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Côte d'Ivoire: Fourniture d'accès internet - Afnet reprend les activites de CometeLa société de fourniture d'accès Internet "Afnet" vient de reprendre le portefeuille clients de la société Comète du groupe Sifca. L'information a été donnée ce mercredi 3 Octobre à Abidjan-Cocody, lors d'une conférence de presse organisée par les deux structures. Selon les responsables de cette entreprise spécialisée dans le domaine des Techniques de communication et de l'information (TIC), il s'agira d'assurer la continuité des services aux clients. «Le basculement des abonnés s'est opéré depuis le 01 Octobre» relève-t-on. La cession du fonds de commerce de la société "Comète" correspond à la nouvelle politique du groupe Sifca de se retirer du domaine de l'Internet et de se concentrer sur ses activités principales en agro-alimentaire. Pour ce faire, "Afnet" a réalisé, selon ses responsables, d'importants investissements dans son infrastructure. Il s'agit de la bande passante internationale, l'Adsl et le réseau sans fil Pré-WiMax DreamNet. «En 10 ans ce sont 7 milliards de Fcfa qui ont été investit» relève la directrice Marketing d'Afnet, Mme Delfine Rey. (Source: Fraternité Matin).
Sénégal: Basculement effectif des numéros fixes et mobiles à 9 chiffres, avec des désagrémentsLe système de numérotation téléphonique du Sénégal, pour ses réseaux fixe et mobile, est passé depuis dimanche de 7 à 9 chiffres occasionnant quelques désagréments aux clients, a constaté l'APS. Sur le fixe, les numéros de la Sonatel (orange) sont précédés par le chiffre 33. Pour le réseau mobile, tout appel est précédé désormais par le 77 pour les abonnés d'Orange et 76 pour Tigo. Samedi, des désagréments ont été constatés sur divers services de téléphonie par plusieurs clients des deux opérateurs. Ces dysfonctionnements ont diminué dimanche. Cependant, des griefs sont portés contre l'Agence de régulation des télécoms et des postes (ARTP) d'avoir manqué de communiquer suffisamment sur ces changements, notamment en langues locales. Le correspondant de l'APS à Kolda a relayé des plaintes de personnes âgées souvent analphabètes qui ont eu du mal à composer les nouveaux numéros. Mais, l'agence de régulation s'en défend sur les ondes de la radio privée RFM. "Depuis deux mois, nous menons une campagne de communication à travers les radios, télévisions et la presse écrite, dans toutes les langues nationales. Je suis étonné que des citoyens vivant dans ce pays depuis n'en soient pas informés", a répondu Elimane Ly, responsable de la communication de l'ARTP. Le directeur d'étude, de planification et des réseaux de la Sonatel, Gaïdy Ndaw, et la directrice des relations extérieures de Sentel, Maguette Diop, n'avaient pas écarté, jeudi lors d'une conférence de presse, l'éventualité d'une perturbation du réseau téléphonique lors du passage du Sénégal à un nouveau plan de numérotation à 9 chiffres. (source: Agence de Presse Sénégalaise) Chaude journée pour le directeur général adjoint et la directrice commerciale de la SotelguiDe nombreux jeunes gérants ou propriétaires de télé-centre sont en ce moment regroupés devant la direction générale de la Sotelgui (Société de Télécommunication Guinéenne) pour protester contre la reconversion de leur numéro câble en GSM prépayé. Cette nouvelle mesure censée mettre fin au piratage des lignes du réseau câble pour la Sotelgui est loin d'être partagée par ces détenteurs de cabines téléphoniques. Ils estiment que non seulement la mesure est unilatérale, par ce que n'ayant pas été consultés au préalable, mais aussi les nouveaux tarifs proposés ne sont absolument pas rentables pour eux. En effet, selon la nouvelle tarification, le coût de l'appel à la munite devient 300 FG comme sur les lignes GSM prépayées contre 150 à 200 FG antérieurement. Pour les exploitants des télés-centres, cette mesure constitue une violation flagrante du contrat qui les lient à la Sotelgui. Lequel, soutiennent-ils, ne prévoit nulle part une quelconque reconversion de la nature du réseau qu'ils exploitent et mieux, en souscrivant au contrat, ils ont, chacun, déposé une caution de garantie dont ils exigent le remboursement immédiat. Pour l'heure, les tentatives de médiation menées par la section syndicale de la Sotelgui entre les deux parties sont loin de calmer l'ardeur des tenanciers de télé-centre qui tiennent mordicus aux termes de leur contrat initial. Par ailleurs, il faut remarquer que ce secteur informel offre de l'emploi, à ce jour, à des milliers de jeunes diplômés et sans embauches à travers tout le pays. Alors le gouvernement doit pouvoir s'impliquer, au plus vite, pour trouver des solutions idoines au risque de voir une autre bataillon de désœuvrés peupler à nouveau le pays qui n'en a pas du tout besoin. (source: Guinéenews) Madagascar: Les opérateurs anticipent la fin du gel de licenceUn nouveau contexte entrera en vigueur en juin 2008 pour les télécommunications. Les opérateurs du secteur, déjà en place, se préparent à cette éventualité. Un grand rendez-vous attend les opérateurs en télécomunication à Madagascar. Le gel de délivrance de licence, ayant duré quatre ans et imposé par les autorités, prendra fin en juin 2008. Cette échéance correspond dans une certaine mesure à l'ouverture du marché de la télécommunication à tous. Les cinq opérateurs titulaires de licence d'exploitation en activité anticipent déja cette ouverture. Orange Madagascar et Celtel se préparent à cette éventualité en élargissant la gamme des produits et services qu'ils offriront aux consommateurs. «Nous avons en réserve un certain nombre de nouveaux produits prévus pour cette échéance», explique Jean Testemale, directeur commercial de Dts. « Ce sera une opportunité pour nous de mieux asseoir notre place dans le secteur», avance également Mathieu Macé, directeur marketing et communication de Telma. L'exploitation et la vente de la télécommunication sera alors ouvert à tous les opérateurs économiques intéressés par le secteur. La société Telma aura le plus à gagner dans cette démarche avec la mise en place du backbone national. «Cette infrastructure sera incontournable et l'ouverture du marché à la concurrence constitue une manne pour nous», fait savoir Mathieu Macé. «Les nouveaux arrivés seront obligés d'utiliser cette infrastructure pour être compétitifs», poursuit-il. Au bout du compte, les opérateurs déja présents peuvent se lancer dans toutes les formes de communications possibles. D'un autre côté, l'ouverture de la demande de licence pourrait relancer de plus en plus la concurrence sur le secteur. Le gouvernement malgache envisage de mettre sur pied un projet d'Infrastructure de Communication pour Madagascar (Picom). Ce projet s'intègre dans le cadrage de la Politique nationale des télécommunications et des technologies de l'information et de la communication. Techniquement, le Picom a pour objectifs de contribuer à un abaissement des coûts de connectivité, à l'extension de la couverture nationale en matière de réseaux de télécommunication, et à la viabilité des infrastructures nationales et internationales à haut débit. Il s'agit de plusieurs composantes d'assistance technique, d'appui à la connectivité, et d'appui pour la gestion du projet. (Source: L'Express de Madagascar). Côte d'Ivoire: Changement de logo, nouvelles offres et services-Côte d'Ivoire Télécom affiche ses ambitionsLe secteur des télécommunications est en perpétuelle mutation avec un nouvel environnement qui a beaucoup évolué et qui s'est complexifié avec la mondialisation des économies. Côte d'Ivoire Télécom veut jouer les premiers rôles dans ce nouveau contexte. Elle a procédé hier à Abidjan à la présentation de son nouveau produit. C'est l'esperluette («et» commercial) qui prend à partir d'aujourd'hui la place du clavier numérisé. Selon son Directeur général, Bruno Koné, il s'agit d'un aménagement de l'image de la société pour répondre aux attentes de sa clientèle en lui offrant des solutions innovantes. «Nous avons voulu sortir de l'image restrictive pour donner une dimension plus globale de notre métier. Nous innovons donc avec des solutions globales (fixe, Internet, mobile, ..) et nous allons renforcer l'intégration pour offrir avec plus de dynamisme, de proximité, de simplicité et transparence un accès généralisé à l'ensemble des clients», a-t-il indiqué. L'opérateur historique a investi plus de 400 milliards Fcfa ces dix dernières années pour améliorer la qualité de son réseau et de ses services. «Nous ne sommes pas descendus en dessous de 10 milliards Fcfa pendant la période de crise en Côte d'Ivoire. En 2007, on est en voie de réaliser un chiffre d'affaires de 115 milliards Fcfa. Aujourd'hui nous avons l'un des réseaux les plus performants en Afrique», a noté Bruno Koné. Cependant il a fustigé les insuffisances du code des télécoms qui date de 1995. «Ce n'est pas un code qui simplifie la vie aux opérateurs. Tous les opérateurs sont unanimes, c'est un code dépassé parce qu'il ne prend aujourd'hui en compte que certains aspects tels que l'interconnexion, les ventes de cartes, les multimédias, la convergence», a déploré le Dg de Côte d'Ivoire télécom. Une raison qui est à la base de la demande d'une nouvelle mouture. Bien que celle-ci ait été préparée par tous les opérateurs, «elle n'a pas été immédiatement adoptée et votée.» «Nous avons proposé, face aux blocages, soit une réadaptation ou un retrait simple du code de 1995 afin de mettre sur pied un autre qui favorise le développement du secteur et protège tous les opérateurs en privilégiant un jeu équitable et ouvert», a insisté le premier responsable de l'entreprise. Il a relevé les taux de pénétration au plan local: 8,6% pour le fixe, 28% pour le mobile et 0,9% pour l'Internet. Pour lui, si les deux premiers sont quelque peu acceptables, celui de l'Internet reste un échec. «Le taux n'est pas en rapport avec l'économie du pays. Nous devons vulgariser cet outil. Il appartient à l'Etat de nous accompagner avec la défiscalisation des outils informatiques», a conclu le Dg. (Source: Nord-Sud). En Bref- La représentation de la firme Nokia en République démocratique du Congo vient de lancer une nouvelle gamme des produits. Il s'agit des Nokia 1200, 1208, 1650, 2630 et 2760.
Congo-RDC: Très peu de Congolais utilisent l'InternetLes universités belges organisent depuis lundi 1er octobre 2007, l'atelier de formation sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) en République démocratique du Congo. La cérémonie d'ouverture a été organisée en la salle de réunion du campus numérique francophone de Kinshasa, par le recteur des facultés catholiques de Kinshasa, l'abbé Hyppolite Ngimbi Nseka. Cet atelier qui va durer dix-huit semaines a pour objectif de former des techniciens en NTIC. Au total sept universités participent à ces assisses dont quatre de Kinshasa. Mais également deux étudiants de Bujumbura. Intervenant à l'ouverture de l'atelier, Marcel Rémond, professeur de l'université de Notre Dame de la Paix d'Armure, a parlé des enjeux des NTIC en RDC ainsi que des perspectives et défis pour les universités d'Afrique centrale. Dans son exposé, il a fait l'état des lieux sur l'utilisation de l'Internet. Il a dit que cet outil informatique est plus concentré en Amérique du Nord et l'Afrique est isolée car, elle communique peut. En RDC, moins de 1/3 % de la population utilise l'Internet. Pour que les pays africains aient l'accessibilité à l'Internet du moins au niveau de l' Afrique centrale, Marcel Rémond a déclaré que le gouvernement de ces pays doivent avoir une vision d'ensemble et faire de l'Internet une priorité. «Tout cela dépendra aussi de la pression des entreprises et des universités», a relevé l'orateur. « Il ne faut pas rêver, cela prendra du temps et demande beaucoup d'investissement matériel, mais aussi culturel. Les universités ont toujours et partout été les moteurs d'initiative et de nouveau développement dans le domaine des NTIC. La force du Net est sa capacité à universaliser des informations, des productions cultuelles. Chacun y a sa place, il faut le prendre et monter la valeur ajoutée de ce que l'on propose », a conclu Marcel Rémond. Le campus numérique francophone vise à développer l'usage des nouvelles technologies dans les universités du Sud et d'en faciliter l'accès aux étudiants, aux enseignants, ainsi qu'aux chercheurs de ces régions. Le campus fournit à ces derniers les outils nécessaires qui leur permettront d'intégrer l'Internet dans leurs habitudes de travail. En ouvrant des points d'accès dans les régions du Sud, l'Agence universitaire veut privilégier le développement des établissements de ces régions en leur permettant de s'approprier les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Ce réseau d'implantation participe également au renforcement de la coopération multilatérale entre les universités. Le campus numérique francophone de Kinshasa, (CNFK) a été inauguré par Mme Gendreau-Massaloux, recteur de l'AUF, le 6 octobre 2003. Il est implanté au sein du Cedesurk. (Source: Le Potentiel). Bénin: L'Internet pour rendre les mareyeurs interactifsEtre interactif, s'interconnecter pour avoir des informations sur la disponibilité du poisson et les prix sur les divers marchés, telle est l'ambition des mareyeurs béninois qui associent timidement le net à la promotion de leurs activités. « C'est clair que nous avons besoin d'être interactifs, de nous interconnecter pour véritablement faire prospérer nos affaires mais avant tout, il faut qu'on ait des partenaires qui soient dans la même mouvance que nous afin que nous puissions travailler en réseau». Zacharie Mitopké, secrétaire général de l'ANM (Association des mareyeurs et mareyeuses du Bénin) a été piqué par le virus du Web et des échanges par le net grâce à une formation que lui a donnée à Cotonou la coordination nationale du Mistowa, un projet financé par un pool de partenaires au développement pour promouvoir le commerce agricole en Afrique de l'Ouest et faciliter l'accès à l'information des acteurs agricoles notamment à travers les TIC. Depuis lors, il est très souvent connecté et anime avec d'autres acteurs du monde rural, la plate-forme du commerce agricole en Afrique de l'Ouest, www.waagritrade. net qui favorise un accès en ligne des informations de marché sur une gamme variée de produits tels que les céréales, le poisson, les fruits, le bétail. Pour lui, l'internet devrait constituer un outil efficace pour les acteurs de la phase post-capture de la pêche qu'ils sont. " Il y a très souvent des périodes de pêche morte où il n'y a plus de poissons dans nos eaux et on a besoin d'avoir des informations sur les autres régions, de la même manière, il y a aussi des périodes d'abondance pendant lesquels nous cherchons des débouchés à l'extérieur. L'internet permet d'avoir facilement accès aux marchés d'approvisionnement et d'écoulement", explique-t-il. A l'intérieur du pays, l'association a besoin d'échanger avec sa base, d'avoir la situation du marché intérieur pour savoir agir en temps opportun. Le besoin d'être connecté avec les autres collègues de la sous-région se fait également sentir notamment au lendemain des diverses séminaires d'échanges d'expérience auxquelles l'association participe. " Il y a quelques mois, raconte Victoire Aliou Gomez, la présidente de l'ANM, j'étais à Bamako où j'ai eu la chance d'échanger avec des collègues venus de la Mauritanie qui ont une avance certaine sur nous dans le domaine de la gestion post-capture. On a décidé de faire des choses ensemble mais le contact n'est pas toujours facile". Pour elle, au-delà des ateliers, l'internet devrait leur permettre de poursuivre les réflexions, de s'enquérir régulièrement des expériences des autres, de trouver des solutions à leurs problèmes et d'avoir une ouverture sur le monde. Madame Gomez qui a suivi la même formation que son secrétaire général note pourtant que la chose n'est pas aisée d'autant que la plupart de leurs collègues n'ont pas accès à l'outil informatique encore moins à l'internet. "J'avoue que même-moi, bien qu'ayant suivi la formation du Mistowa, je vais très rarement au cyber", confie-t-elle. Bien qu'elle ait pris conscience que l'internet leur permet d'avoir le pouvoir de l'information pour mieux se positionner sur le marché, l'ANM est limitée dans son ambition d'adopter l'internet par l'épineux problème de moyens. " Nous avons la chance que beaucoup de nos membres sont allés à l'école, le besoin est réel mais nous n'avons pas le matériel informatique adéquat, ni la connexion internet" se plaint Monsieur Mitokpé qui surfe dans les cyber-cafés. Actuellement, cette association se prépare à monter une fédération des mareyeurs et pêcheurs au niveau national et ambitionne de faire des commandes en groupe. Zacharie Mitokpé promet que la future fédération fera de l'Internet, un vrai outil de travail. " Mais il faudra encore une fois beaucoup de moyens pour former nos membres à la maîtrise de l'outil informatique, nous équiper et surtout disposer une expertise au niveau du travail en réseau. Mais nous y arrivons", promet-il. (Source: L'Autre Quotidien). La Presse africaine accède à la vidéoconférence de presse grâce à WeboconferenceWeboconference, société de vidéoconférence privée et cryptée sur Internet a annoncé mardi, depuis son siège de Los Angeles, en Californie, le lancement de son service Weboconference sur le continent africain. « Le premier utilisateur de Weboconference en Afrique sera l’Association de la Presse Panafricaine (APPA) avec laquelle notre société vient d’établir un partenariat », indique Benoit Clair, le Directeur de la Communication de Weboconference. Conçu sur la base d’une plateforme multiutilisateurs, le système permet des vidéoconférences en temps réel réunissant jusqu’à 16 participants dans sa version de base et jusqu’à 50 dans sa version « entreprise », ou encore un nombre illimité de téléspectateurs pour une conférence publique (colloques internationaux, conférences de presse, débats, réunions commerciales, présentations de produits, contacts expatriés, etc.). « L’activité de l’Association de la Presse Panafricaine, qui s’étend à l’ensemble du continent africain, représente un potentiel de diffusion exceptionnel pour Weboconference en Afrique », ajoute Benoit Clair, estimant que « l’Association de la Presse Panafricaine va très efficacement contribuer à la promotion de ce nouveau service sur le continent africain ». Le Conseiller spécial du Président de l’Association de la Presse Panafricaine, Nicolas Pompigne-Mognard, a pour sa part affirmé, depuis son siège à Paris, que le partenariat liant l’APPA et Weboconference allait marquer une étape majeure dans l’action de l’APPA en faveur de la communication pour le développement. « Outre les formidables possibilités offertes par Weboconference en matière de travail collaboratif, ce partenariat va permettre à l’APPA d’opérer une avancée fulgurante dans le domaine de la vidéoconférence de presse et de la couverture médiatique à distance. L’APPA pourra désormais offrir à n’importe quel média africain de participer, via Internet, à la couverture médiatique d’un événement ou d’une conférence de presse se déroulant dans une autre partie du monde. Nous prévoyons d’ores et déjà d’utiliser ce service au bénéfice des journalistes africains qui n’auront pas pu se rendre à Lisbonne à l’occasion du Sommet Europe-Afrique », a déclaré le Conseiller spécial du Président de l’APPA, estimant que Weboconference pourrait rapidement occuper une place prépondérante dans les activités de relations presse de l’APPA. Chargé des relations institutionnelles de l’APPA, Nicolas Pompigne-Mognard a annoncé que ce nouveau service a notamment vocation à renforcer la contribution de l’APPA à la stratégie de communication de nombreuses institutions internationales et panafricaines. « Nous pouvons désormais imaginer d’organiser, par exemple, un point de presse mensuel réunissant sur Internet de hauts responsables africains et des journalistes africains et occidentaux (…) Tout ceci, sans qu’aucune de ces personnes n’ait à quitter son bureau… », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard. Mathieu Rochat, Fondateur et Directeur Général de la Société Weboconference estime pour sa part que sa société offre aujourd’hui « un service de qualité incomparable, permettant un accès vidéo permanent à des prix parfaitement abordables, y compris pour les P.M.E. et les pays émergeants. L’application, qui utilise le langage flash, ne nécessite pas l’utilisation d’une connexion Internet à très haut débit. Elle est donc parfaitement adaptée au continent Africain ». Weboconference est un service adapté au nouveau marché de l’Internet, permettant l’utilisation de toutes les solutions bureautiques: échanges directs, présentations diverses, échanges de fichiers, tableaux Excel, sondages en ligne, présentation Powerpoint, autorisations multiples d’accès et surtout confidentialité des échanges: le système d’encryptage à 128 bits interdit toute intrusion extérieure dans les communications. L’installation se fait automatiquement sur les ordinateurs lors de leur première connexion au service; il n’y a aucun logiciel à télécharger ; les participants doivent seulement être équipés d’un simple casque-microphone et d’une petite caméra vidéo (vendus en option). Commercialisé par un réseau de distributeurs indépendants, Weboconference est un outil simple et efficace à la disposition des pouvoirs publics, des institutions et organisations internationales, des Organisations Non Gouvernementales, des entreprises, des agences de développements et des collectivités locales. En Bref- Un aboutissement pour Togo Telecom. L’interconnexion à fibre optique entre le Togo et le Bénin a été inaugurée mardi par les présidents des deux pays, Faure Gnassingbé et Yayi Boni. Elle le sera avec le Nigeria mercredi. Un chantier mené par l’opérateur téléphonique togolais qui va permettre d’améliorer la qualité des transmissions. Autre avantage de taille, offrir davantage de bande passante à coût moindre aux abonnés d’Helim, le service ADSL de Togo Telecom lancé il y a quelques mois. Car en s’interconnectant au Bénin, le Togo a désormais accès au câble sous-marin qui dessert de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest.
Gabon: L'UNESCO offre du matériel informatique à titre gracieux au Ministère de la CommunicationL'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a offert, mercredi à Libreville, un important don de matériel informatique au Ministère de la Communication, de la Poste, des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information, a constaté GABONEWS. Représentant cette institution en terre gabonaise, avec juridiction en Guinée Equatorial et Sao Tomé et principe, Mohammed Bachiri est personnellement venu dans la capitale gabonaise afin de remettre ce don au titulaire de ce département ministériel, Réné Ndémezo' Obiang. « La cérémonie de ce jour est l'aboutissement des efforts mutuels de votre département et du Bureau de l'UNESCO à Libreville. Aussi, par la remise de ces équipements, l'UNESCO veut contribuer à améliorer l'accès à l'information des usagers des Centres d'information et par ricochet, au développement des sociétés du savoir auxquelles le Gabon ne peut se souscrire » a déclaré le représentant de l'UNESCO. Selon ce dernier justifiant l'ampleur de cette dotation, celle-ci tient compte des besoins majeurs exprimés au profit des centres d'information créés par le Ministère de la Communication dans cinq villes du Gabon (Libreville, Port-gentil, Koulamoutou et Oyem). Le don de l'UNESCO est composé de 60 ordinateurs, 2 ordinateurs portables, 5 rétroprojecteurs, 5 écrans projecteurs et de 5 imprimantes. L'UNESCO est une agence spécialisée des Nations unies, créée le 16 novembre 1945, elle compte actuellement 192 Etats membres et 6 Etats membres associés. (Source: Gabonews). Sénégal: Abdou Salam Sall - "Je vais multiplier le nombre de diplômés en informatique, si les infrastructures suivent"Le recteur de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le professeur Abdou Salam Sall, s'est engagé lundi à Dakar, à "multiplier le nombre de diplômés en informatique", si les promesses du gouvernement sur la dotation d'infrastructures se réalisent. "Si j'ai les locaux que le gouvernement m'a promis, je m'engage à multiplier le nombre de diplômés en informatique par deux", a notamment dit le recteur de l'UCAD. Le recteur de l'UCAD présidait le même jour, en compagnie du ministre de la Recherche scientifique, Yaye Kène Gassama, l'ouverture des journées du projet Modélisation et applications thématiques (MAT) à l'UCAD2. Le nombre d'étudiants en formation en informatique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar est estimé à 500, selon Abdou Salam Sall. Placées sur le thème : "Recherche en informatique et mathématique et développement durable", les journées sont organisées par le département de mathématiques-informatique de l'UCAD et le département soutien et formation (DSF) de l'Institut de recherche pour le développement (IRD). Pour le ministre de la Recherche scientifique, Yaye Kène Gassama, "la science des systèmes complexes se trouve au carrefour entre les maths, la biologie et l'informatique et un enjeu pour la gestion des ressources naturelles". Le doyen de la Faculté des sciences et techniques, Matar Seck, a pour sa part indiqué que la recherche est "un facteur d'attraction de nos universités". "La recherche est un facteur d'attraction de nos universités. Nous devons faire dans ce sillage en gardant nos spécificités", a-t- il souligné. Le département mathématiques-informatique a l'ambition de rester "un centre d'excellence", a indiqué Matar Seck. Le chef du département mathématiques-informatique a annoncé que son établissement vient d'enregistrer cinq étudiants en thèse dont quatre viennent d'être recrutés. Les journées du projet "modélisation et applications thématiques" se terminent jeudi. (Source: Agence de Presse Sénégalaise). Côte d'Ivoire: Centre de prestation des services informatiques - Les personnes handicapées à l'école des NTICUn véritable plaidoyer pour l'accessibilité des personnes handicapées aux technologies de l'information et de la communication en Côte d'Ivoire. C'est ce qu'a fait récemment la fédération ivoirienne des organisations pour personnes handicapées (FIOPH) auprès des autorités compétentes et des personnes de bonne volonté. Lors de la cérémonie de la mise en oeuvre de son projet de Centre de prestation des services informatiques, pour personnes handicapées à l'hôtel de district d'Abidjan Plateau. Cette cérémonie a été l'occasion pour M. Danon Kome Aristide président du FIOPH de dénoncer l'injustice artificielle et de fait qui frappent le plus souvent les personnes handicapées opérant dans l'administration publiques. «Il y a certains de nos camarades mal voyant qui ont été formés à l'outil informatique (hier ndlr des logiciels adéquats et adaptés à leur handicap) et il se trouve que certains services de la Fonction publique refusent de les rendre opérationnelles », a critiqué le président Danon. Avant d'inviter les autorités publiques à aider la personne handicapée a accédé à l'outil informatique en soutenant le projet du Centre de prestation de service informatique pour personnes handicapées par des dons de quelle que nature qu'il soit.Pour sa part, le ministre de communication, parrain de la cérémonie et représenté par son chef de cabinet Mme Kouassi, a dit l'intérêt que son ministère accorde à ce projet « nous sommes disposés à vous accompagner, car l'accès à l'outil informatique n'est pas un luxe, mais une nécessité » à indiqué Mme Kouassi. (Source: Le Patriote). En bref- La visite de M. Steve Ballmer, président exécutif de «Microsoft», le géant mondial software, qui s'est déroulée en Tunisie, début octobre, s'est achevée le 3 du mois par la signature d'une série d'accords, notamment avec le ministère de l'Education et de la Formation, celui de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche scientifique et de la Technologie et celui des Technologies de la Communication. Accords qui entrent dans le cadre du partenariat avec le Gouvernement Tunisien. - La Tunisie sera l'invité d'honneur du 1er salon professionnel sur les logiciels libres «Open Source» http ://www.sollos.org au World Trade Center à Marseille en octobre 2007. Cette manifestation constitue l'une des actions majeures de promotion du libre de la rentrée en France.
Tunisie: Kairouan - Importante dynamique de l'investissementLe gouvernorat de Kairouan a connu, au cours des mois d'août et septembre écoulés, une dynamique importante dans le domaine de l'emploi et de l'investissement. Réalisé dans le cadre d'un projet présidentiel, le Centre de travail à distance de Kairouan est entré en service, moyennant un coût de l'ordre d'un million de dinars. Il est doté de tous les équipements nécessaires en informatique et communication et fournit à ses usagers, désireux de lancer des projets dans le secteur du multimédia, toutes les prestations demandées, à des prix symboliques. Deux projets ont été réalisés jusqu'ici. Le premier concerne le développement de logiciels et emploie sept diplômés de l'université et le second est un centre d'appel qui emploie 30 titulaires de diplômes supérieurs. Au niveau de l'investissement étranger, la même période a été marquée par le recrutement de plus de 1.000 jeunes, originaires de la région, dont plusieurs titulaires de diplômes supérieurs, à la faveur de l'implantation de trois sociétés étrangères (France et Corée du Sud) dans la zone industrielle de Kairouan. (Source: La Presse). Côte d'Ivoire: MTN doit 5 millards à la société Insurances Broker AssociationLa société Insurances Broker Association (IBAS) attend en ce moment de la compagnie de téléphonie mobile MTN, la somme de près de 5 milliards. L'information a été donnée le mardi 25 septembre 2007 par M. Ezzedine Nasser au cours d'une conférence de presse à l'hôtel communal de Cocody. C'est une affaire qui remonte à 1996. Cette année, Koffi Bergson et Ezzedine Nasser, patron de la société IBAS ont décidé de financer un projet. Après quoi, selon le conférencier, sa part évaluée à 28 millions, devait lui être remboursé. Koffi Bergson ne voulant pas s'exécuter, Nasser Ezzedine a dit saisir la justice, qui a ordonné à ce dernier de lui verser son argent en mars 2003. Après le décès de Koffi Bergson, poursuit-il, la société Loteny Télécom s'exécute en versant la somme de 19 millions à la société IBAS sur les 28 millions. C'est dans l'attente du reliquat des 9 millions, que le 25 juin 2004, la société Loteny Télécom répond après d'autres procès gagnés par la société IBAS, selon le conférencier, pour dire qu'elle était en droit de refuser le versement des sommes entre les mains de sa société. Trois ans après, c'est-à-dire en 2007, révèle Ezzedine Nasser, la société Loteny Télécom, devenue MTN fait savoir qu'elle a versé le reliquat entre les mains de l'avocat de la société IBAS par le biais d'un chèque. Affirmation que notre avocat a rejetée, dit-il. "Notre avocat n'a pas reconnu avoir reçu un chèque de MTN. Malheureusement, une semaine après, il revient pour se dédire et reconnaître avoir reçu un chèque. A la BICICI où nous avons demandé l'original du chèque en question, toutes les portes nous ont été fermées quand nous avons manifesté le désir d'être éclairés sur cette question. Nous demandons aujourd'hui ce qui fait peur à la BICICI. Nous constatons qu'elle prête main forte à la société MTN qui doit nous verser aujourd'hui près de 5 milliards à cause des astreintes qui ont couru depuis juillet 2003. Tout ce que nous demandons, c'est l'application pure et simple de la loi par MTN", souhaite-t-il. (source: L'Intelligent d'Abidjan) En BrefLe groupe Maroc Telecom a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 6 113 millions de dirhams, en progression de 15,9%, et un résultat opérationnel de 2 844 millions de dirhams, en hausse de 22,3%, grâce aux bonnes performances de l’ensemble de ses activités, durant le 1er trimestre 2007.
Sénégal: Autorisation des fréquences de télévisions - Une avancée de la démocratie sénégalaise, selon Sidy Lamine NiasseLe Pdg du groupe Wal Fadjri a qualifié hier d"avancée de la démocratie sénégalaise', l'octroi par les pouvoirs publics des fréquences de télévision, avec la décision de l'Etat d'accorder une fréquence hertzienne à son groupe de presse, fort de 23 ans d'expérience. 'C'est un long combat qui connaît son épilogue aujourd'hui', affirme Sidy Lamine Niasse qui est revenu sur les différentes étapes franchies depuis le fameux appel d'offre, lancé au début de l'alternance par les autorités. Mais devant le refus de l'Etat de libérer les chaînes de télévision, le porteur du projet de Walf Tv s'était vu obliger d'explorer d'autres créneaux. 'J'étais le seul à répondre à l'appel d'offre et pourtant, on a vu par la suite que des promoteurs de télé sont passés par d'autres canaux pour émettre, avec notamment la 2Stv qui est passée par la Rts 1, Canal Info avec Canal Satellite et la Rdv qui émet à partir du réseau Mmds', soutient notre interlocuteur. Face à ces chaînes, l'option de Sidy Lamine Niasse a été d'emprunter le satellite pour faire émettre Walf Tv. Aujourd'hui, la fréquence hertzienne est l'aboutissement d'un long processus. Mais, estime notre interlocuteur, le fait d'accorder cette fréquence à un groupe privé est un signal fort qui prouve que l'Etat veut avancer sur le plan démocratique. Et Sidy Lamine Niasse estime que 'd'autres Sénégalais plus méritants sont là et ils doivent aussi avoir leur chaîne de télévision'. Le patron du groupe Wal Fadjri salue le travail abattu par les confrères de la presse privée, 'une presse d'alerte et de critique', qui évolue aux côtés d'une presse publique aussi compétente. (Source Wal Fadjri). Algérie: Projet de deux nouvelles stations de télé et de radiodiffusionDans le cadre de son programme de modernisation de ses infrastructures et de leur déploiement à travers le territoire national l'entreprise Télédiffusion d'Algérie (TDA) vient de signer un contrat avec le groupe américain Harris Corp pour la fourniture de deux nouvelles stations de télé et de radiodiffusion qui seront implantées à F'kirini et Sidi Bel Abbès. Selon TDA, le groupe américain a été retenu après sélection, car ayant offert un montant intéressant de 15 millions de dollars et un délai d'installation court. Le projet, dont la livraison est attendue pour l'année 2009, prévoit la conception et l'installation de ces deux stations qui seront équipées d'un matériel de nouvelle génération. «Nous sommes très enthousiasmés par les nouveaux émetteurs Harris car ils vont nous permettre de réduire nos frais d'exploitation et d'améliorer significativement la qualité audio de nos programmes», a expliqué Abdelmalek Houyou, le directeur général de Télédiffusion d'Algérie (TDA) qui a signé le contrat avec le groupe américain. Notons que Harris Corp dont le siège est basé à Melbourne (Californie) a réalisé pour l'exercice 2006 un chiffre d'affaires de 4 milliards de dollars. Le groupe versé dans la conception d'équipements de diffusion pour la télévision et la radio emploie 16 000 personnes, dont 7 000 ingénieurs et scientifiques. (Souce: La Tribune, Algiers).
Conferences et seminaries* 1ER SALON ALGERIEN DES CENTRES D’APPELS (SACA) 17 et 18 novembre 2007, Hotel Mercure, Alger Le SACA va servir à rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordres, prestataires tant nationaux qu'étrangers) et proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie. Pour plus d'infos visitez http://www.saca-dz.com/ * PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC 20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels : ''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' . Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication * 2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC 22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts. * 5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO 7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain. Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/ PeopleTunisie: Remise au Président Ben Ali du trophée de Microsoft pour le leadership mondial des Ntic Une nouvelle reconnaissance internationale des acquis et réalisations accomplis par la Tunisie soulignent, dans des messages de félicitations au Chef de l'Etat, plusieurs associations Le Président Zine El Abidine Ben Ali a reçu des messages de félicitations de plusieurs composantes de la société civile, à l'occasion de l'hommage qui lui a été rendu par la société Microsoft qui a lui a remis son trophée pour le leadership mondial en technologies de l'information et de la communication. Les auteurs de ces messages expriment leur fierté de l'attribution au Chef de l'Etat de cette importante distinction qui constitue une nouvelle reconnaissance internationale des acquis et réalisations accomplis par la Tunisie dans les domaines des nouvelles technologies, de la diffusion de la culture numérique et de la consolidation des fondements de la société du savoir. (Source: La Presse).
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