Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 71 novembre 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

La faillite menace la Sotelco au Congo-Brazaville

Si vous pensiez que Gabon Telecom avait des problèmes, il n’en est rien en comparaison avec la Sotelco. Au fil des semaines, les difficultés auxquelles est confronté l’opérateur historique au Congo-Brazaville, ont été exposées au grand public. La société qui a arrêté le paiement de ses salariés et se retrouve avec un conflit syndical sur les bras, est visiblement au bord de la faillite. Le Gouvernement quant à lui semble pris au court. Les syndicats ont par ailleurs critiqué le choix du nouveau fournisseur d’équipement et ont révélé que des services essentiels sont en danger à cause du manque d’entretien. Russell Southwood dévoile les desssous de l’histoire.

Au début de l’année 2005, Blanchard Oba, le directeur géneral de la Sotelco annonçait que la société était en phase de réaliser ses objectifs malgré de considérables difficultés financières et opérationnelles. Lorsqu’Oba a fait cette déclaration, il était visiblement optimisme parce qu’en même temps il révèlait que la facture salariale mensuelle s’élevait à 670 millions de Francs CFA alors que le chiffre d’affaires mensuel de la société atteignait seulement 150 millions de Francs CFA.

La semaine dernière, la société a annoncé la suspension des paiements des salaires pour éviter une débandade financière totale. Suite à cette annonce, les deux principaux syndicats des salariés (quatre au total pour l’entreprise) la Sylipostel et le Sytratel ont fait appel au Gouvernement pour trouver une solution à la crise et pour protéger les intérèts des employés de l’entreprise. Les syndicats se sont par ailleurs plaints de l’absence de transparence finanière dans la mesure ou la dernière audit financière des comptes de la société remonte à l’année 2004.

La déclaration quelque peu fatale de Blanchard Oba en 2005 illustre bien l’ampleur du problème. Il annonçait des charges salariales de 670 millions de Francs CFA pour un chiffre d’affaire mensuel de 150 millions de francs CFA. Les syndicats ont déclarés que les charges salariales sont de l’ordre de 300 millons de francs CFA par mois pour un chiffe d’affaires de 130 millons de francs CFA. Il n’y a pas de chiffres disponibles quant au nombre actuel d’employés à la Sotelco mais il est peu probable que les charges salariales ont été réduites de moitié au cours des deux dernières années.

Bien que la chute du chiffre d’affaires de la Sotelco soit modeste, elle souligne le problème fondamental de la société qui se dirigie vers la faillite avec la surcharge de personel et l’absence d’un plan de redressement. Oba avait été recruté pour résoudre ce problème mais il semble bien qu’il n’ait pas été capable de s’y atteler.

Au début du mois d’octobre, Jean Bernard Maloukat, le représentant syndical de la Sylipostel s’est plaint auprès de la presse que la Sotelco avait acheté le mauvais type d’équipement. Les techniciens de la société pensaient que des équipements de la marque Siemens serait préférable dans la mesure la Sotelco se fournissait auprès de cet équipementier dans le passé.

Cependant la société a pris la décision d’acheter ses équipement auprès d’Huawei. L’achat le plus récent consiste en un commutateur pour remplacer l’ancien commutateur Siemens dans le centre de Pointe Noire. Les techniciens syndiqués ont fait la remarque qu’ils avaient l’expérience des commutateurs de chez Siemens. Sans nulle doute ce qui a fait penché la balance quant à la décision de la Sotelco d’acquérir du matériel d’Huawei est le prêt de 2 milliards de francs CFA que la dernière a offert en contrepartie.

Maloukat a aussi confié à la presse que les commutateurs dans les centres de Pointe Noire et de Brazaville montraient des signes inquiétants de défaillance dus au manque d’entretien. Si ce problème persiste, le pays risque de voir son lien international coupé. Dans d’autres circonstances, il serait possible de prendre cette nouvelle avec un certain circonspect mais dans ce contexte il semble bien que l’on s’approche de la vérité.

Quelle est la solution ? Les chiffres concernant les charges salariales et le chiffre d’affaires de la société indiquent clairement que l’entreprise doit réduire son personel pour retrouver un équilibre avec le chiffre d’affaires. Le licenciement d’un grand nombre de salariés est la dure réalité à laquelle le Gouvernement doit faire face. Les sociétés de télécommunications ne sont pas des entreprises à caractère social et n’ont pas pour fonction de se substituer à un programme de réduction du chômage. Après la douloureuse phase de licenciements et d’autres restrictions budgétaires, il conviendrait que le Gouvernement privatise aussi rapidement que possible la Sotelco et qu’un investisseur privé se charge de sa gestion pour en faire une entreprise profitable.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Après Celtel et MTN, Orange lance son résean sans frontières en Afrique de l’Ouest

Les abonnés du réseau mobile de la société Orange seront désormais soumis "au même tarif" de 150 francs CFA la minute pour chaque appel émis, avec le même numéro, de n'importe quel pays de la sous-région où cette société est présente, a-t-on appris mardi auprès du directeur général de la Sonatel Mobiles.

Léon Charles Ciss a annoncé le même jour au cours d'une conférence de presse une nouvelle série de mesures tarifaires et techniques au profit des utilisateurs du réseau de téléphonie mobile de la société qu'il dirige.

Il s'agit d'abord d'une offre permettant aux abonnés des pays où Orange est installé (Côte d'Ivoire, du Mali, de la Guinée, de la Guinée-Bissau et du Sénégal) de communiquer "au même tarif" de 150 francs Cfa la minute, avec un même numéro.

Cette offre permettra aux abonnés de "se déplacer librement dans tous les pays de la zone Orange avec leur numéro d'origine et user des mêmes conditions tarifaires" en vigueur dans leur pays d'origine, a expliqué le directeur général de Sonatel Mobiles.

"Le voyageur qui arrive dans un autre pays ne change pas de numéro", a-t-il expliqué. Quelques unes de ces nouvelles mesures sont entrées en vigueur, selon lui. Les abonnés bénéficient aussi d'un service gratuit pour leurs appels reçus.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

Le tribunal nomme Anatole Chodaton administrateur provisoire dans le Litige Atlantique Télécom et SATCI sur Moov

Le tribunal arbitral a nommé sur décision datant du 30 octobre 2007 Anatole Chodaton, gestionnaire d'entreprise, administrateur de banques et institutions financières, comme administrateur provisoire.

Une décision qui donne raison à l'actionnaire SARCI (49%) de Telecel Bénin et dont le gérant est Séverin Adjovi. C'est d'ailleurs lui qui a intenté une action auprès du tribunal arbitral pour obtenir qu'une clarification soit faite de la gestion de Telecel Bénin, suite à l'aventure isolée d'un des actionnaires des Emirats arabes, Etisalat, qui a négocié directement avec le gouvernement sans accord avec l'un des actionnaires importants de surcroît une société de droit béninois, la SARCI.

La décision dit « Après avoir délibéré conformément à la loi et au règlement d'arbitrage et vu l'urgence, statuant contradictoirement en premier ressort, renvoyons les parties à se pourvoir ainsi qu'elles aviseront ». Pourtant la décision ajoute : « Mais vu le péril et l'urgence décidons avant dire droit :

1.Recevons les demandes respectives des parties ;

2.Rejetons la demande de sursis à statuer de Atlantique Telecom ;

3.Nous déclarons compétent en tant que juge du référé sur le fondement de l'article 12 du règlement d'arbitrage en date du 12 octobre 2007

4.Faisons droit à la demande de nomination en urgence d'un administrateur provisoire à Telecel Bénin Sa ;

5. Nommons M. Anatole Chodaton, Gestionnaire d'entreprise, administrateur des Banques et des institutions financières, en qualité d'administrateur provisoire de la Société Telecel Bénin Sa. » La mission confiée à cet administrateur provisoire est de « gérer et d'administrer la société en accomplissant tous les actes liés au fonctionnement de la société et de prendre toutes dispositions urgentes pour recouvrer la licence de la société et par conséquent payer dans les meilleurs délais, la somme de quinze milliards due à l'Etat du Bénin en exécution du protocole d'accord du 06 septembre 2007 »

Aspect important dans cette décision : pendant le mandat de l'administrateur les fonctions de directeur général de la société Telecel Bénin Sa. et du conseil d'administration de cette société sont suspendues » Cette décision qui est immédiatement exécutoire est l'aboutissement d'une péripétie qui a débuté dès le 21 octobre 2007, lorsque avec le gouvernement la société Etisalat a réussi le coup de force de se faire octroyer la nouvelle licence, au détriment de ses partenaires Telecel Bénin et Sarci.

Ce qui a été fait de connivence avec Atlantique télécom Sa, dont il détient 70% des actions, et tout cela en opacité, sans demander l'avis du partenaire béninois qui est Sévérin Adjovi (Sarci détenant 49% du capital de Télécel Bénin). La Sarci a, suivant les statuts, pris la voie de l'arbitrage que Atlantique Télécom Sa a essayé de contester en demandant même d'y surseoir allant jusqu'à saisir la Cour constitutionnelle par la procédure de l'exception en inconstitutionnalité du texte de l'article 43 des statuts de la société avec l'article 8 de l'acte uniforme de l'Ohada.

Bien que le tribunal arbitral estime qu'il faut en principe surseoir à toute décision en attendant que la Cour constitutionnelle se prononce sur l'exception en inconstitutionnalité, les arbitres ont dit le droit en procédure d'urgence, se fondant sur les arguments de la partie demanderesse(Sarci) à savoir entre autres faits graves : le fait que « Atlantique Télécom ait opéré une gestion solitaire de la société commune Télécel Bénin dont elle a engagé le patrimoine, nanti le capital et transféré le contrôle à Etisalat à l'insu de Sarci ; la mésintelligence qu'ont produite les attitudes douteuses de Atlantique Télécom et d'Etisalat qui, selon les arbitres, a bloqué le fonctionnement régulier des organes d'administration de Télécel Bénin et l'a empêché de payer les 15 milliards pour lesquels la société s'était engagée aux termes du protocole d'accord avec le gouvernement en date du 6 septembre 2007, le non respect des dispositions statutaires de la société ; la substitution de Etisalat à Télécel Bénin qui lui a permis d'obtenir une nouvelle licence en tant que société concurrente sous le nom de Etisalat Bénin Sa, avec le retrait concomitant de la licence de Télécel Bénin ; ce retrait mettant gravement en péril Télécel Bénin.

Par ailleurs, le tribunal arbitral constate que la « continuation de l'exploitation du réseau dans les conditions précitées, laisse subodorer des accords ou des liens entre l'administration de la société Télécel Bénin Sa, qui est sous le contrôle de l'actionnaire majoritaire Atlantique Télécom Sa alors que cette dernière est elle-même sous le contrôle direct de Etisalat qui est à l'origine de la création de la société Etisalat Bénin sa et de la signature du protocole en date du 21 octobre 2007 avec le gouvernement. Le tribunal estime que cette mésintelligence ne garantit pas la sauvegarde des éléments du fonds de commerce et la continuité de Télécel Bénin.

Tous ces éléments graves pour l'avenir de Télécel Bénin et contraires aux accords statutaires de tous les partenaires au départ, constituent un péril imminent qui a conduit le tribunal arbitral à adopter une procédure d'urgence et à prendre des mesures conservatoires. L'arbitrage s'entendant la célérité dans le règlement d'un contentieux, d'autant que le problème lié à la constitution du tribunal arbitral est déjà réglé par le juge des référés du tribunal de première instance de Cotonou dont l'acte est exécutoire, que le recours en inconstitutionnalité n'est pas suspensif de l'ordonnance du juge et que la clause compromissoire est un contrat dans une matière, où les parties ont la libre disposition de leurs droits, et par conséquent, un mécanisme conventionnel de règlement des litiges entre les actionnaires, des actionnaires qui ont eux-mêmes prévu d'user de cette clause compromissoire en cas de litige !

Voilà en gros l'argumentaire qui a permis au tribunal arbitral d'affirmer sa compétence à gérer ce dossier urgent dans l'intérêt de Télécel Bénin. Il reste à savoir, jusqu'où peut aller chacun des acteurs du dossier et surtout comment l'Etat va devoir s'arranger avec l'actionnaire qui vient d'obtenir la nomination d'un administrateur provisoire pour voir claire dans une gestion on ne peut plus opaque d'une des plus grandes sociétés de gestion Gsm du Bénin.

Ce rebondissement pose la question de la validité désormais de l'accord que Etisalat a conclu de façon solitaire avec le gouvernement alors que le réseau ne lui appartient pas et que cette décision peut pousser Sarci à prendre des mesures pour mettre fin à cette exploitation du réseau Moov conclue unilatéralement avec le gouvernement.

(Source : L'Autre Quotidien)

La baisse des tarifs du mobile repoussée au 1er décembre à l’Ile Maurice

Il faudra attendre jusqu'au 1er décembre pour que les tarifs de téléphonie mobile soient revus à la baisse. Il était initialement prévu que les opérateurs baissent drastiquement leurs coûts pour les appels du mobile vers le fixe et vice versa dans les jours qui viennent. Il devait en être de même pour les appels internationaux.

Le but était de mettre en pratique le Telecom order de l'Information & Communication Technologies Authority (ICTA) qui entre en vigueur aujourd'hui. Cependant, un imprévu de dernière heure a tout chamboulé. A la suite de la levée de boucliers des opérateurs lors d'une réunion hier, il a été décidé de geler provisoirement la baisse de l'Interconnection Usage Charge (IUC) sur l'international et d'appliquer ceux pour le mobile à partir du 1er décembre.

"Les opérateurs du mobile nous ont fait comprendre qu'ils ne pourront passer cette réduction tarifaire à leurs clients qu'à partir du next billing cycle qui commence le 1er décembre", explique le ministre de la Technologie informatique et des télécommunications, Etienne Sinatambou.

Comme annoncé par l'express dans son édition de mardi dernier, la baisse est conséquente. Pour les appels du mobile vers le fixe, l'IUC, qui est un composant majeur des tarifs, passe de Re 1,25 la minute à 38 sous, soit une réduction de 87 sous.

Cellplus, Emtel et Mahanagar Telephone Systems Ltd, qui offrent des services de téléphonie mobile, répercuteront-ils cette somme en intégralité vers le consommateur ? "C'est encore un peu tôt pour le dire mais on va essayer de repasser le tout aux abonnés autant que possible", répond Jean-Marc Momplé, directeur technique d'Emtel. Johan Secs, Senior executive marketing de Mauritius Telecom abonde dans le même sens.

Les appels du téléphone fixe vers le mobile devraient aussi baisser mais dans une moindre mesure. Actuellement, les tarifs varient entre Rs 2 et Rs 4,30 la minute, dans un sens comme dans l'autre et dépendant de la formule du forfait que le client utilise.

Quant à la baisse de l'IUC préconisée par l'autorité régulatrice du secteur pour les appels internationaux, c'est une tout autre affaire. Les opérateurs étant très mécontents de certains aspects du nouveau catalogue d'interconnexion qu'a présenté l'ICTA hier, il a été décidé de rouvrir les négociations entre l'ICTA et l'industrie.

L'autorité propose une réduction de l'IUC de l'ordre de Re 1,12 par minute pour les appels du téléphone fixe vers l'étranger et de 60 sous du mobile vers l'international. Ce faisant, chaque appel international allait passer largement sous la barre des Rs 5 la minute pour les destinations les plus populaires telles que la France, l'Angleterre, le Canada ou encore l'Australie.

Les réactions des opérateurs de téléphonie internationale, insatisfaits de certains aspects techniques du Telecom order de l'ICTA, ont poussé les autorités à rouvrir immédiatement les discussions. Après plus d'une heure de dialogue, il a été décidé de geler provisoirement la baisse.

"Nous avons eu des consultations très intéressantes, quelque fois contradictoires, mais finalement consensuels, confie Etienne Sinatambou, mais c'est certain que les tarifs vont baisser."

Trilock Dwarka, président de l'ICTA accueille favorablement le dialogue entre les différents partis. "Il est bon de disposer de plus de temps pour examiner à nouveau les propositions de tarifs d'interconnexion pour dégager un consensus sur tous les points du nouveau catalogue d'interconnexion."

Il précise qu'il s'agit "du premier exercice de définition des tarifs d'interconnexion orientés vers les coûts réels". C'est en septembre 2003 que les tarifs ont été fixés pour la première fois dans le cadre de la libéralisation du secteur.

(Source : L ‘Express)

Quand un SMS affole la capitale congolaise

Agents de l'ANR (Agence Nationale de Renseignements) et policiers ont investi le siège de la firme Celtel, en diagonale de l'Hôtel Memling, dans la commune de la Gombe. Cadres et agents de cette société de téléphonie cellulaire sont arrêtés à tour de bras.

Des interrogatoires serrés s'ensuivent, du milieu de l'après-midi jusqu'au tour de 22 heures. Même le personnel qui oeuvre à l'antenne technique située dans le voisinage de la Direction urbaine de la Snel est pris en tenaille dans le même espace de temps.

C'est peu après la libération des « suspects », à l'exception du Conseiller juridique, que des indiscrétions parviennent au commun de Kinois d'apprendre le motif de la nervosité des barbouzes des « services ». Selon toute vraisemblance, c'est un Sms (short message service) qui est à la base de ce remue-ménage.

Un imposteur, qui a pris soin de cacher son identité et le numéro de son portable cellulaire, fait afficher sur le réseau Celtel, à l'intention des millions d'abonnés, un message faisant état du changement imminent du régime politique à Kinshasa, sous la poussée d'un « libérateur », signataire de l'alerte de mauvais goût.

Bien que les gens sérieux se contentent de sourire à la lecture d'une telle annonce dans un pays fraîchement sorti des élections les plus significatives (présidentielle, législatives nationales et provinciales), les « services spéciaux » se croient en droit de creuser, même si la manière crée des des agréments dans les rangs des innocents. Entre-temps, c'est la grosse frayeur du côté de Celtel, de sérieuses perturbations à travers le réseau tout au long du week-end et au finish, le dossier reste ouvert.

(Source : Le Phare)

EN BREF :

- La cour de la direction générale de l'Office national des télécommunications (ONATEL) du Burkina a été, le jeudi 25 octobre 2007 dans la matinée, le théâtre d'un mouvement de protestation organisé par le Syndicat national des télécommunications (SYNATEL). avaient pour "objet, selon Valentin Boukari Sawadogo, secrétaire général de SYNATEL, de dénoncer le long temps mis pour examiner les préoccupations des agents qui ont été soumises à la direction générale en début d'année".

- C’est parti pour Orange Guinée. Pour son Directeur Général, Alhassane Diène, sa société dès ses premières années d’exploitation couvrira les 8 capitales régionales et les 33 préfectures chefs lieux de préfecture. Et de rappeler que pour ce début 11 villes seront couverte dès ce lancement dont entre autres : Labé, Boké, Kamsar, N’Zérékoré, Kankan pour ne citer celles là. Un chiffre qui sera porté à 25 villes d’ ici la fin de l’année 2007.

- Au Bénin, le déployement du réseau portable de Globlacom a débuté avec la réception du matériel. Selon Adewale Sangowawa, le Directeur Général de Globacom au Bénin, le lancemen du réseau se fera dans les plus brefs délais. Il faut conclure de cette déclaration que Globacom a sans doute négocié une nouvelle date limite avec le gouvernement béninois parce que les 60 jours annoncés au départ sont dépassés.

- L'opérateur angolais de téléphonie mobile « Unitel » a annoncé le lancement en novembre prochain du service « vídeo-chamada ». Le service permettra de voir en temps réel son interlocuteur à partir de l'utilisation d'un appareil de troisième génération, déjà disponible dans les magasins de l'Unitel.

- Le réseau MTN Bénin est sur le point de rendre disponible l'option Internet pour ses abonnés. Ce service basé sur la technologie Global packet radio service (Gprs), offrira aux abonnés la possibilité d'avoir accès à l'Internet à partir de leurs portables multimédia et aussi avec un ordinateur portatif en directe grâce à une clé Usb Data.

- Huit mois après le lancement de Bayn, les responsables de cet opérateur annoncent le chiffre d'un million de consommateurs. Bayn est l'offre grâce à laquelle le troisième opérateur téléphonique marocain ambitionne de remplacer la téléboutique traditionnelle. Selon le journal Libération, ce chiffre ne doit pas, cependant, cacher une réalité :le réseau fait défaut et nombreux sont les clients qui ont , tout simplement, laissé à côté ce produit pour revenir aux produits des deux autres opérateurs et surtout à l'opérateur historique Maroc Telecom

- Orange Madagascar a mis sur le marché un panel de nouvelles offres tarifaires. L'une des grandes innovations apportées par la nouvelle grille serait la suppression de la tarification à la minute. «Les nouvelles offres sont toutes configurées à la seconde», explique Voahangy Andrianjafy, responsable commerciale au sein de la société.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Plus de 55 milliards de dollars pour la connectivité du continent africain

Le Sommet 'Connecter l'Afrique´, qui s'est terminé hier à Kigali, au Rwanda, a permis de recueillir des promesses d'investissements supérieures à 55 milliards de dollars pour développer les technologies de l'information et de la communication (TIC) sur le continent.

« Le sommet 'Connecter l'Afrique´ a décidé d'avancer les objectifs de connectivité TIC à 2012, afin de permettre d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement en 2015 », indique un communiqué de l'Union internationale des télécommunications (UIT) publié aujourd'hui à Kigali.

Le sommet, axé sur l'obtention de résultats concrets, a permis de réunir quelque 500 participants, dont des chefs d'Etat et de gouvernement et des Ministres du continent africain et d'autres régions, des présidents et des dirigeants de compagnies TIC africaines et mondiales, des directeurs d'organisations et d'institutions financières internationales et régionales, des représentants des médias internationaux et locaux ainsi que d'autres partenaires.

L'engagement a été pris de connecter les capitales africaines et les villes les plus importantes avec une infrastructure de bande passante large (broadband) et de renforcer la connectivité avec le reste du monde à l'horizon de 2012. D'ici 2015, la bande large et les services de TIC seront étendus à tous les villages africains.

Au cours des cinq dernières années, l'Afrique a été la région du monde la plus dynamique pour le développement de la téléphonie cellulaire, indique le communiqué. D'ici la fin de l'année, il devrait y avoir 270 millions d'abonnés.

Les opérateurs de cellulaires de l'association GSM ont donc annoncé un investissement de 50 milliards sur les cinq prochaines années, afin d'étendre et d'améliorer les réseaux d'ici 2012 et assurer une couverture à plus de 90% de la population.

« L'Afrique est ouverte aux affaires », a déclaré Hamadoun Touré, le Secrétaire général de l'UIT, saluant l'avancée du Sommet, car selon lui « ce nouvel investissement dans l'infrastructure TIC apportera de nouveaux emplois et une croissance économique globale ». Il a souligné que la création de richesses était une condition pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le Cameroun privé d`Internet depuis sept jours

Le Cameroun est privé d`Internet depuis sept jours suite à une "défaillance technique", a constaté la PANA sur place.

Depuis mercredi dernier, la connexion à Internet n`est pas disponible au Cameroun, causant d`énormes préjudices aux utilisateurs de ce moyen de communication en vogue dans le pays.Huila: HIV/Aids Kills Over 59 People In Nine Months

"Une défaillance technique du câble sous marin SAT3 survenue au point d`atterrissage de la fibre optique en haute mer, à une quarantaine de kilomètres de Douala", serait à l`origine de ce problème, selon une source officielle dans la capitale économique camerounaise.

"Nos difficultés sont beaucoup plus d`ordre financier, parce qu`on a d`énormes manques à gagner. Nous devons répondre aux charges habituelles alors que nous ne rentrons plus aucun franc depuis près d`une semaine", se plaint Alain Nyamsi, gérant d`un cybercafé à Douala.

Dans la plupart des cybercafés de la ville, les clients inconditionnels s`impatientent devant l`impossibilité d`avoir accès aux différents services d`Internet.

"Ça fait bientôt une semaine que nous ne pouvons pas travailler. Sans Internet, l`appel téléphonique ou le fax à l`étranger, nous n`avons plus de services à proposer aux clients. Il ne nous reste plus qu`à fermer", indique une jeune femme employée dans un cybercafé à Douala.

"Chaque fois que les internautes tentent d`ouvrir une page web, ils butent sur le même message : Impossible d`afficher cette page", renchérit Olivier Monkam, un autre exploitant de cybercafé.

La liaison Internet du Cameroun est assurée par le SAT3, qui est un projet sous-marin entre plusieurs pays dont le Nigeria, l`Angola, la Guinée équatoriale, Madagascar, l`Afrique du Sud, entre autres.

(Source : Pana Press)

Yatinoo, un portail pour le monde arabo-africain

Le nouveau portail arabo-africain « Yatinoo » a été lancé, en grandes pompes, Samedi à Marrakech au Maroc. La cérémonie qui s’est déroulée dans la boîte de nuit branchée « le Pacha » a réuni des personnalités venues des quatre continents et un nombreux public. Elle a été marquée par l’allocution de la star sénégalaise Youssou NDOUR, partie prenante au projet qui s’est adressé à l’assistance depuis Paris où il a été bloqué par la grève qui secoue la compagnie Air France.

Le portail « yatinoo » entend jouer dans la cour des grands de la « toile » , il comporte un moteur de recherche « Yatinoo » et « Yatinoo Magic tool Bar » qui offre « la possibilité de faire des recherches sur le Web et d’accéder, grâce à des raccourcis à tous les services du portail » . Avec l’originalité qu’est la possibilité « d’écrire en arabe même pour les internautes non arabes grâce au convertisseur de langue mis à la disposition des utilisateurs ».

Il y a aussi une plateforme de téléchargement de musique (e-music)

Une autre plateforme pour les téléchargements de livres (e-books), un portail réservé à la découverte de jeunes talents dans les domaines de la musique, de la chanson, de la peinture, du cinéma et de la mode.

Un web radio « yatinoo tunes » et une web TV « Yatinoo Star « qui émettent via internet dans une première phase et qui proposeront leurs programmes sur le satellite dans une seconde phase.

Les deux canaux vont se spécialiser dans la musique, les vidéo-clips, la promotion des nouvelles stars, le marketing et la publicité en général.

Un web magazine trimestriel « Yatinoo Africa Focus « en français et « Yatinoo Middle East Focus » en anglais sera proposé en téléchargement sous format PDF.

Il faut préciser que « Yatinoo » utilise toujours les trois langues majeures que sont l’anglais, l’arabe et le français parlées dans le monde arabo-africain dont il a vocation à promouvoir la culture. Car l’un des objectifs majeurs de « Yatinoo » et de promouvoir auprès de la communauté virtuelle universelle la richesse culturelle historique du monde arabe et africain à travers des sites thématiques régionaux pour chacun des pays ciblés.

Ces derniers sont au nombre de sept en ce qui concerne l’implantation des premiers bureaux de « Yatinoo » à savoir la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, le Sénégal, le Liban, les Emirats arabes Unis et l’Arabe Saoudite.

D’ores et déjà « Yatinoo » emploie plusieurs dizaines de personnes (57) au niveau de sa filiale tunisienne qui prend en charge la gestion technique du portail.

Un travail remarquable a été réalisé par des jeunes ingénieurs arabes et africain qui ont permis le lancement de, « yatinoo » formé dans les mêmes écoles et ayant acquis les mêmes compétences que ceux qui ont porté sur les fonds baptismaux « Yahoo », « Google » etc.... ils ont démontré qu’ils avaient de l’intelligence et de la créativité à revendre. Ils ont aussi un formidable esprit d’équipe que renforce une volonté ferme de relever le défit technologique pour le monde arabo africain qui a un taux très faible (4 et 5 pour cent) de pénétration de l’Internet là ou l’Amérique du Nord atteint 69%.

La fracture numérique est bien une réalité que « Yatinoo » à pour ambition de contribuer à réduire, pour mieux informer et éduquer les populations arabo-africaines et les décrocher des griffes de l’ignorance et du sous développement.

La jeune équipe de « Yatinoo » est déterminée à se faire une place au soleil de la toile, au sein de l’intérêt qui est devenu un enjeu planétaire qui, par delà le virtuel, touche à des réalités capitales, vitales pour l’avenir du peuple. L’accès à la technologie, aux connaissances scientifiques est aussi un droit démocratique. « yatinoo » s’invite dans la cour des grands en se donnant les moyens de s’y implanter durablement.

(Source: Le Soleil)

EN BREF :

- L'Organisation des Nations Unies, Google et Cisco ont lancé aujourd'hui www.mdgmonitor.org, un site Internet qui suit les progrès réalisés dans le domaine des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) d'ici à 2015.

- Dans une interview donné au journal Le Monitor, Erik Van Veen, le directeur commercial de l’opérateur portable MTN a conclu que l’Uganda disposait au total d’une capacité de bande passante internationale de 300MB.

- Au Kenya, la société nationale d’électricité Kenya Power and Ligthing Company (KPLC) songe à commercialiser le surplus de la bande passante dont elle dispose sur son propre réseau de fibre optique.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Open Wide crée une plateforme Offshore en Tunisie

En étroite collaboration avec les équipes d’Open Wide basées en France (Paris et Lyon), les équipes de Open Vision intègrent les équipes-projets françaises sur certains développements (paramétrages sur mesure, reprise de l'existant dans des phases de migration, développements spécifiques ou TMA...), lit-on dans un communiqué de Open Vision.

Le choix de l'implantation en Tunisie s'explique par la qualité des filières de formation des ingénieurs locaux mais également par la proximité géographique, linguistique et culturelle entre les équipes locales et les équipes françaises.

Open Vision se positionne essentiellement sur le marché français et veut accélérer sa présence sur les marchés-clés européens. Elle se spécialise dans le développement de portails Web et la gestion de contenu. Elle offre également des solutions de GED (Gestion Electronique Documentaire), de workflow et d'infogérance.

Open Vision intervient au niveau de la conception et de la réalisation de projets à engagement forfaitaire à travers la mise à disposition des ressources dédiées et la prise en charge d'une tierce maintenance applicative.

Open Vision bénéficie d'un encadrement local disposant d'une expérience cumulée de plus 20 ans dans les domaines d'étude, de conception, de développement et d'intégration des systèmes d'information pour les grands comptes (administration, finance, télécoms, transport, industrie, services, distribution, agroalimentaire, santé, etc.) provenant en majorité de la société XVISION Engineering.

Suite à cet accord, M. Hassen Dhrif, le gérant d’Open Vision, a déclaré que "Open Vision nous permettra de créer 15 postes d'emploi fin 2007 pour un objectif de 50 postes fin 2008. Le modèle économique Open Source intéresse de plus en plus les opérateurs majeurs de TIC dans le monde. Il est de notre devoir de faire partie du peloton de tête".

(Source : Webmanagercenter)

Des génies de l'informatique en culottes courtes au Maroc

La généralisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans l'enseignement national, puis leur intégration progressive pour accompagner les programmes scolaires nationaux, représentent deux étapes importantes dans la mise en oeuvre de la réforme du secteur de l'éducation.

Cette réforme a été consacrée par la Charte nationale de l'éducation et de la formation de 1999 qui a tracé les grandes lignes des modifications et des adaptations que doit connaître le système éducatif national durant la période 2000-2009.

Le gouvernement a adopté en mars 2005 une stratégie ayant pour objectif la généralisation des TIC dans l'enseignement scolaire public. Il a ainsi mis en place un programme qui vise à équiper, à l'horizon 2008, tous les établissements scolaires. Le programme Génie dont Intel a remporté l'appel d'offre ambitionne ainsi d'équiper en trois ans quelque 8700 établissements par des salles multimédias. Au terme de la première phase, environ 2000 salles multimédias seront implantées dans toutes les académies régionales de l'éducation et de la formation. Ce programme concernera également l'enseignement supérieur (équipement des facultés et universités).

La stratégie élaborée pour l'intégration des TIC est construite autour de trois axes complémentaires :

- Un axe "infrastructure"

- Un axe "formation"- Un axe "développement de contenus"

Aussi, ladite stratégie a-t-elle prévu plusieurs actions essentielles à destination des enseignants dont, notamment, la mise en place d'un programme d'incitation de l'équipement à domicile des enseignants par des ordinateurs connectés à Internet, l'implication de ceux-ci dans le développement des contenus numériques et leur participation dans le processus de sensibilisation à l'utilisation du multimédia.

(Source : Libération)

S’approprier les Ntic pour rendre les musées fréquentables en Afrique

Les musées d’Afrique ne sont pas fréquents. Le constat est certes amer, mais il est fait par des professionnels du milieu. Aujourd’hui, ils s’orientent vers les nouvelles technologies pour attirer le public.

La cérémonie d’ouverture de la commémoration des 25 ans du programme des musées africains d’Afrique de l’Ouest s’est déroulée hier à la Maison de la culture Douta Seck. Pour marquer ses 25 ans d’existence du West muséums programme (Wamp) a décidé durant les cinq jours de la commémoration de faire des échanges entre les différents participants pour apporter des solutions idoines à la redynamisation des musées africains. Ainsi, les 16 pays africains membres du Wamp, avec entre autres, le Bénin, la Gambie, la Côte d’Ivoire, le Mali, vont tenter de faire promouvoir les musées en les adaptant aux nouvelles technologies.

"C’est le seul moyen de rendre les musées africains fréquentables", explique l’administrateur des arts et de la culture du Sénégal, Seydou Ouattara. Cela permettra "de lutter pour la préservation de la diversité culturelle africaine mais aussi l’inculquer à sa jeunesse". "En dehors des expositions, les musées renferment les patrimoines immatériels de l’Afrique qui peuvent participer à l’éducation traditionnelle des enfants, et aussi les amener à valoriser la culture africaine" argumente-t-il.

Selon Seydou Ouattara, les conservateurs des musées doivent créer une stratégie qui vise à traduire les histoires africaines en bandes dessinées pour attirer l’attention des jeunes et ouvrir dans les musées des salles de contes pour y narrer la bravoure des résistants africains. La Malienne Mariétou Soumaré pense qu’"il est temps que le Wamp change de stratégie pour promouvoir les immenses ressources historiques africaines à travers le monde". Une projection de film documentaire relatant les différentes activités menées par le Wamp, a permis d’avoir une idée des réalisations qu’il a pu faire au niveau de l’Afrique de l’Ouest. Le Wamp, informe-t-on, n’est pas seulement une structure pour le développement des musées africains. Il participe également à la qualification et à l’insertion des jeunes en situation difficile, en les dispensant des formations en couture et en menuiserie. A travers ce film, on constate que le Wamp met un accent particulier sur la formation des conservateurs pour renforcer leurs capacités et les aider à faire revivre les musées.

Directeur exécutif du Wamp, Boureima Diamitani affirme que la structure ambitionne d’outiller davantage les conservateurs, malgré les difficultés financières, qui affaiblissent certains projets du programme. Car, souligne-t-il "nous devons apprendre à conserver notre patrimoine pour permettre à la nouvelle génération de s’imprégner de leur propre culture".

(Source : Wal Fadjri)

EN BREF :

- Depuis plus d’un mois, le ministère de l’Intérieur du Sénégal n’arrive plus à confectionner les cartes d’identité nationale numérisées, du fait du départ des ingénieurs étrangers qui s’en occupaient et qui ont quitté le Sénégal, après avoir pris le soin de coder les machines pour des raisons d’arriérés de salaires. Une information confirmée par les autorités de la Place Washington, qui promettent de régler la question rapidement.

- DaleelTeq et son partenaire Delta Informatique, tous deux ayant participé au Salon des services bancaires et de la monétique, qui s’est déroulé du 1er au 4 novembre auraient signé leurs premiers contrats avec des pays d’Afrique de l’Est, tout en continuant leur expansion dans les pays du Moyen-Orient, et particulièrement dans les banques islamiques.

- Au Cameroun, la mairie de Douala III a reçu samedi dernier, un lot de 500 ordinateurs ainsi qu’une centaine d’imprimantes via l’Ong Technology Outlook Project qui s’est chargé de collecter les appareils auprès de la Montgomery County Public avant de les expédier au Cameroun aux frais de la mairie.

- Le Maroc et le groupe informatique américain "Intel Corporation" ont signé trois conventions relatives aux programmes "Teaching for the future" à travers la formation de 12.000 enseignants d’informatique, "Intel World Ahead" qui ambitionne d’accélérer la cadence d’accès à Internet dans différents pays à travers la multiplication des dons d’ordinateurs en faveur des établissements scolaires et "Multicore universty" avec l’Institut national des postes et télécommunications (INPT).

- Omatek Ventures Limited, un constructeur d’ordinateur du Nigéria vient d’ouvrir une filiale au Ghana. La nouvelle usine de montage s’est fixée comme objectif d’assembler 48,000 PCs, 120,000 chassis et 120,000 haut-parleurs par an.

- Fujitsu Siemens Computers est devenu le leader de la vente de PCs en Egypte au cours du troisième trimestre 2007. Les ventes de la société représente 11% du marché du PC dans ce pays. Ce marché a connu une croissance de 6% durant le dernier trimestre.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Maroc Telecom, des indicateurs au vert

À fin septembre 2007, le groupe Maroc Telecom a réalisé un chiffre d'affaires de 20,326 milliards DH, en hausse de 19 %, et un résultat opérationnel consolidé de 9,509 milliards DH, en progression de 25,2 %.

Désormais, Maroc Telecom va annoncer trimestriellement ses résultats financiers. Ainsi, à fin septembre 2007, ce groupe a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 20,326 milliards de dirhams, en hausse de 19 % par rapport à 2006 et un résultat opérationnel consolidé de 9,509 milliards de dirhams, en augmentation de 25,2 %. «Ces bonnes performances s'expliquent par la confirmation par Maroc Telecom de son leadership sur le marché marocain et la relance maîtrisée de ses filiales en Afrique, confortant ainsi nos prévisions de croissances annuelles», a précisé Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, dans un communiqué de presse.

En effet, au troisième trimestre de cet exercice, le chiffre d'affaires a marqué une hausse de 18,2 % pour s'établir à 7,32 milliards de dirhams. Idem pour le résultat opérationnel qui a progressé de 13 % atteignant ainsi les 3,51 milliards de dirhams. Au sein de ce groupe de télécommunications, Maroc Telecom a généré un chiffre d'affaires brut de 19,726 milliards de dirhams, en hausse de 8%, et un résultat opérationnel de 9,265 milliards de dirhams, en augmentation de 25,6%.

«Dans un contexte marqué par une concurrence accrue, Maroc Telecom améliore encore ses résultats sur son marché domestique, grâce à l'effet conjugué de la poursuite de la croissance des activités Mobile et Internet, de la maîtrise des coûts d'acquisition et du contrôle des coûts opérationnels», ajoute-t-on dans ce communiqué.

Par segment, le chiffre d'affaires brut de l'activité Mobile a enregistré une croissance de 16,9% à 12,622 milliards de dirhams. Par contre, les activités Fixe et Internet ont réalisé un chiffre d'affaires brut de 7,104 milliards de dirhams, en chute de 5 %. Pour les filiales, Onatel arrive en tête du peloton avec un chiffre d'affaires de 1,091 milliard de dirhams, soit une croissance de 9,8%. Au Burkina Faso, on souligne que le niveau de consommation s'est ralenti durant le troisième trimestre suite à un effet de saisonnalité.

En termes de chiffres d'affaires, Mauritel occupe la seconde place. Durant les huit premiers mois de cette année, cette filiale maroco-mauritanienne a enregistré un chiffre d'affaires de 873 millions de dirhams marquant un saut de 18,3 %. Et enfin, il y a Gabon Telecom qui connaît une chute de ses indicateurs financiers. Depuis le 1er mars 2007, date de consolidation des comptes, le chiffre d'affaires brut de l'ensemble des activités de Gabon Telecom s'établit à 728 millions de dirhams, en baisse de 1,2 %, selon la même source.

(Source : Aujourd’hui le Maroc)

Le groupe Millicom annonce une hausse de 77 pour cent de ses revenus

Les revenus du Millicom international cellular (MIC), qui commercialise la marque Tigo au Sénégal, ont connu "une hausse de 77 pour cent", représentant 686 millions dollars américains, a indiqué mardi Maguatte Diop, directrice des relations extérieures de Sentel.

"MIC vient de publier ses résultats au 30 septembre 2007. Pour le troisième trimestre 2007, on note une hausse des revenus de 77 pour cent représentant 686 millions de dollars US. Le parc, avec un saut de 77 pour cent, franchit le cap des 20 millions d'abonnés Tigo (marque commerciale du groupe) à travers le monde", a déclaré M. Diop qui tenait une conférence de presse à Dakar.

Elle a précisé que le gain par action est de 1,3 dollar US, rappelant que "l'action MIC est cotée au NASDAQ à New York".

"En fin septembre, Tigo, dans le monde, affiche une hausse de 80% des revenus représentant 1,862 millions dollars US, un gain de l'action de 5,755 dollars US", a-t-elle ajouté.

"Tigo continue à délivrer d'excellents résultats année après année. Notre niveau d'investissement élevé se reflète par l'addition de 2 millions d'abonnés durant le troisième trimestre 2007", a pour sa part souligné le directeur général de Sentel, Wim Vanhelleputte.

"Les résultats les plus encourageants ont été enregistrés en Afrique où notre parc d'abonnés a connu une croissance de 44 pour cent sur les douze derniers mois", s'est réjoui M. Vanhelleputte.

Il a précisé que "deux opérations se sont distinguées : Tigo Tchad et Tigo République démocratique du Congo qui ont connu respectivement des croissances de 117 pour cent et 150 pour cent suivies de près par Tigo Ghana, Tigo Tanzanie et Tigo Sénégal".

"Tigo affiche également d'excellentes performances en Amérique Centrale et du Sud, avec une augmentation des abonnés de respectivement 74 pour cent et 245 pour cent", a ajouté M. Vanhelleputte.

Le directeur général de Sentel a aussi fait état "d'une solide performance" qu'affiche l'Asie, l'Amérique Latine, et l'Amérique du Sud.

En revanche, M. Vanhelleputte a souligné que "l'Afrique affiche un fort potentiel de croissance avec des taux encore jugés faibles".

Installé au Sénégal depuis 1999, MIC est une multinationale de téléphonie mobile présente dans 16 pays et 3 continents : Afrique, Amérique et Asie.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

EN BREF :

- Les banques africaines ne prêtant qu’à court terme avec de maigres avantages, Youssou Ndour compte tenter l’aventure en bourse pour mieux sécuriser ses investissements. Lancée pour capter de nouveaux de fonds et diminuer l’endettement que nécessite le lancement du projet de télévision, l’opération d’entrée en bourse de Futurs média facilitera la visibilité de la société tout en favorisant son déploiement à l’étranger.

- Si le Sénégal insiste à créer son Fonds pour les générations futures, la Banque mondiale lui déconseille cependant de vendre ses actions dans le capital de la Sonatel. Car "il paraît de meilleure politique de ne pas vendre ces parts de la société nationale pour continuer à en percevoir des revenus".

- La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) du Maroc a acquis 0.6% du capital de Vivendi en contrepartie de 2% de ses actions dans le capital de Maroc Telecom. Suite à cet accord la part de Vivendi dans le capital de Maroc Telecom s’est élevé à 53%.

- Le Gouvernement du Rwanda vient de signer le contrat attribuant 80% des parts de Rwandel à la société lybienne Lap Green Networks pour la bagatelle de 100 de dollars US.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Ile Maurice : La diversité des chaînes TV grâce aux nouvelles technologies

La MBC-TV travaille en ce moment sur le projet d'une chaîne d'information locale en continu 24 sur 24. Elle ajoutera deux autres chaînes à son bouquet TNT de dix chaînes. Elle se prépare à diffuser la prochaine Coupe du monde de football en haute définition (TNT-HD).

La MBC-TV qui offre déjà dix chaînes en Télévision numérique terrestre (TNT) compte ajouter deux autres offres à ce bouquet d'ici quelques semaines. Une chaîne de sport et une autre de cinéma.

La télévision nationale travaille aussi sur la mise en place d'une autre chaîne, la MBC 4 probablement, pour la diffusion des bulletins d'information en continu, 24 sur 24. Une chaîne du savoir, avec cours spécialisés et de recyclage sanctionnés par des examens, est aussi en bonne voie. En fait, la TNT permet l'interactivité.

Une des dernières réunions de travail, pour la mise en place de la chaîne d'information, a été tenue la semaine dernière sous la présidence du directeur général (DG) de la maison de la télévision nationale, Bhijaye Madhoo. Il a expliqué que la MBC-TV et la radio poursuivront le programme de numérisation.

Pas seulement pour offrir de la qualité aux Mauriciens mais pour se mettre en phase avec le développement international dans ce secteur. Ainsi, les Mauriciens ont pu obtenir la télévision numérique terrestre quelques mois après les Français. Encore que tout le territoire français n'est pas encore arrosé par la TNT alors que Maurice est entièrement couvert.

Pourquoi des chaînes TNT ? Pour deux raisons principales, répond le DG de la MBC. Pour la grande qualité des images et des sons qu'offre la TNT mais aussi parce qu'elle permet de faire passer plusieurs chaînes dans un même canal. Les équipements nécessaires à ces types de transmission sont moins gourmands en énergie électrique.

Depuis l'avènement de la TNT, la MBC n'a pas créé de nouvelles chaînes. Sept chaînes internationales ont été ajoutées aux chaînes existantes. Ces trois chaînes ont été relookées et renforcées par des bulletins d'information locale. Or, c'est dans le domaine des informations que la MBC compte frapper un grand coup avec sa chaîne d'information en continu.

Le DG Bijaye Madhoo reconnaît cependant qu'il y a encore beaucoup à faire dans le domaine de la numérisation et du développement de la communication radio et télévision à Maurice. Et le temps presse.

En effet, la prochaine Coupe du monde sera retransmise en haute définition (HD) et la MBC-TV se prépare à suivre le pas. Son passage à la TNT l'aidera à diffuser en TNT-HD non sans un certain investissement. On ne développe pas sans investir.

Selon Bijaye Madhoo, la MBC est un des rares corps parapublics qui ne bénéficient pas de subvention pour mener à bien ses programmes de modernisation sans majorer le coût de la licence TV qui est resté à Rs 100. La MBC a dû recruter un personnel additionnel pour mener ses projets de développement et de numérisation. Quand elle s'installera d'ici deux ans dans ses nouveaux locaux de Réduit, elle sera entièrement numérisée et en mesure, non seulement de rediffuser en HD, mais aussi de réaliser des émissions en HD.

Elle compte par ailleurs offrir aux Mauriciens une chaîne du savoir, pour la formation continue, le recyclage, des cours gratuits ou payants. Des cours par correspondances sanctionnés par des examens organisés par les organismes ou universités offrant ces cours. Ce sera la fin définitive de l'ère analogique de télévision. Dans cinq ans, tous les Mauriciens devraient avoir soit un décodeur TNT ou un téléviseur numérique. Actuellement la préparation de la télévision de demain va bon train à la rue Louis Pasteur.

(Source : L'Express)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

* 1ER SALON ALGERIEN DES CENTRES D’APPELS (SACA)

17 et 18 novembre 2007, Hotel Mercure, Alger

Le SACA va servir à rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordres, prestataires tant nationaux qu'étrangers) et proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie.

Pour plus d'infos visitez http://www.saca-dz.com/

* PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC

20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie

Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels :

''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' .

Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication

* Med-IT@DAKAR 2007

4 -5 décembre 2007, Centre des Congrès de l’hôtel Méridien Président, Dakar, Sénégal

Les rencontres Med-IT ont pour objectif de permettre la création de partenariats entre acteurs sénégalais, français et internationaux du secteur des technologies de l’information (fournisseurs de services Internet, opérateurs Télécoms, opérateurs satellites, éditeurs de logiciels, consultants, intégrateurs de solutions..) et de diffuser aux entreprises de l’information ciblée et concrète sur les gains compétitifs que peuvent leur apporter ces technologies (tables rondes, échanges d’expériences).

Pour plus d'infos visitez http://www.medit.eu.org/2007/senegal/conferences.htm

* 2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC

22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire

Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts.

* 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

PEOPLE

* Cell C, le troisième opérateur portable en Afrique du Sud a annoncé le départ de Clifford Sampson, Directeur Commercial et Craig Kidson, Directeur des Ventes.

EMPLOIS & OPPORTUNITES

* Elaboration d’un portail public dans le cadre de la politque d’e-gouvernance des Seychelles.

Le projet consiste à créer un portail public pour soutenir la politique d’e-gouvernance du Gouvernement des Seychelles.

Le Danish Management recherche des professionnels informatiques pour ce contrat à durée déterminé.

La date limite pour poser votre candidature est le 12 novembre 2007.

Pour plus d’infos visitez le site du Danish Management à http://www.danishmanagement.dk

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This page last updated on November 26 2007.

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