Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 74 janvier 2008

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

SMS – Un média d’avenir en Afrique qui génère des millions de messages et fait tourner le chiffre d’affaires

Les messages SMS sont un support médiatique d’avenir en Afrique. Bien que le Gouvernement éthiopien les ait interdits parce qu’ils servaient à l’organisation de manifestations de l’opposition, il lui a été trop difficile de maintenir cette interdiction. Au Kenya ils ont récemment été utilisé pour répandre des rumeurs insidieuses et plus tragiquement pour organiser des démonstrations violentes dans la foulée des résultats des élections présidentielles. Si l’on met à part ses utilisations dans des événements très médiatisés, les messages SMS ont permis le développement d’activités de service dans le secteur de la communication mobile. Avant les récentes élections au Kenya, Russell Southwood s’est entretenu avec Karanja Macharia, le Directeur Général de la société Mobile Planet sur les potentiels de cette nouvelle activité.

Q : Quels sont les activités de Mobile Planet et où opérez-vous ?

R : Nous organisons des campagnes publicitaires basées sur des messages SMS pour des sociétés alimentaires et des entreprises de biens de consommation. Au Kenya, nous travaillons avec des sociétés comme Kenya Breweries (brasserie), Coca Cola et Unilever. Toutes les campagnes de promotion de ces compagnies utilisent aujourd’hui le SMS. C’est moins cher à organiser que de distribuer des coupons promotionnels ou de collecter des capsules de bouteille. Par exemple, lorsque une société fabricant des boissons gazeuses lance un jeux-promotion, il suffit que le consommateur renvoie par SMS, le numéro unique figurant sur la capsule de la bouteille. Nous travaillons aussi avec l’opérateur portable Safaricom pour développer de nouveaux services SMS. Enfin nous offrons aussi un service de vote par SMS pour les chaînes de télévision comme MTV.

A présent nous travaillons principalement au Kenya mais nous avons monté en association avec des fournisseurs étrangers une campagne de promotion pour une brasserie couvrant le Kenya, la Tanzanie et l’Uganda. Nous envisageons d’étendre nos activités en Tanzanie et en Uganda soit en introduisant les services que nous avons déjà développé au Kenya soit en ciblant directement les usagers. Nous essayions d’avoir un cycle de vie de nos produits de deux ans afin d’offrir un nouveau produit tous les vingt quatre mois.

Q: Comment se décline votre activité sur le plan financier?

Les revenus générés par les messages SMS sont partagés à 50/50 avec Safaricom et ensuite notre part est à nouveau partagé à hauteur de 50% avec le client. Nous avions un contrat d’exclusivité avec Safaricom mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il y a maintenant 21 fournisseurs de services SMS dont 18 sont connectés aux réseaux portables. Quatre sociétés sont spécialisés dans la vente de sonnerie tandis que les autres offrent des services d’informations et de divertissement ainsi que des recherches professionnelles.

Il est possible que Celtel offrira bientôt nos services sur sa plateforme mobile. Notre infrastructure a été mis en place en 2002 mais Celtel disposait alors de son propre équipement.

L’avantage des campagnes publicitaires par SMS, c’est que cela ne coûte rien aux sociétés faisant de la publicité. Le coût est entièrement pris en charge par le consommateur. Certaines sociétés de l’industrie alimentaire et des biens de consommation ont même insisté pour l’introduction des appels gratuits mais nous leur avons fait comprendre que cela pourrait facilement déraper vers une situation d’abus.

Q: Quels sont vos taux de réponse?

La brasserie a reçu 2 à 3 millions de messages SMS pour chaque campagne de promotion. Le taux de réponse le plus bas a été 600,000 SMS et le plus élevé était 4 à 4.5 millions de SMS sur une période de 6 à 8 semaines.

Si par exemple, un client met sur le marché 10 millions d’unités de son produit chacun avec un numéro unique d’identification, on peut tabler sur un taux de réponse entre 5 et 10%. Un taux inférieur à 5% est considéré comme un mauvais taux de réponse. Notre meilleur taux de réponse a été de 15% pour un produit alimentaire.

Q: Est-ce qu’il est uniquement question de produits alimentaires et de biens de consommation?

Non, récemment nous avons réalisé des campagnes de promotion pour les médias. Il s’agit de la même approche que pour les produits alimentaires et les biens de consommation mais sans achat initial. Les chaînes TV et les radios utilisent les messages SMS pour encourager les gens à regarder et écouter la télévision et la radio. Le présentateur d’une émission par exemple invite ceux qui regardent et écoutent d’appeler ou de réagir au programme en appelant un numéro dédié. Ce type de campagne génère entre 4 et 5 millions de messages SMS sur une période de 6 semaines. Interréagir avec les téléspectateurs et ceux qui écoutent la radio renforce l’image de marque d’une station ou d’une chaîne.

En Afrique de l’Est , nous gérons aussi le système de vote pour des jeux-concours pour les émissions les « Idoles » organisées par les chaînes locales de TV et sponsorisées par « East African Breweries ». Pour ce type d’émission, les abonnés appelle un numéro codé pour sélectionner leur candidat. C’était le premier « reality » show consacré à l’Afrique de l’Est que la télévision a organisé.

Q: Quels sont les services que vous offrez en partenariat avec Safaricom?

Nous offrons un service d’information et de divertissement que les abonnés peuvent consulter en composant le 411. C’est notre service le plus ancien. Il peut recevoir jusqu’à 15 millions d’appels mais ce chiffre fluctue. Nous avons aussi un service de message SMS vers Email qui compte environ 1 million d’usagers. Notre service d’information et de divertissement se départage entre 40% d’infos, 20% de textes religieux comme des versets de la Bible ou du Koran. Tout le reste incluant le sport, l’horoscope, les événements sont en-dessous de ce niveau.

Q: Est-ce que vous allez lancer un service SMS multimédia?

Nous avons effectué des tests avec les messages SMS multimédia (en envoyant plus d’un million de messages) sur le réseau portable de Safaricom et nous sommes entrain de discuter comment nous allons nous partager les revenus que ce type de service vont générer. Nous comptons offrir un service SMS multimédia sur le 411 avec des clip vidéos d’infos proposés par NTV. Nous ne sommes pas encore présent sur le créneau de la télévision sur mobile.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Algérie Télécom a besoin de revoir ses méthodes de travail pour devenir compétitive

«Pour ne pas avoir su fructifier tous ses atouts, le savoir-faire acquis et ses capacités tant sur le plan interne que celui externe, le besoin de renforcer la cohésion de gestion s'est fait beaucoup ressentir au sein du groupe Algérie Télécom.» Tel est l'argument avancé par le ministre du secteur au sujet de la nomination de Mouloud Djaziri au poste de P-DG du groupe en remplacement de Khireddine Slimane en fonction depuis le 13 août 2006.

Boujemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information a ainsi expliqué : «Après un diagnostic et une analyse fine de la situation dans laquelle se trouve le groupe et devant les enjeux futurs auxquels il devra face, il devenait impératif d'insuffler une nouvelle dynamique permettant ainsi à AT de devenir une entreprise performante et compétitive.»

Et d'apporter d'autres éléments d'information : «A travers ces nouvelles nominations, nous avons avant tout cherché à renforcer la cohésion du groupe pour qu'il se prépare mieux aux exigences du marché, grandement ouvert à la concurrence.» Haïchour expliquera également que «AT a un grand besoin de moderniser ses outils de management, clé de toute réussite». Toujours dans le cadre de ces nominations à la tête des filiales (Mobilis, Djaweb AT Satellite), il faut rappeler qu'en respect du statut de leur filiation, il a été procédé à l'introduction des quatre nouveaux P-DG des filiales au sein du conseil administratif du groupe en remplacement des trois partants.

Rappelons enfin que Mouloud Djaziri est un enfant du secteur car ayant à son actif trente ans de service en passant par de nombreux postes de responsabilité. Le dernier en date est celui de P-DG adjoint du groupe Algérie Télécom.

(Source : La Tribune)

Plus de huit millions de SMS échangés à Maurice pour le Nouvel An

L'an dernier, ils étaient plus de cinq millions à avoir échangé des SMS pourle Nouvel An. Le record est désormais pulvérisé. Alors que cette année, rien que pour la journée du 25 décembre, 5,5 millions de SMS ont été envoyés.

Il y a fort à parier que ce matin, alors que vous étiez encore dans un profond sommeil, vous avez été réveillé par un Short Messages Service (SMS) d'un de vos proches vous souhaitant une bonne année 2008 ! Et pourtant, la personne avait bien pris le soin de l'envoyer pile au moment du passage de 2007 à 2008. Sauf qu'elle n'a pas été la seule à y penser

Pour le passage au Nouvel An, entre 23 h 55 et 1 h 30, Emtel estime à 3,5 millions le nombre de messages qui ont été échangés. Au niveau de Cellplus, la direction n'a pas souhaité avancer de chiffres. Mais lorsque l'on sait qu'Emtel compte quelque 425 000 abonnés et Cellplus, 550 000, on peut sans trop se tromper avancer que quelque 4,5 millions de SMS ont été envoyés par les abonnés de Cellplus. Ce qui porte le nombre de messages échangés pour le 1er janvier à huit millions. Un record !

Chez Emtel, on explique que «toute une équipe était en stand-by afin de s'assurer que tout se passe bien et parer à toute éventualité».

Des ingénieurs et des techniciens de chez Emtel mais également de leurs fournisseurs principaux, Hua Wei et Siemens étaient de garde. Du côté de Cellplus, on précise que même si une équipe de techniciens et d'ingénieurs sera en «stand-by», ils ne s'attendent pas à trop de congestions, leur réseau ayant subi un «rehaussement conséquent de sa capacité».

Rien que pour la journée du 25 décembre près 5,5 millions de SMS ont été échangés. Chez Emtel, on a comptabilisé 2,5 millions de SMS pour le 25 et 1,8 million pour le 24. Les opérateurs soutiennent que traditionnellement, moins de messages sont envoyés pour Noël.

Outre les SMS et les Multimedia Messaging Service (MMS), les Mauriciens ont également passé des centaines de milliers de coups de fil à leurs proches. Ceux qui vivent à Maurice comme ceux qui résident à l'étranger. Chez Emtel, le 24 et le 25 décembre, respectivement 2,4 et 2,8 millions d'appels ont été passés. Pour la nuit du 31 décembre au 1er janvier, l'opérateur estime le nombre d'appels à quatre millions.

Si à la première tentative, vous ne parvenez pas à avoir votre correspondant au bout du fil, ne perdez pas espoir. Persévérez.

Et même si le message prend quelques minutes voire quelques heures avant de parvenir à son destinataire, les opérateurs se montrent rassurants. «Le message sera délivré, même si cela prend un peu plus de temps que d'habitude » Chez Cellplus, on précise que les opérateurs de certains pays «bloquent les SMS qui viennent de l'étranger» afin de ne pas bloquer, justement, leur réseau.

L'année dernière, plus de cinq millions de SMS avaient été échangés à l'occasion du passage de 2006 à 2007. Un record (qui a été pulvérisé cette année), lorsque l'on sait qu'en temps normal, les Mauriciens s'échangent chaque jour, 1,5 million de SMS. Cette année, ils ont fait encore plus fort !

(Source : L'Express)

Coupures sporadiques de la ligne téléphonique dans le Nord Bénin

La question pourrait être, « qu’est ce qui se passe réellement avec les installations de la fibre optique a destination du Nord Bénin » ? Mais à cette question, aucun responsable de Bénin Télécoms dont la direction du Nord Bénin se trouve à Parakou n’a voulu répondre. Ils ont tous décliné l’offre.

Et pourtant, depuis le lundi dernier, les populations de Parakou et environs ont été coupées de toutes communications, ce n’est que dans la soirée d’hier que la fibre a été réparée ou si vous voulez recollée. En fait, il faut dire que ce système de fibre optique dont le Bénin a fait option a été inauguré en son temps par le ministre Gaston Zossou alors ministre de la communication. Il s’agit d’un système très efficace, qui permet une bonne et fiable communication et à moindre coût. Le Bénin compte même devenir le distributeur officiel de ce système de communication dans les pays de la sous-région et surtout au Nigeria. Ce qui rapporterait beaucoup de milliards au gouvernement béninois. Cependant, pour vendre un produit, il faut s’assurer qu’il a une bonne garantie. La fibre optique, c’est en fait de petites fibres reliées entre elles. Le seul hic, c’est le dispositif utilisé pour son installation sur la voie du Nord Bénin. Dans plusieurs villages, ces fibres ont été placées dans la brousse, souvent dans les champs des villageois, c’est d’ailleurs la cause de toutes ces coupures. Les fibres ne sont pas assez enfouies dans le sol et dès qu’un paysan a besoin de défricher son champ, il est capable par inadvertance de les couper, et c’est fini, cet incident est à la base de la coupure de toute la ville de Parakou. Lors du premier incident, avec ces fibres, le ministre de la communication d’alors Gaston Zossou a rassuré de la prise de toutes les précautions pour éviter à nouveau ces pannes qualifiées en son temps de bêtes. Des panneaux de signalisation, des balises et autres signaux seront implantés non loin de l’installation de ces fibres ont-ils confié. Mais avec ces coupures sporadiques de ces fibres, l’on est en droit de se demander si réellement, toutes ces précautions ont été prises par les directeurs qui ont succédé à Sanni Sagui Soumanou. Il urge que les responsables de Bénin Télécoms, notamment l’actuel directeur Patrick Bénon trouvent des solutions hardies pour éviter à l’avenir les nombreuses conséquences que cela pourrait avoir sur les activités des populations.

(Source : Fraternité Matin)

Qu’est-ce qui ne va pas dans les télécommunications au Burundi ?

Depuis quelques temps, les connexions téléphoniques entre Bujumbura et le reste du monde sont devenues trop difficiles voire impraticables. Tout le monde se demande ce qui ne va pas ; mais on n’a jamais trouvé de réponse ou d’explications de la part des compagnies qui exploitent les télécommunications au Burundi ou autres protagonistes concernés. Il existe un mythe au Burundi comme quoi ce qui cause la perturbation des télécommunications est l’atmosphère. Ainsi comme toujours, la cause du problème se résume en ces mots : « Ibirere ni bibi » (l’atmosphère est mauvaise). Pour simplement dire que ce qui perturbe les communications sont les nuages et autres obstacles qui se trouvent dans l’atmosphère burundaise. Mais au Rwanda voisin, tout va bien. Notre unique atmosphère est vraiment capricieuse !

Plutôt de chercher les causes dans les airs, il faut que le gouvernement et les opérateurs téléphoniques nous expliquent ce qui ne va pas réellement dans leur infrastructure.

Après moult frustrations, j’ai décidé de briser le silence pour poser publiquement, à qui de droit, la question suivante : « Qu’est-ce qui ne va pas dans les télécommunications au Burundi ? »

Dans d’autres pays où les consommateurs ont des droits, j’aurais simplement résilié le contrat de service avec le fournisseur. Mais malheureusement, je n’ai pas ce droit, encore moins le choix.

En attendant la réponse appropriée à la question ci-haut posée, je voudrais faire quelques observations et interrogations :

1) Notre Burundi manque cruellement de politique et de vision dans le domaine des technologies modernes. La bande passante (bandwidth) pour le réseau Internet avoisinait 5 Mbps l’an dernier. Ceci cause beaucoup de problèmes aux quelques 2,500 internautes que le Burundi héberge. Qu’est-ce que les protagonistes dans le domaine font à ce propos ?

2) Le Burundi a reçu des crédits de la part des institutions financières internationales dont l’IDA pour créer des sites internet de certaines institutions publiques. Mais je me demande qui va consulter ces sites web si nous, les bénéficiaires n’avons pas de connexions Internet et même ceux qui en ont, sont frustrés de sa mauvaise qualité. D’ailleurs je trouve que le PAGE (Projet d’Appui à la Gestion Economique) a fait un mauvais calcul en contractant avec des consultants externes et des compagnies privées pour la conception et l’entretien de ces sites web. Au lieu d’utiliser l’ « outsourcing », il aurait été plus durable de créer un service chargé de la conception et de l’entretien des sites web de toute institution publique ou parapublique.

3) Enfin je me demande quand l’ONATEL deviendra un office réellement national pour donner une ligne de téléphonie fixe ou de fac-simile à n’importe-qui qui le souhaite et surtout partout dans le pays. Pourrais-je espérer qu’un jour mon beau-père à Cendajuru et ma tante à Buyengero pourront un jour avoir une ligne de téléphonie fixe.

(Source : @rib News)

EN BREF :

-Dans un volte face quelque peu surprenant, le Gouvernement du Ghana a refusé toutes les offres faites (dont celle de France Telecom) pour la reprise de Ghana Telecom. Les sommes offertes pour l’achat de l’opérateur historique étaient inférieures à celle envisagées par le gouvernement ghanain. Selon le journal local « Ghanaian Chronicle », Vodacom compte proposer une nouvelle offre pour un montant supérieur à 500 millions de dollars US.

- Au Maroc, le Comité de Gestion du Service Universel des Télécommunications (CGSUT) a adopté à Rabat, le programme pacte visant à desservir 9263 localités en moyens de télécommunications sur 4 ans (2008-2011), pour une enveloppe de 1,44 milliard de DH.

- Les services de la téléphonie mobile de l'opérateur Orascom Télécom Algérie (OTA) sont désormais accessibles à bord d'un avion en marche. L’opérateur portable a conclu un partenariat avec l'opérateur On Air, offrant ainsi à ses abonnés voyageant en Europe l'accès à ce nouveau service.

- En Tunisie, la chambre des conseillers a adopté un projet de loi amendant et complétant le code des Télécommunications promulgué en vertu de la loi numéro 1 en date du 15 janvier 2001.

- L'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) d’Algérie, après avoir obligé les deux opérateurs de téléphonie mobile Djezzy et Mobilis à partager un même bloc de lignes sous l'indicatif 090, lancera, dans la perspective de faire face à une éventuelle expansion de la demande en lignes GSM, un nouveau plan national de numérotation téléphonique. En clair, l'introduction d'un chiffre supplémentaire dans la numérotation du réseau téléphonique interviendra à partir du 22 février 2008 pour prendre fin au plus tard le 8 mars de la même année à minuit.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Le lancement réussi de RASCOM, le premier satellite de télécommunications africain, est remis en cause par une panne mécanique

Pour son sixième lancement de l'année, Ariane 5 a mis en orbite le premier satellite panafricain de télécommunications Rascom-QAF1 et le satellite de télécommunications international Horizons 2, après un décollage réussi le 20 décembre dernier.

Vingt huit minutes et trente secondes après le décollage, le lanceur européen a mis le satellite Rascom-QAF1 en orbite de transfert géostationnaire, puis, quatre minutes plus tard, le satellite Horizons 2, selon Arianespace, la société européenne en charge des lancements Ariane.

"Tous les africains sont heureux de partager ce moment historique avec nous", s'est réjouit à Kourou, après le lancement, Faraj Elamari, le directeur général de la société Rascomstar-QAF, qui opère le satellite pour le compte du Réseau africain de communications par satellites (Rascom), regroupant 46 pays du continent. "Rascom-QAF1 va contribuer à combler le fossé numérique entre l'Afrique et le reste du monde. Cela nous permettra d'économiser des centaines de millions de dollars qui sont aujourd'hui dépensés pour recourir à des opérateurs internationaux", a précisé Faraj Elamari. Selon Rascom, cent trente mille villages et villes isolés doivent être connectés à haute vitesse avec le monde entier.

"Au dernier sommet de Kigali, nous avons décidé qu'en 2012, tous les villages africains devraient être connectés avec des réseaux large bande au système mondial de télécommunications", a indiqué, à la presse, M. Akossi, secrétaire général de l'Union africaine de télécommunications.

"Il y aura beaucoup d'autres satellites Rascom, car 80 % des capacités de ce premier satellite sont déjà réservées", a ajouté M. Akkossi. "Les synergies entre les 46 membres de Rascom vont permettre à nos populations de bénéficier de prix abordables pour les communications, car la plupart d'entre elles vivent au dessous du seuil de pauvreté.", a expliqué, à Kourou, Maigri Bello Bouba, ministre des postes et télécommunications camerounais.

D'un poids au décollage de 3,2 tonnes, Rascom-QAF1 a été construit par l'industriel européen Thales Alenia Space, pour assurer pendant quinze ans des services de téléphonie, Internet et télévision directe sur l'ensemble du continent. Le coût du programme est évalué à 400 millions de dollars par Rascom, qui comprend le lancement, le satellite et l'installation de quinze mille cabines par satellites en Afrique. Les deux tiers du financement ont été apportés par des acteurs privés et publics lybiens, le reste étant financé par les Etats membres de Rascom et l'industriel Thales Alenia Space.

La joie à l’issue du lancement réussi de RASCOM a été de courte durée lorsque la nouvelle d’une panne a été annoncée.

Jointe au téléphone, Mme Miriame Calmet, assistante à Rascomstar qaf Toulouse, a confirmé la panne et indiqué à APA que sa société « s’en remet au communiqué » et « est dans l’attente » depuis « l’annonce de la panne par le constructeur du satellite le 29 décembre dernier ».

A cette date, Thales Alenia Space avait rendu public un communiqué, indiquant que l’engin lancé le 22 décembre dernier par une fusée Ariane-5 depuis le centre spatial de Kourou enregistre une fuite de l’hélium liquide (un gaz inerte).

La panne, selon le communiqué, a été « détectée après les premières opérations de relevage d’orbite dans le système de pressurisation des réservoirs de carburant », Thales Alenia Space a dû « immédiatement stopper » toutes les procédures pour s’enquérir de l’importance de la panne.

Une radio étrangère rapporte jeudi, que le « problème de ce satellite panafricain de télécommunications - le tout premier du genre - c’est qu’il est parfaitement fonctionnel, pour peu qu’il soit placé sur sa position finale - une position géostationnaire, face à l’Afrique, dans le plan de l’Equateur, à 36.000 km d’altitude ».

« Si l’on fait exception de la fuite constatée, l’engin est parfaitement apte à réaliser sa mission de relais spatial africain pour la télévision directe et les services d’internet », indique la station.

Les spécialistes estiment qu’il est encore possible d’effectuer la mise à poste définitive non pas avec le moteur principal de Rascom-1, mais avec un autre système de propulsion secondaire ne générant qu’une fuite d’hélium mineure ».

« Si cette option est retenue d’ici la fin de la semaine, Rascom pourrait donc être sauvé et mis à poste dans les toutes prochaines semaines. »

Mme Lydie Garba basée au siège RASCOM, à Abidjan en Côte d’Ivoire, confirmant la panne de l’engin, a indiqué Rascomstar qaf Toulouse, le partenaire de l’organisation depuis 10 ans pour toute « réponse technique ».

Quarante-cinq pays africains, sur un total de 53 pays, ont signé en mars 2005 la convention de RASCOM perçu au plan africain comme un « moyen puissant », un « outil indispensable » d’intégration politique, économique, commerciale et culturelle.

Selon la convention, RASCOM permettra, « l’émergence d’une industrie locale des télécommunication », une « occasion réelle de positionnement et de participation dans l’infrastructure mondiale de l’information » avec la possibilité de « produire des émissions et de faire des retransmissions radiophoniques et télévisuelles à l’échelle du continent ».

Elle poursuit également l’objectif de réduire la fracture numérique.

Sur le plan économique, RASCOM ambitionne de créer de nouveaux métiers dans le domaine des télécommunications et de favoriser les investissements.

Le taux de rentabilité interne du capital investi est d’environ 35%, selon l’organisation.

(Source: Le Monde et l’Agence de presse africaine)

Topnet prône le dégroupage pour accéler la pénétration du haut-débit en Tunisie

Visant 120.000 abonnés pour l’an 2008, et raflant 36% du marché de l’internet en Tunisie pour cette année avec 40.000 abonnés ADSL, l’année 2008 s’annonce positive pour Topnet, dans l’interview ci-dessous Mr Mohamed Mehdi Khemir, le PDG de la société nous informe davantage sur les réalisations de la société durant l’année précédente et ses futurs ambitieux projets.

Tunisia IT : 2007 était une année de réussite pour Topnet. Quelle stratégie vous allez adopter pour l’année 2008 dans un marché caractérisé par la concurrence ?

Notre stratégie va être axée sur trois points essentiels :

Premièrement l’amélioration continue de la qualité de nos services, en particulier le service client et le service d’assistance technique. Nous sommes en train de suivre et d’améliorer continuellement nos indicateurs de qualité (durée d’attente, durée de traitement des réclamations, durée de résolution des problèmes techniques, etc.) et nous effectuons régulièrement des études de satisfaction auprès de nos clients pour être toujours à leur écoute et mieux répondre à leurs besoins.

Deuxièmement, nous allons continuer à adapter et améliorer notre stratégie de communication afin qu’elle corresponde mieux aux mutations du marché et du profil des internautes tunisiens. Outre la communication standard basée sur nos produits, nos tarifs et nos promotions, nous allons promouvoir et expliquer les intérêts multiples de l’Internet en général et de l’ADSL en particulier.

Le troisième et dernier point c’est de continuer à améliorer nos offres ADSL en termes de prix et de débit. Pour l’année 2008, nous allons continuer à baisser les prix de l’ADSL et à faire bénéficier de cette baisse à la fois les nouveaux et les anciens clients.

Tunisia IT : Durant la dernière conférence de presse organisée par Topnet, vous avez mentionné l’offre de l’abonnement ADSL à distance, quels avantages peut présenter cette offre à vos nouveaux clients ?

L’abonnement ADSL à distance est une nouvelle méthode d’abonnement : l’idée est de simplifier ce processus pour un certain type de clientèle ayant des contraintes géographiques ou temporelles. C’est ainsi que les clients situés dans des zones éloignées ou ayant des contraintes de disponibilité liées aux horaires d’ouverture de nos agences et de nos revendeurs, peuvent s’abonner facilement au service ADSL en contactant tout simplement notre service client au 71 770 770.

Ce nouveau mode d’abonnement nécessite une gestion de la logistique et des processus internes très pointus, c’est pour cette raison que nous offrons la possibilité à nos clients de suivre en ligne, sur notre site web www.topnet.tn ou via notre hotline, toutes les étapes de création de leur abonnement.

Tunisia IT : afin d’améliorer le service ADSL en Tunisie, selon vous quelle stratégie devrions-nous adopter ?

Nous devons promouvoir davantage les usages Internet et surtout l’ADSL. Toutes les différentes applications offertes aujourd’hui par Internet, y compris celles de conférence téléphonique ou vidéoconférence, nécessitent un ordinateur et certaines connaissances de l’informatique et de l’Internet. Cependant, un service de voix sur IP avec des offres commerciales attractives en termes de communications téléphoniques (des offres de communications illimitées par exemple pendant certaines périodes ou à destination d’une catégorie de clients) peuvent augmenter considérablement le nombre des abonnés ADSL puisque nous pouvons ainsi augmenter la cible à laquelle nous nous adressons. Ce genre de service nécessite évidemment la mise en place d’un cadre réglementaire et d’une coordination entre Tunisie Telecom et les FSI.

Le dégroupage représente également une alternative pour améliorer la compétitivité entre les fournisseurs de services Internet et permettre à chaque FSI de se distinguer. En effet, le dégroupage consiste à mettre en place une convention entre l’opérateur, à savoir Tunisie Télécom, et les fournisseurs de services Internet pour leur permettre d’installer leurs propres équipements et offrir ainsi, librement, les débits et les services à leurs clients. Il permet aussi d’offrir un meilleur support technique pour résoudre les divers problèmes des clients.

(Source : Tunisia IT)

D'un simple clic, la diaspora aide les Kényans des régions reculées à maintenir le contact

Avec la crise provoquée par les élections présidentielles kényanes du 27 décembre et le climat général d'insécurité et d'incertitude qui pèse sur le pays, bon nombre de personnes se sont retrouvées bloquées dans les régions. C'est le cas de nombreux citadins de Nairobi et de travailleurs migrants qui s'étaient rendus à l'intérieur du pays pour y passer des vacances en famille ou pour voter dans leur circonscription rurale.

Pour la plupart d'entre eux, le retour à Nairobi, la capitale, a été impossible. Ils se retrouvent actuellement, sans salaire, coincés dans des localités où les magasins et les banques n'ouvrent que par intermittence, alors que les stocks commencent à s'épuiser. A cette situation s'ajoutent les difficultés à se procurer de l'argent et des cartes de crédit téléphonique et la hausse des prix des denrées de base.

Pour bon nombre de ces personnes, la priorité consiste à maintenir le contact avec la famille et les amis et à se tenir informées de l'évolution de la situation.

Aux Etats-Unis et en Europe, les ressortissants kényans se ruent sur les sites web de ventes de cartes téléphoniques prépayées kényanes pour acheter et envoyer des crédits de communication à leur famille et amis restés au pays.

« Les volumes d'achat sont sans précédent », a confié à IRIN Segeni Ngethe, fondateur de MamaMike, le premier site kényan de commerce électronique.

A en croire M. Ngethe, son site a enregistré « aisément 10 fois plus » de commandes de crédit de communication pour téléphone mobile qu'à l'accoutumée et ces ventes ont largement dépassé celles des bons d'achat, le produit le plus vendu habituellement sur son site.

Les clients de l'étranger achetaient surtout des crédits de communication pour les personnes « bloquées dans certaines localités dangereuses » et qui, de ce fait, peuvent « être désespérées », a-t-il expliqué. Pratiquement toutes les commandes sont accompagnées de mention « urgent », a-t-il ajouté.

Selon M. Ngethe, toutes les heures [pendant la journée du 5 janvier], et pour rattraper le retard pris sur les commandes, il a traité près de 30 000 shillings kényans (500 dollars) de commandes.

Faibles transactions dans les services de transferts de fonds par téléphone mobile

Safaricom et Celtel, deux opérateurs de téléphonie mobile du Kenya, offrent également des services de transfert électronique de fonds, et selon une source proche du secteur, la crise ne semble pas avoir dopé le volume de leurs transactions.

Pour les personnes très pauvres, il n'y a pas de transferts de fonds et encore moins de téléphones mobiles pour pouvoir réaliser ces opérations, a expliqué un prestataire de services de Nairobi.

Selon cette même source, la plupart des boutiques et kiosques, qui règlent généralement au comptant les ordres de transfert de fonds envoyés par messages textes, étaient fermés en raison de la crise. Toutefois, a-t-elle souligné, les activités pourraient redémarrer dans le secteur au cours du week-end et la journée de lundi (7 janvier) pourrait être « très, très chargée ».

Les congés de noël sont habituellement une période d'intenses activités pour le service M-Pesa de Safaricom et le montant des transferts réalisés en décembre est d'environ 1,7 milliard de shillings kényans (2,5 millions de dollars), selon la source.

A en croire Ruth Wangechi, un agent de M-Pesa à Nairobi, elle a servi une trentaine de clients par jour pendant la période précédant les fêtes de Noël, mais très peu aujourd'hui. « Je pense que les gens n'ont pas d'argent », a-t-elle dit.

D'après une enquête réalisée en 2006 par FinAccess, avec seulement 450 agences bancaires dans le pays, le secteur bancaire officiel est peu développé au Kenya. Seuls 27 pour cent de la population adulte ont un compte bancaire officiel, 35 pour cent sont membres d'associations de crédit informelles et 38 pour cent sont exclus des services financiers. Pour ces derniers, la raison principale est qu'ils n'ont pas des revenus réguliers ou ne disposent pas d'épargne.

Quelque 17 pour cent des personnes sondées ont affirmé avoir déjà envoyé ou reçu de l'argent au Kenya. Généralement, les transferts de fonds informels se font par le biais des membres de la famille, d'amis ou de sociétés d'autobus.

En 2006, sur cinq personnes ne disposant pas de compte bancaire, moins d'une personne avait un téléphone mobile. Mais depuis cette enquête, l'intérêt pour le système bancaire et l'usage du téléphone mobile s'est accru.

Jecinta Kinyanjui, propriétaire d'une boutique à Mathare, un bidonville de Nairobi, et vendeuse de cartes téléphoniques prépayées, a expliqué les raisons pour lesquelles l'agence M-Pesa ne s'était pas s'implantée dans ce secteur de la ville.

« Il n'y a pas beaucoup de transactions dans ce quartier. Lorsque les habitants de Mathare envoient de l'argent à l'intérieur du pays, ils préfèrent utiliser les services des sociétés d'autobus. L'argent est enveloppé et scellé dans du papier journal ou un tissu, puis nous y inscrivons un numéro de téléphone et un numéro de carte d'identité. Le paquet est enregistré comme s'il s'agissait d'un passager. Il est ensuite déposé au bureau local de la société d'autobus, à l'intérieur du pays, où le bénéficiaire peut venir le retirer ».

« Compte tenu de la pauvreté de la population, il n'y a pas beaucoup de téléphones mobiles ici. Les gens préfèrent utiliser les cabines téléphoniques publiques, une solution bien plus économique pour eux », a-t-elle affirmé. « Et en cas de catastrophe dans les régions reculées du pays, les habitants de Mathare n'envoient pas d'argent dans la zone sinistrée. Ils s'y rendent eux-mêmes pour apporter leur aide et se déplacent avec l'argent ».

Quant à M. Ngethe de MamaMike, il a dit prier pour la paix au Kenya, mais douter que l'état d'esprit qui prévaut actuellement au Kenya soit conforme à ce qu'il prône dans la récente accroche publicitaire de sa société : « Share love. Send happiness » (Partager l'amour. Envoyer du bonheur).

(Source : IRIN)

EN BREF :

- Ne plus se déplacer mais tout simplement cliquer. A partir de janvier, 48 demandes auprès des services gouvernementaux seront mises en ligne à travers le site www.gov.mu. Certes, il ne s'agit pas encore de payer ses factures via l'internet - c'est prévu pour la seconde moitié de 2008 - mais les démarches administratives mises en ligne épargneront bien des déplacements et de longues minutes d'attente au citoyen de l’Ile Maurice.

- Au Sénégal, la commune d'arrondissement de Gorée vient d'être honorée par la remise d'une distinction du label Ville internet. Il s'agit d'un titre qui encourage et accompagne l'Ile dans ses efforts de développement des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (Ntic).

- L’événement tant attendu par les bloggeurs tunisiens, Blog Awards, lancé le 26 décembre dernier se continuera durant le mois de janvier. Comme pour chaque année, cette troisième édition, désignera les blogs qui se sont distingués. Pour cette année, le Blog Awards comportera 10 catégories, deux tours de votes : un prix du jury et un prix du public pour chaque catégorie.

- La Présidence de la République de Côte-d'Ivoire s'est doté d'un nouveau site Internet, www.cotedivoire-pr.ci

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Les professionnels des TIC au Burkina-Faso souhaitent l’exonération des taxes d’importation sur le matériel informatique

A l’occasion du « Réveillon NTIC » organisé par le Réseau d'échange et de partage d'information sur les TIC (Technologies de l'information et de la communication) pour le développement du Burkina, « Burkina NTIC » qui s’est tenu à Ouagadougou, le 30 décembre dernier, la question de la vulgarisation des TIC a été à l’honneur.

L'exonération des taxes d'importation du matériel informatique (les ordinateurs notamment) a été l'un des principaux souhaits de l'année 2008 exprimés par le coordinateur du réseau Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo (il s'est adressé aux convives de la soirée à travers une connexion sur le Net parce qu'absent du pays à ce moment). Pour lui, une telle mesure favorisera une meilleure vulgarisation des TIC au Burkina et renforcera leur contribution au processus de développement. Il a dit espérer que l'année nouvelle connaisse moins de problèmes au niveau de la connexion Internet avec le lancement du premier satellite africain (Rascom).

Roukiatou Ouédraogo, assistante en communication du réseau, a relevé les nombreux acquis enregistrés par les membres, notamment dans les divers domaines de l'éducation, de l'approche genre, de la connexion des établissements scolaires, de création de logiciels ...

(Source : Le Pays)

Pension de vieillesse - le paiement s'informatise à l’Ile Maurice

Trente-sept bureaaux de poste ont été informatisés à ce jour pour effectuer les paaiements de pension de vieillesse.

Les longues attentes au soleil ou sous la pluie faute d'abri, la confusion autour des dates de paiement, autant d'épreuves que subissent les bénéficiaires de la pension de vieillesse. Mais ç'en est fini de toutes ces tracasseries, très critiquées et liées au récent système de paiement, adopté en 2007, dans les bureaux de poste. L'informatique est passée par là.

A l'entrée en vigueur de ce système, les numéros de pension et les noms des bénéficiaires étaient notés dans un carnet. Il fallait alors le feuilleter jusqu'à trouver les bons nom et prénom, procéder au paiement et ensuite rayer le nom. Aujourd'hui, avec l'informatisation, il suffit d'entrer le numéro de pension du bénéficiaire (pension number) et toutes les données le concernant (le montant des paiements effectués chaque mois, etc.) apparaît sur l'écran du guichetier. «Cela prend trois fois moins de temps. Et, à part le fait de tamponner la carte de pension du bénéficiaire, il n'y a pas d'intervention manuelle. En moins d'une minute, le pensionné reçoit son argent», soutient-on à la poste. Lancée sur une base pilote en novembre, l'informatisation du paiement de la pension de vieillesse est entrée en opération en décembre. Du côté de la Mauritius Post Ltd, on explique qu'à ce jour, 37 bureaux de postes, ceux où sont effectués le plus de paiements, ont déjà été informatisés. «Nous espérons terminer l'informatisation de tous les bureaux de poste d'ici trois ou quatre mois», déclare-t-on. 93 bureaux de poste sont concernés par le paiement des pensions.

Les structures d'accueil ont également été aménagées. Dans 90 % des bureaux de poste qui reçoivent le plus grand nombre de pensionnés, et où les personnes âgées se plaignaient de ne pouvoir s'abriter du soleil et de la pluie, des espaces d'attente ont été aménagés.

Et puis, pour ne pas trop bousculer les personnes âgées et s'accommoder à leurs habitudes (la plupart se rend très tôt aux bureaux de poste), certains bureaux, comme celui de Bell-Village, ouvrent plus tôt, à 7 h 15. Même le calendrier a été aménagé, pour éviter la coïncidence entre le jour de paiement avec un jour férié, ou un dimanche, jours exclus du calendrier. «Les personnes âgées peuvent désormais prendre connaissance du calendrier un mois en avance», explique-t-on du côté de la poste.

L'introduction de la carte électronique est également à l'étude, au ministère de la Sécurité sociale. Mais pour cela, il faudra peut-être attendre encore un peu, le projet nécessitant un investissement important.

(Source : L'Express)

Un nouveau logiciel camerounais pour gérer les salaires

Titéo Paie permet de solutionner les problèmes relatifs à la gestion des ressources humaines et de la paie dans l'entreprise.

Séverin Wabo a encore le sourire. Très content de lui, le responsable financier et comptable de l'hôtel Vallée des Princes sait qu'il ne s'est pas trompé. « J'ai apprécié le logiciel Titéo Paie dès le début parce que sa constitution répond aux besoins de la paie. Il intègre des données, tient compte de la fiscalité même locale puisque tout est paramétré, et me permet de rapidement effectuer ma paie à la fin du mois », déclare-t-il. Son avis est partagé par Guillaume Simo, de la société Cogeni, qui a également essayé le produit. Tous deux soutiennent que Titéo Paie est vraiment révolutionnaire parce qu'il permet aussi de gagner du temps dans la gestion des ressources humaines et de la paie. « Tout est incorporé et paramétré dans Titéo Paie. Des choses comme la pension vieillesse qui a un taux de 2,8% de base cotisable est déjà défini, le logiciel trie ce qui constitue la base de la pension vieillesse et il applique le taux en vigueur dessus. Vous n'aurez plus qu'à utiliser ce résultat. Donc, Titéo paie fait en même temps le contrôle fiscal de la paie, et vous n'avez pas besoin d'être comptable pour utiliser ce logiciel », précise Séverin Wabo.

Le produit existe depuis 2004. Mais, c'est cette année qu'il a été effectivement mis sur le marché après avoir été éprouvé. De l'avis de son fabricant, Théophile Tiewe, du cabinet Costrac, le logiciel, qui a une capacité d'un giga octet, en plus de solutionner les problèmes relatifs à la gestion des ressources humaines et de la paie, est également doté d'un assistant juridique portant sur le code du Travail camerounais et la législation sur le traitement des salaires. « Quand tu avais 50 employés et qu'il fallait calculer les bulletins de paie et gérer les revendications, ça prenait plus de quatre heures. Avec Titéo Paie, c'est 30 minutes », déclare Théophile Tiewe. Titéo Paie permet donc de gagner du temps, il stocke les informations liées à la paie, sur le personnel, les enfants, les stages, de manière à les consulter plus tard, il permet de retrouver surtout rapidement les informations sur l'employé et son profil en cas de poste vacant (salaires, congés, identité, acompte, avance et prêt, stages et recyclages effectués etc.), de même que pour les retraités.

Toutefois, d'autres entreprises préfèrent encore utiliser leurs logiciels. A l'exemple de « Saari », « Sage », ou « Excel », qui ne stockent cependant pas les données. « Avec les anciens logiciels, vous deviez sortir les données avant de remplir à la main. Que ce soit la Cnps ou les Impôts. Avec Titéo Paie, dès que votre paie est effectuée, vous n'avez qu'à lancer les bulletins, et vous signez à la fin », précise encore Séverin Wabo. Le cabinet Costrac a également mis sur pied d'autres logiciels à l'instar de Titéo Compta, Titéo Market, Titéo bank, Titéo School, Titéo Transport, etc.

(Source : Cameroon Tribune)

EN BREF :

- De nouveaux passeports viennent de voir le jour au Sénégal. Après la carte d’identité et la carte d’électeurs numérisées, le passeport passe à l’ère du numérique. Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, a procédé hier au lancement de ce nouveau titre de voyage.

- La multinationale américaine d'informatique Microsoft a établi un partenariat avec le gouvernement du Cap-Vert pour la création d'un centre d'innovation à la gouvernance électronique, destiné à améliorer les capacités de l'archipel en matière de vulgarisation des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).

- Au Congo (Brazaville), le conseil d'administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a adopté un plan d'action visant l'informatisation complète de la CNSS

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Emprunt obligataire de 7,5 milliards Fcfa pour Côte d'Ivoire télécom

7 milliards 500 millions de francs Cfa, c'est la somme récoltée par la City bank au profit de Côte d'Ivoire Télécom dans le cadre de l'emprunt obligataire lancé le 19 septembre. La remise de chèque symbolique a eu lieu lundi au siège de cette banque au Plateau. Selon Mme Noélie Gonsah de la direction de la banque, cette somme a été récoltée dans le cadre de l'emprunt obligataire lancé dans 5 pays de la zone Uemoa. Elle s'est réjouie de cette performance en raison de la situation socio économique qui n'est pas des plus reluisantes. Le Directeur général de Côte d'Ivoire Télécom, Koné Bruno, a remercié la City bank et les souscripteurs pour leur avoir fait confiance. Cette somme permettra à Côte d'Ivoire Télécom de se lancer dans une opération d'investissement à l'effet de moderniser la qualité des services. «Nous avons réussit à donner la confiance, la vigueur, une image de crédibilité vis-à-vis des clients. Ce qui manquait c'était l'image financière qui vient d'être réalisée» a expliqué Koné Bruno. L'emprunt obligataire 2007-2012, que vient de boucler City bank, a un taux d'intérêt de 6,5%.

(Source : Nord-Sud)

Les quatre leçons de l’action Sonatel

En moins de dix ans, la valeur de l’action Sonatel - l’opérateur sénégalais de télécommunications - cotée à la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Uemoa (BRVM) a été multipliée par près de huit. Le titre, qui a été introduit le 2 octobre 1998 au cours de 22 000 F CFA, a atteint 175 000 F CFA le 14 décembre dernier (+ 75 % par an en moyenne). Un tel succès auprès des investisseurs, locaux et internationaux, mérite explication.

Au premier chef, on trouve la croissance forte et régulière de tous les indicateurs de gestion de l’entreprise, tels que le chiffre d’affaires, le résultat net et le volume des dividendes distribués. Cette tendance devrait en plus être maintenue dans les cinq à sept prochaines années, grâce à l’avantage considérable dont elle dispose, étant l’une des rares sociétés africaines de téléphonie à être « multilicence ». Cet avantage lui permettra ainsi de maintenir sa politique d’investissement massive, aussi bien sur son marché de base sénégalais que dans sa présence sous-régionale, au Mali, en Guinée, en Guinée-Bissau... Et bientôt ailleurs.

Autre facteur de succès, un profil de société cotée ainsi présenté va naturellement continuer à séduire les fonds d’investissement étrangers, qui s’intéressent aux valeurs sûres du continent africain. Le titre Sonatel a fait son entrée en juillet 2007 dans l’indice AI40, composé des 40 meilleures sociétés cotées dans 9 Bourses africaines et publié par le cabinet londonien Africa Investor, tandis qu’Exotix, une autre firme britannique d’évaluation financière et de courtage, encourage ses clients à investir dans la société. En réalité, nombre d’analystes financiers estiment que le cours de l’action Sonatel est encore à l’heure actuelle sous-évalué. Un fonds d’investissement londonien, l’un des plus dynamiques en Afrique, soutient même que son prix devrait, dans un contexte de stabilité politique et monétaire, être valorisé à 250 000 F CFA par action. Sonatel est devenue la valeur phare de la BRVM, dont elle représente entre 40 % et 50 % de la capitalisation boursière selon les années, et dont le titre y est largement le plus actif, avec un record de valeur de transaction réalisée en une seule séance de cotation : près de 16 milliards de F CFA échangés le 26 août 2006.

Les enseignements qu’on peut tirer de l’évolution du titre Sonatel sont multiples, tant pour les activités boursières que pour l’économie des pays qui aspirent à l’émergence. - Tout d’abord, elle montre qu’il est possible, avec un nombre limité de sociétés cotées, de faire fonctionner une Bourse des valeurs mobilières. Le chiffre d’affaires réalisé sur le volume d’échanges de titres Sonatel assure aujourd’hui la rentabilité de la BRVM. - La condition essentielle est cependant que ces entreprises disposent d’un management de qualité. Il faut toutefois qu’elles évoluent dans des secteurs offrant de fortes perspectives de croissance. En Afrique, à l’heure actuelle, ces secteurs se limitent à la téléphonie mobile, aux mines, à l’agrobusiness et aux services financiers. Mais les privatisations et les aspirations des populations africaines vers plus de bien-être et de démocratie permettent à d’autres secteurs économiques de devenir attractifs. Parmi eux, citons l’énergie, les infrastructures de transport et le tourisme. - Un autre enseignement indique qu’une société cotée est une source d’enrichissement pour les investisseurs et les épargnants. Aujourd’hui, l’action Sonatel est négociée à 175 000 F CFA, alors que sa valeur nette comptable ne représente que 45 500 F CFA : l’introduction en Bourse de la société a donc généré, pour chaque action, une plus-value de 129 500 F CFA, soit une valeur globale supplémentaire de l’entreprise (10 millions d’actions) de 1 295 milliards de F CFA. –

Une dernière remarque porte sur les règles de fonctionnement de la BRVM. Il faudrait faire en sorte que la majorité des épargnants, petits ou grands, puisse accéder aux transactions boursières. Quand la valeur d’un titre dépasse un certain seuil, on exclut d’office les petits épargnants. Les Bourses anglophones d’Afrique admettent aujourd’hui à la cote des sociétés dont la valeur nominale est de 1 dollar, soit 20 fois moins que celle des sociétés cotées à la BRVM, où le minimum est fixé à 10 000 F CFA. C’est sans doute ce qui explique pourquoi le nombre d’épargnants qui investissent en valeurs mobilières est beaucoup plus important aux Bourses d’Accra ou de Lagos qu’à la BRVM.

(Source : Jeune Afrique)

EN BREF :

- Introduit au prix de 960 DH l'action, le titre Microdata continue à se déplumer et traite à l'ouverture de la séance d'hier, lundi, à moins de 876 DH. Le fournisseur de solutions informatiques, la dernière société à s'introduire en Bourse en 2007, est à l'évidence la lanterne rouge de la cote.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Ouverture de plis pour l’attribution de fréquences de télévisions et radios privées au Bénin

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a procédé hier à son siège à l’ouverture publique des plis dans le cadre de l’attribution de fréquences aux promoteurs de télévisions et radiodiffusions sonores. Cette cérémonie a eu lieu en présence du président Ali Zato et des onze conseillers devant procéder au dépouillement des dossiers. Au total, 98 plis ont été reçus dans le délai prévu par la Haac. Pour Irené Agossa, conseiller à la Haac, le nombre des dossiers n’est pas de trop car si la population de Cotonou arrive à elle seule à capter quatre chaînes de télévision, il serait souhaitable que les habitants d’autres régions parviennent eux aussi à en faire autant. Ce qui permettrait à toute la population béninoise d’être mieux informée. Aussi, la Haac prévoit attribuer les fréquences aux plus capables et plus méritants pour éviter à la population des difficultés liées à la fourniture de l’information. Signalons que 30 plis de télévisions commerciales ont été ouverts contre 07 plis de télévisions non commerciales, et 39 plis de radios non commerciales ont été recensés contre 31 de radios commerciales.

(Source : Fraternité Matin)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

E-TISSAL EXPO 2008

6-8 février 2008, Centre des Exposition, Casablanca, Maroc

La majorité des participants d’e-TISSAL sont des professionnels des medias des secteurs public et privé de très haut calibre avec des intentions d’investissement très spécifiques . e-TISSAL est la plateforme idéale pour un networking efficace et pour avoir accès à des audiences potentielles, de nouveaux clients et des investisseurs du monde entier.

Pour plus d’informations visitez le site à www.e-tissal.com/

5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

MED-IT@ALGER 2008

22 et 23 avril 2008, Alger, Algérie

Salon professionnel d'affaires sur les Technologies de l'information

Profitez de cet événement et de l'essor important du marché algérien pour trouver en 2 jours des partenaires locaux, des clients et développer votre activité en Algérie.

Principales thématiques : nouveaux services mobiles, solutions et équipements pour les call center, ToIP /VoIP, Télécoms, sécurité informatique, logiciels bancaires, CRM, ERP, GED, archivage, Stockage.

Pour plus d'infos : http://www.medit.eu.org/2008/algerie/presentation.htm

PEOPLE

* Mouloud Djaziri a été nommé à la tête du Groupe Algérie Telecom tandis que Lounis Belharrat a pris la direction de Mobilis, la filiale portable d’Algérie Telecom et Ahmed Kehili est devenu directeur général de “Djaweb", la branche Internet de l’opérateur historique.

* Suite à une restructuration gouvernementale, Issa Conde a été nommé Ministe de la Communication et des NTI en Guinée.

* En Tunisie, Mme Lamia Chafei Seghaïer a pris ses fonctions en qualité de secrétaire d'Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l'Informatique, de l'Internet et des Logiciels libres.

* François Brunet va prendre la tête d’Orange Niger tandis que Jacques de Pinse le remplacera à la direction d’Orange Côte d’Ivoire.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* ACQUISITION ET MISE EN ŒUVRE D’UN PROGICIEL DE GESTION INTEGREE – BURKINA-FASO

Dans le cadre du renforcement de ses capacités de gestion, la Société Nationale Burkinabé d’Hydrocarbures (SONABHY) lance un appel d’offres ouvert à la concurrence nationale et internationale pour l’acquisition et la mise en œuvre d’un progiciel de gestion.

Les offres seront adressées à la SONABHY conformément au dossier au plus tard le 19 février 2008.

Pour plus d’infos contactez la direction générale de la SONABHY au +226 50 43 00 01/0034 ou par mail à erp@sonabhy.bf

* INGENIEURS TELECOM – AFRIQUE

La société de recrutement Pentabell recherche des candidatures pour des postes d’ingénieurs télécom ayant une expérience de trois and (03) maîtrisant la technologie Ericsson, Siemens et Alcatel-Lucent pour l’expatrie ment.

Les candidats intéressés sont priés de postuler par e-mail à l’adresse suivante: sana.gafsi@pentabell.com

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This page last updated on January 25 2008.

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