Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 70 octobre 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Un nouveau Rapport Conclut à la Poursuite de la forte Croissance des Secteurs des Télécoms et de l’Internet en Afrique de l’Ouest

Balancing Act vient de publier cette semaine le premier rapport de la nouvelle série intitulée « African Telecoms and Internet Markets ». Cette première partie qui couvre 16 pays de l’Afrique de l’Ouest conclut que la région a enregistré une forte croissance dans les secteurs de la téléphonie portable et de l’Internet depuis 2003.

Les 16 pays sous la loupe dans ce rapport sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, le Sierra-Léone et le Togo.

Les cinq principaux marchés en terme d’usagers du portable sont (chiffres arrondis) : le Nigéria (21.5 millions), le Ghana (5.2 millions), la Côte d’Ivoire (4 millions), le Sénégal (3 millions) et le Mali (1.4 millions). Bien que la Côte d’Ivoire et le Sénégal ne figurent pas dans la ligues des cinq premiers pays en terme de taux de croissance, ils continueront tous les deux à bénéficier d’une bonne augmentation du nombre d’utilisateurs. Ces deux pays verront aussi l’entrée d’un nouveau concurrent sur le segment portable en 2008.

Les cinq pays qui ont connu le plus fort taux de croissance au cours des quatre dernières années (en ordre décroissant) sont : la Guinée-Bissau, le Nigéria, le Libéria, le Niger et le Ghana. Compte tenue de la taille de la population du Nigéria, ce pays constitue le plus grand marché en termes de nombre d’abonnés. Cependant le rythme soutenu de croissance du nombre d’abonnés a commencé à ralentir.

Bien que les données concernant les utilisateurs de l’Internet soient moins précises que celles couvrant la téléphonie portable, il y a quatre pays qui se démarquent considérablement du reste des pays de la région en terme du nombre de connexions Internet (en ordre décroissant) : le Nigéria (71,000), le Ghana (45,000), la Côte d’Ivoire (35,000) et le Sénégal (30,000).

Chaque pays de la région a connu une croissance significative du nombre des connexions Internet. Les cinq premiers pays en terme de taux de croissance au cours des quatre dernières années (en ordre décroissant) sont la Guinée-Bissau, le Libéria, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Une part de la croissance en Guinée et au Libéria est le résultat d’une période de stabilité politique qui si elle se poursuit apportera encore plus de croissance. Le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont vu un accroissement significatif du nombre de connexions Internet qui peut en partie être attribué à l’introduction de l’Internet à haut débit.

Le rapport inclut aussi les résultats suivants :

* Les prix au détail des connexions Internet haut débit varient considérablement d’un pays à l’autre. Les différences des prix en gros de bande passante sur la fibre SAT3 ou le satellite expliquent en partie la variance des prix au détail. Il reste néanmoins difficile de comprendre pourquoi un fournisseur d’accès Internet sans fil au Nigéria facture 192.02 dollars US par mois pour une vitesse de téléchargement de 256 Kbps. La dynamique du marché semble s’accommoder de ce prix en attendant qu’un nouvel entrant offre un prix plus bas.

* Les deux plus grands consommateurs de bande passante internationale sont le Sénégal (1.24 Gbps) et le Nigéria (4 Gbps). Malgré l’absence de concurrence, la Sonatel pratique une politique de prix bas et joue le rôle de fournisseur régional pour la Mauritanie et le Mali. Avec la privatisation de Nitel, il est bien possible que la société décide de poursuivre une stratégie identique de prix bas se traduisant par une augmentation de sa consommation de bande passante qui est déjà considérable aujourd’hui. Au cours de l’année 2007, les nouveaux propriétaires de Nitel ont certes eu des difficultés pour acquérir plus de bande passante sur SAT3 en raison de factures impayées qu’ils ont réglées par la suite.

* Trois projets de fibre optique sous-marine sont en préparation en Afrique de l’Ouest. La réalisation de l’un de ces projets se traduira par la connexion de l’ensemble des 16 pays analysés dans ce rapport.

* Bien qu’Accra au Ghana n’offre que des « endroits publics » d’accès à l’Internet, ce type d’accès est maintenant plus fréquement offert en terme de service dans les hôtels. Nombreux sont les hôtels au Cape Vert, en Gambie, au Libéria et au Nigéria qui offrent des « hot spots ». L’accés gratuit à l’Internet dans les hôtels devient la norme et non plus un service très cher offert aux hôtes dans les « business centre ».

* La majorité des autres opérateurs de téléphonie fixe dans la région ont baissé leur prix autour de 25 et 50 cents d’un dollar US par minute vers les principales destinations internationales. Les opérateurs portables ont suivi cette tendance dans les pays où les prix sont les plus bas.

* Cinq pays (le Bénin, le Ghana, le Libéria, le Mali à nouveau et le Sierra Léone) ont annoncé la privatisation de leur opérateur historique dans les 12 à 18 prochains mois. Au Bénin, le Conseil des Ministres a fixé la date de juin 2008 pour la vente de Bénin Télécom et sa filiale portable, Libercom. Il est bien possible que le Mali sera aussi au rendez-vous cette fois.

Ce rapport de 272 pages est le premier dans la série « African Telecoms and Internet Markets » qui couvre l’Afrique de l’Ouest offrant l’analyse la plus détaillée dans son genre des 16 pays qui constituent cette région. Il comprend : une présentation individuelle de chaque pays avec une carte indiquant le déployement du réseau et sa couverture ; deux tableaux, le premier fournissant des données comparatives pour la région et le second récapitulant 155 offres d’opérateurs portables; des illustrations graphiques des modèles de croissance et des parts de marché ; 50 graphes, cartes et tableaux. Ce rapport est unique tant par sa portée que par l’étendue de sa couverture.

Pour commander une copie électronique du rapport cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/publications.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Atlantique Telecom hors du jeu au Bénin avec la reprise en direct de Telecel par Etissalat

Au Bénin, le Conseil des Ministres du 22 octobre dernier, a entre autres examiné le dossier de la licence d'exploitation de téléphonie mobile GSM de l'opérateur Telecel Benin-SA (Telecel). Il convient de rappeler que le 06 septembre 2007, le Gouvernement de la République du Bénin a signé un Protocole d'Accord avec Telecel, aux termes duquel Telecel s'engageait notamment à signer la nouvelle convention et le nouveau cahier des charges le 17 septembre 2007 et à payer le 6 octobre au plus tard, la somme de quinze (15) milliards de francs CFA correspondant à la première tranche du montant de la nouvelle licence.

A la date du 18 octobre Telecel n'avait respecté aucune de ces deux échéances contractuelles. Le non respect de ces échéances exposait Telecel au retrait pur et simple de sa licence avec toutes les conséquences que peut entraîner une telle mesure, notamment la perte d'emplois pour les centaines d'employés, des préjudices importants pour l'économie nationale et des désagréments pour les abonnés. Il est apparu que ces manquements résultent d'un désaccord fondamental entre les actionnaires. Bien que n'étant pas tenu de le faire, le Gouvernement a tenté vainement de rapprocher les positions entre ces actionnaires.

Le Gouvernement de la République du Bénin, soucieux de préserver la continuité du service, les emplois directs et indirects créés par Telecel, s'est refusé à faire l'option de la fermeture du réseau. Au contraire, il a décidé de donner une suite favorable à l'offre spontanée de reprise de paiement de la licence contenue dans la correspondance en date du 17 octobre 2007 adressée par Etissalat, actionnaire majoritaire de Atlantique Telecom, elle-même actionnaire majoritaire de Telecel. Selon cette offre, Etissalat est disposée à conclure un accord aux fins de poursuivre la fourniture des services sur les installations de Telecel.

En approuvant cette communication, le Conseil des Ministres a par conséquent décidé: - de retirer la licence d'exploitation accordée à Telecel Benin SA ; - d'accorder concomitamment à Etisalat, une licence d'exploitation de téléphonie mobile GSM qui pourrait être rétrocédée à Telecel en cas d'entente entre les parties concernées. Il a été procédé ce jour même à la signature d'une part d'un protocole d'accord entre Etisalat et le Gouvernement de la République du Bénin, et d'autre part de la Convention de licence.

(Source : L'Autre Quotidien)

Angola Telecom rétablit les Communications à travers SAT3

Les techniciens d’Angola-Telecom ont conclu, samedi dernier, les travaux de rétablissement du cable de fibre optique SAT3 connectant les réseaux fixe et mobile à l’international après que celui-ci a été endommagé par une compagnie de construction civile.

Le porte-parole d'Angola-Telecom, Manuel César, a dit qu’il a fallu travailler lentement à cause de la complexité du cable de fibre optique constitué de couches très fines et dont la réparation est faite avec une attention.

Le cable souterrain avait été coupé par une entreprise privée de construction civile, dans une zone du quartier Cuca, municipalité de Cazenga, ayant provoqué l'interruption des communications téléphoniques vers l'étranger.

Selon le responsable, la panne a affecté partiellement les communications des institutions bancaires, des compagnies pétrolières, ainsi que le système d'internet dans certaines zones des municipalités de Viana, Petrangol (Luanda) et la ville de Caxito (Bengo).

Suite aux travaux de construction civile en cours à Luanda, Manuel César a exhorté les entreprises travaillant dans la zone, à faire attention durant les travaux, pour éviter des situations du genre qui endommagent le système de communications, et dont les coûts de réhabilitation sont très élevés.

Le responsable n'a pas précisé les dommages financiers causés par la destruction du système de cable souterrain de fibre optique SAT3, dans la zone de Cuca.

(Source : Angola Press Agency)

Celtel-Congo se Retrouve sur le Banc des Accusés pour Facture impayée

Sous RC 6198/I, la société Celtel-Congo de téléphonie cellulaire se bat en rétractation contre une ordonnance de saisie conservatoire opérée sur ses huit pick-up de marque Isuzu et consorts. Une saisie ordonnée le 24 septembre dernier par Mme Nsensele wa Nsensele, présidente du tribunal de paix de la Gombe, à la requête de la société dénommée DFCC (The developement and financial congoless company) pour une créance qui s'élèverait à 54.000 Usd. A l'appel de la cause le lundi 8 octobre dernier, jour prévu pour la plaidoirie, la Celtel-Congo a comparu par ses deux conseils tandis que la DFCC l'a été par un collectif de trois conseils.

D'entrée de jeu, Me Déo, a fait savoir que Celtel conteste la créance mise à sa charge. « Nous plaidons pour l'incertitude de la créance tant vantée. Et aussi pour l'absence totale d'une insolvabilité », a déclaré le conseil de Celtel-Congo.

Ainsi, abordant le premier volet, il a fait remarquer que le tribunal a été saisi par une requête qui stipule que Celtel-Congo doit 54.400 USD à DFCC au motif que cette dernière a rendu des services dans le cadre de monitoring des émissions publicitaires produites sur sept chaînes de télévision locales et pour la mise en stockage pour besoin d'archives sur support DVD les dites émissions. Et de poursuivre en ces termes : « La partie soutient également que ces services ont été rendus après un appel d'offres restreint». Paradoxalement, la Celtel dit ne pas connaître ce marché. «Celtel ignore ce marché.

A l'examen des pièces produites, il s'avère que le dossier est monté de toutes pièces. La copie d'appel d'offres est un document anonyme daté du 30 août 2006. Il ne porte même pas le nom du soumissionnaire. Des documents prétendument signés par la Celtel sur l'agrément des factures pro forma et qui sont censés découler de cet appel d'offres sont, eux, datés de 25 août 2006. Comment peuvent-ils précéder l'appel d'offres ? », a questionné le conseil. Il ne s'est pas arrêté à mi-chemin.

Il a continué à creuser les factures : « Dans la requête sollicitant l'ordonnance de saisie, l'on vous parle des services de monitoring. Mais quand vous passez à la loupe les factures présentées, elles renseignent des sommes en rapport avec de la peinture, des stylos, de T-shirts , vêtements et autres produits promotionnels Comment peut-on concilier cela avec la créance exigée ? »

Au regard de tout ce qui précède, la conclusion a été tirée : « La créance pour laquelle la saisie a été sollicitée est «incertaine» parce que la base contractuelle, le contrat, n'existe pas pour ce prétendu marché. La bonne foi du tribunal a été trahie. »

Quant à la partie DFCC, la réplique a été voulue brève et il a enchaîné avec sa version des faits après avoir fait connaître les différentes activités commerciales dont sa cliente est capable : « Nous collaborons avec Celtel depuis 2005. En 2006, nous avons appris par un appel d'offres le marché sur le monitoring. Nous avons échangé par Internet des négociations sur la hauteur du marché par mois. De 20.000 Usd, nous sommes arrivés à 16.000 Usd (impôt et taxes compris). Celtel nous indiquera une tierce personne pour retirer le « plan médias » du monitoring afin de faire rapport de façon hebdomadaire.

Des rapports ont été déposés et accusés réception par Celtel tout comme la transmission des DVD des émissions archivées. Arrivé au paiement, la Celtel commencera à user des manoeuvres dilatoires (des rendez-vous manqués, des appels téléphoniques contra-dictoires des commissions réclamées pour ce que ses émissaires ont appelé une forte cagnotte Voilà qui a justifié la mise en demeure, la sommation judiciaire et l'ordonnance de saisie en vertu de l'article 140 du code de procédure judiciaire face à la mauvaise foi manifeste de la Celtel tendant à nier la créance. »

Quant au tribunal, il a joint les exceptions soulevées au fond. Il a clos les débats et pris la cause en délibéré.

(Source : Le Potentiel)

La Sotelgui lance les cartes prépayées pour la téléphonie fixe et la facturation à la seconde pour le portable

Face à un marché de plus en plus concurrentiel, la sotelgui opérateur historique de la téléphonie en Guinée prend ses marques pour mieux s'adapter à la nouvelle donne et aux nouvelles exigences du marché guinéen de la téléphonie.

Désormais, plus de paiement sur facture sur le réseau câble de la sotelgui. La Direction Générale de la cette société a décidé de remplacer cela par l'achat de cartes prépayées comme pour le GSM. Autrement dit, les utilisateurs du téléphone fixe de la sotelgui doivent payer dorénavant avant de consommer.

Cette mesure selon Thierno Oury Diallo, Directeur général de la Sotelgui, vise à mieux combattre la fraude et à réduire le piratage véritables gangrènes pour cette société. Une décision qui a provoqué la colère de certains gérants de télé-centres qui s'estiment être lésés par la mesure.

Avec l'utilisation des cartes prépayées sur le réseau fixe, le client n'a plus besoin de déposer une caution. Avant il fallait déposer deux millions de francs pour avoir une ligne internationale et 500 milles francs pour une ligne nationale.

Au sujet du coût, le DG de la Sotelgui affirme que l'utilisation des cartes prépayées au niveau des téléphones fixes n'a entraîné aucun changement dans la tarification. Une minute d'appel vers le réseau fixe coûte 150 francs comme d'habitude et elle coûte 250 francs à l'inter-urbain, 200 francs vers le GSM Lagui et 300 francs vers les autres opérateurs. La même minute est revendue à 500 francs au niveau des télé-centres "donc il n'y a pas de pertes" précise le patron de la Sotelgui .

Face à l'agitation de certains clients, Thierno Oury Diallo se montre conciliant "nous allons réglementer le secteur des télécentres en vue de l'assainir et nous tiendrons compte des préoccupations de ceux qui sont réguliers" souligne-t-il. Non sans avoir rappelé au passage que cette mesure vise surtout à améliorer les recettes de la Sotelgui qui emploie aujourd'hui 1,357 travailleurs.

En parallèle, la Sotelgui a lancé une nouvelle tarification sur son réseau GSM prépayé. Les appels seront facturés à la seconde. En fait, il sera possible d'appeler avec la Sotelgui avec pour une seconde de communication 5 francs. Intercel, un autre opérateur portable en Guinée a quant à lui aussi annoncé le passage à la facturation à la seconde pour ses abonnés prépayés et son directeur Latif Taleb a affirmé que le réseau est en pleine expansion. Déjà présent sur le littoral atlantique de Kamsar à Boké, Gobiré et Sangarédi, le réseau Intercel arrivera d’ici la fin du mois à Kindia, Labé, Kankan et N’Zérékoré.

(Source : Aminata.com)

EN BREF :

- L’autorité nationale des télécommunications d’Egypte a attribué une licence 3G à MobiNil après en avoir déjà attribué à Etissalat Misr et Vodafone Egypte. Le prix à payer pour la licence a été fixée à 61.5 millions de dollars US en complément de 2.4% du chiffre d’affaire annuel sur les services 3G.

- Des employés de la Société de télécommunication du Congo (Sotelco), dont quatre syndicalistes des deux syndicats les plus représentatifs (Sylipostel et Sytratel) ont demandé au gouvernement de prendre les mesures conservatoires qui s'imposent pour trouver des solutions aux graves difficultés qui minent cette entreprise. Cette requête est intervenue alors que la société attend l’installation d’un nouveau central téléphonique pour le réseau de Pointe-Noire, qui sera fourni par le groupe Huawei.

- En l’Algérie, l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy a introduit une nouvelle tarification sur sur son service d'Allo OTA : une nouvelle facturation à la seconde, une tarification spéciale entre 8h et 23h et des prix de communication encore moins chers durant la nuit démarrant à 0,1 DA/seconde de 23h à 8h.

- Celtel Malawi a annoncé que la fin dela phase test de son nouveau service GPRS sur son réseau mobile. Le lancement commercial du service est attendu sous peu.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Benin Telecom lance sa Plateforme Multimédia pour Promouvoir l’Internet

Loin des bruits et de la pollution à Tchaourou, dans le département du Borgou, les responsables de Bénin Télécoms SA et du programme e-gouvernance se sont retrouvés pour la présentation de « Kanakoo », la nouvelle structure multimédia de Bénin Télécoms S.A.

Prenant la parole, Patrick Bénon, directeur général de B. T. S.a a rappelé le contexte de cette manifestation. Selon ses propos, cette connexion à Internet de la ville de Tchaourou s'inscrit dans le cadre d'un programme qui vise à promouvoir l'accès à Internet pour tous les Béninois, notamment ceux des zones rurales.

Cette réorganisation cadre avec les ambitions du Chef de l'Etat, celle de faire du Bénin un « pays numériquement émergent » « Kanakoo », la nouvelle marque de commercialisation de l'accès à Internet de Bénin Télécoms SA. Le directeur général de Bénin Télécoms S.a a profité de cette cérémonie pour dévoiler à la population de Tchaourou, le logo de la nouvelle structure de sa société qui va désormais s'occuper de la gestion de l'accès à Internet au Bénin. Cette structure a pour nom « Kanakoo »

Ce qui signifie « Contracter la distance », en langue Yoruba et Nago. Partie intégrante de l'opérateur historique Bénin Télécoms S.a, cette nouvelle structure de technologie se donne pour objectif de développer au Bénin une offre de services multimédia de qualité, tant au profit des entreprises, que du grand public (Couplage voix, données vidéo à la demande, télévision su IP ). La prochaine activation de l'Internet à partir du téléphone « Zékédé » (à compter du 05 Novembre prochain) et d'autres initiatives à venir pour un meilleur développement technologique du Bénin ont également été annoncées par le directeur.

Des offres de service accessibles selon lui à toutes les couches sociales, qui une fois encore, viennent illustrer la détermination et l'engagement des actuels responsables de Bénin Télécoms à placer l'Internet au coeur de la stratégie du développement du Bénin.

(Source : L'Autre Quotidien)

300 établissements tunisiens d'enseignement et de recherche veront l’augmentation du débit de connexion

Une convention a été signée, jeudi, entre le Centre de calcul El Khawarizmi et l'opérateur Tunisie Telecom, en présence de M. Lazhar Bououni, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie et de M. Ahmed Mahjoub, président-directeur-général de l'opérateur Tunisie Telecom. Celle-ci rend effective l'un des points importants du programme électoral présidentiel 2004-2009 qui prévoit l'instauration d'un réseau intrant pour l'enseignement supérieur avant 2009.

La mise en oeuvre de ce projet qui prévoit l'amélioration du débit de connexion des établissements d'enseignement et de recherche a nécessité la redéfinition de l'architecture du réseau national universitaire (RNU), selon les normes de la deuxième génération du réseau internet. En tout, 300 établissements d'enseignement et de recherche (centres de recherche, technopôles, restaurants universitaires, universités, Cité des sciences ) verront le débit de leurs connexions se multiplier par quinze et fonctionneront en réseau étoilé, organisé en intranet. «Au début l'utilisation d'internet était timide, aujourd'hui, 100% des institutions sont connectées, a souligné M. Mondher Belaïd, secrétaire général du centre de calcul Khawarami.

La connexion pour l'ensemble des institutions à l'échelle nationale ne dépassait pas jusqu'ici 100 mégabits. Elle passera à 1,5 gigabit. Le réseau national universitaire va changer de physionomie. Cette mise à niveau qui a déjà démarré, durera dix-huit mois. La nouvelle architecture du réseau, appelé réseau national universitaire 2e génération, qui se base sur le développement d'un intranet universitaire, est constituée de trois niveaux : l'intranet de l'enseignement supérieur, l'intranet de l'université et l'intranet de l'établissement d'enseignement et de recherche. Ce réseau qui, contrairement au réseau national universitaire classique, présente une configuration étoilée et aura pour mission de fournir aux établissements d'enseignement et de recherche, des services et des infrastructures de télécommunication sophistiqués ainsi que l'accès le plus large possible aux sources d'information dont il a besoin pour atteindre les objectifs de recherche et d'enseignement. «Ces institutions pourront ainsi bénéficier de services en ligne de façon continue et cela grâce à une connexion haut débit».

(Source : La Presse)

La préinscription en ligne obligatoire est instauré à l’université de Cocody en Côte d’Ivoire

Initiées en 2003 par l'Université de Cocody, les préinscriptions en ligne des nouveaux bacheliers, ont atteint cette année, un degré supérieur. Elles deviennent obligatoires, ou " fortement recommandées " à compter de la rentrée universitaire 2007-2008, selon M. Mamadou Hamed Diomandé, directeur de la scolarité centrale.

Hier, au cours d'une conférence de presse, dans la salle du conseil, le directeur de la scolarité, assisté de Mme Bakayoko Li-Ramata, vice-présidente, de ses collaborateurs, de quelques membres de la Fesci et de quelques élèves, a indiqué qu'elles ont d'ailleurs débuté depuis le lundi 8 octobre et prendront fin le mercredi 24. " Pour se préinscrire en ligne, il y a deux possibilités. D'une part, on a la préinscription en ligne partielle, qui consiste à saisir en ligne à l'adresse www.ucocody.ci les informations nécessaires, suivies du paiement des frais de préinscription au guichet de la scolarité.

Et d'autre part, la préinscription en ligne complète, qui demande le paiement en ligne des frais de préinscription, en plus de la saisie en ligne des informations " a-t-il expliqué. 3 200 nouveaux bacheliers se sont déjà inscrits en ligne pour 6 140 places, a fait savoir M. Diomandé. La pré inscription, à ses dires, a des avantages notables : le désengorgement des guichets, la réduction des délais de pré inscription, la sécurisation des procédures, une meilleure assistance des bacheliers dans le choix des filières en fonction du types de Bac et la suppression des frais annexes, entre autres.

(Source : Fraternité Matin)

EN BREF :

- Alcatel-Lucent a annoncé la signature d’un contrat clés en main avec Orascom Telecom pour la pose du segment méditerranéen d’un nouveau réseau de câble sous-marin de 3 850 km baptisé Middle East North Africa (MENA). Le réseau MENA reliera l’Égypte, l’Italie et l’Arabie Saoudite avec, à terme, une capacité de 5,76 Tbps Son achèvement est prévu pour le premier trimestre 2009.

- Mweb, un fournisseur pan-africain d’accès Internet (FAI) basé en Afrique du Sud vient de renforcer sa position sur le continen en rachetant Afsat, un FAI fournissant des services Internet via satellite dans 26 pays sous le label « iWay ».

- Le Réseau africain de l’éducation pour la santé (Raes), une organisation non gouvernementale sénégalaise vient d’être primée à travers l’obtention d’une « mention spéciale » comme modèle de meilleure pratique et d’excellence de contenu Internet, au concours 2007 du sommet mondial de l’information. Initiée en 2003, l’Ong Raes est active depuis 2005 dans le développement de programmes multimédia de promotion de la santé en collaboration avec des Universités américaines de Californie et d’autres Ong du Sénégal, des Etats-Unis et de Belgique. Son coordonnateur au Sénégal est le journaliste spécialiste en santé, Fara Diaw.

- Air Mauritius a mis à jour son site internet. Pour faire face l’adoption grandissante de l’achat de billets en ligne, la société aérienne offre maintenant un service de paiement en ligne par carte de crédit dans un environnement totalement sécurisé. Le site reçoit la visite de plus de 4 000 personnes quotidiennement.

- Le FAI sud-africain iBurst vient d’annoncer l’installation de la 200ième station de base composant son résean national sans fil. IBurst fournit des connexions sans fil à 1 MB avec 40MB de transfert de données à partir de 8 dollars US par mois. Le service est disponible dans les principales zones métropolitaines incluant Cape Town, Durban, Johannesbourg, etc.

- Algeriatalents.com est un portail de recrutement qui assure le rôle d’intermédiaire sur le réseau Internet pour permettre aux chercheurs d’emploi de consulter les différentes offres d’emploi, de créer, de déposer des CV et de les postuler en ligne.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

L’Ile Maurice veut s’ouvrir aux experts étrangers dans les TIC

Ouvrir nos frontières aux experts étrangers en matière de Technologies de l'information et de la communication (Tic). Tel est l'un des points fondamentaux du National Information & Communication Technologies Strategic Plan 2007-2011. Il a été avalisé vendredi dernier par le Conseil des ministres. Le document de PriveWaterHouseCoopers de l'Inde explique, en détail, la ligne de conduite que doit adopter Maurice pour devenir une vraie cyber-île.

D'ici 2011, 13 000 professionnels étrangers devront s'installer ici si Maurice veut devenir un acteur incontournable sur le plan mondial. D'ici cinq ans, les consultants prévoient que 29 000 personnes seront employées par l'industrie des Tic contre 8 000 à 9 000 aujourd'hui, représentant ainsi 7 % du produit intérieur brut. La mise en pratique du plan coûtera Rs 1milliard.

Avec ses multiples atouts, une population bilingue possédant un bon niveau académique, une économie stable et une industrie des Tic déjà fonctionnelle, le pays peut prétendre devenir la porte d'entrée vers l'Afrique pour l'Occident et l'Asie.

Selon les consultants, il n'y aura pas plus de 16 000 citoyens qualifiés qui pourront être mis sur le marché du travail sur les cinq prochaines années. Ce déficit de 13 000 individus pour satisfaire ce plan ne pourra être "que marginalement pallié" par un travail collaboratif entre les institutions d'enseignement supérieur et l'industrie et des campagnes de sensibilisation.

Il faudra une éducation en informatique de qualité, notamment en partenariat avec des institutions étrangères de référence ainsi que des conditions propices pour inciter ces experts étrangers à venir.

Il faudra aussi développer une expertise poussée sur des marchés niche que d'autres ne pourront développer au court et moyen termes.

Pas de cyber-île sans population branchée. Les applications en ligne des services administratifs doivent se multiplier. Il est attendu que d'ici 2011, la moitié des services gouvernementaux puissent être faits à partir de la maison à travers une infrastructure sécurisée (Public Key Infrastructure). Une meilleure planification des autorités pour arriver à ce résultat est donc requise à travers un eGovernance cell, composée de hauts cadres de plusieurs ministères clés.

Pour mieux vulgariser le concept d'eGovernement, des applications visibles et populaires sont nécessaires. De nouveaux plans de financement à des taux préférentiels pour l'achat de matériel informatique à meilleur marché doivent être mis sur pied.

Pour inciter la participation des citoyens, les initiatives pour hausser le taux de pénétration des Tic doivent se multiplier en proposant du contenu local afin de les attirer sur Internet et en baissant les tarifs de connexion de manière substantielle. La mise sur pied d'une National ICT Authority of Mauritius est proposée pour piloter les 115 projets contenus dans le rapport.

(Source : L'Express)

Renforcement du soutien public tunisien au dévelopement des sociétés de services et d'ingénierie informatique

M. Haj Klaï, ministre des Technologies de la communication, a tenu une réunion avec les membres de la Chambre nationale des sociétés des services et de l'ingénierie informatique relevant de la Fédération nationale des technologies de la communication et de l'information au sein de l'Utica.

Cette rencontre a permis de passer en revue les moyens susceptibles de développer les activités ayant trait à l'industrie des logiciels et des services informatiques dans notre pays, destinée à l'exportation et au marché interne en vue de contribuer à la promotion du secteur des technologies de la communication, à la lumière de l'approche tunisienne dont les contours ont été tracés par le Président Zine El Abidine Ben Ali et visant à permettre à la Tunisie de devenir un pôle régional des activités numériques.

L'accent a été mis au cours de cette réunion sur le renforcement des efforts visant l'amélioration du rythme de l'employabilité, la création d'entreprises dans les domaines prometteurs, la polarisation des investissements et la consolidation du partenariat avec l'étranger.

Le secteur des technologies de la communication constitue l'un des piliers de l'économie tunisienne, soulignant le rôle important dévolu aux sociétés de services et d'ingénierie informatique au niveau de l'employabilité, en offrant plus de 10 mille postes d'emploi, outre leur contribution à l'exportation de l'intelligence et de l'expertise tunisiennes.

Dans ce contexte, il a mis l'accent sur le rôle des compétences et des ressources humaines dans l'accélération du rythme des projets nationaux, notamment le projet de l'administration électronique.

Le ministre a appelé la Chambre nationale à élaborer un programme d'action de partenariat avec les services du ministère et ses structures de soutien en vue de faire connaître la Tunisie en tant que pôle prometteur et lui assurer une participation efficace aux manifestations, à l'instar du forum de Tunis+2 qui se tiendra les 20 et 21 novembre 2007 à Hammamet, rappelant l'attachement du gouvernement à encadrer les entreprises exerçant dans ce secteur à la faveur de la loi d'orientation relative à l'instauration de l'économie numérique et à la mise en place d'une plateforme adéquate au partenariat entre les secteurs public et privé.

De leur côté, les membres de la Chambre nationale ont exposé leurs préoccupations professionnelles, soulignant la nécessité de mettre au point un programme d'action commune entre le ministère et la profession dans le cadre d'une nouvelle approche de partenariat en vue de faire face à la compétitivité dans les marchés internationaux et de moderniser le marché intérieur.

(Source : La Presse)

M2T, un opérateur marocain de la monétique avec des ambitions africaines

Dans une interview accordée à Maroc IT, Mourad Mekkouar, le directeur général de M2T trace les grandes lignes de l’activité de cet opérateur spécialisé dans la fourniture de solutions de transactions électroniques. L’entreprise marocaine vient d’ouvrir une filiale au Sénégal comme premier pas se développer sur le reste du continent.

Maroc IT : Quel est le périmètre de business et positionnement de M2T dans le domaine des paiements électroniques?

Mourad Mekouar : Depuis sa création en décembre 2001, M2t a focalisé son activité sur deux principaux champs d’action. Le premier concerne la conception, le développement et la mise en œuvre de GETI®, une suite logicielle intégrée multi fonctions, de traitement en temps réel de transactions électroniques sécurisées.

Le second a trait à la gestion déléguée, de bout en bout, comprenant les services informatique, télécoms, techniques et opérationnels, de services sécurisés de paiements et de ventes, sur différents canaux de distribution : réseaux de commerçants, réseaux d’agences Partenaires, réseaux d’automates bancaires et Internet.

M2t assure notamment cette gestion, en traitant plus de 2,5 millions de transactions sécurisées par mois, sur un réseau qualifié de plus de 200 points de vente de proximité, franchisés ou propres, labellisés sous l’enseigne « Espace Services » et intégralement gérés par M2t. Au niveau financier, notre plate-forme gère un flux financier annuel de l’ordre de 100 millions de dollars.

Nous comptons parmi nos clients des entités de renom, notamment de filiales de multinationales, telles que Lydec, Redal, Amendis, Cetelem, GAM (IAM), Ramsa, CTM ainsi que d’autres entités nationales.

D’ailleurs, nous sommes pionniers au Maroc dans les services intégrés d’externalisation des encaissements de factures avec une équipe globale de 54 personnes et une croissance de notre chiffre d’affaires de l’ordre de 50% pour l’année 2007.Au Sénégal nos clients et prospects sont actifs dans les secteurs énergétique, financier et agricole.

Maroc IT : Quel est aujourd’hui le bilan de votre expérience de fourniture de solutions de paiement sur le marché marocain ?

Mourad Mekouar : Bilan satisfaisant, principalement dû au fait que nous offrons des services nouveaux sous forme d’externalisation totalement intégrée répondant à des besoins de tous les intervenants : entreprises clients, consommateurs et réseaux de distribution des services et produits. Toutefois, le marché marocain reste assez frileux quand à la mise en œuvre de solutions nouvelles et créatives, parfois pour des raisons de protection d’un marché donné.

Maroc IT : Quels sont vos axes de développement à l’international, et plus particulièrement en Afrique ?

Mourad Mekouar : Nous sommes d’ores et déjà présents, via une filiale, au Sénégal. Principalement pour le développement de notre offre de services de paiement et de vente en gestion déléguée. Nous y installons un centre de traitement intégré secouru par le centre Maroc.

L’expérience Sénégalaise devrait nous donner une meilleure visibilité sur les opportunités de développement futures dans la sous région.

Par ailleurs, nous avons développé des offres commerciales destinées à certaines cibles dans les pays européens.

Maroc IT : Quels sont les axes de votre stratégie R&D de vos solutions ?

Mourad Mekouar : Nous travaillons sur les solutions nouvelles, en ligne avec les tendances mondiales, que sont le paiement mobile et le paiement sur Internet. Pour cela, nous ambitionnons de développer un partenariat fort avec le monde institutionnel financier, national et étranger. Sinon, nous avons une petite équipe dédiée à la R&D en termes de nouvelles normes de développement informatique, notamment pour tout ce qui a trait à l’open source et en relation avec le paiement et la monétique.

Par ailleurs, nous travaillons sur un projet de terminal nouveau adapté à notre modèle et à l’environnement géographique.

(Source : Maroc IT)

EN BREF :

- Dalcom Tunisie, une joint-venture tuniso-canadienne spécialisée dans le commerce électronique B2B (interentreprises), vient d’être constituée. Cette entreprise a reçu pour mission de gérer, sous licence, le logiciel Phoenix de Dalcom International, de développer des plateformes de commerce électronique B2B et de cibler, dans une première étape, le secteur de la santé, et, dans des étapes ultérieures, les secteurs bancaire et industriel.

- Djibouti a constitué un groupe national de travail pour la promotion des technologies de l'information et de la communication (GNT). Cette nouvelle structure a été conjointement créée par le ministre de la communication et de la culture, chargé des postes et télécommunications, M. Ali Abdi Farah, et son collègue des Affaires étrangères, M. Mahmoud Ali Youssouf et sera chargé de mettre en place d'une stratégie nationale de développement des TIC pour le pays.

- Au Congo-Brazaville, la Direction des nouvelles technologies a lancé des sessions de formation au profit des travailleurs de l'administration publique. Vingt stagiaires disposeront de trente heures de cours à la fois théoriques et pratiques qui leurs permettront de mettre en place des centres de données au sein des administrations pour la gestion de l'information.

- Mme.Khadija Ghariani, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l'informatique, de l'Internet et des logiciels libres en Tunisie s’est rendu en Mauritanie dans le but de renforcer le développement des liens de coopération et du partenariat entre les pays maghrébins et à l'exploitation des larges perspectives offertes par les Tic pour accélérer le rythme de l'investissement, créer des projets à haute valeur ajoutée et promouvoir l'employabilité.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Une nouvelle cybercité bientôt en chantier à l’Ile Maurice

La direction de Business Parks of Mauritius a décidé de ne plus «laisser dormir» le terrain lui appartenant à Rose-Belle. La construction d'une cybertour devrait y débuter dès 2008.

Le projet de Business Park à Rose-Belle renaît de ses cendres. La nouvelle direction de Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), propriétaire des lieux, souhaite maintenant y ériger une nouvelle cybercité. Environ Rs 300 millions seront investies pour construire une cybertour de cinq à huit étages. La construction devrait démarrer l'année prochaine.

Avant les élections de 2005, le gouvernement avait injecté Rs 135 millions pour développer l'endroit. Equipé de toutes les infrastructures nécessaires, il ne restait plus qu'à allouer les lots disponibles. Mais au changement de régime, il fut décidé d'abandonner le terrain de 60 arpents, qui, depuis, a été utilisé par des planteurs de légumes ou envahi par la broussaille.

Mais plus pour longtemps. «Ca n'a pas de sens de laisser ça dormir. Nous allons rapidement aller de l'avant avec l'allocation des terres à des compagnies qui sont actives dans le domaine des nouvelles technologies», confie Dharam Naugah, président de BPML. Quelques travaux seront cependant nécessaires, notamment équiper le parc en câbles à fibres optiques pour une meilleure communication.

Vu le succès de la cybercité d'Ebène, le projet de Business Park est donc remodelé en cybercité du Sud. Environ 50 lots d'un arpent vont être alloués sous peu. Des négociations seraient déjà en cours avec des compagnies pour y ériger un supermarché, un food court, un centre de loisirs et un centre commercial. Huit arpents sont réservés à ce titre.

Trois à quatre arpents vont être utilisés par BPML elle-même pour y monter sa cybertour d'une superficie de 10 000 m2. Ce bâtiment sera cependant de plus petite dimension que la cybertower I (44 000 m2) et que la cybertower II (16 000 m2) qui se trouvent à Ebène. La superficie du terrain est également moindre que celle de la Cybercité originelle qui fait environ 100 arpents. A Rose-Belle, BPML dispose, en effet, de 60 arpents.

Elle compte se lancer dans une grande campagne de promotion avant la fin de l'année. La direction s'attend toutefois à avoir un important response rapidement. «Plusieurs compagnies tant mauriciennes qu'étrangères nous ont déjà approchés récemment et ont montré un réel intérêt pour Rose-Belle. L'année prochaine, plusieurs constructions devraient déjà être en chantier», annonce Dharam Naugah.

Quant au prix de la location, il sera moindre qu'à Ebène. Alors que des lots y ont été alloués tout récemment pour un loyer de Rs 300 000 par an après un dépôt non-remboursable de Rs 5 millions, pour le Sud, BPML compte proposer un arpent à Rs 200 000 annuellement et Rs 3 millions non-remboursable.

«L'endroit est idéal pour les activités liées à la nouvelle économie et qui demandent une main-d'oeuvre qualifiée. Ce type de ressources, la région n'en manque pas. Quant aux infrastructures déjà en place, elles sont d'un standard élevé», affirme le président de BPML.

(Source : L'Express)

L’Angola reçoit un prêt 35 millions de dollars US pour le secteur des télécommunications

Un crédit de 35 millions de dollars pour financer le projet "Réseau Gouvernemental de Télécommunications" a été concédé par le gouvernement de la Corée du Sud, dans l'objectif de réduire la fracture digitale existant entre l'Angola et le reste de pays.

Le document a été signé par la vice-ministre des Relations Extérieures chargée de la Coopération, Irene Neto, tandis que l'ambassadeur sud-coréen accrédité en Angola, Kim Kyun Seop, l'a ratifié pour son pays.

Au terme de la cérémonie, Irene Neto a affirmé que le gouvernement angolais est actuellement engagé dans la modernisation du pays, à travers les emprunts et investissements directs.

"Nous voulons que notre pays et le reste de la région se transforment en "lions africains" du XXIè siècles", a-t-elle ajouté.

Irene Neto a, d'autre part, indiqué que les deux états ont un accord général de Coopération Economique, Technique et Scientifique, signé en 1993, négociant à présent un projet de l'Accord de Promotion et Protection Réciproque d'Investissements.

A son tour, l'ambassadeur sud-coréen a manifesté sa satisfaction pour la concrétisation de cet accord destiné à optimiser le fonctionnement du gouvernement angolais.

Kim Kyun Seop a poursuivi que son gouvernement continuera à appuyer les projets destinés au développement de l'Angola.

En Angola, la Corée du Sud est représentée par les groupes Daewoo, Samsung et Hyundai. La coopération entre les deux pays a également trait aux domaines de la construction de plateformes FPSO, bateaux pétroliers et embarcations de pêche.

(Source : Angola Press Agency)

EN BREF :

- Etissalat a annoncé l’acquisition complémentaire de 17% de parts dans la société Zanzibar Telecom (Zantel) portant sa participation totale à 51%. Zantel est le second opérateur à Zanzibar depuis septembre 1999 et la société tient aussi une licence lui permettant d’offrir des services de téléphonie fixe et portable en Tanzanie.

- Le groupe télécom koweiti Zain mieux connu sous le nom de MTC s’est engagé à acheter 75% des parts de la société Western Telesystems (Westel), le second opérateur national au Ghana pour un montant de 120 millions de dollars US. L’achat se fera via sa filiale néerlandaise Celtel International. Le Gouvernement du Ghana gardera le contrôle des 25% restantes de parts via la société Ghana National Petroleum Corporation.

- Selon AllAfrica.com, le gouvernement du Kenya a confirmé que la privatisation de Safaricom, le premier opérateur portable dans le pays avec 75% de part du marché, aura lieu en décembre.

- Au travers de sociétés comme Vocalys Madagascar, les centres d'appels ont été la révélation du dernier salon malgache de l'informatique E-bit. Avec l'arrivée prochaine de la fibre optique et de l'Internet haut débit, « vendre la destination Madagascar » aux entreprises qui veulent faire de l'externalisation de services informatiques est maintenant possible.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Cacophonie camerounaise dans la Gestion des Fréquences audiovisuelles

Le prix des licences et l'indisponibilité des fréquences poussent certains promoteurs de radios et télés à s'arroger des espaces sans autorisation.

Nul ne l'ignore, la fréquence est une propriété de l'Etat et seul le ministère de la Communication attribue les fréquences audiovisuelles. Malgré tout, certaines personnes s'arrogent des fréquences, parfois sans autorisation. D'après les opérateurs du secteur, l'une des raisons de cette occupation anarchique des ondes est le prix des frais de quittance allant de 500 000 F Cfa à 100 millions de F Cfa. Pas évident pour certains qui commencent à peine, de réunir une telle somme. Résultat, ils occupent les fréquences qu'ils trouvent libres. D'après les explications des spécialistes du ministère de la Communication, les fréquences sont attribuées sur la base des recommandations de l'Union internationale des télécommunications (UIT) qui établit les zones de fréquences.

En outre, le spectre de fréquences alloué au service de l'audiovisuel est saturé. Le ministre de la Communication, Jean-Pierre Biyiti bi Essam, l'a d'ailleurs souligné hier. A Yaoundé et à Douala, les fréquences sont saturées avant même d'avoir été attribées. L'offre en fréquence étant inférieure à la demande, tous les opérateurs ne peuvent être servis. Obstinés, ils choisissent une fréquence sans tenir compte du fait qu'ils entraînent des brouillages, des chevauchements allant même parfois au-delà des frontières.

Autre explication à l'utilisation anarchique des ondes par les opérateurs : le manque de contrôle et surtout de mesures répressives. Car comme l'explique le Dr Jean-Tobie Hond, chef de la division des affaires juridiques au Mincom, s'il existe des textes en vigueur condamnant les opérateurs frauduleux à des peines d'amendes financières allant jusqu'à la confiscation du matériel, il n'en demeure pas moins qu'elles n'ont jamais été appliquées. Pour le moment, le ministère de la Communication est encore dans une phase de pédagogie et de sensibilisation, ceci en préparation d'une phase contentieuse. Le Mincom l'a dit, les fréquences sont des ressources rares. Le nouveau défi est donc la planification, en raison de la convergence des technologies (le numérique) qui amènera les opérateurs à gérer en même temps la télécommunication et la communication audiovisuelle.

(Source : Cameroon Tribune)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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1ER SALON ALGERIEN DES CENTRES D’APPELS (SACA)

17 et 18 novembre 2007, Hotel Mercure, Alger

Le SACA va servir à rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordres, prestataires tant nationaux qu'étrangers) et proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie.

Pour plus d'infos visitez http://www.saca-dz.com/

PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC

20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie

Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels :

''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' .

Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication

2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC

22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire

Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts.

5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

PEOPLE

* Jessie Atogho, ancienne journaliste et présentatrice vedette du journal en langue anglaise de la Cameroon Radio Television (Crtv) vient de rejoindre la Cellule de Communication de l'Agence de régulation des télécommunications (Art) .

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This page last updated on November 12 2007.

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