| ||||||||||
![]() |
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
POUR SABONNER: Lédition mensuelle en français de Balancing
Acts News Update donne des informations sur les derniers
développements en matière de Télécoms,
Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner
à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais
" » à info@balancingact-africa.com.
Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'envoyer
un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais
" »
à la même adresse email.
ATTENTION ACHETEURS : MAROC TELECOM EMBOURBE AVEC L’ACHAT DE GABON TELECOML’acquisition de Gabon Telecom par Maroc Telecom, propriété de Vivendi illustre les pièges entourant l’achat d’un opérateur historique africain. Lorsque vous ouvrez le placard, des squelettes cachés vous tombent dans les bras : certains d’entre-eux vous étaient connus au moment de l’achat de la compagnie mais d’autres ne l’étaient pas. Russell Southwood s’interroge sur les problèmes auxquels Maroc Telecom se retrouve confronté avec Gabon Telecom. En février 2007, Maroc Telecom annonçait le rachat de Gabon Telecom pour un montant de 79 millions de dollars US. Cela n’est pas allé sans un certain sourire d’amusement chez certains dans la mesure ou le processus de privatisation a pris des années de retard et que le Gouvernement gabonais semblait enfin avoir attiré un acheteur potentiel. Si les événements des dernières semaines se confirment, il est fort possible que l’assainissement de Gabon Telecom prendra beaucoup de temps. A l’époque du rachat, le Président du Conseil d’Administration de Maroc Telecom avait annoncé que « Nous allions immédiatement mettre en oeuvre un plan de restructuration et de développement qui permettront à la société de redevenir un joyau de l’économie gabonaise et un modèle pour la région capable d’offrir les meilleurs services aux meilleurs prix à la population et aux entreprises de ce pays ». Cinq mois plus tard, Maroc Telecom se retrouve au centre d’un mouvement d’opposition à la privatisation qui a culminé avec une requête d’annulation auprès de la Cour Constitutionnelle. La société a aussi fait l’objet d’une campagne de dénigrement dans la presse locale quant à sa façon de gérer le processus de privatisation. Les mêmes rhétoriques nationalistes se sont à nouveau faites entendre. Un homme politique de l’opposition est allé aussi loin que de dire qu’avec ce rachat le Gabon était devenu une province du Maroc. Tous ces dénigrements étaient prévisibles. Les privatisations qui impliquent un grand nombre de licenciements ne sont jamais populaires et sont très souvent farouchement contestées. L’opposition à la privatisation a peu de chances de gagner mais la reprise des activités ressemble plus à la bataille d’une campagne électorale unpopulaire. Au-delà des cris et de la fureur, la situation est bien plus sérieuse pour le racheteur, Maroc Telecom. Le groupe Vivendi, propriétaire de Maroc Telecom avait annoncé au moment de l’achat de Gabon Telecom que la société de télécommunication disposait de 30,000 abonnés au fixe et 250,000 abonnés à son réseau portable (30% du marché). Selon un communiqué de presse de la société, le chiffre d’affaire de Gabon Telecom s’élevait à 137 millions d’Euros (189 millions de dollars US). Ces informations avaient été fournies par le vendeur, le Gouvernement du Gabon. Selon les conclusions d’un rapport des commissaires aux comptes chargé d’examiner les comptes de Gabon Telecom, alors une entreprise publique, la situation financière de la société est bien pire. En premier lieu ces commissaires aux comptes ont refusé d’avaliser les comptes de la société pour l’année 2006. Ils notent en plus que l’opérateur a perdu 50 milliards de Francs CFA (112 millions de dollars US) sur les activités du fixe et 5 milliards de Francs CFA (10 millions de dollars US) avec Libertis, sa filiale portable. Perdre 122 millions de dollars US avec un chiffre d’affaires de 189 millions de dollars US est en soit une prouesse même si l’on compare cela aux standards d’incompétence établis par les pires opérateurs historiques en Afrique. Et en plus perdre de l’argent sur la filiale portable d’une telle dimension nécessite un don particulier, plutôt rare même dans d’autres pays africains. Tandis que le Gouvernement annonçait que Gabon Telecom disposait de 30,000 abonnés au fixe, les commissaires aux comptes ont découvert que le nombre n’était que de 22,900 abonnés. Les commissaires aux comptes ont aussi apporté des conclusions complémentaires sur la gestion de la société. « l’examen des contrats révèle que la majorité d’entre eux ont été conclus à des prix bien plus élevés que ceux du marché. Qui plus est, les clients ont été facturés pour des services non-reçus ou reçus de façon partielle. Comme d’habitude l’ancienne équipe dirigeante a dépensé beaucoup d’argent sans tenir à jour une comptabilité précise en particulier en ce qui concerne les frais personels, les voitures et l’essence. En fin de compte les prêts de Gabon Telecom sont passés de 68.8 milliards de Francs CFA à 79.2 milliards de Francs CFA et sa dette a presque doublé de 142 milliards à 221 milliards de Francs CFA. Cette pression financière s’est traduite par exemple par l’impossibilité de terminer des appels au Sénégal parce que la société n’a pas honoré ses factures auprès de la Sonatel. Le 8 juin dernier, la nouvelle équipe dirigiante sous la houlette du DG Mostapha Laraabi a réuni 800 employés et les a assurés que la compagnie n’allait pas être mise en faillite. Selon Laraabi, la société était en train de regagner la place qu’il lui revient. Est-ce que l’achat de Maroc Telecom s’est fait sans prendre les précautions de principe ? Non, elle a acheté Gabon Telecom sur la base des informations fournies après réajustement suivant les résultats des comptes pour l’année 2006. Cette information ne semble pas avoir été mentionnée au moment de l’achat. Cependant un montant initial de 40 milliards de Francs CFA a été payé l’achat tandis qu’un second paiement devrait intervenir fonction des résultats de l’examen des comptes financiers. C’est un contrat similaire qui a par exemple été signé par Celtel lorsqu’elle a acheté TTCL, l’opérateur historique en Tanzanie. Il s’en est suivi une longue dispute, le gouvernement de Tanzanie affirmant que la longue liste de vieilles factures impayées constituait un revenu potentiel pour Celtel. Bien sur, Celtel a été d’un avis différent. Après une longue querelle, Celtel a renoncé à la gestion des activités du secteur du fixe (tout en gardant ses actions dans l’opération) et s’est concentré sur le développement de la filiale portable. Continuez la lecture de cet éditorial dans notre version anglaise numéro 365 en cliquant sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/news/current1.html
MTN ET MOOV SONT PRETS A PAYER LES DROITS DE LICENCE MAIS VEULENT UNE EXONERATION FISCALE SUR LE MATERIEL AU BENINLe médiateur de la République Albert Tévoédjré a rendu hier une visite au ministre des finances Soulé Mana Lawani. Un huis clos puisque les deux personnalités n'ont fait aucune déclaration à la presse, mais dont on devine aisément le menu des échanges. Le Médiateur est certainement allé discuter avec l'argentier béninois de la façon dont le gouvernement peut satisfaire les doléances des deux opérateurs Gsm Moov et Areeba qui avaient en effet donné leur accord de principe sur leur ferme volonté à payer les 30 milliards exigés par le gouvernement, mais ont demandé en retour une exonération fiscale sur le matériel importé. Albert Tévoédjré avait en son temps plaidé pour le principe de la facilitation fiscale et a demandé l'ouverture sans délai des négociations sur la facilité fiscale en harmonisation avec les autres pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine. Le médiateur et le ministre des finances se sont certainement entendus sur un point commun pour satisfaire les doléances de ces deux opérateurs afin que la crise que traverse les réseaux Gsm depuis le 12 juillet 2007 soit résorbée. Le gouvernement reste ouvert au dialogue, les opérateurs sont prêts à payer les 30 milliards si leurs doléances sont prises en compte, et le médiateur de la République semble plus que jamais déterminé et se retrouve à deux doigts de remporter une nouvelle victoire. Tous les éléments semblent donc être réunis pour que dans les tout prochains jours, les milliers de consommateurs, restés coupés du monde pendant plusieurs jours, se connectent à nouveau. Le bout du tunnel n'est peut-être pas très loin. (SOURCE : Fraternité) VERS LA REVISITATION DES CONTRATS D’OCTROI DES LICENCES D’EXPLOITATION AU CONGO-KINSHASALes états généraux des Postes, Téléphones et Télécommunications députent aujourd'hui mardi 7 août au centre Therasianium de Kintambo à Kinshasa. Pendant cinq jours, les experts des PTT procèdent à la revisitation des lois régissant ce secteur et des contrats d'octroi des licences d'exploitation des télécommunications. C'est le ministre des PTT, Cyprien Kyamusoke, qui lance officiellement ces travaux. Selon les experts de ce secteur, la législation en vigueur est source des dysfonctionnements et conflits dans les attributions des services relevant des PTT. Ces assises permettent justement d'examiner et repérer toutes les irrégularités dans l'actuelle législation afin d'y mettre fin. Une occasion pour ces experts d'harmoniser les textes régissant les PTT en RDC et d'élaborer les mesures de leur application. Ces travaux se penchent, en outre, sur le projet devant consacrer la séparation des services des postes et télécommunications. Il est aussi question de mettre en place le projet de créer deux sociétés distinctes au sein de l'OCPT. Les états généraux s'attellent enfin à assainir le secteur des PTT en vue de se débarrasser des opérateurs insolvables détenteurs des licences d'exploitation des télécommunications ou redevables à l'Etat congolais. Au ministère des PTT, on relève qu'actuellement en RDC, il n'y a pas encore de politique générale en ce qui concerne les télécommunications. Les trois textes régissant les postes et les télécommunications sont notamment de la loi numéro 012/2002 du 16 octobre 2002 sur la poste, la loi-cadre numéro 013/2002 sur les télécommunications et la loi numéro 014/2002 du 16 octobre portant création de l'ARPTC. Par adoption de ces lois, le gouvernement congolais entendait imprimer une nouvelle orientation, fruit d'une nouvelle politique dans un secteur en perpétuelle mutation et porteur de croissance économique et créateur de nouveaux emplois. Ces lois devaient traduire la mise en oeuvre de cette nouvelle politique. Cependant confrontées aux données de l'exploitation au quotidien du secteur, ces lois ont relevé certaines insuffisances qui n'ont pas permis d'atteindre les objectifs fixés, ont indiqué les experts de ce ministère. Ces objectifs visaient l'amorce d'un redressement économique durable et la réunion progressive des conditions nécessaires à la réduction de la pauvreté. Ces insuffisances décriées par toutes les parties prenantes à la relance du secteur motivent la convocation de ces états généraux. Les travaux réunissent, outre le cabinet du ministre et secrétariat des PTT, les experts de l'Office congolais des postes et télécommunications (OCPT), de l'Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo (ARPTC) et certains indépendants. Une documentation relevant les incohérences et contradictions contenues dans les lois régissant les PTT et les mesures de leur application a été mise à la disposition des participants aux travaux par la commission préparatoire. Aussi, cette documentation contient-elle les propositions à amender à ces lois et leurs mesures d'application ainsi que les propositions pouvant faciliter la meilleure gestion dudit secteur. L'état des lieux des PTT fait dernièrement par le ministre en charge de ce secteur présente un tableau sombre. A ce sujet, il a relevé l'obsolescence de l'outil de travail et le déphasage dont souffre le pays face à l'avancée fulgurante des nouvelles technologies. Les entreprises congolaises qui faisaient autrefois la fierté du pays dans ce domaine éprouvent de nos jours d'énormes difficultés. Il s'agit de l'OCPT et du Renatelsat. L'OCPT, opérateur public traditionnel, est confronté à plusieurs difficultés dont la vétusté de l'outil de travail, le manque de moyen pour sa réhabilitation, l'absence d'une politique de relance, une mégestion chronique et un non respect des règles managériales et une restructuration entamée mais non achevée. Chargé de fournir le service universel à la population, cette entreprise d'Etat dispose à ce jour d'un réseau tout à fait résiduel et qui ne fonctionne qu'à Kinshasa et à Lubumbashi. Le Renatelsat éprouve, de son côté aussi, d'énormes difficultés à cause de la vétusté et de la non adaptation des équipements. Toutes les liaisons satellitaires sont coupées. Ce qui fait qu'il n'exploite plus les télécommunications et s'est tourné vers l'audiovisuel. Conçu pour une disponibilité fonctionnelle de 99,99% de temps, le système Renatelsat est en deçà de la norme universelle requise pour la fiabilité des réseaux télécommunications. En ce qui concerne la téléphonie, aucun de liaison interurbaine n'a pu être établie depuis plus d'une décennie en raison de la vétusté du matériel et de sa détérioration. (SOURCE : Le Potentiel) TELEPHONE PORTABLE, FACETTES ET FACETIES DU MARCHE AU CAMEROUNC'est un mouvement incessant, obsédant, à la limite oppressant. Dans les entrailles de l'immeuble Shell, au centre ville, des gens vont et viennent. A la fois anonymes et importants. Les rebords d'un petit escalier très sollicité semblent s'être pliés sous les pas des passants et du temps qui passe. L'espace n'est pas très grand. Ou alors, la foule est trop importante. Le visiteur ou le simple promeneur relèvera vite que tout le beau monde qui se meut ici est à l'étroit. Il remarquera aussi, c'est obligé, que les téléphones portables sont au centre de ce petit univers. Ils semblent même en être la source. En dehors du plafond peut-être, ces petits appareils sont partout, s'offrant au regard à partir de présentoirs vitrés ou d'étals plus rudimentaires - comme ce carton disposé presque à même le sol, que le propriétaire refusera de laisser filmer. Parfois, un des anonymes susmentionnés, adossé à un mur ou à un pilier de l'immeuble, en tient deux ou trois, dont la coque a connu des jours meilleurs. Son regard furète à la recherche de potentiels clients Si le marché du téléphone portable a un coeur, pour ce qui est de la capitale du moins, il bat certainement à l'Avenue Kennedy - ça tombe bien, c'est une artère importante. Mais ce business a gagné bien d'autres sites, notamment le marché central de Yaoundé, où grossistes et détaillants évoluent en bon nombre. Les opérateurs de téléphonie mobile eux-mêmes proposent des téléphones cellulaires - en dehors des packs. De quinze à deux cent mille francs (avec possibilité de descendre ou de monter encore plus), les téléphones se déclinent sous mille formes, couleurs et designs. Selon des informations obtenues de différents acteurs de la filière, les appareils viennent pour l'essentiel de l'Orient. " La plupart des téléphones viennent de l'Asie : Dubaï, la Chine ", explique Eugène P., l'air un rien sévère derrière ses lunettes. Des Camerounais et des Nigérians ont investi le secteur et font le déplacement pour ces régions du monde. Difficile de savoir combien d'argent est brassé sur l'ensemble du circuit. Mais son expansion est un indice : l'affaire semble nourrir son homme. Alors que le marché paraît déjà vaste, d'autres activités s'y sont greffées. A commencer par la vente des accessoires. Ainsi, coques, chargeurs et autres membranes trônent en bonne place sur les lieux de vente. Bien visibles aussi, les dépanneurs, qui ne sont jamais bien loin quand il faut débloquer un appareil, réparer un afficheur, etc. Un tas de pinces, vis et autres outils rappelant du matériel d'horlogerie encombrent leurs " bureaux ". Jusque là, rien de bien grave. Mais comme la lune, le monde du portable a sa face cachée. Son côté obscur. "Donne l'argent !" " Donne-moi l'argent ici ! ". La tignasse roussie par endroits, une boucle à l'oreille gauche et un pantalon porté volontairement bas, le jeune homme, la mine franchement patibulaire, veut discrètement écouler un Motorolla C117 de seconde main. La personne abordée décline l'offre, et confie plus tard à CT que le chevelu à la boucle est un voleur. Un " nageur ", selon le jargon du coin. Dans la cour intérieure de l'immeuble Shell, comme sur les abords de la chaussée, ils grouillent comme des poux sur une tête à l'abandon. Le téléphone portable, victime de son succès fulgurant, a attiré de la vermine. Des vocations coupables sont nées. Au point où un véritable " marché noir " s'est développé en parallèle. Les pickpockets et autres agresseurs se déploient à leur manière et ramènent le butin. Les personnes délestées de leur téléphone, et qui souhaitent redevenir joignables retournent au marché acquérir un nouvel appareil, qu'une autre agression emportera éventuellement Le cercle vicieux est bien en place. Et tant qu'il y aura des receleurs, il tournera. Heureusement, les " petits métiers " autour du téléphone ne sont pas tous vils. Il en va ainsi de celui des " démarcheurs ". Francis Fangoue, en route vers la trentaine, est dans ce créneau depuis quatre mois. " Notre travail c'est d'aller vers les gens, connaître leurs besoins (dépannage d'un appareil, vente ou achat) ", avant d'agir. Le démarcheur (ou " apacheur ") agit comme une interface entre le client et le marché. " Je n'ai pas besoin de comptoir, mais d'être vigilant ( ). Ça marche plus ou moins ", assure Francis Fangoue. A côté des activités plus ou moins classiques, le marché du portable est le lieu de scènes parfois insolites. Le vendeur convaincu de recel passe un mauvais quart d'heure, par exemple. Quand un appareil pose ainsi problème, les gens du milieu parlent de " retour ". Selon Eric. K., détaillant de portables, il y a encore plus fort : " Des hommes en tenue peuvent envoyer quelqu'un te vendre un appareil. Dès que tu achètes, ils viennent ensuite te mettre la main dessus, en disant que c'est leur téléphone qui a été volé. On appelle ça le " kota ". Non seulement tu perds le cellulaire, mais aussi de l'argent. Ici c'est la jungle ". Mais les uns et les autres s'accrochent. Il y en a pour qui ça marche. " Le business du téléphone c'est une question de chance ", soutient Eugène P., le binoclard. Ceci nous ramène à un aphorisme très prisé en ville : " La vie, c'est la chance ". (SOURCE : Cameroon Tribune) YOUSSOU NDOUR A LA CONQUETE DU MARCHE DE LA SONNERIE MOBILE AU SENEGALDerrière le bras de fer judiciaire entre le Bureau sénégalais des droits d'auteur (Bsda) et Jololi se cacherait une volonté de Youssou Ndour de s'accaparer du marché du téléchargement de sonnerie mobile. Le roi du Mbalax vient de lancer son site de téléchargement et, si le juge lui donne raison, il aura réussi à être seul sur le marché, mais aussi à éclipser les autres chanteurs tels Omar Pène, Thione Seck qui n'ont pas signé avec son label. Le chanteur et homme d'affaires, Youssou Ndour, pourrait bientôt se proclamer le 'roi du téléchargement de la sonnerie mobile'. Visiblement à l'étroit dans ses souliers de chanteur, le 'roi du Mbalax' veut étaler ses tentacules sur le marché florissant de la sonnerie mobile. Il vient ainsi de lancer son site de téléchargement jololimobile.com qui va concurrencer les sociétés - 2s Mobile, Mobile pro Africa, Africa Sonnerie et Telipro - qui se sont déjà investies dans ce domaine. Sauf que Youssou Ndour pourrait se retrouver seul sur le marché - avec les artistes qui ont signé sous son label - parce que les concurrentes de jololimobile.com risquent de disparaître du paysage du mobile. Et ce serait en grande partie par la volonté de Jololi, la maison de production du chanteur qui a décidé d'ester en justice contre le Bureau sénégalais des droits d'auteur (Bsda). Si bien évidemment, le juge délibère en faveur des plaignants le 27 août prochain. Dans ce cas de figure, les titres d'Omar Pène, de Thione Seck, d'Ismaël Lô et des autres chanteurs dont les oeuvres ne sont pas produites par Jololi ne vont plus égayer nos téléphones portables. Pas préparés du tout à une telle éventualité, ces derniers n'ont pas leur propre structure de téléchargement de sonnerie et celles qui existent sur le marché n'auront plus le droit d'utiliser leurs oeuvres. Et, subséquemment, ils y perdront de l'argent aussi. Ils seront, en effet, privés des 12 % qui leur reviennent de droit sur l'exploitation d'un de leurs titres en sonnerie monophonie ou polyphonie. En effet, dans le contrat passé entre le Bsda et les sociétés de téléchargement de sonneries, les artistes dont les oeuvres sont utilisées en sonnerie monophonie ou polyphonie ont droit au reversement de 12 % sur la vente de leurs produits. Cependant, comme c'est le cas en France par exemple, c'est avec les sonneries Hifi (où l'on entend la voix du chanteur en plus de sa musique) ou les clips vidéo (avec téléchargement des images de l'artiste sur le mobile) qu'il y a obligation de passer un contrat avec la maison de production. (SOURCE : Wal Fadjri) EN BREF :- Au tout dernier recensement des opérateurs de téléphonie mobile au Sénégal, il n'y a à ce jour que 13% d'abonnés identifiés. Pourtant une épée de Damoclès est suspendue sur la tête des abonnés rétifs à l'opération d'identification puisque le ministère des postes et télécommunications est sur le point de rendre public un arrêté stipulant le blocage de la puce téléphonique de tout abonné qui ne se serait pas fait identifier à la date du 31 octobre 2007.
AfriNIC AVISE LES OPERATEURS A AGIR PROMPTEMENT POUR ADOPTER IPV6Selon des études publiées par plusieurs experts et un article publié par AfriNIC en Avril 2007 , il apparait clairement que le pool central des adresses IP version 4 (IPv4) vont s’épuiser d’ici trois à quatre ans. Avant toute autre chose nous tenons à vous témoigner notre reconnaissance pour le soutien dont a continué de bénéficier nos activités de votre part à travers la région. A travers ce courrier nous aimerions attirer votre attention sur l’avenir des ressources numériques d’Internet. Selon des études publiées par plusieurs experts et un article publié par AfriNIC en Avril 2007 , il apparait clairement que le pool central des adresses IP version 4 (IPv4) vont s’épuiser d’ici trois à quatre ans. En tant que Registre Internet Régional chargé de la gestion des adresses numériques du Protocole Internet, il nous est paru opportun d’attirer l’attention de nos membres en particulier et de la communauté Internet Africaine en générale sur la situation en mettant un accent particulier sur la solution à long terme qu’est l’adoption d’IPv6 la nouvelle version du protocole. AfriNIC avise les Operateurs à agir promptement pour adopter IPv6. La version 4 du Protocole Internet grâce à laquelle fonctionne l’internet depuis plus d’une vingtaine d’années a montré des limites, particulièrement avec l’épuisement des identifiants numériques qui lui permettent de fonctionner de façon globale et connu sous le nom d’adresses de Protocole Internet (adresses IP). Cette situation est essentiellement dû à la forte croissance de l’utilisation d’Internet ces dernières années. Aujourd’hui, seulement 18% du total de la plage adressable IPv4 est encore disponible. A la vitesse à laquelle elles sont allouées en dépit des mesures assez rigoureuses d’évaluation des besoins mis en place par tous les Registres Internet Régionaux (RIR) elles ne seront certainement pas disponibles au-delà de 2010-2011. Bientôt donc (d’ici trois à quatre ans), AfriNIC ne sera plus en mesure d’allouer des blocks d’adresses IP aux Operateurs avec une garantie d’agrégation. Afin d’éviter une situation ou le développement des infrastructures Internet de notre région soit retarde par l’indisponibilité d’adresses (versions 4) nous demandons expressément aux opérateurs réseau de la région d’agir promptement pour l’implémentation d’IPv6 dans leur réseau tout au moins dans un premier temps en cohabitation avec les adresses IPv4. Bien que le moment ne soit pas à la panique, il est tout de même important d’agir dés maintenant afin d’éviter plus tard une situation d’urgence. IPv6, le protocole conçu et défini comme standard par l’IETF (Internet Engineering Task Force) depuis la fin des années 90, étend la plage adressable à des milliards de milliards d’adresses avec des améliorations de son fonctionnement résultants des leçons et expériences tirés du déploiement et de l’utilisation IPv4. Il est tout à fait indiscutable aujourd’hui que la solution à long terme n’est pas de continuer à déployer des réseaux uniquement basés sur IPv4 mais plutôt de passer dès maintenant à une Infrastructure compatible IPv6. Depuis 2005, AfriNIC a lancé une campagne continentale pour Introduire IPv6 aux opérateurs et décideurs politiques. Cette campagne nous a conduits à ce jour dans plus de 12 pays en Afrique et dans l’Océan Indien où plus de 500 personnes ont été formées et informées sur IPv6 et son déploiement. Le conseil d’Administration d’AfriNIC vient d’approuver un plan visant à intensifier cette campagne avec comme objectif de toucher tous les pays de la région d’ici la fin de 2010. Ce plan se focalisera essentiellement sur la formation des Ingénieurs aux divers mécanismes de transition pour un déploiement en douceur d’IPv6. Il prévoit également l’utilisation de différents moyens de communication afin d’atteindre le maximum d’acteurs d’ici la date butoir. Du fait qu’une bonne planification est un facteur clé du succès et d’une transition à coût limité dans ce genre de situation, nous encourageons vivement les opérateurs de notre région à une action immédiate. Finalement et afin d’encourager le déploiement d’IPv6, le conseil d’administration d’AfriNIC a également décidé de reconduire l’annulation de tous les frais associés à l’allocation d’adresses IPv6 par AfriNIC. Le personnel d’AfriNIC est entièrement à votre disposition pour toutes informations complémentaires relatives à IPv6 et à l’épuisement futur du pool central d’IPv4. BLED NOIR ET BLANC SUR FOND D’INTERNET EN ALGERIEAmine est gérant d'un cybercafé. Il fait ce métier depuis plus de cinq ans. Il travaille la nuit. Parfois jusqu'au petit matin. Les jeunes de son quartier viennent se connecter. «Ils tchattent.» C'est un vrai phénomène. Ils restent des heures à chuchoter dans leurs casques des mots presque silencieux. Incompréhensible ce qu'ils racontent. Mais je devine un peu ce qui peut se dire. C'est comme des gémissements. Ça ressemble à des chants de baleines, comme ceux qu'on écoutait dans les documentaires de Cousteau quand on était jeune. Les baleines amoureuses dont les chants traversent les océans. Phénoménal. Mais j'avoue que c'est moins poétique. «Gérer un cyber dans une cité merdique, quel drôle de métier. Je viens et je connecte des va-nu-pieds comme moi sur le nouveau monde. Je regarde les copains de quartier se brancher avec une autre dimension. Avec l'illusion. Avec rien. A la fin je les fais payer. Je suis comme une prostituée qu'on vient visiter le soir. C'est comme faire le trottoir sauf que je suis assis derrière ce bureau ridicule. Les gens viennent. Ils se vident de leurs émotions et ils me payent. Mais on ne me touche pas, dit-il en rigolant. Je suis une mère maquerelle, c'est tout. Et les micros sont mes «favorites». Je bichonne mes «favorites». Je leur passe un anti-virus chaque soir pour voir si aucun virus ne les a contaminées d'une mystérieuse maladie. C'est souvent la déplaisante sensation que j'ai à chaque fermeture. Je suis la madame Claude de la connexion. Je suis là, derrière mon comptoir et j'attends qu'un client se plaigne de la lenteur du débit ou des déconnexions inopinées. Amine est informaticien. Il a fait l'Université de Bab Ezzouar. Major de sa promotion, il a travaillé quelques mois pour Sonatrach, dans le Sud. C'est à cause de son père malade qu'il est revenu. Alzheimer. Son entreprise lui a refusé une affectation sur Alger. Il était obligé de quitter son travail pour en chercher un autre. Depuis, son père est mort, mais Amine n'a jamais pu reprendre son poste. C'est la vie. C'est un vieux copain de fac qui lui a proposé de gérer le cyber. Lui, il travaille en France, chez Compaq. Il est ingénieur programmateur. Il a bien réussi sa vie. Il a bien creusé son trou. Il a toujours était doué, dit-il, en parlant de son ami, patron du cyber. Amine est maigre comme un clou. Il ressemble à un personnage de Luky Luke, Fil de fer. Un homme grand et chétif comme un i. Droit comme un poteau. D'ailleurs c'est comme ça que ses amis l'appellent : fil de fer. Ça ne le dérange pas d'être surnommé ainsi. Amine est le roi de la bricole informatique. Il a commencé avec un Amstrad dans les années 80. Son frère le lui a dégoté. Un petit ordinateur d'occasion acheté lors d'un stage en Allemagne. L'ordinateur était tellement pourri qu'il ne servait qu'aux jeux. Des jeux lents et assez rudimentaires. La technologie a évolué depuis. Il y a quelques semaines, la majorité des clients venaient pour les résultats du bac. Ils cherchaient les corrigés. Les résultats. Puis la clientèle habituelle est revenue, reprenant le dessus sur les autres. Le «tchat» a vite repris ses lettres de noblesse. Mais, depuis quelques jours, il y a du nouveau sur le Net. Les gens, pas forcément les habitués, viennent télécharger des documents. Ça alourdit la connexion, dit-il. Au début, je ne faisais pas vraiment attention, mais quand je me suis intéressé de plus près à la chose, j'ai compris qu'il s'agissait d'un livre. Celui d'un ancien Premier ministre. Une polémique que les gens suivent sur les journaux, entre un ancien chef du gouvernement et quelques généraux. Ça ne m'intéresse pas. J'ai téléchargé le livre moi aussi. Par curiosité. Histoire d'être dans le mouvement. Mais je ne suis pas allé jusqu'au bout. A quoi bon ? Il y a tellement de livres plus intéressants. Puis ça me dégoutte tout ça. C'est vraiment un pays noir et blanc. Il n'évolue pas j'ai l'impression. On vit constamment dans le passé. Je me suis très tôt intéressé aux blogs. Tu sais ces gens qui racontent le monde avec un peu de vérité. Qui n'ont pas forcément un fil à la patte. Des jeunes qui veulent décrire le monde tel qu'il est réellement. Des gens comme toi et moi qui racontent parfois seulement leur quotidien. Il y a réellement une véritable communauté de la dissidence sur le Net. Le premier blog que j'ai lu c'est celui d'un Irakien. Je l'avais repéré sur une émission à la télévision. De son blog il en a fait un livre. Il racontait l'Irak sous les bombardements américains avant la capture de Saddam. Puis il y a ce jeune Egyptien poursuivi dans son pays pour atteinte à la moralité publique, je crois. Il y avait une Chinoise. C'est merveilleux. On appelle ça la cyberdissidence. Des jeunes qui s'opposent à des régimes archaïques. Il y avait de l'espoir avec cet instrument. Je me suis dit qu'il est possible de créer une opposition pacifique sur le Net. Mais j'ai l'impression que même la dissidence nous n'y avons pas droit. C'est tout de même hallucinant que ce soit un ancien Premier ministre qui lance la cyberdissidence. Un ancien responsable totalement impliqué, avec une part de responsabilité non négligeable, dans l'échec de ce pays. Dans tous les pays du monde, fulmine-t-il, la dissidence, l'opposition, appartiennent aux opposants. A des hommes et des femmes qui proposent une alternative. Nous sommes les rois du travestissement. Les drag-queens de l'imposture. Pourquoi les choses ne prennent-elles pas la même signification qu'ailleurs ? Pourquoi un homme du passé et du pouvoir inaugure-t-il la cyberdissidence quand dans tous les pays du monde ce sont des gens nouveaux qui appréhendent la vie autrement, qui en sont les pionniers ? On a un ancien ministre de la Défense qui écrit des essais. Un commandant qui fait des romans à succès. Il y a même un commissaire femme au Central d'Alger qui fait de la poésie qui est publiée. J'ai lu tout plein d'articles élogieux sur elle. Je t'ai dit, c'est un pays de fous. Ils ont tout pris. Même la dissidence. Bled noir et blanc. Je te l'avais bien dit. (SOURCE : La Tribune) LE CYBERESPACE ECLAIRE LA VIE DES CONDAMNES A MORT EN ZAMBIE"Les gouvernements peuvent-ils résoudre des problèmes sociaux ou politiques urgents en exécutant quelques-uns ou même des centaines de leurs prisonniers?", demande Benjamin Mawaya, étouffant de chaleur dans le couloir de la mort de la prison zambienne de haute sécurité de Mukobeko à Kabwe, à 150 kilomètres de la capitale, Lusaka. Avant que toute personne dans la communauté du cyberespace n'ait le temps de cliquer sur un bouton de réponse, il envoie déjà une réponse. "Nulle part, il n'a été démontré que la peine de mort a un pouvoir spécial de réduire le crime ou la violence politique; partout, l'expérience montre que l'exécution brutalise ceux qui sont impliqués dans ce processus. Elle est imposée et infligée arbitrairement et est appliquée de façon disproportionnée aux pauvres". Mawaya conclut vite avec une question à l'endroit de quiconque veut continuer le débat avec lui : "Si le système pénal actuel ne punit pas l'incendie de la maison d'un pyromane, le viol d'un violeur ou la torture d'un tortionnaire, ce n'est pas parce qu'il tolère ces crimes. Au contraire, c'est parce que les sociétés comprennent qu'elles doivent être construites sur un ensemble de valeurs différentes de celles qu'elles condamnent. Pourquoi ne pas appliquer ces principes à la peine capitale...?" La tribune de l'Internet permettant à Mawaya de s'adresser à une audience à l'extérieur de sa cellule étouffante a été offerte par la Coalition canadienne contre la peine de mort, une organisation bénévole. "Nous créons des pages web pour des prisonniers condamnés à mort partout dans le monde", déclare sa directrice, Tracy Lamourie. Les condamnés à mort de la Zambie -- qui se chiffrent actuellement à 304 -- sont les premiers en Afrique à utiliser cette opportunité pour déverser le chagrin, chercher l'assistance morale et financière et se faire des amis au-delà des murs de leur prison. Comment au juste ils ont découvert le site Internet, Lamourie ne le sait pas avec précision. Mais une éventualité possible est qu'on a fait circuler l'adresse lors d'une classe biblique sut Internet conduite depuis des églises de Grande-Bretagne. "Chaque semaine maintenant, nous recevons davantage de demandes. Un prisonnier parlera à un autre en ces termes : "Ces gens m'ont aidé à avoir des amis et des contacts dans le monde extérieur", indique Lamourie. Mawaya, qui attend que l'appel contre sa sentence de mort soit entendu, se fait découvrir peu sur sa page web. Son premier objectif est d'échanger des opinions au sujet de la peine de mort, des exécutions, de la torture et du christianisme. Job Kasonda Kapita, ancien policier, déclare d'emblée à quiconque veut être son correspondant pourquoi il a été condamné à mort en 1994. "J'ai tiré et ensuite j'ai tué un suspect violent que je voulais arrêter pour trouble à l'ordre public... tout s'est passé dans la cour du commissariat à cinq mètres de mon bureau". Derrière les barreaux, il est devenu écrivain, publiant des poèmes sur sa page web. Certains détenus utilisent leurs pages pour chercher de "l'assistance" de même que "l'amitié mutuelle". Evans Fundula, âgé de 33ans est un exemple. "Avant la condamnation, j'étais merveilleusement marié, avec deux filles âgées de 14 ans et de 11 ans", explique-t-il. Sa femme l'a abandonné quand elle a appris sa condamnation et actuellement, sa famille a besoin d'aide pour s'occuper des enfants. Il a également qualifié "d'injustice" le fait de ne pas avoir l'argent pour prendre un avocat pour sa défense. "Vous servez de pont pour nous les vulnérables... dans cet endroit plus sombre et sans complaisance". L'une des plus grandes supplications vient de Lewis Kalumba, originaire de la République démocratique du Congo. Il est père de trois filles et d'un garçon et il écrit. Sa femme l'a également abandonné et est à présent mariée à un autre homme vivant dans une ville "lointaine". Il a besoin d'argent pour que sa famille lui rende visite : "Je suis une âme pauvre qui souffre. Le reproche a brisé mon coeur. Je suis plein de tristesse". L'évêque Enocent Silwamba, directeur exécutif de l'organisation de soutien Amitié avec la prison de la Zambie (Prison Fellowship of Zambia), félicite les sites web d'avoir réduit l'isolement et la souffrance des condamnés à mort. Il y a trois fois plus de détenus dans cette prison qu'elle ne peut en contenir. Ils sont coupés du reste de la communauté carcérale. Quelqu'un est resté dans le couloir de la mort pendant 30 ans, selon l'administration pénitentiaire. Il est très improbable qu'un des détenus puisse être exécuté -- du moins tant que le président Levy Mwanawasa sera au pouvoir. Il a pris l'engagement de ne signer aucun ordre d'exécution et a également indiqué qu'il allait bientôt commuer toutes les peines de mort en détention à vie. Mais jusqu'à ce qu'il y ait un amendement à la constitution, les tribunaux continueront de condamner des gens à mort -- et les pages web en provenance du couloir de la mort s'accumuleront sur Internet. (SOURCE : Inter Press Service) EN BREF :- Au Togo, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) chargée d'organiser les prochaines élections législatives sera bien bientôt sur le Web. Un site dédié va être lancé sur lequel toutes les informations relatives au scrutin seront disponibles. - L'Institut des Relations internationales du Cameroun vient de mettre en service son site web. En cliquant tout simplement à partir d'un serveur connecté au réseau à l'adresse www.iricuy2.net, le navigateur peut aisément accéder à toutes les données sur les enseignants, leurs différentes publications, les profils du personnel, la liste complète des stagiaires en diplomatie qui y ont défilé depuis 1983 jusqu'à nos jours et le guide de l'étudiant.
UN PRIX POUR LES FEMMES DEVELOPPEUSES !Ce concours sera organisé en novembre 2007 à l’occasion de la Rencontre Africaine sur les logiciels libres qui se tiendra à Rabat au Maroc. L’Association Africaine des Utilisateurs (et utilisatrices) du Libre (AAUL) organise la Rencontre Africaine sur les Logiciels Libres (RALL 2007) a Rabat, Maroc, en Novembre 2007 dont le theme est "Logiciels libres et Education". A cette occasion, un concours sera organise et un prix sera decerne a la meilleure femme developpeuse de logiciels libres. Cette annee encore, les RALL permettra de regrouper tous les developpeurs et supporters du Libre de travailler ensemble et de se concentrer sur un theme d’importance pour l’Afrique. Ce sera une excellente opportunite pour les femmes francophones de faire prevaloir leurs talents au niveau de tous les mouvements du Libres en Afrique et de contribuer au theme de ce rendez-vous annuel. Pour de plus amples informations contactez Fatimata Seye Sylla, Presidente Bokk Jang Bokk Jeff, Coordonnatrice ACSIS Senegal, BP : 22336 Dakar Senegal Tel : 221 864 42 84 PC DE MARQUE OU NON, POINTS DE VUE DE CONSTRUCTEURS ALGERIENSParlez-nous de la société Condor M. Yacine Benkherouf : Condor Electronics a été créée en 2002. Elle est spécialisée dans la fabrication de produits électroniques et électroménagers. Elle emploie actuellement quelque 900 personnes dont près d’une quarantaine de cadres. Condor propose aujourd’hui à ses clients des produits électroménagers mais aussi audiovisuels. Il s’agit d’une gamme variée de téléviseurs et de récepteurs satellites. Je tiens à signaler, dans ce contexte, que nous faisons de l’intégration de tous les produits que nous proposons. Nous ne nous contentons pas de monter les équipements, puisque nous intégrons des cartes électroniques Condor dans les téléviseurs et les démodulateurs. A ce propos, je signale que nous avons un contrat de partenariat avec une société américaine qui nous fournit des équipements de haute technologie permettant la fabrication de très petits composants électroniques avec une grande précision. Il s’agit de la technologie dite Surface Mount Technology (SMT). Je peux dire que nous sommes actuellement les seuls clients de cette société dans le monde arabe et en Afrique. La société Condor produit depuis quelque temps des PC. Pouvez-vous nous donner davantage de détails ? Depuis au moins deux ans, Condor Electronics s’est lancée dans le montage de PC. Toutefois, les PC vendus sous le label Condor Multimedia existent depuis peu. En réalité, ces ordinateurs ne sont pas encore vendus aux particuliers. Nos clients sont essentiellement des entreprises, des universités et autres administrations publiques. Qu’est-ce qui vous empêche de toucher le marché grand public ? En réalité, nous nous interrogeons encore si le marché algérien est prêt pour accepter des PC montés en Algérie. En plus de cela, le fait que ce même marché soit inondé par des ordinateurs de différentes marques représente un frein supplémentaire pour investir le marché grand public. Pouvez-vous nous donner des détails techniques au sujet des PC que vous montez ? Pouvez-vous également nous donner une idée sur leur prix et leur origine ? Les ordinateurs Condor multimédia sont cédés à 27 000 DA. Ils sont dotés d’un microprocesseur d’une capacité de 3 gigas et d’une ram de 256 kilobits. Ils sont également équipés d’un disque dur d’une capacité de 80 gigabits. Concernant leur origine, il s’agit en fait de PC montés à partir de composants de différentes marques. Je voudrais également attirer l’attention sur le fait que nous importons aussi des PC Dell sans montage. Parlez-nous de la société Cobra. Depuis quand existe-t-elle et que propose-t-elle à ses clients ? M. Moussa Guemmour : La société Cobra a démarré ses activités en 1998 en important des produits électroniques et de l’électroménager. Elle a commencé par la suite à faire le montage et l’intégration d’un certain nombre de produits. Nous offrons à nos clients une gamme variées de produits comme les climatiseurs, les ventilateurs, les chauffages, mais aussi les téléviseurs et les démodulateurs. En réalité, nous proposons ces deux derniers produits lors des périodes creuses. Il s’agit plus précisément de l’automne et du printemps. Durant ces deux saisons, nos autres produits ne sont pas très demandés. Pouvez-vous nous parler de votre taux de couverture du marché ? Nous sommes actuellement présents dans une quarantaine de wilayas. Je tiens à préciser que ces wilayas sont également couvertes par notre service après-vente. Notre souci est, d’autre part, d’être proches de nos clients. Nous désirons également développer notre capacité de production. C’est justement pour cette raison que nous avons ouvert une structure à Alger qui est, d’ailleurs, devenue notre direction principale. A l’origine, nous voulions occuper un espace au niveau de la zone industrielle de Bordj Bou Arréridj, mais nous n’avons pas pu atteindre cet objectif. C’est justement ce qui nous a poussés à penser à nous installer dans la capitale. Je signale, à ce propos, que notre structure de production de Bordj Bou Arréridj s’étend sur 3000 m2. Elle emploie quelque 80 personnes. La structure de la capitale compte, quant à elle, pas moins de 200 employés. Les entreprises spécialisées en électronique dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj sont passées du statut de sociétés importatrices à celui de sociétés spécialisées dans le montage, voire dans l’intégration. Certains parlent de la volonté de certaines d’entre elles à faire du montage de microordinateurs, considérant qu’il s’agit d’une évolution logique pour ces entreprises qui ont acquis un certain savoir-faire dans le domaine de l’électronique en général. Qu’en pensez-vous ? Au niveau de la société Cobra, nous avons effectivement parlé d’un projet de montage de microordinateurs. Mais nous ne nous sommes pas lancés dans ce genre de projet car le montage de PC implique un certain nombre d’inconvénients. Le plus important d’entre eux est celui de la rapidité à laquelle évoluent les PC. Comme vous le savez, ce genre de produits devient rapidement obsolète car les nouveaux modèles apparaissent à une vitesse vertigineuse. En fait, nous avons la capacité de monter des PC, mais nous savons pertinemment que nous ne pouvons pas suivre la cadence à laquelle évoluent les modèles de PC. Une réalité dont nous sommes conscients et qui fait que nous ne préférons pas toucher à ce genre de produits. Quelle est l’origine des produits que vous montez aujourd’hui au niveau de votre unité de production ? Franchement, personne ne peut dire que tel ou tel produit appartient à une marque en particulier. Il s’agit en réalité d’un assemblage de pièces d’origine chinoises mais qui n’appartiennent pas à une société en particulier. C’est pratiquement le cas pour la plupart des entreprises algériennes spécialisées dans l’assemblage des produits électroniques. (SOURCE : IT-Mag) SIX HACKERS SOUS LES VERROUS AU MAROCPour avoir bloqué le portail du site Internet du Consulat de France à Fès Six personnes, présumées auteurs de blocage et modification du portail Internet du service «réservations et rendez-vous» des visas auprès du Consulat général de France à Fès ont été arrêtées dernièrement en flagrant délit, par des éléments de la police judiciaire, a-t-on appris de source bien informée. Les mis en cause, trois gérants d'un cybercafé et d'un laboratoire photo, monnayaient leurs «prestations» fixées entre 300 et 500 dh, auprès de clients potentiels afin de leur épargner l'attente devant les guichets du consulat, ajoute-on de même source.Ces présumés coupables profitaient de la proximité de leurs commerces pour recevoir les prétendants aux visas et s'activaient par la suite à bloquer le portail du site, le modifier pour attribuer des rendez-vous sur des demandes faites antérieurement par leurs soins sur la base de faux renseignements et d'identités fictives. Les inculpés ont été déférés devant le tribunal de première instance de Fès pour escroquerie et atteintes aux traitements informatiques. Quant aux victimes identifiées, elles ont reconnu avoir bénéficié de rendez-vous pour leurs visas par les mis en cause via leurs rabatteurs. (SOURCE : Libération) EN BREF :- Groupement Informatique et ITIC (International Technology Information and Technology) viennent de réaliser un nouveau partenariat à l’export à travers une solution informatique 100% tunisienne destinée à la gestion des établissements hospitaliers dénommée SIHO. SIHO « Système d’Information HOspitalier » est un logiciel de production, d’échange et de partage des informations de gestion, financières, techniques et médicales dans un établissement hospitalier entièrement développé par ITIC et également fruit d’un partenariat à l’export avec M. Abderrazak Lejri,PDG de Groupement Informatique .
OUVERTURE DU CAPITAL D’ALGERIE TELECOM, 45 OPERATEURS ATTENDENT LA REPONSE DU GOUVERNEMENT«Algérie Télécom est fortement convoitée par de nombreux opérateurs étrangers. 45 géants mondiaux des télécommunications sont sur la ligne de départ dans le cadre de l'ouverture de son capital», a indiqué, hier, M. Boudjemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, lors de sa visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Jijel, ajoutant que le dossier est «encore à l'étude» au niveau du gouvernement. C'est ce qu'a rapporté l'APS, rappelant que le président-directeur général du groupe Algérie Télécom, M. Slimane Kheireddine, avait déjà annoncé que l'ouverture du capital de l'entreprise se ferait avant la fin du premier semestre de l'année 2007. Cependant, on est à la fin juillet, donc à la fin du premier semestre de l'année, sans que la décision de l'ouverture du capital d'AT soit appliquée. Le gouvernement semble temporiser dans le choix du partenaire et dans le taux de participation du nouvel opérateur. Un taux qui n'est pas encore défini et dont la décision appartient au chef du gouvernement, seul habilité à se prononcer sur la question. Ainsi, le dossier, ouvert depuis plus de deux ans, est toujours à l'étude. «Nous sommes pour un partenariat qui apporte un plus à la valeur ajoutée technologique», a d'ailleurs noté M. Haïchour. Pour rappel, plusieurs partenaires étrangers sont intéressés par le rachat d'une partie d'AT. Les Britanniques, par le biais de British Telecom, semblent vouloir préparer d'ores et déjà une forte présence en Algérie. En effet, l'ouverture du capital d'Algérie Télécom intéresse fortement le leader des télécommunications britanniques qui inscrit sa démarche envers Algérie Télécom dans sa stratégie de déploiement en Europe et en Afrique du Nord. La compagnie a proposé l'établissement d'un partenariat stratégique et un grand village de télécommunications dans lequel seront présents de grands groupes internationaux et qui sera un centre régional dans cette zone. Une délégation britannique, présidée par le numéro deux du groupe British Telecom, Paul Faulkner, a, pour rappel, effectué une visite à Alger il y a de cela plus d'un mois (en juin 2007). Une série de rencontres et de négociations ont eu lieu avec des responsables du secteur des télécommunications.. (SOURCE : La Tribune) PLUS DE 8 MILLIARDS DE FCFA POUR LE FONDS NATIONAL DES TELECOMMUNICATIONS EN COTE D’IVOIRELe financement de l'extension des réseaux de télécommunications dans les zones rurales sera bientôt effectif. 8 milliards de Fcfa. C'est le montant qui se trouve aujourd'hui dans le Fonds national des télécommunications (FNT). Ce fonds a pour mission de financer l'extension des réseaux de télécommunications dans les zones rurales. L'atelier qui a eu lieu hier à l'hôtel Tiama, et qui a planché sur « la stratégie d'intervention du fonds national des télécommunications » va selon M. Coulibaly Euloge, président du comité d'organisation, répondre à plusieurs questions à savoir : les mécanismes d'intervention du FNT, l'analyse de ces mécanismes avec en prime des recommandations. M. Ahoutou Koffi, directeur de cabinet du ministre Charles Koffi Diby et président du comité de gestion du FNT, a salué l'avènement de ce fonds qui, après huit années d'inertie depuis sa création en 1988, a été rendu possible grâce au ministère de l'Economie et des Finances ainsi qu'à celui des NTIC. « Ils ont su donner l'impulsion nécessaire en avril 2006 pour mettre en place les bases de l'opérationnalisation du fonds », a dit M. Ahoutou Koffi. Aussi, a-t-il évoqué les arrêtés interministériels portant sur l'organisation administrative du FNT, la nomination des membres du comité technique du FNT, la nomination des membres du comité de gestion du FNT. M. Ahoutou Koffi, se fondant sur les principes de bonne gouvernance, a souligné que le FNT est prêt à apporter une contribution déterminante au développement de la téléphonie en Côte d'Ivoire. Espoir qui s'appuie sur la définition des règles administratives garantissant la traçabilité et la bonne utilisation des redevances perçues ; la mise en place d'une cellule d'exécution, qui sera animée par des experts de haut niveau sélectionnés sur une base concurrentielle ; la reprise effective du recouvrement des ressources, après un traitement approprié des arriérés accumulés par certains opérateurs. Selon M. Ahoutou Koffi, cet atelier est l'occasion de définir une stratégie d'intervention prenant en compte les enjeux présents et à venir du développement des TIC en Côte d'Ivoire. M. Hamed Bakayoko, ministre des NTIC, a rappelé d'entrée que ce fonds, alimenté à partir de 2% du chiffre d'affaires des opérateurs du secteur dénote du partenariat Etat-secteur privé. Pour lui, le FNT va servir à financer la desserte rurale, aider à la dimension sociale (Santé, Education et Sécurité). «Que ce fonds s'approprie les principes de la bonne gouvernance. Il faut éviter que ce fonds ne s'éloigne de ces missions. Vous n'êtes pas une banque, vous ne devez pas faire des plus-values. Aidez à la desserte rurale et même à la connexion universelle », a exhorté le ministre Hamed Bakayoko. Pour qui l'appropriation des TIC n'est pas une vue de l'esprit, en atteste la sensibilisation effectuée pendant 4 années. Il a donc demandé aux responsables du FNT de poser des actes concrets. « Que les écoles soient dotées de salles multimédias, les hôpitaux de télémédecine et un accès facile aux villages dans le cadre de la desserte rurale. Il y a des centaines de projets, focalisez-vous sur les priorités », a insisté M. Bakayoko félicitant au passage les opérateurs du secteur pour leur contribution depuis une année. Pour le ministre des NTIC, il importe de mettre la Côte d'Ivoire à la dimension de sa grandeur dans le domaine des NTIC. Il a demandé aux responsables du FNT d'accélérer le processus et de se mettre au travail. Car dans 2 à 3 mois il veut des résultats dans certains quartiers, villes et villages. « Je ne veux pas qu'on tergiverse. Notre attente est grande et il en est de même pour les populations. Que très rapidement nous nous retrouvions pour ouvrir les chantiers issus de ce travail », a souhaité le ministre Bakayoko. (SOURCE : Le Patriote)
NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'INFORMATIONS |
|
![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
This page last updated on September 16 2007. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||