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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 57 avril 2007

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

ANGOLA - LES VENTES DE PETROLE POUSSENT A LA CROISSANCE RAPIDE DES TELECOMS

Lorsque la guerre civile a pris fin en 2002 en Angola , l'infrastructure du pays était en ruine. Depuis cette date, le pays a utilisé l'argent amassé par la vente du pétrole pour démarrer un processus de reconstruction de ses infrastructures télécoms tout en essayant d'ouvrir les secteurs des télécoms et de l'internet à plus de concurrence. Cependant ce processus n'en est qu'à son début et des mesures plus libérales vont probablement suivre.

Angola Telecom, l'opérateur historique dont l'Etat angolais détient la propriété est un membre de consortium gérant la fibre optique SAT3 et détient un monopole sur les transmissions internationales. Malgré une réduction récente de ses prix sur la bande passante internationale, ils restent néanmoins élevés. La question de la privatisation a été sur le tapis pendant des années et des rumeurs circulent que le gouvernement va lancer une offre publique d'achat maintenant que la bourse de Luanda est opérationnelle. L'Angola est encouragé à faire quelque chose sous la pression de la Communauté de développement de l'Afrique ainsi que par le besoin de développer un secteur économique privé avec la fin de la guerre.

Le concurrent principal d'Angola Telecom est MS Telecom, une filiale de Sonagol, un établissement public pétrolier  (l'Etat) qui dirige un portofolio diversifié comprenant une compagnie aérienne, des services immobiliers et financiers. En d'autres termes le Gouvernement est en concurrence avec lui-même. Mundo Star, un autre opérateur de téléphonie fixe (appartenant en partie Telecom Namibia ) entrera sur le marché du fixe dans les six prochains mois. L'Angola dispose de deux réseaux de téléphonie portable : un opérateur GSM qui s'appelle Unitel dont une part importante est détenue par Portugal Telecom mais que le Gouvernemet souhaiterait acquérir pour la quoter en bourse ;  Movicel, une filiale d'Angola Telecom qui offre un service de téléphonie portable utilisant la technologie CDMA.

Luanda , la capitale de l'Angola affiche les symptomes familiers d'une croissance engendrée par le pétrole. Il y a un nombre considérable de nouvelles voitures sur la route et la circulation fait qu'il faut du temps pour aller d'un endroit à l'autre. Les bateaux font la queue dans le port pour décharger les matériaux dont la ville a besoin. Les hôtels sont parfois réservés jusqu'à deux mois en avance par les gens qui travaillent  dans le pétrole et les nouvelles constructions poussent comme des champignons dans la capitale. Malgré les aspects négatifs habituels telle que la corruption, le Gouvernement semble dépenser des milliards pour la construction d' infrastructure.

Pour lire la suite de notre article sur le lancement d'un service 3G par Movicel et la situation de la téléphonie sur IP consultez notre article en anglais à http://www.balancingact-africa.com/news/current1.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

LES REGULATEURS DES TELECOMS DES PAYS FRANCOPHONES EN CONCLAVE A YAOUNDE

La maîtrise des effets induits de l'évolution des technologies est au centre du quatrième séminaire du Réseau francophone de la régulation des télécommunications.

Le quatrième séminaire d'échanges d'informations du Réseau francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL) s'est ouvert hier à l'hôtel Mont Fébé de Yaoundé, sous la présidence du ministre d'Etat, ministre des Postes et Télécommunications, Bello Bouba Maïgari. Pendant deux jours, les experts venus d'une vingtaine de pays vont plancher sur le thème : " La régulation des réseaux de nouvelle génération : nouveaux services, qualité et protection des consommateurs ". La lecture de cet énoncé dévoile au moins deux préoccupations essentielles : l'accès aux nouvelles technologies et la maîtrise des effets induits parfois pervers, de l'évolution ostensiblement très rapide du domaine des télécommunications. Les assises de Yaoundé sont en fait un forum d'échanges entre les pays de la Francophonie, riches ou pauvres, développés ou en voie de développement.

Comme l'a précisé Bello Bouba Maïgari , il est question de discuter non seulement des questions d'ordre général relatives aux différentes architectures de nouvelle génération et au scénario de migration vers ces technologies, mais aussi des défis spécifiques à la régulation (inter-opérabilité, normalisation, qualité de service, sécurité et intégrité des réseaux) et des modifications que pourrait entraîner le passage aux technologies de nouvelle génération, dans le domaine de la régulation des opérateurs dominants. C'est dans ce sens que les trois tables rondes et différents débats qui vont meubler les travaux sont orientés.

Plus concrètement, le séminaire est une occasion pour les pays africains - ils sont 28, sur la cinquantaine de pays dont les agences nationales de régulation participent au FRATEL - et d'autres pays en voie de développement, de se connecter aux réalités actuelles des télécommunications. Le défi pour tous ces pays dont le déficit en matière de nouvelles technologies de la communication est un grand handicap, consistant à réduire ce fossé, mais surtout, d'assurer une connexion sans parasites au village planétaire qui se met irréversiblement en place. Pour y parvenir, les différentes expériences des pays francophones du " Nord ", dont l'évolution dans ce domaine est évidente, leur seront utiles. L'amélioration de l'offre de service à des tarifs accessibles à tous, apparaît, selon le ministre d'Etat, ministre des Postes et Télécommunications, comme le pas décisif que devront franchir les pays prenant part au FRATEL, à l'issue des travaux de Yaoundé.

(SOURCE : Cameroon Tribune)

TELEPHONIE MOBILE, PRES DE 50 MILLIONS D'ABONES EN AFRIQUE DE L'OUEST

Le nombre d'abonnés au téléphone mobile a atteint à la fin de l'année 2006 plus de 49 millions, faisant ainsi du secteur des télécoms l'un des "moteurs de l'économie" sous régionale, selon les résultats d'une étude publiée par des sites spécialisés visités par Ouestafnews.

"Le marché du mobile en Afrique de l"Ouest a augmenté plus rapidement que celui de l"Afrique dans son ensemble en 2006, enregistrant une croissance des abonnements de 58%, par rapport à 39% pour le continent", a expliqué Thecla Mbongue, Analyste à Informa Telecoms & Media, le cabinet ayant mené l'étude cité par le site silicon.fr.

 Ces résultats font dire à l'analyste que "la région devrait continuer à soutenir un taux de croissance plus élevé que la moyenne du continent dans les 5 prochaines années".

Les prévisions indiquent déjà que le Nigeria devrait devenir le plus grand marché mobile d'Afrique à la fin 2007 avec près de 40 millions d'abonnés, devant l'Afrique du Sud, selon la même source.

Informa Telecoms & Media prévoit que les abonnements mobiles en Afrique de l'Ouest augmenteront de 10 millions d'ici 2011, représentant une croissance de 12% par rapport à la fin 2006. Le taux de pénétration en Afrique de l'Ouest devrait faire un bond de 18% à 34% dans les 5 prochaines années, suivant une hausse du même ordre dans l"ensemble de l'Afrique, de 21% en décembre 2006 à 34% à la fin 2011.

Ces projections fort optimistes font que l'Afrique de l'ouest attirent de plus en plus les opérateurs et les équipementiers qui multiplient les ouvertures de filiales et les partenariats dans la sous région.

France télécom par exemple, s'appuyant sur sa sa filiale sénégalaise, la Sonatel, est déjà présente dans quatre pays ouest africains : Sénégal, Guinée , Mali et Guinée Bissau.

Quant au fabriquant Nokia, il a ouvert des bureaux au Nigeria et au Sénégal, son bureau dans ce denrier pays couvrant plusieurs autres pays de la sous-région.

(SOURCE : Ouestaf.com)

NAISSANCE D'UN OPERATEUR REGIONAL DE TELECOMS OU RENFORCEMENT DE LA PRESENCE ETRANGERE

Après son implantation au Mali en 2002, en Guinée Bissau en 2006 et tout dernièrement en Guinée, la Sonatel est désormais un opérateur d'envergure régionale en matière de téléphonie mobile avec une présence dans quatre pays d'Afrique de l'Ouest. Le label Orange , qui a remplacé toutes les marques commerciales de la Sonatel depuis novembre 2006, est désormais présent dans neuf pays africains si l'on ajoute aux quatre déjà cités, le Botswana, le Cameroun , la Côte d'ivoire , la Guinée équatoriale et Madagascar .

En dehors de France Télécom, les principaux opérateurs possédant des réseaux régionaux sont MTN, une société sud-africaine présente dans quinze pays (Afrique du Sud, Bénin , Cameroun , Congo , Cote d'ivoire , Ghana , Guinée, Guinée Bissau , Liberia , Nigeria , Ouganda , Rwanda , Soudan , Swaziland et Zambie), CelTel, filiale à 100% du groupe koweitien MTC, présente également dans quinze pays ( Burkina Faso , Congo , Gabon , Kenya , Madagascar , Malawi , Niger , Nigeria , Ouganda, RDC, Sierra Leone , Soudan, Tanzanie, Tchad et Zambie) et Maroc Télécom, filiale du groupe français Vivendi, présent dans trois pays ( Gabon , Maroc et Mauritanie).

En réalité, MTN est le seul dont les capitaux soient africains, les autres étant soit des sociétés étrangères à l'Afrique comme MTC soit des filiales africaines de groupes étrangers comme la Sonatel et Maroc Télécom. Le déploiement de la Sonatel en Afrique de l'Ouest, après sa tentative infructueuse de prise de contrôle de Gabon Télécom, est donc plus une illustration du renforcement des opérateurs étrangers sur le marché africain des télécommunications que la naissance d'un nouvel opérateur régional africain puisque son capital est détenu à 42,33% par France Télécom.

Cette situation découle directement du processus de privatisation des opérateurs publics et d'ouverture à la concurrence du marché de la téléphonie mobile en Afrique qui ont eu pour principal résultat (pour ne pas dire objectif) de livrer ce secteur extrêmement rentable à des firmes étrangères. En l'espèce, il s'est agi d'une double dénationalisation avec d' une part la suppression des opérateurs publics de télécommunications et leur remplacement par des entreprises privées et d'autre part la destruction de l 'identité africaine de ces sociétés pour en faire des filiales de sociétés étrangères même si certaines ont gardé leur appellation d'origine, les transformant en quelque sorte en des sociétés à peau blanche dotées de masques noirs pour faire un clin d'oil à Frantz Fanon.

Alors que partout dans le monde, la protection des économies nationales ou régionales est à l'ordre du jour, les dirigeants africains appliquent naïvement les recettes libérales que leur ont inculqué les institutions de Bretton Woods en acceptant, sans contrepartie, de soumettre leurs économies aux règles d'un libéralisme que les puissances qui en sont les portes drapeau se gardent bien d'appliquer sur leurs propres marchés. A l'heure où la construction de l'unité africaine tente de prendre un second souffle avec la création de l'Union africaine (UA), il n'est pas inutile de rappeler que la réalisation de cette ambition politique restera une chimère tant qu'elle ne s'adossera pas parallèlement à un projet visant à faire de l'Afrique une puissance économique comptant d'abord et avant tout sur ses propres ressources.

Dès lors les dirigeants politiques et économiques africains doivent s' atteler, chacun en ce qui les concerne, à favoriser l'éclosion d'entreprises de taille internationale, notamment dans le secteur stratégiques des technologies de l'information et de la communication. Concrètement, il s' agit de mettre en ouvre un « patriotisme économique » à l'échelle continentales visant notamment à appuyer les entreprises africaines du secteur des TIC dans le combat à armes inégales qui les opposent aux grandes multinationales occidentales plutôt que de les brader une par une au plus offrant.

(SOURCE : Osiris)

LE REGULATEUR PLANCHE SUR LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR AU MAROC

Le souci de préserver les intérêts du consommateur n'est pas incompatible avec le développement du secteur des télécoms.

L'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a organisé mardi 17 avril 2007 à Rabat , une journée consacrée à la concurrence et à la protection du consommateur dans le secteur des télécoms.

Le choix de ce thème n'est pas fortuit mais traduit le souci de l'autorité de régulation du secteur de développer des infrastructures qui profitent aux consommateurs tout en mettant la pression sur les prix par la concurrence. Dans cet esprit, diverses études et enquêtes ont été réalisées sur l'évaluation de la qualité des réseaux de téléphonie mobile de norme GSM ainsi que des études sur les tarifs.

Récemment, l'ANRT a adopté également une décision sur les modalités de publicité des services de télécommunications des opérateurs. L'Agence a jugé approprié d'encadrer les pratiques de publicité et d'affichage des offres de services télécoms fournis par les opérateurs et les fournisseurs des services à valeur ajoutée. L'objectif est que le consommateur soit informé utilement et de manière transparente pour ne pas être induit en erreur par une publicité mensongère ou agressive. Elle a, par conséquent, procédé à une relecture de tous les contrats commerciaux des opérateurs en faisant part de ses remarques concernant par exemple les clauses abusives de sortie qui doivent être proportionnées aux subventions consenties.

En outre, le cadre législatif a prévu dans l'ouverture du marché, le service universel qui consiste à amener les services de télécommunication à tous les citoyens. Il y a un pourcentage des chiffres d'affaires des opérateurs qui est consacré à cet objectif, lit-on dans une note de présentation de cette journée.

Par ailleurs, cette rencontre a rassemblé plus de 200 participants de différents horizons (opérateurs, constructeurs, chercheurs, associations de consommateurs et professionnels de la santé).

Plusieurs personnalités marocaines et étrangères, opérant notamment dans le domaine de la concurrence et de la protection du consommateur dans le secteur des télécoms, ont pris part à cette rencontre d'échange d'expérience et de réflexion. Dans une allocution lue, en son nom, Rachid Talbi El Alami, ministre chargé des Affaires économiques et générales a souligné qu'"aujourd'hui, l'ANRT est chargée de garantir un équilibre dynamique entre les opérations, les opérateurs et les consommateurs au bénéfice de la collectivité, notamment au titre du service universel". Et d'ajouter que "la meilleure protection du consommateur viendrait d'une synergie entre les différents textes législatifs et réglementaires, les différentes constitutions opérant dans ce domaine ainsi que la proposition d'une approche participative dans le développement des marchés et dans le règlement des différends".

Pour sa part, le directeur général de l'ANRT Mohamed Benchaabouna indiqué que "les leviers de régulation récemment engagés par l'Agence par suite des orientations générales du gouvernement pour la libéralisation du secteur des télécommunications sont des actions complémentaires à la réglementation et ont pour finalité de faire bénéficier le consommateur du jeu de la concurrence et de lui permettre une diversité de choix de services en termes de qualité/prix". D'après lui, la portabilité des numéros vise à dynamiser le marché en laissant la liberté de choix de l'opérateur au client. Le dégroupage de la boucle locale est un autre exemple qui met la pression sur l'opérateur qui possède une infrastructure essentielle et ouvre d'autres alternatives au consommateur.

A noter que l'orientation des tarifs d'interconnexion vers les coûts est un autre exemple, selon M. Benchaaboun, du rôle joué par la régulation afin que les mécanismes de concurrence jouent pleinement et que les effets des clubs soient réduits.

(SOURCE : Libération)

FRANCE TELECOM S'IMPLANTE EN CENTREAFRIQUE

Après l'acquisition récente de licences mobiles en Guinée Bissau et en Guinée, France Télécom annonce aujourd'hui l'extension de sa présence en Afrique suite à l'achat d'une licence mobile et Internet en République de Centrafrique. France Télécom vient de signer avec l'État Centrafricain un accord pour l'attribution d'une licence mobile et Internet. Le lancement des activités commerciales de la nouvelle filiale Orange en République de Centrafrique devrait commencer avant la fin de l'année.

 (SOURCE : AOF)

LE GOUVERNEMENT LANCE UN APPEL D'OFFRES POUR LA COUVERTURE DU TERRITOIRE CONGOLAIS EN TELECOMMUNICATIONS ET NOUVELLES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION

La séance d'ouverture des offres relatives au projet dit de « couverture nationale en télécommunications et nouvelles technologies de l'information et de la communication » s'est déroulée le 13 avril au siège de la Délégation générale des grands travaux (DGGT). La cérémonie d'ouverture des plis était présidée par le délégué général des grands travaux, Jean-Jacques Bouya, ainsi que par le représentant du cabinet du Premier ministre et des diverses administrations.

Jean-Jacques Bouya a précisé que c'était l'un des neuf projets qui avait bénéficié d'un financement dans le cadre du partenariat stratégique conclu entre la Chine et la République du Congo. Pour sa réalisation, un appel d'offres avait été lancé le 22 décembre 2006. La présente séance a concerné justement l'ouverture des offres reçues en vue de déterminer leur recevabilité. Les trois entreprises chinoises soumissionnées à l'offre financière et technique sont la société Alcatel Shanghai Bell, Huawei Technologies et ZTE.

Les travaux seront réalisés en trois phases et consisteront à implanter des infrastructures de télécommunications sur l'ensemble du territoire national. Parmi ses infrastructures, figurera une dorsale à fibre optique qui partira de Pointe-Noire et qui ira jusqu'à Ouesso. La dorsale sera connectée au câble sous-marin SAT-3, au large de Pointe-Noire, à travers le projet West African Festoon Submarine (WAFS) dont le Congo est signataire avec d'autres pays d'Afrique.

Le réseau à installer offrira des services de téléphonie classique, de données, d'Internet à haut débit, de vidéoconférence, des services de diffusion de la télévision en technologie MPEG-2 ou MPEG-4. Il s'agit de tous les services dits de « convergence ou de troisième génération ». Par ailleurs, le projet a prévu aussi de doter le Congo d'un Centre de formation de haute technologie pour promouvoir une expertise nationale dans le domaine des télécommunications.

Jean-Jacques Bouya a saisi cette occasion pour annoncer la publication, le mois prochain, des résultats des commissions de dépouillement de toutes les consultations réalisées dans le cadre du partenariat stratégique conclu entre la Chine et la République du Congo, avant de passer à la signature des contrats puis au démarrage des travaux de tous les projets ayant fait l'objet d'appels d'offres.

(SOURCE : Les Dépêches de Brazaville)

 EN BREF:

- L'opérateur historique en téléphonie filaire et mobile, Algérie Télécom, annonce, dans un communiqué, la mise à en ligne de la nouvelle édition de ses annuaires particuliers et professionnels. Pour avoir accès aux pages de ses bottins, il suffit d'aller sur le site : http://annuaire.algérietelecom.dz (pour les particuliers) et www.algérietelecom.les pagesmaghreb.dz (pour les professionnels).

- Le secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications (UIT), M. Amadou Touré, sera en Côte d'Ivoire au mois de mai prochain.

- Celtel Gabon a lançé un nouveau service Web2sms permettant aux abonnés Celtel d'envoyer instantanément des messages écrits (sms) à partir d'un lien Internet vers un ou plusieurs destinataires possédant un téléphone portable.

- Globacom Limited, l'un des principaux opérateurs de téléphonie portable au Nigéria a annoncé la mise en place d'un service 3G dès l'obtention de sa licence pare le régulateur (NCC)

ACTUALITES INTERNET

INDEX

DEMARRAGE DU PROJET INTRANET DE L'ADMINISTRATION MALIENNE

C'est l'Agence des Technologies de l'Information et de la Communication (AGETIC) qui a procédé le 16 Avril 2007 à l'acheminement des équipements informatiques vers l'administration

 Le lot de matériels comprend des serveurs, des ordinateurs et des onduleurs. Le matériel est destiné à vingt sept (27) départements ; le Secrétariat général de la présidence ; le secrétariat général du gouvernement et la primature.

Dans le but de rendre fonctionnel le projet Intranet, chacune de ces structures à reçu huit (8) ordinateurs, un serveur et neuf (9) ondulaires. Trois cent cadres chargés de la mise en ouvre de ce projet ont également suivi une formation en informatique de base.

Ce projet d'un coût de plus d'un milliard couvre aussi les huit (8) capitales régionales et le district de Bamako. Ainsi ils ont bénéficié chacun six ordinateurs et un serveur. Six (6) autres structures pilotes ou centre d'accès à l'information ont été également créées et équipées de matériels informatiques, dans le cadre de ce projet. Elles sont : La direction générale de la douane, la direction générale des impôts, la mairie de la commune III du district de Bamako, la direction nationale du commerce et de la concurrence, la direction nationale de la fonction publique et du personnel et le cercle de Kati.

L'appui à ces structures entre dans le cadre de la stratégie d'accès à l' information qui est soutenu par la fondation Carter.

 Le Projet Intranet qui est, une priorité de l'Etat vise à mettre tous les départements ministériels et les directions nationales en réseau. Il est financé par l'Union Européenne dans le cadre du programme d'appui à la reforme de l'Etat et à la décentralisation. Il est mené avec le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI).

Après le renforcement des capacités des agents de l'administration, l' acheminement des équipements, l'autre défi pour ce projet constitue l' installation d'un réseau local au niveau de chaque structure concernée. En effet, selon les techniciens, pour utiliser le réseau intranet, chaque département ministériel doit avoir un réseau local. Ces efforts déployés par le gouvernement visent à moderniser l'administration malienne.

 Le directeur de l'AGETIC, M.Moulaye Haïdara à souligné toute l'importance de ces équipements pour l'administration, à conditions qu'ils soient utilisés à bon escient.

Quand aux bénéficiaires certains d'entre eux voient un rêve réalisé qui contribuera sans nul doute à l'amélioration de la qualité des services et à l'émergence d'une meilleure

(SOURCE : Mali NTIC)

MAROC TELECOM LANCE «ATLAS OFFSHORE»

Le câble sous-marin a nécessité un investissement de 300 MDH Une grande première à l'échelle continentale. Maroc Telecom a procédé, samedi dernier à Asilah, au lancement de la pose du câble sous-marin en fibre optique «Atlas Offshore» reliant le Maroc et la France .

Présentant d'indéniables avantages, ce projet devra satisfaire amplement la demande croissante des activités d'offshoring, plus particulièrement celles émanant des centres d'appels et d'Internet haut débit ADSL.

Devant relier les deux pays via les points d'interconnexion situés au niveau de la ville d'Asilah et celle de Marseille sur une longueur de 1.634 km, «Atlas offshore» permettra de sécuriser les liens internationaux existants et, par ricochet, de subvenir au besoin sans cesse croissant en trafic Internet, voix, data,etc.

Outre le remplacement du câble sous-marin Eurafrica, la diversification des atterrissements en France (Saint-Hilaire, Penmarch et Marseille) et la diversification des stations sous-marines de Tétouan et de Casablanca , ce projet vise le développement du point de présence de l'opérateur à Paris et des call centers au Royaume.

Hautement sécurisé, «Atlas Offshore», qui a nécessité un investissement de près de 300 MDH (million de DH), sera à même de développer l'interconnexion directe de Maroc Telecom avec les différents opérateurs européens implantés à Marseille. «La construction de ce câble contribuera à conforter la position du Maroc comme terre d'accueil des entreprises délocalisées».

Par l'entremise d'une capacité initiale de 40 Gbps/seconde, extensible à 320 Gbps/s, le câble «Atlas Offshore» va répondre ainsi à la demande croissante des centres d'appels et plus généralement les activités d'offshoring.

Grâce à la grande capacité de la technologie fibre optique, le câble permettra aussi de répondre aux besoins croissants en bande passante IP et Voix, tout en prenant en charge plus de 500.000 appels simultanés.

Pour Mohamed Hmadou, membre du directoire et directeur Réseaux à Maroc Telecom, «ce câble, qui sera opérationnel dès juin 2007, développe l'interconnexion directe de Maroc Telecom avec les différents opérateurs européens présents dans la cité phocéenne et renforce la connectivité internationale du Maroc ».

Il faut dire aussi qu'avec la forte demande, la capacité disponible sur les câbles sous-marins existants ne sera plus suffisante à partir de cette année.

Cette opération de grande envergure qui consiste à larguer le câble dans le fond sous-marin à partir d'un navire câblier, a été confiée à la société française « Alcatel Submarine Network ». Samedi, un navire câblier de l'opérateur français était en position au large d'Asilah pour démarrer l'opération de pose du câble qui se déroulera en trois phases.

Les 67 membres d'équipage de l'imposant navire « Ile de Sein », spécialisé en le domaine, étaient à pied-d'ouvre pour entamer la pose du premier tronçon du câble sur une distance de 70 km à partir d'Asilah et le long du Détroit. Le bâtiment devra ensuite opérer à partir de Marseille pour la pose de la deuxième extrémité du câble sur une distance de 80 km, avant de rejoindre le point d'abandon au niveau du Détroit et continuer la pose du câble jusqu'à jonction des deux premiers tronçons, a indiqué le commandant du navire, Frédéric Dubois.

L'opération nécessitera un travail continu de trois semaines à une vitesse de 5 à 6 noeuds, précise le commandant. Une performance que seuls dix bateaux au monde de l'envergure de l'Ile de Sein sont en mesure de réaliser. Au total, les études de repérage du fond marin pour tracer la trajectoire du câble et les travaux auront nécessité environ 10 mois.

(SOURCE : Le Matin)

QUELLE REPRESSION POUR LES CRIMES VIRTUELS ?

Internet, un super eldorado pour la criminalité ! Tout y passe, du harcèlement sexuel jusqu'au blanchiment d'argent et la pédophilie. Les moyens sont sophistiqués et difficilement contrôlables. Les mineurs sont les principales victimes de ce genre de pratiques, car des proies faciles. Le Maroc est loin d'être épargné par la cybercriminalité, ainsi que le rapporte la récente étude menée par le Centre pour la liberté des médias au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Plusieurs affaires ont éclaté au grand jour, ces dernières années, révélant au public marocain l'importance du phénomène. Le jeune Farid, alias « Diablo », a ébranlé le FBI en parvenant à mettre hors marche le réseau informatique d'importantes chaînes de télévision, sociétés américaines et aéroports avec son virus « Zotob ». Juste après, le relais est pris par la sulfureuse affaire « Servaty », qui, rappelons-le, avait traîné dans la boue plusieurs mineures marocaines, après publication de photos pornographiques sur le Net. Non moins scandaleuse, l'histoire du touriste français à Marrakech qui possédait dans son appareil photo près de 117.000 photos pornographiques d'enfants, parmi lesquels 50 Marocains mineurs.

La majorité des mineurs « chatte »

Ce sont certes les affaires les plus médiatisées, mais ce ne sont pas les seules. Malheureusement, la législation marocaine en matière de crimes cybernétiques demeure quasi inexistante. Elle n'en prévoit aucune définition précise. Ce vide juridique laisse la porte ouverte à tous les débordements.

Le rapport souligne que l'approche des autorités pour traiter ce problème s' est limitée à l'aspect sécuritaire. Elles n'ont pas tenté de mettre à contribution la société civile et les médias pour la mise en place de programmes de sensibilisation aux risques engendrés par ces crimes. D' ailleurs, l'enquête qui a porté sur un échantillon de 106 enfants de 10 à 17 ans a révélé que la majorité d'entre eux « chattaient » avec des étrangers.

Un quart des interviewés (parmi eux des enfants ayant entre 10 et 12 ans) a admis recevoir des offres et des cadeaux via Internet. De quel type de cadeaux s'agit-il ? Ceci mérite une prudence toute particulière. Les offres consistent principalement en des rendez-vous à deux, des rencontres à domicile et même, dans quelques cas, des demandes en mariage. En revanche, côté cadeaux, ils se présentent sous forme d'habits, de cartes de voeux, et d'invitations au Mc Donald's. D'autres encore disent avoir reçu des offres de voyage à l'étranger.

En fait, le « crime » est perpétré en abusant de la crédulité des enfants. Aussi, l'étude qui a interviewé plusieurs experts et spécialistes marocains essaie tant bien que mal d'apporter une définition de cette cybercriminalité.

La voie officielle, à travers Mohamed Bahaj, conseiller du ministre de l' Education nationale, considère que le crime cybernétique est comme « tout acte inclus dans la catégorie des crimes pénaux, à savoir l'escroquerie ou tout risque matériel ou moral qu'encourt une personne qui utilise des services d'Internet concernant les crimes touchant aux mineurs ». Il précise qu'il peut s'agir de crimes relatifs au vol de données, l'interception des courriers électroniques, l'infiltration d'autres ordinateurs, l' endommagement des systèmes d'exploitation, le lancement de virus, ainsi que les actes des pirates informatiques (hackers), les saboteurs (crackers) et les arnaqueurs (spoofers). Moulay Driss Rahmani, conseiller du secrétaire d' Etat chargé de la Jeunesse, ajoute à cette liste les crimes relatifs à l' incitation d'enfants à commettre des actes illégaux pouvant mettre en danger leurs vies ou celles d'autrui, la publication et la distribution des messages à caractère violent ou pornographique. Du même avis, un expert Internet définit le crime cybernétique, surtout à l'encontre de mineurs, comme consistant « en l'abus sexuel, le harcèlement, la falsification de cartes de crédit, les crimes relatifs au plagiat des technologies, au piratage, à l'espionnage, au chantage, à l'escroquerie, aux menaces et au détournement de mineurs ». À très peu de choses près, ces définitions rejoignent celle de la convention européenne sur les crimes cybernétiques, ratifiée par le conseil européen en 2001.

Si tout le monde s'accorde sur une définition plus ou moins commune et élargie de la cybercriminalité, les moyens de la combattre ne sont pas légion.

Cela a provoqué l'apparition de législations privatives au niveau international comme la protection du droit des données personnelles, puis d' autres condamnant les crimes cybernétiques comme la violation des systèmes informatiques, ainsi que les législations protégeant la propriété intellectuelle, et les crimes d'agression comme l'abus sexuel des mineurs, mais dans la plupart des cas, les moyens juridiques sont puisés dans la législation commune.

Malgré les différentes voix qui s'élèvent contre les dangers d'Internet pour les jeunes, beaucoup d'obstacles persistent. La propagation des allusions sexuelles et de la violence dans les médias, la difficulté de contrôler la multitude de sites à contenus racistes ou extrémistes, le laxisme des parents et le défaut de prise de conscience des dangers rendent la tâche difficile.

(SOURCE : Bladi Net)

EN BREF :

- l'Uganda est parmi les 25 pays africains qui bénéficiera d'un prêt de la Banque Mondiale d'une valeur totale de 424 milions de dollars US pour la construction d'un réseau à haut-débit en Afrique australe

- Au Maroc, le marché de l'emploi connaît une mutation dans le cadre de la généralisation des technologies de l'information. C'est ainsi que AmalJOB.com a été créé, afin de répondre aux besoins des acteurs de ce marché ; permettre aux employeurs une meilleure gestion de leurs ressources humaines et faciliter aux candidats la recherche d'un emploi.

- Le site web « elections-mali.net » est un portail Internet créé par une société malienne pour donner l'occasion aux candidats à la présidentielle et aux législatives 2007 au Mali de battre campagne sur la toile mondiale. Le lancement officiel du site a eu lieu samedi dernier au Centre du secteur privé.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

RTI, BIENTOT UNE NOUVELLE EMISSION SUR LES NTIC COTE D'IVOIRE

Weballiance", c'est le nouveau magazine de télévision dédié aux amateurs de Nouvelles technologies de l'information et de la communication qui sera bientôt diffusé sur la 1ère chaîne de la télévision ivoirienne.

Selon le réalisateur de "Weballiance", M. Grebo Gilles, l'émission crée un espace de communication pour les différents acteurs des NTIC. « Il s'agit de donner des repères aux décideurs et aux dirigeants », a-t-il expliqué. Avant de préciser que son équipe compte produire des analyses, informer et sensibiliser à tous les sujets en relation avec les NTIC, recenser toutes les initiatives en la matière. Mais surtout montrer les bénéfices que nombre d'entreprises ivoiriennes tirent de l'utilisation de ce nouvel instrument.Pour atteindre son objectif, l'équipe de production de "Weballiance" a décidé de combiner la communication sur la toile et l'audio-visuel.

Ainsi pour créer l'interactivité, les téléspectateurs sont invités à réagir sur le site Web de l'émission : www.weballiance.ws.

 (SOURCE : Fraternité Matin)

L'ALGERIE SE CLASSE 2E DERRIERE L'AFRIQUE DU SUD DANS LE CLASSEMENT AFRICAIN DES NTIC.

Dans la téléphonie mobile et l'Internet, les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie sont évalués, depuis l'ouverture du marché, à plus de 5 milliards de dollars US . Le secteur est devenu un véritable pourvoyeur d'emplois en passant de 40 000 employés à 200 000 actuellement. C 'est le bilan présenté hier par le ministre des Postes et des Technologies de l'information et de la communication, M. Boudjemaâ Haïchour, lors de l' inauguration du 4e Salon Medi-IT 2007 sur les technologies de l'information. Cette édition a regroupé 100 exposants sur une superficie de 2 000 m2 au palais de la culture Moufdi-Zakaria.

L'année précédente, le salon, unique en son genre en Algérie a attiré 77 sociétés. Plus de 60% sont des participants étrangers entre français (42 entreprises), suisses, tunisiens et marocains. L'objectif assigné à cette manifestation est la conclusion de partenariat entre les opérateurs algériens et les entrepreneurs méditerranéens et européens du domaine. À ce propos, plus de 600 rendez-vous d'affaires sont déjà programmés. Ces rencontres constituent un tremplin pour engager des partenariats entre professionnels algériens et leurs homologues étrangers. Le salon s'adresse ainsi principalement aux professionnels algériens du secteur IT, aux chefs d 'entreprise et directeurs informatiques des grandes entreprises, PME-PMI et administrations.

(SOURCE : Algerie-dz)

LANCEMENT DU PROJET "LA JEUNESSE ET L'ORDINATEUR" EN ANGOLA

Le vice-ministre angolais chargé de Science et Technologie, Pedro Teta, a annoncé le week-end dernier,à Luanda , le lancement d'un projet dénommé "la jeunesse et l'ordinateur".

Ledit projet vise à apporter les technologies de l'information aux personnes les plus défavorisées et leur apprendre comment utiliser l'ordinateur, dans l'objectif de réduire les niveaux d'exclusion.

Selon le ministre, des centres communautaires seront créés dans toutes les municipalités de la capitale angolaise avec 10 à 15 ordinateurs connectés sur internet.

Il a, d'autre part, annoncé la création de quelques kioques munis de deux à trois ordinateurs dans divers coins de la capitale angolaise.

Chaque municipalité, a-t-il encore ajouté, bénéficiera de cinq ordinateurs.

(SOURCE : Angola Press Agency)

CENTRES MULTIMEDIAS COMMUNAUTAIRES - 400 VOLONTAIRES ONT ETE FORMES AU SENEGAL

Le passage à une grande échelle du projet des centres multimédias communautaires a atteint sa vitesse de croisière.

Farmata Sow, coordinatrice du projet au Sénégal des centres multimédias communautaires, estime, qu'à l'issue de deux années de fonctionnement, on est en mesure de dire que le pari qui avait été lancé à Genève a été relevé dans notre pays. On a pu mettre en place vingt (20) centres multimédias communautaires et chaque centre dispose d'une radio communautaire et d'un espace cyber communautaire mis à la disposition de la population rurale.

Tout cela pour lutter contre la fracture numérique et en même temps aussi permettre à ces mêmes populations d'être mieux armées face aux problèmes de développement auxquels elles sont souvent confrontées".

Les quelques structures multimédias communautaires que nous avons visitées à Ndoffane, Koungheul (région de Kaolack), Guinguinéo (région de Kaolack) et Bokhol dans la région de Saint-Louis , jouent pleinement leur rôle. Le constat sur le terrain demeure une grande satisfaction et un enthousiasme très fort des populations locales qui disposent maintenant d'outils de communication, de moyens qui leur permettent véritablement de prendre la parole et de pouvoir mieux gérer les problèmes de santé, d'environnement, les problèmes liés à l'agriculture, eu égard à la particularité de zone rurale à vocation agricole.

Plus de 400 volontaires dans les secteurs de la radiodiffusion communautaire, de l'informatique, de la gestion ont été formés dans le cadre de ce projet. Il a intégré dernièrement la formation sur le multimédias, la gestion des bases de données et la radio en production radiophonique. Les responsables du volet « cyber » ont également bénéficié de formation trés valorisante pour bien gérer leur structure. Ce projet a démarré en novembre 2004, après la conférence des Nations Unies sur le Sommet mondial pour la société de l'information. Ainsi, à la suite de l'engagement qui était pris par les présidents du Sénégal, du Mali et du Mozambique , l'Unesco et la coopération suisse ont accepté de développer ce projet de vulgarisation des moyens de communication moderne.

(SOURCE : Le Soleil)

LE BILLET PAPIER CEDE PROGRESSIVEMENT LA PLACE A LA RESERVATION ELECTRONIQUE AU MAROC

Les compagnies aériennes recourent de plus en plus au billet électronique dans leurs rapports avec la clientèle.

Jugé coûteux, le billet papier est appelé à disparaître en raison du développement du commerce électronique. Tout dépend, cependant, du taux de la bancarisation qui est encore à ses débuts au Maroc.

Pour réduire ses charges et frais d'exploitation, Lufthansa Maroc généralise le billet électronique au détriment du billet papier. Le responsable commercial de cette compagnie estime que près de la moitié des clients marocains utilisent ce billet qui sera généralisé dans un avenir proche. Pour ceux qui ne disposent pas de cartes bancaires pour régler les frais par voie électronique, ils seront obligés de payer 100 dhs de plus. C'est d'ailleurs la même solution appliquée par Royal Air Maroc.

Les clients peuvent acquérir leurs billets de la même manière qu'un billet papier, soit directement dans une agence, par téléphone, sur le web ou bien chez les agences de voyages. D'après les responsables de Lufthansa, ce billet permet une réservation flexible jusqu'à quelques minutes de l'heure limite d'enregistrement.

De ce fait, il n'y aura aucun besoin de billet papier, et par conséquent pas de frais d'émission, pas de frais d'envoi et pas de perte ni d'oubli. Un enregistrement via le web permet, en principe, aux passagers de trouver leurs cartes d'embarquement déjà prêtes au comptoir d'enregistrement et l'embarquement s'effectue plus vite à bord.

A noter que Lufthansa Maroc avait opté pour le billet électronique depuis le mois de juin 2006. Aujourd'hui, le taux d'émission des billets électroniques a atteint 54% sur le marché marocain pour les billets Lufthansa. Au niveau mondial, le billet électronique a atteint les 78%.

Afin d'encourager et d'augmenter les émissions de billets électroniques, cette compagnie introduit une charge de 100 dirhams qui sera appliquée pour chaque émission de billet en papier. Son objectif est de généraliser l'utilisation du billet électronique jusqu'à la fin de l'année 2007.

Sur un autre registre, Lufthansa lance au Maroc un nouveau service on-line, le SMS service pour les réservations. Elle propose à sa clientèle trois possibilités d'obtenir des informations par messages téléphoniques. Il s'agit, en premier lieu, de recevoir des informations sur les départs et les arrivées des vols de cette compagnie.

Pour cela, il faut adresser un SMS au format suivant D numérode vol (pour les vols de départs), et A numéro de vol pour les vols d'arrivées au numéro abrégé +491717474000. La réponse parvient rapidement, avec des informations sur la porte et le statut du vol.

Les membres du programme de fidélisation Miles & More peuvent également consulter leurs soldes de miles par SMS à tout moment. Pour cela, ils envoient un SMS Konto au numéro abrégé +491717474000 et reçoivent leurs soldes de miles.

La troisième possibilité est de recevoir des SMS en cas de retard, d'annulation de vol ou de changement de porte. Pour bénéficier de ce service, le passager doit entrer son numéro de portable avec le préfixe international de son pays dans son profil Miles & More. Ceci dit, ça représente un autre avantage du programme de fidélisation de cette compagnie.

(SOURCE : Libération)

EN BREF :

- Dans le domaine des logiciels libres, Ubuntu Linux a annoncé une nouvelle version d'Ubuntu 7.04 qui s'appelle « Feisty Fawn ». pour les serveurs et les ordinateurs.

ACTUALITES ECONOMIQUES

INDEX

LES DIVIDENDES DE LA SONATEL AU SENEGAL

La Sonatel nous habitue depuis plusieurs années à verser à ses actionnaires l'intégralité de ses bénéfices.

Pour l'année 2007, la somme à distribuer atteint plus de 88 milliards de francs Cfa, dont 42 % (soit 37 milliards de francs Cfa) iront à l'actionnaire principal France Télécom qui n'avait payé que 70 milliards en 1997 pour devenir l'actionnaire de référence de la Sonatel. Elle distribue non seulement l'ensemble de son bénéfice net de l'exercice 2006 mais y ajoute une part prélevée sur les réserves antérieurement constituées. Si cette pratique est permise par l'Ohada, l'expérience montre qu'elle n'est utilisée en pratique que par les entreprises dont le bénéfice est faible pour permettre de mettre en oeuvre une politique de distribution de dividendes attractive pour les actionnaires.

Dans le cas de la Sonatel, le bénéfice distribuable est tellement important (86 milliards de francs Cfa) qu'on peut s'interroger raisonnablement sur l'opportunité d'effectuer des prélèvements sur les réserves. De surcroît, la situation financière de la Sonatel montrant un volume assez important d'emprunt à moyen et long termes, le surplus distribué aux actionnaires aurait dû servir au moins au remboursement anticipé des emprunts afin d'améliorer corrélativement l'autonomie financière de la société.

En outre, au moment même où la Sonatel gâte ses actionnaires, ses clients ne cessent de fustiger la couverture très incomplète du réseau au niveau national (plusieurs zones rurales n'étant pas accessibles sur le réseau Orange) et de sa qualité insuffisante. Les consommateurs se plaignent ainsi des coupures intempestives de communication ; ce qui a valu à la Sonatel Mobiles de faire l'objet d'une sanction pécuniaire de la part de l'Agence de régulation des télécommunications (Art).

Le plus étonnant, c'est que l'Etat actionnaire fasse une politique de courte vue (bénéficiant lui-même de 24 milliards de francs Cfa de dividendes) et accepte, sans broncher, ce mauvais choix stratégique du groupe Sonatel, coûteux pour l'économie et pour la société, à court, à moyen et à long termes. Il contribue même à l'encourager à poursuivre dans cette voie, en décidant de réduire l'impôt sur les sociétés de 33 à 25 % du résultat brut, sans fixer de contrainte de réinvestissement du bénéfice. En retardant l'ouverture à une concurrence plus vive sur le fixe et sur le mobile, l'Etat n'incite pas non plus la Sonatel, qui se comporte de fait comme un monopole, à aller jusqu'au bout de ses efforts de modernisation et d'extension du réseau.

Au demeurant, la Sonatel peut aujourd'hui présenter des résultats astronomiques parce que l'Etat s'est trompé en 1997 dans l'évaluation de l'entreprise publique Sonatel à privatiser, en ne valorisant que le patrimoine physique (approche dite patrimoniale non adaptée à ce type d'entreprise), et en omettant les bénéfices futurs tirés de l'exploitation (notamment du téléphone mobile). Pour la Sonatel comme pour Sentel, l'Etat, du fait de son incroyable naïveté, a perdu des centaines voire des milliers de milliards de francs Cfa de la mauvaise gestion des cessions de licences mobiles (1).

Aujourd'hui, il est impérieux pour l'Etat de renégocier ces licences téléphoniques (comme le gouvernement, sous la houlette du président Abdoulaye Wade, y a pensé un moment avant de reculer pour des raisons inconnues) et de pousser la Sonatel à rééquilibrer ses options stratégiques, en donnant autant de poids aux dividendes qu'aux investissements de mise à niveau du réseau.

En parallèle, La Sonatel devrait s'attendre, dans les prochaines heures, à une nouvelle sanction de l'Artp, plus lourde que celle qui lui avait été infligée le 26 janvier dernier par l'institution de régulation des télécommunications. Cette sanction devrait passer de 3 milliards 196 millions 800 mille francs Cfa précédemment à 6 milliards 393 millions 600 mille francs Cfa, pour avoir privé de téléphone mobile pendant plus de trois heures d'affilée hier tout le Plateau, le palais présidentiel y compris, et la Médina, sans compter les perturbations notées sur son réseau pendant près de deux heures à Thiaroye, Pikine et Guédiawaye.

(SOURCE : Wal Fadjri)

LE KENYA ASSOUPLIRA LES REGLEMENTS SUR LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

Le Kenya a annoncé vendredi qu'il assouplirait les restrictions sur les investissements étrangers dans le secteur des télécommunications. Le secrétaire permanent du ministère kenyan de l'Information Bitange Ndemo a affirmé que les investisseurs étrangers dans les télécommunications auraient un an pour trouver un partenaire local, alors qu'auparavant, le délai était de 60 jours. "Nous avons suggéré que le gouvernement détienne 30% des actions jusqu'à ce qu'un investisseur étranger trouve des partenaires locaux", a indiqué M.

Ndemo devant la presse dans la capitale kenyane.

Il a ajouté que la recherche d'un deuxième opérateur national n'avait pas abouti, du fait que les partenaires locaux n'ont pas été capables de satisfaire aux conditions financières.

Telkom Kenya appartenant à l'Etat a le monopole de la téléphonie fixe et est critiqué pour son inefficacité et ses prix élevés, alors que le gouvernement se trouve dans l'embarras pour accorder une deuxième

(SOURCE : XINHUA )

PLUS DE 150 MILLIONS DE DINARS REÇUS EN DEVISES PAR VOIE ELECTRONIQUE EN TUNISIE

M. Montassar Ouali, ministre des technologies de la communication, a présidé hier la cérémonie la souscription du 2000ème contrat d'épargne postassurance organisée par la Poste tunisienne et les assurances Carte.

La cérémonie s'est déroulée en présence du Président Directeur Général de ''Carte'', du Président Directeur Général de la Poste tunisienne et des responsables des secteurs financier et d'assurance.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M.Ouali a indiqué que les efforts déployés pour la diversification des services financiers ont permis de réaliser, au cours du premier trimestre de l'année 2007, une croissance à deux chiffres égale à 14%, provenant notamment de l'épargne postale qui a enregistré une évolution de 12 pc au cours de cette période.

Plus de 150 millions de dinars ont été reçus en devises de l'étranger par voie électronique à travers le réseau postal au cours du premier trimestre de l'année 2007. Cette rencontre a permis de mieux faire connaître les nouveaux produits d'épargne liés à l'assurance vie ''POSTASSURANCE'' dont le produit ''Minha'' qui garantit aux enfants une bourse d'étude mensuelle et le produit ''Motmen'' qui permet aux clients d'obtenir à partir de 60 ans un complément de retraite sous forme d'une rente supplémentaire mensuelle ou d'un capital.

Par ailleurs, les divers sites web transactionnels de la poste tunisienne ont enregistré l'accès de 731 000 internautes pendant le premier trimestre de l'année 2007 contre 475 000 cyber-utilisateurs pendant la même période de l'année 2006, soit une augmentation de 54 pc des internautes ayant bénéficié des services à distance offerts par les différentes plates formes electionnaires de la poste tunisienne.

Au cours de cette cérémonie, le ministre a remis le prix du 2000ème contrat épargne ''postassurance'' consistant en un ordinateur portable au client Akram Ghorbal de Sfax. Par ailleurs, les agents de la poste qui se sont distingués par leur dynamisme dans la

 (SOURCE : Tunisia Online)

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This page last updated on May 13 2007.

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