Balancing Act News Update - African internet developments

Balancing Act home page

Current issue

Full archive

Submissions

Subscribe

Order publications

About

Contact us

Search site

Amend subscription

En français



The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

DOWNLOADS ZONE
This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

Download 1
(Word format, 875kb)
This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

Download 2 Word document
(255kb)
This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

Download 3
(pdf format, 310kb)
Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 73 decembre 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
Si vous voulez vous abonner à notre édition hebdomadaire en anglais, envoyez un message "« I also want to subscribe the english-language edition" » à info@balancingact-africa.com.

POUR NOUS CONTACTER:
Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

France Télécom augmente sa mise en Afrique ave l’achat de Telkom Kenya et de Ghana Telecom

Si l’acquisition d’une société est un critère de mesure de succès, France Télécom est dans une bonne passe en ce moment. Elle vient de décrocher Telkom Kenya et deux semaines plutôt elle s’est assurée une licence de télécommunication au Niger et d’ici peu elle deployera un nouveau réseau de communication en République Centre Afrique. A la fin de semaine dernière, le journal local « Ghanaian Chronicle » annonçait que le Gouvernement du Ghana avait retenu la proposition de France Telecom pour le rachat de 51% du capital de Ghana Télécom. Russell Southwood analyse les conséquences de la présence grandissante de France Télécom sur le continent africain tant pour les concurrents que pour la concurrence elle-même.

La licence au Niger est une licence globale couvrant la téléphonie portable 2-3G, la téléphonie fixe, l’Internet et la transmission internationale données/voix. L’offre de France Télécom a été faite en partenariat avec Moctoar Thiam qui avait déjà investi dans Orange Mali et Mohammed Rissa, un homme d’affaires nigérien. Le prix de la licence s’est élevé à 71.3 millions de dollars US. Parmis les perdants dans cette enchère figurent le groupe français Vivendi (via sa filiale Maroc Telecom) et un groupe local d’investissement dénommé Universel Niger.

Lors de l’annonce des résultats, le Ministre Mohamed Ben Omar a déclaré « qu’il voulait un service de qualité accessible à autant de personnes que possible ». Avant de récents investissements dans l’extension des trois réseaux existants, 53% de la population (6.9 millions d’habitants) n’avait pas de couverture mobile. A la fin de 2006, ce chiffre est tombé à 6.1%.

Sous le label « Orange », France Télécom sera en compétition directe avec Celtel qui est l’opérateur dominant au Niger. Il détient 60.12% du marché en terme de revenue et 74.3% en terme d’abonnés dont le nombre s’élève à 222,685. Les deux autres opérateurs détiennent une part de marché très modeste : Telecel a 38,937 abonnés et Sahelcom en a 38,277. Le fournisseur d’accès internet dominant est Sahelcom avec 3,512 abonnés.

Depuis la reprise de l’opérateur historique Sonitel par une société libyenne d’investissement et l’équipementier chinois ZTE, la société a reçu de nombreuses plaintes concernant la qualité de son service. Sonitel a par ailleur manqué à ses objectifs d’étendre la couverture géographique de ses services selon les stipulations de sa licence d’exploitation. Jusqu’à présent aucunes sanctions n’ont été prises par le régulateur ou le Gouvernement.

France Télécom applique une stratégie classique d’intégration verticale. Cela signifie que la société cherche à déployer l’ensemble de son portefolio de services et cette approche globale coïncide de plus en plus avec l’octroi sur le continent de licence dite globale. Même dans des pays comme le Mali, l’opérateur a commercialisé sa « Livebox » offrant une combinaison de services incluant la voix, l’Internet et la télévision sur IP. Son offre de télévision IP est vraiment seulement développée au Sénégal et à l’île Maurice et même dans ces deux pays, le contenu proposé reste peu attractif. Le Kenya se présente comme un marché ayant plein de potentiel pour une « offre triple » mais il va sans l’ombre d’un doute qu’Orange aura à faire face à une sérieuse concurrence sur ces segments d’activité.

En Afrique du Sud, MTN et Vodacom ont décidé de poursuivre cette stratégie d’intégration verticale mais il reste à voir combien de temps ils mettront pour appliquer leur stratégie dans leurs opérations à l’extérieur de leur mère-patrie. MTN a déployé avec un certain succès des services reposant sur l’utilisation de la technologie Wi-MAX au Cameroun, au Rwanda et en Uganda mais l’opérateur semble un peu plus frileux quant au déploiement d’une offre de télévision et de services de contenu pour portables. Il est à noter que Celtel n’est pas particulièrment bien armé pour ce type de stratégie d’intégration verticale après avoir vendu ses activités Internet lors de son rachat par le groupe ZAIN (ex- MTC).

Il est bien possible que cette tendance à la consolidation mènera à une « bagarre dans la court des grands » et les principaux perdants seront les petits opérateurs manquant de capitaux. Le succès d’une stratégie d’intégration verticale dépendra de la capacité des ces opérateurs à gérer en même temps des opérations de différentes tailles. Jusqu’à présent à l’exception de France Télécom, les principaux concurents se sont contentés d’offrir des servives téléphoniques. MTN en Afrique du Sud s’est bien positionné sur le segment de la téléphonie fixe mais son service n’attire que des consommateurs à forte valeur ajoutée.

L’intégration verticale comprend deux challenges pour les opérateurs : l’un est interne et l’autree est externe. Il leur faudra accroître le niveau d’activité dans les segments de la téléphonie fixe et de l’Internet pour en assurer la rentabilité et se lancer dans des domaines comme la télévision où ils ont très peu d’expérience. MTN et Vodacom sont tous les deux entrain de tester un service TV sur portable. Il reste à voir si l’offre prendra. Vodacom vient juste de se lancer dans la vente d’un service TV. Ce sont deux grandes entreprises et par conséquent elles devraient être capable de surmonter ces problèmes mais ce n’est pas un chèque en blanc qui leur est offert. France Télécom devra faire face à un problème supplémentaire que constitue la mise en place d’un plan de restructuration pour Telkom Kenya et Ghana Telecom.

Le challenge externe est le plus intéressant. Les principaux opérateurs devront faire face à des contestants indépendants qui pourraient bien avoir plus d’expérience dans des domaines comme la téléphonie sure IP et la programmation audiovisuelle. MWeb a annoncé la semaine dernière le lancement d’une nouvelle « offre triple ». Dans d’autres pays africains, il y a des sociétés concurrentes qui s’intéressent à ses segments du marché. L’une d’entre-elles saur sans doute se tailler une part de ce marché. Le vrai challenge réside dans leur capacité à dominer les principaux opérateurs dans un de ces segments d’activité.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Gabon Télécom en « grève » depuis lundi ou l’histoire d’une restructuration qui a du mal à passer

Le groupe Gabon Télécom et sa filiale Libertis connaissent depuis lundi, un mouvement de grève du syndicat du personnel qui s’érige contre l’offre de départ volontaire faite par les dirigeants de cette entreprise en vue de résoudre le problème de sureffectif et de faire de cette entreprise une référence nationale en matière de télécommunication. Toutefois, pour le directeur général de ce groupe Mostapha Laarabi, conscient des blocages qui paralysent le fonctionnement de cette structure, estime qu’ils sont « ici pour travailler. Si on nous laisse travailler, nous allons reprendre le travail demain (jeudi). Mais si ceux qui ont un intérêt à faire bloquer l’entreprise nous en empêchent, c’est bien dommage ! »

Le personnel de Gabon Télécom et sa filiale Libertis ont décidé de durcir leur mouvement de grève entamé lundi dernier, en observant mercredi un sit-in devant le siège du groupe malgré la descente mardi, au siège de Gabon Télécom, du ministre gabonais de la Communication, René Ndemezo’Obiang.

L’offre de départ volontaire et individuelle assortie des mesures d’accompagnement adéquates, de Gabon Télécom et de Libertis, mise à la disposition des employés quels soient leur statut et leur ancienneté a alimenté des rumeurs et reste à l’origine de ce mouvement de grève qui paralyse cette entreprise.

Balancing Act a reçu une copie du document litigieux. Des extraits de la circulaire de départ volontaire sont reproduites ci-desous :

« Cette offre (de départ volontaire) est destinée aux salariés qui, compte tenu de leur expérience et de leur volonté de s’établir pour leur propre compte, souhaitent réaliser des projets personnels ou familiaux pouvant prolonger leur activité à l’extérieur de l’entreprise.

L’entreprise offrira éventuellement aux bénéficiaires qui le souhaitent des facilités pour le montage de contrats avec Gabon Télécom/Libertis pour sous-traiter certaines activités : Téléboutiques, Entretien, gardiennage, installations de réseaux, vente de produits de l’entreprise….

Les modalités d’accompagnement de cette offre sont les suivantes :

* Indemmité de départ :

Les employés intéressés par cette offre bénéficieront d’une indemnité transactionnelle globale forfaitaire calculée sur la base du salaire brut de référence et de l’ancienneté du collaborateur selon les critères décrits ci-après :

- Le salaire brut de référence est le salaire brut (salaire catégoriel plus primes et indemnités mensuelles) perçus le mois de novembre 2007 selon la dernière situation administrative (y inclus l’avancement automatique 2006 et 2007)

- L’indemnité transactionnelle forfaitaire, servie dans la limite de 30 mois de salaire brut de référence, est égale à 1.5 mois de ce salaire par année de service effectif.

A signaler que le montant minimum de cette indemnité est fixé comme suit :

- Cadre : 15,000,000 FCFA (23,070 Euros)

- Maîtrise : 10,000,000 FCFA (15,380 Euros)

- Exécution : 5,000,000 FCFA (7,690 Euros)

Ces montants minimums seront versés aux salariés en tant qu’indemnité de départ au cas où le montant de l’indemnité de départ calculé est inférieur à au montant minimum alloué par catégorie socioprofessionnelle.

Le nombre de postes disponibles pour bénéficier de ce départ étant limité, les demandes seront traitées selon le principe suivant : le premier arrivé sera le premier servi.

Les salariés dont les demandes ont été retenues seront invités à signer un accord transactionnel et cesseront leur activité au sein de Gabon Télécom et de Libertis le 31 janvier 2008. »

* "Dans 48 heures, l'interconnection, sinon..." dixit Justin Morel, Ministre de la Communication en Guinée

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile de la Guinée (Sotelgui, Areeba, Intercel, Orange) étaient été récemment convoqué au Ministère de la Communication. Justin Morel a appelé ces opérateurs pour leur dire que "la récréation est terminée, il est temps de rétablir l'interconnexion entre vous, sinon, je vais vous sanctionner." Pour le ministre, il est temps que le cinéma s'arrête.

En effet, depuis leurs installations, ces quatre opérateurs n'arrivent pas à assurer l'interconnexion entre leurs réseaux. Au cours des discussions autour des cadres du département des télécommunications, le Directeur de Orange Guinée a pointé du doigt sur Areeba qui, selon Alassane Diène, impose un tarif hors norme à sa Société.

Pour lui, Areeba taxe 200 fg par appel à Sotelgui et Intercel alors qu'en même temps Areeba demande à Orange de verser 300 fg par appel. Ces propos ont irrité le Directeur de Areeba qui a menacé de quitter la salle des négociations au cas où de tels propos se répétaient. Toutefois, Morel a donné 48 heures aux différents acteurs pour assurer l'interconnexion.

A défaut, il menace de passer aux sanctions qui prévoient le prélèvement à hauteur de 2 % des investissements. Pour le moment, le "combat" c'est surtout entre Areeba et Orange qui depuis six mois n'arrivent pas à accorder leurs violons.

(Source : Aminata.com)

Deux projets de décret adoptés contre le danger des antennes en Côte d'Ivoire

Désormais toute installation d'antenne téléphonique sera soumise à des contrôles et à l'accord des populations environnantes. On s'achemine vers une réglementation de l'installation des antennes téléphoniques. Le séminaire gouvernemental sur les rayonnements non ionisants qui a pris fin hier à l'hôtel du Golf, a adopté une série de projets de loi contre le danger que représentent les radiations de ces antennes pour les populations.

Tout en soutenant que les rayonnements non ionisants n'ont à priori pas d'effet nocif sur l'organisme humain, les experts ont admis que cela n'est pas à exclure en cas d'élévation de l'énergie émise par les appareils. En l'absence de norme en la matière comme c'est le cas en ce moment en Côte d'Ivoire, les opérateurs téléphoniques peuvent installer des antennes dangereuses. D'où les deux projets de décret et le projet d'ordonnance qui ont été adoptés à titres rectificatif et préventif.

Le premier teste institue une autorisation expresse de l'autorité de régulation qu'est l'Agence nationale des télécommunications (Atci), avant toute installation. Cela implique une enquête technique de l'Atci qui va s'assurer que les appareils à installer respectent les normes de fréquence non nocives. Ce n'est pas tout. Il est prévu ensuite une enquête de commodo et incomodo pour recueillir l'avis des populations environnantes. Il s'agira, a précisé le Directeur général de l'Atci, Kla Sylvanus, de négocier avec les personnes concernées. Leur refus devrait annuler l'installation de l'antenne. Les sanctions prévues contre les contrevenants sont dans l'ordonnance.

A ce sujet, les peines d'emprisonnement ont été rejetées au motif qu'elles «seront difficiles à appliquer». Seules les sanctions pécuniaires ont été acceptées par les séminaristes. Des mesures transitoires ont été arrêtées pour le contrôle des antennes existantes. Le second décret est relatif à la protection des travailleurs exposés aux rayonnements non ionisants. Il a été décidé à ce niveau de recourir à l'expertise des autorités compétentes en la matière, notamment l'inspection du travail.

La communication du Dr Ahouassa, ferme sur les effets biologiques, n'a pas été prise en compte dans le rapport final. Kla Sylvanus a demandé que cela soit corrigé pour «le respect de la pluralité.» Il a aussi souhaité que les circonstances de l'omission soient précisées.

(Source : Nord-Sud)

Création d’un Fonds de service universel au Sénégal

Le gouvernement a créé un Fonds de service universel (FDSU), équivalant à un fonds de péréquation et de compensation pour éradiquer le gap entre les zones urbaines et les zones rurales, a indiqué Sophie Gladima Siby, ministre des Télécommunications, des Postes, des Technologies de l’Information et la Communication

Le fonds est financé par l’Etat du Sénégal et la Banque mondiale, a précisé Mme Siby lors de l’examen du budget 2008 de son département par l’Assemblée nationale.

L’appel d’offres est lancé et le démarrage de ce fonds dans la zone pilote de Matam interviendra en 2008, a dit Mme Siby selon qui ce fonds permettra à court terme de faire bénéficier les villages de tous les services de télécommunications.

Le budget 2008 du ministère des Télécommunications, des Postes, des Technologies de l’Information et la Communication s’élève à 526,970 millions de francs, contre 551,739 millions de francs en 2007. Il a subi une baisse de 24,769 millions de francs.

Sophie Gladima Siby explique cette baisse par la réduction des crédits budgétaires qui résulterait de l’organisation de trois grandes conférences, notamment le sommet de l’Organisation pour la conférence islamique (OCI).

(Source : APS)

EN BREF :

- Après avoir été sanctionnée le 26 janvier 2007 « pour mauvaise qualité de service » par l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp), à payer 1% de son bénéfice 2005, soit 3,169 milliards, la Sonatel, déboutée par le Conseil d’Etat le 1er août 2007, s’est acquittée de sa peine au Trésor public.

- 25 millions d’abonnés dans 12 pays africains peuplés de 400 millions d’habitants sont maintenant connectés à partir d’un réseau unique (One Network) sans frontière de téléphonie mobile, grâce à Celtel international, une filiale du Groupe Zain. L’opérateur leader de télécommunications mobiles en Afrique et au Moyen-Orient a annoncé, jeudi dernier, à l’hôtel Gawèye de Niamey, le lancement concomitant au Burkina Faso, au Tchad, au Malawi, au Niger, au Nigeria, en Républi-que du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), au Gabon et au Soudan, du « Réseau Unique ».

-Près l’Uganda, la société Warid Telecom va lancer prochainement son réseau de communication au Congo-Brazaville. La société-mère, basé à Abu Dhabi, opère déjà au Bangladesh et au Pakistan. C’est la société chinoise Huawei Technologies qui a construit le réseau de Warid Telecom au Congo. Cette dernière sera aussi impliqué dans le projet de réseau de couverture nationale.

- Celtel-RDCongo a signé un partenariat avec le Centre de Documentation et de Recherche de l'Enseignement Supérieur et Universitaire de Kinshasa dans le but de renforcer les capacités en matière de technologie de l'information et de la communication de ce centre et de réaliser l'interconnexion des universités et instituts d'enseignement supérieur de Kinshasa avec ceux de l'étranger.

- Orange Sénégal a annoncé une baisse entre 6 et 15% sur ses tarifs de communications et de ses abonnements à partir du 1 décembre. A l’occasion de cette annonce, Cheikh Tidiane Mbaye, le DG a aussi rappelé que « Le réseau s'améliore, mais l'on n'est pas au bout de l'effort déployé ».

- Au Nigéria, l’association des distributeurs de cartes prépayées téléphoniques (ALTDON) a décidé en faveur d’une action en justice contre Celte. Cette décision intervient suite l’annonce de la diminution des taux de commission versés par Celtel aux réseaux de distribution.

- En Guinée, l’opérateur portable Areeba vient d’étoffer ses services qui incluent à partir de maintenant l’accès à l’internet et les messages MMS. Lancé en avril 2006, le réseau d’ Areeba compte aujourd’hui 700,000 clients et couvre 33 villes. Cela en fait le premier opérateur du pays.

- Un nouveau Conseil d’Administration a été nommé à la tête de Gamtel, l’opérateur historique en Gambie. Neneh Macdouall-Gaye, le Ministre d’Etat pour les TIC espère que ce changement apportera un nouveau souffle aux activités de l’opérateur.

- Le groupe Algérie Télécom (AT) commercialisera de manière "partielle", à partir du 15 décembre, un nouveau service intégrant la téléphonie, la télévision et Internet à très haut débit.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Le haut débit s’étend à Madagascar

L'internet à haut débit arrive à Fianarantsoa. Parallèlement à l'apparition du backbone national dans capitale du Betsileo, la société Data Telecom Service (DTS) lance ses offres « haut débit » et déploie des solutions innovantes pour la population fianaroise.

«Il s'agit d'offrir aux clients les solutions les plus neuves, tout en maintenant les prix les plus abordables du marché de l'Internet à Madagascar», explique Jean Testemale, directeur commercial de DTS.

Le premier fournisseur internet du pays mène actuellement une vaste campagne commerciale auprès des internautes et opérateurs de cette agglomération, afin de leur proposer les offres haut débit déjà existantes dans les autres localités desservies par le réseau national de fibre optique.

Après l'installation du réseau métropolitain d'Antananarivo, opérationnelle depuis décembre 2006, les villes d'Antsirabe et de Toamasina sont respectivement connectées depuis mai et juin. Maintenant, c'est autour de Fianarantsoa de recevoir la fibre optique.

L'arrivée de cette technologie permettra à l'économie fianaroise de s'ouvrir au monde. La capitale du Betsileo abrite l'Ecole nationale informatique qui forme la plupart des ingénieurs informaticiens du pays.

À titre de rappel, la mise en place du réseau de backbone national, constitué de 2 000 km de fibre optique, se déroule dans le strict respect du calendrier. Ce vaste chantier contribuant au désenclavement de Madagascar et à l'allègement de la fracture technologique entre les régions du pays, sétendra jusqu'à Toliara où la jonction avec le câble sous-marin EASSY est prévue, dans les prochains mois.

(Source : L'Express de Madagascar)

« Zékédé » ou la révolution Internet au Bénin

Beaucoup de Béninois peuvent désormais avoir accès à la connexion Internet à domicile. Ils ne seront plus obligés de se déplacer vers des cybercafés pour naviguer, surfer sur la toile mondiale de l'information. C'est la révolution « Zékédé ».

Bénin Télécoms, l'opérateur téléphonique historique du Bénin, (société propriété de l'Etat béninois) vient de réaliser l'exploit tant attendu ! : la possibilité est désormais offerte aux abonnés du réseau cellulaire fixe dénommé réseau « Zékédé » de disposer à la maison et partout, sur leur poste téléphonique dudit réseau, d'un modem intégré qui donne accès à une connexion ADSL. « C'est un ouf de soulagement pour des gens comme moi qui sont connectés presqu'en permanence », se réjouit Nicolas Adonon, opérateur économique ayant des relations d'affaires avec de nombreux partenaires à l'extérieur.

Il exprime ainsi sa joie de ne plus être obligé d'aller passer l'essentiel de son temps au cybercafé. Jean de Dieu Gounon, déclarant en douanes au Port de Cotonou jubile à l'idée de pouvoir désormais se connecter directement depuis son bureau grâce à son téléphone cellulaire fixe. Mais ce qui le comble, lui qui est en permanence dans le domaine portuaire pour les opérations d'enlèvement de marchandises de ses clients, c'est la possibilité qu'il a désormais de se déplacer dans l'enceinte du Port avec son poste Zékédé et son micro-ordinateur portable et de se connecter, même assis sur un tabouret dans un coin, pour communiquer via internet avec des partenaires extérieurs, notamment les expéditeurs ou les destinataires finaux des marchandises importées. « Cet appareil Zékédé porte vraiment son nom : c'est une vraie "porte mobile d'accès" sur internet et le monde », s'exclame-t-il.

Le produit connaît déjà un véritable engouement au sein des consommateurs. « Depuis son avènement en effet, ce nouveau produit a, de par son nombre croissant d'abonnés, augmenté de 25 %, en six mois seulement, le nombre total de nos abonnés », se réjouit Patrick Benon, Directeur Général de Bénin Télécoms, une société d'Etat vieille de près de cinq ans.

C'est vrai que ce nouveau produit qui démocratise l'accès à internet permet à ceux qui n'ont pas une ligne téléphonique fixe d'avoir désormais accès à internet. Au Bénin en effet, les formalités pour l'abonnement à une ligne fixe sont plus compliquées et plus coûteuses que pour une ligne cellulaire fixe. Zékédé s'achète, s'emporte et s'utilise en même temps.

Seulement il reste que l'abonnement mensuel pour la connexion est un forfait de 23.000 Fcfa. Ceci représente quand même le salaire mensuel de nombreux Béninois. « Comment les personnes de basses catégories peuvent-elles avoir accès à internet si ce précieux outil coûte aussi cher ? » se désole Hippolyte Djiwan, journaliste. Par ailleurs, Jules Aho, gérant de cybercafé s'inquiète de la diminution prochaine de ses clients car ceux qui ont le Zékédé ne viendront plus naviguer chez lui. De plus, il fait remarquer que cette révolution est une médaille qui a son revers. Il explique à cet effet que cela comporte un danger : des cyber-criminels pourront désormais et davantage avoir un accès permanent à internet et multiplier ainsi des cyber-attaques. Et il propose comme solution la nécessité pour Bénin Télécoms de développer un système qui puisse permettre de traquer les cyber-délinquants.

(Source : Fraternité)

Des blogueurs égyptiens préparent un festival de vidéos sur la torture

Les blogueurs égyptiens, souvent au premier rang dans la dénonciation des violations des droits de la personne, préparent un festival en ligne de vidéos sur la torture qui se déroulera parallèlement au 31e Festival du Film du Caire, du 27 novembre au 7 décembre.

Selon le « Middle East Times », ce festival parallèle est l'invention d'un blogueur nommé Walid et présentera « des actes controversés de torture qui auraient été commis par les autorités responsables de la sécurité ». Des prix, dont un « Fouet d'Or », seront décernés aux meilleurs documents.

Les blogueurs d'Égypte ont mis au jour de nombreux incidents de torture commis par la police. Dans un rare cas où les forces de sécurité ont été condamnées pour avoir violenté des détenus, deux policiers ont été condamnés plus tôt ce mois-ci à trois ans de prison pour avoir torturé un homme en état d'arrestation. Des séquences des violences, filmées au moyen d'un téléphone cellulaire, ont été largement diffusées sur YouTube et ont suscité l'indignation dans le pays et à travers le monde.

Mais les blogueurs qui critiquent le gouvernement peuvent aussi se retrouver victimes. Le blogueur égyptien Kareem Amer, qui purge une peine de quatre ans de prison pour avoir insulté l'islam et le président Hosni Moubarak, a été torturé récemment pendant qu'il était en détention, selon ce que rapporte le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (HRInfo). Amer, premier blogueur à subir un procès en Égypte pour ses activités sur Internet, doit encore passer trois ans en prison.

(Source : IFEX)

EN BREF :

- D’ici 10 à 18 mois les pays se situant le long de la côte de l’Afrique de l’Est bénéficieront d’une abondante offre de connectivité internationale avec le déploiement de trois cables sous-marins de fibre optique. Il y a quelques semaines, la société Seacom avait annoncé le bouclage financier de son projet et un démarrage imminent des travaux. La semaine dernière, le projet du Système de câble sous-marin de l’Afrique de l’est (EASSy) a connu une fin heureuse avec le soutien financier de 18 millions de dollars apporté par l’IFC, filiale de la Banque Mondiale. Le troisième projet dénommé TEAM co-financé par le gouvernement du Kenya et Etissalat prévoit de boucler son montage financier avant la fin de 2007. A quand plus de câbles de fibre optique le long de la côte ouest pour concurrencer SAT3 ?

- Le comité arabe permanent de l'information et de la communication a examiné l'utilisation des caractères arabes dans l'écriture des adresses URL, à travers la signature d'un mémorandum d'entente avec l'Unesco et le suivi de la préparation du sommet arabe socio-économique en matière de communication et de technologies de l'information.

- Un blog ouvert sur la toile Internet pour le Cardinal Théodore Adrien Sarr, à l'occasion de son élévation à la dignité cardinalice. Depuis mercredi, les internautes peuvent visiter ce blog à l'adresse http://cardinal.senelaicat.com.

- Le Réseau africain de l’éducation pour la santé (RAES), un programme multimédia de promotion de la santé initié en 2003 par l’Etat du Sénégal, a été primé par le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI).

- Le site Internet sud-africain d’information News24.com a enrégistré plus d’un million de visiteurs uniques au cours du mois dernier. Cela en fait le premier site Internet d’Afrique du Sud.

- En Algérie, le projet du réseau régional inter-bibliothèques universitaires (RIBU), lancé il y a trois années sur le Net avec l'aide du programme européen de soutien à l'enseignement supérieur "Tempus 3", a été jugé "probant", selon son responsable technique, Bouache Mourad. M. Bouache a assuré à cet égard que quelque 68.000 internautes de 76 pays, d'Algérie, de France, de Belgique, de Chine et des USA, notamment, ont visité le réseau RIBU, depuis son lancement en octobre 2005 à ce jour.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

Mauritius Telecom lancera son NetPC service en janvier 2008

Ce qui coûte le plus lorsqu'on achète un ordinateur, c'est le Central Processing Unit (CPU). Mais, à partir de janvier 2008, lorsque le NetPC de Mauritius Telecom sera disponible sur le marché, les utilisateurs n'auront plus besoin de CPU mais d'une ligne de téléphone. En effet, le NetPC fonctionne en réseau.

Equipé d'un boîtier à Rs 4 300, d'un écran, d'un clavier, d'une souris et d'un modem Ethernet, l'utilisateur pourra accéder au serveur central sur lequel «tous les logiciels et les applications sont mis en place» : Microsoft Word, Excel, PowerPoint et autres.

Le NetPC est un produit développé par Novatium Solutions Ltd basée à Chennai. Il «libère l'utilisateur des soucis de la gestion, de l'opération d'un PC et de la mise à jour de ces logiciels et autres applications».

Mauritius Telecom précise : «Toutes les données sont sauvegardées sur le serveur central en toute confidentialité et l'utilisateur y accède moyennant un mot de passe.» En cas de coupure d'électricité, il n'y a pas de risque de perte de données. En sus de l'investissement initial de Rs 4 300 et de l'achat d'un écran (le clavier et la souris sont offerts), l'utilisateur devra également s'acquitter de Rs 490 mensuellement pour 30 heures d'Internet haut débit et une capacité de 500MB de stockage de données.

Mauritius Telecom ajoute : «Ce produit nous rapproche considérablement de la possibilité d'avoir un ordinateur dans chaque foyer.» Le taux actuel de pénétration dans les foyers est actuellement de 24 %.

Mauritius Telecom a obtenu la distribution exclusive du NetPC pour Maurice et la région africaine.

(Source : L'Express)

L’utilisation des logiciels libres dépasse 40% au Maroc

L'utilisation des logiciels libres dans l'administration publique dépasse 40 %, surtout dans les systèmes d'exploitation d'informatique, de programmation et de bureautique, a indiqué, lundi à Rabat, le secrétaire général du département de la poste, des télécommunications et des technologies de l'information (DEPTTI), M. Taieb Debbagh.

Intervenant lors de l'inauguration d'un atelier sur les défis de l'utilisation des Logiciel libres dans les pays du Maghreb, M. Debbagh a affirmé que le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies se penche sur l'élaboration d'une étude sur les défis des logiciels libres au Maroc dont l'objectif est d'établir une stratégie nationale pour l'utilisation et le développement de ces logiciels dans l'ensemble des secteurs économiques et sociaux et dans le secteur public, en particulier.

Les intervenants à cette rencontre, organisée en marge des 3ème rencontres africaines des utilisateurs de logiciels libres (RALL 2007), ont assuré que le secteur public au Maghreb prend en considération l'option de logiciel libre à plusieurs degrés, rappelant que le modèle de développement des logiciels libres et open source peut représenter une piste prometteuse pour limiter les effets de la définition de standards restrictifs et de leur appropriation dans les sociétés du savoir.

L'essors des logiciels libres et open source introduit non seulement un modèle de développement, mais aussi un modèle économique neuf, puisqu'ils n'impliquent pas d'investissements coûteux en recherche et en développement, ont-t-ils précisé.

Dans le cadre de ses actions promotionnelles du logiciel libre, le bureau de l'UNESCO à Rabat a élaboré en coopération avec ICTDAR un projet qui s'appelle "Miftaah" dont l'objectif est l'arabisation de logiciels libres et leur diffusion dans les pays arabes.

Les participants à cet atelier sous-régional ont avancé comme objectif de dresser un état des lieux du logiciel libre au Maghreb en mettant en exergue l'utilisation du logiciel libre dans les 5 pays de la région avec une analyse critique des bonnes pratiques, des obstacles et difficultés d'utiliser l'option de logiciel libre et de formuler quelques recommandations d'action.

Les participants procédant à des échanges d'expériences sur l'application des logiciels libres dans les différents domaines dans la région arabe, en particulier l'expérience libanaise et palestinienne.

Cette rencontre, qui se poursuit jusqu'à mercredi prochain, sera sanctionnée par l'adoption de recommandations spécifiques sur le logiciel libre et le service public dans la région arabe.

(Source : MAP)

L'université de Cocody en Côte d’Ivoire élabore son schéma directeur pour un système informatique

L'Université de Cocody est confrontée, depuis quelques années, à des problèmes de gestion de son système informatique. Réseau anarchique et hybride, inexistence de l'intranet, dysfonctionnement du réseau Internet, inadéquation des logiciels aux tâches de gestion sont, entre autres, les faiblesses relevées en 2005 par un audit de la Société nationale de développement informatique (Sndi), dirigée par M. Brou Michel N'Zi Gabriel.

Le président de l'Université de Cocody, Pr. Téa Gokou, conscient de l'importance d'un système informatique fiable, a sollicité l'appui de la Sndi pour élaborer le schéma directeur informatique de l'établissement. Qui va permettre, d'une part, de positionner sa structure dans "le concert des établissements supérieurs" et, d'autre part, d'effectuer une gestion rigoureuse et efficace des activités académiques et administratives.

C'est pour assainir, moderniser et permettre aux acteurs de l'Université de s'approprier ce schéma qui représente "une boussole" pour l'Université, selon les termes de Pr Téa Gokou, qu'un séminaire se tient depuis hier à Grand Bassam. Ce séminaire qui s'achève le 1er décembre porte sur "La restitution et la validation du schéma directeur informatique de l'Université de Cocody".

Pour le Pr. N'Douba Valentin, vice-président de l'Université de Cocody, avec l'instauration du système LMD, l'Université de Cocody se doit de " modifier sa mission, sa méthodologie et sa pédagogie ".

(Source : Fraternité Matin)

EN BREF :

- Les Directeurs généraux des douanes Ouest-africaines ont, à l’issue de leur réunion vendredi soir à Abidjan, exhorté la commission de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à tout mettre en oeuvre en vue du démarrage effectif de l’interconnexion des systèmes informatiques des douanes, au plus tard en juillet 2008.

- Des experts des pays du Maghreb dans les technologies de l'information et de la communication (TIC), réunis à Rabat (Maroc), ont insisté sur la mise en place par les pouvoirs publics de stratégies nationales pour l'utilisation des logiciels libre et Open Source (LL/OS). Au deuxième jour du séminaire sur le développement des politiques de promotion de l'accès à l'information publique, organisé par l'Unesco, l'Isesco et ICTDAR (Développement des TIC dans la région arabe PNUD), les intervenants ont mis l'accent sur l'absence de stratégies nationales au Maghreb et dans le monde arabe, sur le manque de compétences techniques sur les LL/OS et le manque de plans de migration appropriés pour une éventuelle transition vers des plateformes LL.

- Le Maroc a ouvert un centre de formation aux TIC dans la ville de Guelmim. Le centre accueillera jusqu’à 700 étudiants.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

L’Etat surseoit à sa décision de céder ses parts dans la Sonatel

L’Etat du Sénégal semble revenir sur sa décision de céder ses parts du capital de la Sonatel. Les tirs groupés des syndicalistes et de la Banque mondiale n’y seraient pas étrangers. L’Etat du Sénégal avait décidé de céder ses 27,67 % du capital de la Société nationale des télécommunications (Sonatel) sous le prétexte qu’il veut utiliser cette enveloppe pour alimenter son Fonds pour les générations futures. La Banque mondiale s’y était opposée énergiquement. ‘Si le Sénégal insiste à créer son Fonds pour les générations futures, la Banque mondiale lui recommande, d’abord, de prendre beaucoup de précautions d’autant plus que les recettes exceptionnelles envisagées ne sont pas appelées à être récurrentes, comme c’est toujours le cas pour les revenus pétroliers mis à l’abri dans un Fonds pour les générations futures’, suggérait l’institution de Bretton Woods. Elle lui avait alors proposé de conserver ses parts pour continuer à bénéficier de ses dividendes, car ‘il paraît de meilleure politique de ne pas vendre ces parts de la société nationale pour continuer à en percevoir des revenu’.

La Banque mondiale estimait dès lors qu’il est indispensable de s’appuyer sur un consensus national fortement partagé pour s’assurer du caractère pérenne du cadre juridique et financier. Et les syndicalistes maison avaient aussi vertement dénoncé cette décision. Au risque de paralyser la maison.

Mais au vu de la dernière sortie du ministre des Postes, des Télécommunications et des nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (Ntic), Mme Sophie Gladima Siby, tout laisse croire que l’Etat est revenu sur sa décision. ‘Pour le moment, l’Etat sénégalais surseoit à sa décision de céder ses parts du capital de la Sonatel’, a-t-elle déclaré en marge de la cérémonie de remise du chèque de 90 milliards de francs Cfa du président directeur général (Pdg) du groupe Sudatel au ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop. Il faut dire que ces 27 % du capital de la boîte ne constituent pas un maigre pourcentage même si France Télécom contrôle 42,33 % de ce pactole. Le reste (30 %) étant réparti entre les institutions, le grand public, le personnel et les anciens salariés. Ses bénéfices pour 2006 sont de l’ordre de 146,6 milliards de francs Cfa. Soit une hausse de 26 % par rapport à l’année précédente où elle avait réalisé un chiffre d’affaires de 398 milliards de francs Cfa. Soit une hausse de 42 % par rapport à 2005.

La Sonatel est présente dans beaucoup de pays de la sous-région comme le Mali, la Guinée-Bissau, pays où la société a obtenu la troisième licence mobile pour une durée de 10 ans renouvelable. En Guinée, la Sonatel s’est emparée de la licence anciennement détenue par Spacetel, pour une durée de quinze ans renouvelable. Avec ses plus de 2 millions d’abonnés, la société bénéficiait, jusque-là, d’une situation de monopole sur le téléphone fixe.

(Source : Wal Fadjri)

BIB, Un porte-monnaie électronique bientôt disponible au Burkina-Faso

Le vendeur en chef d’argent de la Banque Internationale du Burkina (BIB) comme il aime à répéter, Monsieur Gaspard Ouédraogo et son staff ont rencontré la presse nationale le 29 novembre passé pour présenter le nouveau-né baptisé Africards, avant de procéder dans la soirée, à son lancement officiel sur le site du SIAO.

Africards, à la lumière des explications, est une carte électronique sous forme de porte-monnaie et on n’aurait pas besoin d’avoir un compte pour la posséder. C’est une carte Visa prépayée et rechargeable soit par les services compétents, soit de carte à carte via Internet. A chaque opération, une alerte SMS fait la situation sur votre portable. Bientôt, assurent les responsables, un serveur vocal viendra parfaire le service à la clientèle. Une gamme de cartes sera mise à la disposition de la clientèle, telles les cartes Elite, Bleu, Argent ou Or. Mais dès à présent, le Bleu et l’Argent sont disponibles, soit en anonyme, soit estampillé de votre nom. Le coût d’achat de la carte sans crédit est de 20.000 et 30.000 francs CFA.

Avec l’explosion technologique, la globalisation, nous pouvons dire qu’un tel produit, s’il est bien maîtrisé, avec des taxes réduites, sera un soulagement pour nombre de citoyens. Nous sommes depuis longtemps confrontés à la criminalité et au grand banditisme ci fait que beaucoup de personnes se voient spolier de leurs biens, quelquefois au péril de leur vie. Et plusieurs fois, nous sommes revenus sur la nécessité pour les voyageurs, de ne pas emporter par-devers eux, de fortes sommes d’argent. Un tel produit qui fait office de portefeuille et à usage multiple ne pourrait qu’être bénéfique. A titre d’exemple, les achats dans les supermarchés avec terminaux Visa, les achats et services sur Internet et autres services tels que les réservations dans les hôtels ou les locations de véhicule.

Si on peut donc faire l’éloge de cette carte qui offre tant d’opportunités sans obligation d’avoir un compte bancaire, elle n’est toutefois pas exempte de tout reproche. A chaque recharge, les prestataires prélèvent 5.000 FCFA. Il aurait été judicieux que ce prélèvement se fasse en tenant compte ou au prorata du niveau de revenus des clients. En plus, on est astreint à une multitude de taxes qui peuvent décourager les moins nantis.

Des guichets seront ouverts à l’Hôtel Amiso et sur l’Avenue Kwame N’Krumah dans les jours à venir.

(Source : San Finna)

EN BREF :

- En Afrique du Sud, les négociations avec Vodafone et MTN concernant la vente de certaines activités de l’opérateur historique Telkom South Africa ont échouées.

- Selon le magazine local « Technology Times », la société soudanèse Sudatel envisage d’acheter 70% du capital d’Intercellular, un opérateur de télécommunication au Nigéria.

- Le journal « Les Echos » a rapporté que Naguib Sawiris, le milliardaire à la tête de groupe de téléphonie portable Orascom Telecom était intéressé de discuter d’un rapprochement avec le groupe Vivendi (détenant une majorité dans Maroc Télécom).

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

INDEX

Les défis du développement du marché des services mobiles à valeur ajoutée en Afrique

Dans le cadre de leur politique de réformes structurelles visant la libéralisation de l’économie et l’amélioration de la compétitivité, l’ensemble des gouvernements des pays africains ont engagé des programmes de restructuration du secteur des Télécommunications dont la mise en oeuvre se traduit entre autres par :

- l’adoption d’une nouvelle loi des Télécommunications,

- la création de l’agence de régulation des Télécommunications,

- la mise en place d’un environnement concurrentiel avec au moins 2 opérateurs mobiles GSM privés,

- la privatisation de l’opérateur historique exploitant le réseau fixe.

Les principaux objectifs visés de cette réforme sont :

- améliorer l’offre globale des services de télécommunications du point de vue quantité, qualité et à des prix accessibles, et faciliter l’accès au plus grand nombre de la population y compris en zone rurale, pour répondre aux besoins multiples des utilisateurs et de la population,

- favoriser la participation des opérateurs économiques privés nationaux, surtout dans le domaine de la libéralisation des services à valeur ajoutée (téléphonie mobile cellulaire, transmission de données, fourniture d’accès Internet, …….),

- assurer la contribution de ce secteur au développement économique et social du pays.

On assiste donc aujourd’hui à une forte croissance du marché de la téléphonie mobile dans chaque pays. En plus des services de téléphonie de base offerts, chaque opérateur offre également des services mobiles à valeur ajoutée via des numéros courts surtaxés ou via l’Internet mobile (portail WAP).

S’agissant de la libéralisation des services à valeur ajoutée (SVA), il a pour objectif la création d’offres complémentaires aux services des Opérateurs pour satisfaire de façon efficace les besoins des utilisateurs en développant une gamme variée d’applications accessibles via tous les opérateurs de résau.

Toutefois, malgré la forte croissance des abonnés mobiles dans chaque pays, j’ai pu observer que le marché spécifique des services SMS et vocaux à valeur ajoutée offerts par des tiers-fournisseurs (autres que les opérateurs mobiles), n’est pas structuré de telle façon à assurer un développement durable.

L’intégralité de ce rapport (white paper) peut être télécharger à http://www.gts-infotel.com/pdf/Article_PFK_SVAmobile_en_Afrique_041107.pdf

L'Algérie s'apprête à lancer la télévision numérique terrestre en 2008

L'introduction de la télévision numérique terrestre en Algérie signera-t-elle la fin de l'âge de la parabole ? C'est promis pour 2008. A cette date, 60 à 70 % du territoire national seraient couverts.

La télévision numérique terrestre maintient le principe de la diffusion par voie hertzienne où les programmes sont portés par les ondes électromagnétiques. Elles se propagent dans la basse atmosphère et les fréquences utilisées se situent dans les mêmes bandes que l'actuelle télévision terrestre analogique. Techniquement, la TNT est un système de diffusion utilisant les normes DVB-T, ISDB et ATSC et diffuse dans les bandes allouées à la télévision VHF-III/ UHF-IV et V déjà utilisées pour la télévision des chaînes hertziennes.

M. Belfodil, directeur général de l'ARPT, a déclaré à l'ouverture de la manifestation que «l'Algérie a dépassé le stade de la réflexion pour atteindre celui de la matérialisation sur le terrain.

La démarche commence à prendre forme avec l'installation par la télédiffusion algérienne de deux stations pour la diffusion numérique, la première à Bouzaréah et la seconde à Bordj El Bahri». Belfodil ajoute que l'introduction de la TNT -un objectif déjà acquis dans 12 pays arabes-, permettrait d'économiser les fréquences et de répondre aux demandes des entreprises. Le projet s'articulera, notent tous les intervenants, sur les nouvelles technologies de l'information. Le premier responsable de l'ARPT a indiqué que «grâce aux nouvelles technologies de transmission, la chaîne audiovisuelle sera totalement numérisée, de la production à la réception».

Prévoyant un grand succès de cette innovation, Belfodil dira que «la TNT, actuellement avec toutes ses déclinaisons technologiques, est un passage inévitable». Concernant ses avantages, la TNT propose un programme démultiplié alors que la télévision analogique n'en offre qu'un.

La TNT permet la réception d'une image et d'un son de meilleures qualités grâce à un signal plus résistant au cours de la diffusion.

Le président du bureau régional arabe de l'UIT, M. Ameziane Miloud, dira que même si la TNT est introduite dans 12 pays arabes, le moment de l'évaluation n'est pas encore venu. Il a annoncé par la suite que l'Algérie pourrait toucher 70 % de la population à l'horizon 2009, dans la mesure où elle a enregistré des avancées considérables en la matière qui ont dépassé le stade de la réflexion.

Pour sa part, le représentant de l'Union des radios et télévisions arabes (ASBU), M. Lyes Belarbi, exprimera «les efforts consentis par l'organisation pour se mettre au diapason des progrès technologiques et pouvoir faire bénéficier les pays membres de l'ASBU de ces nouvelles technologies».

(Source : La Tribune)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

INDEX

CONFERENCES & SEMINAIRES

* 3ème ATELIER REGIONAL SUR LES MEDIAS SUR LES MEDIAS ET LES ENJEUX DES TIC EN AFRIQUE DE L’OUEST

13 au 15 décembre 2007, Hôtel Faidherbe, Dakar, Sénégal

A travers le programme “Usages et Politiques du Numérique” (Programme TIC) de l’IPAO, cet atelier a pour but de :

- Faire la promotion des usages des blogs et des nouveaux outils de communication interactive pour une meilleure gouvernance en Afrique de l’Ouest,

- Renforcer la production sur les TIC par journalistes dans la région.

Pour plus d’infos contactez Judith Lenti jlenti@panos-ao.org ou Ken Lohento contact@cipaco.org à PIWA.

* E-TISSAL EXPO 2008

6-8 février 2008, Centre des Exposition, Casablanca, Maroc

La majorité des participants d’e-TISSAL sont des professionnels des medias des secteurs public et privé de très haut calibre avec des intentions d’investissement très spécifiques . e-TISSAL est la plateforme idéale pour un networking efficace et pour avoir accès à des audiences potentielles, de nouveaux clients et des investisseurs du monde entier.

Pour plus d’informations visitez le site à www.e-tissal.com/

* 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

PEOPLE

* Michael Tenn a été nommé Président du Conseil d’Administration de Gamtel.

* Unisys a annoncé la nomination de Dick Tilley comme Vice-Président et Directeur Général pour les zones Afrique, Eurasie et Moyen-Orient.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* INGENIEURS TELECOM – AFRIQUE

La société de recrutement Pentabell recherche des candidatures pour des postes d’ingénieurs télécom ayant une expérience de trois and (03) maîtrisant la technologie Ericsson, Siemens et Alcatel-Lucent pour l’expatrie ment.

Les candidats intéressés sont priés de postuler par e-mail à l’adresse suivante: sana.gafsi@pentabell.com

* APPEL D’OFFRE DE DEVELOPPEMENT ET EXTENSION DU LOGICIEL DE GESTION « EDUSERV »

Le Ministère de l’Education et de la Formation de Tunisie a annoncé le report de la date limite de remise des offres pour le développement et l’extension du logiciel de gestion « EDUSERV » jusqu'au 27 décembre 2007.

Il est lieu de noter que « EDUSERV » est un système de gestion et d’évaluation des ressources internes des établissements scolaires. Avec une interface souple et simple, développée sous Windows, « EDUSERV » permet d’améliorer et d’automatiser le système de gestion des différents établissements scolaires tunisiens.

Les candidats intéressés doivent retirer le cahier des termes de référence de pré-sélection auprès du Ministère de l’Education et de la Formation au Boulevard Bab Bnet,1030 Tunis.

Trois appels d’offres supplémentaires ont été publiées par des organisations publiques tunisiennes. Il s’agit de :

- un projet pour l’établissement d’un schéma directeur informatique pour le Centre Technique de l’Agroalimentaire du Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME. Le second couvre

- un projet d’ l’acquisition d’un progiciel de gestion de courriers pour l’Agence Technique des Transports Terrestres du Ministère du Transport

- un projet de fourniture et la mise en place de serveurs en rack pour l’agence tunisienne d’internet (ATI).

Pour plus d’infos sur ces appels d’offres contactez advertising@balancingact-africa.com

INDEX

NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
Si vous souhaitez rechercher des informations dans nos numéros précédents (en anglais), vous avez deux possibilités. Cliquez sur le lien ci-après pour accéder à nos archives complètes : http://www.balancingact-africa.com/news/backindex.html ou utilisez Google pour rechercher notre site en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.balancingact-africa.com/search.html

LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une demande par courrier électronique à : (info@balancingact-africa.com)

Toutes les informations publiées dans Balancing Act'’s News Update sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle sans l'’autorisation écrite de l'’éditeur est interdite.

ipods


This page last updated on January 13 2008.

balancing act home page