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LE NIGER LANCE UN APPEL A INTERET EN VUE D’UNE LIBERALISATION PLUS PROFONDE DE SON SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONSL’autorité de régulation multi-sectorielle du Niger (ARM) a publié en janvier dernier un appel à manifestion d’intérêt dans le cadre de l’attribution d’une ou de plusieurs nouvelles licences de télécommunications. Rémi Fekete, du cabinet juridique français Gide, Loyrette et Nouel qui a suivi le processus d’attribution de nouvelles licences en Mauritanie, explique à Isabelle Gross, les raisons qui poussent le régulateur du Niger à prendre l’initiative d’une ouverture plus grande du marché des télécommunications. Selon Rémi Fekete, la téléphonie portable reste embryonnaire avec un taux de pénétration de l’ordre de 3.42% à fin de 2006. Les tarifs des communications nationales internationales sont aussi plus élevés que la moyenne dans les pays de la sous-région. Bien que le Niger ait commencé très tôt le processus de déréglementation du secteur des télécommunications en attribuant trois licences portables à Celtel, Sahelcom et Telecel puis plus tard en privatisant Sonitel, l’opérateur historique, il semble néanmoins qu’aujourd’hui la croissance du secteur est ralentie par l’apathie des acteurs existants sur le marché. Sur la base du nombre des abonnés à la fin de 2005, Celtel détient 69% du marché. Le nombre des abonnés auprès de Sonitel a quant à lui connu une baisse au cours de la même période, passant de 24,145 à 23,954 entre 2004 et 2005. Sahelcom et Telecel comptaient chacun environ 38,000 abonnés à la fin de 2005. En termes de chiffres d’affaires, le marché est divisé en deux : les activités de Celtel représentant 48% du chiffre d’affaires de l’ensemble du secteur des télécommunications tandis que Sonitel qui est détenu à 51% par ZTE et une société libyenne a généré 38% de l’ensemble du chiffre d’affaires du secteur. Pour stimuler une nouvelle vague de croissance du marché des télécommunications, le gouvernement du Niger envisage donc d’attribuer des licences pour le déploiement de nouveaux réseaux et services de télécommunications. L’appel à manifestation d’intérêt couvre : les télécommunications mobiles ; l’acheminement des communications internationales ; l’établissement et l’exploitation de liaisons internationales ; l’établissement et l’exploitation des liaisons interurbaines ; l’établissement et l’exploitation de boucles locales ; l’établissement et l’exploitation de plateformes de cartes prépayées pour les appels locaux, longue distance et internationaux ; la fourniture d’accès à l’internet. Selon l’annonce publiée par l’ARM, l’objet de cet appel à manifestation d’intérêt est « de permettre au processus d’appel d’offres envisagé de prendre en considération la nature des opérateurs intéressés et les modalités de leur intérêt. La date limite de dépôt des dossiers est le 20 février 2007 et des renseignements complémentaires sont disponibles sur le site internet du régulateur à www.arm-niger.org Le champ d’application de l’appel lancé par le régulateur est très vaste, mais comme le précise Rémi Fekete, rien n’empêche les opérateurs existants de prendre part au processus et de faire une offre. Loin de constituer seulement une opportunité pour de nouveaux entrants, le processus d’attribution de nouvelles licences pourraient inclure un « upgrade » des licences existantes ou l’attribution de licences globales. Selon Mr Fekete, l’ensemble du processus d’appel devrait être complété vers la fin du mois de juin de cette année. Il est par ailleurs confiant que les principes de transparence et d’efficacité domineront le processus comme cela a été le cas pour l’appel d’offres en Mauritanie l’année dernière. Le 14 avril 2006, le régulateur mauritanien (ARE) publiait un appel d’offres faisant suite à une annonce à manifestation d’intérêt pour l’attribution de nouvelles licences parue au cours du mois de mars de la même année. Le régulateur mauritanien a reçu cinq offres avant la clôture de l’appel et deux offres supplémentaires après la date limite. Ces dernières ont été retournées aux sociétés en question sans que leurs offres soient ouvertes. Lors de l’évaluation technique des cinq propositions, l’ARE a rejeté l’offre d’Access Telecom SA sachant que la société ne démontrait pas qu’elle était « un Opérateur Qualifié, satisfait aux conditions de l’article 8.2.1 du Règlement d’Appel à la Concurrence ». Les quatre propositions restantes ont ensuite été examinées par rapport à la valeur de leur offre financière. Les propositions les élevées ont été retenues pour l’attribution des licences. Orange Mauritanie (France Telecom) qui avait fait une offre pour une licence d’opérateur portable a perdu au profit de Chinguitel SA (Sudatel) qui a fait une offre plus élevée. Cette dernière a offert 26 milliards d’UM (99.7 million $US) tandis qu’Orange Mauritanie offrait 9 milliards d’UM (34 million $US) et Wataniya Mauritanie (Wataniya Koweit) proposait 8.1 milliards d’UM (30.5 millions $US). Un processus d’évaluation transparent et précis déterminera en partie la réussite de l’attribution de nouvelles licences au Niger. Ces éléments sont parmi ceux qui ont contribué au succès de l’attribution d’une troisième licence portable en Egypte. Dr Olfat Monset, Vice Présidente de l’autorité de régulation égyptienne (NTRA) a expliqué lors d’une conférence que l’attribution de la troisième licence a combiné un processus équitable à des garanties permettant aux nouveaux entrants de lancer leur service dans un environnement concurrentiel. Durant chaque tour de la vente aux enchères, les enveloppes contenant les offres étaient fermées (trois tours au total). À chaque tour, l’offre la plus basse a été exclue et il y avait trois représentants de la NTRA dans la salle des enchères et trois autres représentants dans les salles annexes. Entre chaque tour, il y avait un intervalle de 30 minutes et les communications nationales et internationales étaient seulement permises dans les salles annexes. Jusqu’à ce jour, aucune plainte n’a été déposée concernant la vente aux enchères de la troisième licence de téléphonie portable et le gouvernement égyptien a encaissé la somme pharamineuse de 2.9 milliards de $US. Rémi Fekete n’a pas souhaité avancé un chiffre pour la vente à venir au Niger, mais il reconnaît que les résultats en Mauritanie ont été au-dessus des provisions (100 millions de $US). Les mesures complémentaires que le régulateur égyptien a prises, permettront au troisième opérateur de démarrer rapidement son activité. Durant la phase de déploiement, la couverture du nouvel entrant sera complétée par un accord national de roaming avec les opérateurs existants Mobinil et Vodafon. Pour stimuler davantage le démarrage du troisième opérateur, la portabilité du numéro et le partage des infrastructures seront permis. La mise en oeuvre de nouvelles licences de télécommunication est un mécanisme délicat tant durant le processus d’attribution qu’ensuite lorsque le nouvel entrant devra faire face à la réalité sur le terrain. Le Niger a jusqu’à maintenant mis en place des règles qui assureront le bon déroulement du processus d’attribution. Cela devrait générer en retour l’intérêt d auprès d’investisseurs nationaux et internationaux.
l’autorite de regulation du senegal inflige une amende de plus 500,000 $US a la sonatelConsidérant qu’au cours de la journée du 21 janvier 2007 des interruptions prolongées du service pour les abonnés du réseau mobile de SONATEL ont été constatées de 11H30 à 20H45 à Dakar, dans les zones Médina, Centenaire, Reubeuss et Plateau ; Considérant que le 23 janvier 2007, des interruptions du réseau pour les abonnés prépayés ont été également constatées entre 15H00 et 20H00 à Dakar ; Considérant, que ces incidents, qui sont lourdement préjudiciables aux usagers, font suite à plusieurs autres de même nature qui ont été relevés dans un passé récent (Magal de Touba 2005, Sédhiou le 28 juin 2006, interruption dans la nuit du vendredi 30 juin au samedi 1er juillet 2006 dans la ville de Dakar) et avaient conduit l’ARTP à notifier à SONATEL une mise en demeure par lettre n° 02035 /ART/DG/DRC du 3 juillet 2006 ; Considérant qu’ainsi, nonobstant ladite mise en demeure, SONATEL a continué à manquer gravement à ses obligations en tant que titulaire d’une licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau de télécommunications ouvert au public ; Considérant, en effet, que les interruptions répétées du réseau et du service constituent un manquement grave à l’obligation d’assurer la permanence de la disponibilité des services publics de télécommunications prévue notamment à l’article 3.2.3.1 du cahier des charges de SONATEL ; Considérant que les manquements à la qualité du service (dont la permanence est un élément essentiel), sont aggravés par l’absence d’informations de SONATEL visà-vis tant de l’ARTP que du public ; Par ces motifs, l’ARTP décide que conformément aux dispositions de l’article 4 de la convention de concession signée entre l’Etat du Sénégal et SONATEL, une pénalité de 3 196 800 000 FCFA est infligée à SONATEL, Société anonyme au capital social de 50 000 000 000 FCFA, siège social : 46, Boulevard de la république 69, Dakar. Cette pénalité représente 1% de son chiffre d’affaires pour l’exercice social 2005, tel que cela résulte des états financiers publiés dans le site web de SONATEL. Ce montant sera versé dans les comptes du Trésor Public, dans un délai de trente (30) jours à compter de la signature de la présente décision. La présente décision sera notifiée à SONATEL, communiquée et publiée partout où besoin sera. Selon le quotidien sénégalais Le Matin, La Sonatel Sonatel entend attaquer cette décision. Pour l’heure, la Sonatel estime que la sanction est « excessive », même si elle ne représente que de 1 % du chiffre d’affaires de la Sonatel, et que, dans les 30 jours, si l’Artp ne revient pas sur sa décision, le conseil d’Etat va être saisi. Licence de 3ème génération annoncée pour 2007 en Côte d'IvoireL'Agence des télécommunications (ATCI) veut introduire pour l'année 2007 la téléphonie mobile de troisième génération en Côte d'Ivoire. Sylvanus Kla, son directeur général, a partagé cette ambition avec ses collaborateurs réunis pour la traditionnelle cérémonie de présentation de voeux qui s'est déroulée avant-hier dans les locaux de l'Agence sis à Marcory-Anoumabo. Il a dit que sa structure était prête à faire des propositions de textes réglementaires au ministre des Nouvelles technologies de l'information et de la communication sur la définition des bandes de fréquence, les questions-types relatives au nombre de licences et le coût de la licence. Sylvanus Kla a annoncé une autre innovation dans le monde des télécommunications ivoirien avec l'installation prochaine du Système de contrôle automatisé des fréquences. L'équipement important que nécessite ce moyen de surveillance va être acquis cette année par l'ATCI, a-t-il affirmé. Cela devrait permettre à l'Agence, selon lui, de savoir par exemple si les opérateurs de téléphonie respectent les conditions d'utilisation des fréquences telles que définies par leur contrat d'exploitation. S'agissant de la téléphonie mobile, le DG a relevé le dynamisme qu'a connu ce secteur depuis l'arrivée d'un troisième opérateur. La concurrence qui a suivi a été, a-t-il souligné avantageuse pour les consommateurs qui ont vu le coût de la communication baissée et l'amélioration de la qualité du service. C'est à cet effet, qu'il a souhaité que pour cette année d'autres opérateurs en plus de celui qui est déjà annoncé viennent grossir ce secteur. (SOURCE : Fraternité Matin) Le Ct-Phone perd le réseau au Cameroun" Je suis dépassé ; chaque fois que je veux faire un appel avec mon Ct-Phone, à peine me suis-je connecté à mon interlocuteur, j'entends une tonalité de fin d'appel ", confie Albert un usager rencontré près d'un call-box au lieu dit Deux Eglises à Douala. Albert n'est pas le seul à avoir des soucis avec son Ct-Phone. Un autre usager se plaint : " Je ne suis quasiment plus couvert par le réseau, je ne sais pas où se trouve le problème ; mon téléphone a l'air de bien fonctionner pourtant ". Et de poursuivre : " Il y a trois semaines, j'étais à Yaoundé et mon téléphone a cessé de fonctionner correctement ". Normal, le Ct-Phone a une couverture de réseau essentiellement régionale, copiée sur le modèle du téléphone fixe : hors de leur zone d'origine, ils ont de la peine à fonctionner convenablement. Grâce au partenariat signé avec la multinationale chinoise Huawei, Camtel, la société d'Etat des télécommunications en voie de privatisation, a lancé en décembre 2005 un nouveau produit, le CT-Phone. La technologie utilisée ici est le Cdma (Code division multiple access), basée sur l'exploitation des équipements du téléphone fixe. Leur numérisation permet la mise en oeuvre de la technologie sans fil. Le poste (fixe ou portable) permet d'émettre et de recevoir des appels dans un rayon de près de 50 km autour du central. Depuis quelques temps, les utilisateurs du Ct-Phone, sorte de téléphone mobile de l'opérateur Camtel sont régulièrement exposés à des surprises désagréables. Les ennuis de réseau s'étendent aussi à l'envoi et la réception de Sms. On ne parlera pas des problèmes liés au téléphone lui-même. Des consommateurs sont formels : le Ct-phone de Camtel est un téléphone hors-normes. Fruit d'une collaboration entre Camtel et Huawei, un opérateur chinois, le Ct-phone est une tentative de récupération de la marque qui peinait à passer le marché. "Il y a un aussi un problème de tarification. Je ne connaît pas le coût d'un appel et j'évite d'en effectuer vers d'autres réseaux ", déclare un habitant de Douala. Les utilisateurs du Ct-phone en arrivent à se demander à quoi servent ces téléphones s'ils ne peuvent pas rendre le même service que d'autres opérateurs qui s'adaptent facilement à tous les réseaux. " C'est le signe que Camtel n'est pas en mesure de faire concurrence avec Mtn et Orange " conclut un usager. La maintenance des Ct-phones cause aussi des soucis à leurs utilisateurs. " J'ai dû attendre quatre mois quand mon Ct-phone est tombé en panne. Après, la Camtel m'a simplement donné un autre téléphone, sans que je sache ce qui était advenu de l'ancien " se plaint un usager à Douala. Approchée pour répondre à ces préoccupations des usagers du Ct-phone, la direction régionale Camtel pour le Littoral, notamment la directrice commerciale a cru devoir perdre le reporter dans le dilatoire. Refusant de lui parler en face, elle a exigé un protocole d'interview. Celui-ci a été acheminé à ses services voici une dizaine de jours. Et jusqu'ici, nous n'avons eu aucune réponse (SOURCE : Le Messager) Vers une gestion optimale des fréquences radioélectriques au CongoLe projet de mise en place d’une structure de gestion et de contrôle des fréquences radioélectriques au Congo est consécutif à la convention d’assistance technique signée en août 2006 à Tunisie (Tunisie) entre la Direction générale de l’Administration centrale des postes et télécommunications (DGACPT) du Congo, et le Centre d’études et de recherche de télécommunications (CERT) de Tunisie. Démarré le 23 octobre 2006 à Tunis, ce projet permettra au Congo de se doter d’instruments techniques indispensables à une gestion optimale des fréquences. Il s’articule alternativement à Tunis et à Brazzaville en huit phases : la phase de la préparation des modèles des fiches d’assignation des fréquences et l’élaboration du protocole de collecte des données des stations radioélectriques ; la phase consacrée à la mise en place des procédés allégés pouvant provisoirement aider les services compétents de la DGACPT à répondre aux demandes d’autorisation des clients ; la phase d’élaboration des cahiers de charges techniques pour l’acquisition d’un système automatisé de gestion du spectre de fréquences radioélectriques ; la phase consacrée à l’élaboration des cahiers de charges techniques pour l’acquisition d’un système de fréquences radioélectriques ; la phase du dépouillement des offres techniques relatives à l’acquisition des systèmes de gestion et du contrôle du spectre ; la phase de l’acquisition et de l’installation des équipements, de l’étude de mise en œuvre d’un système d’interface entre les systèmes de gestion et de contrôle ; la phase de mise en place des procédés administratifs et techniques ; et la phase d’exploitation des nouveaux systèmes installés. La première phase a permis le lancement d’une campagne de collecte des données sur les utilisateurs des fréquences et sur les équipements radioélectriques installés au Congo. La collecte des données, encore en cours, vise à rendre fiables les fichiers des utilisateurs des fréquences et à améliorer les ressources financières de l’Etat dans ce domaine. La deuxième, qui vient d’être lancée, permettra d’actualiser et d’informatiser le fichier des utilisateurs des fréquences, et de doter le Congo d’un tableau d’attribution des fréquences. Ce tableau permettra la répartition des bandes de fréquences entre les différents services et entités administratives utilisateurs des fréquences au Congo. De ce point de vue, le Congo s’attend à «une réforme profonde qui va progressivement coopérer pour rendre dorénavant et définitivement claire et lisible la responsabilité gouvernementale dans la gestion du spectre des fréquences et les responsabilités sous-jacentes au niveau des structures utilisatrices ; de même que la traçabilité des finances générées par les fréquences et contribuant au renforcement des ressources budgétaires de l’Etat», a expliqué le Ministre en charge des télécommunications. M. Mvouo a indiqué que les dossiers, les demandes des bandes de fréquences et les factures des utilisateurs des fréquences sont traitées à la DGACPT. Tandis que les recouvrements et le règlement de ces factures relèvent de la seule compétence du Trésor public. La note circulaire n°408/MPT-NTC/MEFB/CAB/2006, signée par les Ministres Philippe Mvouo des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies de la Communication, et Pacifique Issoïbéka de l’Economie, des Finances et du Budget, met fin à toute convention dans la gestion des fréquences au Congo. Le spectre des fréquences radioélectriques est ressource rare, dont la gestion obéit à des normes éditées par l’Union internationale des télécommunications (UIT). La bonne gestion de cette ressource favorise le développement harmonieux et coordonné des réseaux et participe à l’impulsion de la croissance économique des Etats. Le Congo entend davantage profiter aussi de cette ressource pour développer ses réseaux de télécommunications et des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), grâce aux différentes autorisations et licences délivrées par le ministère des PTT chargé des NTC. Conformément à la loi n°14-97 du 26 mai 1997 portant réglementation du secteur des télécommunications, la gestion techniques du spectre des fréquences radioélectriques relève de la compétence du ministère des Postes et télécommunications. La convention signée en août 2006 à Tunis entre la DGACPT du Congo et le CERT de la Tunisie vise à maîtriser la gestion des fréquences radioélectriques et à pourvoir le Congo des ressources nécessaires au financement de son développement. Le Ministre Philippe Mvouo a annoncé l’installation des centres de gestion et de contrôle des fréquences, ajoutant que le projet de mise en place d’une structure de gestion et de contrôle des fréquences radioélectriques permettra au Congo de disposer des centres fixes de contrôle et de gestion automatisés et d’un centre module de contrôle. Il s’agira des équipements de contrôle qui seront montés sur des véhicules qui sillonneront tout le territoire national pour assurer le contrôle et surveillances aux fins sécuritaires. (SOURCE : Congo Site) Le Nigeria attribue une licence à la société Mubala des EmiratesDans le cadre d'un accord bilatéral, consistant en un développement plus étendu des relations économiques entre le Nigeria et les Émirats Arabes Unis, le gouvernement nigérian a accepté d'octroyer une licence de spectre dans les bandes de 1800 Hz et de 900 MHz à Mubadala Development Company des Émirats Arabes Unis. Les détails de cet accord de licence et de sa mise en application seront gérés par le Nigerian Communications Commission (NCC). En outre, le comité de direction du NCC est heureux d'annoncer son intention de procéder à la concession de licence dans les bandes de 3 G et de 450 MHz. Ces nouvelles licences encourageront le déploiement d'une technologie avancée pour continuer de développer les communications au Nigeria. Elles apporteront également l'opportunité d'attirer de nouveaux opérateurs supplémentaires et davantage d'investissements dans ce marché en rapide expansion dans le pays le plus peuplé d'Afrique. Il est important de noter que la libération de plus de spectres soutient la politique du Gouvernement vers un accès renforcé aux services de communication et vers une couverture plus étendue, en particulier dans les zones rurales. Les abonnés peuvent également espérer recevoir une gamme accrue de services, une qualité de services améliorée et un meilleur rapport qualité-prix. Le NCC s'assurera que le processus d'attribution d'un spectre est concurrentiel et juste. L'ingénieur Ernest Ndukwe, premier vice-président du NCC, a réaffirmé que << le NCC s'engage à appliquer la politique du Gouvernement en ce qui concerne les télécommunications, en ayant un développement ouvert et transparent au sein de cette part importante de l'économie et des infrastructures du Nigeria. >> Ce processus d'attribution de nouvelles licences a inclus la nomination de PA Consulting Group, une entreprise d'envergure mondiale dans la gestion internationale et le conseil en télécommunications. John Buckley de PA, déclare que << Nous sommes ravis d'être chargés par le NCC d'aider au développement et à la supervision du processus d'attribution des licences, pour nous assurer qu'il respecte les pratiques d'excellence internationales.>> La prochaine étape consistera en la publication d'une << annonce >> qui apportera davantage de détails au sujet du processus, du spectre offert et des délais indicatifs impliqués. Toutes les informations et communiqués de presse seront disponibles sur le site Web du NCC. (SOURCE : PRNewswire) EN BREF:- Côte d'Ivoire Télécom (Cit) a lancé une offre de téléphonie fixe sans fil basée sur la technologie CDMA (Code division multiple accès). La facilité et la rapidité d'installation, le déplacement sur un rayon de 18 km, et l'adaptation dans les zones urbaines et rurales, sont les principaux avantages de ce nouveau service qui sera dans temps disponible dans les zones d’Angré Djibi, Riviera st Viateur (Cocody), km 4 centre médical (Treichville et Marcory) et Banco (Yopogon). - Au Cameroun, Camtel a annoncé le basculement de l'ensemble des services de télécommunications acheminés précédemment sur la liaison Faisceau Hertzien (FH) entre Yaoundé et Douala, sur la nouvelle liaison à fibres optiques entre les deux villes. - Au Maroc, le secteur des télécommunications a poursuivi sa croissance en 2006, avec un taux de pénétration du marché de la téléphonie fixe et mobile de 57,78%, en hausse de 12 points par rapport à 2005, a indiqué l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). - Le projet de Réseau africain de communication par satellite (RASCOM) prend du retard en l’absence de financement définitif. Jusqu'à ce jour, sur 361,5 millions de dollars (+ de 160 milliards de Fcfa) de besoin total d'investissement, seulement un peu plus de 181,3 millions (90,65 milliards Fcfa) ont été mobilisés. - Au Nigéria, le nombre de lignes téléphoniques est passé d'environ 500.000 il y a cinq ans à 34 millions en 2007, alors que les investissements dans le secteur des Télécommunications ont fait un bond de 50 millions de dollars US à 8,5 milliards de dollars US au cours de la même période.
Celtel offre l'Internet mobile à ses abonnés au CongoLa plus grande civilisation du monde d'aujourd'hui passe inéluctablement par le recours quasi systématique aux bienfaits de nouvelles technologies de l'Information et de la communication. L'Internet joue, dans cette dynamique des découvertes somme toute insoupçonnées, un rôle de première force. Il est l'un des supports substantiels pour quiconque veut aller très loin dans sa sphère immédiate d'activités. Grâce au lancement de l'Internet mobile, Celtel, l'imbattable société panafricaine des Télécommunications, demande à ses abonnés d'accéder au Top. Désormais, où que vous soyez, partout où il y a la couverture du réseau Celtel, l'Internet est à votre portée avec ses multiples avantages ! Au cours d'une Corporate Briefing organisée au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa, le vendredi 26 janvier dernier, dans la soirée, les clients Celtel ont eu droit à un véritable plongeon dans ses nouvelles perspectives d'avenir. La soirée animée par Lokwa Kanza, l'artiste musicien aux talents pointus, était ponctuée de plusieurs interventions articulées, chacune, sur les différents secteurs clés de la vie de cette entreprise spécialisée dans la téléphonie cellulaire mobile. Sous la modération de Joëlle Bile, la Corporate Affairs Manager, M. Albert Kabeya, un Cadre de Celtel chargé de piloter le segment du lancement d'une gamme de nouveaux produits, a rappelé, à juste titre, l'importance de l'Internet mobile. Accès rapide, simple et en temps réel, a-t-il dit en démontrant par ailleurs que les abonnés Celtel ont la possibilité de consulter leurs e-mails, de télécharger des dossiers, de garder un oeil vigilant sur leurs affaires mais surtout de devenir plus efficaces et d'améliorer, par conséquent, la productivité. A un coût réduit de 0,50 USD/MB, un abonné de la première catégorie bénéficie de 15/MB pour un coût sensiblement réduit à six dollars américains, seulement. Tandis que celui de la catégorie deux, c'est-à-dire, des entreprises, ambassades et autres organismes, dispose de 200 MB à 60 USD. En somme, Celtel Access procède des innovations les plus récentes de la technologie GPRS. C'est une des solutions mobiles sans fil et ultra rapide pour tout transfert des données par votre mobile ou votre propre ordinateur. Créée en 1998 par Dr Mo Ibrahim, la société Celtel a été rachetée, il y a quelques temps, à 3,4 milliards de dollars américains par MTC, un Groupe qui a fait ses preuves à travers le monde. Ses repères incontestables sur la santé financière et la crédibilité sont faciles à sonder sur le marché boursier Koweitien. Aujourd'hui, Celtel a conquis des espaces africains. Dans sa percée, quinze pays du continent noir sont déjà couverts. 420 millions des populations africaines sont largement sous son contrôle. Quinze millions d'abonnés directs. 350 villes africaines pleinement reliées au réseau ; et, des familles entières des milliers des travailleurs respirent au rythme de Celtel, le number one. Plus que jamais, son histoire n'a été si bien contée. En effet, Albert Kabeya y a cru. C'est ainsi qu'il l'a retracée avec une parfaite maîtrise. En termes d'investissements, a-t-il précisé, 100 millions de dollars américains débloqués, c'est le chiffre consigné dans les dernières statistiques mises à jour, à la fin du mois de décembre 2006. D'autres produits existent également sur le marché. Le Web2Sms, le moyen le moins coûteux pour envoyer et recevoir de courts messages textes à partir de son téléphone portable. A base d'une liste préfinie, le Web2Sms peut rendre la communication plus aisée dans les entreprises très sollicitées par un flux croissant d'opérations entre plusieurs services. La ligne dédiée numérique qui est une liaison permanente entre deux points distants au sein d'une entreprise. La transmission des données fax, fichiers s'en trouve ainsi facilitée. Elle répond aux besoins de la clientèle. Enfin, E1 Services qui est un tout nouveau service dont l'ambition consiste à aider les grandes entreprises publiques et privées à se doter de lignes téléphoniques permettant d'améliorer leurs communications internes. Il suffit de relier les centrales téléphoniques d'une ou plusieurs entreprises au réseau Celtel via une antenne E1 pour que les appels entrants et sortants deviennent plus fluides, à un tarif hors de toute concurrence. Albert Kabeya a clos son intervention par la présentation des cadres Celtel. Alain Ntale, Sarah Nyoka oeuvrant au Katanga et au Kasaï mais de passage à Kinshasa, Véronique Birondo qui s'occupe du Gouvernement et services publics ont été présentés au public. Patrick Umba, le Directeur de Corporate Affairs, Cora en sigle, a, pour sa part, axé son propos sur l'essentiel de son travail. « La vente de l'image Celtel ainsi que la réalisation des actions sociales », relèvent de prérogatives assignées à sa Direction. Dans ce cadre, a-t-il déclaré, Celtel consacre une enveloppe de 750.000.000 FC, soit un montant autour de six cents mille dollars américains, à la formation de son personnel. Tous les détails sur ces efforts sont archivés à Centre Academy, son centre de formation continue situé juste à côté de la Direction Générale, dans la commune de la Gombe. A tout prendre, Umba Patrick a réaffirmé le caractère citoyen de Celtel. Au Trésor Public, 61 milliards des Francs Congolais ont été collectés et reversés. Les frais de douanes, en dépit du fait qu'il a droit au régime préférentiel, 10 milliards de Francs Congolais ont été payés, du moins jusqu'au premier semestre de l'année 2006, selon un tableau descriptif dûment établi par les services doigtés de Celtel. Des chiffres parlent d'eux-mêmes. Pour aider des écoles les plus démunies à travers toute l'étendue du territoire national, Celtel a mis en jeu, l'année dernière, trois cents millions de Francs Congolais. Conscient que l'éducation, c'est la clé de voûte pour tout développement social durable, il entend élargir cet élan de générosité aux horizons des écoles à la queue de la misère. Son vaste et ambitieux programme « Constuire. Notre Nation » est là pour démontrer que plus qu'une société des télécommunications, Celtel a tous ses deux pieds dans l'amélioration des conditions de vie des populations congolaises. De manière constante, il soutient les activités de la jeunesse, des femmes et s'adonnent aux oeuvres sociales, en général. Des dons des couveuses à l'Hôpital Général, des paiements, le 4 décembre de chaque année, de quelques frais de maternité pour quelques enfants nés le même jour que Celtel, les travaux de réhabilitation de l'Hôpital militaire du Camp Ceta resteront à jamais gravés dans la mémoire des congolais. Bien d'autres surprises sont à venir, rassurent-on. (SOURCE : La Prospérité) Les cybercafés résisteront-ils à la démocratisation d’Internet au Maroc ?Les cybercafés seraient-ils menacés de disparition? Avec le PC et Internet qui se démocratisent, on serait tenté de le croire. Certes, le nombre de foyers raccordés au réseau des réseaux a doublé entre 2004 et 2005, selon la dernière enquête de l’ANRT et l’Apebi, s’élevant à 240.000 (cf. www.leconomiste.com). Mais, des cybers, il en continue de naître, encouragés par la baisse des prix d’Internet et le commerce qu’ils engendrent. D’après l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), aujourd’hui, le nombre de cybercafés au Maroc est d’environ 11.500 et «le taux de renouvellement des autorisations est de l’ordre de 60%». 3.500 espaces de ce genre ont été créés en 2006, contre 4.200 une année auparavant. Ce recul augure-t-il d’une tendance structurelle? Toujours est-il qu’avec la baisse des prix de connexion (une heure de navigation coûte entre 5 et 10 DH selon les quartiers), de nombreux cybers se rabattent sur d’autres services comme la télécopie, la vente de CD et autres friandises pour gonfler leurs revenus. Est-ce à dire que l’activité n’est plus aussi lucrative qu’à ses débuts? Plusieurs cybers, petits et grands, ont mis la clé sous le paillasson. La fermeture la plus spectaculaire est sans doute celle de Giganet, réputé le plus grand cybercafé d’Afrique. Une feuille affichée à la porte du cyber casablancais (Bd Zerktouni) signale «en travaux». Pourtant à l’intérieur, il n’y a pas âme qui vive et la porte en verre est soigneusement fermée. Aucune trace, donc, de travaux et tout le matériel est encore en place. Selon le voisinage «Giganet a bonnement et simplement fermé». La ligne téléphonique a été suspendue. L’adresse sur le Net aussi. Là, c’est certainement la démocratisation de l’Internet qui a eu raison de cet espace même si beaucoup parlent aussi de difficultés de gestion. Devenu même un point de repère pour les touristes, Giganet accueillait une population de tous âges, qui pour travailler, qui pour chatter, ou jouer… Ses clients se comptaient parmi la classe moyenne, voire moyenne supérieure, capable aujourd’hui de s’offrir un PC et une connexion ADSL. Pour un abonnement à 200 DH, l’internaute à domicile a accès à la toile 24h/24h pendant un mois. Avec le même budget et à raison de 10 DH de l’heure, à Giganet, on ne pouvait se connecter que moins d’une journée par mois. Mais Giganet, ouvert 24 heures sur 24 de son temps, était plus qu’un cyber. Conçu comme un lieu de détente et de rencontre, il faisait le bonheur des internautes casablancais et même d’ailleurs. Les adolescents particulièrement se délectaient de ces longs après-midi consacrés spécialement aux jeux vidéo. Dans un cadre agréable et convivial, c’était l’effervescence autour d’une centaine de PC. Vu la pénurie des espaces de jeux, ne serait-ce que virtuel, voilà tout un pan de la jeunesse casablancaise déçue. Avec 399.720 abonnés, Internet poursuit sa pénétration avec une croissance de 52,4% entre 2005 et 2006, selon les derniers chiffres de l’ANRT . Ces derniers englobent tous les segments de clientèle (entreprises, foyers, cybercafés). Une ascension de 253% depuis 2004 portée par l’ADSL. En 2006, 390.843 abonnés privilégiaient ce mode de connexion, soit 97,8% du total. (SOURCE : L'Economiste) Déconnexion dans le réseau de Matrix Telecoms au CamerounLe directeur de Creolink a claqué la porte, alors que la nouvelle société attend toujours un agrément. Née de la fusion entre Iccnet Sa, Creolink Communications Sarl et Douala 1.Com, les trois principaux fournisseurs d'accès au réseau Internet au Cameroun, et dans un contexte marqué par l'arrivée dans le secteur de la fourniture des services Internet des deux sociétés de téléphonie mobile que sont Orange Cameroun et Mtn, Matrix Telecoms connaît sa première secousse depuis quelques jours. Selon des informations non démenties jusque-là, le directeur général de Creolink, M. Mbock, a décidé de mettre un terme à sa collaboration avec ses associés. Selon une source interne au consortium, ce dernier n'apprécierait pas le mode de gestion de l'entreprise qui, indique notre source, est "monopolisé par une seule personne". Joint au téléphone hier, jeudi 25 janvier 2007, M. Mbock ne nie d'ailleurs pas l'existence de la brouille. "J'ai constaté que nos visions étaient totalement différentes. Il est important que les choses soient structurées d'une autre façon", lâche-t-il ; précisant cependant que sa décision de quitter Matrix Telecoms "n'est pas encore officielle", et que "beaucoup de choses peuvent encore se passer d'ici la semaine prochaine...". Du côté de Iccnet, on ne semble en effet pas vouloir donner à cette querelle plus d'intérêt qu'il n'en faut. A l'intérieur, on estime que la désunion, si elle venait à être confirmée, serait ni plus ni moins qu'"un non-événement". Lequel, indique un cadre de la société, serait "sans réel impact" sur l'entreprise, et ne remettrait par conséquent pas en cause l'existence de Matrix Telecoms. A propos de cette existence justement, depuis qu'elle est sortie des fonts baptismaux en juin 2006, Matrix Telecoms n'a toujours pas obtenu d'agrément auprès de sa tutelle, le ministère des Postes et Télécommunications (Minpostel). Et pourtant, au lendemain de la fusion, les clients des trois fournisseurs d'accès à "la grande toile" s'attendaient à une amélioration conséquente du service, comme ces derniers le laissaient d'ailleurs entendre. Mais au fil des jours, la situation a plutôt fini par exaspérer les internautes. La qualité de la connexion a graduellement dégringolé, provoquant des désagréments ici et là, notamment au sein de certaines entreprises utilisatrices. A l'origine de la fusion, il était pourtant question, pour les trois associés, de "mettre en commun leurs moyens techniques financiers, humains et logistiques, de manière à offrir au public une infrastructure technique plus solide et efficace, des services mieux adaptés à leurs besoins et pouvoir d'achat, et une assistance clientèle plus performante...". Apparemment confiant de l'aboutissement de ce que les différentes parties considéraient alors comme "un rapprochement stratégique", Clovis Tchokonté, le Pdg de Iccnet Sa, estimait d'ailleurs que "avec près de 30 ans d'expérience cumulée dans le secteur des télécoms au Cameroun, Matrix Telecoms Sa, la nouvelle société que nous mettons sur pied, se positionne comme le quatrième pôle de télécommunications au Cameroun, et offrira une gamme de produits et services très innovants..." "Ce rapprochement sans précédent au Cameroun, va nous permettre de réaliser les lourds investissements qui s'imposent dans les technologies de pointe, afin de se hisser définitivement au niveau des standards internationaux auxquels les Camerounais sont en doit d'attendre", avait poursuivi Clovis Tchokonté. Malgré la réquisition d'un consultant international spécialement venu de Londres (Angleterre) pour parachever les détails techniques et administratifs liés à cette mutation, le processus s'est malheureusement avéré "plus lent que prévu". Au Minpostel, on explique que l'existence légale de Matrix Telecoms devrait être précédée par l'établissement d'un cahier de charges explicatif, sur les différents services offerts, notamment le transfert des données (interconnexion) et l'Audiotext (une technique permettant le transfert simultané de la voix et des vidéos), que les responsables de Matrix Telecoms souhaitent développer dans la perspective de la convergence vers les téléphones portables de 3ème génération. (SOURCE : Le Quotidien Mutations) atfaltounes, un site tunisien qui donne la parole aux enfantsUn nouveau site destiné aux enfants a été lancé récemment sur le web. Il s'agit de « atfaltounes » que l'on peut traduire par « les enfants de la Tunisie », accessible à l'adresse http://www.atfaltounes.net. Le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication à un rythme rapide de par le monde, qui a englobé plusieurs domaines y compris ceux de l'enfance, n'a pas laissé insensible un groupe d'intellectuels tunisiens. Ces derniers ont jugé utile, voire nécessaire, de créer un site web destiné aux enfants pour qu'ils puissent formuler leurs préoccupations en toute liberté. A travers le site, ils sont encouragés également à participer aux activités à caractère culturel, social et éducatif, en utilisant l'ordinateur et, partant, prendre part aux nouvelles technologies et à la culture numérique. Les enfants peuvent donc réagir à ce qui leur est présenté sur la toile dans le cadre d'une approche sociale et démocratique. Le site vise, notamment, à développer la conscience culturelle de l'enfant jusqu'à l'adolescence, de propager les droits et devoirs des enfants, de promouvoir le volontariat, le travail collectif et de commandement chez les petits. On veut également consolider le rôle de l'enfant pour résoudre ses problèmes en collaboration avec les structures nationales, régionales et internationales. Le raffermissement des relations avec les organisations arabes et internationales à travers l'ouverture des canaux de communication avec les parties s'occupant des enfants constitue un autre objectif recherché. Evidemment, le site va favoriser chez l'enfant l'esprit patriotique à la faveur d'une éducation correcte. En fonction des moyens disponibles, les enfants vont bénéficier de l'assistance dont ils ont besoin, promettent les créateurs du site. Un intérêt particulier sera donné aussi aux questions d'ordre social et culturel en plus des problèmes psychologiques qui pourraient toucher les enfants. Ces derniers ont le droit d'exprimer leurs avis, leurs idées et leurs ambitions en toute liberté. Le site va aider la nouvelle génération à améliorer son niveau intellectuel, social, culturel et créatif et faire connaître les associations, organisations et structures de bienfaisance sans négliger les prestations fournies par l'Etat à cette frange de la société. Des informations simples et spécialisées dans plusieurs domaines sont, de même, fournies aux enfants qui peuvent envoyer leurs photos et leurs écrits. Le site comporte 23 rubriques qui s'intéressent, entre autres, aux différentes structures nationales s'occupant des enfants, à un espace virtuel consultatif, aux droits des enfants, aux créateurs, aux contes, aux nouvelles technologies Les enfants sont même en mesure de disposer d'un blog pour s'exprimer. La direction et la rédaction du site sont à la charge de trois services, d'un conseil consultatif (qui regroupe plusieurs journalistes, professeurs universitaires, animatrices ) et d'un conseil pour les enfants. Créé par M.Ismaïl Jerbi, journaliste dans un quotidien de la place, le site dispose aussi d'une directrice, de services spécialisés. Espérons que ce site sera un espace convivial pour les enfants tunisiens pour discuter, tisser des relations avec des enfants d'autres pays du monde et faire connaître leur talent et leurs capacités créatives dans divers domaines. (SOURCE : La Presse) EN BREF :- Plus des trois quarts des connexions Internet en Afrique sont bas débit, selon une étude sud-africaine de BMI-TechKnowledge. Les 3 millions de connexions haut débit ne représentent que 1 % des Africains. Il devrait en avoir 7 millions en 2011, dont près de la moitié (3,3 millions) via des technologies sans fil, comme le Wimax. Les pays d'Afrique du Nord sont les plus connectés, selon l'étude, grâce d'une part à leur proximité avec les câbles sous-marin déservant l'Europe, et d'autre part en raison des politiques d'ouverture des marchés des gouvernements. - Le site du camerounais François Ossama a reçu le prix Rfi Net Afrique 2006 du meilleur site Internet africain. Le site riddac.org, dont il est l'initiateur a été choisi parmi 85 candidats venus de toute l'Afrique. Une juste récompense pour ce passionné des technologies de l'information et de la communication qui s'est consacré depuis quelques années à la promotion du développement durable. C'est ainsi qu'il lance le Riddac (Réseau d'information pour le développement durable en Afrique centrale), dont il soutiendra l'action par un portail internet, en 2002. - L'Agence de développement et d'encadrement des petites et moyennes entreprises du Sénégal (Adepme) a procédé hier au lancement de son site web (www.senegal-entreprise.net)
Le télépaiement de la TVA arrive au MarocLa direction générale des impôts (DGI) et sept banques marocaines ont signé, lundi à Rabat, une convention sur le télépaiement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui s’inscrit dans le cadre de la mise en service du projet Simpl-TVA. Cette convention a été signée par le directeur général des impôts, M. Noureddine Bensouda, et les représentants de la BMCE Bank, d’Attijariwafa bank, du Crédit agricole, du Crédit du Maroc, du Crédit immobilier et hôtelier (CIH), de la BMCI et du Groupe Banque populaire, sous la présidence du ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou. "Le Simpl-TVA permet aux usagers de déclarer la TVA via Internet et procéder à son paiement grâce à la coopération du système bancaire", a indiqué M. Bensouda, rappelant que ce projet fait partie du nouveau schéma directeur de la DGI mis en uvre depuis 2003 dans le but de simplifier les démarches administratives aux usagers, particuliers ou entreprises, à travers la mise en place de services en ligne. Le Simpl-TVA consiste ainsi en la dématérialisation de toutes les obligations liées à la TVA, en particulier les déclarations et le paiement, a dit M. Bensouda, relevant que ce service permet également aux contribuables de consulter leurs situations fiscales et l’historique des déclarations déposées via leurs banques. Il s’adresse dans un premier temps aux entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur ou égale à 50 millions de dirhams, a-t-il poursuivi, notant que le mode de télépaiement retenu repose sur le prélèvement bancaire automatique. Par ailleurs, M. Bensouda a indiqué qu’une grande importance a été accordée à l’aspect sécuritaire de l’opération en raison de la sensibilité des données échangées. "Une approche standard, fiable et approuvée à l’échelle internationale a été adoptée dans ce sens", a-t-il dit, citant l’adoption du certificat et de la signature électroniques. Pour sa part, le président du Groupement professionnel des banques du Maroc, M. Othman Benjelloun, a salué cette initiative, fruit de concertation étroite avec la DGI, mettant en relief les avantages du système de télépaiement d’impôts, lequel est basé sur une solution novatrice et sécurisée qui fera gagner l’administration des impôts en célérité et simplicité, au bénéfice ultime des entreprises. "Le partenariat que nous célébrons aujourd’hui s’inscrit, en fil droit, dans nos stratégies collectives bancaires de promouvoir, en symbiose avec la Banque centrale et d’autres partenaires, l’amélioration des services bancaires, au nom d’une démarche de proximité", a-t-il dit. De son côté, M. Oualalou a mis l’accent sur les efforts déployés par son département pour favoriser la généralisation et le déploiement des technologies de l’information et de la communication. Il a cité, dans ce cadre, la mise en place d’une stratégie pour la modernisation de son système informatique, dans le cadre du projet E-administration. "Ce système favorisera la mise en place d’une démarche mettant le contribuable au centre des préoccupations du ministère", a-t-il dit. (Source : MAP) Cameroun: Porte-monnaie électronique - Gloires et déboires de la IcardCe produit de Afriland First Bank n'est pas encore véritablement entré dans les habitudes des usagers. C'est le 24 août 2004 que Afriland First Bank a institué le porte monnaie électronique baptisé Icard. Il a un ensemble d'avantages au rang desquels ces promoteurs citent la sécurité, la praticabilité, la confidentialité, la flexibilité et le contrôle des dépenses dans toutes opérations impliquant du cash. Outre ces aspects sécuritaire et pratique, la I-card est aussi venu résoudre le problème des pièces de monnaie qui occasionnait parfois des conflits entre les clients et les caissières. Plus de deux ans après, les responsables de Afriland First Bank se disent de l'adhésion des Camerounais à ce service. "Nous comptons plus de 25 mille usagers qui ont acquis la I-card. Et nous disposons de plus de 800 terminaux de paiements dans l'ensemble du pays", déclare, André Nkenfack, le responsable de la communication de cette banque. Selon lui, la demande demeure forte, et il espère voir ce porte-monnaie électronique être accessible à environ 40 mille usagers dans les années à venir. Dans la mesure, où, soutient-il, "les clients sont satisfaits des avantages qu'offre la I-card". Un avis contrebalancé par certains clients, qui invoquent quelques difficultés d'ordre pratique dans l'utilisation de la Icard. "Lorsque tu veux charger ta carte, tu es obligé de passer plus d'une heure dans les rangs au siège de Afriland First bank. Quand bien même tu l'as chargée, tu ne peux pas l'utiliser partout où tu voudrais", explique Hervé, taximan à Yaoundé, qui dit détenir la I-card depuis son lancement. Son avis est partagé par Moïse, chef d'agence de Bricolux, une quincaillerie installée au marché central de Yaoundé. Ce dernier pense, en effet, que "les responsables de First bank doivent multiplier les points de recharge de la carte, ainsi que les terminaux de payement". Tout en reconnaissant l'avantage de la non manipulation du cash qu'offre ce produit de Afriland First Bank, Jean, un autre utilisateur de la Icard, regrette de ne pas pouvoir utiliser la Icard en tout lieu. "Quand j'entre dans un bar, j'aimerais bien pouvoir payer avec mon porte monnaie électronique pour éviter de me faire agresser. Mais, il n'y a pas de terminaux de paiement installés dans les bars. J'ai l'impression que c'est un produit élitiste", déclare cet employé d'un secrétariat bureautique de la ville de Yaoundé. Hormis ce déficit observé dans la multiplication des terminaux de paiement, certains utilisateurs, à l'instar de Pauline Ayangma, médecin en service à la pharmacie camerounaise de Yaoundé, trouvent que la I-card souffre encore d'un problème de communication, mieux d'appropriation de la part des usagers. Pour elle, "depuis la communication faite lors du lancement de la I-card, on n'a plus rien entendu", affirme t-elle. La formation des caissières dans les différents points marchands retient plutôt l'attention de David qui estime que ces dernières ne sont pas souvent assez outillées sur l'utilisation des terminaux de paiement. Conséquence, elles préfèrent demander aux clients de payer cash. Autant de griefs que les responsables de Afriland First Bank disent devoir prendre en compte dans le processus de développement de la Icard, en particulier, et d'autres modes de payement excluant le cash, en général. De ce point de vue, Afriland First Bank envisage, très prochainement, confie l'un des responsables de cette banque, le lancement du paiement des factures de Aes-Sonel par Internet, qui exclura l'obligation pour l'usager d'aller dans un terminal de paiement par Icard. Mais, précise-t-on au sein de la banque, ce mode paiement sera limité aux clients détenteurs de comptes bancaires. Au moment où nous mettions sous presse, Afriland First Bank à confié que cette pratique, encadrée par une convention signée entre l'entreprise de distribution de l'énergie électrique et Afriland First Bank, est effective depuis hier, 5 février 2007 à Douala, notamment dans les agences de Koumassi, Bonamoussadi et Akwa. (SOURCE : Le Quotidien Mutations) Cyber campus Sinkou : Le projet sera étendu aux autres universités du SenegalLe Cyber campus Sinkou offre un service de qualité aux étudiants sénégalais et africains. Son promoteur, Oumar Sy Gaye compte l’étendre aux nouvelles universités du pays. Sinkou, ce Cyber campus qui porte le nom du grand-père du promoteur et né de l’amour que le promoteur porte à l’éducation. Rien de plus normal pour ce fils d’enseignant qui a vécu 35 ans en France. Le Cyber campus Sinkou n’est plus inconnu des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Installé au sein du campus social, il est devenu le point d’attraction des étudiants. C’est que Sinkou est un « réseau de télécommunications interuniversitaire équipé de 500 ordinateurs et d’une antenne Versat, d’une Cafetaria équipée de 600 places, d’une salle de conférence et bientôt d’une banque qui payera les étudiants à partir du 25 du mois par carte. La banque sera dotée, au départ de 10 gab », indique Oumar Sy Gaye. Le promoteur qui compte étendre le projet aux autres universités du pays dont Saint-Louis, Thiès, Ziguinchor et au Centre universitaire régional (Cur) de Bambey afin de « faire bénéficier à tous les étudiants sénégalais des services pour une éducation de qualité », affirme M. Gaye. Déjà, le cyber campus Sinkou offre une formation en informatique à des étudiants de Dakar.Autres innovations de taille. La création d’emplois par Sinkou et la volonté du promoteur de connecter les étudiants. « Il y a 40 étudiants qui travaillent avec nous selon leur emploi du temps », dit-il. Par ailleurs, nous préconisons aussi connecter les étudiants dans leurs chambres », poursuit Oumar Sy Gaye. Il se félicite de la visite de Mme Viviane Wade le week-end dernier. « Nous la remercions pour nous avoir accordés son précieux temps. Nous lui rendons hommage », note-t-il. Pour lui, la visite a été l’occasion pour la Première dame du Sénégal de nouer un partenariat avec les étudiants dans le cadre de son association Education Santé. Des étudiants qui ont sollicité une subvention de l’abonnement auprès des autorités, plus particulièrement du chef de l’Etat. En effet, « la carte d’abonnement est de 5000 F Cfa/mois dont l’Internet qui revient à 80 F Cfa/heure. À 30. 000 F Cfa par an, l’heure reviendra à 30 F Cfa », explique le promoteur Oumar Sy Gaye. Ce dernier de rendre hommage au ministre de l’Education, le Pr. Moustapha Sourang et au directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), Iba Guèye « qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite du projet ». D’ailleurs, « le ministre de l’Education a promis de mettre à la disposition de Sinkou 500 autres ordinateurs pour l’extension du projet », révèle M. Gaye. (Source : Le Soleil) Ile Maurice: Prêt pour ordinateur - intérêts en hausseLe taux d'intérêt bonifié de 3 % pour l'achat d'ordinateurs a fait son temps. La subvention devient lourde pour les autorités. Le ministère des Finances finalise donc les modalités avec la Banque de développement (DBM) pour augmenter le taux d'intérêt sur ce prêt de Rs 35 000 pour l'achat d'ordinateurs, portables ou non. Une décision à ce sujet est imminente. Cependant, le managing director de la DBM, Bennyram Chooramun, rassure. Il est question également d'étendre la période de remboursement, une fois que le taux d'intérêt sera revu à la hausse. Actuellement, elle est de trois ans. Cette période peut doubler, soit passer à six ans, précise-t-il. Autre assurance : le taux d'intérêt sur ce type de prêts restera concessionnaire, mais compte tenu de la hausse des taux d'intérêt à l'emprunt sur le marché, le contexte a évolué. Bennyram Chooramun explique la démarche menant vers cette hausse presque inévitable : "Comme nous ne bénéficions d'aucunes ressources financières de l'Etat, nous avons à trouver de manière autonome des financements. Auparavant, l'on pouvait emprunter auprès des institutions à 7 % ou à 10 %. Ce qui n'est plus le cas. Nous empruntons actuellement à 13 % et même un peu plus." De plus, explique-t-il, pour les taux concessionnaires tels que celui proposé pour les ordinateurs, c'est l'Etat qui débourse pour la subvention. Si la DBM emprunte à 10 % et que cette banque octroie des prêts à 3 %, c'est l'Etat qui fait les frais de la différence de 7 %. De fait, Bennyram Chooramun fait ressortir que vu que le taux d'intérêt à l'emprunt a grimpé jusqu'à plus de 13 %, cette différence revient beaucoup plus cher au gouvernement en ces temps de contrainte budgétaire. Avec un taux d'intérêt de 3 %, celui qui achetait un ordinateur payait Rs 600 à 700 par mois sur une période de trois ans. Il y a eu un grand engouement pour ce prêt ces dernières années. Quelque 10 000 personnes ont eu recours à la DBM pour s'acheter un ordinateur. Pendant plusieurs années, le plafond était de Rs 25 000. Il a grimpé à Rs 35 000 pour permettre l'achat des ordinateurs portables. La DBM a déboursé plus de Rs 2 milliards pour ces prêts. Plus d'une personne appréhende cette décision. "Dans le domaine de l'informatique, l'évolution est assez rapide. On n'achète pas un ordinateur pour 20 ans. Ce prêt bonifié a beaucoup aidé les jeunes qui débutent dans la vie professionnelle. D'autant que le taux de pénétration de l'informatique dans les foyers n'étant fort", soutient un jeune de 30 ans, féru d'informatique et qui a eu recours à cet emprunt. (SOURCE : L'Express) EN BREF :- Joseph Ndong, ministre des Postes, des Télécommunications et des NTIC et Cheikh Modibo Diarra, président de Microsoft Afrique ont procédé hier à l'inauguration officielle du bureau de Dakar et signé par la même occasion un accord de partenariat stratégique entre l'Etat du Sénégal et le Groupe Microsoft.
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This page last updated on March 11 2007. |
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