interventions tournaient autour de thèmes autres que technologiques.

(Source : IT-Mag)

Microsoft appuie Planet Finance Sénégal

Œuvrer ensemble pour la réduction de la fracture numérique au Sénégal. C’est l’objectif du partenariat entre Planet Finance Sénégal et Microsoft Unlimited Potentiel. Un partenariat qui a permis de lancer un projet de « Formation des micro-entrepreneurs à l’utilisation de l’outil informatique ».

La remise symbolique du financement de ce projet a eu lieu au siège de Microsoft UP. Des actions d’initiations et de formation à l’informatique ont déjà permis de renforcer les capacités de plus de 450 micro-entrepreneurs et ainsi faciliter le développement de leurs activités économiques et la création d’emploi. L’événement a permis de rencontrer les Institutions de Microfinance qui collaboreront tout au long du projet dans les localités de Dakar, Thiès, Mbour, Kolda et Ziguinchor. Planet Finance a ainsi reçu un chèque de 80 000 dollars US soit 36 millions de FCFA pour le renforcement de capacités des micro-entrepreneurs au Sénégal. Il avait reçu une subvention de 20 millions de FCFA en 2006 pour le projet de formation de 400 micro-entrepreneurs sur les outils de gestion de Microsoft, sur les activités génératrices de revenus. Cette nouvelle subvention de Microsoft UP pour la phase II fait suite à une évaluation positive et une visite de terrain.

Selon Samba Guissé, le manager général de Microsoft UP pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ce programme a pour objectif de permettre aux personnes et aux collectivités dans le monde entier d’atteindre leurs objectifs et de réaliser leurs rêves grâce à des technologies adaptés, accessibles et financièrement abordables. « La mission étant d’ouvrir les voies de la réussite aux 5 milliards de personnes qui selon les estimations n’ont pas encore accès aujourd’hui aux avantages qu’offrent les nouvelles technologies de l’information et de la communication » souligne M. Guissé. Il en ajoute que Microsoft est associé à différentes initiatives destinées à accélérer l’inclusion numérique. « C’est pourquoi Microsoft aide le secteur des ONGs à rationnaliser leur fonctionnement, la tenue des archives et la gestion des ressources mais aussi la réalisation de leurs projets au bénéfice de la communauté ».

(Source : Le Soleil)

EN BREF :

- La Division de la promotion de la femme de l'ONU vient de lancer un CD-ROM qui contient toute la documentation relative aux 25 ans de travail du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW).

- En Algérie, des journées "portes ouvertes" destinées à vulgariser la carte à puce "Chifa" et à sensibiliser les assurés sociaux autour de son importance se sont tenues au siège de la caisse nationale d’assurances sociales (CNAS) de Constantine. Lors de ces journées "portes ouvertes" présentées comme un préalable à la mise en application de ce procédé totalement informatisé, le directeur de wilaya de la CNAS, Nakhoul Amor, a précisé que la carte Chifa concernera, dans une première étape, les retraités et les personnes atteintes de maladies chroniques.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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La Sotelco met en place un nouveau plan financier pour relever le défi des télécommunications au Congo

L'administrateur général de la Société de télécommunication du Congo (Sotelco), René Blanchard Oba, a annoncé au terme d'une séance de travail avec le ministre des Postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies de la communication, la mise en place d'un nouveau cadre de travail pour relever le défi de placer la Sotelco au centre des activités de ce secteur.

« Nous sommes en mobilisation générale parce que la situation de la Sotelco est, à l'heure actuelle, délicate et difficile », a précisé Blanchard Oba. Cette mobilisation s'inscrit dans le cadre de la vision et des objectifs que s'est fixé le ministre des Postes et télécommunication, Thierry Moungalla, afin de redresser cette structure devenue moribonde avec à la clé l'accumulation des arriérés de salaire et la défectuosité de ses infrastructures, notamment la centrale téléphonique de Pointe-Noire.

Dans le cadre de la vision tracée par sa tutelle, l'administrateur de la Sotelco se dit prêt à tout mettre en œuvre pour un changement plus important dans les prochains mois. Pour faire face à la concurrence qui s'instaure dans le domaine des télécommunications, Blanchard Oba envisage de mettre en place, avec l'appui de sa tutelle, un cadre de travail chargé de réfléchir sur la situation globale du statut de cette entité. Mais malgré son ambition de couverture nationale, celle-ci connaît des graves problèmes, tant dans la gestion que dans le renforcement des infrastructures nationales.

« Il ne s'agit pas d'échanger le statut proprement dit de la société, mais plutôt de le faire évoluer de sorte que l'administration générale ne se retrouve pas seule en face des problèmes qui concernent la structure », a indiqué René Serge Blanchard Oba.

Selon lui, le deuxième point de réflexion de ce cadre serait d'étudier les moyens de sortir la société de cette situation. Actuellement les recettes sont passées de 400 à 65 millions de francs CFA en moyenne, alors que sa masse salariale est d'environ 185 millions de francs CFA. Pour y parvenir, il est prévu un plan de redressement et de développement pluri annuel.

Par ailleurs, s'expliquant sur la situation des travailleurs sans poste de la Sotelco, l'administrateur a rappelé que « c'est une situation qui relève de la responsabilité du gouvernement qui a déjà entrepris, avec les partenaires sociaux, des négociations. Celles-ci ont permis la mise en place d'un plan social d'un montant de plus de 50 milliards francs CFA ».

(Source : Les depeches de Brazzaville)

Maroc Telecom annnonce une hausse de 21,7% du chiffre d'affaires pour 2007

Le groupe Maroc Telecom a annoncé avoir réalisé en 2007 un chiffre d'affaires consolidé de 27,532 milliards de dirhams (2,43 milliards d'euros), en progression de 21,7%. L'opérateur marocain a expliqué cette croissance "essentiellement" par celle des activités Mobile aussi bien au Maroc que dans les filiales. Sur une base comparable, la croissance du chiffre d'affaires consolidé s'établit à 10,5%.

L'ensemble des activités au Maroc a généré en 2007, un chiffre d'affaires net de 24,136 milliards de dirhams (2,13 milliards d'euros), en hausse de 11%._ Cette croissance reflète la forte augmentation du parc et une baisse limitée de l'ARPU, a précisé Maroc Telecom. Le parc a maintenu une croissance soutenue et atteint 13,327 millions de clients à fin décembre 2007, en hausse de 24,5% par rapport à fin 2006, soit un accroissement net de plus de 2,6 millions de clients sur l'année.

Les activités Fixe et Internet au Maroc ont réalisé au cours de l'année 2007 un chiffre d'affaires brut de 9,451 milliards de dirhams (834 millions d'euros), en baisse de 5,5%. Le parc ADSL s'établit à 470 000 lignes à fin décembre 2007, en hausse de 22,4% par rapport à fin 2006 et représente près de 42% des lignes fixes (hors téléphonie publique). "Le dynamisme du marché de l'Internet permet au chiffre d'affaires de ce segment d'enregistrer une croissance de plus de 25% et d'atteindre plus de 1 milliard de dirhams (88 millions d'euros)", a ajouté l'opérateur.

(Source : AOF)

EN BREF :

- L’opérateur de télécommunications saoudien, Oger, a fait une offre pour une participation dans le capital de l’opérateur historique Telkom South Africa. Cette offre fait suite à des disucssions avortées concernant le rachat par Vodafone-UK d’une part de l’opérateur portable sud-africain Vodacom (à noter que Vodafone détient déjà 50% du capital de Vodacom).

- Mieux connu sous le label « Phoneserve » que Callserve Communications Ltd , ce fournisseur britannique de services VoIP opérant des réseaux de distribution au Moyen-Orient, en Amérique Latine et en Afrique vient d’être racheté par Vyke Plc, un opérateur VoIP norvégien pour la somme de 2.9 millions de livres sterling.

- En Ouganda, le chiffre d’affaires des opérateurs de télécommunications (MTN, Celtel et Ouganda Telecom) a augmenté de 33% en 2006 pour s’établir à un total de 303 millions de dollars US.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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La CRTV se vend sur la toile au Cameroun

Obsolète, figé morose, faiblesse éditoriale, écriture non adaptée, lenteur. Les reproches des internautes à propos du site web de la Cameroon radio and television (CRTV) étaient nombreux et justifiés. Mais depuis hier, la donne a changé.

En effet, un nouveau site Internet est disponible sur la toile. Si l'adresse reste la même, « www.crtv.cm », les similitudes s'arrêtent là. Plus facile d'accès, une nouvelle architecture, un meilleur visuel, des informations actualisées, le nouveau site de la chaîne publique a tous les atouts de son côté. L'assemblée présente hier au studio 1 de la CRTV pour le lancement officiel de « www.crtv.cm » a pu le constater par elle-même. En présence de nombreuses personnalités nationales et étrangères, Amadou Vamoulké, directeur général de la CRTV, a souligné toute la nécessité du relookage du site web de l'entreprise.

« Le Cameroun se trouve au coeur d'intenses activités en ce moment. Cette situation augure une demande plus forte en informations sur le pays. Il fallait donc une offre supplémentaire pour y répondre de manière fiable et efficace », a-t-il déclaré. C'est également, a ajouté le DG, une expression concrète de l'adhésion de son entreprise au « New deal Communicationnel » préconisé par le ministre de la Communication.

(Source : Cameroon Tribune)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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* E-TISSAL EXPO 2008

6-8 février 2008, Centre des Exposition, Casablanca, Maroc

La majorité des participants d’e-TISSAL sont des professionnels des medias des secteurs public et privé de très haut calibre avec des intentions d’investissement très spécifiques . e-TISSAL est la plateforme idéale pour un networking efficace et pour avoir accès à des audiences potentielles, de nouveaux clients et des investisseurs du monde entier.

Pour plus d’informations visitez le site à www.e-tissal.com/

* ATELIER BILINGUE DE REDACTION SCIENTIFIQUE EN INTEGRATION PEDAGOGIQUE DES TIC

11-12 Février 2008, Johannesbourg, Afrique du Sud

Cet atelier bilingue de rédaction scientifique en intégration pédagogique des TIC cherche à améliorer la qualité des enseignements et des apprentissages en Afrique par l’’intégration pédagogique des TIC.

Pour plus d’information visitez le site web de l’Agenda panafricain de recherche sur l’intégration pédagogique des TIC http://www.rocare.org/panaf/

* 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

* MED-IT@ALGER 2008

22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information

Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie.

Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage.

Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm

PEOPLE

* Frode Haugen a été nommé Directeur Général de Cell One, un opérateur portable en Namibie. Il remplace Lars Christian Iuel qui est muté dans une des filiales de Télénor en Asie du Sud-Est.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* INGENIEURS TELECOM – AFRIQUE

La société de recrutement Pentabell recherche des candidatures pour des postes d’ingénieurs télécom ayant une expérience de trois and (03) maîtrisant la technologie Ericsson, Siemens et Alcatel-Lucent pour l’expatrie ment.

Les candidats intéressés sont priés de postuler par e-mail à l’adresse suivante: sana.gafsi@pentabell.com

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This page last updated on February 10 2008.

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