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DEUX NOUVEAUX PROJETS SOULIGNENT L’INTERET D’INVESTISSEURS A L’EGARD DU SECTEUR DES TELECOMS ET DE L’INTERNET EN AFRIQUE.Deux déclarations de presse faites récemment indiquent que des projets d’investissement en Afrique sont en préparation en dehors du domaine restreint des nouvelles licences d’opérateurs portables : il s’agit de la tentative contestée d’acquisition d’African Lakes (propriétaire du fournisseur d’accès internet pan-africain Africa Online) et de l’annonce faite par la société indienne Flag Telecom d’investir globalement 1.5 milliards de dollars US dans son réseau international de fibre optique qui incluera un tronçon entre le Kenya et l’Afrique du Sud. AFRICA ONLINE AU COEUR D’UN RACHAT CONTESTEE :Le 28 décembre dernier à la bourse de Londres, African Telecom Company Limited (ATC) a annonçé publiquement son attention d’acheter les actions du capital d’African Lakes Corporation. L’offre était de 15.50 livres sterling par action portant la valeur du capital de la société à approximativement 4.2 millions de livres sterling. ATC a le soutien de 27.2% des actionnaires, ce chiffre représentant sa propre participation dans le capital d’African Lakes. Il semble qu’un autre actionnaire était préparé à accepter ce prix de vente mais en a été découragé par la suite. En 2005, le chiffre d’affaire d’African Lakes s’est élevé à 9.5 millions de livres sterling et la société a enregistré une perte de 79,000 livres sterling. Selon leur bilan financier, les biens consolidés de l’entreprise s’élèvent à un montant de 1,412,000 de livres sterling. Jusqu’à mars 2003, African Lakes était une société cotée à la bourse et par conséquent elle reste assujettie aux règles financières de la bourse de Londres durant les dix années suivantes. Cela explique l’offre publique de rachat bien que la société ne soit plus cotée en bourse. Le capital d’ATC est partagé entre Schneider Media et Holding Group LLC (59,6%), Wananchi Online, un FAI au Kenya (30,26%) et African Technology Media and Telecommunications (10.13%) dont la majorité du capital appartient à East African Capital Partners gérée par Richard Bell. Schneider Media et Holding appartient à la famille Schneider qui possédait UGC, un des plus grands fournisseurs mondiaux de cableS avant sa vente. Leur fils, Mark Schneider est marié avec une femme originaire du Kenya. Les candidats à la reprise d’African Lakes estiment «qu’il y a une importante demande en matière de téléphonie et d’internet à haut débit qui ne peut pas être satisfaite pour l’instant en raison de l’absence d’un réseau filaire adéquat mais que la fourniture de tels services pourrait être assurée avec succès sur la base d’un investissement en infrastructure sans fil basé utilisant la technologie WIMAX ». Richard Bell nous a dit « nous sommes très enthousiastes avec le travail que nous faisons en ce moment. Nous visons à construire un réseau pan-africain et nous avons réuni un groupe complémentaire d’investisseurs à cet effet ». Le Conseil d’Administration d’African Lakes a résisté à la proposition de rachat en informant publiquement ses actionnaires « que la société est en discussions avec un certain de nombres de parties par rapport à cette offre de rachat… ATC étant seulement l’un des racheteurs potentiels parmi d’autres… Il est possible qu’à l’issue de ces discusssions nous serons en mesure d’annoncer une offre supérieure ou une offre qui rapportera plus à nos actionnaires que l’offre d’ATC. Par conséquent nous recommendons à nos actionnaires d’entreprendre aucune action face cette offre. Lesley Davy, directrice et membre du Conseil d’Administration nous a dit « la responsabilité principale du Conseil d’Administration est d’accroître la valeur de la société au profit de ses actionnaires. » Un concurrent sérieux est l’opérateur historique d’Afrique du Sud, Telkom, qui souhaite seulement racheter les biens d’Africa Online . Cela fait déjà un bout de temps que Telkom est à la recherche d’une acquisition. La société a à plusieurs reprises annoncé les entités qu’elle souhaiterait acheter et récemment elle a affiché son intention d’acheter Uganda Telecom, l’opérateur historique en Uganda. Par le passé, elle a essuyé un échec public avec Nitel et sa dernière tentative d’acquisition Business Connexion est l’objet d’une enquête en matière de concurrence. Le groupe gérant les projets d’acquisition et de fusion au sein de Telkom semble être sous pression dans la mesure ou il y a eu bien plus de tentatives infructueuses d’acquisition qui n’ont pas été rendues publiques. Il serait aussi intéressant d’analyser le sentiment d’un opérateur historique à la tête de 8 petits fournisseurs d’accès internet dans des circonstances ou il n’a pas de contrôle sur l’infrastructure locale. Il est bien clair que Telkom a des ambitions régionales et souhaiterait racheter d’anciens opérateurs historiques qu’elle pourrait utiliser pour accroître son pouvoir d’achat au niveau national et international. Le rachat d’un fournisseur d’accés internet aiderait Telkom a créer une stratégie triple (triple-play). Le seul « hic » dans cette stratégie réside dans le fait que la société n’a jamais réussi à acquérir quoique ce soit malgré son intention affiché depuis un bon bout de temps. Cela dit, cela pourrait bien peut être la premiere tentative d’acquisition qui réussira. FLAG TELECOM ANNONCE LA CONSTRUCTION D’UN CABLE DE FIBRE OPTIQUE RELIANT LE KENYA A L’AFRIQUE DU SUDLa société indienne Reliance Communications projète d’investir 1.5 milliards de dollars US dans quatre cables sous-marins pour permettre à Flag Telecom d’étendre son réseau à 23 nouveaux pays tout en réalisant la migration de l’ensemble de son système vers une infrastructure IP nouvelle génération. Un tronçon africain connectera le Kenya, le Mozambique, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, Madagascar et l’Ile Maurice. Flag Telecom a déjà pré-sélectionné quatre sociétés pour la construction du cable et signera sous peu les contrats. Bien que la société reste prudente quant au calendrier exact, elle rapporte que les quatre projets seront complétés dans les trois prochaines années. La structure de financement mise en place pour la construction du cable Falcon nous donne cependant des indications sur les possibilités de financement du cable africain. Les investisseurs ont le choix soit d’acheter en avance de la capacité à prix réduit soit de financer la station d’amérissage en contre-partie de capacité ou une combinaison des deux offres. Le contrat entre KDN et Flag pourrait inclure les deux, de la capacité à prix réduit et le financement de la station d’amérissage. Il faut remarquer que Flag aura la propriété du cable et en assura la gestion en tant que fournisseur privé. Flag est décidé en faveur d’une stratégie de « gros volume à bas prix ». Lors d’une conférence de presse, le Président de Flag a dit « que nous vivons dans un monde dans lequel il y a trop de bande passante pour certains et pas assez pour d’autres l’accès à la bande passante est inégal dans et entre les continents, les pays et les communautés. Le réseau nouvelle génération de Flag entend démocratiser l’accès numérique pour donner à tout le monde la possibilité de prendre part à cet important changement de vie… Qui plus est, la bande passante sera disponible… à des prix incroyablement abordables ». Il est à noter que le porte-parole de la société a été rétissant à indiquer des chiffres s’avançant seulement à dire que les prix seront définis au cas par cas ». Ce projet de cable optique sous-marin n’a aucun lien avec le projet d’EASSy qui semble embourbé dans un protocole politique signé par une minorité de pays (dont certains ne sont pas très satisfaits). Le secteur privé est quant à lui indécis aussi par rapport à la signature du protocole. Si le protocole n’est pas amendé immédiatement, il est fort possible que les membres les plus riches du Consortium quittent la table de négociations condamnant le projet à mort.
* Assainissement du secteur des télécommunications au Bénin : Les opérateurs sommés d’arrêter l’exploitation frauduleuseLe ministre de la communication Venance Gnigla était face à la presse le vendredi 19 janvier 2007 pour fustiger le comportement des opérateurs Gsm qui ont durant de longues années, exercé leurs activités dans l’illégalité totale ; chose à laquelle le gouvernement entend mettre un terme par des mesures hardies. Suite aux travaux du Comité ad’hoc créé par arrêté interministériel, chargé du recensement et de la vérification de la légalité des activités des prestataires de services de télécommunications au Bénin, il est apparu que la majorité des opérateurs se sont installés sans autorisation aucune et exploitent le secteur en toute illégalité causant ainsi des dommages d’une rare gravité pour l’économie nationale. Au nombre de ces structures opérant frauduleusement sur le territoire national, on peut citer : les exploitants non autorisés de Vsat les opérateurs Gsm et autres exploitants avec un accès à l’international non autorisé les opérateurs prestataires de services de télécommunications sans aucune autorisation également Ces opérateurs de services de télécommunications, qui n’ont aucunement l’intention de respecter la législation en vigueur, s’évertuent à avancer des prétextes fallacieux pour exploiter à leur guise et au détriment de la nation béninoise des installations mises en place. Cet état de fait provoque une forte hémorragie financière au préjudice de l’Etat béninois. C’est pourquoi au nom du respect de l’Eta-t de droit et de la prospérité de l’économie béninoise, ils sont sommés de mettre fin dès ce jour à leurs pratiques frauduleuses qui fragilisent le développement économique national. A cet effet, le Conseil des Ministres en sa séance du mercredi 18 janvier 2007, après analyse du rapport du comité ad’hoc a décidé des mesures suivantes en vue de la cessation immédiate des activités illégales de prestation de services des télécommunications dans notre pays. Ainsi le Conseil a décidé de : - supprimer immédiatement tous les accès à l’international effectués hors des installations de Bénin Télécoms SA ; - suspendre tous les arrêtés portant autorisation de prestations de services de télécommunication telles que : la Voix sur IP (Vo IP), la Boucle Locale Radio (Blr), le Wifi, le Wimax, l’Adsl, les cartes prépayées, à l’exception des fournisseurs d’accès à l’Internet et des Opérateurs de Cybercafé qui exploitent légalement leurs activités ; - démanteler sans délai les installations techniques destinées à la fourniture des Services de télécommunications par satellite (Vsat) non autorisées ou utilisées pour fournir des services ouverts au public en violation des textes ; - Relever le prix des licences jusque là octroyées de façon fantaisiste ; - annuler l’Arrêté interministériel portant autorisation de l’interconnexion directe accordée à Bell Bénin Communication pour relier directement son réseau à celui de Telecel ; - examiner les conditions dans lesquelles a été opérée récemment la mutation entre Télécel et Moov. Les décisions ainsi arrêtées vont être immédiatement mises en œuvre avec méthode et impartialité de la façon suivante : S’agissant de l’accès à l’international : Des dispositions techniques sont déjà en cours pour effectuer des contrôles au niveau de toutes les entreprises concernées. Pour ce faire, des moyens adéquats humains et techniques sont déployés pour les contrôles nécessaires. S’agissant des différents arrêtés portant autorisation de prestations de service des télécommunications, ils sont suspendus pour compter du jeudi 18 janvier 2007. Les personnes concernées doivent se rapprocher de la Direction Générale des Etudes et de la Réglementation du Ministère Délégué Chargé de la Communication et des Nouvelles Technologies auprès du Président de la République pour les nouvelles dispositions. De l’exploitation des Vsat Les personnes morales ou physiques détentrices des autorisations d’exploitation seront astreintes au contrôle visant la régularité des activités menées avec leurs installations techniques. En réalité, ces activités devraient être circonscrites au cercle fermé des activités professionnelles et ne devraient pas être ouvertes au public. Pour les services non encore ouverts à concurrence et fournis de façon illégale, leurs auteurs doivent immédiatement cesser leurs activités. En tout état de cause, je rappelle en ma qualité de Ministre Délégué Chargé de la Communication et des Nouvelles Technologies auprès du Président de la République à tous les opérateurs privés Gsm que la licence qui leur est octroyée est personnelle et ne peut faire l’objet d’aucune cession, d’aucun transfert et ce, conformément aux dispositions de l’article 20 de l’ordonnance n° 2002-0020 du 31 janvier 2002 portant principes fondamentaux des régimes des télécommunications en République du Bénin. (SOURCE : Le Matinal) * La Sonatel s’offre une licence mobile « au mérite » en Guinée BissauLa Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) prend pied en Guinée-Bissau suite à un appel d’offres international. La Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) prend pied en Guinée-Bissau. Suite à un appel d’offres international où elle était en concurrence serrée avec « des mastodontes » bien référencées au plan international, la Sonatel s’est vu attribuer la licence de téléphonie mobile mise en compétition par les autorités bissau-guinéennes. Dans certains milieux diplomatiques qui ont laissé filtrer l’information, cette « bonne nouvelle » est considérée comme une victoire de l’expertise sénégalaise en matière de télécommunications. Elle l’est d’autant plus que la Sonatel a été choisie « au mérite » pour la « qualité » presque irréprochable de son dossier. L’offre Sonatel a été défendue par une équipe d’une dizaine de très hauts cadres locaux « coachés » par le directeur général Cheikh Tidiane Mbaye. Cependant, aucune information n ?a été communiquée sur le coût financier de l’acquisition de la licence mobile, ni sur les modalités techniques de l’offre. Dans ce petit pays lusophone qui compte moins d’1,5 million d’habitants et répertorié comme l’un des plus pauvres de la planète, la Sonatel va devoir se battre contre deux concurrents pour s’octroyer des parts du marché du téléphone mobile. D’une part contre l’opérateur local Guinée Télécom, et par ailleurs, contre Ariba, une société rachetée par Mtn et ayant conservé son enseigne commercial. Selon nos informations, c’est donc sous l ?angle stratégique qu’il faut placer cette nouvelle étape de pénétration sous-régionale entreprise par le numéro un sénégalais des télécommunications. « Une stratégie gagnante », jubilent des cadres qui ont conduit le processus d’achat, en dépit de ce qui apparaît comme un échec de « l’expédition » de Guinée Conakry où, jusqu’à preuve du contraire, les choses ne se sont pas passées comme la Sonatel l ?avait souhaité. Il n’empêche que, après Bissau, la Sonatel peut se frotter les mains. Sa filiale Ikatel, devenue en novembre 2006 « Orange Mali », contrôle désormais 70% du marché malien du mobile. Après le passage jugé satisfaisant d’Alizé vers le label Orange, Sonatel devrait être en mesure de s’appuyer sur ses « conquêtes » malienne et bissau-guinéenne pour organiser un déploiement régional devenu une nécessité avec la boulimie d’absorption affichée par les autres grands groupes du continent que sont Mtn, Celtel ou Maroc Telecom. A propos de la répercussion politique portée par cette « bonne nouvelle », l’on ne semble pas comprendre, dans les milieux diplomatiques cités plus haut, que le président de la République, tenu au courant de tout le processus, n’en ait pas fait mention dans son message du 31 décembre 2006. Dans le contexte de « grisaille » en vigueur et vu la mise en veilleuse du slogan « Le Sénégal qui gagne », depuis quelque temps, l’on estime qu’une licence mobile à l’extérieur pour la plus florissante des entreprises nationales valait bien un clin d’oeil présidentiel. (SOURCE : LE QUOTIDIEN) * LANCEMENT DU DEGROUPAGE PARTIEL DE LA BOUCLE LOCALE AU MAROCL’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) a approuvé le 12 Janvier 2007 l’offre technique et tarifaire d’accès partagé à la boucle locale d’Itissalat Al Maghrib (IAM) pour l’année 2007. Le tarif d’accès mensuel sera de 50 DH (HT). Cette offre prend effet à compter du 08 janvier 2007. La boucle locale est le terme attribué au dernier tronçon (situé entre la prise téléphonique de l’abonné final et le central local des câbles téléphoniques) de l’infrastructure qui arrive jusqu’à l’abonné final. Cette infrastructure a été développée et mise en place par l’opérateur historique, en l’occurrence IAM, qui monopolisait le marché des télécommunications au Maroc. Il en est donc le propriétaire. Aujourd’hui, avec l’entrée sur le marché de nouveaux opérateurs, la boucle locale doit être accessible pour ces derniers sans qu’ils soient obligés de la construire et de la déployer à nouveau car, pour ce faire, l’infrastructure nécessaire est extrêmement coûteuse. Enrevanche, ils ne peuvent déployer leurs services sans y accéder. En effet, c’est la boucle locale qui permet à tout opérateur de gérer, de bout en bout, le réseau qui le relie à ses clients. Elle lui permet également de proposer des offres différenciées. Ainsi, il a été décidé que l'opérateur historique devait fournir à ses concurrents un accès direct à sa boucle locale : c'est ce qu’on appelle le dégroupage de la boucle locale. En d’autres termes, c’est l’obligation pour l’opérateur historique de donner accès aux nouveaux entrants à sa boucle locale. Suite à la proposition de l’ANRT, il a été décidé de procéder au dégroupage de la boucle locale en deux phases. D’abord, un dégroupage partiel qui est intervenu depuis le 8 janvier 2007. Ensuite, le dégroupage total qui interviendra le 8 juillet 2008 (18 mois après la mise en œuvre du dégroupage partiel). Le dégroupage partiel comporte un processus qui permet de mettre à la disposition du nouvel entrant, le tiers de la bande de fréquence "haute" de la paire de cuivre, sur laquelle le nouvel opérateur peut construire un service (Ex : ADSL). La paire de cuivre est donc exploitée conjointement par l’opérateur historique (IAM) et le nouvel opérateur (Méditel ou Wana). Ainsi, Sur la même paire de cuivre, IAM et le nouvel entrant proposeront des services différents. IAM continuera de fournir un abonnement téléphonique à son client ; et le nouvel opérateur va déployer ses services (Internet, télévision,…) à des clients qui disposent déjà d’un abonnement de « téléphonie fixe » avec IAM. Pour bénéficier de cet accès partagé, le nouvel opérateur versera à IAM un montant mensuel de 50 Dhs Le dégroupage total permettra de mettre à la disposition du nouvel opérateur l'intégralité des bandes de fréquence de la paire de cuivre. Il a donc un accès total à la paire de cuivre.Dès que le dégroupage total sera opérationnel, le client choisira librement entre les trois opérateurs (IAM, Méditel et Wana) sans être obligé d’avoir un abonnement chez IAM. (SOURCE : Communiqué de l’ANRT) * Mauritius Telecom vend des actions à ses employésMauritius Telecom a décidé de vendre 1,9 million d’actions à partir de la fin de janvier à ses 2 000 employés, à un demi-dollar l'action, ce qui représente 1 pour cent de la participation de l’Etat à l’actionnariat de cette entreprise mauricienne, a appris la PANA merdi de source officielle. Cette décision de permettre aux employés de devenir des actionnaires de la compagnie a été validée par le gouvernement, il y a quelques jours, a indiqué le directeur exécutif de Mauritius Telecom, Sarat Lallah. On a indiqué que l’Etat mauricien dispose de 34,45 pour cent du capital de Mauritius Telecom. La compagnie française, France Telecom, dispose de 40%, la State Bank (19%) et le Fonds national de pension (6,55 %). Mauritius Telecom gère environ un réseau de 359.000 lignes fixes, ce qui représente une télédensité de 30 lignes pour 100 habitants. Cette entreprise mauricienne est également présente à Burundi et à Madagascar. (SOURCE : Panapress) * Agenda 2007 pour le secteur des telecoms au congo-brazavilleLe Ministre des Postes et Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies de la Communication, Philippe Mvouo, a indiqué, le 23 janvier à Brazzaville, que la poste et les télécommunications connaîtront un développement et une modernisation cette année, grâce aux investissements dans les projets rentables qui seront envisagés. En ce qui concerne les télécommunications, les projets de réhabilitation des infrastructures et de relance de la couverture nationale en télécommunication sont en cours. Les études en vue de la réhabilitation des réseaux de Mbinda-Mayoko-Mossendjo et Makoua-Owando-Oyo-Mossaka-Boundji, sont aussi en cours. De même pour le câble sous-marin. La société devant réaliser les travaux a été choisie par les pays membres du consortium. Les contrôles techniques ont déjà été effectués. Au plan financier, plus de 3,5 milliards de francs CFA ont été payés, soit 55% de la quote-part du Congo. Le projet de loi portant règlement du secteur des télécommunications a été transmis au Secrétariat Général du Gouvernement. Il est actuellement en examen à la Banque Mondiale pour avis de non objection. Le Ministre en charge des postes et télécommunications a salué la poursuite de la politique d’implantation à travers le territoire national des sociétés de GSM, dans le strict respect des cahiers de charge signés avec le Gouvernement. Il a informé que la société Celtel avait réalisé à100% la couverture des chefs-lieux de départements et à plus de 70%, celle des chefs-lieux de districts. Selon son planning, fin 2007 verra s’accomplir cette vaste opération de connexion de toutes les localités administratives du pays. Quant à la société MTN, son programme a démarré par le renouvellement total de ses infrastructures. Ce programme se poursuit par la mise en place de son propre réseau de faisceaux hertziens sur la ligne BrazzavillePoint-Noire et Brazzaville Oyo Ouesso. Cependant, le Ministre Philippe Mvouo a déploré la non tenue des Journées nationales sur les technologies de l’information et de la communication en 2006. Pourtant, les travaux préparatifs y relatifs ont été réalisés par son département. Mais, la non tenue de ces Journées n’a pas empêché au Ministre PTT, chargé des NTC d’annoncer un autre événement aussi important. Il s’agit du lancement des travaux du projet de mise en place d’une structure de gestion et de contrôle du spectre des fréquences radioélectriques. Le lancement de la deuxième phase de ce projet a eu lieu ce 24 janvier à Brazzaville. Tenant toujours à la rigueur au travail, M. Mvouo a, une fois de plus, attiré l’attention de ses collaborateurs. Il les appelés à se remettre en cause par l’abandon de mauvaises habitudes qui ont abîmé leur conscience en 2006, pour renaître en 2007 avec de nouveaux espoirs. «La rigueur, est avant tout, une démarche personnelle. Je vous invite donc à une auto rigueur avant de la rendre tangible et transversale dans vos services», a-t-il lancé, avant d’ajouter : «Pour ce faire, devons-nous dès à présent doubler nos ardeurs au travail, nous illustrer par le travail bien accompli, l’abnégation, la solidarité dans le travail, l’amour du travail, pour que l’année 2007 soit pour notre département une année de progrès, de grandeur, d’évaluation, bref, une année d’excellence». (SOURCE : La Tribune) * Celtel lance une nouvelle stratégie de croissance - Priorité à l'AfriqueDar es Salaam va accueillir une des plus importantes réunions d'affaires incluant des cadres d'Afrique et du Moyen-Orient jamais organisées. Les 20 opérations du groupe MTC/ Celtel se regroupent en effet cette semaine en Tanzanie pour élaborer la nouvelle stratégie de croissance du groupe de téléphonie mobile : ACE (Accéleration, Consolidation, Expansion). Son excellence le Président de la République Unie de Tanzanie, Hon. Jakaya Mrisho Kikwete honorera de sa présence l'évènement, qui se tient pour la première fois sur le continent africain depuis la reprise de Celtel International par MTC en avril 2005. A la veille de cette conférence, le Président Directeur Général de MTC, Dr. Saad Al Barrak, a déclaré que son groupe soutenait les efforts du Président Kikwete pour attirer des investissements étrangers avec une attention particulière vers le Moyen-Orient. « La Tanzanie est importante pour notre groupe, donc nous souhaitons prendre en compte l'appel de son excellence en tenant cette rencontre à Dar es Salaam ». Dr Al Barrak a également ajouté « Nous faisons grand cas de nos clients en Afrique et tenir cette réunion ici accentue l'engagement que nous avons vis-à-vis du continent, qui est au cœur de notre stratégie. Nous avons investi, depuis le rachat de Celtel International il y a moins de 2 ans, plus de 6 milliards de dollars en Afrique pour améliorer et étendre les services offerts aux clients Celtel. La nouvelle stratégie de croissance du groupe MTC/ Celtel - ACE - sera sa force motrice pour le positionner au mieux dans les défis de la globalisation. « C'est la réunion de ce que l'Afrique et le Moyen-Orient ont de mieux à offrir pour fortifier tous les acteurs de notre développement dans les pays où nous opérons », a déclaré Dr Al Barrak. Grâce à l'application de sa stratégie ACE, MTC s'est fixée comme nouveaux objectifs pour 2011 de devenir une société capitalisée sur les marchés à 30 milliards de dollars, dépassant les 70 millions de clients et avec un revenu net (avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements) de 6 milliards de dollars. En tant qu'entreprise citoyenne, MTC s'engage à travailler en étroite collaboration avec les communautés qu'elle dessert, en les aidant à se développer. Il est important pour le groupe que ses projets économiques, sociaux ou culturels aient un impact positif pour les populations des marchés dans lesquels il opère. * Le secteur des Télécommunications au Congo-Kinshasa doit capitaliser sur les avancées du colloque mondial des régulateursLe 7ème Colloque annuel mondial des régulateurs (GSR), organisé par le Bureau de développement des télécommunications (BDT) de l'Union internationale des télécommunications (UIT), en collaboration avec la Telecommunications Regulatory Authority (TRA) des Emirats arabes unis se tiendra du 5 au 7 février 2007 au World Trade Centre de Dubaï aux Emirats arabes unis, selon l'UIT. Ce Forum sera placé sous la présidence de M. Mohamed Al Ghanim, Directeur général de la TRA. Il sera centré sur le thème « Vers les réseaux de la prochaine génération (NGN): Les régulateurs peuvent-ils encourager l'investissement et assurer le libre accès? ». Ce thème fera également l'objet des documents de travail qui seront présentés au Colloque et à partir desquels sera établie l'édition 2007 de la publication annuelle de l'UIT, Tendances des réformes dans les télécommunications. La République démocratique du Congo qui s'est dotée depuis 2006 d'une autorité de régulation des postes et télécommunications et qui enregistre ces dix dernières années un essor remarquable dans les Télécoms a atout à gagner d'un tel colloque tourné vers le futur. Bien qu'il faille, pour le cas de la RDC, commencer d'abord par maîtriser la technologie déjà existante dans les télécommunications. En effet, bien que les opérateurs privés de téléphonie cellulaire se déploient de plus en plus sur le territoire national, il reste encore des cités entières qui ne sont pas connectées au réseau de téléphonie. Bien plus, l'utilisation de l'Internet, un bien devenu universel, n'est pas encore au rendez-vous dans plusieurs contrées du pays. A ce propos, il faut déplorer que même dans les grandes villes comme Kinshasa, Lubumbashi, l'accès à Internet à grande vitesse est limité à une poignée de gens. C'est dire que des efforts doivent être fournis dans le sens de promouvoir les investissements dans ce secteur. Pour ce faire, l'Etat devra, de son côté, étendre le réseau de distribution de l'énergie électrique à travers le pays. L'absence de l'énergie électrique est un obstacle certain au développement des télécommunications en RDC. Le taux d'électrification du Congo-Kinshasa n'est que de 6%. Des sessions parallèles en petits groupes seront organisées à ce colloque mondial pour débattre de questions d'actualité telles que les investissements dans les réseaux NGN, l'interconnexion de ces réseaux, l'accès universel et l'interconnexion Internet internationale. Ce Colloque sera marqué par une nouveauté : l'organisation d'échanges express qui fourniront aux participants de nouvelles occasions de se réunir et d'échanger des idées de manière informelle. Une série de tables rondes seront organisée sous la présidence de modérateurs et les participants seront invités à se déplacer d'une table à l'autre pour débattre de problèmes d'actualité. La première journée du Colloque, le 5 février 2007, sera ouverte aux régulateurs, aux décideurs, aux membres du secteur de l'UIT ainsi qu'à d'autres invités. Les deux journées suivantes, celles des 6 et 7 février, seront réservées aux régulateurs et aux décideurs. Les réseaux de la prochaine génération (Next Generation Networks, NGN) peuvent être définis en tant que réseaux ayant une architecture basée sur les paquets, facilitant la mise à disposition de services nouveaux/naissants à l'aide d'infrastructures de communications à couplage lâche, ouvertes et convergentes. L'apparition des réseaux de la prochaine génération a permis d'avancer une série d'opportunités innovatrices mais aussi une plus grande gamme de défis, effleurant la concurrence, les conventions d'interconnexion et les nouveaux modèles de gestion. (SOURCE : Le Potentiel) EN BREF:- Wataniya Telecom a annoncé que le nombre d’abonnés à Tunisiana, le second opérateur portable en Tunisie, a dépassé les 3 millions. La part du marché de Tunisiana est de 46.64%, Tunisiana compte, plus de 400 points de vente des lignes G.S.M . En parallèle, Tunisie Telecom s’est séparé de son directeur central des affaires commerciales et du marketing. Contacté à ce sujet par Tunisia IT, Michael Foley a apporté un démenti catégorique à cette version des faits : « mon départ est dû à des problèmes entre moi et Tunisie Télécom. Je n’ai aucun problème familial et je n’ai jamais demandé à partir ». - A la suite de l’initiate de Celtel de regrouper ces opérations nationales en réseau régional unique en Afrique de l’Est , MTN Uganda, Safaricom Keya et Vodacom en Tanzanie ont annoncé le lancement d’un réseau unique concurrent dans ces trois pays. - Le plus gros opérateur zimbabwéen de téléphonie mobile, Econet Wireless, a annoncé lundi, l'investissement de 90 milliards de zimdollars (250 ZWD = 1 dollar US) pour l'extension de son réseau afin de pouvoir servir 300.000 nouveaux abonnés. - Suite à la visite du ministre chinois des Affaires étrangères en Centrafrique, il a entre autre été annoncé l’obtention de prêts financiers à des taux concessionnels qui serviront à financer le projet e-Postes, dans le cadre du contrat déjà signé entre le gouvernement centrafricain et la société chinoise ZTE, le projet de fourniture d'un deuxième émetteur en ondes moyennes et courtes pour l'élargissement de la couverture radio nationale à toutes les régions du pays. - Maroc Telecom a annoncé un chiffre d'affaires consolidé à fin décembre 2006 de 22 615 millions de dirhams en progression de 10,1%. Maroc Telecom a ajouté que ses réalisations sont attribuables au dynamisme du segment téléphonie publique (revenus en hausse de près de 15%), à la croissance du trafic international entrant (+11%), à l'essor de l'activité Internet haut débit ainsi qu'aux performances des services de données aux entreprises et opérateurs (revenus en hausse de 13%), stimulés notamment par les différentes baisses tarifaires opérées depuis le début de l'année. - En parallèle le concurrent direct de Maroc Telecom, Méditel Méditel vient de dépasser la barre de 100.000 clients de Tilifoune Dialdar, son offre de téléphonie fixe sans fil tandis que Maroc Connect vient d’annoncer le lancement prochan de son offre de téléphonie sur la marque Wana.
* L’offre internet de Djezzy en Algerie au banc d’essaiCela constitue une excellente alternative quand nous nous retrouvons dans une zone dépourvue de points d’accès à Internet mais couverte par le réseau Djezzy alors qu’on a impérativement besoin d’une connexion au Web. Voilà un moyen de ne plus être pris au dépourvu en attendant la généralisation des réseaux Wi-Fi et WiMax en ville qui, eux, tardent à être déployés à très forte échelle. C’est à une très bonne connexion que nous sommes parvenus suite à notre tentative de nous connecter à Internet avec un téléphone mobile doté d’une puce Djezzy relié à un ordinateur portable par Bluetooth. Dans notre cas, ce sont le téléphone SonyEricsson W850i et le laptop Dell D510 qui ont servi à l’essai. Une fois le connecteur Bluetooth placé dans la machine et le logiciel fourni (livré avec le périphérique Bluetooth) installé, c’est de manière intuitive et très simple que le service de connexion au modem du téléphone s’est associé à l’ordinateur avec comme résultat une connexion d’un débit théorique de 110 kilo-octects par seconde. Il nous était également possible de procéder de la sorte en recourant à la suite bureautique qui accompagne le téléphone et d’utiliser un câble USB en lieu et place d’une connectique sans fil. Quelques étapes sont néanmoins à suivre avant d’y arriver mais rien de bien compliqué. Il faut simplement autoriser un enregistrement ou plutôt une reconnaissance mutuelle entre le téléphone et l’ordinateur puis cliquer sur l’icône de commutation qui interroge le téléphone pour voir la disponibilité du réseau de transmission de données (GPRS) et s’en suit un laps de temps d’authentification et d’enregistrement sur le réseau. Et nous y sommes ! Pour le coût d’utilisation du GPRS, Djezzy a opté pour une tarification par palier de 10 Ko/s à raison de 1,46 DA. Et comme on le sait, on multiplie ce prix par le nombre de Ko que compte une page. D’autre part, pour chaque 1 Mo d’échange de données, ce sont 150 DA à payer. Autrement, Djezzy offre des forfaits Web par volume : 3 Mo à 350 DA, 30 Mo pour 3 000 DA et enfin 200 Mo 8 900 DA, payables mensuellement. Précisons toutefois que c’est avec une puce post-payée que nous avons effectué notre connexion vu que le pré-payé est dépourvu d’Internet ; nonobstant les clients Djezzy Carte peuvent envoyer des MMS. Quant au périphérique Bluetooth utilisé, il n’est pas issu d’un constructeur ou d’une marque particuliers. Nous en trouvons chez les revendeurs d’équipements informatiques dans des fourchettes de prix qui varient entre 1 000 et 1 700 dinars. Bien sûr, ce qui a pu fonctionner sur ordinateur portable pourra l’être sur un PC de bureau mais si l’on exagère l’utilisation d’Internet par réseau GPRS, cela peut devenir très vite prohibitif en termes de coût. Pour en revenir à la qualité de connexion que nous avons obtenue avec le GPRS de Djezzy, c’est avec fluidité que nous avons pu entrer dans Google, Yahoo ! et un peu moins dans Hotmail. Mais toujours est-il que le débit affiché était très correct et permettait aisément l’envoi et la lecture de courriels ou encore la consultation « rapide » de pages Web du moment qu’elles ne soient pas excessivement volumineuses, histoire de ne pas se ruiner car un site Web qui incorpore de la vidéo, des animations ou du son n’est pas fait pour ce genre de connexion !- (SOURCE : ITMag.dz) * Africa TV Info, la télévision en ligne africaineDepuis deux semaines, les internautes du monde entier ont accès à un nouveau portail des plus inattendus, en matière d'informations en continu, avec Africatv.info. Africatv.info est une initiative de professionnels africains de la communication audiovisuelle et des Nouvelles technologies de l'information ayant une expérience avérée dans leurs domaines respectifs et une longue pratique du secteur de la communication en Afrique. C'est un portail de l'information audiovisuelle africaine sur le web qui ouvre ainsi le continent sur le monde par la diffusion en continu des journaux télévisés d'une cinquantaine de chaînes publiques. Africatv.info est une société du Groupe AGO-MEDIAS Techno-logy, spécialisée dans le management des médias numériques, le négoce des droits audiovisuels, la distribution de signaux audio/vidéo, la production publicitaire et la fourniture de solutions technologiques pour l'organisation des systèmes d'information et de la communication. Elle est dirigée depuis l'Allemagne par notre compatriote Gérard Armand Obou, qui, faut-il le rappeler, fut à l'origine de la création de Tv Côte d'Ivoire International (TVCI) et qui a connu un succès éphémère en 2003-2004. Des studios propres à la chaîne, seront opérationnels dès le 1er février à Abidjan et Johannesburg. En initiant Africatv.info, le Groupe AGO-MEDIAS Technology entend parachever l'effort des télévisions publiques africaines dans leur quête permanente d'une meilleure visibilité de leurs signaux audio/vidéo, affirment les promoteurs. (SOURCE : Fraternité Matin) * Tunisiagames tisse sa toile mondialeSignature de Tunisiagames.com de la convention permettant aux meilleurs gamers tunisiens de participer a la coupe du monde des Sports Electroniques : Tunisiagames1, (www.tunisiagames.com) leader de l’évènementiel relatif aux sports électroniques et aux jeux vidéo en Tunisie, vient de signer à Athènes pour la troisième année consécutive avec Games Services (www.games-services.com), société organisatrice de la Coupe du Monde des Sports Electronique « ESWC » (www.esworldcup.com/), pour avoir les droits de participation des champions de la Coupe de Tunisie des Jeux Vidéo « CTJV » (www.coupedetunisie.com ) à cet évènement mondial. Lors de ce meeting Tunisiagames a présenté son évènement devant plus de 30 nationalités différentes et ainsi eu l’opportunité de partager son expérience. Par ailleurs, Tunisiagames s’est distinguée par son esprit d’innovation et de créativité sur la base des deux dernières éditions de la CTJV 2005-2006, et ce grâce à la présence des événements en parallèles à savoir : l’élection de la miss CTJV, une action de sensibilisation Sidaction, une opération caritative et un concert de musique. La CTJV évènement incontournable pour tous les passionnés des jeux vidéo en Tunisie qui réunit chaque année environs 1000 participants et 5000 spectateurs se déroulera en marge des fêtes de l’indépendance et de la jeunesse en mars 2007 pendant 4 jours. Cette année, la CTJV sera beaucoup plus spectaculaire et surprenante pour les pros du sport électronique comme pour les novices. Nous pouvons déjà révéler qu’une scène sera mise en place pour présenter les derniers équipements en matières de nouvelles technologies ainsi que les tests en live des dernières consoles de jeu. Il est aussi important de noter que la cible de la CTJV 2007 sera plus large avec des activités, qui pourront intéresser toutes les catégories d’âge confondues, comme des sessions d’initiation sur le thème des nouvelles technologies en général et pleins d’autres surprises... Les fans de jeux vidéo tunisiens pourront d’ores et déjà se renseigner à propos de la CTJV 2007 à travers son site web : www.coupedetunisie.com. Qualification à la coupe du monde des jeux vidéo Les vainqueurs de la CTJV se verront offrir une qualification à la Coupe du monde des sports électroniques 2007 qui se tiendra à Paris Hall Expo en juillet. C’est l’événement d’envergure internationale et de référence en matière de sport électronique qui rassemble les 700 meilleurs joueurs de la planète provenant de 54 pays différents. Tous sont là pour tenter de décrocher le gros lot : 400 000 $ en tout, dont 52 000 pour les gagnants du tournoi Counter Strike. C’est aussi une source de divertissement pour le public (40000 spectateurs en 2006 au Palais Omnisport Paris Bercy) et pour les medias. Les sports électroniques sont aujourd’hui une vraie discipline qui a pris ses racines à la fin des années 90 pour mélanger les nouvelles technologies, le divertissement et le sport. Les joueurs sont décrits comme de véritables sportifs de haut niveau, et les jeux vidéo deviennent un "sport électronique" à part entière. Ces sportifs ont d’ailleurs un rythme de vie rigoureux et sont entourés de coachs qui préparent des tactiques de jeu. D’après Mathieu Dallon, un des fondateurs de l’ESWC : "J’avais envie de créer un événement qui montre que les champions ont des facultés spécifiques et hors normes. Même si l’entraînement est important, ils ont un véritable don". Par ailleurs, il est reconnu par nombre de spécialistes que les jeux vidéo développeraient les réflexes, le sens de l'observation, la logique, et dans certains jeux, l'organisation, la stratégie et l'esprit de synthèse. La CTJV et l’ESWC sont à la base d’un réel projet sportif ! Pour tous les amateurs de jeux vidéo, le portail www.tunisiagames.com regorge d’information sur ces deux évènements ainsi que d’autres rubriques de jeu et d’échange d’informations. (SOURCE : Tunisia IT) * L’internet vue comme « une courroie de transmission » au CamerounCet ingénieur système vient de mettre en en ligne un site de commerce et d'affaires. Vous êtes les webmaster du site Lesbizgo.com. C'est quoi ce nouveau concept qui ne se limite pas au commerce électronique ? Nous sommes tout simplement une courroie de transmission entre l'offre en général et la demande. Nous faisons également, et surtout la promotion des entreprises et des oeuvres intellectuelles, notamment tout ce qui est mis en service pour le public. Nous sommes entrain de référencer une grande base de données sur les Etats-Unis : voyages, études, histoire, géographie, commerce. Après les Etats-Unis, nous allons le faire avec l'Union européenne puis ce sera le tour des Emirats Arabes Unis. Il y a là de vrais besoins et des problèmes à résoudre. Comment parvenez-vous à collecter les informations tant au niveau national qu'international ? Au niveau national, nous avons une équipe qui va sur le terrain faire du porte à porte. Là, puisque tout le monde est concerné, nous ne faisons pas de différence entre un ménage et une entreprise. Il y a une autre forme de collecte d'information qui se fait directement sur le site. Pour ce faire, il faut prendre soin de se procurer une " bizgocarte ", qui est un outil pour naviguer. Au niveau international, nous faisons des négociations avec des administrations et des chambres de commerce des pays concernés. La voie la plus privilégiée c'est Internet. Les informations nous sont envoyées par une passerelle. Est-ce qu'il est vraiment possible d'établir une différence entre votre site et les sites similaires qui existent déjà ? Au niveau national, c'est à dire au Cameroun, les sites qui font dans les annuaires (puisque le nôtre aussi a une partie annuaire), ne s'occupent que des grandes entreprises et des Pme. Or, à Lesbizgo.com, nous avons élargi notre champ d'action jusqu'aux débrouillardes : salons de coiffure, mécaniciens, les cabinets d'avocats, les notaires. Notre champ s'étend jusqu'aux entreprises comme les industries brassicoles, les compagnies pétrolières, etc. Pour un utilisateur potentiel de vos services, qu'est-ce qu'il faut prévoir en guise de rétribution des informations recherchées ? Notre politique est conçue de façon à ce que nos prix soient toujours les plus bas possibles. Nous n'exigeons pas de l'argent aux entreprises qui sont déjà référencées. C'est en ce moment là, qu'intervient alors la bizgocarte. C'est une carte qui fonctionne comme la carte de crédit et permet à son détenteur d'obtenir les infos disponibles sur notre site. Si vous n'avez pas de bizgocarte, vous n'aurez accès qu'aux informations qui sont gratuites à savoir les demandes d'emploi et tout ce qui concerne la religion ou encore la revue de la presse et précisément la une des journaux. Pouvez-vous lever un pan de voile sur le coût de ce projet ? Ce projet est actuellement évalué à environ 10 millions de Fcfa, engloutis dans le référencement, les logiciels, l'équipe de développement, le webmaster, les équipements informatiques, les espaces de travail, la machine qui produit les cartes etc. (SOURCE : Le Quotidien Mutations) EN BREF :- Dorénavant c’est l’ANRT, l’autorité marocaine de régulation qui aura la charge d’attribuer les noms de domaine « .ma », de définir les modalités de leur gestion administrative, technique et commerciale dans des conditions transparentes et non discriminatoires et de représenter les titulaires de ces adresses auprès des instances internationales gouvernementales ou non gouvernementales en charge de la gestion internationale des noms de domaine Internet.
* Learning Africa: Nombreuses réponses à l´appel aux communicationsBerlin/Nairobi. L´appel aux communications pour la seconde édition de la conférence eLearning Africa, qui se déroulera du 28 au 30 mai à Nairobi au Kenya est maintenant clos. L´événement annuel est devenu rapidement le point de référence pour le développement du eLearning dans l´ensemble du continent africain et un forum pour tous les acteurs engagés dans la planification et le déploiement des TIC pour l´enseignement et la formation. Plus de 300 propositions de communication, provenant de 46 pays, ont été envoyées aux organisateurs. Rebecca Stromeyer, co-organisatrice de eLearning Africa, envisage de manière optimiste la publication d´une première version de l´agenda pour la fin de mois de février. "Nous avons reçu de nombreuses propositions d´une excellente qualité venant d´institutions publiques, d´organismes d´enseignement supérieur, ainsi que d´organismes de développement et du secteur de la formation en entreprise" déclare Stromeyer. "Le comité d´organisation va maintenant évaluer les propositions, et nous pouvons déja affirmer que les participants auront à leur disposition un agenda précis et varié d´interventions présentées par les principaux acteurs des secteurs de l´éducation et du développement en Afrique." Le Gouvernement Kenyan organisera au sein de la conférence, pour les décideurs politiques et les responsables de l´industrie, un sommet de haut niveau dédié au déploiement des infrastructures TIC et au développement des compétences pour les systèmes d´éducation en Afrique.. L´Unesco conviera les participants à un sommet africain pour l´éducation et la formation professionnelle et technique, soulignant ainsi l´importance de ce secteur pour l ´éducation des masses dans les pays en voie de développement. Conforme au thème de 2007 - Construire des infrastructures et développer des compétences au bénéfice de l´ensemble du Continent Africain - l´événement se déroulera également bien au-delà du centre de congrès et comportera de nombreuses conférences, portant sur des aspects fondamentaux aussi bien que sur les matières de R&D dans les domaines des TIC pour l´éducation et la formation, dans les universités kenyannes. En Outre, deux ateliers traitant des besoins dans les territoires ruraux et pour les institutions régionales seront délocalisés: l´un à Mombassa dans l´océan indien, l´autre à Kisumu sur le lac Victoria. Des informations régulièrement actualisées ainsi que le programme sont disponibles sous www.elearning-africa.com. eLearning Africa 2007 est plaçée sous le haut patronage du Ministre Kenyan pour l´Education, les Sciences et les Technologies, Hon. Dr. Noah Wekesa, MP. La conférence a le soutien de la Commission Européenne, de UNEVOC, centre international des Nations Unies pour l´éducation et la formation professionnelle, ainsi que du BIBB, Institut allemand pour l´enseignement professionnel et la formation. Notes pour les éditeurs: eLA - eLearning Africa, 2ème conférence internationale consacrée au TIC pour le développement, l´éducation et la formation, du 28 au 30 mai 2007 - Nairobi, Kenya. * Bibliothèque électronique malgache, 500 volumes diffusés en 4 jours !La Bibliothèque malgache électronique, inaugurée en octobre dernier, compte désormais quinze titres. Tous libres et gratuits, selon la philosophie adoptée depuis le début. Et elle vient de franchir un cap important : celui du succès. Elle possède en effet maintenant une vitrine très en vue dans le quartier des livres électroniques en français. Le groupe Ebooks libres & gratuits accueille en effet, depuis le jeudi 18 janvier la collection sur son site. Un site très fréquenté par les amateurs de lecture, comme il est facile de le vérifier dans les faits : l’ouvrage de Désiré Charnay, Madagascar à vol d’oiseau, placé en tête de leurs nouveautés sur la page d’accueil, a aussitôt été téléchargé par un nombre impressionnant d’internautes (364 en quatre jours, mieux que Notre Dame de Paris, de Victor Hugo, ou Le petit Prince, de Saint-Exupéry, depuis début janvier !). Il est vrai que Désiré Charnay n’est pas tout à fait un inconnu. Ses expéditions au Mexique et dans différents pays d’Amérique centrale sont des références pour l’anthropologie du 19e siècle. D’autant qu’il en a ramené non seulement des récits mais aussi des photographies. Du 13 février au 13 mai 2007, certaines d’entre elles seront exposées à Paris au musée du Quai Branly qui possède 500 négatifs et un millier de tirages anciens. Le titre de l’exposition, Le Yucatan est ailleurs (titre aussi d’un ouvrage de Christine Barthe à paraître chez Actes Sud en février), ne laisse pas entendre qu’il y sera question de Madagascar. Où Désiré Charnay est pourtant venu aussi, comme il est allé à Java et en Australie. La preuve par ce récit de voyage paru en 1864 dans Le Tour du Monde. Ce titre est devenu, du coup, de très loin et en très peu de temps, le plus répandu de ceux qui sont disponibles, dépassant largement les 65 exemplaires du premier numéro de la collection, La race inconnue, de Charles Renel. Il est vrai que, pendant quelques mois, il fallait demander l’envoi des volumes par messagerie électronique. Et connaître l’adresse du blog sur lequel sont annoncées les nouveautés (http://cultmada.blogspot.com/). La diffusion, pour un livre électronique comme pour un ouvrage sur papier, se révèle donc essentielle. La preuve aussi par les 170 chargements des autres titres de la collection, sans aucune mise en évidence particulière, sinon un message aux membres du groupe Ebooks libres & gratuits pour leur en signaler l’existence. Dans la foulée, la fréquentation du site de la Bibliothèque malgache a accusé une hausse très sensible, passant d’une dizaine de visiteurs quotidiens à trente cinq. Quant au catalogue, il est pour une bonne part constitué de la première année du Bulletin du Comité de Madagascar (1895), désormais complète (le neuvième numéro sera disponible dans quelques jours). Cette publication permet de se faire une assez bonne idée des événements de Madagascar depuis le départ de l’expédition française jusqu’au traité qui scelle l’avenir de la Grande Ile devenue colonie. Les livraisons des années suivantes, à paraître, feront la part plus belle aux articles des "spécialistes" de Madagascar. Un des titres disponibles, Une famille parisienne à Madagascar avant et pendant l’expédition, d’Adolphe Badin, recoupe très précisément les informations du Bulletin, sous une forme romanesque qui puise abondamment aux sources journalistiques. L’hésitation entre le roman et l’information est d’ailleurs une caractéristique de ces textes anciens. On en veut pour preuve la présence au catalogue de deux livres consacrés à Béniowsky, cet aventurier d’origine polonaise qui se donna, au 18e siècle, une importance démesurée sur la côte Est de Madagascar. Dans le roman de Gabriel de La Landelle, largement inspiré par les Mémoires complaisantes du personnage, il apparaît comme un héros surnommé, dans le titre du livre, Le dernier des flibustiers. La biographie de Prosper Cultru, Un Empereur de Madagascar au XVIIIe siècle, est beaucoup plus critique et établit une version probablement plus exacte et moins brillante. Enfin, pour terminer le survol du catalogue, une curiosité avec un poème de François Saint-Amand paru en 1857 à la Réunion et qui est un vibrant plaidoyer en faveur de la présence de la France à Madagascar. Le titre ? Madagascar, tout simplement. Tout un programme… Celui de la Bibliothèque malgache électronique au sein de laquelle mûrissent de nouveaux projets de rééditions. Un autre titre de Charles Renel, La coutume des ancêtres. La suite du Bulletin du Comité de Madagascar, comme déjà annoncé plus haut. Et, entre autres choses, la collection des Ouvrages anciens sur Madagascar publiée à partir de 1903 par Alfred et Guillaume Grandidier. (SOURCE : madagascar Tribune) * Renforcement de la coopération scientifique et technologique entre la Tunisie et les Etats-UnisM.Taieb Hadhri, ministre de la recherche scientifique, de la technologie et du développement des compétences s'est entretenu, mardi, au siège du ministère avec MM. Matthew Franchek, directeur du département d'ingénierie biomédicale à l'université américaine de Houston et Larry Witte, professeur d'ingénierie mécanique et vice-doyen de la faculté d'ingénieurs, chargé des études doctorales dans cette même université, qui effectuent une visite d'exploration de trois jours en Tunisie. L'entretien qui s'est déroulé en présence d'un certain nombre de chercheurs, d'universitaires tunisiens et de cadres du ministère a permis d'examiner les moyens de renforcer la coopération scientifique et technologique entre l'université américaine et les établissements de formation et de recherche, dans notre pays. Le ministre a présenté, à cette occasion, un aperçu du programme national des technopoles qui vise à réaliser une synergie entre les composantes de recherche, de formation et de production, mettant en exergue l'importance stratégique que revêt l'innovation dans le cadre de la concurrence internationale et de l'économie mondialisée et ouverte. M. Taieb Hadhri a souligné les paris d'avenir liés à ce programme dont les contours sont tracés par le Président Zine El Abidine Ben Ali, en vertu d'une vision prospective tendant à améliorer la compétitivité de l'économie nationale, à impulser le développement, à promouvoir les ressources humaines et à créer les emplois pour les diplômés de l'enseignement supérieur qui représentent actuellement 50 pc des primo-demandeurs d'emploi. Il a, d'autre part, présenté les composantes du système national de recherche scientifique et d'innovation technologique, passant en revue les incitations et les mécanismes financiers, fiscaux, fonciers et juridiques, visant à polariser les investissements étrangers dans les secteurs innovants. La Tunisie , a-t-il encore souligné, mobilise l'ensemble de son potentiel et de ses moyens matériels et humains, dans le domaine de la recherche et de développement, en vue de réaliser les objectifs du développement économique du pays. Pour leur part, les hôtes de la Tunisie , ont exprimé leur admiration pour les réalisations engrangées par notre pays dans les secteurs de la formation, et de la recherche, au service du développement durable, saluant le haut degré de qualification qu'ils ont pu constater auprès d'un groupe de huit chercheurs tunisiens, actuellement affectés à l'université de Houston. Ils ont également exprimé la disposition de leur université à intensifier la coopération avec des chercheurs tunisiens, dans les secteurs de l'énergie et de l'eau plus particulièrement. (SOURCE : Tunisia Online) * La Chine offre des ordinateurs à la Présidence de la République du CongoDans le but de renforcer les capacités opérationnelles de la Présidence de la République du Congo, l’Ambassade de la République populaire de Chine au Congo a offert le 24 janvier à Brazzaville, un lot d'ordinateurs à cette institution. Remis par le diplomate chinois Wo Ruidi, le don a été réceptionné par le Ministre Directeur de Cabinet adjoint du Chef de l’Etat, Firmin Ayessa. Le geste de la Chine s’inscrit dans le cadre du renforcement et du développement des relations diplomatiques, d’amitié et de coopération entre ce pays et la République du Congo, nouées depuis 33 ans. Ces relations se sont davantage renforcées ces dix dernières années, surtout après la visite d’Etat du Président Denis Sassou-Nguesso en Chine en 2005, ainsi que celle du Premier ministre chinois, Wen Jiabao, au Congo l’année dernière. M. Wo Ruidi a donné le sens de ce don. «Je crois que maintenant le monde change. On va vers la nouvelle époque technologique. Je suis certain que dans les années à venir votre pays connaîtra une accélération de l’informatisation. Aujourd’hui, notre Ambassade voudrait bien accompagner le développement de votre pays. Par un modeste geste, je voudrais offrir des ordinateurs pour faciliter le travail de la présidence», a-t-il déclaré. Il a mis à profit cette cérémonie pour saluer les efforts entrepris par le Gouvernement congolais dans le cadre de la modernisation des villes du pays. «Vous êtes en train de procéder à la municipalisation accélérée ; je crois que c’est une bonne chose pour améliorer la vie de la population et le paysage de votre pays», a indiqué l’Ambassadeur de Chine au Congo. Remerciant l’Ambassadeur de Chine au Congo, M. Ayessa a assuré que la Présidence de la République utilisera à bon escient le matériel de travail dont elle vient de bénéficier. Il a rappelé que les relations d’amitié et de coopération entre la République Populaire de Chine et la République du Congo étaient multiformes, dynamiques et très importantes. «Nous sommes heureux aujourd’hui pour ce don amical et gracieux d’ordinateurs de haute gamme. La Présidence de la République, notamment le Cabinet du Chef de l’Etat, tire profit et bénéficie de cette coopération», a-t-il déclaré. (SOURCE : Le Potentiel) EN BREF :- L’Université sénéga laise Cheikh Anta Diop (Ucad) va abriter une unité d’enseignement à distance dont le coût d’investissement est estimé à 175.000 dollars (environ 87,5 millions de FCfa). Ce centre de formation à distance est financé par la Banque africaine de développement (Bad) et sera fonctionnel au courant de l’année académique 2006-2007. - Au Maroc, l’ANRT, l’autorité de régulation a été chargé de préparer pour le gouvernement, la réglementation applicable à la cryptographie et son contrôle et de proposer au gouvernement les normes du système d’agrément des prestataires de services de certification électronique et de prendre les mesures nécessaires à sa mise en œuvre. L’ANRT agréera, pour le compte de l’Etat, les prestataires de services de certification électronique et de contrôler leurs activités ;
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This page last updated on February 11 2007. |
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