Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 67 septembre 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

CONFERENCES, PEOPLE, OPPORTUNITES

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

Tandis que Sudatel remporte la 3ieme licence au Sénégal, les entreprises de service ont le vent en poupe

Au Sénégal, tous les professionels du secteur des télécoms et de l'internet ont leur attention tournée vers les résultats de l'offre d'appel pour la troisième licence de télécommunications. L'opacité et le caractère quelque peu secrêt de l'appel d'offre lancé par l'ARTP, le régulateur sénégalais a fait coulé beaucoup d'encre dans la presse locale et professionelle…. ... Telles sont les choses. Enfin souhaitons que l'heureux gagnant n'aura pas à faire face dans quelques années à une bataille politico-commeciale de la même trempe que celle que subit en ce moment MTN et MOOV au Benin. Avec l'arrivée de ce nouvel opérateur qui disposera d'une licence globale couvrant les segments du fixe, portable et des données, il faut au moins espérer que cela engendrera plus de concurrence, de quoi faire un peu bouger la Sonatel (Orange). A l'écart de cette course, Isabelle Gross rend compte de la croissance et de la multiplication des nouvelles sociétés fournissant des services à valeur ajoutée au Sénégal.

Il y a deux semaines de ça, l'ARTP a lancé un appel d'offre pour une licence globale de télécommunication et les spéculations quant aux noms des sociétés intéressées sont allées en augmentant alors qu'on s'approchait du 31 août , date limite de dépôt de dossier. En cours de route, l'annonce des résultats prévue pour le 15 septembre a été avancée au 7 septembre. L'heureux gagnant est Sudatel au détriment de Celtel et de Bintel. La société qui opère déjà au Sudan et en Mauritanie a offert le montant de 100 milliards de Francs CFA soit 209 million de dollars US pour l'acquisition de cette licence. Selon le quotidien local Walf Fadjri, Sudatel entend être opérationnel au Sénégal en janvier 2008. Il reste à voir si l'ARTP a pris les dispositions adéquates pour favoriser une concurrence saine entre le nouvel entrant et les opérateurs existants la Sonatel et Sentel - en particuliers les points concernant l'accès à SAT3, le dégroupage de la boucle locale, la portabilité des numéros et le partage d'infrastructure.

Avec l'introduction d'un 3ième opérateur, le Sénégal est entrain d'élargir l'ouverture de son marché des télécommunications qui a été le berceau pour une nouvelle génération d'entreprises fournissant des services. Fondée en 1999, la société sénégalaise Tabou Communication a démarré ses activités en vendant des téléphones portables et des accessoires. C'est seulement en 2004 que la société s'est lancée dans la fourniture de services à valeur ajoutée et la production de contenu.

La société utilise une plateforme fournie par un fabricant d'équipement russe qui en assure aussi la maintenance. Entre temps la société a signé des accords d'accès avec Orange Mobile et Tigo (ex-Sentel), le second opérateur portable au Sénégal lui donnant accès à environ 3 millions de numéros portables à travers le pays. Les deux opérateurs fournissent à Tabou Communication des numéros courts d'accès qu'ils utilisent pour leur campagne marketing via SMS.

Parmi les clients de Tabou Communication, on compte lles stations locales de radio et les télévisions. Grâce au numéro d'accès la station de radio peut annoncer des dédicaces pour des chansons ou elle peut encore organiser des jeux. La société offre également ses services marketing aux entreprises locales souhaitant promouvoir leurs produits et services. Elle a récemment organisé une campagne marketing pour un revendeur de voitures européennes qui leur a fourni une voiture (gratuitement ou à un prix fortement réduit) qui a servi de premier prix pour un jeux SMS à travers le pays.

Ces numéros d'accès sont majorés et un SMS coûte en moyenne 250 Francs CFA (US$0.50). Selon Cheikh Ahmed Gueye, le DG de Tabou Communication, il peut y avoir entre 100,000 et 300,000 messages par campagne. Cela représente entre 25 et 75 millions de Francs CFA (US$50,000 et US$150,000) de chiffre d'affaire par campagne. Pour chaque SMS facturé à 250 Francs CFA, l'opérateur portable reçoit entre 20 et 30 Francs CFA. Le montant restant qui représente 90% du prix est partagé entre Tabou Communication et ses partenaires marketing.

En parallèle aux campages SMS, Tabou Communication vend aussi des sonneries reproduisant des mélodies de chanteurs locaux. Les sonneries sont soit directement envoyées sur le portable de l'usager soit téléchargables de leur site internet. Le Sénégal est bien connu pour sa musique à travers le monde grâce à des artistes comme

Youssoun N'dour, Omar Pène et Thione Seck.

Au Sénégal, les utilisateurs de portable sont friants de sonneries reproduisant les mélodies de leurs chanteurs préférés. Parmi les principales sociétés dans ce secteur, on compte par exemple 2s Mobile, Mobile pro Africa, Africa Sonnerie, Telipro et Tabou Communications. En fait tout allait bien pour eux jusqu'à ce que Youssoun N'dour au travers de sa société de production Jololi ait engagé un recours en justice relatif au paiement des droits d'auteurs associés aux sonneries portables reproduisant des mélodies de chanteurs locaux.

Les sociétés offrant des sonneries sont libres de les vendre aussi longtemps qu'ils s'acquittent des droits d'auteurs de 12% auprès du Bureau Sénégalais des droits d'auteurs (BSDA). Le différent entre Jololi et le BSDA se complique un temps soit peu parce que ce dernier affirme que ces 12% de droits d'auteurs couvrent seulement les sonneries monophoniques ou polyphoniques qui reproduisent la musique d'une chanson. Elle affirme par ailleurs que lorsque la sonnerie portable inclut la voix du chanteur, les sociétés vendant des sonneries doivent signer un accord direct avec la société de production musicale. Cette interprétation de la législation donne à la société de production appartenant à Youssoun N'dour une importante part du marché sénégalais des sonneries et des clips vidéos.

A ce jour le recours est toujours en sursis mais cela n'a pas stoppé Tabou Communication de prospecter au-delà des frontières du Sénégal. Son DG, Cheikh Ahmed Gueye, a signé la semaine dernière un accord avec Orange Mali (ex-Ikatel), le second opérateur au Mali et le premier en termes de nombre d'usagers. Les Maliens pourront bientôt voter pour leurs chanteurs préférés via SMS ou réaliser des tests de compatibilité des prénoms d'un couple pour un mariage heureux !

Ces sociétés sénégalaises telles que Tabou Communication ou le Groupe Chaka spécialisé dans les applications voix (serveurs vocaux, centre d'appels) et les transferts d'argent font partis de cette nouvelle génération d'entreprises regardant au-delà de leurs frontières. Certains ont déjà des filiales dans les pays voisins tels que le Mali, le Burkina-Faso, la Côte d'Ivoire ou la Guinée où ils apportent avec eux le dynamisme et l'esprit d'entrepreneurs des Sénégalais.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Moov a signé et est réactivé au Bénin

Ouf ! C'est le grand retour pour Moov après deux mois de suspension.

Les responsables de Moov étaient hier nuit à la Présidence de la République pour signer un protocole d'accord avec le gouvernement, confirmant de ce fait qu'ils sont prêts à se conformer au nouveau cahier de charges et à la nouvelle convention fixant les conditions d'établissement et d'exploitation du réseau de téléphonie mobile de norme Gsm en République du Bénin.

Cette signature de protocole d'accord, basée sur une décision du conseil des ministres du jeudi 06 septembre 2007, permet ainsi à l'opérateur Moov de continuer paisiblement ses opérations au grand bonheur des populations qui ont tant attendu le dénouement heureux de cette crise. Selon Dossongui Koné, Président du Groupe Atlantique, un grand hommage est à rendre au Chef de l'Etat, Dr Boni Yayi qui s'est personnellement impliqué dans les négociations.

A l'en croire, il fallait bien qu'un compromis soit trouvé pour le bonheur des Béninois. Ce protocole d'accord ainsi signé, les choses iront très vite et déjà, le Président du Groupe Atlantique annonce de nouvelles réformes quant à la qualité du réseau Moov.

Pour le Ministre délégué auprès du président de la République chargé des technologies, de l'information et de la communication, Désiré Adadja, c'est une nouvelle page qui s'ouvre sur le secteur de téléphonie mobile au Bénin. Il a aussi salué l'implication personnelle du Président Boni Yayi dans les négociations qui ont abouti à ce résultat.

Et Areeba ?

Maintenant que Moov est rétabli, tous les regards sont tournés vers son compagnon d'infortune... (que dis-je ?)...son ancien compagnon d'infortune : Areeba. Les négociations semblent encore au statu quo. Vivement que cet opérateur Gsm emboîte le pas à Moov pour le bonheur de ses abonnés.

(Source : Fraternité)

Exclue des consultations restreintes - Wireless-Sénégal charge l'ARTP

Est-ce une attitude de mauvaise perdante ? En tout cas, Wireless Sénégal qui a été exclue des consultations pour l'attribution de la deuxième licence globale ne se fait pas de gêne pour dénoncer ce qu'il appelle un 'abus de pouvoir' de la part de l'Artp. Ne comptant pas s'arrêter en si bon (ou mauvais) chemin, les responsables de Wireless qui revendiquent des connexions à Washington, n'excluent pas de sasir le Conseil d'Etat.

Les responsables de la société Wireless Sénégal S.a (Ws) n'ont pas fait dans la dentelle, hier, pour dire tout le 'bien' qu'ils pensent des autorités de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Ces derniers qualifiés d' 'oligarchie' en ont véritablement pris pour leur grade. Et pour cause ! La direction n'a pas digéré d'avoir été mise 'arbitrairement' sur la touche dans l'attribution de la deuxième licence globale de télécommunications par l'Artp. Pourtant, l'Administrateur général de Wireless qui faisait face, hier, à la presse soutient que toutes les conditions exigées par l'agence de régulation ont été remplies par sa société.

Les conditionnalités requises étaient que l'opérateur soit constitué en société de droit privé, qu'il propose un réseau distinct et indépendant de celui de l'opérateur historique et qu'il n'ait aucun rapport avec les deux déjà existants. Or, Wireless est une société de droit privé et les documents le prouvant existent ; nous avions également proposé, dès le départ, à l'Etat Sénégalais de lancer dans son espace aérien nos satellites pour arroser l'ensemble du territoire en télécommunications totalement indépendantes de la Sonatel, enfin n'avons aucune connexion ni avec Sonatel, ni avec Sentel encore moins avec leurs filiales ou partenaires stratégiques', a expliqué Cheikh Tidiane Faye.

Le courroux de ce dernier est d'autant plus grand que, soutient-il, l'Artp avait déjà reconnu la société dont il a la direction en tant qu'opérateur en télécommunications. Et pour corroborer ses propos, l'administrateur général exhibe les différentes correspondances que sa société a envoyées à la structure régulatrice dans le cadre de l'attribution de la deuxième licence globale. D'ailleurs, dans l'une d'elles, Wireless soutient être capable de satisfaire techniquement aux exigences de l'Artp et propose une offre financière de 30 milliards pour gagner le marché.

En outre, confie Cheikh Faye, sa société a été associée à toutes les activités de l'Artp à son démarrage. C'est ainsi que, dit-il, Wireless a participé à la tenue des concertations sur les télécommunications, demandées par le président de la République. 'Nous avons même été cooptés dans le comité de pilotage qui a élaboré le document final de ces journées dont les documents finaux avaient servi de base à la rédaction de la lettre sectorielle sur les télécommunications', confie le patron de Ws. Qui se désole que l'Artp n'ait plus fait signe de vie jusqu'au moment où sa société apprend que la procédure des consultations restreintes avait été enclenchée.

Et c'est ainsi que, en dépit de la violation du code de procédure d'attribution des marchés, Wireless a tenu à faire acte de candidature (il exhibe de nouveau un accusé de réception de l'Artp mentionné dans un cahier de transmission en faisant foi). 'Mais le 30 Août par extraordinaire, nous recevons un fax de l'Artp pour nous dire que Wireless ne peut participer à cet appel d'offres parce que ce dernier ne concerne que ceux qui ont eu à répondre à une manifestation d'intention que les autorités sénégalaises auraient exprimée au Sommet mondial sur l'information à Tunis', explique Cheikh Tidiane Faye. Ce dernier soutient que cette explication servie par l'Artp est tirée par les cheveux car, à l'en croire, une manifestation d'intention ne peut, sur le plan juridique, remplacer un appel d'offres.

En tout cas, les responsables de Wireless-Sénégal n'entendent point laisser passer ce qu'ils appellent un abus de pouvoir dont ils sont victimes. Aussi, ont-ils saisi leurs conseils juridiques pour porter l'affaire devant le Conseil d'Etat. Parallèlement, ils comptent en faire part à leur société mère établie aux Etats-Unis qui, soutiennent-ils, va tirer cette affaire au clair avec les autorités sénégalaises.

L'Agence de régulation des télécommunications et des postes n'aurait-elle pas finalement raison d'exclure Wireless-Sénégal de la course pour l'obtention de la deuxième licence globale de télécommunications ? Cette question a taraudé l'esprit de nombre de confrères au sortir de la conférence donnée, hier, par le patron de cette boîte. En effet, rien ne montre que celle-ci pourrait satisfaire au cahier de charges encore moins faire le poids devant ses concurrents annoncés. Comment une société n'ayant pas de fax, ni de téléphone fixe et dont le siége peut, à peine, contenir dix personnes, peut-elle prétendre gagner une licence globale de télécommunication ?

L'absence de fax avait même amené l'Artp à envoyer sa réponse à la demande de candidature de Wireless- Senegal à une société mitoyenne pour transmission. Mais le plus cocasse, c'est quand le responsable moral de Ws reconnaît sans sourciler que sa société n'avait pas encore fait ses preuves en matière de téléphonie et qu'elle comptait sur l'obtention de cette deuxième pour arroser le Sénégal et développer ses tentacules dans la sous-région.

(Source : Wal Fadjri)

L'Onatel forme les télécentres au Burkina Faso

Outiller les gérants et promoteurs de télécentres afin qu'il puissent améliorer, voire pérenniser, leur activité. Tel était l'objectif visé par une formation qui a duré 3 jours.

Au cours de cette formation, trois modules ont été développés par 3 formateurs, tous de l'Onatel : "Attitude commerciale", avec Rabi Yaméogo, chef d'agence de l'Onatel de la Zone du bois ; "Gestion d'un télécentre privé : enjeux, opportunités et contraintes", avec Moumini Z. Sawadogo, responsable du réseau des télécentres ; "Tenue des documents comptables dans un télécentre privé", développé par René Tankoano, comptable à la direction de l'administration et des finances.

Selon Moumini Sawadogo, responsable du réseau des télécentres à la Direction générale de l'Onatel, cette formation s'inscrit dans le cadre d'un partenariat initié par l'Onatel avec le réseau des télécentres en 2004 et ce, au regard de l'importance de ce réseau, soit 16 000 lignes de télécentres à la date du 30 juin 2007.

A en croire M. Sawadogo, ce séminaire est le 3e du genre après ceux de Ouaga et de Bobo en 2006. "Cette série de formations initiée par l'Onatel permet aux gérants des télécentres de pouvoir faire face à la rude concurrence du secteur de la téléphone mobile", a-t-il dit, avant de relever que la professionnalisation de l'activité des télécentres était la condition sine qua non de la fidélisation de la clientèle et partant, la pérennisation de cette activité. La clôture de ce séminaire, intervenue le mercredi 29 août 2007 aux environs de 12 h, a connu la présence du Secrétaire général de la région, Jean Gustave Tapsoba, et du Directeur régional de l'Onatel du Centre-Ouest, Silété André Dem. Pour ce dernier, l'environnement actuel des télécommunications est marqué par une explosion du marché d'une part, et d'autre part par une concurrence des plus redoutables. "Les télécentres lancés en juin 1997 par l'Onatel n'échappent pas à cette dure réalité. S'adapter ou périr, telle est l'implacable loi de la concurrence", a relevé Silété André Dem. Il a souligné que la professionnalisation de l'activité des télécentres permettait de fidéliser la clientèle. Et de renchérir que "sans clients, toute activité commerciale est vouée à l'échec". Il a rassuré les gérants des télécentres de l'engagement de l'Onatel à les accompagner sur le chemin du progrès, lequel chemin comporte d'énormes défis à relever. L'avenir des télécentres est une préoccupation pour les responsables de l'Onatel. C'est pourquoi M. Dem fonde l'espoir que les modules développés servent de levier important pour que désormais les télécentres soient gérés de manière professionnelle, gage de leur pérennisation.

Le représentant des promoteurs des télécentres, Eric Gandèma, s'est dit satisfait de la tenue du présent séminaire à leur profit. Il a rassuré les responsables de l'Onatel de l'application efficiente des connaissances acquises. De l'avis de M. Gandèma, ledit séminaire intervient dans un contexte marqué par une baisse drastique des recettes des télécentres privés, dont les raisons sont entre autres la concurrence exacerbée et le manque de professionnalisme des gérants de télécentres. "Sans accompagnement, le réseau des télécentres ne pourra faire face aux innombrables défis qui se dressent sur son chemin", a-t-il conclu.

Michel Sampébré : "Cette formation nous a été bénéfique pour nous. Avec la percée de la téléphonie mobile, il faut nécessairement une redynamisation des télécentres afin de mieux satisfaire la clientèle. Je rassure le partenaire Onatel quant au bon usage qui sera fait des connaissances acquises. Je lui dis aussi merci"

Fatimata Bouda (Sabou) : "J'ai retenu beaucoup de choses dont l'attitude commerciale, la tenue des documents comptables dans un télécentre privé, etc. Je pense qu'avec cette formation, nous allons mieux gérer nos télécentres. Je remercie l'Onatel pour cette formation qui nous faisait défaut. Je souhaite qu'une telle initiative se répète."

(Source : Le Pays)

Fraudeurs à puces jetables au Maroc

Face aux directives assignées aux agents d'autorité de différentes échelles, et aux autorités judiciaires compétentes, les fraudeurs et trafiquants des élections innovent.

Ils ont déployé des efforts inlassables pour pallier les mesures de contrôle. Enfin, ils ont découvert d'autres moyens pour les contourner. La dernière création en date est : les puces téléphoniques jetables.

Pour ne pas les surprendre en flagrant délit, et risquer que leurs affaires ne soient soumises au Conseil constitutionnel, les candidats et leurs défenseurs recourent aux puces téléphoniques «valides pour une journée» seulement. Les autorités compétentes ont beau surveiller les numéros habituels des candidats, elles n'y trouvent que salutations familiales, anecdotes, et autres flaflas quotidiens de certaines têtes de listes.

Pour parler «des choses sérieuses», les fraudeurs éventuels recourent à ces cartes achetées juste le matin par des inconnus, puis le soir, et même si vous essayez de contacter le numéro, vous ne trouverez rien. Le lendemain rebelote, une nouvelle carte jetable à la fin de la journée. Les services deopérateurs téléphoniques s'en réjouissent d'ailleurs, les achats se font en grandes quantités.

La promotion bat le plein, aidée en cela par une voix féminine : «le téléphone portable que vous voulez joindre est éteint ou hors zone de couverture ». Ceci dit, Maroc Telecom, Méditel et Wana veulent peut-être que ces élections reviennent à six mois d'intervalle!!

(Source : Libération)

EN BREF :

- Siemens s'implante à Madagascar à travers l'entreprise locale Steam House Madagascar. Avec l'ouverture d'une représentation à Madagascar, l'objectif du groupe consiste à accompagner l'essor des secteurs comme la mine, particulièrement avec le démarrage des projets QMM et Ambatovy.

- L'opérateur de téléphonie mobile "Unitel" a monté deux antennes receptrices, à la ville de Muxima, à 130 kilomètres de Luanda, pour garantir la communication pendant le pèlerinage au Sanctuaire de Notre Dame de Muxima en Angola.

- Le premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie, Mobilis a lancé son nouveau service BlackBerry qui donne aux abonnés la possibilité de recevoir et d'envoyer des e-mails, accéder à Internet et visualiser tout type de pièces jointes en toute liberté.

- Selon le journal local le Diplomate, le secteur des télécoms en Guinée se verra bientôt doté d'une Agence de Régulation des Postes et Télécommunications qui, elle, sera autonome dans son fonctionnement. Elle est financée par la Banque mondiale.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Internet à domicile - encore très cher au Cameroun !

En moyenne 35000 F Cfa par mois. Sans compter les frais de téléphone.

Généralement, les gens préfèrent se rendre dans les cybercafés au lieu d'installer Internet à la maison. La raison est simple. C'est un problème d'ordre financier d'abord. Car pour avoir Internet à la maison, il faut tout d'abord songer à acheter un ordinateur. Qu'il soit un clone ou non, un bon ordinateur ne coûte pas moins de 150.000 F Cfa. Les plus luxueux vont même au-delà de 500.000 F Cfa. Ensuite, pour ceux qui disposent d'un ordinateur à la maison, il faut généralement un téléphone fixe. Celui-ci permet de prendre une connexion via un opérateur de la place. Ainsi, les prix que proposent Camtel ne sont pas toujours à la portée de tout le monde. C'est ce que confirme Yannick Ondoua, informaticien. " J'ai besoin de travailler avec Internet tous les jours. Mais les abonnements à Camtel sont encore trop chers pour moi. Ce qui fait que je préfère aller au cybercafé où c'est moins cher ", explique le technicien.

Pour avoir un téléphone fixe chez soi, il faut payer 47.000 f cfa de frais d'installation, plus les frais d'entretien mensuels. Ceux-ci s'élevant à 5500 F Cfa environ par mois. De plus, les formules d'abonnement à Internet que proposent quelques opérateurs n'arrangent pas les clients. Avec le CT Phone, qui coûte entre 30.000 et 60.000 F Cfa, les formules sont diverses. Le client peut décider de payer sa connexion à l'avance en choisissant une tranche horaire pendant laquelle il va " surfer ". Il peut aussi décider de se connecter en fonction de son crédit de communication. Ici, la connexion coûte vingt francs la minute. Ce qui revient à 600 F Cfa l'heure. Or dans les cybercafés aujourd'hui, les tickets tombent déjà à 100 F Cfa l'heure.

Pour certains qui ont le téléphone fixe, l'avantage réside dans le fait que vous pouvez être connecté au " Net " 24h/24h. À cet effet, les factures sont mensuelles et tournent autour de 35.000 F Cfa. Lorsque l'on calcule toutes ces dépenses, le client va dépenser dans les 250.000 F Cfa au moins. Ce qui n'est pas à la portée pour tout le monde. Tel est l'avis de Joseph K. " J'ai constaté que Internet est pour une certaine catégorie. C'est une réelle charge d'avoir le " Net " à l'heure actuelle. Or mes enfants ont un grand besoin d'évoluer avec ces choses. Ils n'ont même pas un ordinateur à la maison ", lance-t-il. Difficile donc de s'arrimer aux TIC. Sauf si l'on ne consent à casser la tirelire.

(Source : Cameroon Tribune)

L'ANRT interpelle Maroc Telecom sur l'accès à l'ADSL

Suite à la saisine de Wana au sujet des pratiques d'IAM

L'ANRT, autorité de régulation des télécommunications, a rendu sa décision, la semaine dernière, suite à la saisine de Wana, le nouvel entrant,"au sujet des pratiques mises en oeuvre par IAM et considérées comme anticoncurrentielles".

Dans sa décision, l'ANRT demande, à IAM, entre autres, de"résoudre tous les incidents en cours soulevés par Wana, notamment au niveau de l'accès ADSL et ce dans un délai maximum de 15 jours". L'autorité de régulation estime que" IAM a l'obligation de proposer à Wana une offre de gros d'accès ADSL à débit garanti. Cette offre doit être raisonnable, objective et non discriminatoire".

Pour rappel, Wana, dans sa saisine, relève à l'encontre d'IAM trois griefs :

- la fourniture de service de gros ADSL de mauvaise qualité ;

- la non réplicabilité des offres de services de détails ADSL à débit garanti ;

- l'offre des services de détail de liaisons louées aux clients en vertu de contrats comportant des clauses anticoncurrentielles et illégales.

Wana fonde sa saisine, lisait-on sur le site de l'ANRT, sur l'abus par IAM de sa position dominante et de la situation de dépendance économique dans laquelle se trouve Wana.

Wana demande également à l'ANRT de :

- saisir le procureur du Roi près le tribunal de première instance compétent aux fins de poursuites contre IAM conformément aux dispositions des articles 67 et 70 de la loi n°06-99 sur la liberté des prix et de la concurrence ;

- recommander au procureur du Roi l'imposition des amendes maximales prévues aux articles 67 et 70 de la Loi n°06-99 sur la liberté des prix et de la concurrence, vu la gravité et la durée des pratiques anticoncurrentielles d'IAM, la situation financière d'IAM, la dimension d'IAM et l'importance des dommages causés à l'économie marocaine, à son secteur des télécommunications, aux consommateurs et à Wana.

Dans sa décision rendu le 28 août dernier, l'ANRT exige que l'opérateur historique révise, au niveau de tous ses contrats de liaisons louées, la clause de résiliation avant la date effective de mise à disposition du service afin que le client ne paie que les frais réellement engagés par IAM pour l'étude de sa demande de liaison louée et non tous les frais forfaitaires de location mensuelle prévus jusqu'à la fin de l'engagement.

S'agissant de la durée minimale d'un contrat de liaison louée, elle ne peut excéder une année. "Pour les remises de fidélité à la durée au-delà d'une année, toute résiliation avant terme, ajoute l'ANRT, n'est passible que du remboursement du montant de la remise accordée par l'opérateur".

L'autorité de régulation demande, par ailleurs, à IAM et Wana d'"engager des négociations afin de revoir le contrat d'accès ADSL et de mettre en place des SLA (Service Level Agreement) qui tiennent compte des contraintes et exigences réelles des deux parties, et des recommandations issues de l'audit de la qualité ADSL réalisé par le bureau d'études Dotecon et des dispositions de la présente décision". En cas d'échec de négociations au bout d'une durée d'un mois, c'est l'ANRT qui tranchera les points de désaccord (sic).

(Source : Libération)

Une tarification internet encore salée en Algérie

S'agissant de la durée minimale d'un contrat de liaison louée, elle ne peut excéder une année. "Pour les remises de fidélité à la durée au-delà d'une année, toute résiliation avant terme, ajoute l'ANRT, n'est passible que du remboursement du montant de la remise accordée par l'opérateur".

L'autorité de régulation demande, par ailleurs, à IAM et Wana d'"engager des négociations afin de revoir le contrat d'accès ADSL et de mettre en place des SLA (Service Level Agreement) qui tiennent compte des contraintes et exigences réelles des deux parties, et des recommandations issues de l'audit de la qualité ADSL réalisé par le bureau d'études Dotecon et des dispositions de la présente décision". En cas d'échec de négociations au bout d'une durée d'un mois, c'est l'ANRT qui tranchera les points de désaccord (sic).

(Source : Libération)

Tant attendu par les professionnels de la PME/PMI, de l'administration, des institutions et même du grand public, des démarches administratives ont été entamées pour renforcer l'équipe qui veillera à la réalisation du projet Athir en laçant une opération de recrutement interne par les services de la DCRH.

Le 16 juillet dernier, une commission s'est tenue au niveau de la DCRH pour la sélection des personnes appelées à rejoindre la direction. Depuis le démarrage de ce projet, plusieurs actions ont été menées par la direction du projet National Athir/Wimax, à savoir la mise en place de la première station pilote au niveau de Bordj El Kiffan, l'installation de trois stations de base au niveau de CA El Djemila, CA de Bir Mourad Raïs et la zone industrielle de Rouiba, la mise en service des deux stations à Bir Mourad Raïs et El Djemila.

Des installations se sont enchaînées dans ce même cadre par AT en collaboration avec son partenaire canadien, à savoir l'installation et la mise en service d'une liaison Wimax à la résidence du ministre des Postes et des Technologies de l'information et de la Communication et l'installation et la mise en service d'une liaison Wimax au niveau de l'ambassade de France en Algérie.

Lors de la séance inaugurale du 24 avril dernier, le PDG d'Algérie Télécom avait annoncé que le déploiement de ce réseau se fera dans un premier temps au niveau des 3 wilayas pilotes : Alger, Blida et Boumerdès. En effet, durant ce mois d'août a pris effet le raccordement d'une dizaine de clients tests, ainsi que la visite et la sélection de plusieurs sites ; 14 dans la wilaya d'Alger, Ouled Yaich à Blida et CA Boumerdès au niveau de la wilaya de Boumerdès. Par ailleurs, les sites d'Oran, Constantine, Ouargla et Annaba seront visités dès le mois de septembre, et au mois d'octobre aura lieu la finalisation de l'installation et la sélection des autres sites.

Concernant la proposition tarifaire, cette dernière est répartie en trois offres. Premièrement, le tarif professionnel pour le service Internet. Le montant des frais d'accès et de mise en service est fixé à 30 000 DA pour la durée minimale d'abonnement d'un an, et sa facturation sera immédiate dès frais d'accès et de trois mois d'abonnement, puis une tarification trimestrielle (ou semestrielle selon le choix du client avec possibilité de remise).

En second lieu, il y a le tarif grand public. Cette offre est similaire à celles pratiquées pour ADSL Easy et Fawri, à savoir que le prix actuel d'un CPE est compris entre 200 et 300 dollars US sur le marché mondial, ce qui fait que ce prix est difficilement supportable par le client grand public. Le PDG d'AT a opté pour un paiement par tranche des frais d'accès même si cela risque de prolonger le retour sur investissement. Il est utile de souligner que la première offre d'Athir Internet consiste en une connexion Internet haut débit via une liaison Wimax ; le débit peut être garanti ou non. Il va de 256 Kbit/s et peut atteindre les 6 Mbit/s.

Les autres offres telles que l'offre Voix (VoIP, ToIP), IP Centrex et la télésurveillance seront intégrées au fur et à mesure de l'avancement du projet. En attendant que le déploiement du réseau d'Athir/Wimax atteigne les autres wilayas, la tarification de ce dernier n'est vraiment pas à la portée de tout le monde…

(Source : ITMag)

EN BREF :

- Tunisie Télécom a annoncé une diminution des frais d'accès ADSL de 10 DT par mois pour les débits 512 Kbps et 1024 Kbps, pour ce qui est de l'Internet haut débit.

- Très bonne nouvelle pour le secteur mauritien du Business Process Outsourcing (BPO). Le tarif mensuel de la bande passante sur le câble SAFE, câble sous-marin à fibres optiques, accuse une baisse de 20 % pour passer de Rs 260 900 (USD 7 900) à Rs 207 900 (USD 6 300). Cela pour une liaison Full Circuit de 2 Mbps de Maurice à Paris.

- La clôture de la 8ème édition du Festival international d'été de l'Internet a été marquée par la création d'une Fédération méditerranéenne des associations de l'Internet dont le siège sera à Tunis. C'est M. Aziz Hilali, président de l'Association marocaine de l'Internet (Misoc) et professeur à l'Université de Rabat qui a été élu président de la fédération.

- Alors que la presse traditionnelle subit la surveillance constante du pouvoir, des Marocains anonymes utilisent le Net pour s'exprimer. Un vidéaste amateur est devenu la coqueluche du web depuis qu'il a posté sur YouTube, la plate-forme planétaire de partage des vidéos, une série d'images éloquentes du manège incessant de la soldatesque corrompue du général Hosni Benslimane.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Les NTIC font leur entrée dans l'enseignement au Maroc

L'intégration des NTIC dans l'enseignement est une option dictée par l'obligation de suivre l'évolution de la société en contact avec un monde qui connaît des mutations aussi rapides que profondes dans les domaines économique, technologique et politique.

En effet, la Charte nationale d'éducation et de formation a défini des principes fondamentaux d'orientation dans ce sens. La COSEF a consacré dans la Charte le levier 10 et trois articles (articles 119,120 et 121) et recommande aux autorités d'éducation et de formation l'utilisation de ces technologies, essentiellement en matière de formation continue (article 119) et d'équipement des établissements en matériels informatiques.

Nous sommes pratiquement à la huitième année d'efforts et d'investissement, et pourtant, ce qui est dit et ce qui est écrit sur l'intégration de ces moyens en classe au Maroc, et peut-être ailleurs, n'a pas changé. On remarque toujours l'existence d'un nombre restreint d'initiés enthousiastes, qui exploitent ces technologies de l'information et de la communication avec leurs élèves, un grand nombre d'enseignants dans l'expectative, attendant qu'on leur fasse la preuve de l'efficacité pédagogique et de l'accessibilité de ces outils et une minorité de "réfractaires" qui n'y croient pas.

Nous nous retrouvons donc face à une panoplie d'obstacles de tous ordres (matériel, organisationnel, manque de compétence, d'expériences et d'implication) qui se cumulent pour freiner la diffusion des pratiques faisant appel à la technologie. Pourtant, avec la réforme des contenus et des méthodologies privilégiant l'approche constructiviste, le décloisonnement disciplinaire et l'utilisation des technologies de l'information, pratiquement "toute donnée, toute information, toute banque de ressources, tout document accessible sous format imprimé (manuel scolaire, livre de lecture, article, journalistique ou magazine,...) ou numérique (cassette audio, vidéo, disquette, le CD-ROM, DVD, pages Internet) puisse servir de matériel pédagogique pour l'apprentissage. Tous ces documents pouvant être considérés comme des ressources d'enseignement et d'apprentissage, il devient donc nécessaire de les indexer selon leur nature et leurs utilisations pour les classer, les partager, les retrouver et les réutiliser..." (Robert Bibeau, Introduction, les TIC à l'école, proposition de taxonomie).

Pour pouvoir exploiter cette technologie à bon escient, il ne faudrait pas dissocier les moyens utilisés des objectifs dictés par les contenus et des programmes. Au contraire, il faudrait prendre en considération les particularités de l'environnement pédagogique susceptible de faciliter l'intégration réussie des nouvelles technologies. Ajoutez à cela la mise des élèves en situation de projet et de recherche.

Notre propos ici n'est pas de décourager les enseignants ni les décideurs par l'énumération de ces obstacles, mais tout simplement de dresser l'état actuel de notre système éducatif quant à ce côté technologique. En contrepartie, dans cette entreprise, il semble que les collèges s'emparent de la part du lion. En effet, de grands efforts ont été entrepris dans cette étape charnière entre le primaire et secondaire. Le collège devient effectivement un lieu convoité par les organismes nationaux ou internationaux dans le cadre des partenariats que connaît le Maroc avec par exemple les projets A.L.E.F. et G.E.N.I.E, etc. Ils visent à équiper les établissements ciblés en matériel informatique en créant des salles multimédias et en formant le personnel professoral et en initiant les utilisateurs aux moyens d'information et de communication,que ce soit en présentiel ou par le moyen de la formation à distance. Pour ne pas rester au stade de l'expérimentation, il faudrait encourager toutes les initiatives pour généraliser ses expériences dans les autres cycles de l'enseignement.

Parmi les différents facteurs susceptibles de dépasser les obstacles cités, il faudrait plus d'implication de la part des chefs d'établissement pour soutenir régulièrement les enseignants dans leurs actions à intégrer les NTIC, favoriser un climat d'entente entre les enseignants( leaders) capables d'entraîner et de soutenir et les collègues moins expérimentés, créer une dynamique du travail d'équipe et la mise en place des projets collectifs et enfin l'implication des communes et des municipalités résultant de concertation avec les associations des parents et des équipes pédagogiques.

Au niveau institutionnel, on pourrait créer des correspondants et animateurs spécialisés dans les NTIC qui assureraient le relais entre l'équipe académique et les établissements. Ce n'est que de cette manière qu'on peut atteindre une remontée des actions des expériences et des innovations entreprises dans les établissements vers les équipes académiques et inversement retransmettre aux établissements des orientations académiques.

(Source : Libération)

Microsoft partenaire de la micro-assurance en Afrique du sud

La firme de Redmond collabore avec la start-up Imagination, un fournisseur de solutions de protection financière pour les populations défavorisées d'Afrique du sud.

La start-up sud-africaine Imagination, spécialisée dans les services financiers de micro-assurance, va désormais s'appuyer sur un système informatique adapté par Microsoft. L'objectif de ce rapprochement avec l'éditeur de Redmond répond aux nécessaires flexibilité et limitation des coûts requises dans le cadre de l'activité de cette PME. Celle-ci fournit des solutions d'assurance vie, des services bancaires ainsi que des couvertures santé aux franges de population les moins favorisées d'Afrique du sud.

"Imagination est une entreprise dynamique et visionnaire ayant une vision éthique du business et un fort potentiel de croissance. Nous souhaitons nous assurer que l'infrastructure en construction reflétera au mieux cet esprit. En limitant au maximum ses dépenses informatiques, nous contribuons à appuyer Imagination dans son objectif de fournir des produits financiers bon marché pour les clients sud-africains n'ayant pas les moyens d'accéder à ce type de prestations", a déclaré Gordon Ejsmond-Frey, directeur de la branche EMEA chez Microsoft. Dans ce cadre, c'est une architecture complète que l'éditeur a mise à disposition de la start-up.

Elle profite actuellement à la vingtaine de personnes composant les équipes d'Imagination. Il est également prévu que le géant américain participe au développement de la partie Internet du service proposé par la start-up sud-africaine. Imagination compte notamment s'appuyer sur ce partenariat pour atteindre son objectif de développer son portefeuille clients à hauteur de 250 000 personnes à l'issue de sa première année d'activité. Pour Don Canning, manager au sein de la branche Insurance Value Chain de l'éditeur, "le potentiel des activités de micro-assurance est considérable." Aujourd'hui, près de quarante millions de sud-africains n'ont pas accès à des solutions de protection financières adéquates.

(Source : L'atelier numérique)

Vingt étudiants sénégalais à l'école coréenne des Ntic

La coopération sénégalo-coréenne arrive à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Un séminaire animé par les volontaires coréens au Centre de calcul y a été organisé du 14 au 31 août 2007. Les récipiendaires ont reçu leurs diplômes. Une vingtaine d'étudiants sénégalais viennent de bénéficier d'une formation en informatique. Une formation dispensée, du 14 au 31 août, par des étudiants sud-coréens du Korea Advanced institute of science and technology (Kaist), considéré comme étant le plus réputé des instituts de la République de Corée. La cérémonie de remise de diplômes a eu lieu vendredi au Centre de calcul de la Faculté des Sciences et techniques de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar en présence de l'ambassadeur de Corée à Dakar, Dongwan Choi et du Doyen de la Faculté des sciences et techniques, Matar Seck, représentant le Recteur absent du territoire national. Le doyen a salué et encouragé cette coopération qui lie les deux Etats.

Cette activité, de l'avis du diplomate coréen, apparaît comme un hommage et une forme de contribution indirecte au Fonds de solidarité numérique. Cet instrument initié par le président Abdoulaye Wade et qui a pour vocation de permettre à l'Afrique de participer à la réduction de la fracture numérique. Le chargé de l'informatique du centre de calcul, Samba Ndiaye a, pour sa part, demandé une continuation de l'activité.

Dans la même lancée, Massal Niang, l'un des bénéficiaires, affiche son espoir pour l'avenir de cette coopération dans laquelle les futurs étudiants pourront s'initier aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Et les bénéficiaires de cette session de formation, la deuxième du genre, ont de qui tenir si l'on sait que la République de Corée est l'un des pays les plus performants dans le domaine des Ntic. La preuve, 66 personnes sur 100 avaient accès à l'informatique en 2005. Durant la même période, 76 personnes sur 100 étaient équipées d'un téléphone mobile. Une position qui lui a permis d'apporter aux étudiants un savoir-faire et une expérience certains dans ce domaine.

Aussi, ces activités citoyennes, pratiquées depuis longtemps dans les campagnes par les étudiants coréens, pendant les vacances, s'étendent-elles maintenant aux pays étrangers comme le Sénégal qui, en initiant le programme des 'Vacances citoyennes' les a parfaitement intégrées dans sa politique de jeunesse.

(Source : Wal Fadjri)

EN BREF :

- Après les cartes d'identité nationale et les cartes d'électeur, les Sénégalais se verront bientôt dotés de passeports numérisés. C'est le ministre de l'Intérieur qui en a fait la révélation indiquant que ce document de voyage commencera à être disponible avant la fin 2007. Selon le journal local Wal Fadjri, le contrat a été confié à une société malaisienne sans appel d'offre préalable !

- Les premiers permis de conduire et cartes grises électroniques ont été émis au Maroc dans le cadre de la mise en oeuvre de la première étape du nouveau système de gestion de ces documents. L'opération de généralisation démarrera vers le 15 septembre dans le reste des centres de la région de Rabat et ceux de Casablanca et s'achèvera fin novembre 2007 par la région d'Agadir. Le renouvellement des titres existants (entre 7 et 8 millions) devrait s'étaler sur 5 ans et démarrera vers le début de juillet 2008.

ACTUALITES ECONOMIQUES

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Compte à rebours de la privatisation de la Sotelma au Mali

Le Conseil d'Administration de la Société des Télécommuni­cations du Mali qui s'est tenu récemment dans la capitale malienne, Bamako a réaffirmé que la société sera privatisée avant la fin de l'année 2008.

Pour conduire à bon port le processus de privatisation de la Sotelma, une banque d'affaires de standard international a été sélectionnée ; l'un des fils de l'ancien Président sénégalais Abdou Diouf, qui y travaille est en charge du dossier Sotelma.

Il a, pour mission, de produire un rapport de diagnostic général, un rapport d'orientation stratégique, un rapport d'évaluation de la Sotelma, un cahier de charges.

Il est, également, chargé de la recherche d'un partenaire stratégique.

Afin de favoriser ne bonne vente de la Sotelma, le Directeur général Lassane Ndiaye s'attèle à faire en sorte qu'au 31 Décembre 2007, le bilan financier soit positif.

Au titre de l'exercice 2007, les états provisoires du premier semestre arrêtés au 30 Juin 2007, augurent de bonnes perspectives, que les Administrateurs n'ont pas manqué d'apprécier.

L'évaluation de l'exécution du budget, en produits au 30 Juin 2007, établit la réalisation a 34 milliards de F CFA sur une prévision de 76 milliards de F CFA de recettes, au titre de l'année en cours ; soit un taux d'exécution de 45 %.

La même évaluation chiffre la réalisation à 18 milliards de F CFA (hors charges d'amortissement et provisions) sur une prévision de 43 milliards de F CFA ; soit un taux d'exécution de 43 %.

(Source : Altervision)

231 millions US$ sont nécessaire pour l'implantation d'un réseau Internet au Congo RDC

Une étude indépendante atteste que le projet de doter la RDC d'un vaste réseau Internet à la grandeur du pays coûterait 213 millions Usd. Le gain attendu de ce projet sera la baisse du coût de l'Internet en RDC et naturellement le développement de nouvelles technologies de l'information et de la communication. Cependant, l'hypothétique question de financement de ce projet se pose. L'alternative crédible, à l'heure actuelle, réside dans l'apport des capitaux frais par les privés.

La RDC n'a pas encore un réseau Internet capable de répondre aux besoins de son développement économique. C'est dans ce cadre qu'une étude a été demandée, par l'Office des postes et télécommunications (OCPT), pour l'implantation d'un vaste réseau Internet à haut débit en RDC. Réalisée par des chercheurs congolais avec le soutien du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), de l'entreprise Xit Télécom et de l'Association pour le progrès dans les communications (APC), cette étude propose notamment que l'implantation du réseau s'effectue en partenariat avec la Société nationale d'électricité (Snel). Selon cette étude, le nouveau réseau pourrait ainsi utiliser les infrastructures à très haute tension de la Snel et s'étendre en même temps que les infrastructures électriques, ce qui permettrait de réalisere des économies appréciables.

C'est la DMTIC (Dynamique multisectorielle pour les TIC) et Alternatives qui ont dévoilé, en août 2007, les résultats de cette étude indépendante. Pour les analystes, l'établissement d'une véritable infrastructure Internet en RDC ne constitue pas un luxe, bien au contraire. Il permettrait notamment d'améliorer les communications dans un pays quatre fois plus grand que la France, dont plusieurs régions demeurent très isolées.

Certaines évaluations antérieures supposaient des dépenses de l'ordre d'un milliard de dollars pour ce projet alors que ces études de faisabilité évaluent plutôt le projet à 231 millions de dollars. À lui seul, le réseau projeté couvrirait plus de 5 467 kilomètres, soit approximativement la distance qui sépare Kinshasa et la ville du Caire, en Égypte. Il desservirait chacune des 25 provinces de la RDC, en plus de Kinshasa.

(Source : Le Potentiel)

EN BREF :

- La Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin est heureuse de vous annoncer la mise en ligne de son nouveau site internet. Vous pouvez le consulter à l'adresse : www.ldcb.org. Ce site a été conçu suite à notre collaboration avec deux étudiants français de l'INT (Institut National des Télécommunications).

Félicitations Mr Houéhou.

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

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Audiovisuel privé national - les clés d'un tournant au Cameroun

Le ministre de la Communication a délivré jeudi dernier à quatre entreprises du secteur de l'audiovisuel des licences de création et d'exploitation. Une première qui marque la concrétisation de l'option gouvernementale de promouvoir et de renforcer la liberté de communication sociale en général, et de libéraliser l'audiovisuel national, en particulier. Désormais donc, Radio Sweet FM dans le sous-secteur radio, Canal 2 International et Spectrum Television (STV) pour ce qui est de la télévision et TV+SA dans le cadre de télédistribution, opèrent dans une légalité reconnue. Les différents promoteurs s'étant rigoureusement conformés à la réglementation.

Il s'agit d'une évolution significative, l'aboutissement d'un processus complexe et délicat à bien des égards et dont la genèse remonte en 1990 dans la mouvance du pluralisme socio-politique de l'époque. C'est donc à juste titre que le Pr. Ebénézer Njoh Mouelle a pu annoncer en remettant les précieux sésames l'autre jour aux " quatre gladiateurs de l'audiovisuel privé national "le temps des clarifications.

Pour le gouvernement, il s'agit d'un double objectif : favoriser l'émergence de véritables entreprises de presse, pour en finir avec la précarité des journalistes et autres salariés du secteur. Ensuite sortir ce secteur de l'informel afin de permettre aux entreprises ainsi restructurées de participer à la vie nationale.

Les textes fondateurs sont la loi 90/052 du 19 décembre 1990 régissant la liberté de communication sociale, et son décret d'application du 3 avril 2000. L'esprit et la lettre de ces textes consacrent l'ouverture, la libéralisation de la communication audiovisuelle au Cameroun, en précisant les modalités et la procédure de création et d'organisation des entreprises de ce secteur. Si celles-ci restent astreintes à une autorisation préalable, la censure a priori est tombée depuis 1996. En toile de fond, il y a, côté gouvernement, le souci d'assurer la liberté d'entreprendre dans un cadre législatif et réglementaire qui garantisse la consolidation d'une véritable démocratie.

Les services techniques compétents du MINCOM sont formels : il n'y a pas eu un quelconque " tamis " au niveau de cette administration, en dehors des conditions fixées par le décret d'avril 2000. L'on assure qu'au moment où le MINCOM a soumis au Premier ministre ses projets d'arrêtés de délivrance des licences, seules les quatre entreprises distinguées avaient rempli les conditions requises. Y compris le paiement des droits d'installation que d'aucuns estiment prohibitifs. Cet ultime " obstacle " n'a pas permis l'aboutissement de nombreux dossiers.

Une cinquantaine d'entreprises privées de communication audiovisuelle ayant depuis octobre 2006 signé des cahiers de charges avec le MINCOM. Après un avis favorable du Conseil national de la communication. En définitive, insiste-t-on du côté du ministère de la Communication, les principes de la légalité et de l'égalité de tous devant le service public ont été scrupuleusement respectés. Bon à savoir : la durée d'une licence TV est de dix ans, contre cinq ans pour la radio.

A la division des affaires juridiques, l'on insiste avant tout sur " la formalisation d'un statut jusque là atypique ". Un statut préjudiciable et une situation d'attente qui, explique-t-on par ailleurs, n'était pas toujours le fait du MINCOM Les détenteurs des licences vont pouvoir négocier plus aisément avec les banques pour accéder aux financements dont ils ont besoin. Par ailleurs, l'achat des programmes auprès des fournisseurs reconnus devrait être désormais plus aisé, de même que la conclusion de partenariats profitables à plus d'un titre. Les détenteurs d'une licence devraient donc gagner en crédibilité, en assurance.

Mais Il n'y a pas que les patrons de presse à pouvoir bénéficier des avantages liés à la délivrance de nouvelles licences. Le cahier des charges auquel ils sont soumis leur impose également des obligations vis-à-vis de leurs salariés ; notamment en matière de sécurité de l'emploi, de régularité des salaires et autres avantages liés à leur immatriculation à la CNPS.

De source bien informée, le ministère de la Communication, dans son souci de privilégier le dialogue pour faire respecter par tous la légalité, va dans les prochains jours saisir par courrier les promoteurs de presse. De fait, deux catégories de promoteurs sont concernées. D'un côté ceux dont les dossiers ont été examinés par le Conseil national de la communication, ils n'auront plus qu'à se rapprocher des services compétents du ministère de la Communication pour s'acquitter des frais afférents à la licence qu'ils sollicitent. De l'autre, ceux dont les dossiers n'ont pas encore été examinés par le Conseil national de la communication et qui auront à reprendre la procédure à zéro.

Au MINCOM, l'on entend mettre l'accent sur la pédagogie : privilégier la régulation à la répression. D'où une disposition affichée des pouvoirs publics en faveur des discussions, des échanges avec les différentes entreprises en vue de les faire évoluer de leur statut actuel vers la nouvelle exigence juridique. L'objectif final poursuivi par les autorités publiques étant d'encourager l'émergence de véritables entreprises de presse, c'est-à-dire des structures viables parce que reposant sur un socle managérial, technique et déontologique avéré. L'avènement et la consécration du professionnalisme qui seul permettra aux médias camerounais de devenir " un maillon essentiel ( ) d'une démocratie pluraliste et libérale, un levier indispensable du mieux-être et du développement ".

(Source : Cameroon Tribune)

Mauritius Telecom autorisée à continuer son offre triple play

Lancement du fournisseur d'accès Internet Nomad en 2005. Ce dernier avait déposé plainte concernant My.T, alléguant que ce service de MT est illégal.

L'offre triple play (téléphone, Internet et télévision en un seul package) de Mauritius Telecom (MT) n'est pas anticoncurrentielle et n'est pas en infraction à la loi. La compagnie peut donc continuer à fournir son service My.T à ses abonnés. De plus, MT peut maintenir ses tarifs pour ce service. Ainsi en a décidé l'ICT Appeal Tribunal dans un jugement émis vendredi dernier.

C'est une mauvaise nouvelle pour le fournisseur d'accès Internet Nomad qui avait logé une plainte concernant My.T le 11 janvier dernier contre l'Information & Communication Technologies Authority (Icta). "Toutes les options sont maintenant ouvertes après ce jugement. Pour l'instant, nous ne pouvons pas faire d'autres commentaires parce que nous étudions encore le jugement", déclare Rizwan Rahim, marketing manager de Nomad.

Cette entreprise estime que My.T lui fait beaucoup de tort et opère dans l'illégalité. Devant le tribunal, son directeur exécutif, Shankar Peerthy, a indiqué, graphiques à l'appui, que depuis novembre 2006, les ventes de son service d'internet sans fil, Nomad, a connu une baisse "considérable" et qu'elle "souffre d'un préjudice financier".

Depuis le lancement de My.T en juillet 2006 et jusqu'en novembre de la même année, Nomad enregistrait une croissance mensuelle de 30 %. Ce chiffre est passé à 10 % suite à la baisse des tarifs pratiqués par MT en novembre.

Shankar Peerthy impute donc directement le fort ralentissement de la croissance des abonnements à Nomad à la baisse des tarifs de l'ADSL de MT, qui a répercuté cette baisse sur My.T. Et comme Nomad a mis en place un réseau indépendant avec une technologie différente de celle de MT, c'est-à-dire le WiMAX (Internet haut débit sans fil), la compagnie n'a pas pu profiter de cette baisse de l'ADSL. Selon les hommes de loi de Nomad, My.T est vendu à des tarifs qui sont inférieurs au coût réel du service.

A titre comparatif, alors que Nomad vend 1 mégabit par seconde (Mbps) à Rs 1 080, My.T propose deux Mbps à Rs 490. Compte tenu de ses investissements, Nomad ne peut rivaliser.

Pour Nomad, un des objectifs de MT en procédant ainsi a été de mettre hors-jeu ses concurrents. Et l'Icta, en permettant à la compagnie nationale des télécommunications de baisser ses tarifs, est allée dans son sens, estime Nomad. L'Icta n'aurait donc pas, selon Nomad, maintenu une compétition saine, juste et efficiente entre les différents fournisseurs de l'industrie des nouvelles technologies. Nomad soutient également que MT n'est pas habilitée à opérer son service triple play car elle n'a pas de licence de fournisseur Internet. Des arguments qui n'ont toutefois pas été admis par le tribunal.

Même s'il a reconnu qu'il est "clair qu'il y a eu une chute importante dans les parts de marché du plaignant", le président de l'ICT Appeal Tribunal, Denis Vellien, a estimé qu'en l'absence de chiffres établissant que My.T est proposé en dessous du seuil de profitabilité, le tribunal ne peut donner gain de cause à Nomad sur ce point.

Denis Vellien estime également qu'il ne peut se prononcer sur la conduite anticoncurrentielle alléguée de MT en l'absence de preuves concrètes. Le tribunal note également qu'il y a "d'autres concurrents sur le marché qui n'ont pas été mis hors jeu par l'arrivée de My.T, mais sont restés sur le marché pour faire la compétition". De plus, les concurrents en question ne se sont pas joints à Nomad dans sa plainte.

Concernant l'argument du plaignant que MT ne détiendrait pas la licence de fournisseur d'Internet, Denis Vellien affirme que l'ICT Act n'a pas été enfreint et prend en compte le fait que MT paie annuellement des frais de licence de plus de Rs 10 millions à l'Icta. Il est donc normal de ne pas lui réclamer les Rs 50 000 que coûte la licence de fournisseur d'accès Internet.

(Source : L'Express)

CONFERENCES, PEOPLE, RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES...

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CONFERENCES & SEMINAIRES

PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC

20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie

Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels :

''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' .

Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication

2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC

22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire

Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts.

5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/

PEOPLE

Philippe Vandebrouck vient de prendre la direction de MTN au Cameroun.

Haj Klai vient de prendre les commandes du ministère des Technologies de la communication en Tunisie.

RECRUTEMENT ET OPPORTUNITES

Concours du Meilleur Plan d'Affaires Technologiques

Intel Corporation organise, en partenariat avec l'UC Berkley et la Fondation Arabe des Sciences et des Technologies (ASTF) :

- un concours international portant sur le ''Meilleur plan d'affaires technologique'', qui se déroulera à Berkley California les 13-15 novembre 2007, et

- un concours similaire panarabe, qui aura lieu un mois plus tard à Amman (les 12-13 décembre 2007), la capitale du Royaume hachémite.

Ces deux concours s'adressent aux entrepreneurs déjà installés (c'est-à-dire ayant une activité économique), aux universitaires, aux chercheurs, mais également aux étudiants -avec la seule condition d'envisager ou de s'apprêter à lancer des start-up à très haute valeur ajoutée technologique. Pour ce faire, il suffit de présenter sa ou ses candidatures pou l'un ou les deux concours, et envoyer par email l'executive-summary de son projet (2-3 pages max) à bpc@astf.net, et ce avant le lundi 10 septembre 2007.

Pour de plus amples informations, prière visiter la page web réservée aux concours www.astf.net/bpc2, et télécharger le kit de la compétition http://www.astf.net

(Pour complément d'information, prière contacter M. Alaya Bettaieb, représentant d'ASTF au Maghreb, tel : +216-98-263-800, e-mail : dg@sodicab.com.tn ou a.bettaieb@essaimage-sagescapital.com)

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