Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 68 septembre 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Mainstreet Technologies annonce la construction d’un câble de fibre optique sur la côte Ouest

La société nigériane, Mainstreet Technologies s’est jetée à l’eau en annonçant la semaine dernière qu’elle sera la première à compléter la construction d’un câble de fibre optique sur la côte Ouest en concurrence directe avec SAT3. Le câble de fibre optique desservira 12 pays dont certains sont déjà connectés à SAT3 tandis que d’autres ne le sont pas encore. Dans un entretien avec Funke Opeke, le PDG du projet, Russell Southwood discute la stratégie de sa société pour gagner cette course.

Funke Opeke a passé vingt ans aux Etats-Unis, travaillant pour des sociétés d’ingénierie informatique (incluant la division internationale de Verizon) avant de revenir travailler au Nigéria où elle a occupé pendant quelque temps le poste de directeur général de Nitel, l’opérateur historique. A cette occasion, elle s’est rendue compte qu’ « après ces deux ans au Nigéria, j’ai réalisé que l’absence d’infrastructure est une contrainte douloureuse». En mai 2007, elle se décide alors de se lancer dans un projet de construction d’un câble de fibre optique concurrent de SAT3. « Je veux faire quelque chose pour cette partie de l’Afrique et ce projet de câble est cohérent tant au plan commercial qu’au plan du développement régional ».

Répondant au nom de MaIN OnE, le câble de fibre optique connectera les douze pays suivants : le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigéria (Lagos et Port Harcourt), le Gabon, le Congo RDC et l’Angola. Il y aussi une option d’étendre la construction jusqu’à l’Afrique du Sud si le gouvernement sud-africain révise son point de vue concernant l’exploitation de câble de fibre optique par des sociétés étrangères. « Nous avons été déçu par l’attitude du gouvernement d’Afrique du Sud à ce sujet » constate-t-elle.

Le budget pour ce projet est estimé à 300 millions de dollars US et Opeke « bat le pavé » à la recherche de source de financement. Elle reste optimiste. « Ce type de projet suscite beaucoup d’intérêts. Il y a une nouvelle capacité en Afrique en général et au Nigéria en particuliers de financer des projets de cette envergure. Nous avons plus d’intérêts qu’il nous en faut pour nos besoins ». Le projet aura une direction africaine.

Le modèle commercial retenu par Mainstreet Technologies se décompose comme suit : la société payera le câble de fibre optique et les stations d’amerrissage tout en offrant une participation dans son capital aux éventuels investisseurs. Les investisseurs initiaux pourront acquérir une part du capital à un prix plus avantageux mais la réduction n’est pas vraiment significative en considération de la durée de vie du câble.

Le câble aura une capacité de 2.56 terrabits et Opeke anticipe que l’opération sera profitable en vendant à un prix qui sera de l’ordre de 10% du prix actuel. Avec l’augmentation de la vente de capacité, les prix baisseront probablement encore. Selon Opeke, « Mainstreet Technologies est déjà en pourparlers avec les grands opérateurs de la place ». La société qui sera en charge de gérer le projet sera créée d’ici quelques mois et la pose du câble de fibre optique sera achevée en 2009.

Il n’en reste pas moins que pour l’instant c’est le projet de câble de fibre optique de Glo-1 qui mène la course. Opeke acquiesce à ce commentaire mais s’empresse d’indiquer « le projet de Glo-1 est ambitieux mais il a aussi des limitations. Globacom a su tiré partie du fait que le marché n’était pas encore totalement libéralisé. Il reste à voir si leur stratégie de « faire cavalier  seul » payera. Nous, au contraire, nous souhaitons développer une approche d’ouverture ».

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Le Togo, le Bénin et le Nigéria seront bientôt interconnectés par la fibre optique

Le chef de l'Etat, le président Boni Yayi et son homologue du Nigeria, Yar' Adua, lancent ce jour à Sèmè-Kraké (frontière Bénin-Nigeria) les travaux d'interconnexion du Nigeria au Bénin par fibre optique.

Ceci, moins de vingt quatre heures après l'inauguration hier à Hilacondji de l'interconnexion du Togo au Bénin par fibre optique par le chef de l'Etat béninois et son homologue togolais, Faure Gnassingbé.

Dans les prochains jours, des travaux du genre seront lancés avec d'autres pays voisins du Bénin, apprend-on de sources proches de la présidence de la République.

Sans aucun doute, le Bénin commence ainsi par jouer pleinement son rôle de pays de transit moderne pour les pays de la sous région.

Avec cette interconnexion, le Bénin et le Nigeria vont donc pouvoir se servir mutuellement pour améliorer leurs trafics internationaux dans le secteur de la communication.

(Source : Fraternité)

Orange s’installe en République de Centrafrique

Bangui, 10 sept (ACAP)- Le ministre des Postes et Télécommunications, chargé de Nouvelles Technologies, M. Fidèle Gouandjika a déclaré que « le téléphone ne marche pas bien en Centrafrique. J'ose croire avec ce que je suis entrain de voir, la révolution téléphonique est en marche avec la venue de la société Orange-Centrafrique ».

Il a fait cette déclaration vendredi 7septembre 2007 à l'issue d'une visite guidée sur les sites de la société Orange-Centrafrique en construction par les entreprises de la place avec une main d'œuvre locale.

M. Gouandjika, a précisé que la Société Orange est implantée dans plusieurs pays d'Afrique francophone et qu'il attend que cette entreprise de téléphonie mobile offre aux usagers un bon réseau et de l'Internet à haut débit comme nous avons spécifié dans le cahier de charge ».

Le ministre de l'Intérieur, le général de Brigade Raymond Ndoungou qui accompagnait son collègue des Télécommunications a indiqué qu'il fera tout en ce qui concerne son département pour assurer la sécurité des installations de la société Orange-Centrafrique.

Le Directeur général de la Société Orange-Centrafrique, M. Bruno Allassonnière a quand a lui annoncé que l'Ouest de la République Centrafricaine sera couvert d'ici la fin de l'année 2007 et la partie Est du pays serait couvert vers la fin du premier semestre 2008 et a précisé que le coût d'investissement global et le déploiement du réseau s'élève à plus de 20 millions d'euro.

(Source : Agence Centrafrique Presse)

15% du capital de Sudatel aux nationaux : Les privés sénégalais s’en prennent à l’Artp

Le secteur privé national trouve insuffisants les 15% du capital de Sudatel, qui lui sont octroyés, tout en assurant être prêt à s’y investir. Il se trouve mal loti par rapport à ce qui se fait dans les pays voisins qui ont libéralisé leur secteur de télécommunications.

L’attribution de la nouvelle licence globale de télécommunication à l’opérateur soudanais Sudatel, par l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp) n’a pas encore livré tous ses secrets. En effet, l’Organisation des professionnels des techniques de l’information et de la communication (Optic) qui a convié la presse la semaine dernière à un état des lieux du secteur, en a profité pour livrer son opinion sur la libéralisation du secteur des télécommunications, l’intérêt que porte le secteur privé à l’attributaire de la nouvelle licence et surtout, sur les entretiens avec l’autorité de régulation avant l’adjudication finale.

Les opérateurs privés des Tic estiment que l’Artp n’a tenu les promesses qui leur ont été faites. Antoine Ngom, président de cette structure, a souligné que « la manifestation d’intérêt du secteur privé sénégalais pour la nouvelle licence date de 2005 et n’a jamais cessé d’être régulièrement rappelée ». Suffisant pour que les privés nationaux s’étonnent qu’ils n’aient pas été « consultés pour la licence globale de télécommunication qui vient d’être attribuée ». Sous ce rapport, rappelle Antoine Ngom, l’autorité de régulation les avait rassurés par rapport à « nos préoccupations de présence dans la géographie du capital du nouvel opérateur ». Des préoccupations que devait prendre en compte l’Artp, sur le taux de participation des nationaux dans le capital de Sudatel.

Alors que le secteur privé attendait au moins 30%, après avoir souhaité détenir 51%, seuls 15% du capital leur sont octroyés. Un pourcentage que les privés saluent, d’après M. Ngom, mais qu’ils espèrent voir accru un jour. D’ailleurs, rappelle encore le président de l’Optic, par ailleurs directeur général de l’entreprise Gsi technology, la Sonatel qui opère au Mali a laissé 30% aux capitaux nationaux maliens. Néanmoins, affirme M. Ngom, « le secteur privé local s’engage dans la concrétisation de la réservation de 15% de capital qui lui a été faite ».

D’autre part, le président de l’Optic s’est exprimé sur « le désengagement de l’Etat du capital de la Sonatel ». Même si, Antoine Ngom dit ne pas être « en mesure de confirmer l’intention de l’Etat de se désengager totalement ou partiellement du capital de la Sonatel », mais soutient que « l’Etat doit garder sa présence au niveau de l’opérateur historique ». Mieux, renchérit-il, il doit porter une attention particulière à ce secteur à forte croissance. Puisque renseigne-t-il, « partout, c’est la règle ».

L’Organisation des professionnels des technologies de l’information et de la communication est membre du Conseil national du patronat (Cnp) et affirme regrouper les principales entreprises évoluant dans les Tic, ainsi que des opérateurs des télécommunications, comme la Sentel.

(Source : Le Quotidien)

Chinguittel, la grande déception en Mauritanie

Moins de trois semaines après le lancement de son réseau GSM « nouveau look » selon les responsables du 3e opérateur de téléphonie mobile dans notre pays, Chinguittel n’arrive pas encore à livrer tous les secrets de performance dont elle a fait écho tambours battants depuis la signature du protocole d’accord entre les actionnaires mauritaniens et soudanais, notamment après les informations faisant état de plusieurs avantages que ses concurrents Mauritel Mobiles et Mattel ne pouvaient offrir aux usagers du GSM.

Aujourd’hui, les impressions sur cette société restent très mitigées et un premier sondage permet de réaliser que les clients de Chinguittel comptent plus de mécontents que de satisfaits.

Avec un investissement de plus de 200 millions de dollars ( environ 55 milliards d’ouguiyas) et des agences de luxe abandonnées, cet opérateur réalise petit à petit qu’il investit à perte dans un marché exigeant et face à deux autres concurrents prêts à tout jeter dans l’arène pour lui infliger un cuisant échec.

Autant dire que certains n’ont pas hésité de qualifier le lancement du réseau « expresso » de grande farce, en raison du sérieux encaissé par ce 3ème génération en si peu de temps.

En effet, toutes les privilèges annoncés sont restés jusqu’à cette date « des promesses autant en emporte le vent », estiment des abonnés Chinguittel. Allusion bien sûr faite à la faiblesse du réseau, à la cessation des avantages promotionnels, à l’irrespect des tarifs, au verrouillage et à la mauvaise qualité des téléphones et aux couvertures incomplètes.

Avec l’approche du mois béni du Ramadan, les habituelles offres promotionnelles de réduction que ses concurrents n’hésiteront pas d’accorder, Chinguitel risque aussi de ne pas être au rendez-vous car l’heure est au recouvrement du gros investissement, surtout que les premiers indicateurs sont décevants.

Cette situation serait le prélude de l’agonie progressive d’un opérateur qui à moins de nous réserver encore quelques heureuses surprises dans l’avenir sera frappée par une malchance que d’aucuns expliquent par l’arrivée de cet opérateur à une période de bonne gestion de la manne financière de l’Etat, tarie et lavée des flux consécutifs à la grande corruption, au blanchiment d’argent et au trafic de la drogue qui donnaient auparavant la trompeuse image d’un pays riche.

Toujours dans cet élan de mécontentement contre Chinguittel que d’aucuns croyaient une alternative salutaire aux 2 autres opérateurs, certains clients ne cachent pas leur regret d’avoir changé trop vite d’opérateur et se disent même « piégés par une société dont la présence n’est pas justifiée en raison de la faible demande sur le marché national ».

Un autre client se passant pour abonné dégoûté estime que Chinguittel est un opérateur de trop, se fondant sur le cas du Sénégal et du Maroc qui selon lui « ne comptent que deux opérateurs chacun ». Bien que voulant être moins critique de l'image de marque que Chinguittel veut véhiculer, il ajoute : « la pire des choses que peut commettre un nouveau opérateur pendant son démarrage c'est de ne pas respecter ses engagements publicitaires ».

Se greffant sur l’avis de ce client désabusé, d’autres ont fait part de leurs avis sur le nouvel réseau.

L’un d’eux a confirmé les affirmations et a même invité tout sceptique à « "bipper" avec un crédit Chinguittel de moins de 44 ouguiyas, pour se voir refuser l’appel, alors que la société avait publiquement fixé la minute à 40 ouguiyas lors de la cérémonie de lancement présidée par le président de la République ».

Une autre abonnée dit : « C'est vrai qu'on a vraiment été déçus, alors qu’on s'attendait à un truc grandiose avec un réseau infaillible, de bons téléphones solides et sophistiqués avec Internet et tout... ». Et de continuer : « on se retrouve avec des portables médiocres qui se déchargent avant qu'on ait eu le temps de dire ouf ! et des services qui laissent franchement à désirer ».

Toujours selon cette cliente de Chinguittel : « je ne vous parle pas des tarifs dont 23 ouguiyas pour le sms et les appels impossibles de l'étranger ». La même abonnée ne perd pas pour autant l’espoir et tient encore à donner une seconde chance à cet opérateur qui a promis l’arrivée de nouveaux portables ».

Un autre client se qualifiant d’arnaqué dit : « je fais partie de ceux qui ont essayé cet opérateur et je vous confirme que cela n'en valait pas la peine. Le service de renseignements est tout le temps "désolé et occupé". Il m'est impossible de seconde le solde de mon crédit. C'est une arnaque piteusement organisée ».

D’autres ont déploré l’irrespect par l’opérateur de ses promesses en supprimant la gratuité de son service pour 3 mois et étudient la possibilité de porter plainte pour atteinte a la moralité publique en raison disent-ils du " réseau catastrophique , du service médiocre , du téléphone minable , du personnel non accueillant … ».

Un autre appelle l’autorité de régulation à respecter ses responsabilités et à prendre les mesures qui s’imposent pour que Chinguittel ne continuent pas d’émietter les bourses de ses pauvres clients par des déperditions connexion et autres astuces de prélèvements sans contrepartie.

Un monsieur de "Noukta Sakhina" qui sait payé deux téléphones portable et fixe Chinguittel et qui est familier aux ruses de la téléphonie mobile, s’estime surpris du fait qu’il perd 110 UM en faisant un appel interne à Chinguittel qu'il soit portable ou fixe pour 1 mn 10s de son mobile ou fixe. Selon ce dernier : « c'est vraiment de l'arnaque pour un peuple pauvre ». Et de continuer : « heureusement que la période gratuite qu'ils ont donné n'était pas aussi longue que çà, et mes partenaires m'appellent toujours sur mes anciens numéros ».

Parmi les clients rares relativement satisfaits, ce jeune homme qui a pu être secouru suite à une panne à 55 km de Boghé grâce Chinguittel dans un lieu non couvert par les deux anciens opérateurs. Le comble du paradoxe pour un opérateur qui va à merveille dans la campagne et qui se brouille dans les grands centres urbains.

Enfin, soulignons que les quêteurs des offres promotionnelles de Chinguittel, quand ils se retrouvent avec de telles annonces, affichent des regards de dédain et mépris pour non correspondance à la vérité.

(Source : CRIDEM)

EN BREF :

- L'actualité de la téléphonie mobile au Bénin a été marquée depuis le week-end dernier par la fin de la crise des Gsm. Une semaine après Moov, l'opérateur Areeba a finalement décidé de se mettre en règle vis-à-vis des nouvelles exigences pour la gestion du réseau cellulaire au Bénin.

- En Algérie, la société Nationale de Transport Ferrovier (SNTF) a annoncé la modernisation de son système de communications. En effet, il s'agit d'un système cellulaire de radiocommunication appelé à remplacer progressivement les liaisons radio-sol-train actuellement utilisées par la SNTF.

- Pas en reste, les forces armées djiboutiennes se sont aussi dotées d’un nouveau système de télécommunication. La mise en service de cet outil va sécuriser les liaisons radioélectriques et télégraphiques entre le commandement central et les détachements des différents corps militaires. Les FAD se veulent en phase avec l'évolution du monde, un monde de plus en plus versé dans les technologies numériques !

- Pour la deuxième fois consécutive, en moins de deux semaines, l'ANRT, l'autorité de régulation du marché des télécommunications, interpelle les opérateurs de la téléphonie au Maroc. Elle a sommé les deux opérateurs Itissalat Al-Maghrib et Méditel à respecter la réglementation en vigueur notamment les offres technique et tarifaire d'interconnexion.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Le provider Djaweb lance le très haut débit en Algérie

La conquête des accès Internet de très haut débit dans sa toute dernière technologie, l'ADSL 2+, est devenue depuis hier une réalité en Algérie. C'est possible grâce à la nouvelle offre du fournisseur d'accès et de services Internet, en l'occurrence le provider «Djaweb», filiale d'Algérie Télécom.

Cette nouvelle offre baptisée «Anis-ADSL» a fait l'objet d'une présentation au siège même de Djaweb. Mme Attif, directrice générale de cette filiale, a dans son exposé mis en exergue les avantages de cette nouvelle solution qui va faire débarquer la vogue du très haut débit dans notre pays. Il est utile de savoir que la mise en service de cette solution d'accès à très haut débit connu sous l'appellation de ADSL 2+ est le fruit d'un partenariat entre Djaweb et le géant mondial dans le domaine, l'équipementier Alcatel-Lucent.

Dans le cadre de ce contrat, Alcatel-Lucent a fourni à Djaweb sa solution ISAM 7302 (Intelligent Services Acces Manager), pour des connexions Internet à haut débit, ainsi que la plate-forme d'administration Alcatel 5523 AWDS (ADSL Work Station), pouvant supporter à la fois un plafond de 300 000 lignes, et l'analyseur de réseau 5530 NA. Un investissement qui a coûté aux caisses de l'Etat la bagatelle de 15,5 millions de dollars US. A faire savoir au passage que l'Asymmetric Digital Subscriber Line 2+ est une nouvelle génération d'accès Internet ADSL haut débit par la ligne téléphonique. Elle offre deux avantages par rapport aux générations précédentes (ADSL et ADSL2) : meilleur débit (jusqu'à 25 Mbps en théorie, mais 10 en pratique) et distance maximale de raccordement plus importante.

Quant à la question du déploiement de la solution, la première responsable de Djaweb précisera que «129 192 accès sont déjà opérationnels et dont 119 000 sont prévus en ADSL2+ ; 8 000 accès sont prévus en SHDSL (technologie DSL symétrique) permettant d'obtenir des hauts débits de maximum 2,3 Mbps dans les deux sens de communication. La distance maximale entre l'abonné et le central local ne doit pas dépasser 8 km). Et, enfin, plus de 1 300 accès sont prévus en VDSL dont les débits peuvent atteindre 52 Mbps». Et de faire remarquer : «Les 48 wilayas du pays seront couvertes.» A propos de la facturation que compte appliquer Djaweb, on apprendra de la présentatrice que la connexion sera permanente avec une bonne qualité de service, facturée non pas à la durée de l'accès, mais sur la base d'un forfait mensuel attractif. En outre, le client peut contracter un abonnement mensuel, semestriel ou annuel.

En clair, pour un débit de 128 Kbps, la tarification est de 1 199 DA (TTC) par mois, le modem est offert aux particuliers contre un engagement minimum de 6 mois. Pour les professionnels, il est proposé gracieusement au client contre un abonnement annuel tandis que, pour un contrat semestriel, le prix du modem est réduit de 50%.

En fin d'exposé, Mme Attif a tenu à faire savoir, d'une part, à l'assistance le saut quantitatif du nombre d'internautes en Algérie qui a atteint à mars 2007 le chiffre de 1 920 000. Et, d'autre part, que sa filiale est le seul fournisseur d'Internet algérien présent sur les 48 wilayas et ce, depuis son lancement en 2001.

«Le marché algérien du haut débit affiche une très forte croissance, qui se traduit chez les fournisseurs de services par une extension de l'infrastructure et une augmentation du taux de couverture», explique Slimen Djellal Country Senior Officer d'Alcatel-Lucent. «Grâce à la solution Alcatel-Lucent de bout en bout, ATID [DJAWEB] peut désormais diversifier son offre et mener à bien ses futurs projets dans le domaine des services haut débit centrés sur l'utilisateur.»

Avec un taux de pénétration de l'accès Internet haut débit en forte croissance en Algérie, Alcatel-Lucent est prêt à accompagner ATID (DJAWEB) dans ses futurs projets d'extension de réseaux et déployer jusqu'à 22 000 nouvelles lignes dans le pays.

(Source : La Tribune)

Moov donnera un coup de fouet à l'accès internet » à Madacasgar

Le directeur général de DTS insiste sur les impacts du rebranding.

- En quoi consiste ce rebranding au niveau de DTS ?

Comme la marque Wanadoo a disparu sur le marché international, DTS a lancé la sienne propre Moov, laquelle se veut être une référence de l'internet à Madagascar. Avec cette marque, nous allons donner un coup de fouet aux marchés des télécommunications, grâce à des produits et des offres commerciales répondant à la satisfaction durable du grand public.

- Quels sont alors les impacts de ce changement pour les utilisateurs ?

- L'arrivée de Moov sur le marché insuffle une nouvelle dynamique à l'internet. Des impacts positifs apparaîtront en termes de prix. De nouvelles offres vont arriver bientôt. De plus, la taille de stockage des emails est multipliée par dix, par rapport à ce qui existait auparavant, avec des nouvelles applications. Les utilisateurs exigent de plus en plus des services de qualité. Nous sommes sur le point d'acquérir la certification ISO. Notre objectif consiste à offrir le meilleur aux usagers malgaches, ce avant nos concurrents.

- Quels profits l'économie malgache tirera-t-elle de l'internet ?

- L'internet est un outil de développement permettant à Madagascar de s'ouvrir au monde. Le déploiement des infrastructures de télécommunications aux normes internationales assurera une ouverture complète des services informatiques et des activités de type centre d'appels.

(Source : L'Express de Madagascar)

Le Cicg initie les journalistes à l'utilisation optimale du portail du gouvernement de Côte d’Ivoire

Vulgariser l'utilisation du portail officiel du gouvernement auprès des journalistes dans l'optique de les aider à porter l'information juste aux lecteurs.

Tel est l'objectif que s'est assigné le Centre d'information et de communication gouvernementale (CICG).

Cette structure qui a la charge de porter l'information du gouvernement au public a initié des séances de formation à l'endroit des journalistes des divers organes de presse, dans ses locaux sis à Abidjan- Plateau.

Ces sessions pratiques de deux heures chacune, ont pour objet de permettre ainsi aux différents groupes de journalistes qui ont suivi cette formation aujourd'hui et pour ceux qui la suivront demain, d'utiliser efficacement ce portail.

La spécificité de ce site portail est qu'une salle de presse virtuelle y est dédiée aux journalistes afin de leur faciliter le suivi et la couverture de l'activité du gouvernement.

Cet atelier enrichissant à plus d'un titre a été animé par MM. Yapi Apollinaire et Christian Roland, respectivement chargé des relations presse et responsable du département Internet et multimédia de cette structure.

Les apprenants ont eu l'occasion de surfer dans cette salle de presse afin de s'imprégner de toutes les options qu'elle propose.

Le CICG entend ainsi à travers ce projet de présentation, renforcer les capacités des journalistes dans l'optique d'échanger et former une plateforme interactive entre la presse et le gouvernement.

(Source : Fraternité Matin)

EN BREF :

- Au Togo, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a lancé son site internet avec toutes les informations utiles liées aux élections législatives au Togo afin de permettre à l'opinion publique nationale et internationale de suivre l'évolution du processus (http://www.cenitogo.tg/)

- Selon les informations fournies par l'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) de Madagascar, le public pourra consulter sur Internet la liste des appels d'offres des marchés publics ainsi que les noms des adjudicataires. La transparence de l'octroi des marchés publics profitera aussi à la direction générale des impôts.

- Lors d’une entrevue avec le Président ivoirien Laurent Gbagbo, le Dr Jones A. Killimbe, directeur général du projet de satellite panafricain RASCOM a annoncé que le satellite sera lancé en décembre prochain.

- En Tunisie, Ridha Ben Mosbah, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Enseignement supérieur,de la recherche scientifique et de la technologie a rencontré une délégation coréenne dans le cadre d’un projet de colaboration entre le pole coréen "Daedoek Innopolis" qui a pour but de favoriser l'échange et les expériences dans le domaine des pôles technologiques

- Le REPPRELCI et le Groupe Fraternité Matin viennent de lancer Point Côte d'Ivoire (.ci), le premier annuaire imprimé des sites Internet de Côte d'Ivoire.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

MediaDefender pour piéger les pirates de logiciels au Cameroun

L'histoire de MediaDefender est intimement liée à celle du piratage de contenu multimédia. La société est connue depuis longtemps pour fonder son commerce sur la lutte contre la copie numérique d'oeuvres protégées par des copyrights, mais en utilisant des méthodes pour le moins spécifiques. MediaDefender a en effet pour objectif d'inonder les réseaux P2P de "fakes", c'est-à-dire de fichiers prétendant contenir un certain contenu et en présentant finalement un autre une fois ouvert.

L'histoire de Miivi était également un indicateur des techniques utilisées par la société : sous les apparences d'un site de partage de vidéos à la YouTube, Miivi était en fait un pot de miel destiné à attirer les pirates en herbe.

Des méthodes qui ont déjà rendu l'entreprise bien peu sympathique aux yeux des internautes, mais cette image va encore se détériorer. En effet, son lien avec les associations Riaa et Mpaa risque de ne pas peser bien lourd face à un certain fichier de 700 Mo qui se balade désormais sur les réseaux P2P, dont eMule et BitTorrent. Ce fichier contient un morceau de base de données MySql des propres courriers électroniques de MediaDefender. Cette correspondance s'étale sur plus de six mois de discussions diverses mais surtout internes de l'entreprise. On y trouve donc des emails très récents datant de ce mois-ci, sur des sujets assez croustillants, notamment sur l'affaire Miivi.

Concernant ce site, on peut lire dans les courriers que les différents responsables de MediaDefender se sont mis d'accord pour parler d'une histoire de projet avorté mal sécurisé. Ce qui, bien entendu, aurait favorisé l'apparition de contenu piraté. On peut également trouver d'autres courriers relatifs à des sorties de titres précis comme le film des Simpson, avec la préparation en interne de faux fichiers.

Le morceau de base de données a été distribué par un groupe nommé "MediaDefender - Defenders" qui espère ainsi prouver au monde entier le type d'activité auquel se livre la société. Le groupe estime en outre que ces informations permettront aux utilisateurs de réseaux P2P de mieux se protéger. Il ne dit pas toutefois comment toutes ces informations ont été obtenues, mais on peut songer à une fuite en interne. Les plans pour Miivi étaient assez ambitieux, car MediaDefender comptait réellement faire de son site un piège géant, avec notamment des possibilités de poster des vidéos sur MySpace, et une série de liens dédiés à l'optimisation des recherches sur Google. Des plans qui sont tombés à l'eau, les responsables indiquant à ce sujet que la communication devait s'en tenir au projet raté, et que la prudence était de rigueur dans les embauches au sujet des activités de l'entreprise.

(Source : Le Quotidien Mutations)

La Chambre des vendeurs de matériel informatique en Tunisie est mécontente de l’annulation de l’appel d’offres pour l’achat des PC

Une délégation de la Chambre des vendeurs de matériel informatique –relevant l’UTICA- a demandé au nouveau ministre des TIC. M. Klai El Haj, et ce pour lui faire part de leur déception de l’annulation de l’appel d’offres N°5/2007 lancé par le ministère des Technologies de la Communication, pour l’acquisition de 15.000 PC et imprimantes et 2.000 portables, sans aucune explication de la part dudit ministère.

24 entreprises avaient participé à cet appel d’offres pour l’achat groupé et qui représente plus de 50 % du chiffre d’affaires des ventes de matériel informatique du secteur.

Toutes les entreprises celles ayant participé à l’offre technique ont été retenues, alors que seules 6 l’on été pour l’offre financière sur la base du prix le moins disant. Chaque entreprise ne peut pas avoir plus 15 % de la valeur totale du marché.

Cette annulation a été durement sentie par l’ensemble du secteur, surtout que certaines sociétés sont allées jusqu’à acheter ou importer le matériel sur la foi de leur présence au stade de l’offre financière.

Les professionnels espèrent que le projet sera relancé en partie ou en totalité.

(Source : Webmanagercentre)

Des vacances numériques pour les jeunes sénégalais

Le réseau national de solidarité numérique a lancé le week-end dernier, à la plage de Yoff BCEAO, sa troisième édition de vacances numériques à travers le concept du « numeric beach party » ou Internet sur les plages.

Selon le coordonnateur du réseau, Michel Lamotte, le thème de cette année est : "Lutte contre la facture numérique et création de contenu".

L'un des objectifs est l'identification des abonnés téléphoniques, un projet qui a été lancé par l'ARTP. Ainsi, le réseau a décidé de recenser et de sensibiliser les citoyens pour les inciter à se faire identifier auprès des opérateurs.

Il prévoit aussi l'organisation de formations en informatique, en Internet, en alphabétisation numérique populaire et va développer d'autres activités comme l'animation au niveau des plages pour la diminution des noyades durant les vacances. Il y aura également un jeu de culture générale et de tests de connaissances en informatiques et Internet.

Des compétitions interactives vont être organisées sur le podium de la plage de Yoff avec une projection vidéo sur écran géant. Le Réseau national de solidarité numérique compte organiser un camp de vacances avec la participation de deux cents enfants de Ziguinchor qui, pendant dix jours, vont se familiariser avec l'outil informatique.

(Source : Le Soleil)

EN BREF :

- L’organisation Anaïs a annoncé une enquête sur l'accès des ménages aux Tic au Cameroun. L’enquête portera notamment sur l'utilisation du téléphone fixe, le mobile, le téléphone public, celui du lieu de travail, le transfert de crédit de communication, le transfert d'argent électronique, Internet, la radio, la télévision, ainsi que la connaissance générale sur le ménage. Les résultats devraient être disponibles au mois de février 2008.

- Au Sénégal, le ministre d'Etat ministre de l'Economie et des finances a signé hier un accord de prêt de près de 24, 7 milliards de FCFA avec la Chine relatif à la réalisation du réseau national de l'intranet du gouvernement.

- Le rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication du Sénégal (RESTIC) a été la semaine dernière au cours d'une assemblée constitutive, annonce Moustapha Diakhaté, son principal animateur. Quid de l’OPTIC (organisation des professionnels des Technologies de l'Information et de la Communication) !

ACTUALITES ECONOMIQUES

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La Bad accorde 7 milliards de FCfa au projet de câble sous-marin en Afrique de l’Est

La Banque africaine de développement (Bad) a montré sa volonté de contribuer à la résorption de la fracture numérique. Dans le cadre de l'appui au secteur privé africain, son Conseil d'administration vient d'accorder un prêt d'environ 7 milliards de FCfa au projet de Système de Câble sous-marin de l'Afrique de l'Est (Eassy).

Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement (Bad) a approuvé, au titre de son guichet du secteur privé, un prêt de 14,5 millions de dollars EU (6.841.099.823 FCfa). Ceci en faveur du projet de Système de Câble sous-marin de l'Afrique de l'Est (Eassy).

L'information est contenue dans un communiqué daté de ce 12 septembre et qui est parvenu à notre rédaction. Ce dernier document renseigne que « le financement de la Bad passera par la Société à but spécial d'Eassy, dénommée Western Indian Ocean Cable Company ». Et d'ajouter que le coût total de la construction du câble Eassy est estimé à 235 millions de dollars (111 milliards FCfa).

Cette contribution de la Bad devrait être renforcé par d'autres financements qui, d'après le contenu du communiqué, viendront d'opérateurs de télécommunications et d'institutions de financement du développement. Le projet en question est une initiative sponsorisée par vingt-neuf opérateurs de télécommunications dont la grande majorité « sont des entreprises africaines ».

Il vise à construire et exploiter un câble sous-marin à fibre optique allant de Port Soudan, au Soudan, à Mtunzini, en Afrique du Sud, sur une distance d'environ 9000 km le long de la côte orientale de l'Afrique et reliera 22 pays côtiers et sans littoral entre eux et avec le reste du monde. Selon le document de la Bad, « le projet Eassy mettra en place le dernier maillon permettant de réaliser l'encerclement complet de l'Afrique par des réseaux de télécommunications à fibre optique de haute capacité ». Parallèlement, ajoute la Bad, des réseaux backhaul terrestres sont en passe d'être parachevés « afin de permettre aux pays enclavés d'être connectés aux stations terrestres, de manière à assurer une inter-connectivité transfrontalière et internationale ».

A en croire à la banque, « le câble transformera l'environnement des communications dans la région, dans la mesure où il améliorera l'accès à 250 millions d'Africains et réduira notablement les coûts pour les consommateurs et les affaires dans les régions d'Afrique orientale et australe ».

La Banque africaine de développement fait savoir que ce présent projet vient en complément aux projets de Technologie de l'Information et de la Communication (TIC) d'intégration régionale, en particulier le projet de satellite africain Rascom approuvé en juillet 2007 par son Conseil d'administration, dans la mesure où, précise l'institution financière, « il permettra d'améliorer la fourniture des services de télécommunications et d'accroître le nombre des utilisateurs télécom des zones urbaines et rurales ».

Par ailleurs, elle a évoqué les retombées « importantes » que ce projet devrait avoir pour l'économie et le développement du continent à la faveur de l'expansion du commerce intra-africain, facilitée par l'abaissement des coûts et l'amélioration des communications.

A l'en croire, « Eassy assure aux pays de la région un accès aux Tic les plus modernes, qui permet de réduire les coûts des transactions, et de soutenir davantage la croissance de l'entreprise privée par l'amélioration de la productivité et d'attirer les investissements directs étrangers ». A cela s'ajoute la réduction de la pauvreté pour un développement durable. Entre autres objectifs, le projet veut aider à la réduction des barrières sociales et l'isolement géographique mais également faciliter aux populations l'accès à l'information et à la formation permanente.

(Source : Sud Quotidien)

Le Maroc expose son expertise dans les télécommunications et l’Offshoring à Gitex 2007

Tout en peaufinant son ambitieuse stratégie visant à s’orienter résolument vers les secteurs à forte valeur ajoutée que sont les technologies de l’information, les télécommunications et l’Offshoring, le Maroc s’investit à faire connaître les progrès qu’il a réalisés à ce sujet et l’importance de son offre à l’étranger.

Pour ce faire, l’édition 2007 du GITEX se caractérise par une participation pertinente du Maroc, qui se veut être la 5ème consécutive, via le déplacement d’une délégation ‘’ E-Maroc ‘’ composée de l’Apebi (Fédération Marocaine des Technologies de l’information, des Télécommunications et de l’Offshoring), d’opérateurs du secteur privé membres de la Fédération, de l’Administration marocaine, via la présence de l’autorité de régulation - ANRT, et du Ministère des Finances et de la Privatisation

Pour cette cinquième participation consécutive du Maroc, la délégation, sous la conduite du CMPE (Centre Marocain de Promotion des Exportations) a été composée des opérateurs suivants : L’Apebi - Fédération des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring ; Un groupe de 5 entreprises innovantes (Cadtech - CBI - IB Maroc - Involys - Mughamrat) ; MEDZ représentant les zones technologiques Casanearshore et Technopolis ; L’ANRT - Agence Nationale de Règlementation des Telecommunications ; le Ministère des Finances et de la Privatisation

La participation à cet évènement, sous la marque ombrelle “E-Morocco” a été l’occasion pour la délégation de présenter les compétences distinctives de l’offre marocaine dans les domaines des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring. Et ce, dans le but de consolider le positionnement de l’offre ‘’ E-Maroc ‘’ dans la région MENA.

L’intérêt de cette participation a tout aussi consisté dans le benchmark des tendances au niveau mondial, l’évaluation des offres des pays concurrents, ainsi que dans le partage d’expérience avec les prospects et partenaires identifiés.

L’offre E-Maroc s’est articulée autour de l’intégration des réseaux télécoms, la sécurité des systèmes d’information, les solutions d’infrastructures technologiques et télécoms, les solutions mobiles en langue arabe, la gestion intégrée du patrimoine ainsi que des dépenses, les systèmes de localisation et d’information géographique, les plateformes offertes en matière d’offshoring et les dernières réalisations dans le domaine du E-Gouvernement

Cette démarche sera relayée par un retour en force à Dubaï, le 4 Décembre, dans le cadre d’une conférence RP, qui sera organisée par la délégation marocaine ; afin de promouvoir l’offre E-Maroc, auprès d’une cible de 100 donneurs d’ordres, prescripteurs et partenaires les plus influents dans la région. Cet évènement est organisé dans le cadre du partenariat établi entre l’Apebi et IDC.

EN BREF :

- La société française Navlink a rencontré le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie pour discuter des perspectives de développement en Tunisie de l’activité de la société qui compte implanter un centre d’hébergement (Data Center) à Tunis. Le gouverneur a ajouté que la Tunisie vient d’initier une nouvelle étape, à la faveur de laquelle, la place bancaire tunisienne devrait prendre un nouvel élan, particulièrement en ce qui concerne la modernisation des systèmes informatiques et monétiques, un volet fondamental pour la consolidation de l’activité bancaire et l’amélioration de la qualité des services.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Fréquences TV au Sénégal - L'intersyndicale de la RTS veut un éclairage sur les conditions d'attribution

L'intersyndicale des travailleurs de la Radio télévision du Sénégal (RTS, public), qui a observé mardi un sit in d'une heure, a demandé à l'Etat de dire sur quelles bases les fréquences de télévisions ont été attribuées à des promoteurs privés.

"On assiste à une libéralisation de l'audiovisuel. Nous demandons à l'Etat sur quelles bases il a attribué les fréquences télé", a déclaré Lucky Patrick Mendy, secrétaire général de la section télé du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication (Synpics).

Les membres de l'intersyndicale des travailleurs de la RTS ont observé mardi un sit-in d'une heure de temps au Triangle Sud (11h30-12h30).

Selon Lucky Patrick Mendy, face à la concurrence le service public de l'audiovisuel est "laissé en rade" par les autorités. "Au moment où on va vers la concurrence, on est laissé en rade. L'Etat n'a pas assez fait pour la Radio télévision du Sénégal", a-t-il indiqué.

Quatre chaînes de télévision sont gérées par des privés. La 2Stv, la première a émettre en 2004, a été suivie de la RDV, Canal info et Walf Tv.

Face au "désistement" des autorités, le responsable de l'intersyndicale de la section télé de la RTS indique que ces camarades sont prêts à " défendre le service public de l'audiovisuel".

Prenant l'exemple de la France et du Japon, Lucky Patrick Mendy a dit que dans ces pays le service public de l'audiovisuel est financé "à coup de milliards".

"C'est un financement conséquent qui peut faire fonctionner la RTS, pas les recettes de publicités" a-t-il estimé.

(Source : Agence de Presse Sénégalaise)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

1ER SALON ALGERIEN DES CENTRES D’APPELS (SACA)

17 et 18 novembre 2007, Hotel Mercure, Alger

Le SACA va servir à rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordres, prestataires tant nationaux qu'étrangers) et proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie.

Pour plus d'infos visitez http://www.saca-dz.com/

PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC

20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie

Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels :

''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' .

Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication

2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC

22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire

Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts.

5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

PEOPLE

- Laciné Diaby a été coopté à la tête de l'opérateur de téléphonie mobile Moov Gabon, en remplacement de Diallo Souleymane, directeur par intérim de cette entreprise.

- Lamia Cheffai-Sghaier a été nommée à la tête de l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI)

- Joseph Ged vient de prendre la direction de Ndjema, la filiale algérienne de Wataniya Telecom.

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This page last updated on October 11 2007.

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