Balancing Act News Update - African internet developments

Balancing Act home page

Current issue

Full archive

Submissions

Subscribe

Order publications

About

Contact us

Search site

Amend subscription

En français



The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

DOWNLOADS ZONE
This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

Download 1
(Word format, 875kb)
This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

Download 2 Word document
(255kb)
This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

Download 3
(pdf format, 310kb)
Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 59 mai 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
Si vous voulez vous abonner à notre édition hebdomadaire en anglais, envoyez un message "« I also want to subscribe the english-language edition" » à info@balancingact-africa.com.

POUR NOUS CONTACTER:
Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
ANNONCES PAYANTES ENVOYEZ-NOUS UN EMAIL POUR DEMANDER LES TARIFS : info@balancingact-africa.com


L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

La seconde édition du rapport de Balancing Act sur les projections de niveau de bande passante pour la voix et les données indique une forte augmentation du haut-débit sans fil

Selon le second rapport annuel de Balancing Act intitulé « Projections du niveau de bande passante pour la voix et les données en l’Afrique », la forte demande en faveur du haut-débit pousse à la croissance de la bande passante. L’adoption de l’internet à haut-débit et en particulier le haut-débit sans fil ont poussé à l’augmentation de bande passante. Cette évolution constitue le principal facteur de croissance pour les cinq prochaines années.

Le bas-débit quant à lui contribuera à une augmentation de 689 Mbps de la bande passante selon les projections du rapport. Mais l’essentiel de la croissance viendra du haut-débit tout type confondu avec une augmentation projetée à 43,529 Mbps durant cette période. Cela représente un triplement de la demande en bande passante. Le haut-débit sans fil contribuera probablement plus à la croissance de la bande passante que l’ADSL en Afrique sub-saharienne.

Bien que la demande en ADSL est dominante dans les pays qui offrent déjà du haut-débit, la croissance la plus forte viendra de la demande en haut-débit sans fil. Il est difficile de mesurer cette demande avec précision mais les évidences sont nombreuses et montrent que cette demande constituera la plus grosse part de la croissance du haut-débit.

Ce second rapport de Balancing Act inclut aussi l’ensemble des pays de l’Afrique du Nord ainsi que tous les pays de l’Afrique sub-saharienne. De nombreuses informations ont été collectées pour ce rapport dans la mesure ou Balancing Act a travaillé en étroite collaboration avec un plus grand nombre d’opérateurs.

Les autres nouveaux éléments du rapport incluent :

Le volume du trafic international voix continue de croitre à un rythme plus soutenu que la moyenne mondiale. Le taux de croissance est de 23.4% pour l’Afrique et 13.8% en moyenne au niveau mondial.

L’amélioration des techniques de compression et la transition vers l’utilisation de la voix sur IP montrent que la croissance du volume voix se traduit par une croissance plus réduite en terme de bande passante en comparaison avec la capacité de la bande passante pour l’internet

En 2006, 45.3% du trafic international voix a transité via des connexions satellitaires. Bien qu’il y ait un certain nombre de projets de fibres optiques sous-marines et terrestres qui viendront à terme, la réduction de l’utilisation de satellite de transmission sera faible durant la période considérée. Elle baissera jusqu’à 41% en 2011 en l’absence de construction de nouveaux cables de fibre optique. Cependant au Kenya, la construction d’au moins un cable de fibre optique semble sure et il est donc à prévoir une chute sensible de la demande en capacité de transmission satellitaire, en particuliers vers la fin de période couverte par nos projections.

Le volume de transmission de données par satellite est passé de 24.1% en 1998 à 11.5% in 2006. Au total 26 pays africains dépendent toujours à 100% de connexion satellitaire pour leur trafic à l’international.

Le marché gris du trafic international voix s’est calmé mais il continuera à représenter entre 20 et 30% dans un certain nombre de pays africains. La chute rapide des prix au détail combinée aux améliorations des techniques de compression indiquent que la demande en terme de bande passante restera stable ou pire elle déclinera un peu au cours de la période considérée.

Les prix des appels internationaux tant en gros qu’au détail ont fortement chutés. Cette baisse des prix n’est cependant pas générale et d’importantes disparités de prix subsistent en particuliers dans les pays ou l’opérateur historique continue à bénéficier d’un monopolie en matière de télécommunications.

Pour notre prochaine mise à jour de ce rapport en 2008, nous invitons les opérateurs à nous transmettre leurs informations à Russell Southwood à info@balancingact-africa.com . Vos informations resteront confidentielles et seront seulement publiées sous forme d’aggrégat.

Pour consulter la table des matières du rapport cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/subforecasts.html

Pour acheter une copie électronique du rapport cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Troisième licence de téléphonie portable au Gabon

Le ministre gabonais de la Communication, de la poste, des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information, René Ndemezo' Obiang a accordé vendredi dernier au groupe Atlantique Télécom représenté par son directeur général, Mohamed Omran, une licence relative à l'établissement et à l'exploitation d'un réseau de téléphonie mobile pour une duré de 10 ans, a-t-on appris.

« L'environnement des affaires au Gabon a été constamment amélioré. En investissant dans notre pays qui est un havre de paix, vous aller avoir un retour positif », a déclaré le ministre René Ndemezo'Obiang.

Le directeur général du groupe Atlantique Télécom, Mohamed Omran a pris l'engagement d'offrir aux gabonais des meilleurs services et les meilleures technologies les plus récurrentes.

« Mon groupe ne va pas lésiner sur les moyens pour satisfaire les clients qui vont frapper à notre porte », a affirmé M. Omran.

Le groupe Atlantique Télécoms, présent dans 14 pays d'Afrique va porter à quatre le nombre des sociétés de téléphonie mobile au Gabon (Libertis du groupe Gabon Télécom, Celtel et Moov).

(SOURCE : Gabonews)

L’opérateur portable Orange s'installe en Centrafrique

Après l'acquisition récente de licences mobiles en Guinée Bissau et en Guinée, France Telecom a annoncé récemment l'extension de sa présence en Afrique suite à l'achat d'une licence mobile et Internet en république de Centrafrique.

En effet, France Telecom a signé avec l'Etat centrafricain, un accord pour l'attribution d'une licence mobile et internet. Cette implantation en Afrique centrale constitue une nouvelle avancée de la marque Orange en Afrique et à l'international. Pour M. Marc Rennard, Directeur exécutif international Afrique, Moyen Orient et Asie chez France Telecom, après le récent déploiement de la marque Orange en Guinée et en Guinée Bissau, l'acquisition d'une nouvelle licence mobile en République de Centrafrique confirme la volonté d'Orange d'étendre sa présence sur ce continent. «Grâce à cette nouvelle opération nous allons pouvoir contribuer au développement des infrastructures de télécommunications en République de Centrafrique et participer activement au désenclavement de l'intérieur du pays en fournissant aux citoyens centrafricains des services de qualité conformes aux standards internationaux de notre marque Orange», a dit M. Rennard.

Le lancement des activités commerciales de la nouvelle filiale Orange en République de Centrafrique devrait commencer avant la fin de l'année. Rappelons que sur le continent, Orange est déjà présent au Botswana, Cameroun, Côte d'Ivoire, Guinée Equatoriale, Madagascar, Mali, Sénégal, et sert près de 10 millions de clients.

(SOURCE : Le Patriote)

80 MILLIONS DE NUMEROS BIENTOT DISPONIBLES AU CAMEROUN

Monsieur le directeur général, pourquoi le gouvernement a-t-il décidé d'adopter un nouveau plan de numérotation téléphonique qui entre en vigueur dans les prochaines semaines ?

C'est parce qu'on constate une augmentation du nombre d'abonnés qui est d'ailleurs une preuve de la vitalité du secteur. Pour répondre à la demande exponentielle des opérateurs en numéros à l'ART, le gouvernement a annoncé récemment un plan de numérotation à huit chiffres. Le nouveau plan à mettre en oeuvre à l'ART est homogène pour une durée estimée à 30 ans. Avec une capacité de 80 millions de numéros, il garantit des coûts de migration réduits pour les opérateurs. Il suffit d'ajouter un préfixe -chiffre à un ancien numéro- pour former le nouveau numéro. Ce caractère mnémonique est simple à exécuter pour tout usager. Une grande campagne de vulgarisation du mode opératoire est en cours d'élaboration pour assurer un passage en douceur à huit chiffres le 1er juin prochain.

Les membres du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL) viennent de tenir à Yaoundé un séminaire sur les réseaux de nouvelle génération. De quoi était-il question ?

Il s'agissait du quatrième séminaire organisé par le FRATEL. Il a permis à la centaine de participants, des régulateurs, des équipementiers et des opérateurs venus de divers horizons de débattre et de partager leurs expériences sur une préoccupation actuelle à savoir : la régulation des réseaux de nouvelle génération à l'heure où la migration vers ces réseaux paraît inéluctable.

Quels ont été les sujets débattus ?

Les exposés et les échanges portaient sur les problèmes de plus en plus spécifiques et complexes qui apparaissent avec le passage à ces réseaux performants. Trois questions pertinentes ont animé des débats très enrichissants. D'abord, quels réseaux pour quels services ? Ensuite, quelles actions le régulateur peut-il envisager pour faciliter la migration vers les réseaux de nouvelle génération au bénéfice du consommateur ? Et enfin, comment la régulation des opérateurs dominants est-elle modifiée par le passage aux réseaux de nouvelle génération ?

Que retenir de ce quatrième séminaire FRATEL ?

Je dois d'abord relever le niveau élevé et le caractère hautement enrichissant des échanges de ce séminaire. Celui-ci est un exemple de coopération entre les régulateurs sur un sujet concret. Les régulateurs ont réuni des méthodes pour une bonne adaptation de la régulation aux mutations technologiques telles que les réseaux de nouvelle génération. A Yaoundé, l'accent a été mis sur l'aspect politique du développement de ces réseaux. Car si ces réseaux de nouvelle génération sont une chance, ils peuvent aussi être un problème.

Comment s'explique cette contradiction ?

En fait, les réseaux de nouvelle génération sont une chance lorsqu'un pays n'est pas encore véritablement ouvert à l'exploitation des télécommunications. Ils favorisent la construction à moindre coût d'un système de télécommunications basé sur une plate-forme dite IP. Cela présente entre autres avantages des services fournis à bas prix et avec des largeurs de bande supérieures à celle du réseau traditionnel. Par contre, là où le réseau traditionnel existe et a été construit à grands frais, le développement des services Internet gratuits, comme par exemple la " VoIP " devient perturbateur au niveau économique. Le régulateur doit donc évaluer toutes incidences au niveau de la concurrence pour une intervention efficace. C'est dire combien les contributions ont été fructueuses et les recommandations bien formulées pour que les régulateurs stimulent le développement des services innovants et des investissements efficaces pour le grand bénéfice des consommateurs.

A ce niveau justement, les consommateurs au Cameroun pensent que les tarifs de communications demeurent élevés ?

Il faut rappeler que l'ART intervient sur la base du principe de l'orientation des tarifs vers les coûts. L'ART demande aux opérateurs de répercuter systématiquement toute baisse du tarif d'interconnexion sur le tarif appliqué au consommateur. C'est ainsi que, de près de 500 F la minute en 2001, la communication est pratiquement à 100 F la minute en 2007 comme cela est affiché dans les points de revente du trafic, les " call box ". Il faut aussi noter que les tarifs des réseaux mobiles étaient élevés parce que les opérateurs ont investi lourdement sur les infrastructures inter-urbaines pour répondre à des obligations de couverture et l'extension vers les zones les plus reculées. C'est pourquoi l'ART encourage le partage ou la mutualisation des infrastructures pour conforter la baisse des coûts d'investissement et d'exploitation.

Est-ce le sens à donner à l'accord-cadre signé sur le partage des infrastructures ?

Bien évidement. Et la protection des consommateurs est l'une des raisons qui permettent de comprendre l'importance de l'accord-cadre signé le 23 décembre dernier pour une exploitation partagée des infrastructures. Nous remercions infiniment tous les signataires de cet accord stratégique qui contribuera au développement des télécommunications. Les réseaux privés (CRTV, Camrail, AES-sonel) ouvrent leurs infrastructures aux opérateurs et exploitants des télécommunications, Camtel, MTN, Orange, etc. Cette mutualisation va élargir la couverture des services, améliorer la qualité et fera encore baisser les tarifs des services offerts aux consommateurs qui sont de plus en plus nombreux.

(SOURCE : Cameroun Tribune)

Le passage à Moov n'est pas pour aujourd'hui au burkina faso

"A partir de minuit, Telecel Faso devient Moov..." Comme une traînée de poudre, cette information s'est répandue chez les abonnés de Telecel Faso hier en milieu de matinée.

Des milliers de personnes y ont cru et ont relayé l'information, espérant ainsi voir réaliser la promesse de 10 000 F CFA de communication (quand l'information est envoyée à 10 personnes). Malheureusement, tous, ou presque, sont tombés dans le piège de l'intox. Au siège de Telecel Faso, nous avons trouvé dans la soirée du mardi 15 mai la direction en réunion de crise. Pour le directeur général, Ben Cheick Haïdara, ce SMS mensonger a causé des désagréments importants au réseau en le saturant. Ainsi, à 17h, 17 000 messages attendaient d'être transmis. Et face à la menace qui pesait sur l'intégrité du système, la direction technique a pris la décision de bloquer le service SMS jusqu'à ce que le flux diminue. "C'est de la concurrence déloyale", s'est indigné Cheick Haïdara."Nous allons porter plainte contre X", a-t-il poursuivi.

Pour le patron de Telecel Faso, loin d'être une action isolée, cette conspiration vise à anéantir la portée des actions dans la perspective du passage à Moov. "Telecel Faso est une société honnête. Il est de notre devoir de protéger nos clients, et c'est pourquoi nous allons travailler à limiter les dégâts", rassure le DG. Telecel Faso passera prochainement à Moov, mais l'heure n'est pas encore arrivée parce qu'il y a encore des investissements à faire. C'est cela, la vraie information pour Cheick Haïdara et ses collaborateurs, qui ont vécu quelques moments de frayeur ce mardi 15 mai 2007.

(SOURCE : Le Pays)

Telephonie. Telma fixe et Telma mobile se regroupent A MADAGASCAR

Les produits du seul opérateur fixe du pays, Telma Fixe, et du premier opérateur national mobile, Telma mobile et Internet se fondent en une seule marque. Selon les explications du directeur général de Telma, Ron Allard, ce changement de logo confirme que Telma regroupe l'ensemble des activités liées aux nouvelles technologies de l'information et des télécommunications (Ntic), fixe-Internet-mobile.

Ce responsable a annoncé fièrement lors de la présentation de ce grand changement que son entreprise acquiert le statut de leader des télécommunications à Madagascar et de véritable pôle technologique de la Grande Ile et de l'Océan Indien. A noter que cette opération n'entame en rien le capital de chacune des parties.

Le DG de Telma, Ron Allard, explique que «Telma est une marque convergente tournée vers la performance et la satisfaction client. Chacune de ses activités, désormais regroupées sous une seule marque unique, offre de belles perspectives d'avenir». Il ajoute : «Ce projet était engagé depuis plusieurs années et axé sur le principe de la convergence».

Pour le directeur général de Telma, il s'agit de mettre en place une véritable politique commerciale de convergence de sa gamme d'offres, de produits et de services, spécialisée dans les solutions technologiques globales de télécommunication. «Telma devient dès lors la première marque convergente de télécommunication à Madagascar», conclut-il.

Le principe de l'opérateur est simple : rendre convergents les offres et services proposés par Telma, c'est permettre aux particuliers et aux entreprises de bénéficier d'une gamme globale de solutions, de produits et de services, Fixes-Mobile-Internet adaptés à tous leurs besoins à partir d'un guichet unique «One Stop Shopping». Pour les entreprises en particulier, cela se traduit par un seul interlocuteur commercial.

Ces deux opérateurs représentent 140 000 clients en fixe dont près de 70 000 abonnés de la technologie CDMA, lancée il y a deux ans. Telma est présente dans 140 localités et reste le premier fournisseur d'infrastructures Internet permettant aux fournisseurs d'accès (ISP) de commercialiser de la bande passante au grand public. Telma a investi dans le chantier du backbone national afin de doter le pays des meilleures infrastructures technologiques liées aux télécommunications. Telma Mobile, quant à elle, en cinq mois d'existence, compte déjà dans son portefeuille quelque 60 000 abonnés. Bref, devenue une seule marque, Telma devient encore plus grande et plus performante.

(SOURCE : Midi Madagasikara)

POURQUOI WASSA VA REMPLACER ILAFIA au mali

La Sotelma tire les leçons de l'échec de Ilafia pour proposer, sous peu, un système performant et fiable

Le premier juin 2004, la Sotelma lançait un réseau de téléphonie avec des postes calqués sur le modèle de téléphone fixe pour les habitants de la rive droite de Bamako. Conçu pour suppléer le manque de lignes fixes dans cette zone, ce réseau, dénommé Ilafia était une réponse qui devait soulager quelques 50 000 abonnés.

Le réseau Ilafia qui repose sur la technologie PHS (Personal handiphone system) a été élaboré avec un partenaire américain du nom de UT Starcom, une société dominée par des Chinois vivant aux États Unis et menant des activités essentiellement en Chine, en Asie et en Afrique.

Mais depuis 7 à 8 mois Ilafia connaît des problèmes. Il ne répond plus et les 3 000 abonnés qui ont fait le choix de se brancher sur Ilafia n'ont plus le bénéfice du service. Ce qui devait être "une solution optimale pour les utilisateurs à revenus restreints" et qui devait "assurer la migration simple vers les services 3G futurs et "l'intégration avec le réseau filaire et le service GSM" en toute sécurité, est finalement devenu un cauchemar. Ilafia a été très vite confronté à une série de difficultés au premier rang desquelles se trouve un problème de maintenance du réseau.

Contrairement au réseau Wassa qui a été implantée à Kayes et plus récemment ici à Bamako qui marche avec 3 antennes, Ilafia nécessite beaucoup plus d'antennes. Il faut en plus un service d'alimentation électrique stable, ce qui n'est pas toujours garanti ici, explique Bakary Camara, le directeur commercial de la Sotelma.

Vient se greffer à ces difficultés techniques, le coût de la maintenance qui s'explique par la façon dont le contrat a été négocié avec le partenaire. Contrairement à ce qui devait être exigé, les techniciens de la Sotelma n'ont pas été formés à la maintenance du réseau. Conséquence : à la moindre panne, il faut faire appel à des experts qui doivent arriver d'Afrique du Sud sinon des États Unis. Une contrainte qui renchérit considérablement le coût d'exploitation du réseau.

La pratique a fait apparaître que la technologie PHS n'est pas la mieux indiquée pour un pays comme le nôtre où les sources d'alimentation électrique sont souvent aléatoires. La Sotelma s'est résolue à prendre la seule décision qui s'imposait : arrêter Ilafia et le remplacer par un autre système.

Selon le directeur commercial, la Sotelma a déjà fait le choix de la technologie CDMH. La même technologie qui a donné le réseau Wassa en service à Kayes. Une technologie que l'on rencontre dans certains pays de la sous-région (Burkina Faso, Tchad, Niger, Bénin...).

Le nouveau système sera un service prépayé (comme Ilafia). Il permettra une connexion internet à haut débit. La mobilité dans la zone de couverture sera plus grande et la maintenance plus légère. Ainsi contrairement à Ilafia qui était limitée à la rive gauche du Niger, le système Wassa va couvrir l'ensemble de la ville de Bamako. Les terminaux seront plus accessibles.

Bakary Camara précise que le projet est très avancé. "Les tests techniques sont en cours", assure-t-il avant de confirmer que la Sotelma a pris l'engagement de remplacer gratuitement tous les appareils de la génération Ilafia. Ce n'est plus qu'une question de temps pour des abonnés qui vont devoir prendre leur mal en patience.

(SOURCE : L'Essor )

EN BREF :

- Le Nigeria a lancé dimanche en Chine un satellite de télécommunication dénommé NIGCOMSAT-1, devenant ainsi le premier pays d'Afrique sub-saharienne à se lancer dans la conquête de l'espace.

- Selon un rapport préparé par la société Nathan Associates Inc. l’Ethiopie va probablement essuyer un refus quant à son adhésion au traité mondial de libre-échange si elle ne donne pas de garanties fermes en ce qui concerne la libéralisation de son secteur des télécommunications.

- L’opérateur portable MTN en Afrique du Sud a lancé un service de taky-waky sur son réseau. Il permet la communication simultanée entre plusieurs utilisateurs au sein d’un même groupe ou d’une entreprise.

- La direction de Djibouti Telecom vient de mettre en application une nouvelle baisse du prix des appels téléphoniques effectués à partir des cabines téléphoniques en république de Djibouti. Cette nouvelle mesure fixe désormais à 13fd le prix de l’unité d’appel téléphonique qui était initialement de 15fd à partir d’une cabine téléphonique.

Les représentants du syndicat des propriétaires des cabines téléphoniques se sont tous déclarés satisfaits de cette mesure prise par Djibouti Telecom.

- L'opérateur angolais de téléphone mobile, Unitel, s'est installée depuis mardi, dans les municipalités d'Ukuma et de Kuito Kuanavale, respectivement dans les provinces de Huambo et Kuando Kubango, dans le cadre de l'expansion de la zone de couverture de son réseau.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Journées nationales du web - Cameroon Tribune primé

Le quotidien national bilingue a reçu le trophée du meilleur site Internet dans la catégorie médias.

La première édition des Journées nationales du web se sont déroulées du 8 au 10 mai dernier à Yaoundé sous le thème : " Internet et stratégies de communication des entreprises et institutions ". Nées d'une enquête sur l'usage de l'outil Internet au Cameroun, ces journées avaient pour but de permettre d'une part aux entreprises qui ont un site web d'en faire un usage optimal et d'autre part, à celles qui n'en ont pas, de se préparer à son appropriation.

Durant trois jours, les webmasters des entreprises et institutions de la place ont été entretenus à travers des ateliers professionnels, des forums et des colloques. Alors que les ateliers devaient permettre aux uns et aux autres de comprendre comment fonctionne le web, les forums avaient pour souci de créer un espace d'échanges entres les différents participants. Quant aux colloques, ils étaient tout simplement la synthèse des deux premières articulations.

La cerise sur le gâteau aura été la cérémonie des awards, au cours de laquelle les entreprises ayant le meilleur site internet ont été primées. L'objectif étant ici de booster l'excellence au sein des 121 nominés dans 21 catégories. Entre autres catégories, le prix du meilleur site chez les médias a été remporté par Cameroon Tribune, l'ambassade des Etats-Unis a damé le pion aux autres ambassades et organismes internationaux. Le site des services du Premier ministre a été jugé le meilleur des services gouvernementaux. Dans la catégorie sport et culture, c'est à la fédération camerounaise de karting qu'est revenu l'award, alors que Ebénézer Njoh Mouelle, ministre de la Communication, a remporté le prix du meilleur site personnel.

Les critères de sélection ont reposé sur la popularité et surtout les aspects techniques. " Pour qu'une entreprise soit prise en compte, il suffisait juste qu'elle ait un site internet et qu'elle le fasse savoir à travers les papiers en-tête, cartes de visite des personnels, etc. ", a expliqué Christian Ngalle, coordonateur de la Fondation Yolande Ngalle pour la recherche et le développement et organisateur desdites journées. Le jury, composé de Jean François Istasse de Belgique, Damien Kaiser du Canada et Christian Ngalle, s'est donc intéressé à la visibilité, au graphisme, au contenu et aux mises à jour, à l'interactivité et à l'ergonomie. " Les gens ayant des difficultés à parcourir les sites, il fallait apprécier les efforts déployés pour faciliter les recherches " a affirmé Christian Ngalle. " Le vote du public a aussi compté pour 10% ", précise Damien Kaiser.

(SOURCE : Cameroon Tribune)

Les partis à l'ère des blogs EN ALGERIE

«Ya chabab kounou maana» (ô jeunes soyez avec nous). Sur un fond sonore, un jeune militant invite les jeunes Algériens à parachever l'édification du pays, à lutter contre les vices et à voter pour le MSP.

«Ouled bladi et bnat bladi» (enfants de mon pays), une autre chanson qui appelle «les chevaliers» à s'entraider pour avancer d'un pas, sortir de la crise. Asmaa ya chaabi (écoute mon peuple), est une autre chansonnette qui évoque l'amour de la patrie, faisant l'éloge des hommes de Mahfoud Nahnah. «Asdam, asdam ya Hamas», (fonce fonce Hamas), qui n'est pas sans nous rappeler la fameuse chanson de Mazouni appelant à la guerre en Irak, est employée pour donner du tonus et de la vigueur au parti et à ses militants. L'album élaboré par la jeunesse du MSP, que publie son site Internet en gros spot sur des chansons d'ambiance, inspirées des slogans du parti pour la campagne électorale, s'apparente aussi, toutes proportions gardées, aux «fanfarons» accompagnant les soldats sur le champ de bataille pour leur remonter le moral. Les chansons sont insérées dans un sous-site du mouvement qui englobe les vidéos de la campagne, des enregistrements sonores de la radio et de la télévision, un album photos et, bien sûr, des chansons pour la campagne qui sont proposées au téléchargement en deux formats, notamment en MP3.

Le site officiel du mouvement publie le programme, les communiqués officiels du parti, des comptes rendus des meetings, mais aussi des photos et enregistrements vidéo.

Il est vrai que la campagne électorale pour les législatives du 17 mai est l'occasion pour nombre de formations politiques d'occuper l'espace médiatique afin de faire connaître leur programme et présenter leurs candidats. Tous les supports sont mis à l'épreuve pour cet objectif. Même si les moyens d'information habituels sont sollicités, c'est l'occasion inespérée pour expérimenter les nouvelles technologies de l'information, dont le blog. Ce moyen qui reste encore au stade de balbutiement chez nous, comparé avec d'autres pays voisins, est sollicité par les partis pour remettre au goût du jour les informations dans la perspective des prochaines élections. L'importance de cet outil n'est pas négligeable si l'on prend en compte le chiffre avancé selon lequel l'Algérie compterait trois millions d'internautes, ce qui n'est pas insignifiant en soi. Le MSP semble l'avoir bien compris, tout comme d'autres formations, celles-là mêmes qui redoublent d'efforts pour actualiser leurs sites, telles que le RND, le RCD et le FLN, et même l'ANR qui s'est doté d'un blog à l'occasion. Cependant, de tous les sites des partis, celui du MSP est de loin le mieux entretenu et mis à jour, de l'avis des autres concurrents. Puisque les photos et vidéos des meetings sont mises en ligne sur le site avec une rapidité déconcertante. Mais il y a là, dans l'exemple du MSP, de quoi perpétuer une tradition bien ancrée chez les partis islamistes algériens qui semblent le mieux asservir les moyens de communication à des fins de propagandes.

(SOURCE : La Tribune)

LES révision en deux, trois clics POUR LES ECOLIERS TUNISIENS

Voilà un outil qui ne manquera pas d'intéresser les candidats au Bac et aux examens de la neuvième année de l'école de base.

Il s'agit d'un portail mis en ligne par le ministère de l'Education et de la Formation par le biais de l'Institut national de bureautique et d'informatique (Inbmi), dont l'adresse est : www.réussite.edunet.tn et qui vient d'être actualisé.

Le portail comprend des épreuves d'évaluation et des exercices interactifs conçus par des enseignants tunisiens pour des matières telles que les sciences de la vie et de la terre, les sciences physiques, les mathématiques, le français et l'anglais.

Il donne également accès, grâce à des liens avec des sites consacrés aux sujets corrigés du Bac (depuis 1994) et aux sujets des examens du diplôme de fin d'études de l'enseignement de base (neuvième) et ceux des sessions de 2001 et suivantes : (respectivement www.bacweb.tn et www.9web.edunet.tn).

Le portail donne aussi accès au site de l'école virtuelle tunisienne (www.evt.edunet.tn) au site de la bibliothèque virtuelle éducative (www.bve.edunet.tn) et à un forum de discussion avec assistances et conseils méthodologiques.

(SOURCE : La Presse)

Tombouctou, Djenné et Bandiagara seront connectes à Internet

La France, à travers le fonds de diversité culturelle, a décidé de soutenir l'informatisation et l'accès à l'Internet des villes de Tombouctou, Djenné et Bandiagara. En outre, dans le cadre du même projet, le Musée national et la section photo de l'agence malienne de presse et de publicité (AMAP) pourront être visionnés sur le net. Le directeur du Centre Culturel Français (CCF), Jean Luc Baillet a fait la révélation lors de l'ouverture de la Fête de l'Internet au CCF de Bamako.

Sans risque de se tromper, l’on peut affirmer qu'aujourd'hui la coopération entre le ministère de la Culture malien et le Service de coopération et d’action culturelle (SCAC) de l’ambassade de France est au beau fixe.

En effet, ce dernier vient de financer, à travers le Fonds de diversité culturelle, l'informatisation et l'accès à l'Internet des villes de Tombouctou, Djenné et Bandiagara.

Ces localités qui sont sélectionnées sur la liste des sites du patrimoine culturel mondial seront consultables sur l'Internet.

Ainsi, de nombreux touristes pourront-ils- être incités à venir visiter le Mali. Il est inutile d'affirmer que le monde entier pourra visionner les images du Mali profond. Ce vaste projet va marquer un nouveau départ pour la culture malienne qui ambitionne d’occuper la place qui lui revient sur le plan mondial.

Somme toute, il convient de souligner que ce projet entend donner l'opportunité aux cadres du département de la Culture de maîtriser davantage les nouvelles techniques de l'information et de la communication.

S'agissant de la célébration de la fête de l'Internet, elle a été marquée, cette année, par l'implication de l'Association malienne pour l'initiation et la sensibilisation aux technologies de l'information et de la communication (AMIS-TIC). Qui a organisé un atelier d'initiation à l'intention des jeunes au CCF. Les activités se déroulent depuis hier et ce, jusqu’au 19 mai.

Durant cinq jours, des réseaux d'échange d'informations et de partage des connaissances par et pour les utilisateurs des TIC pour le développement au Mali tel que Togunet ont installé des stands dans la cour du CCF où ils font la promotion de leurs produits.

La cérémonie d'ouverture de cet événement, placée sous l'égide de Gaoussou Drabo, ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, a enregistré la présence du directeur de la Commission de régulation des télécommunications (CRT), de celui de l'AGETIC.

L'ambassadeur de France, Michel Reveyrand de Menthon et d'autres personnalités du monde des télécommunications étaient également présents.

Dans son discours à l'ouverture des travaux, le président de l'AMIS-TIC a exprimé sa volonté de voir cette fête instituée comme une tradition. Un moyen pour réduire la fracture numérique. C'est-à-dire permettre l'accès de tous à l'Internet en exhortant les opérateurs à soutenir les actions tendant à promouvoir l'accès à l'Internet au Mali en particulier et en Afrique en général. Car aujourd'hui dans la société de l'information, l'Afrique est en retard par rapport aux autres continents. Les ¾ des internautes vivent dans les pays de l'OCDE à revenu élevé abritant 14 % de la population mondiale. L'Afrique héberge à peine 0,00001 % du total mondial des pages Web.

Par rapport au pouvoir d'achat, l'Internet est de 650 à 1500 fois plus cher en Afrique qu'en Europe. La volonté de l'AMIS-TIC est à encourager. Car aujourd'hui, nul n'ignore l'importance de l'Internet dans le développement social. Cet instrument n'est plus un luxe. Il est indispensable dans presque tous les domaines d'activité.

Dans le domaine de la santé, grâce à la télé-médecine, de nombreuses vies humaines ont été sauvées. Dans le domaine de l'économie, des logiciels ont été conçus pour permettre le traitement rapide des données comptables.

Eu égard au bien-fondé de l'ambition de l'AMIS-TIC, le ministre Drabo n'a pu s'empêcher de saluer le courage des responsables de l'Association avant de déclarer l'atelier ouvert.

(SOURCE : L'Indépendant)

EN BREF :

- Le projet e-gov "E-Fès" vient de décrocher le prix international TIGA 2007 décerné par la Commission économique pour l'Afrique (CEA) des Nations Unies. Il s'agit de la deuxième consécration après celle du prix marocain du egov "e-mtiaz".

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

L’ORDINATEUR A 100$ VERRA-T-IL LE JOUR ?

Les pays émergents de la planète sont devenus un marché intéressant pour les multinationales. On le voit pour les terminaux mobiles où des équipementiers se bagarrent pour mettre sur ce marché un terminal de moins en moins cher, car le marché des pays développés est saturé, alors on regarde « ces pays » à forte population qu’on ne voyait pas, et cela « fait saliver » plus d’un. Comme cela a marché, les fabricants d’ordinateurs nous rejouent la même partition pour les micro-ordinateurs, à la différence que cette fois-ci, on nous fait passer des jouets pour des ordinateurs. L’OLPC (One Laptop Per Child), initialement prévu pour être vendu à 100 dollars, est maintenant annoncé à 175 dollars - avec les fonctions sans fil, l’écran lisible en extérieur et les composants à basse consommation - et il était passé entre-temps à 150 dollars. Chez nous, Slimane Kheiredine, PDG d’Algérie Télécom, parle de PC à moins de 100 dollars, voire 60 à 80 dollars( ?) lors de la conférence de presse sur le Wimax-Athir, sans pouvoir nous donner plus d’information. Nicholas Negroponte, initiateur du projet OLPC, a indiqué dernièrement que 3 millions d’appareils étaient commandés – loin des 10 millions d’ordinateurs prévus -, avec une production en masse en… octobre prochain, alors qu’il devrait être prêt pour juillet 2007. Il faut savoir que le prototype a été présenté la première fois à Davos et Tunis en… 2005. Les pays intéressés sont l’Uruguay, l’Argentine, le Brésil, le Pakistan, la Thaïlande, le Nigeria et la Libye. Quant au fabricant, peu de gens savent que c’est Quanta. Quanta, une société taiwanaise qui produit des ordinateurs pour beaucoup de constructeurs en OEM, a consenti à ne prendre que 3 dollars de bénéfice par machine montée, moins que ce que la société prélève habituellement, mais en se laissant le « soin » de pouvoir vendre les « mêmes » laptops sous sa marque à destination des pays développés pour un minimum, nous dit-on, de 200 dollars. Business is business. Un projet de ce type-là, et touchant les pays émergents donc de fortes populations avec beaucoup d’enfants qui seront des prescripteurs dans quelques années, ne laisse pas indifférent un Bill Gates qui a critiqué ce concept et qui, aujourd’hui, change d’avis. Un marché est un marché, alors Microsoft consent à diminuer drastiquement les prix… face à la concurrence. Et pour cela, les OLPC devraient pouvoir faire fonctionner Windows, du moins la version XP Starter Édition, vendue à 3 dollars (voir IT Mag n° 112) en pack avec Microsoft Office. Il faut tout de même rappeler que par défaut, l’OLPC fonctionne sous Linux, avec une interface pensée pour les enfants qui ne connaissent pas l’informatique. Et voilà, comment on passe d’une idée généreuse et noble à une idée qui rapportera de l’argent. Je ne terminerai pas sans une citation de ce géant du software qui dit : « Si tu peux bien faire, la moindre des choses, c’est que ça ait l’air bien ! » [Bill Gates]

(SOURCE : ITMag Algérie)

Microsoft vs logiciels libres, le bras de fer Marocain

L’offre promotionnelle « Pack Menara », lancée par Maroc Telecom constitue un nouveau marché sur lequel se livre une bataille acharnée entre le géant américain du Software, Microsoft et les promoteurs des logiciels libres.

Rappelons que l’opération Pack Menara 2004 a permis aux distributeurs d’écouler plus de 15.000 unités. Qui équipera les ordinateurs destinés à l’opération de cette année ? A quelques jours du lancement officiel (qui a d’ailleurs été reporté puisqu’il était prévu pour le 2 mai ; les tractations vont bon train entre les parties, « mais aucune décision n’a été prise ».

Il n’en reste pas moins que les tergiversations constituent déjà un « petit » échec pour la filiale marocaine du géant américain qui n’avait encore jamais été inquiétée sur ce marché. Rappelons que les ordinateurs des offres Menara ont toujours été équipés d’une licence Windows. Mais cette année, la chose ne semble plus acquise. Et pour cause, des distributeurs jugent la licence « trop chère » pour cette offre « censée être promotionnelle », confie un distributeur sous couvert d’anonymat.

Contacté par L’Economiste, un responsable de l’opérateur historique indique « que pour l’heure, aucune convention n’a été signée avec Microsoft. Nous travaillons avec les distributeurs pour trouver un terrain d’accord qui permettra au client final de se procurer un ordinateur dans les meilleures conditions et avec un prix très attractif ».

Le problème est tout autre du côté de la firme américaine qui assure avoir proposé la licence vista starter avec un prix abordable pour cette offre promotionnelle. « Il ne s’agit pas de savoir si les ordinateurs Menara seront ou pas équipés de licence Windows, mais plutôt est-ce que ces licences sont originales ou piratées ? » martèle Nacer Kettani, directeur général de Microsoft Nord Afrique. Et d’ajouter, « nous ne voulons pas imposer notre produit. Les clients ont le choix d’acheter ou pas un ordinateur équipé d’une licence Windows. Mais les distributeurs doivent savoir que s’ils se procurent des licences piratées, les postes s’arrêteront de marcher ce qui ne constitue une bonne affaire pour personne ».

Microsoft ira-t-il jusqu’à mettre l’alliance des éditeurs (Business Software Alliance) dans le coup ? Auquel cas, les distributeurs du Pack devraient se méfier des visites inopportunes des huissiers qui accompagnent généralement les enquêteurs de BSA pour constater judiciairement la présence ou pas de logiciels piratés dans les magasins des distributeurs. Rappelons que l’offre Menara permet aux ménages d’accéder à des PC à partir de 3.500 DH, voire des portables à près de 4.000 DH. Outre l’ordinateur, l’offre comprend un abonnement ADSL de 24 mois avec un pack modem et un bon de réduction de 300 DH destiné aux distributeurs.

Un logiciel libre donne à toute personne qui en possède une copie le droit de l’utiliser, de l’étudier, de le modifier et de le redistribuer. Ce droit est souvent donné par une licence libre. Richard Stallman a formalisé la notion de logiciel libre dans la première moitié des années 1980 puis l’a popularisée avec le projet GNU et la Free Software Foundation (FSF). Depuis la fin des années 1990, le succès des logiciels libres suscite un vif intérêt dans l’industrie informatique et les médias. Les logiciels libres sont souvent présentés comme la principale alternative aux logiciels propriétaires, notamment ceux de l’éditeur Microsoft. Certaines administrations ont même commencé à migrer vers des environnements open source pour des impératifs de compression de coûts.

(Source : L’Economiste)

Education et TIC, double-clic pour accéder au savoir AU SENEGAL

Le ministre de l'Education, Moustapha Sourang, a procédé hier au lancement de trois outils multimédias, un site Web, un Cédé rom éducatif et un dispositif d'éducation à distance, destinés aux élèves et enseignants. Ces outils veulent promouvoir l'utilisation des TIC dans le système éducatif.

Sur la page d'accueil du site examen.sn, une petite fille vous souhaite la bienvenue et vous demande de cliquer sur un lien. À côté d'elle, un garçon sans doute un collégien, tourne le dos avec un sac. À l'extrême, un jeune élève d'un âge assez avancé, peut-être un lycéen fait des exercices sur un tableau. Ces trois élèves répartis entre les différents cycles de l'enseignement primaire, moyen, secondaire, seront des visiteurs assidus de ce site. Examen.sn propose aux élèves des classes d'examen (CM2, Troisième, Terminale) l'accès gratuit à l'équivalent de 15 annales, des résumés de cours, des évaluations interactives, des conseils d'orientation et un forum.

Selon Pape Ndiouga Dieng, le responsable du projet, le site, contrairement à l'ancienne version, propose une gamme variée de cours tirés du programme de l'Education et organisée en « classes et rubriques ». Chaque rubrique comprend un résumé du cours et une évaluation interactive avec le site en forme de Questions à Choix Multiple (QCM). « Le visiteur a ainsi la possibilité d'avoir un feed-back et aussi de donner ses impressions sur le contenu du site ».

Le site propose aussi une partie « Actualités » où sont affichées les différentes informations pouvant intéresser les élèves. « C'est une équipe pluridisciplinaire qui a mis sur pied le site. Elle comprend des Inspecteurs généraux de l'éducation nationale (IGEN), des professeurs et instituteurs expérimentés, des conseillers en orientation, des techniciens. « Le site connaît actuellement un fort taux de fréquentation. Nous sommes à une moyenne de 648 visiteurs par jour ».

Le site Web n'est pas le seul produit multimédia présenté pour l'usage pédagogique des Technologies de l'information et de la communication au service de l'éducation (TICE). Un Cédérom dénommé de SENCD qui contient plus de 200 ressources pédagogiques libres décrites et classés par niveau pour les élèves, de même que pour les enseignants a été présenté. Ce Cédérom sera distribué gratuitement dans les lycées et collèges.

Autre produit multimédia présenté, la formation à distance des enseignants vacataires de français. Un programme de formation de 8 mois mis en Å"uvre sur la base d'un partenariat entre la Faculté de Lettres de l'Ucad, la Formation Continue et le Réseau africain de formation à distance (RESAFAD). Elle se fait à distance avec un tutorat en ligne. Pour chaque module, le tutorat est assuré par des conseillers pédagogiques supervisés par un universitaire spécialiste du domaine. Un groupe de 30 vacataires de la région de Saint-Louis est actuellement en formation. En classe de Terminale S2, Khady estime que le site va beaucoup l'aider dans ses révisions parce qu'elle utilise souvent l'Internet.

Le ministre de l'Education a qualifié le lancement de ces produits multimédias comme le début d'une « révolution » dans le système éducatif sénégalais. « Les Technologies de l'Information et de la Communication doivent être au service de l'école pour ne pas se mettre en marge des progrès du monde et éviter la fracture numérique. C'était le chaînon manquant pour l'accès aux connaissances. Avec l'auto-évaluation, le site va permettre d'augmenter les chances de réussite », a soutenu Sourang. Toujours dans ce cadre, le ministre de l'Education annonce l'arrivée de plus de 2000 ordinateurs qui seront répartis à travers les écoles du pays. Le lycée Kennedy qui accueillait la cérémonie d'hier recevra « un lot de 50 ordinateurs ».

(SOURCE : Le Soleil)

Commerce électronique - Liasse unique, un puissant vecteur du commerce extérieur EN TUNISIE

L'objectif premier de la liasse unique est de simplifier les procédures administratives au service des opérateurs économiques tunisiens.

La liasse unique vise tout d'abord la simplification, l'harmonisation et la normalisation des formulaires requis par les différentes administrations et organismes tunisiens, lors de l'accomplissement des formalités administratives liées au passage des marchandises par les plateformes logistiques tunisiennes. Il est également mis en place pour l'instauration de liaisons d'échange d'informations par voie électronique, entre tous les intervenants dans la chaîne commerciale, logistique et financière impliquée dans les opérations d'importation et d'exportation.

Autre objectif de ce projet, l'établissement d'interface de communication standardisée entre les différents systèmes d'information existants ou à venir, afin d'accélérer la fourniture réciproque d'informations et d'éviter les ruptures de charge dans les circuits d'information.

La dématérialisation des échanges d'information, est aussi un objectif à atteindre par la liasse unique, d'où la suppression progressive des documents papiers et des caractéristiques qui s'y attachent (en terme de preuve, d'authentification et de confidentialité).

Il met également en relation les différents maillons de la chaîne du commerce extérieur afin d'échanger des données dématérialisées de manière à ce que les procédures soient accomplies avec la célérité requise.

La normalisation de la présentation et de l'encodage des informations apporte une rationalisation dans la collecte des informations par les services publics et un allégement des coûts au niveau des entreprises appelées à remplir les formulaires papier ou à saisir les données qui seront ensuite véhiculées par voie électronique.

Les autres composantes du projet consistent dans la modernisation des méthodes d'appréhension des données relatives aux cargaisons maritimes et dans l'établissement de liens informatiques entre les opérateurs équipés et les différents systèmes d'information existants ou envisagés (dans les autres services publics), ce qui permet l'échange d'informations réciproque sans papier. Les autres composantes contribuent à la réduction des délais et à mettre fin aux déplacements inutiles entre les différentes administrations et d'un endroit à l'autre du port, tout en apportant de meilleures garanties de sécurité .

(SOURCE : La Presse)

EN BREF :

- Le gouvernement camerounais a signé, lundi à Yaoundé,des protocoles d`accord avec la Commission e- Afrique du NEPAD, Microsoft et "Advanced micro devices" (AMD) en vue de la généralisation des Technologies de l`information et de la communication (TIC) dans les programmes scolaires du pays.

Enregistrer

- En vue de rapprocher les services de certification électronique des entreprises et des citoyens dans différentes régions de la République, l'Agence nationale de certification électronique et la Poste tunisienne annoncent la commercialisation de ces services auprès de 6 bureaux de poste, et ce, à partir du mois de mai2007.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

Chiffre d’affaire et résultat en progression chez Maroc Telecom

Le groupe Maroc Telecom a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 6 113 millions de dirhams, en progression de 15,9%, et un résultat opérationnel de 2 844 millions de dirhams, en hausse de 22,3%, grâce aux bonnes performances de l’ensemble de ses activités, durant le 1er trimestre 2007.

Sur une base comparable, la croissance entre les 1ers trimestres 2006 et 2007 s’établit à 10,6% pour le chiffre d’affaires consolidé et à 19,1% pour le résultat opérationnel. La croissance du résultat opérationnel du groupe Maroc Telecom s’explique par l’effet conjugué de la hausse du chiffre d’affaires, de la maîtrise des coûts d’acquisition malgré la poursuite de la forte croissance des parcs Mobile et ADSL, et du contrôle des coûts opérationnels.

Ce résultat permet à Maroc Telecom de dégager une marge opérationnelle de 46,6% (sur une base comparable, en amélioration de plus 3 points).

Ce résultat est obtenu grâce à l’amélioration significative de la marge opérationnelle de l’activité Mobile (+7,1 points) à 52,0% sur une base comparable et en dépit d’une contraction de la marge de l’activité Fixe et Internet de 5,2 points, avec en particulier l’extension des capacités réseaux ADSL et les efforts de communication pour faire face à la concurrence.

A cette occasion, Monsieur Abdeslam Ahizoune, président du directoire du Maroc Télécom, a déclaré que c’est « un excellent premier trimestre, Maroc Telecom améliore ses performances en tirant profit du marché qu’il a contribué à dynamiser ».

Durant le 1er trimestre 2007, l’ensemble des activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires brut de 6 121 millions de dirhams, en hausse de 8,1%, et un résultat opérationnel de 2 701 millions de dirhams, en progression de 19,2%.

Le chiffre d’affaires brut du 1er trimestre 2007 de l’activité Mobile au Maroc s’établit à 3 795 millions de dirhams, en hausse de 19,3% par rapport à 2006.

Le parc a poursuivi une croissance soutenue et atteint 11,372 millions de clients, en hausse de 32,6% par rapport à fin mars 2006, avec un accroissement net de 665 000 clients sur le 1er trimestre 2007, expliquant ainsi la forte progression du chiffre d’affaires.

Malgré l’intensification de la concurrence, Maroc Telecom a consolidé sa position déjà forte, avec une part de marché de 66,4% au 31 mars 2007, en quasi-stabilité par rapport à mars 2006.

Avec la croissance rapide du parc et la baisse des frais d’accès, le taux d’attrition cumulé est de 23,7% en hausse de 8,4 points par rapport au premier trimestre 2006.

L’ARPU mixte s’établit à 105,6 dirhams, en baisse de 6,0% par rapport à mars 2006, sous l’effet principalement de la forte augmentation du parc.

Les baisses de prix générées par les offres promotionnelles, en particulier les offres illimitées, ont permis une croissance significative de l’usage.

L’activité Fixe a réalisé au cours du 1er trimestre 2007 un chiffre d’affaires brut de 2 326 millions de dirhams, en baisse de 6,3%. En ne tenant pas compte des baisses des prix des LL intragroupe intervenues au début du trimestre, et du retraitement des revenus lié au trafic international, le chiffre d’affaires brut de l’activité Fixe baisse légèrement de 0,9%.

Le parc Fixe s’établit à 1,271 million de lignes, en accroissement net de plus de 5 000 lignes sur le trimestre grâce au succès des offres de téléphonie fixe illimitées lancées au dernier trimestre 2006, mais s’inscrit cependant en baisse de 4,9% par rapport à mars 2006.

La facture moyenne voix a augmenté de 0,2% entre mars 2006 et mars 2007.

Le parc ADSL poursuit sa forte croissance sous l’effet notamment des offres promotionnelles de début d’année et s’établit à plus de 418 000 lignes, en accroissement net de près de 34 000 lignes sur le trimestre et en hausse de 41% par rapport à mars 2006.

Durant le 1er trimestre 2007, l’ensemble des activités en Mauritanie ont généré un chiffre d’affaires brut de 290 millions de dirhams, en hausse de 28,6% sur une base comparable.

L’activité Fixe de Mauritel a réalisé au 1er trimestre 2007 un chiffre d’affaires brut de 80 millions de dirhams, stable par rapport à 2006, et en croissance de 7,5% sur une base comparable.

Au 31 mars 2007, le parc Fixe de Mauritel s’est établi à plus de 39 000 lignes, en hausse de 8,4%. L’activité Mobile de Mauritel a réalisé au 1er trimestre 2007 un chiffre d’affaires brut de 210 millions de dirhams, en hausse de 30,4% et de 39,1% sur une base comparable.

Cette performance a été réalisée principalement grâce à la croissance du parc qui a atteint près de 687 000 clients, en hausse de 39,9% par rapport à 2006.

Durant le 1er trimestre 2007, l’ensemble des activités au Burkina Faso ont généré un chiffre d’affaires brut de 363 millions de dirhams, en hausse de 21,9% sur une base comparable.

L’activité Fixe de l’Onatel a réalisé au 1er trimestre 2007 un chiffre d’affaires brut de 212 millions de dirhams, en hausse de 21,6% sur une base comparable.

Au 31 mars 2007, le parc Fixe de l’Onatel s’est établi à près de 101 000 lignes, en hausse de 8,2% par rapport à 2006.

L’activité Mobile de l’Onatel a réalisé au 1er trimestre 2007 un chiffre d’affaires brut de 151 millions de dirhams, en hausse de 22,3% sur une base comparable, avec un parc de plus de 411 000 clients, en hausse de 52,5% par rapport à 2006.

(SOURCE : IT Maroc)

Le système électronique d'échange monétaire PayPal bientôt accessible aux burundais

La grande compagnie américaine PayPal qui est une filière de E-Bay, compte élargir sa clientèle et le Burundi fait partie des pays africains qui bénéficieront de ce service électronique.

Le nouveau système de paiement électronique PayPal qui sera bientôt accessible aux burundais donne la facilité aux individus et aux compagnies qui possèdent un courriel électronique d'envoyer et de recevoir facilement des paiements en ligne en utilisant un compte bancaire ou une carte de crédit.

Concrètement, PayPal permettra aux burundais de faire des achats et de vendre en ligne sans partager leurs informations financières avec les négociants. Cela incitera sans doute les banques du pays à innover en introduisant des nouvelles produits telles que les cartes de crédit qui, pour le moment, ne sont pas courantes au Burundi, afin de permettre à la clientèle de faire des affaires facilement avec le monde entier.

Comme dans plusieurs pays d'Afrique, malgré la pauvreté qui frappe le Burundi, la nouvelle génération s'intéresse de plus en plus à l'informatique d'où la naissance des cybercafés dans les villes comme Bujumbura et Gitega. Il n' y a pas longtemps, peu de personnes possédaient un courriel électronique, ce n'était que les ONG Internationales et les Églises qui se servaient de cet outil que même certains ministères de l'État ne possédaient pas. Aujourd'hui les étudiants et plusieurs commerçants et fonctionnaires burundais utilisent ce moyen de communication pour être en contact permanent avec l'extérieur.

Pour rappel, PayPal a accès à 87 marchés internationaux et avec cette nouvelle expansion PayPal atteindra 190 marchés avec un volume des paiements excédants 11 milliards de dollars américains par année.

Les pays de la sous-région comme le Rwanda, la Tanzanie, l'Uganda et le Kenya figurent aussi sur la liste des marchés ciblés par la compagnie américaine. Pour les pays francophones comme le Burundi, tous les services de PayPal ont déjà été traduits en français afin d'affronter la réalité de ces nouveaux marchés.

(SOURCE : L’essor)

INDEX

NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'’INFORMATIONS
Si vous souhaitez rechercher des informations dans nos numéros précédents (en anglais), vous avez deux possibilités. Cliquez sur le lien ci-après pour accéder à nos archives complètes : http://www.balancingact-africa.com/news/backindex.html ou utilisez Google pour rechercher notre site en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.balancingact-africa.com/search.html

LA NOUVELLE LISTE DE TARIFS 2004 EST DISPONIBLE
Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une demande par courrier électronique à : (info@balancingact-africa.com)

Toutes les informations publiées dans Balancing Act'’s News Update sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle sans l'’autorisation écrite de l'’éditeur est interdite.

ipods


This page last updated on June 14 2007.

balancing act home page