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LA DATE LIMITE FIXEE PAR L'IATA POUR L'INTRODUCTION DES BILLETS ELECTRONIQUES S'APPROCHE DANGEREUSEMENT POUR DES COMPANIES AERIENNES AFRICAINES BIEN MAL PREPAREESL'association des transports aériens internationaux (IATA) a fixé la date du 31 décembre 2007 comme limite pour l'introduction de billets électroniques au sein des companies aériennes africaines. L'introduction de bornes dans les aéroports pour l'impression de cartes d'embarquement est quant à elle prévue pour fin 2008/2010 et la possibilité de consulter des horaires de vols à partir de son combiné portable est un service qui sera mis en place à la discrétion des compagnies aériennes. Les passengers voyageant souvent en Afrique savent bien que ces servives sont encore bien rares sur le continent. Le développemnt de la vente en ligne de tickets donnerait aussi un nouveau souffle à la croissance de l'internet. Fritznathan Bruce rend compte de la situation existante. La majorité des autres continents ont mis en place des services de billeterie électronique suivant les recommendations de l'IATA. Des companies aériennes dans d'autres pays en voie de développement ont réalisé l' importance d'installer des systèmes de billeterie électronique pour répondre à la demande de leur clientèle et à la concurrence. Pour aider ce processus en Afrique, l'IATA va bientôt lancer un programme de billeterie électronique en collaboration avec une petite compagnie aérienne africaine. Cette initiative servira de programme de démonstration pour d'autres petites et moyennes companies aériennes. Le lancement du projet sera annoncé sous peu. Avec le soutien de l'IATA et de l'AFRAA , les plus petites companies aériennes (encore appelées « BBBB airlines ») se veront pourvues de systèmes de billeterie électronique dans le cadre d'une expérience test pour étudier des solutions permettant d'accéler leur mise en place sur le continent africain. Six bureaux de vente en ligne ont déjà été installés à Lomé (et bénéficient de connexions à haut-débit) dans le cadre de cette expérience. Au lieu de recevoir des billets imprimés, les passengers recevront les informations concernant leur réservation et leur billet par courrier électronique. La durée de l'expérience est de six mois et l'IATA espère que les résultats faciliteront l'adoption de systèmes de billeterie électronique en Afrique avant la fin de l'année 2007. Une enquête réalisée par GBCS, un cabinet de conseils spécialisé dans les transports aériens, a révélé que très peu de companies aériennes africaines utilisent déjà des systèmes de billeterie électronique. Cependant lors d' entretiens avec des directeurs de companies aériennes il resort que ceux-ci comptent néanmoins mettre en service des billeteries électroniques avant la date-limite. Pour l'instant il y a peu de preuves que de tels projets sont en cours de réalisation. Le personnel de vente et de marketing interrogé lors de cette enquête était particulièrement intéressé par l'idée d'offrir un service de vente en ligne à leur clientèle. Ci-dessous nous avons dressé une liste non-exhaustive de compagnies aériennes qui ont mis en service un système de billeterie électronique ou qui ont annoncé leur intention de le faire sous peu : Air Seychelles : La compagnie a lancé en 2004 une expérience test de billeterie électronique sur la ligne Mahe-Praslin avant d'étendre ce service à l'ensemble des destinations désservies. Air Ivoire : Elle a annoncé la mise en place d'un système de billeterie électronique en décembre 2006. Aerocontractors (Nigeria) : Cette compangnie régionale de transport aérien a commmencé à offrir des services de vente en ligne en 2006. Les usagers peuvent acheter leur billet en ligne, choisir leur siège et imprimer leur carte d'embarquement grâce à la plateforme eTranzact acceptant les carte de retrait Aero. South African Airways : Le service de vente en ligne de billet d'avion existe depuis longtemps mais la compagnie envisage d'introduire prochainement sa propre carte de crédit en association avec la banque NetBank Ltd. Kenya Airways : La compagnie a aussi adoptée très tôt un service de billeterie électronique et compte augmenter sous peu sa capacité de vente en ligne. Precision Air : Cette compagnie aérienne de Tanzanie a mis en service un système de billeterie électronique en mars 2006. Sa marge bénéficiaire a triplé et s'est élevée à 5.5 millions de dollars US durant l'année fiscale 2006/2007. Kulula.com : Cette compagnie aérienne bas prix d'Afrique du Sud s'est fixée comme objectif de réaliser 90% de ses réservations en ligne. La compagnie détient à présent 25% du marché domestique. Ethiopian Airlines : La compagnie a mis en service un système de billeterie électronique en avril 2007 et compte héberger une plus en plus grande partie de ses ventes sur cette plateforme. A la lumière des exemples ci-desssus, il serait bon que les fournisseurs de systèmes de billeterie électronique engagent une discussion constructive avec les compagnies aériennes africaines. EXPLAINER DC, UNE SOLUTION DEVELOPPEE PAR UNE SOCIETE GHANAENNEUne majorité des compangnies dans l'industrie aérienne travaille avec d' anciens systèmes de réservation et de distribution tels qu'Amadeus et Galileo. Les prix (de ces systèmes) sont prohibitifs pour une compagnie aérienne qui démarre son activitée et il est fort probable qu'elle n' utilisera jamais l'ensemble des fonctionnalités de tels systèmes. Pour combler ce fossé, Explainer DC, une société informatique ghanaénne spécialisée dans les applications pour l'internet a développé eTicketManager (www.eticketmanager.com.gh). Il s'agit d'une interface web de billeterie électronique destinée aux compagnies aériennes régionales. La solution comprend un système de réservation et d'embarquement ainsi que des outils de gestion de stock et d'évaluation du chiffre d'affaire. L'installation de cette solution coûte une fraction du prix d'achat d'un système traditionnel ou du coût de développement en interne d'un tel système. ETicketManager s'intègre à d'autres systèmes pour permettre une distribution globale qui peut être étendue par l'utilisation d'un aggrégateur de données tel que www.agentfactor.com Les clients d'Explainer DC inclut CTK Aviation Group et la société a auss assisté KLM dans le développement de site internet destinés à ses agences de voyages.
POUR UNE REFORME INTELLIGENTE DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS AU BENINLe secteur de la Technologie de l'information et de la communication (Tic) est aujourd'hui incontournable. Et dans la lutte effrénée que se livrent les nations pour être au top des Tic, le Bénin ne doit pas être du reste. Le gouvernement du président Boni Yayi a très tôt perçu l'importance du secteur dans sa détermination à faire du Bénin un pays émergent. Ainsi, le 18 janvier 2007 en conseil des ministres, il a été décidé d'opérer de profondes réformes dans le secteur des Tic. Ces réformes ont prioritairement pour objectif de permettre au Bénin d'être l'un des grands fournisseurs et la porte numérique en Afrique de l'ouest et dans la sous région. D'ailleurs, le Bénin ne pourrait utiliser à lui seul le câble optique qui le dessert. Justement, il nous faut des réformes dans les Tic afin de permettre aux consommateurs d'être mieux servis. Le peuple ne demande pas mieux. Mais, il y a des aspects relatifs aux réformes contenues dans le conseil des ministres du 18 janvier dernier qui sont à décrier. D'abord, ces points sur lesquels il est opportun de se pencher pour prévenir le pire sont la suspension des licences aux opérateurs Gsm et ses implications dont le comportement que pourraient adopter les investisseurs étrangers. Il est clair qu'avec le retrait des licences, les investisseurs ne s'empêcheront pas d'assigner en justice l'Etat béninois, de rapatrier leurs capitaux et leurs affaires sous d'autres cieux et que sais-je encore ? Et là, ce sera, contrairement à ce que d'aucuns pensent, des pertes énormes non pour les investisseurs mais pour l'Etat béninois, la diminution d'entreprises entraînant du coup, le chômage et une baisse drastique de la richesse. Même si -il faut le reconnaître- certaines entreprises jusqu'ici n'ont pas travaillé sur des bases très claires, la réforme ne devrait aucunement les tuer. Mais plutôt, les amener à ramener la balle au centre et désormais travailler conformément aux nouvelles règles. "Je ne cherche pas la mort du pécheur mais sa reconversion." Alors, il y a lieu aujourd'hui, au delà de tout, d'appeler et de faire asseoir les promoteurs des Tics, leur faire comprendre que la pagaille est terminée et leur donner de nouveaux moyens et de bonnes règles de travail. Ce n'est qu'à ce prix et seulement à ce prix qu'on fera une réforme intelligente tout en évitant celle aveugle qui n'apportera rien de fondamental à l'émergence du Bénin. (SOURCE : Fraternité) PROJETS D'"ANGOLA TELECOM" EVALUES A PLUS DE 122 MILLIONS DE DOLLARSLa Société de la téléphonie fixe angolaise "Angola-Telecom", a présenté mercredi, à Luanda, deux nouveaux projets de télécommunications évalués à 122 millions de dollars supportés par le bilan général de l'Etat avec la collaboration de l'entreprise chinoise ZTE. Ce programme vise à augmenter la capacité d'offre des services du réseau du pays, a appris l'ANGOP de source officielle. Selon la source, il s'agit des projets de télécomumunications d'appui au processus d'expansion et modernisation de la région Est de l'Angola. Le premier, évalué à près de 20 millions de dollars, est destiné à la réhabilitation des infrastructures de transmission et d'accès d'Angola-Telecom dans les chef-lieux des provinces et municipalités du pays, dont Luanda, Cabinda, Kuando-Kubango, Cunene, Kwanza-sul, Lunda norte, Lunda sul, Moxico, Namibe et Zaire, dans un total de 38 stations. Le deuxième, d'un montant de 102.200.000 dollars permettra l'extension du réseau de transport de télécommunication nationale "Backbone national", en fibre optique et la construction de nouveaux réseaux d'accès en cuivre et sans fils, dans les principales région de l'est de l'Angola. Angola-Telecom detient le monopole du réseau fixe de téléphonie en Angola. (SOURCE : Angola Press Agency) PROCHAIN DEMARRAGE D'UN 3EME OPERATEUR DE TELEPHONIE MOBILE EN MAURITANIEChinguitel, le nouvel opérateur de téléphonie mobile, démarrera ses activités dans quelques semaines, apprend-on de bonnes sources à Nouakchott. La mise en service du réseau Chinguitel intervient après l' achèvement de l'ensemble des préparatifs techniques et administratifs liés au lancement des activités du nouvel opérateur. Dans des déclarations à la presse, les responsables de Chinguitel ont assuré que toutes les dispositions ont été prises pour un démarrage vigoureux des activités de la société dont les services engloberont, selon eux, la téléphonie fixe et mobile, l' Internet et le multimédia. La société Chinguitel, créée en 2006, est le fruit d'un partenariat entre l'opérateur de téléphonie soudanais Sudatel et des investisseurs mauritaniens. La Mauritanie compte déjà deux opérateurs de téléphonie mobile qui sont Mauritel, une société société mauritano-marocaine, et Mattel, une société mauritano-tunisienne. (SOURCE : La Tribune) REGULARISER LE MARCHE INFORMEL DE LA TELEPHONIE EN ALGERIE« Nous voulons participer à l'éradication du marché informel dans le secteur de la téléphonie mobile », c'est ce qu'a déclaré M. Hadj El Tahar Boulenouar, responsable de la communication au sein de l'Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA). En effet, une convention a été signée la semaine dernière entre la même organisation et deux sociétés de distribution de la téléphonie mobile en Algérie, en l'occurrence Kpointcom et Algérika. Ce même responsable a souligné que le choix de ces entreprisse s'est fait sur plusieurs bases : un bon service après-vente, un prix intéressant, une bonne qualité du produit acheté, sans compter la largeur de la gamme des produits. Cette convention permet l'achat de téléphones mobiles des deux marques Nokia et LG avec des moyens légaux et une facilité de paiement, puisqu'elle permet l'achat de cet outil de communication par les commerçants et artisans adhérant de l'UGCAA en 2 ou 3 tranches. Ce même responsable souligne que cette convention à pour but de combattre la contrefaçon qui menace l'économie nationale, puisque les revenus du secteur de la télécommunication rapportent beaucoup d'argent à l'Etat. Il est à noter que l'UGCAA, à travers cette convention, est une sorte d'intermédiaire entre les sociétés de distribution de la téléphonie mobile et les commerçants. Dans ce sens, M. Boulenouar a indiqué que l'objectif est de diminuer le fléau du marché noir et de faciliter la tâche aux commerçants et artisans afin d'acheter des appareils portables de manière légale (SOURCE : IT Mag Algerie) EN BREF :- Comium vient de démarrer ses activités en Gambie en tant que troisième opérateur de téléphonie portable du pays en Côte d'Ivoire en tant que 4ième opérateur. La société a lancé ses activités en Côte d'Ivoire sous le nom commercial «KOZ» et la signature «On est en ensemble». - Telecel Benin a annoncé une baisse de ses tarifs. Il est regretté que la baisse ne concerne que les services et pas les appels. Ainsi, le prix du kit de connexion est fi xé désormais à 3 500 F Cfa avec un crédit initial de 1500 F Cfa soit une baisse de moins de 75 %. Toujours dans cette dynamique de baisse tarifaire, les Services après vente (Sav) connaîtront une réduction de 50 % sur toutes les prestations.
LES TOGOLAIS PRENNENT DE LA VITESSEC'est fait. Après le Burkina, le Ghana, la Côte d'Ivoire ou le Sénégal, le Togo dispose depuis le 16 mai de l'Internet haut débit avec le lancement de l'offre ADSL appelée HELIM. Les débits commercialisés vont de 64 à 1024 K, de quoi surfer et uploader en toute tranquillité. Jusqu'à présent, l'opérateur officiel Togo Telecom ne proposait que deux solutions d'accès au Net, le modem et l'Illico qui utilise la technologie de la boucle locale radio (BLR) qui permet d'associer le téléphone classique et l'Internet. L'ADSL est pour le moment commercialisé à Lomé et à Kara (Nord du Togo). Concernant a capitale, les zones immédiatement desservies sont Lomé centre, Hédzranawoé, Cacaveli, et Lomé Port . Progressivement, HELIM sera disponible dans les autres villes du pays : Dapaong, Sokodé, Atakpamé, Notsé; Kpalimé, Tsévié, Aneho, etc. Pour Pétchétibadi Bikssam, le directeur général de Togo Telecom, tous les Togolais doivent avoir accès à Internet et, si possible, aux vitesses les plus rapides. Comment s'inscrit l'ADSL dans la stratégie de Togo Telecom? Le lancement de l'ADSL constitue une étape fondamentale dans la stratégie de l'opérateur historique que nous sommes. Avec la convergence de la voix et les données, nous entrons pleinement dans la modernité. Au Togo comme partout dans le monde, les télécommunications constituent l'un des secteurs économiques les plus dynamiques et l'ADSL ouvre la voie à des évolutions importantes quant aux services que nous proposerons aux entreprises et aux particuliers. Notre ambition est de mettre à la disposition des acteurs individuels, économiques et sociaux l'ensemble des infrastructures qui permettront au Togo de bénéficier pleinement des apports des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Aussi notre offre de service porte-t-elle non seulement sur des débits différenciés, mais elle intègre également un véritable projet TIC qui inclut l'hébergement et le stockage de données numériques. Images, voix, textes, vidéos, . tout est désormais en temps réel et en continu. Pour Togo Telecom, est-ce un nouveau métier ? L'entrée dans l'ère numérique haut débit constitue pour Togo Telecom à la fois un nouveau métier et l'approfondissement de notre métier de base. Il s'agit d'un nouveau métier dans la mesure où notre approche s'élargit depuis le support vers le contenu. Nous nous occupions jusqu'à présent de la circulation de la voix, pas du stockage et de la mise à disposition de données. Dans ce nouveau domaine, l'exigence de qualité est plus élevée. L' hébergement de sites et le stockage de données nécessitent une disponibilité de l'information 24 heures/24. C'est pourquoi nous mettons tout en ouvre pour atteindre une performance optimale des installations. Pour offrir ces nouveaux services dans les conditions les meilleures possibles, nous nous appuyons sur les technologies les plus récentes et sur l'expérience que nous avons acquise dans l'exercice de notre métier traditionnel. Comment êtes vous positionné par rapport à la concurrence sur l'Internet haut débit Pétchétibadi Bikssam: Togo Telecom a tellement investi sur les infrastructures nécessaires que nous n'avons pas de concurrent par rapport à la qualité du service, à la fiabilité des installations et aux débits proposés. D'ailleurs, dans les prochains mois, nous allons continuer à augmenter les débits. Avec l'ADSL, qu'est-ce que Togo Telecom apporte au Togo ? Beaucoup de choses. Aujourd'hui les télécommunications sont au centre d'une révolution à la fois économique et technologique. Afin que l'économie se développe, il est nécessaire que l'information circule et soit disponible. Pour cela, le volume des informations requiert des capacités de transfert importantes. C'est à accroître ces capacités que nous nous employons quand nous développons l'ADSL. En cela, l'ADSL est une infrastructure informationnelle centrale qui connecte le pays au monde entier et lui permet de participer à l'ensemble des flux mondiaux. C'est une possibilité majeure d'ouverture vers l'extérieur. Pour ne donner qu'un exemple, dans le cadre de télémédecine, les malades togolais pourront désormais bénéficier des compétences de spécialistes situés dans le monde entier. Quels sont pour vous les conditions de réussite de l'ADSL au Togo ? L'ADSL est un défi pour le Togo, et les gains économiques et sociaux seront importants dans la mesure où les contenus viendront compléter l' infrastructure. Je souhaite que chaque togolais prenne conscience que l'ADSL constitue une opportunité majeure pour accompagner la croissance amorcée il y a plus d'un an. Pour cela, les développeurs contenus doivent s'investir dans ce qui constituera la partie togolaise du web mondial. Associations, ONG, entreprises... . Il importe que l'ensemble du secteur socio-économique intègre l'ADSL comme un élément de croissance pour le pays. Comment s'articule HELIM avec les offres Internet déjà existantes ? Notre objectif est de permettra à tous les togolais de bénéficier d' Internet. Pour cela, nous avons développé des offres diversifiées qui correspondent à des besoins particuliers. Les offres ADSL 24 heures/24 sont destinées à ceux pour lesquels, être connectés au web en continu, demeure essentiel. Les offres soirs et week-end ont été conçues pour les ménages. Enfin, il ne faut pas oublier illico qui autorise une connexion à 120 kb et qui est disponible sur tout le territoire. Des forfaits Illico 30 et 60 heures permettent de réduire les coûts. L'offre Internet passe également par nos partenaires : cyber cafés et ISP. L 'important est que chacun bénéficie de l'Internet, quels que soient ses moyens. (SOURCE : Togo News) WEB, LE CAMEROUN PAS ASSEZ A LA PAGE10% de la population connaissent et savent utiliser la Toile. Révélation faite hier lors du lancement des activités de la Fête de l'Internet au Cameroun. Trois jours de surf gratuits, des visioconférences, des ateliers de formation, des conférences-débats, des animations ont marqué la neuvième édition de la Fête de l'Internet au Cameroun (FIC) au Cercle municipal de Yaoundé. Les attractions sont nombreuses et le public au rendez-vous pour cette célébration organisée par le Cercle international pour la promotion de la création (CIPCRE) à travers son projet Wagne.net. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée hier, en présence de Norbert Nkuipou (directeur au Minpostel), représentant du ministre d'Etat, ministre des Postes et Télécommunications, autour du thème " Internet : pour un accès de tous à un service de qualité ". Le choix de ce thème se justifie par le fait qu'il interpelle la société entière sur les conditions d'accès et d'utilisation d'Internet dans les pays du Sud, et notamment au Cameroun où le fossé numérique reste important. " Malgré la présence de la fibre optique dans la capitale, la qualité de la connexion laisse à désirer. Par ailleurs, malgré les cybercafés qui semblent se multiplier comme les call-box, l'accès à l'Internet est encore limité dans notre pays ", a expliqué le pasteur Jean-Blaise Kenmogne, directeur général du CIPCRE. Selon une enquête de Wagne.net et les chiffres du Minpostel, seuls 10% de Camerounais connaissent et savent se servir d'Internet tandis notre pays a un taux d'appropriation d'à peine 1%. Il est donc plus que nécessaire d'investir dans la vulgarisation de l'outil Internet. Le représentant du Minpostel a donc invité les participants à réfléchir aux solutions permettant une meilleure acquisition de l'Internet par toutes les populations. (SOURCE : Cameroon Tribune) LES INTERNAUTES ABONNES AU FOURNISSEUR D'ACCES MAROC TELECOM NE PEUVENT PLUS ACCEDER A YOUTUBEReporters sans frontières s'inquiète du blocage du site de partage de vidéos YouTube, inaccessible depuis le 25 mai 2007 aux internautes connectés via le fournisseur d'accès Maroc Telecom. Les raisons du blocage ne sont pas connues avec certitude. Maroc Telecom, contacté à plusieurs reprises par Reporters sans frontières, n'a pas donné suite à ces appels. Néanmoins, l'organisation a appris selon un journaliste européen que l'attaché de presse de la société Maroc Telecom aurait affirmé qu'il s'agit d'un "problème technique". "On est en droit de se demander comment 'un problème technique' peut affecter un seul site. Par ailleurs, aucune déclaration officielle n'est venue asseoir cette thèse. Or, nous rappelons qu'un blocage de site est illégal s'il n'est pas la conséquence d'une décision judiciaire", a déclaré Reporters sans frontières. Les internautes abonnés à Wana et Méditel, fournisseurs d'accès privés moins importants, peuvent toujours y avoir accès. Parmi les hypothèses envisagées, le blocage pourrait être la conséquence de la mise en ligne de vidéos montrant de jeunes manifestants sahraouis. D'autre part, le blocage de sites n'est pas nouveau au Maroc. Google Earth et Livejournal sont inaccessibles depuis l'année dernière. En cembre 2005, des sites proches du mouvement indépendantiste sahraoui Front Polisario avaient déjà été bloqués. (SOURCE : Reporters sans Frontières) NEDJMA LANCE L'ACHAT EN LIGNE A PARTIR D'UN TELEPHONE PORTABLE EN ALGERIESe considérant premier opérateur multimédia en Algérie, Wataniya Télécom Algérie (WTA-Nedjma) revendique encore une fois cette place en lançant sur le marché de la téléphonie mobile le premier portail Internet de téléchargement de contenus, dénommé «Nedjmanet». Ce nouveau service, ou innovation en la matière, a fait l'objet d'une démonstration hier devant la presse au siège de la direction générale de WTA sis à Ouled Fayet (Alger). Selon Joseph Ged, directeur général adjoint de WTA, ce portail accessible sur le Web via l'adresse www.nedjmanet.dz et sur le Wap via l'adresse wap. nedjmanet.dz, va permettre aux abonnés de Nedjma d'exécuter des téléchargements sur leur portable. Certains (ndlr, téléchargements) seront gratuits tandis que d'autres payants. Ce dernier a aussi indiqué à l'assistance que le portail fait découvrir aux clients prépayés et post-payés une large gamme de produits et permet de télécharger des contenus multimédias algériens, maghrébins et orientaux sur leur mobile. «Mais, ce qui reste important à souligner, est qu'à partir de ce portail Web, les abonnés au réseau Nedjma et seulement eux, pourront effectuer des achats en ligne. En quelque sorte, un premier pas dans le m-commerce», a lancé Joseph Ged. Toujours au sujet de la vente en ligne, le directeur adjoint produits et services s'est évertué à expliquer comment effectuer un achat. Il faut que le client sélectionne le produit de son choix (sonneries, jeux, images, vidéos, animations) et introduit son numéro personnel. Une fois la transaction confirmée, le contenu est immédiatement transféré sur téléphone du client via la technologie GPRS qui équipe tout le réseau Nedjma. Il est à préciser que dans le but de faire découvrir ce nouveau portail de téléchargement, Nedjma a décidé de lancer une promotion jusqu'au 30 juin 2007, qui consiste à faire participer automatiquement à une tombola tout client ayant procédé à un achat par le biais du portail. Soulignons enfin que le DG adjoint de WTA a mis à profit la cérémonie de présentation du portail de téléchargement pour annoncer aux journalistes la signature de partenariats avec les quotidiens nationaux El Khabar, El Moudjahid et le tri-hebdomadaire sportif Compétition pour la mise en ligne des contenus de ces journaux sur le mobile. «Ce nouveau service est une première en Algérie et dans la région du Maghreb car il permet à nos clients de consulter au quotidien ces éditions directement sur leur portable en se connectant sur le site Wap Nedjma Net», a précisé M. Ged. Et de finir par dire que les portes de WTA étaient ouvertes pour les journaux qui désireraient bénéficier de la plate-forme de mise en ligne de leurs contenus. (SOURCE : La Tribune) EN BREF :- Le parc d'abonnés ADSL de Tunisie Télécom est actuellement de 68.000 abonnés. Ce nombre n'était que de 15 000 à la fin del'année 2005 et de 45.000 à LA fin 2006. Soit2 3.000 nouveaux utilisateurs durant les 4 premiers moisde l'année en cours.
LE COMMERCE ELECTRONIQUE EN TUNISIE DOIT FAIRE FACE AUX EXIGENCES DU MARCHE INTERNATIONALIl est une certitude : la dynamisation du commerce électronique, sa bonne maîtrise, et la diversification des transactions à distance ont un mérite : accroître la compétitivité, et donc la performance des entreprises, mieux répondre (plus rapidement) aux exigences des marchés de l'export et améliorer encore plus le positionnement de l'économie tunisienne sur la scène internationale. Sur ce point, l'on peut dire que tout au long de ces dernières années, la Tunisie a réussi à assurer des avancées plutôt encourageantes. En effet, le commerce électronique n'a cessé de suivre une tendance de croissance régulièrement à la hausse. En effet, le tableau de bord des indicateurs du commerce électronique fourni par la Direction du développement du commerce électronique et de l'économie immatérielle du ministère du Commerce et de l'Artisanat fait ressortir des indicateurs significatifs : le nombre de sites transactionnels est de 299 contre un total de 4743 sites.Les exportations par voie électronique (e-Export) ont représenté près de 5.943 millions de dinars (2006) contre 0.748millions de dinars en 2005, soit 8 fois plus que 2005. Ces exportations représentent 30,8% du total du e-commerce (biens et services). Les transactions internationales ont augmenté de 12 fois en 2006 par rapport à 2005 (E-services: e-tourisme,billetterie,..). Pour ce qui est des transactions nationales, elles ont augmenté de 7 fois de plus qu'en 2005. Selon M. Walid Koôli, de la Direction du développement du commerce électronique et de l'économie immatérielle du ministère du Commerce et de l'Artisanat, cette progression «est due essentiellement à l'obligation d'inscription universitaire en ligne pour l'année 2006-2007 avec plus de 354.000 transactions effectuées (inscription en ligne, facturation, ) et également aux paiements de factures en ligne (eau, électricité, gaz, )». Toutefois, malgré son importance, ce niveau de progression reste insuffisant si l'on tient compte des exigences, de plus en plus complexes, du marché économique mondial. D'où cette nécessité, pour ne pas dire cette urgence, de trouver de nouvelles approches de développement beaucoup plus efficaces. C'est ainsi que suite aux décisions du conseil ministériel du 25 Avril 2007 sur le commerce électronique, la direction du développement du commerce électronique et de l'économie immatérielle au ministère du Commerce et de l'Artisanat a élaboré un plan d'action visant à mieux promouvoir et dynamiser davantage ce secteur. Ce plan d'action repose sur un bon nombre d'actions prioritaires. Il est question surtout d'encourager le commerce électronique en créant des incitations tarifaires (réduction des frais transactionnels pour les marchands en ligne), de favoriser le développement des nouveaux moyens de paiement et l'offre de nouvelles solutions, et d'encourager les entreprises publiques à utiliser la solution de paiement par carte bancaire (SPS-SMT) en parallèle avec le e-dinar. Il est question aussi d'inciter les sociétés d'assurance à offrir un service d'assurance spécialisé dans le commerce électronique avec l'objectif d'assurer les vendeurs contre les risques des affaires électroniques. Sans parler de l'accompagnement de 50 entreprises privées et la poursuite du programme «impulsion des affaires électroniques» au niveau de 40 entreprises publiques: Cette action d'assistance de 50 entreprises privées appartenant à divers secteurs économiques vise essentiellement à initier les entreprises participantes aux bonnes pratiques du commerce électronique et à la méthodologie adéquate pour intégrer les affaires électroniques dans leurs processus commerciaux. Parallèlement, cette action vise à motiver ces entreprises à lancer des sites web informationnels ou transactionnels offrant aux consommateurs des services en ligne et les encourager à opérer «électroniquement». Le plan d'action prévu a cherché d'un autre côté à sensibiliser les entreprises à l'importance des stratégies de référencement des sites web permettant de garantir une bonne visibilité sur le web, ainsi qu'à encourager les entreprises exportatrices à embaucher des diplômés en commerce électronique, en leur offrant la possibilité de profiter des mécanismes offerts dans le cadre du Foprodex. On parle par ailleurs de la mise en place d'un portail de commerce électronique en collaboration avec l'ESCE de La Manouba, et du lancement d'un annuaire national des sites Web Tunisiens. Cet annuaire, faut-il encore le préciser, mettra en exergue une meilleure visibilité des sites web tunisiens sur la Toile et d'entrer en contact avec des sites mondiaux (Yahoo, MSN, ) pour lancer des portails tunisiens. Autre disposition, le lancement des places de marché verticales (sectorielles) ou horizontales. Selon M. Walid Kooli, de la Direction du commerce électronique et de l'économie immatérielle relevant du ministère du Commerce et de l'Artisanat, «ces places jouent le rôle d'intermédiaires entre les opérateurs économiques. L'adhésion à ces places de marché permettra aux opérateurs économiques tunisiens d'avoir une meilleure visibilité de leurs produits à l'échelle nationale et internationale ainsi qu'une amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes». Les nouvelles places de marchés sectorielles à réaliser sont, précise-t-il, «celles de l'industrie électromécanique et celle de l'industrie agroalimentaire». D'un autre côté, le responsable estime qu'il est «nécessaire aujourd'hui de renforcer encore plus la visibilité des places de marché actuelles et d'encourager le secteur privé à lancer de nouvelles places de marché pour les secteursde la billetterie, de l'artisanat et du textile». En plus de ces différentes actions, M. Koôli donne toute son importance à «l'amélioration de la formation des experts juridiques dans le domaine des Tic et des centres d'arbitrage en matière de litige du commerce électronique». On apprend par ailleurs que pour mieux organiser mais aussi et surtout pour garantir une véritable dynamique au secteur, l'on s'apprête actuellement à mettre en place toute une structure chargée (agence technique) du développement du commerce électronique. Pour M. Walid Kooli, «cette structure aura pour vocationl'encadrement, l'aiguillage, le conseil, l'assistance et le suivi des entreprises (PME, TPE) dans leurs projets e-commerce (SOS-e-commerce)». De même, cette structure englobera une pépinière de projets innovants dans le domaine des services électroniques (E-services) par les nouveaux promoteurs et diplômés du supérieur. Cette structure comportera un guichet unique qui rassemblera toutes les procédures nécessaires pour le lancement de sites de vente de biens et services en ligne, à savoir la certification électronique, le kit de paiement de la Poste (e-dinar), le kit de paiement SPS-SMT . (SOURCE : La Presse) 25 COMMERÇANTS DU MARCHE DE GROS INITIES A L'INFORMATIQUE A BOUAKE EN COTE D'IVOIREVingt-cinq commerçants grossistes choisis parmi les 500 que comptent les 9 filières de produits vivriers du marché de gros de Bouaké (MGB) sont en formation. Il s'agit des filières de la cola, des céréales, de l'igname, de l'oignon, des légumes, de la banane plantain, du manioc, des fruits, les dérivés de manioc et les fruits et du coco. Financé par l'USAID, cet atelier de formation est dispensé par le projet Mistowa, représenté par M. Touré Ibrahim, conseiller régional pour les organisations de commerçants, coordinateur pour le Mali. Il a pour thème «Renforcement des capacités d'accès aux marchés des produits agricoles et à l'initiation de l'utilisation de la plate-forme trade net». Les commerçants bénéficieront de connaissances qui leur permettront d'échanger avec les autres opérateurs économiques des marchés des pays de la CEDEAO concernés par le projet Mistowa. Aussi, pourront-ils disposer à terme de matériels techniques leur servant de supports de communications surtout sur le net. Toute chose favorable à l'ouverture du marché de gros de Bouaké au monde entier. C'est pourquoi, M. Dao Amara, directeur de l'exploitation dudit marché, représentant M. Djibo Nicolas, le PCA, a affirmé qu'«en définitive, c'est notre pays qui verra sa politique de sécurité alimentaire renforcée et soutenue par les gouvernants et une meilleure organisation en aval des circuits de collecte et de distribution». Il a également souligné que l'ensemble du marché de gros et le point d'information commerciale agricole (PICA) contribueront largement à la relance de la production vivrière en Côte d'Ivoire. (SOURCE : Fraternité Matin) LE MALI EST LE NEUVIEME PAYS A INAUGURER LES E-ECOLES DU NEPADLe Mali est devenu le neuvième pays à inaugurer les e-Écoles du NEPAD, lors de l'inauguration officielle du Projet de démonstration des e-Écoles de la part du Ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, qui représentait le Ministre de l'Éducation. Le projet de démonstration a eu lieu au Lycée Mamadou Sarr de Bamako. Le Ministre était accompagné par Moctar Ouane, Ministre des Affaires étrangères, Oumar Dicko, Ministre pour l'intégration africaine et par les hauts représentants du gouvernement. Les autres pays qui ont inauguré le projet sont: l'Égypte, le Ghana, le Kenya, le Lesotho, l'Ile Maurice, le Rwanda, l'Afrique du Sud et l'Ouganda. L'initiative est une joint venture entre le gouvernement malien, le Consortium Advanced Micro Devices (AMD), le Consortium Oracle et la Commission e-Afrique du NEPAD. Le Ministre Sissoko a affirmé: "Les e-Écoles du NEPAD amélioreront la façon d'enseigner et d'apprendre, à travers l'utilisation des TIC modernes. Ce projet nous permettra d'assurer une participation effective de nos enfants dans la société de l'information mondialisée et dans l'économie du savoir". Le Projet des e-Écoles du NEPAD est sous l'égide de la Commission e-Afrique du NEPAD - l'équipe spéciale du NEPAD en matière de technologie de l' information et de la communication qui est responsable du programme TIC du NEPAD et des programmes de mise en ouvre afférents. Le Dr. Henry Chasia, Vice-président exécutif de la Commission e-Afrique du NEPAD, a affirmé: "Le projet de démonstration est la première étape de la mise en ouvre de l'initiative des e-Écoles du NEPAD. Cela fournira des leçons en temps réels aux écoles primaires et secondaires sélectionnées de notre continent". Les pays qui participent à ce projet de démonstration sont : l'Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, l'Égypte, le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Lesotho, le Mali, l'Ile Maurice, le Mozambique, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, l'Afrique du Sud et l'Ouganda. Le NEPAD a regroupé un partenariat public-privé innovateur afin d'assurer une mise en ouvre efficace et rapide du projet de démonstration. Ce partenariat implique plus de 50 entreprises qui, ayant des capacités et des compétences différentes, peuvent, ensemble, fournir des équipements et des logiciels qui soient en mesure de soutenir l'enseignement et l'apprentissage dans les écoles. "Le secteur privé joue un rôle fondamental dans la réalisation du projet de démonstration. Les entreprises se sont organisées en Consortia, ont installé les équipements, les contenus et les autres services dans les écoles démo, totalement à leurs frais, et permettent aux écoles d'utiliser l'équipement gratuitement pendant une année". Le Dr. Chasia a ajouté: "Advanced Micro Devices, Oracle, et un certain nombre d'autres entreprises privées sponsorisent le projet de démonstration, constitué de six écoles dans chacun des 16 pays participants, pendant une période de 12 mois. Au Mali, AMD fournit des solutions à trois écoles à travers l'initiative 50x15, un effort mondial financé par AMD pour permettre à 50% de la population mondiale d'avoir accès à un prix abordable à l'Internet et aux services informatiques d'ici 2015. Oracle fournit les solutions à trois autres écoles. Matthew Chetty d'AMD a affirmé: "C'est plus que de la bonne volonté. L' initiative 50x15 veut encourager le progrès économique et l'investissement à long terme, au sein de marchés à forte croissance, de façon à porter des avantages à un grand nombre de personnes et d'entreprises. Lorsque l'on considère l'objectif de développement de 50x15, notamment dans le secteur de l'éducation, aussi bien que le fait que la population de l'Afrique est jeune - la majorité des Africains est au-dessous des 25 ans - nous voyions une synergie évidente entre 50x15 et les objectifs de l'initiative e-Écoles du NEPAD. GESTION EFFICACE DE LA CHOSE PUBLIQUE - UN GOUVERNEMENT ELECTRONIQUE ENVISAGE AU CONGO-KINSHASALes ministres, membres du gouvernement Gizenga, ont participé, hier vendredi 25 mai en la salle de conférences du ministère des Affaires Etrangères, à une conférence gouvernementale sur les technologies de l'information et de la communication (TIC). Cette conférence fait partie du programme du Symposium organisé par le ministère des Postes, Téléphones et Télécommunications depuis le jeudi 24 mai à la Foire internationale de Kinshasa (Fikin) dans le cadre de la «Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information» célébrée le 17 mai de chaque année. Les travaux se clôturent aujourd'hui. Le directeur du bureau régional de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique de l'Est (CEA), Patrick Bugemba, a fait une communication sur la nécessité pour les autorités congolaises de mettre en place un «gouvernement électronique» ou «gouvernement informatisé» (e-gouvernement), une technique nouvellement expérimentée en Afrique dans le but de rendre efficace la gestion de la chose publique. L'«e-gouvernement» permet aux membres de l'Exécutif d'être en contact permanent entre eux, mais aussi avec les membres des autres institutions du pays sans pouvoir se déplacer, suivre sans problème l'évolution des activités de l'Etat, procéder au contrôle des entrées et sorties des fonds publics et autres activités gouvernementales. Avec toujours la mise en place d'«e-gouvernement», les ministres n'auront plus besoin de faire déplacer leurs services vers les ambassades pour la demande des visas et peuvent aussi entrer en contact avec leurs collègues des autres pays. Il faut alors une période de cinq ans pour arriver à mettre en place ce nouvel outil électronique de travail sur l'ensemble de la RDC. L'expérience a été tentée en Afrique du Sud, au Sénégal, dans les pays d'Afrique du Nord et récemment au Kenya. Ainsi, avec la volonté du gouvernement congolais, cette expérience peut aboutir en RDC, a conclu le directeur régional du bureau régional de CEA. Mais avant, M. Patrick Bugemba a démontré à l'assistance l'importance des TIC et leurs objectifs dans le cadre du développement des compétences, de la lutte contre la pauvreté et autres renforcements des compétitivités dans différents domaines de la vie nationale. (SOURCE : Le Potentiel) EN BREF :- Dell projette d'ouvrir un bureau de liaison en Algérie dans le cadre de sa stratégie commerciale en Afrique.
LE SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS PEUT-IL DEVENIR PLUS COMPETITIF A L'ILE MAURICE ?L'Act, association regroupant les opérateurs des télécommunications, voudrait rendre le secteur plus compétitif. Ses membres souhaiteraient une réduction des tarifs par l'autorité régulatrice, l'Information Communication and Technologies Authority et Mauritius Telecom. «Une baisse drastique pourrait être accordée pour le développement de ce secteur en expansion où règne la compétitivité», dit le président de l'association, François de Grivel. Le ministre de l'Information et des Télécommunications, Etienne Sinatambou, a, quant à lui, souligné les baisses déjà accordées dans le secteur depuis janvier 2006. Pour faire face à la compétition un programme de formation a été mis en place par le Human Resource Development Council, dont l'objectif est de préparer 500 jeunes toutes les six semaines à entrer sur le marché du travail. La création d'une école similaire à celle existant pour l'hôtellerie est aussi un moyen d'assurer de la main-d'oeuvre pour un secteur appelé à employer 700 à 1 000 personnes tous les ans. «De grands noms internationaux sont déjà implantés à Maurice mais il y a encore beaucoup d'opportunités à saisir. Nous avons encore de la marge pour faire des progrès et une collaboration entre le public et le privé est souhaitable», note le ministre Sinatambou. Il souhaite avoir des réunions mensuelles avec Act - ou MOTA (Mauritius Outsourcing and Telecommunication Association) - le nom que devrait bientôt prendre l'association, ainsi qu'une réunion bimensuelle de «l'ICT private public joint working group». (SOURCE : L'Express) INVESTISSEMENT D'INFRASTRUCTURES, LA COURSE CONTRE LA MONTRE DE LA SONATELLe directeur général de la Sonatel appuie sur l'accélérateur. D'ici fin 2007, Cheikh Tidiane Mbaye veut doubler les capacités du réseau. La Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) accélère son programme de rénovation de son réseau. Décliné avant-hier par le directeur général de la Sonatel, lors d'une rencontre d'échanges avec les journalistes, organisée dans le cadre de la Journée mondiale des télécommunications, le plan compte mettre l'accent sur cinq domaines prioritaires. L'audit du système antennaire par une entreprise spécialisée figure au premier rang de la liste citée par M. Cheikh Tidiane Mbaye. Selon ce dernier, il s'agit de vérifier et de corriger la direction et l'inclinaison des antennes. Il est suivi d'un autre audit : celui des infrastructures techniques. Il est question ici de remettre à niveau les infrastructures de sites radio. Vient ensuite la gestion des incidents majeurs et critiques qui interviennent sur le réseau. Le déploiement de nouveaux sites et le traitement des points noirs (Corniche de Ouakam, Reubeuss, Sacré-Coeur, etc.) ferment la marche. Et pour être efficace, le directeur général de la Sonatel a fait état de la mise en place d'un plan 'Commando'. Il vise le doublement des capacités en 2007. 'Nous allons réaliser en un an ce que nous avons fait en huit ans', a promis Cheikh Tidiane Mbaye. Mieux, ce dernier s'est même fixé des échéances pour la remise à neuf et l'extension du réseau en fin juin pour Dakar, fin septembre pour les capitales régionales et fin décembre pour les grands axes routiers et les zones rurales. Tout ceci pour plusieurs raisons. Outre le souci de faire face à l'explosion du parc mobile, qui est passé de 200 mille clients en 2001 à 2 millions 800 mille aujourd'hui, la Sonatel se trouve aussi confrontée à une très forte augmentation du trafic et de la demande. Sans compter les problèmes d'énergie, les grands chantiers de l'Etat, ainsi que les événements religieux comme les Gamou et le Magal de Touba. D'où la mise en place d'un plan d'amélioration de la qualité de service mobile. Avec comme objectifs de réduire les durées d'indisponibilité du réseau et d'améliorer durablement la qualité de service pour offrir une qualité proche des standards européens. M. Mbaye a, en outre, publié les résultats consolidés 2006 du Groupe Sonatel. Ainsi dira-t-il, l'entreprise a enregistré une croissance du chiffre d'affaires de 24 %, une croissance du résultat net de 26 % et une hausse des investissements de 34 %, c'est-à-dire 111 milliards de francs d'investissements en 2006. Mais les prévisions d'investissement sont plus ambitieuses puisque, selon le directeur général de la Sonatel, 130 milliards de francs sont prévus en 2007. (SOURCE : Wal Fadjri)
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