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L’APPROVISIONNEMEN EN ELECTRICITE DES STATIONS DE BASE UNE MODESTE PROPOSITION.Les opérateurs africains de téléphonie portable ont achevé beaucoup dans une très courte période de temps. En donnant accès à des services de téléphonie portable à des millions de persones, ils ont dynamisé les économies de beaucoup de pays africains. Cependant une grande partie de ce qui a été mis en place est à la fois cher à l'entretien et nécessite une logistique opérationnelle capable de surmonter n'importe quels obstacles. Il faut leur tirer notre chapeau pour ce qu'ils savent faire mais est-ce bien raisonnable de diriger une activité de cette façon? L'un des plus grands opérateurs en Afrique sub-saharienne a plus de 5,000 stations de base dans un seul pays, beaucoup d'entre elles fonctionnent avec deux générateurs. En fin de compte quelle est son activité ? la télécommunication ou dans la production d'énergie ? Russell Southwood suggère quelques pistes pour sortir de cette voie sans issue. Un opérateur portable doit compter environ 125,000 dollars US pour un station de base complète incluant le mât, les générateurs, l'équipement de transmission, la climatisation, le local d'hébergement et la clôture. Dans des pays comme le Nigéria ou l'Afrique du Sud, le nombre de stations de base nécessaires est supérieur à 1,000. Pour la majorité des autres pays africains, un opérateur a besoin d’une centaine de stations de base. Au Libéria, un pays relativement petit et sous-développé, MTN avec son service Lonestar comptera une centaine de stations de base au terme de sa période actuelle d'investissement. De nombreuses stations sont en zone urbaine et sont alimentées en électricité par la companie nationale. Ces stations ont seulement besoin d’un seul générateur diesel qui sert de source de secours lors des fréquentes pannes d’électricité qui ont lieu dans la plupart des pays africains. A l’extérieur du réseau national d’électricité, l’opérateur doit installer deux générateurs pour assurer la fourniture en continue d’électricité. En plus, certains sites sont tellement éloignés d’un point d’approvisionnement qu’il est nécessaire d’utiliser des citernes pour stocker jusqu’à trois de mois de carburant. En d’autres termes, les opérateurs ont de l’argent enfui dans le sol. Des montants importants d’argent sont dépensés pour le carburant et son transport dans les pays africains. Dans un des cas les plus extrêmes sur le continent, un opérateur envoye le carburant par bateau. Celui-ci est ensuite déchargé et transporté par camion à sa destination finale. Les camions qui sont utilisés sur les routes de l’Afrique de l’Ouest pendant la saison des pluies deviennent rapidement des épaves impossible à réparer. Les stations de base installées en zone urbaine qui peuvent plus facilement être accédées par route et qui sont proches du réseau d’électricité peuvent coûter jusqu’à 2,500 dollars US par mois pour l’utilisation. Au contraire une station de base en zone rurale sans électricité et isolée peut coûter jusqu’à 20,000 dollars US pour faire tourner : en d’autres termes, chacune de ces stations coûte 210,000 dollars US en plus chaque année. Par conséquent les coûts d’investissement et d’exploitation sont tous les deux plus élevés à cause du manque d’électricité pour les stations de base. Il y a trois possibilités à envisage pour approvisionner plus de station de base en électricité : il faut redéfinir les règles de la production d’électricité, de l’utilisation des taxes prélevées sur les opérateurs portables en même temps que celles destinatées au fond universel. Continuez la lecture de cet éditorial dans notre version anglaise numéro 361 en cliquant sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/news/back/balancing-act_361.html
LA COUR CONSTITUTIONNELLE SUSPEND PROVISOIREMENT LE PROCESSUS DE PRIVATISATION DE GABON TELECOM ET DE LIBERTISLa Cour constitutionnelle gabonaise a décidé de suspendre provisoirement le processus de privatisation de Gabon Télécom et Libertis jusqu'à la date à laquelle elle rendra sa décision après avoir examiné avec exactitude le recours introduit par des cadres dirigeants de Libertis, demandant « l'annulation pure et simple de la privatisation de ces sociétés », a-t-on appris de source officielle. Au mois de juin dernier, le premier ministre gabonais, Jean Eyeghé Ndong a été interpellé par l'Assemblée nationale sur les conditions de privatisation de Gabon Télécom, Libertis. Certains députés, notamment ceux de l'opposition gabonaise se sont opposés a cette privatisation. « Privatiser Gabon Télécom est une atteinte à la souveraineté nationale sauf si le Gabon est devenu une province du Maroc », avait lancé le député de l'opposition Mbou Yembit. Le président du groupe parlementaire UPG, Pierre Mamboundou avait claqué la porte de l'Assemblée nationale pour avoir été interrompu pendant qu'il s'exprimait sur les conditions de privatisation de Gabon Télécom et Libertis par le président de cette institution, Guy Nzouba Ndama. Selon le gouvernement, les objectifs poursuivis par cette privatisation sont développer l'entreprise, moderniser et étendre le réseau de télécommunications, faciliter l'accès des populations aux nouvelles technologies de l'information et de la communication à des prix compétitifs et utiliser au mieux les potentialités qu'offre le câble sous marin. Gabon Télécom détenteur du monopole de la téléphonie filaire dans le pays a été attribué en février dernier à Maroc - Télécom au terme d'un long processus de privatisation engagé en 2001. Maroc - Télécom dont le capital est détenu à 51% par le groupe français Vivendi s'est engagé à investir à 100 milliards de FCFA pour améliorer les performances de Gabon -Télécom et de LIBERTIS (filiale de Gabon - Télécom spécialisée dans la téléphonie mobile). Gabon Télécom gère environ 35.000 lignes téléphoniques fixes. C'est le fournisseur numéro un de l'accès Internet dans le pays. (SOURCE : Gabonews) L’ETAT VA-T-IL PERDRE DES MILLIARDS AU BENIN ?Le débat sur le Gsm, notamment la situation des deux opérateurs Moov et Areeba commence à prendre de l'ampleur, sans aboutir à une solution. Et pendant ce temps, les consommateurs continuent de souffrir le martyre, étant toujours dans l'impossibilité de jouir de leurs droits de communiquer. C'est dans cette atmosphère que le gouvernement, représenté par le ministre Désiré Adadja est allé jeudi dernier à l'hémicycle répondre à la question d'actualité relative à deux points : l'impact du décrochage de Moov et Areeba sur les consommateurs et sur l'économie d'une part, et la situation exacte des réseaux Moov et Areeba d'autre part. Sur cette question, la plupart des parlementaires, tous bords politiques confondus ne sont pas allés du dos de la cuillère pour exprimer leur désapprobation au gouvernement. On peut retenir que certains d'entre eux sont inquiets quant aux risques juridiques dans ce dossier, les impacts que cette coupure peut avoir sur les citoyens, la réparation des dommages faits aux usagers, les 15.000 personnes qui opèrent dans ce domaine et qui sont réduites à néant qui pourraient envisager intenter un procès. D'autres encore ont estimé que la brèche pour demander 30 milliards de francs a été parsemée de violations de textes si bien qu'aujourd'hui, on fait des amalgames, qu'il y aurait de la précipitation dont on ignore les conséquences, avec la question : « qui payera la note si l'Etat perdait son procès au cas où il serait assigné devant les tribunaux ? ». En réalité, voilà un dossier sur lequel il faut aller avec beaucoup de circonspections, avoir les preuves de ce qu'on avance avant de le dire. Il faut comprendre que l'Etat béninois, par le biais du ministère en charge des télécommunications et l'Organe transitoire de régulation des télécommunications, avait et continue d'avoir le souci du respect de la légalité. Le problème qui se pose aujourd'hui est celui du niveau du coût de la licence d'exploitation des réseaux Gsm d'une part et la situation juridique des opérateurs Moov et Areeba d'autre part. Il s'agit de savoir les conditions dans lesquelles ces opérateurs qui ont obtenu leur licence par le biais des sociétés Télécel Bénin (devenue Moov) et Spacetel (Bénincell devenu Areeba puis aujourd'hui Mtn) ont changé de nom commercial et comment des sociétés internationales ont fini par prendre des parts importantes d'actions dans le capital des sociétés de droit béninois auxquelles des licences avaient été accordées. On croit savoir que c'est là que se situe le combat du gouvernement. Si tant est que l'Etat béninois, par le biais du ministère en charge des télécommunications et l'Organe transitoire de régulation des télécommunications, a commis des impairs d'ordre juridique, alors les deux opérateurs ont la latitude de saisir la Justice. Seulement, on peut quand même penser qu'avec toute la kyrielle de juristes qui se trouvent dans ces structures étatiques, les précautions juridiques doivent certainement avoir été prises afin d'éviter des complications et des ennuis judiciaires. L'autre opérateur privé qu'est Bell Bénin Communication a déjà donné l'exemple en acceptant de se conformer au nouveau cahier de charges. Il semble alors que la solution est que les sociétés de téléphonie Gsm Moov et Mtn se décident à reprendre et poursuivre les discussions avec l'Autorité transitoire de régulation des télécommunications pour trouver un terrain d'entente, afin que les centaines de milliers de nos compatriotes privés de communication nationale et internationale ne continuent pas d'être les victimes innocentes de cette situation et que les milliers d'emplois directs et indirects menacés ne se perdent, avec les lourdes conséquences sociales qui en découleraient. Alors, l'Etat béninois va-t-il perdre des milliards à l'occasion d'un procès qui lui sera fait ? Certainement pas. Les sociétés de téléphonie Gsm Moov et Mtn, vu tous les autres contours du dossier, ne semblent pas en position de choisir cette voie ; bien au contraire. De la discussion jaillira la lumière ; de la négociation sortira la solution. (SOURCE : Fraternité) LE NIGERIA VEUT VOIR CLAIR DANS LES SERVICES DES OPERATEURS GSMLe Nigeria a commencé des enquêtes dans le secteur de la téléphonie mobile dans le pays, dont les services sont jugés de mauvaise qualité par la plupart des utilisateurs, a appris Ouestafnews de sources informées. Une audition des différents opérateurs s'est ainsi déroulé le 18 juillet devant une Commission d'enquête parlementaire, dont l'objectif est de déterminer pourquoi les abonnées aux services GSM nigérians n'ont pas le "service qu'ils méritent", selon un correspondant de la de la radio britannique BBC. La Commission a été mise sur pied suite à une proposition du député Fancy Hakeem Arole et est présidée par son collègue Leo Okuwe Ogor, selon le quotidien nigérian "The Vanguard". Pour la société Cell Telecommunications (Celtel), des investissements de 15 milliards de dollars (1 dollar équivaut envrion à 480 FCFA) dans les infrastructures sont nécessaires pour mettre à niveau les installations techniques et fournir un service de qualité. Selon les opérateurs GSM présents sur le marché nigérian, parmi les principaux handicaps qui minent la qualité du service figurent les "vols" de leurs équipements ainsi que l'irrégularité de la fourniture en électricité. La forte demande en téléphonie mobile en Afrique de l'ouest et surtout les prévisions de croissance ont attiré beaucoup d'opérateurs dans le marché lucratif de la sous région, mais tous ne fournissent pas des services de qualité ou ne respectent pas, dans certains cas, les règles établies par les autorités. Résultat : dans certains pays, les utilisateurs sont obligés d'avoir deux, voire trois numéros de téléphone cellulaire. Récemment les autorités béninoises ont décidé de "mettre fin à l'anarchie" dans le secteur du GSM du Bénin: deux opérateurs ont ainsi été suspendus, officiellement pour n'avoir pas respecté "le cahier des charges". Il y a quelques mois au Sénégal, c'est la Sonatel, premier opérateur du pays devenu filiale de France Télécoms, qui avait été sommée de payer une amende de 3 milliards FCFA pour des défaillances constatées dans la qualité de son service, d'ailleurs souvent décrié par les utilisateurs. (SOURCE : Ouestaf.com) FRAUDE FINANCIERE A MAURITIUS TELECOMMauritius Telecom aurait subi un manque à gagner de Rs 5 m en six mois en raison de la fraude qu'aurait commise Nissa Devi Shibchurn. Nissa Devi Shibchurn, accusée de fraude téléphonique, a été libérée sous caution hier après sa comparution devant le tribunal de Flacq. Elle a dû fournir une caution de Rs 10 000 et signer une reconnaissance de dette de Rs 50 000. Elle est soupçonnée d'avoir causé un manque à gagner de plus Rs 5 m à Mauritius Telecom (MT) en six mois. Cette habitante de Poste-de-Flacq, âgée de 44 ans, a été arrêtée jeudi par la cyber unit du Central Criminal Investigation Department. Nissa Devi Shibchurn est provisoirement accusée d'infraction aux lois relatives à la technologie informatique et à la communication (Information and Communication Technology Act). Elle a retenu les services de Me Jim Seetaram. Selon la police, Nissa Devi Shibchurn aurait facilité l'accès à des appels internationaux illégaux. Elle repousse cette accusation tout en incriminant un Canadien à qui elle aurait loué une partie de sa maison. Cette femme au foyer dit tout ignorer de l'ingénierie de la téléphonie, précisant qu'elle a étudié jusqu'en Form III. Elle avance que c'était impossible pour elle d'imaginer un tel système. L'enquête policière a démarré à partir d'une plainte de MT. L'opérateur de téléphonie a constaté un nombre inhabituel de communications étrangères dans la région de Flacq. En présence de son avocat, Nissa Devi Shibchurn a expliqué avoir loué une des pièces de son appartement à un Canadien. Celui-ci voulait convertir cette pièce en centre d'appels. Il était question qu'elle y trouverait également du travail. (SOURCE : L'Express) LES TELECENTRES SENEGALAIS TIRENT LA SONNETTE D’ALARMEL’Union Nationale des Exploitants de Télécentres et Téléservices du Sénégal (UNETTS) a organisé les 21 et 22 juillet 2007, un séminaire de renforcement des capacités des gérants et exploitants de télécentres du Sénégal, sur le thème « télécentres et innovations technologiques : quels enjeux pour le Sénégal ». Pour le Président de l’Union Nationale des Exploitants de Télécentres et Téléservices du Sénégal (UNETTS), Bassirou Cissé, constatant le bouleversement dû aux Tic et la forte densité des télécentres, la rencontre de Saly devrait être une occasion de faire un diagnostic approfondi des maux qui gangrènent de secteur. Les télécentres sont en train de mourir et la principale cause, selon le Président de l’UNETTS, c’est l’inflation du mobile en plus du manque de réglementation. Pour avoir une issue de sortie, il faut selon M. Cissé que l’Agence de régulation des télécommunications aille vers un statut. Il faut aussi que l’Etat puisse accompagner l’Union des Exploitants de Télécentres. Il constate surtout que le nombre de gérants de télécentres qui tournait en 2005 autour de 32 000 est passé entre 2000 et 2005 à près de 74 202 pour 107 216 lignes téléphoniques. Lorsqu’on sait qu’actuellement 130 télécentres cessent leurs activités tous les 30 jours, ce sont 3 120 emplois perdus par an avec comme corollaire d l’accroissement de la pauvreté. Les gérants de télécentres tirent la sonnette d’alarme. Ils veulent et attendent de l’Etat des propositions concrètes de sortie de crise. Car se désolent-ils, les télécentres font entrer plusieurs milliards dans les caisses de l’Etat. Autre grief, c’est que depuis 1992 à l’apparition des premiers télécentres, des cautions de 500.000 F et 300.000 F respectivement à Dakar et à l’intérieur versés dans les caisses de l’Etat des sommes énormes qui n’ont servi qu’à la Sonatel pendant que les dépositaires sont en faillite. Faute d’effet rétroactif, « nous allons fermer boutique tout simplement » ont-ils conclu. (SOURCE : Le Soleil) EN BREF :- Ellen Johnson Sirleaf, la Présidente de la République du Libéria vient de signer le nouveau code des télécommunications qui verra la création d’une autorité de régulation et la mise en oeuvre d’une politque de libéralisation du secteur. - L’opérateur de réseaux de téléphonie portable, Vodacom opérant en Afrique du Sud, en Tanzanie, au Congo DRC, au Lesotho et au Mozambique, a annoncé une augmentation de 7.5% de son nombre d’abonnés depuis le 31 mars dernier, soit 4.4 millions d’abonnés en plus. - Le gouvernement du Rwanda a décidé de racheter les actions de la société Terracom Communications et de la renommer Rwandatel. Cette décision est intervenue suite à des désaccords et mésententes entre Greg Wyler, le jeune entrepreneur américain à la tête de Terracom et les responsables du gouvernenment du Rwanda. - Uganda Telecom est le dernier opérateur de télécommunications en Afrique de l’Est à joindre le groupe des opérateurs portables offrant des appels trans-nationaux sans frais de « roaming » (Celtel et MTN) . Suite à un accord avec Safaricom, un opérateur portable au Kenya, les abonnés d’Uganda Telecom pourront utiliser leur portable au Kenya sans changer leur carte SIM et bénéficieront des mêmes prix pour leurs appels qu’en Uganda. - Disponible depuis trois ans, mais uniquement pour les abonnés post-payés, Tunisie Télécom vient d’annoncer la disponibilité du service MMS pour les abonnés de la téléphonie mobile prépayé - Au Cameroun, la famille d'un détenu doit payer une facture pour les consommations des mois de mars, avril et mai, alors que le téléphone était scellé en justice. D'où vient la violation des scellés ? Le parquet reste muet sur la question. Qui du magistrat instructeur, du greffier ou des éléments de la police judiciaire peuvent avoir utilisé ce téléphone ?
LA RDC ENVISAGE DE SE CONNECTER AU RESEAU INTERAFRICAIN SAT-3La RDC doit disposer, dans un avenir proche, d'un réseau lié à fibre optique dans le cadre de l'autoroute de l'information. C'est un pari que les autorités congolaises, par le biais du ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications, se sont fixées pour rentabiliser le secteur public des télécommunications et de permettre à la RDC de faire face à la concurrence internationale en cette période de l'économie de plus en plus mondialisée. Les démarches sont déjà menées pour faire connecter le pays au «SAT-3». C'est le projet «Wafs-connexion», ont laissé entendre les experts des PTT. Un consortium regroupant les pays africains de la Côte Atlantique qui désirent se connecter au système de câble sous-marin à fibre optique. En se dotant d'un réseau national lié à fil optique interconnecté à l'Est et à l'Ouest, ainsi que les autres parties du pays, la RDC constituera une source importante de revenus. Cela permettra la baisse du coût de transmission grâce donc à ce support de grande capacité. C'est un réseau suffisamment étoffé à fibre optique qui sera confié à l'Office congolais des postes et des télécommunications (OCPT) en sa qualité de l'opérateur public en RDC. En effet, la fibre optique sert de précieux support de transmission aux réseaux Wireless, Mobile et Internet, a relevé, Paul Lohola dans son étude sur «les Télécommunications: enjeux de l'heure». Il a ajouté que, ces réseaux permettront à l'OCPT de remplir dans des conditions de qualité et de moindre coût ses missions de service public qui inclut l'approvisionnement de base, c'est-à-dire le service universel. Paul Lohala indique telle configuration de réseau de transmission fait aujourd'hui de «Chine Télécom», le premier opérateur du fixe en Chine. Il sied de rappeler qu'en ce qui concerne la téléphonie, le taux de pénétration en RDC à ce jour est de 6%. Ce qui signifie que les opportunités d'investissements sont toutes entières. Une raison de plus pour les autorités du pays de doter l'OCPT de tous les moyens matériels et financiers pour accomplir avec brio les missions qui lui sont confiées par l'Etat. L'OCPT doit, avant tout, construire un «Backbone national». Une centrale performante qui a aussi comme rôle de contrôler avec certitude les appels entrant et sortant internationaux dans le cadre du code 243. L'OCPT et la société chinoise «China international telecommunication construction corporation» (CICTCC) s'étaient mis d'accord, en octobre 2006, pour la construction de ce Backbone national. Les experts de l'OCPT et ceux de la société chinoise doivent se mettre en ensemble pour évaluer le coût des travaux. Une autre proposition a été faite par l'Alcatel Shangai Bell, la filiale d'Alcatel France dans le cadre de ce même projet. Cette filiale a présenté un projet à l'OCPT pour la fourniture des matériels, l'installation et la mise en service d'un réseau d'accès large bande (DBS). Les experts des PTT et de l'OCPT s'attellent à l'étude du projet avant de le soumettre aux autorités. (SOURCE : Le Potentiel) ALGERIE TELECOM LANCE L’ADSL2+M. Boudjemâa Haichour, Ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, accompagné de M. Slimane Kheïredine Président Directeur Général d’Algérie Télécom, ont assisté au lancement du nouveau service "Anis ADSL", présenté par Mme Houria Atif, Présidente Directrice Générale de Djaweb, au niveau de l’agence commerciale (Actel) de la commune de Kouba Le nouveau service "Anis " est basé sur la seconde génération du haut débit, l’ADSL2+ qui permet d’avoir des débits descendants allant jusqu’à 25 Mbps, et des débits ascendants allant jusqu’à 1 Mbps. Le projet Djaweb prévoit le déploiement de 300 000 accès, dont 129 192 accès pour la première phase et qui seront commercialisés progressivement auprès des Actels d’Algérie Télécom Basé sur une plate-forme de 129 000 accès, dont 119 000 accès de type ADSL 2+ (débit descendant allant jusqu’à 25 Mbps), ce nouveau service a connu un lancement au niveau de l’ACTEL de Kouba, sous forme de trois offres destinées au grand public (128 Kbps, 256 Kbps et 512 Kbps). L’opération se généralisera, graduellement, auprès des autres agences commerciales d’Algérie Télécom. A noter que la plate- forme d’accès xDSL est interconnectée au réseau multi-services (RMS) d’Algérie Télécom, réseau basé sur la technologie IP/MPLS, permettant, ainsi, d’assurer une qualité de service de bout en bout, sur l’ensemble du réseau. Sa mise en place permettra de commercialiser très prochainement de nouveaux services tels que la voix sur IP(VoIP), la TV via ADSL et la vidéo sur demande (VoD). Plus de 276 sites sont prévus, dans cette première phase, intégrant des équipements fournis par l’équipementier Alcatel-Lucent et installés dans les centraux téléphoniques d’Algérie Télécom, à travers les 48 wilayas du pays. LE SITE PORTAIL SUR KAIROUAN RECOMPENSE EN TUNISIERéalisé il y a 2 ans par un petit groupe de personnes, animé par le sénateur Jeune chambre internationale et vice-président de l'Apnek, Mohamed Rebaï, le site portail sur la ville de Kairouan compte 403 rubriques, 760 pages et 2.000 images, et générant près de 30.000 visites par jour. Classé premier dans le moteur de recherche Google et annuaire Yahoo, ce site qui a obtenu en 2005, un certificat du comité d'organisation du SMSI pour son originalité et la qualité de sa conception, vient d'obtenir le premier Prix du Tunisian Best e-contents 2007 dans la catégorie e-culture remis à Mohamed Rebaï par Mme Khédija Ghariani, secrétaire d'Etat chargée de l'informatique, de l'Internet et des Logiciels libres, et ce, au pôle El Ghazala des technologies de la communication. «A travers le site, nous voulons mettre en exergue l'histoire de la ville, ses principaux monuments et sites à visiter, ses spécificités culturelles, culinaires, artistiques et scientifiques à travers les âges, ses rites et traditions authentiquement kairouanaises, ses célébrités, son artisanat. Notre action vise à préserver et présenter l'héritage culturel de Kairouan en utilisant les Ntic, favoriser le dialogue entre les cultures et participer à valoriser le patrimoine culturel immatériel de notre pays la Tunisie à travers le monde », nous confie M. Rebaï. Notons que, depuis 2006, un forum interactif a été intégré au site et permet ainsi un dialogue virtuel on line sur différents sujets touchant les préoccupations des Kairouanais là où ils se trouvent. Par ailleurs, ce site (www.kairouan.org) va représenter la Tunisie au cours du prochain SMSI (dans la catégorie e-culture) qui aura lieu au mois de novembre 2007 en Croatie, et ce, dans le cadre du concours WSA, un concours mondial de sélection et de promotion des meilleurs contenus et applications numériques. Son objectif principal consiste à combler le fossé numérique et de contenus. Les représentants de 168 pays et de tous les continents y sont impliqués. Alors, espérons que la chance sera du côté du site portail sur Kairouan lors de cette prochaine compétition internationale. (SOURCE : La Presse) UNE TV SENEGALAISE SUR INTERNET PRIMEELa télévision professionnelle africaine sur le net, NBN (News Box Network), membre du Groupe Génération Télévision (Gtv) et initiée par Khalil Guèye, s'est vue décerner le Prix spécial pour le développement des médias par le "One World Broadcasting Trust" basé à Londres en Angleterre. Cette distinction a été obtenue "en reconnaissance au mérite et à la valeur incarnés par NBN et aussi pour sa contribution unique dans le domaine de la Communication pour un Développement Durable et pour les Droits de l'Homme", explique un communiqué reçu jeudi à l'APS. Dans une lettre adressée au Directeur du NBN, le président de One World Broadcasting Trust Lord Young of Norwood Green, demande à toute l'équipe de NBN de "continuer le bon travail", souligne le texte. Cette télévision "professionnelle par le net a été développée par Khalil Guèye dans son groupe GTV en attendant une réponse à sa demande de fréquence de télévision", rappelle le texte. La grille de programmes de NBN comprend en dehors du journal télévisé, plusieurs rubriques - émissions telles "CIVIX" qui porte sur la citoyenneté et le développement au Sénégal, "Espace Populations" axée sur les questions de populations, les fistules, les maladies, entre autres. D'autre part, le directeur de NBN, Khalil Guèye qui est également le correspondant local de CNN, diffuse ses reportages sur cette chaîne mondiale sur le site de NBN dans l'émission "NBN/CNN World Report", ajoute la même source. La télévisison NBN a été officiellement lancée en février 2007 gratuitement sur le net à cette adresse: www.nbnlive.com. (SOURCE : Ouestaf.com) EN BREF :- Le société sud-africaine Iburst vient d’obtenir une licence pour développer et exploiter un réseau sans fil voix et données en Tanzanie. Iburst utilise d’une technologie de 4ième génération dénommée G4 pour la transmission de données permettant de suivre des émissions TV sur leur téléphone our leur portable. - L’agence nationale de sécurité informatique de Tunisie vient d’envoyer un mail collectif avertissant sur une vulnérabilité découverte dans le navigateur Mozilla Firefox pour les versions antérieures à 2.0.0.5. Ces vulnérabilités critiques pourraient être exploitées par des attaquants afin de contourner les mesures de sécurité, obtenir des informations sensibles, causer un déni de service ou exécuter des commandes arbitraires, avertit l’ANSI.
INTEL SOUTIENT FINALEMENT LE PROJET D’ORDINATEUR A 100 DOLLARSLa guerre pour la vente des ordinateurs à bas coût vient de commencer avec l'entrée en danse de l'Intel. En effet, le numéro un des microprocesseurs vient de confirmer depuis vendredi dernier qu'il rejoignait le projet de l'association à but non lucratif OLPC ( pour « One laptop per Child ») , visant à concevoir un ordinateur à bas coût pour les pays en voie de développement. Dans le même ordre d'idées, l'Inde envisage de produire d'ici deux ans un Pc à 10 dollars. La production d'un PC à bas prix irréversible. Le géant américain, qui développe un ordinateur concurrent (Classmate PC), s'était montré jusqu'à présent hostile à l'initiative de l'OLPC, lancée en janvier 2005 par Nicholas Negroponte, ex-directeur du Media Lab au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ce gourou des technologies, à en croire Le Monde, s'est attelé à la conception d'un ordinateur coûtant 100 dollars à produire. «XO» - c'est son nom de code - est aujourd'hui en phase finale de test. Blanc et vert pomme, de la taille d'un livre de classe, il est censé résister au sable, à la poussière et au plein soleil. Peu consommateur d'énergie, il dispose d'un système permettant aux enfants de l'alimenter manuellement en l'absence d'électricité. « Grâce à leur partenariat, Intel et l'OLPC pourraient commercialiser de concert leurs ordinateurs à bas coût auprès des gouvernements intéressés. Le Classmate, plus classique, serait destiné aux écoliers des villes et le XO à ceux des zones rurales. Des développeurs d'Intel pourraient venir renforcer l'équipe du XO, qui n'est formée que d'une quinzaine de spécialistes », soutient Le Monde. Intel espère peut-être aussi équiper à terme les XO avec ses microprocesseurs. Les premiers appareils commercialisés - normalement à partir de cet automne - seront équipés de composants AMD, principal rival d'Intel et partenaire de longue date de l'OLPC. Parmi les gouvernements des pays intéressés par le XO, des représentants de l'OLPC citent l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay, le Pérou, le Pakistan, la Thaïlande, le Nigeria, le Rwanda et la Libye. Le prix de vente du terminal aux administrations dépendra de la demande et du coût des composants. Pour l'instant, il coûte encore 175 dollars à produire et à distribuer, malgré les efforts d'optimisation de l'OLPC. Le ton monte entre l'organisation à but non lucratif One Laptop Per Child et le fabricant de microprocesseurs Intel. Tous deux proposent aux pays en développement des ordinateurs portables à bas prix, XO pour OLPC, Classmate PC pour Intel. Récemment, lors d'une intervention au Massachusetts Institute of Technology, Nicholas Negroponte, fondateur d'OLPC, a accusé Intel de vendre son Classmate en dessous des coûts de production pour mieux l'évincer du marché. « Intel devrait avoir honte », a déclaré Negroponte avant de rappeler que l'XO est équipé d'un processeur AMD, concurrent d'Intel. Intel parle « business », quand OLPC met l'accent sur une mission de développement par l'éducation et l'informatique. Forcément, l'approche et les moyens sont différents. (SOURCE : Le Potentiel) 130 000 ORDINATEURS PAR AN EN ALGERIE ?On estime le nombre d’ordinateurs importés à environ 130 000 par an. Ce chiffre, qui date de 2005, semble connaître une légère hausse depuis deux ans à la suite de ce que bon nombre d’observateurs considèrent comme un affaissement des prix des consommables informatiques, et compte tenu du fait que ce sont des produits en provenance de Chine, de Malaisie et d’Indonésie. Les prospectives de IT Mag parle d’environ 200.000 ordinateurs qui seront vendus en 2007. Les opérateurs locaux, qui veulent augmenter leurs marges, importent les produits qu’ils revendent sur le marché algérien, d’Asie. Ces produits qui sont commercialisés, soit assemblés, soit en pièces détachées en kits, sont de « moindre qualité » par rapport à ceux importés d’Europe et de France en particulier, mais sont à faibles coûts, ce qui permet un développement par le bas du marché du PC et des équipements informatiques en Algérie. En 2005, le prix officiel du micro-ordinateur était considéré comme l’équivalent de 4 mois de salaire. Aujourd’hui, il ne serait plus que d’un salaire si on considère ce dernier comme étant de 20 000 DA en moyenne. Bien qu’une grande majorité d’Algériens n’ait pas encore un tel revenu mensuel, la faiblesse du pouvoir d’achat concernant les PC semble se résorber via le secteur informel qui propose des prix de plus en plus bas et via la « cotisation familiale » : en Algérie, on n’achète pas un micro-ordinateur pour soi mais pour la famille en entier, ce qui incite chacun de ses membres à mettre la main à la poche. Avec un taux de pénétration situé à 12 %, l’Algérie est un pays peu informatisé. La structuration de la distribution et l’apparition de la grande distribution peuvent contribuer à l’amélioration de ce taux et placer le pays parmi les pays en transition. On estime également que la baisse des droits des douanes qui étaient très pénalisants jusqu’il y a peu de mois va jouer favorablement dans le marché et faire exploser les ventes de PC et d’équipements informatiques. Les petites et moyennes entreprises algériennes, qui paraissent, aujourd’hui, conscientes du potentiel offert par les technologies de l’économie numérique pour développer leurs activités et améliorer leur compétitivité, se lancent dans l’informatisation de leurs structures et agissent positivement sur le marché. Les débuts sont encore très timides - seules 0,1 % d’entres elles sont informatisées - mais les perspectives paraissent très intéressantes pour le moyen et le long terme. Il en est de même pour les particuliers, ne représentant que 20 % du marché global (on ne tient pas compte ici du marché informel beaucoup plus puissant), qui signalent toutefois une demande future forte. (SOURCE : ITMag) L’ECOMMERCE, LA REVOLUTION PREND L’ILE MAURICEL'e-commerce est encore balbutiant à Maurice. Les banques redoublent d'efforts pour encourager les transactions en ligne. Les commerçants, eux, peuvent désormais vendre leurs produits sur le Net, mais hésitent avant de se lancer. Clickboutik.com, une vitrine virtuelle de magasins. S'il n'y a pas précipitation pour les achats en ligne, l'internaute mauricien se familiarise néanmoins petit à petit à l'e-commerce. Le plus grand magasin du monde n'est encore qu'une toute petite boutique à Maurice. Alors que l'e-commerce connaît une croissance fulgurante et un chiffre d'affaires impressionnant - US$ 31,5 milliards (Rs 1 000 milliards) aux Etats-Unis pour le premier trimestre 2007 - à Maurice, le commerce en ligne reste coincé dans les starting-blocks. Mais les mentalités commencent à évoluer petit à petit. Quant aux banques, elles redoublent d'efforts pour que les Mauriciens fassent confiance aux transactions bancaires en ligne. Au début de ce mois, la State Bank of Mauritius a lancé un nouveau service, "Verified by Visa". Celui-ci vise une plus grande sécurité pour effectuer les transactions en ligne. Cette solution, qui sera commercialisée sous le nom "SBM eSecure ", est proposée aux marchands du web mauricien. Elle garantit une sécurité quasi parfaite. "Verified by Visa" offre des garanties à l'acheteur ainsi qu'au vendeur. Mi-novembre 2006, la Mauritius Commercial Bank (MCB) avait également pris des initiatives pour faciliter l'émergence du commerce sur le Net au niveau de la région. Alors que la State Bank of Mauritius a opté pour Visa, la MCB a choisi le MasterCard Gateway Service (MiGS), qui procède à 40 millions de transactions par an et procure une fiabilité de 99,99 %. Alors que, jusqu'ici, les commerçants locaux pouvaient utiliser leur site Internet uniquement comme vitrine, grâce à ces nouveaux services, ils peuvent maintenant l'utiliser comme vrai magasin en ligne. Faire du commerce en ligne au niveau local reste une affaire délicate. Nombreux sont ceux qui préfèrent réfléchir à deux fois avant de s'y lancer. Les quelques tentatives du passé se sont en effet toutes soldées par des échecs. Certes, à l'époque, ces pionniers du Net n'avaient pas l'avantage de systèmes de paiement aussi sécurisés que maintenant, mais cela reste des mauvais souvenirs. "Je me suis lancé en 2005 avec mon site qui se voulait être une boutique en ligne. Après quelques semaines à peine, il était clair que nous n'allions pas faire long feu. Le marché est trop petit et les Mauriciens ne sont pas prêts à faire des transactions en ligne. Ajoutez à cela que le taux de pénétration de l'internet reste encore faible et vous avez la recette parfaite pour la catastrophe", déclare un Vincent plutôt amer par l'expérience vécue. Sa société a déclaré faillite début 2006. Et la nouvelle génération des marchands du web préfère avoir recours à la prudence. "La vente en ligne, ce n'est pas pour le moment. Avant d'en arriver là, nous allons faire une petite étude de marché", explique Bruno Bathfield, directeur de la compagnie qui anime www.myhome.net.mu. Ce site est consacré aux articles liés au secteur de la construction et de la rénovation. Créé en novembre dernier, il connaît aujourd'hui un franc succès. Mais, pour l'instant, le site est avant tout un catalogue en ligne et un endroit où l'internaute peut trouver des conseils pratiques et autres astuces. Idem pour Clickboutik.com qui est la vitrine virtuelle des magasins. Et en ce qui concerne la vente par Internet, "l'intérêt commence à venir petit à petit. Il y a un marché qui se développe et nous préparons la base", ajoute-t-il. Même si les banques offrent maintenant des garanties, les aventuriers du web ne se précipitent pas encore pour se lancer dans l'e-commerce. Pour le moment, ils tâtent le terrain. Mais la révolution est en marche. Lentement, mais sûrement. "Tôt ou tard, acheter et vendre en ligne deviendront, comme ailleurs dans le monde, un réflexe de base. J'en suis convaincu", déclare un webmaster, qui est d'ailleurs de plus en plus sollicité pour monter des sites avec une composante commerciale. Reste qu'il faut convaincre les internautes à effectuer leurs achats en ligne sur des sites locaux. Lorsqu'il était étudiant en Grande-Bretagne, Gaj Sooriamoortee avait l'habitude d'acheter tout sur eBay. Il ne s'imagine toutefois pas faire la même chose avec les sites "du sol". "Ce serait quand même un peu ridicule. Déjà qu'il n'y a pas grand-chose à faire ici, si en plus on va acheter des produits locaux en ligne, ce ne serait qu'aggraver les choses." Pour lui, comme pour de plus en plus de compatriotes, les achats en ligne, c'est une réalité. Mais pour eux, l'e-commerce rime avec Amazon, eBay et autres. "A partir du moment où nous aurons un site local qui offre des produits que l'on ne trouve pas à Maurice et qui a prouvé son sérieux, je n'aurais aucun problème pour y faire mes achats." (SOURCE : L'Express) UN CENTRE TELEMATIQUE POUR RANOMAFANA A MADAGASCARLa communication rurale prend de l'ampleur. L'inauguration d'un centre de communication à Ranomafana la semaine dernière concrétise la pertinence du projet Last Mile initiative (LMI) de l'Usaid. Selon les propos du ministre des Télécommunications, des postes et des communications, Bruno Andriatavison, ce centre devra contribuer à l'amélioration de l'accès au service de base comme la téléphonie ou l'Internet. Des séances de formations sur les innovations apportées par les nouvelles technologies de l'information seront également dispensés par le centre. "La présence de d'infrastructures de communication moderne est prévue pour relancer l'économie de la région", affirme le ministre. Ranomafana est réputé pour la quantité et la qualité de ses produits agricoles. L'existence du parc national et de plusieurs établissements hôteliers constituent également un aspect de l'activité économique de cette région. La perennisation de ce centre reposera par ailleurs sur le développement des partenariats avec les acteurs économiques locaux. Les élus locaux ont d'ailleurs promis leur soutien dans la promotion de l'utilisation de ce centre qui est le deuxième du projet LMI à Madagascar après celui de Moramanga. Le projet LMI est une contribution du gouvernement américain dans la création de centre de télécommunications ou télécentres en milieu rural. Le projet financé par le gouvernement américain à hauteur de 450 000 Usd est prévu durer deux ans. "Madagascar bénéficie de ce programme à cause de son engagement pour le développement rural", explique le ministre Bruno Andriatavison. "Ce projet est prévu fournir au peuple malgache les outils nécessaire pour batîr un avenir meilleur", avance aussi Henderson Patrick, directeur général de l'Usaid à Madagascar. Le projet LMI est mis en oeuvre à Madagascar par l'Ong Pact Madagascar en collaboration avec le ministère des Télécommunications et des opérateurs locaux comme Telma et Dts. (SOURCE : L'Express de Madagascar) LA MUTUELLE DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES AU MAROC S’EQUIPE EN SYSTEME NOOR-TAADODNoor-Taâdod, le système d'information qui équipe la Mutuelle Générale du Personnel des Administrations Publiques (MGPAP), a été déployé par Wormitec, société marocaine de développement informatique. Noor-Taâdod est un système d'information développé par des compétences 100% marocaines. Réunis dans un centre de compétence, les employés de la mutualité apportaient leur savoir-faire métier que les ingénieurs traduisaient par des applicatifs. Résultat: Un logiciel adapté aux besoins de la Mutuelle et ouvert aux échanges de données avec les autres opérateurs, tels la CNOPS et les autres Mutuelles, pour un système de Santé homogène au Maroc. Pour lutter contre la fraude, Noor-Taâdod intègre des données sur les prestataires de soins. Wormitec précise que Noor-Taâdod gère divers actes médicaux et les couplent avec des bases de données des pharmaciens et des médecins pour aboutir, soit par voie de recoupement, soit par voie d'éviction, à l'exclusion des dossiers portant des anomalies. Dans un futur proche, tous les organismes de prévoyance doivent procéder de la sorte. Au vu des avancées de son système, la MGPAP propose actuellement d'héberger le traitement des dossiers des adhérents des autres Mutuelles. Concernant l'adhérent, Noor-Taâdod a simplifié le traitement des dossiers. Entre autres, celui-ci n'est plus obligé de faire de longs trajets sauf s'il a la certitude que son dossier a été traité. Les responsables de Wormitec tiennent à préciser qu'à partir de septembre, l'ensemble des besoins de l'adhérent seront disponibles à travers une plateforme web. Noor-Taâdod gère l'ensemble des besoins de la Mutuelle des domaines de gestion standards tels que la comptabilité, les ressources humaines jusqu'au métier proprement dit, à savoir le traitement des dossiers des adhérents. Le déploiement de l'application a duré 8 mois pour un investissement global de 11 millions de dirhams. A noter que Wormitec est un acteur dans le développement d'applications spécifiques au Maroc. La société a été créée en 1991 et a démarré son activité comme sous-traitant pour des prestataires mondiaux comme Siemens. Aujourd'hui, elle compte à son actif des projets de dimension nationale dont les plus importants restent l'équipement de la MGPAP, le développement du système Fidelio pour le compte de Maroc Telecom, l'équipement de 5 régies autonomes d'eau et d'électricité avec possibilité de partage de leurs données pour traquer la fraude. Le directeur de Wormitec, Saïd Boulisfane, est un pur produit de l'éducation nationale. Il a fait ses premières armes à l'Ecole Mohammédia des Ingénieurs avant de développer et de breveter le concept de "l'Invariant" à la base du produit phare de l'entreprise, l'ERP SIPRIO. M. Boulisfane a été rejoint en 1996 par Mohamed Kamal Benharbit qui a apporté son savoir-faire commercial à l'affaire. (SOURCE : Libération) EN BREF :- Le Maroc a annoncé la mise en place d’un centre de recherche pour le développement des logiciels (Soft Centre) qui accueillera des entreprises de haute technologie installées autour de laboratoires de recherche. Le Soft Centre sera installé à la Technopôle de Rabat sur une superficie de 7700 m². - Daleelteq, une société d’intégrateur de solutions logicielles, vient de signer une convention de partenariat stratégique avec Algérie Télécom, le principal opérateur de télécommunication en Algérie. Daleelteq, assurera les services de développement des solutions logicielles intégrées et sur mesure au profit des clients d’Algérie Télécom.
NOUVEAU SOUTIEN FINANCIER POUR ASSURER L’EXPANSION DE TOGO TELECOMTogo Telecom, l'opérateur de référence, vient de marquer un point important pour assurer son développement en obtenant une garantie de 6 milliards de Fcfa du Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE). Ce soutien déterminant va permettre à l'opérateur de téléphonie classique, d'Internet et d'Illico (un service de portabilité utilisant la boucle locale radio) de réaliser une levée de fonds sur le marché financier régional. La garantie accordée par le FAGACE représente 25% de l'emprunt obligataire que Togo Telecom se prépare à lancer au niveau de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) par le biais de la Société Générale d'Intermédiation (SGI)-Togo. L'emprunt doit permettre à l'opérateur de poursuivre son développement par l'introduction de nouveaux services. Il y a quelques semaines, Togo Telecom a lancé ses services ADSL baptisés Helim. Illico, lancé en 2006, rencontre un énorme succès auprès de clients qui peuvent disposer en quelques minutes d'une ligne fixe et portable et de l'accès à internet à des prix très inférieurs à ceux pratiqués par les opérateurs mobiles. Le directeur général de Togo Telecom, Pétchétibadi Bikassam, un spécialistes des télécommunications, s'est félicité de la décision du FAGACE. " Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons combler le fossé numérique qui sépare l'Afrique des autres continents", a-t-il expliqué vendredi. M. BIkassam, nommé directeur général en 2005, est l'artisan du renouveau de la société. L'emprunt obligataire devrait conforter l'entreprise dans sa stratégie d'expansion. MTN COTE D’IVOIRE BENEFICIE DE 12.5 MILLIARDS DE FCFA DE LA BOADDouze milliards cinq cent millions de FCFA. C'est le prêt que vient d'accorder la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à MTN Côte d'Ivoire, dans le cadre de la recherche de fonds pour soutenir ses investissements pour l'année 2007. Pour Issa Coulibaly, président par intérim de la BOAD, cette signature de convention de crédit, qui a eu lieu le mercredi dernier à l'Hôtel Sofitel, a une signification importante car elle est la quatrième du genre avec MTN (1997, 2000, 2004). Ensuite, il a indiqué qu'elle démontre le rôle que joue la Banque auprès des états membres. « Cette signature constitue une nouvelle illustration de la BOAD à soutenir les états membres en général et en participant à la réduction de la fracture numérique en Côte d'Ivoire » a dit M. Coulibaly. Enfin, il a souligné que ce prêt devrait permettre à MTN d'agrandir le nombre de ses abonnés (de 2 à 3 millions) et couvrir plus d'une centaine de localités. Par ailleurs, il a précisé que ce crédit, qui s'étend sur dix (10) ans, a un taux d'intérêt de 7,8%. Quant à Aimable MPoré, directeur de MTN Côte d'Ivoire, ce prêt important, qui représente 1/4 de 50 milliards de FCFA au titre des investissements 2007, permettra de « non seulement d'étendre notre réseau, mais aussi d'offrir de nouveaux services à note clientèle et améliorer la qualité du réseau. » En effet, au cours de cette cérémonie, le directeur de MTN Côte d'Ivoire a annoncé un projet de réseau unique allant du Cameroun à la Guinée Bissau. A ce jour, MTN Côte d'Ivoire se positionne, aux dires de M. MPoré, comme leader avec plus de 2 millions d'abonnés à la fin du premier trimestre 2007. Il opère dans 21 pays d'Afrique et du moyen Orient et couvre une population de près de cinq cent millions d'habitants. (SOURCE : Le Patriote) MAROC TELECOM ANNONCE UN CHIFFRE D’AFFAIRE ET DES RESULTATS EN PROGRESSIONLe Maroc poursuit sans relâche sa croissance dans le secteur des télécommunications. Ce qui se confirme avec le chiffre d'affaires consolidé d'environs 13 milliards de dinhars (Dh) que vient de réaliser le groupe Maroc Télecom au premier semestre. Selon l'Agence Map, ce chiffre est en progression de 19,5 %, grâce en particulier à la poursuite de la croissance des activités Mobile et Internet au Maroc et à la croissance soutenue des filiales. Le groupe Maroc Telecom a réalisé au 1er semestre 2007 un chiffre d'affaires consolidé d'environ 13 milliards de DH. L'ensemble des activités au Maroc a généré au premier semestre 2007, un chiffre d'affaires brut de 12,63 milliards de DH, enregistrant ainsi une hausse de 8,3%. C'est ce qu'indique un communiqué du groupe Maroc Telecom parvenu aujourd'hui à l'agence MAP. Le chiffre d'affaires de l'activité Mobile au Maroc a augmenté de 17,1%, soit un montant de 7,9 milliards de dirhams alors que les activités Fixe et Internet au Maroc ont réalisé au cours du 1er semestre 2007 un chiffre d'affaires brut d'environ 4,73 milliards de dirhams, en baisse de 3,9%. Le parc Fixe s'établit à 1,28 million de lignes, en accroissement net de près de 14 000 lignes sur le semestre grâce au succès des offres illimitées, mais s'inscrit cependant en baisse de 2,3% par rapport à juin 2006. Le parc ADSL , renseigne la source a poursuivi son rythme de croissance sous l'effet notamment des offres promotionnelles et s'établit à 438.000 lignes, en accroissement net de 54.000 lignes sur le semestre et en hausse de 34,8% par rapport à juin 2006. Il est également à signaler que durant le 1er semestre 2007, l'ensemble des activités en Mauritanie a généré un chiffre d'affaires brut de 585 millions de dirhams, soit une hausse de 18,9 %. L'activité Fixe de Mauritel a réalisé au 1er semestre 2007 un chiffre d'affaires brut de 165 millions de dirhams, en hausse de 3,8% par rapport à 2006, du fait de la forte croissance des revenus d'interconnexion (nationale et internationale) et de l'Internet. L'activité Mobile de Mauritel (Mauritel Mobiles) a réalisé au premier semestre 2007, un chiffre d'affaires brut de 420 millions de dirhams, en hausse de 26,1%. Cette performance a été principalement réalisée grâce à la poursuite de la croissance du parc qui a atteint plus de 760.000 clients, en hausse de 48 % par rapport à juin 2006. Durant le 1er semestre 2007, l'ensemble des activités au Burkina Faso a généré un chiffre d'affaires brut de 738 millions de DH. L'activité Fixe de l'Onatel a réalisé au 1er semestre 2007 un chiffre d'affaires brut de 410 millions de DH. L'activité Mobile de l'Onatel (Telmob) a réalisé un chiffre d'affaires brut de 328 millions de dirhams avec un parc de plus de 463 000 clients. Depuis le 1er mars 2007, date de consolidation des comptes de Gabon Télécom, l'ensemble des activités au Gabon a généré un chiffre d'affaires brut de 453 millions de DH. L'activité Fixe au Gabon a réalisé durant la même période un chiffre d'affaires brut de 230 millions de dirhams alors que l'activité Mobile dans ce pays (Libertis) a enregistré un chiffre d'affaires brut de 223 millions de dirhams avec un parc de 263 000 clients. Pour rappel, le groupe Maroc Telecom est l'opérateur historique de télécommunications au Maroc. Coté simultanément à la Bourse de Casablanca et celle de Paris depuis décembre 2004, il compte parmi ses actionnaires de référence le groupe Vivendi (51%) et le Royaume du Maroc (30%). (SOURCE : Le Potentiel)
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