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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 46 novembre 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

GSM> 3G AFRICA 2006 : LES MAITRES DE L’UNIVERS ONT A FAIRE FACE A UNE ASCENSION PLUS DIFFICILE

Durant les dernières dix années, les opérateurs portables en Afrique ont en quelque sorte marché sur l’eau. Ils ont connecté des millions de personnes à une vitesse incroyable. Ils ont étendu la couverture téléphonique dans des endroits où il n’y a pas de routes ou d’électricité faisant ressembler les opérateurs historiques à des dinosaures aux pieds plats. Ils ont littéralement permis à ce que l’Afrique se parle à elle-même. Presque tout ce qu’ils ont touché semble s’être transformé en or. Mais tandis que la courbe de croissance se tasse, ces nouveaux maîtres africains de l’univers ont à faire face à des challenges plutôt sérieux. Alors que s’achève le forum annuel GSM>3G Africa, Russell Southwood analyse les problèmes à venir.

En peu de temps les opérateurs portables sont devenus les maîtres de l’univers et ils occupent la pensée de l’ensemble du continent. Leurs marques et les campagnes publicitaires menées dans la plupart des villes africaines signifient que peu de gens peuvent les ignorer et cela est un signe visible de leur apparente invincibilité. Ils ont commencé comme des challengeurs insurgés et sont devenus les nouveaux opérateurs historiques. Mais de nouveaux challengeurs vont entrer sur le marché et à leur tour vont vouloir faire un carton.

Bien qu’il soit difficile de généraliser sur la base de millions d’usagers, l’attitude des consommateurs africains dont ils dépendent commence à évoluer d’un sentiment profond de gratitude pour le service vers une attente plus grande en particuliers en ce qui concernet le prix et la qualité des services : ils ont remarqué les avancées et les retards en matière d’investissement de réseau.

D’ici dix ans lorsque l’histoire aura été écrite, cette année sera peut être considérée comme l’année clef du succès des opérateurs portables. Si vous regardez attentivement, vous pouvez identifier certains points de pression qui commencent à se faire sentir. Il serait stupide de penser que les opérateurs portables ne seront pas capable d’y faire face. Cela dit la suite de leur ascension risque d’être plus difficile.

Pour en savoir plus sur les challenges que les opérateurs portables auront à affronter lisez la suite de notre article dans notre édition anglaise n° 328 : http://www.balancingact-africa.com/news/back/balancing-act_328.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

L'ICTA S'ATTAQUE AU DELICAT DOSSIER DE DEGROUPAGE A L’ILE MAURICE

Dégroupage. Le terme est sans doute très méconnu à Maurice. Pourtant, il est d'une importance capitale pour le secteur des Technologies de l'information et de la communication (Tic). Dans les pays où il a été appliqué, l'avènement du dégroupage a permis de faire jouer la concurrence sur le secteur au bénéfice du consommateur. Pour faire simple, le dégroupage du central téléphonique a un impact important en termes de prix et de services proposés via l'ADSL (Internet haut débit).

Il permet aux fournisseurs d'accès Internet de venir greffer leurs équipements au réseau de l'opérateur historique, en l'occurrence Mauritius Telecom (MT) en leur ouvrant le réseau téléphonique local. Les concurrents de MT ne disposant pas de la boucle locale, qui appartient à MT, ils n'ont d'autre choix que de revendre l'Internet que MT leur vend.

En dégroupant la ligne téléphonique, les opérateurs privés bénéficient d'un accès direct à l'utilisateur final et sont en mesure de contrôler de bout en bout le réseau et de fournir ainsi un service différencié de celui de l'opérateur historique. Et cela sans avoir à investir massivement pour installer un nouveau réseau.

Mais à Maurice, le sujet est resté tabou jusqu'ici, malgré l'instance des opérateurs privés du secteur. Cependant il y a du changement dans l'air. L'Information & Communication Technologies Authority (ICTA) a ouvert le dossier et préparerait même une directive sur la question. Une comprehensive analysis sur toute la question est également en train d'être faite.

En fait, c'est le service My.T de MT, qui regroupe la télévision par ADSL, de téléphonie internationale et d'Internet rapide en une seule offre, qui conduit l'autorité régulatrice à se pencher sur la question. Lancée en juillet dernier, l'offre, qui connaît déjà un certain succès, regroupe la télévision par ADSL, la téléphonie internationale et l'Internet rapide.

Pour certains concurrents de MT, cette offre est indécente et malmène la concurrence. D'autant plus, estiment-ils, que l'opérateur national ne joue pas sur un même plan. "My.T est une offre déloyale. D'une part, en regroupant trois offres en un, l'abonné est forcé de s'abonner au tout en même temps. Ce faisant, MT mange de facto une part du marché des fournisseurs d'accès à l'Internet et des opérateurs de téléphonie internationale", soutient Shankar Peerthy, directeur exécutif de Nomad. Il se demande également comment l'autorité a pu valider une telle offre.

Même son de cloche du côté de l'opérateur de téléphonie internationale Outremer Telecom. "Ce que propose My.T est totalement anticoncurrentiel. Il nous est impossible de faire une offre du même type. Il y a une volonté de nous tuer", estime Michel Rigot, directeur exécutif de la branche mauricienne d'Outremer Telecom.

Du côté de MT, ces arguments sont réfutés. "Le monde des télécommunications est en train de migrer vers le multiservice. Nous faisons ce que fait n'importe quel opérateur dans le monde. D'ailleurs, même à Maurice, des opérateurs du secteur proposent plusieurs services en un", déclare Philippe Méliet, project officer du projet My.T.

Pour les protestataires, il est grand temps de faire du dégroupage. Aussi, l'initiative de l'ICTA est bien accueillie, même au niveau de MT. "S'il faut le faire, je n'y vois pas de problème. Dans d'autres pays, cela a permis une croissance énorme des télécommunications. C'est positif et cela dynamise le marché, mais il faut bien définir le cadre. Et il ne faut pas oublier que cela demande des compétences techniques assez poussées au niveau des télécoms", précise Philippe Méliet. "Installer des équipements sur le réseau de MT nécessitera également plusieurs millions d'investissements pour les opérateurs. Est-ce que la taille du marché mauricien en faut la peine", demande-t-il.

Pourtant, c'est ce que demande le secteur. "Le dégroupage est la prochaine étape de la libéralisation des télécommunications à Maurice. C'est une des solutions aux problèmes que rencontre le secteur actuellement", assure John Ng, directeur de l'opérateur de téléphonie international Hot Link, qui commercialise Yello. Tout comme Outremer Telecom, Hot Link est prêt à pénétrer le marché de l'ADSL si le dégroupage devient une réalité.

"Malgré le fait que nous détenons une licence de fournisseur d'accès à l'Internet, nous nous sommes abstenus d'entrer dans ce segment, parce que cela n'en vaut pas la peine. Si le dégroupage devient une réalité, nous reverrons notre position sur la question", soutient Michel Rigot. "Si cela se fait, nous sommes prêts à devenir un fournisseur d'accès à l'Internet", indique également John Ng. Chez Nomad, l'on estime également que le dégroupage de la ligne téléphonique est le bienvenu.

Or le processus de dégroupage prend du temps. Si l'ICTA souhaite attaquer le dossier sur le fond, il lui faudra certainement tenir en compte une multitude de paramètres. Mais au final, le grand gagnant sera certainement le consommateur mauricien.

(SOURCE : L'Express)

LA CEDEAO ORGANISE LA CONVERGENCE

Les moyens de télécommunication jouant un rôle important dans la facilitation des échanges entre les pays, sont considérés comme un élément essentiel de l'intégration économique, sociale et culturelle à laquelle aspirent nos pays

C'est pour faciliter la communication entre ses pays membres que la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) a décidé de mettre en place un système de roaming GSM (ce système qui vous permet d'appeler et d'être joint sur votre portable même quand vous êtes hors du pays).

La 3è réunion du groupe technique crée à cet effet se tient depuis hier à l'hôtel Nord-Sud. La cérémonie d'ouverture était présidée par Baba Konaté, conseiller technique au ministère de la Communication et des Nouvelles technologies. Elle s'est déroulée en présence David Camara, le directeur des infrastructures et de l'industrie de la CEDEAO et du directeur du Comité de régulation des télécommunications, Modibo Camara.

Trois facteurs militent en faveur de l'installation d'un roaming GSM dans l'espace CEDEAO. Primo, il permettra une plus grande connectivité transfrontalière entre tous les états de la Communauté. Secundo, il favorisera une réglementation communautaire harmonieuse et une tarification préférentielle pour vulgariser l'utilisation du service roaming prépayé. Enfin, le service permettra une plus grande mobilité dans l'espace CEDEAO car lorsque l'opérateur de votre réseau de rattachement ne fournit pas de service dans le pays où vous voyagez, vous utiliserez le réseau de ce pays pour recevoir ou passer des appels. Pour ce service, l'opérateur du réseau hôte applique un tarif de gros à votre opérateur d'origine qui, à son tour applique un tarif de détail à ses abonnés pour l'utilisation de leur portable à l'étranger, a expliqué Koffi Raphaël, conseiller aux télécommunications de la CEDEAO.

Les participants à ce séminaire sont venus de plusieurs pays de la sous-région : Sénégal, Burkina Faso, Ghana, Sierra Leone, Guinée Biseau, Togo, Nigeria, Gambie.

Il existe deux catégories de Roaming : le postpayé et le prépayé. Selon les spécialistes, le premier est plus facile à gérer. L'abonné souscrit à un abonnement pour l'usage du service. La clientèle (peu abondante dans notre pays) est généralement constituée de personnes du milieu professionnel et du monde des affaires. L'approche prépayé nécessite, quant à elle, beaucoup plus d'équipement. Aucun abonnement n'est exigé. Sa mise en service nécessite des études de rentabilité par l'ensemble des opérateurs de la sous-région, et l'implantation dans leurs plates-formes, de la technologie CAMEL (customized applications for mobile network enhanced logic).

A la date du 30 avril 2006, la CEDEAO comptait 45 opérateurs de GSM dans ses 15 pays membres. Le projet ECOROAM est une proposition du consortium TIC II/Exchange telecom. Il va permettre à la CEDEAO d'atteindre son objectif de mise en oeuvre complète d'une "itinérante intra-régionale" en résolvant le problème de rechargement des cartes sim.

Sur le plan des infrastructures de base permettant la connectivité transfrontalière, notre pays a réalisé au courant des trois dernières années d'importants investissements qui ont permis de relier par fibre optique le pays au Burkina Faso, à la Côte d'Ivoire, au Sénégal et à la Mauritanie, a rappelé Baba Konaté.

(SOURCE : l'Essor)

MOOV INNOVE EN COTE D'IVOIRE AVEC DES COMMUNICATIONS GRATRUITES

«Vous employés de la Sotra, pourrez dès lors communiquer gratuitement entre vous». Ces mots de M. Ludovic Gnoanka, directeur financier et comptable de Moov, qui s'exprimait ainsi le mercredi dernier à la cantine de la Sotra, viennent expliquer le partenariat qui unit les deux sociétés.

En effet, lors de la signature de convention, M. Gnoanka a salué l'appui de la direction de la Sotra qui a permis de nouer ce partenariat à l'endroit des membres de la MUGES (Mutuelle générale des employés de la Sotra). Selon lui, cet engagement ne répond pas uniquement à un but commercial. Il se manifeste également par une collaboration sur le long terme. C'est un mariage qui permettra à cette société de transports de bénéficier d'une expérience technique, d'accéder à des technologies de pointe telles que le GPRS et la technologie EDGE, de communiquer à des tarifs ultra compétitifs. «En signant aujourd'hui, vous leur permettez de communiquer à des prix défiant toute concurrence. En effet, vous employés de la Sotra, pourrez dès lors communiquer gratuitement entre vous», a dit M. Gnoanka. Qui n'a pas manquer de rappeler que l'objectif de sa société est d'être «leader sur le marché de la téléphonie mobile et de révolutionner le quotidien des Ivoiriens en leur proposant des offres et services inédits à des coûts accessibles à tous».

Avant M. Gnoanka, le directeur de développement des ressources humaines de la Sotra, M. Gnahoré Godéhi, a salué l'heureuse initiative de M. Pascal Camara Kouamé, président de la MUGES. Pour lui, cela va aider au renforcement de la solidarité et mieux, de permettre aux agents de rester permanemment en contact. Le président de la MUGES a également abondé dans le même sens et préciser que désormais, l'information sera plus rapide et plus fluide. Quant à M. Philippe Attey, directeur général de la Sotra, il a révélé que malgré les commentaires qui ont été faits avant la signature de ce partenariat, il a tenu à donner son onction à ce mariage qui va permettre de découvrir les bienfaits de la concurrence. Avant de conseiller ses employés: «Même s'il n'y a pas de limite, limitez vos appels sinon on n'aura pas le temps de travailler».

(SOURCE : Le Patriote)

LE PREFET FERME LE MARCHE NOIR DES TELEPHONES A DOUALA

Les "tacleurs" de téléphones portables restent présents au lieu dit " Dubaï ", malgré l'interdiction du sous-préfet de Douala 1er.

Depuis mercredi 11 octobre, les policiers du commissariat central n°1 de Douala et les "tacleurs" (commerçants de téléphones portables) sont au coude à coude au "Carrefour Dubaï". A l'origine de la discorde : la décision sous-préfectorale N° 170/D/C19/01/SP portant "interdiction de tout rassemblement, tout stationnement et toute installation a des fins de négoce sur la voie publique". Le lieu dit "Carrefour Dubaï" est situé à l'intercession entre le boulevard de la Liberté et la rue Castelnau. Depuis environ quatre ans, un marché de téléphones portables s'y est développé. En dehors des boutiques régulièrement installées, l'on y trouve des échoppes qui proposent des téléphones portables et des accessoires.

"La police vient de m'arracher six sacs de chargeurs d'une valeur totale de 50 000 Fcfa. On nous demande de partir d'ici. Mais où pourrions - nous aller ?", se plaint Jules, un des nombreux vendeurs de téléphones pourchassés. Dépité, le gaillard ne sait plus où donner la tête. "C'est ici que mous gagnons notre pain et j'ai toute une famille à nourrir ", continue-t-il. Il ne manque cependant pas de dire sa ferme envie de rester. "Nous ne pouvons pas partir tant que Mtn est ici", explique-t-il. La raison est simple. Pour ces vendeurs, il y a toujours une chance de récupérer un client déçu à la direction commerciale de Mtn Cameroon. Dans cette guerre ouverte entre les forces de l'ordre et eux, Jules estime que la véritable cible n'est pas visée. "Le véritable problème, ce sont les enfants de la rue qui ne respectent pas les usagers", soutient - il.

Au carrefour Dubaï, l'on a plusieurs catégories de "tacleurs". Les commerciaux travaillent pour les différentes boutiques et gagnent 200 Fcfa par client. Ensuite, viennent les receleurs chargés de revendre les téléphones volés. Puis les réparateurs de téléphones, chargés de remettre en marche des téléphones qui sont par la suite revendus. Au bout de la chaîne, on a les vendeurs d'accessoires de téléphones. " Les téléphones neufs et de bonne qualité proviennent en majorité de Dubaï et de d'Europe", explique Alain, " tacleur". Il continue ses explications : "des téléphones volés par les enfants de la rue sont récupérés et proposés aux clients." Un téléphone acheté à 15 000 Fcfa peut être revendu à 20 000 Fcfa, voire plus si le client se laisse berner. Les bénéfices sont importants, quand la "marchandise" est écoulée.

Mais, depuis quelque temps, il y a baisse d'activité. "Les clients ont peur de venir parce qu'il y a la police", explique un tacleur. Le manque à gagner se fait sentir. C'est le cas de Félix : "je réactive le téléphone à 100 francs. Depuis mercredi, je ne gagne plus rien. Or en période normale, je faisais des recettes de deux à trois mille Fcfa chaque jour." Il souhaite que le sous - préfet revienne sur sa décision. "On pourrait installer un poste de police", propose-t-il.

Dans les boutiques, c'est plutôt le soulagement. Pour ce responsable de la boutique Wonder phone, "La décision du sous-préfet sécurise la zone." Et les "tacleurs" ?. "Ils empêchent aux clients de se retrouver dans la boutique, en leur proposant des pacotilles", explique-t-il. Un téléphone de grande valeur en boutique est ainsi proposé à vil prix dehors. Quelques jours après, il ne fonctionne plus. Depuis la ronde de la police, les propriétaires de boutiques rentrent vraiment dans leurs comptes. Marie Florence, une cliente, partage le même avis : "Il faut que ces gars partent. En septembre, j'ai acheté un téléphone de marque Siemens dans une boutique ici. À peine sorti, on me l'a arraché." Elle ne l'a jamais retrouvé.

Pour l'instant, vendeurs sur trottoirs et policiers jouent au chat et à la souris au lieu dit "Dubaï". Les "tacleurs" se cachent à l'arrivée de la police. Et lorsque que la police quitte les lieux, ils exercent librement leur activité.

(SOURCE : Le Messager)

MENACE DE RETRAIT DES LICENCES A DES OPERATEURS TELEPHONIQUES EN GUINEE BISSAU

Le ministre des Finances de Guinée-Bissau, Victor Mandinga a dernièrement menacé de retirer les licences d'exploitation de la téléphonie mobile octroyées aux deux opérateurs installées en Guinée-Bissau, a appris l'agence de presse africaine. Le ministre accuse Guinétel et Spacetel de n'avoir pas respecté les termes de l'accord qui les lient á l'Etat bissau-guinéen. "Ces opérateurs ne s'acquittent pas correctement de leurs obligations fiscales envers l'Etat.

Le Gouvernement ne peut pas tolérer davantage ce comportement qui cause á l'Etat un manque à gagner important", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse. Le capital de Guinétel, opérateur public est détenu par l'Etat de la Guinée-Bissau á hauteur de 55% contre 45% pour le Portugal. Spacetel qui s'est installé en 2005 soit un an après Guinétel est à cent pour cent privé.

(SOURCE : APA)

L’ENFER DES CALL CENTERS

Les centres d’appel poussent comme des champignons au Maroc. Un secteur d’activité considéré par les pouvoirs publics comme le premier pilier du plan national Emergence. Mais à quel prix ? « Bonjour, je m’appelle Léa Martinet et je vous appelle parce que j’ai une offre exceptionnelle à vous faire.

Je vais vous proposer un abonnement téléphonique avec, en prime, un appareil multifonctions avec un appareil photo intégré, un MP3, 30 mn de gratuité et beaucoup d’autres cadeaux ». Vous tentez de mettre fin à la conversation, mais Léa Martinet insiste et débite son texte sans se décourager. Et pour cause, elle doit coûte que coûte vous convaincre de prendre cet abonnement. Sa prime de productivité en dépend. Vous essayez de situer son accent. Marseille, non ça ne sent pas assez le Sud de la France. Vous lui posez la question, elle vous répond qu’elle appelle de Paris. Ça ne prend pas, son accent est trop prononcé. Elle ne vous avouera pourtant pas qu’elle appelle du centre-ville de Rabat. Les consignes sont strictes : « On ne doit en aucun cas dévoiler la provenance de l’appel, mentez, baratinez le client mais il ne doit pas se douter que vous le contactez du Maroc », ne cesse de marteler à longueur de journée Hicham, le manager du centre d’appel dans lequel travaille Léa Martinet. De son vrai nom Leila. « Et que se passe-t-il si l’interlocuteur insiste pour connaître le lieu d’origine du coup de fil ? Je dis que je suis métisse et que j’ai vécu les premières années au Maroc, c’est ce qui explique mon accent ». Bienvenue dans l’univers des centres d’appel surpeuplés de Casablanca ou Rabat.

Léa, Valérie, Solange, elles sont nombreuses à travailler pour l’un de ces centres d’appel qui poussent comme les champignons à Casablanca ou Rabat et qui assurent, pour le compte de sociétés françaises, suisses ou encore espagnoles, les relations-clients par téléphone et par e-mail, l’analyse de données et le télémarketing. Pour ce type de job, le cahier des charges est simple : avoir achevé ses études secondaires, posséder une petite expérience des métiers de service et bien sûr, parler français ou espagnol couramment. Mais le plus important reste l’accent. L’un des critères de l’embauche c’est donc la capacité de neutraliser ou non l’accent du candidat. Ces derniers doivent se familiariser avec le phrasé parisien et suivre l’actualité de la métropole jour par jour, connaître sur le bout des doigts la géographie de la France, les arrondissements parisiens, les noms de stations de métro, bref se métamorphoser en peu de temps en un Français de souche. Une micro-culture qui n’a qu’un seul objectif : le téléopérateur doit être en mesure de répondre à toutes les questions du client. Garantir un brin de conversation à l’interlocuteur, le temps que la réponse à une question, un élément de son dossier, apparaisse sur l’écran de l’ordinateur... Des call centers, il y a en a dans presque tous les secteurs d’activité : banque, maintenance informatique, grande distribution... Il y en a de toutes sortes : des petits et des gros ; des services internes à l’entreprise ou destinés à sa clientèle ; des activités très « basiques » avec de gros volumes de transactions et des services à haute valeur ajoutée faisant appel à des compétences très pointues. Le phénomène a été très rapide.

Image inexistants dans les années 90, les call centers, principalement délocalisés d’Europe et tout particulièrement de France, sont devenus en peu de temps le nouveau filon pour les milliers de chômeurs-diplômés marocains. Installés dans les premiers temps à Casablanca, ils s’implantent de plus en plus dans d’autres villes comme Rabat, Marrakech, Tanger, Fès et Oujda. Et pour cause, les incitations aux délocalisations sont nombreuses. « En général, l’investissement nécessaire est peu élevé : location d’un espace, acquisition de mobilier et de matériel de télécoms. Ce qui coûte peanuts au Maroc comparé à la France ou encore l’Espagne », explique Samir Hamdouch, un manager dans un centre d’appel de la capitale. Seules contraintes, avoir un personnel techniquement compétent, parlant la langue du client, prêt à accepter des horaires de travail inhabituels, et d‘un système de télécommunications efficace à coûts raisonnables. Résultat des courses, le nombre des centres d’appel a explosé au Maroc et à la fin de l’année dernière, 39 ont été enregistrés auprès de l’ANRT. Onze opérateurs devraient s’installer dans le pays. Géographiquement, le Maroc fait partie du « Peer Group », c’est-à-dire le groupe d’Etats formant la « ceinture de proche délocalisation » par rapport au marché européen. Ces entreprises qui réalisent près de 70 millions d’euros de chiffre d’affaires emploient désormais 4.000 personnes. Parmi les plus connues : Atento qui gère à distance la relation clients de l’Espagnol Telefonica, l’Américain Dell qui a créé son propre centre et Phone Assistance, considéré comme le troisième plus grand centre d’appel délocalisé en Afrique. Depuis son arrivée dans la capitale du Maroc en 2001, le groupe WEBHELP a connu un développement rapide, passant de 40 salariés en avril 2002 à plus de 1600 salariés en février 2006. « Nous sommes maintenant devenus le 2ème employeur privé de la capitale après Maroc Telecom, et dans les 100 plus grandes sociétés marocaines en terme d’effectifs », déclarait il y a peu Frédéric Jousset, co-président de Webhelp.

Une telle croissance ne peut être que bénéfique pour le Maroc. Un secteur d’activité en mesure de résorber des milliers de chômeurs, le royaume en a plus que besoin vu le taux de chômage qui y sévit. D’où l’intérêt que porte le gouvernement à l’offshoring. Le secteur a d’ailleurs été présenté par le Premier ministre Driss Jettou comme le premier pilier du plan national Emergence. Il présente un potentiel considérable et immédiat pour l’économie nationale. Mais à quel prix ?

Léa ou encore Leila, il lui arrive d’oublier son vrai prénom, travaille dans des call centers depuis trois ans. Elle en a déjà fait le tour. « Je cherche des conditions de travail meilleures. Ce n’est pas vraiment une question de salaire, puisque c’est presque le même partout », explique-t-elle. Le salaire brut moyen d’un téléconseiller est compris entre 3500 et 4000 Dhs. « A l’embauche, on nous promet monts et merveilles. Mon ancien employeur nous a même convaincus qu’avec le système des primes, le salaire pouvait atteindre les 20000 dhs », ironise-t-elle. Les 20000 Dhs, elle n’en verra pas la couleur. « On nous fait miroiter des primes pour nous faire trimer matin et soir. Mais vu les objectifs fixés, on n’y arrive pas souvent. Et encore, quand certains téléopérateurs les atteignent, ils reçoivent rarement leur prime », ajoute Myriam, une collègue de Leila. Du stress, des brimades, de l’injustice, c’est plutôt cela son quotidien depuis trois ans. Une situation qu’elle est obligée de supporter. « C’est mon gagne-pain. Avec un bac+4 en poche depuis plus de quatre ans, c’est le seul boulot que j’ai pu trouver ", souligne-t-elle. Diplômé en commerce international, Leila a tapé à toutes les portes, en vain. En dehors d’un stage de six mois non rémunéré dans une grande banque de la place, elle n’arrivera pas à décrocher le moindre petit boulot. Même son de cloche chez Khalid, diplômé en économie et qui travaille dans un call center de la capitale depuis quelques mois. "Les centres d’appel représentent, certes, une nouvelle bouffée d’air pour l’économie marocaine vu les perspectives qu’ils offrent dans le marché de l’emploi. Même si c’est une pure exploitation à 100% de la race humaine », estime ce dernier.

Horaires de travail aléatoires, non respect du Code de travail puisque les téléconseillers travaillent plus de 44h. « Il nous arrive parfois de faire des journées de 12h avec 1 day off(repos), Ramadan compris. Ça dépasse largement les 44h stipulées par le Code de travail marocain ou encore les 35h françaises puisque nous sommes sous contrat avec des entreprises de l’Hexagone », ironise-t-il. « On nous chronomètre les pauses. C’est 10 minutes toutes les deux heures de production et il faut vite fumer sa cigarette tout en gardant les yeux rivés sur sa montre et tout dépassement, ne serait-ce que d’une minute, c’est la prime de production qui saute (200 à 400 Dhs par mois) », s’indigne Khalid. Le mot d’ordre des centres d’appel se résume en deux mots : performance et productivité. L’une des primes les plus importantes pour un salarié, qui occupe une place non négligeable sur sa fiche de paie, est celle dite de "productivité". Les salariés sont payés à la tâche : plus ils prennent d’appels, plus ils sont payés. Tout est également fait pour que les salariés soient “rentables”. Dans cet univers les temps morts n’existent pas.

Des jours fériés, ils n’en ont presque pas. « C’est le 25 décembre, le jour de l’an et le 14 juillet », explique Leila. « Le TC (téléconseiller) perd le contact avec la vie courante vu que les jours fériés marocains ne sont pas pris en considération dans le plan du travail des centres d’appel tandis que nos homologues français ont droit à leurs jours fériés... Il est, certes, prévu une rémunération de plus pour les jours chômés mais c’est anormal et illogique, dans un pays musulman, de bosser un jour de Aïd Al-Fitr ou Aïd Al-Adha », ajoute pour sa part Khalid. Un salaire double pour les jours fériés, rares sont les entreprises qui respectent la règle. « S’il nous arrive de nous absenter le jour de l’Aïd par exemple, c’est une journée de salaire en moins », rétorque Leila. Côté formation ce n’est pas reluisant non plus. « La qualité du travail n’est pas toujours au rendez-vous. En principe nous avons 15 jours à trois semaines de formation non rémunérée. Une durée qui n’est pas toujours respectée, les employeurs préfèrent l’écourter et nous mettre directement sur le terrain. Les 15 jours se transforment en trois jours de formation et nous met directement en contact avec le client, c’est pour nous tester, disent-ils. Sans rémunération, bien sûr », réplique Leila. La mauvaise formation, c’est ce qui était à l’origine de l’échec cuisant des Taxis bleus. En octobre 2002, la société française de taxis signe un partenariat avec un call center de Rabat pour soulager son central parisien de réservations.

Quelques temps plus tard, ses chauffeurs menacent de faire grève. Le service est mauvais : formés à la va-vite, les téléconseillers marocains n’ont aucune connaissance des us et coutumes français. Cinq mois plus tard, Taxis bleus arrête les frais et rapatrie la gestion de ses appels en France. Des conditions de travail éprouvantes, un stress continuel, des compétences sous-estimées, un travail routinier et sans espoir de plan de carrière…autant de facteurs qui expliquent l’importante démotivation de ces salariés. Horaires, résultats, efficacité, tout conditionne l’avancement de la carrière et le salaire. Beaucoup sont donc en permanence en quête d’un autre travail, mieux payé ou moins contraignant. Une situation que les syndicats français dénoncent de plus en plus. C’est le cas de Marie-Christine Noir, syndicaliste CFDT et employée chez Axa Assurances. La compagnie a décidé récemment de délocaliser 15000 emplois d’ici 2012. Ce qui a provoqué un tollé outre-mer.

« Nous ne sommes certes pas capables de freiner ce mouvement mais nous menons une rude bataille pour que les salariés marocains puissent bénéficier des mêmes conditions de travail que les Français. Même si le Code du travail marocain stipule 44 heures de travail, côté santé, c’est intolérable surtout pour des téléopérateurs qui ont un casque collé aux oreilles pendant tout ce temps. La Commission européenne recommande un maximum de 37 à 38 heures avec des pauses régulières, ce qui est rarement respecté », s’indigne Marie-Christine Noir. En attendant, ces esclaves des temps modernes n’ont pas d’autre choix, c’est à prendre ou à laisser. Les chances de trouver un travail plus convenable s’amenuisent. « Pour le moment, je n’ai aucune visibilité, c’est cela ou me retrouver les poches vides à la fin du mois », conclut Leila avec une pointe d’amertume dans la voix.

(SOURCE : Le Journal hebdo)

EN BREF:

- Au Ghana, Westel (Western Telesystems) a reçu une licence pour opérer un réseau de téléphonie portable. Ceci porte le nombre d’opérateurs portables à cinq. Il faut rappeler que Westel est le second opérateur publique, en parallèle avec Ghana Telecom. Un manque d’investissement et des désaccords administratifs ont jusqu’à présent empêcher la companie d’achever son objectif d’installation de 100,000 lignes fixes.

- Le premier opérateur de téléphonie mobile du Zimbabwe, Econet Wireless, a annoncé à Harare qu'il introduira dans le pays la technologie de la troisième génération pour renforcer son réseau de quelque 800.000 nouvelles lignes. En même temps la Libye a annoncé le déployement d’un réseau 3G par le second opérateur portable, Libyana. Le contrat a été remporté par la société chinoise ZTE. Enfin, Safaricom, le plus opérateur portable au Kénya a pour sa part annoncé des tests d’un réseau 3.5G utilisant la technologie HSDPA dans la capitale du pays, Nairobi.

- Le montant de l'emprunt obligataire, lancé par Algérie Télécom (AT), a atteint quelque 22 milliards de dinars. Le PDG d'AT, Slimane Kheireddine, s'est félicité de l'intérêt porté par le citoyen algérien à cette opération par AT au profit de sa filiale de téléphonie mobile, Mobilis, "qui a besoin, a-t-il dit, d'argent frais afin de poursuivre son développement".

- MTL au Malawi vient de lancer un service de numéro vert ciblé aux entreprises. L’appelant ne paye pas la communication qui est prise en charge par la société appelée. Des vieilles idées font peau neuve !

- Le gouvernement du Kenya a attribué une seconde licence d’exploitation d’un réseau téléphonique à Vtel Holdings pour un montant de 12.1 milliards de shillings (169.7 millions $US).

ACTUALITES INTERNET

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INTERNET HAUT DEBIT ET CENTRES D’APPELS, UNE PRIORITE POUR TUNISIE TELECOM

En marge du Forum ‘’TIC pour tous : les investissements dans les TIC en Afrique’’, tenu les 26 et 27 octobre 2006 à Hammamet, le Directeur Central des affaires commerciales et du Marketing et Directeur Central de la transformation de Tunisie Télécom, M. Foley, a dévoilé un premier bilan de la nouvelle stratégie de Tunisie Télécom, mise en place depuis 3 mois.

En effet, suite à l'audit approfondi de l’opérateur historique établi par Beston Consulting Group, ayant permis de dégager les forces et les points d’amélioration de l'opérateur, la nouvelle stratégie de TT se basera désormais sur deux axes majeurs, à savoir :

- le déploiement de l’Internet haut débit, et ce en multipliant, pendant l’année en cours, la bande passante par dix. A ce titre l’ADSL et le WiMax seront les nouveaux chevaux de bataille de l’opérateur national, compte tenu de la saturation du marché GSM qui plafonne actuellement à 7 millions d’abonnés, et aussi en raison de l’absence de concurrents sur le marché Internet ;

- l’encouragement de centres d’appels en offshore, et ce à travers de nouveaux services et nouvelles grilles tarifaires.

Ce tournant dans la stratégie de Tunisie Télécom s’explique par une nouvelle approche pour le développement des segments de marché où il est en situation de monopole, à savoir Internet et la téléphonie fixe.

Ce changement de stratégie s’explique également par les parts de marché qui demeurent libres et la volonté d’offrir au client un bouquet de services comprenant aussi bien le fixe, le GSM que l’Internet.

(SOURCE : Webmanagercenter)

30% DE LA CLIENTELE DES CYBERCAFES SONT DES FEMMES EN ALGERIE

Une enquête d’opinion qu’IT Mag a effectuée auprès d’un certain nombre de cybercafés dans la région d’Alger montre que l’utilisation d’Internet par les Algéroises est en constante progression. C’est un fait avéré : entre 30 et 40% de la clientèle des cybercafés est féminine. On constate que la moyenne d’âge des femmes qui utilisent Internet dans les cybercafés varie entre 16 et 45 ans. Mais que viennent-elles rechercher et à quelle fin utilisent-elles la Toile ?

Il faut savoir que pour la majorité des femmes, le temps d’utilisation se résume à moins de 3 heures de connexion (47%), allant parfois de 5 à 10 heures (33%) par semaine. En effet, les Algéroises savent conjuguer évasion, « rêverie », réalité et utilité. N’est-ce pas là une preuve de leur aptitude à diversifier leurs connaissances et capacités car quand on les entend nous répondre qu’elles utilisent beaucoup l’e-mail (38%) pour maintenir les liens avec leurs familles à l’étranger, garder le contact avec leurs ami(e)s mais aussi pour échanger des données professionnelles, on se rend compte qu’elles sont de moins en moins à la marge.

D’ailleurs, selon les gérants de cybercafés, les questions relatives à l’utilisation ou l’ouverture de la boîte e-mails sont les plus récurrentes et dénotent l’importance accordée à ce mode de communication. La facilité d’accès, les coûts et la diversité de l’information constituent une mine d’or dans laquelle elles n’hésitent pas à puiser pour leurs informations professionnelles et l’amélioration de leurs connaissances (42%). Le recours au Net reste, pour une part très importante des femmes, un moyen d’évasion et de rencontres. L’utilisation à des fins privées prédomine avec le tchat (28%) pour échanger et se distraire mais aussi pour multiplier et favoriser les rencontres (24%), souvent plus faciles virtuellement... circonstances sociologiques obligent ! Enfin, une chose est certaine : 95% des femmes interrogées comptent utiliser Internet pour promouvoir leur avenir, conscientes de l’importance du monde virtuel dans l’évolution personnelle de chacune.

(SOURCE : ITMag)

LE SITE INTERNET DU MINISTERE DES POSTES DU CONGO EST OPERATIONNEL

Le ministère des Postes et télécommunications vient de mettre en ligne son site Internet : www.postelntic.gouv.cg.

Il vise à informer le public et à assurer une meilleure compréhension des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Au-delà, la connexion au câble marin WAFS, l'exploitation d'un réseau terrestre à fibre optique et l'élaboration d'une nouvelle loi postale font parties des préoccupations de ce ministère.

Rappelons que la Société nationale de la poste et de l'épargne (SOPECO) et la Société des télécommunications du Congo (SOTELCO) sont les deux opérateurs en charge de ce ministère.

(SOURCE : Les Dépêches de Brazaville)

EN BREF :

* Hamoud Boualem, l’une des plus anciennes entreprises de boissons en activité en Algérie fait des bulles sur Internet. Elle a choisi un site web pour mieux se faire connaître : www.hamoud-boualem.com. L’entreprise peut se targuer, au-delà de relever un défi industriel, de pouvoir donner une plus grande dimension à un simple soda.

ACTUALITES INFORMATIQUE

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ENTRETIEN AVEC MAMADOU DIOP DU GROUPE ISEG AU SENEGAL

A l'issue de sa participation au forum d'Issy-les-Moulineaux la semaine dernière, notre compatriote Mamadou Diop, directeur du groupe Iseg, annonce que Dakar a été sollicitée pour une rencontre internationale en 2007. Il nous parle également du Prix décerné au chef de l'Etat.

Vous venez de prendre part au forum mondial d'Issy-les-Moulineaux. Comment jugez-vous votre participation ?

"Le Groupe Iseg-Cesmi, qui est membre du comité exécutif du Forum mondial de la démocratie et de l'administration électroniques (World e-gov forum) a déplacé une délégation de dix personnes conduite par moi-même. Durant le forum, nous avons noué de très bons contacts avec les représentants de l'Onu, de la Commission européenne, de l'Agence mondiale de la solidarité numérique et des grandes entreprises mondiales des Nouvelles technologies.

Nous sommes venus en délégation chercher des partenaires pour la réalisation de notre projet des centres bourses Ntic qui consiste à créer plus de 500 centres informatiques dans toutes les Communautés rurales du Sénégal. Il faut rappeler que ce projet a été élaboré dans le cadre du programme bourses Ntic parrainé par le chef de l'Etat, pour former 50.000 étudiants à l'outil informatique. C'était lors du Sommet mondial sur la Société de l'information à Tunis. Ainsi, nous avons formé près de 30.000 étudiants en Informatique, grâce au soutien du président Wade.

D'ailleurs, ce projet a été sélectionné par les bailleurs de fonds récemment à Lyon, lors du forum des acteurs le 13 septembre organise par l'Agence mondiale de la solidarité numérique. Et durant ce forum, tous les organismes ont sollicité notre délégation pour développer des partenariats visant à mettre des projets pour lutter contre la fracture numérique. Nous pouvons dire que la participation sénégalaise a été extrêmement positive.

Ce forum a été une occasion pour primer le président de la République. Quel est votre sentiment ?

C'était une véritable consécration au Sénat français pour le président Wade, avec la remise du Grand prix spécial de la Citoyenneté numérique universelle. Le prix a été décerné aussi bien par l'Onu représentée par le sous-Secrétaire général, M. Boisard, directeur exécutif de l'Unitar, le président du Sénat français, la Commission européenne, l'Agence mondiale de la solidarité numérique. Me Wade a fortement mérité ce prix de par sa contribution à la lutte contre la fracture numérique et la paix dans le monde.

D'ailleurs, nous allons lui proposer de faire du Sénégal un pays-test de réalisation de la fracture numérique. Il s'agira de faire de sorte que tous les jeunes Sénégalais et africains accèdent à la Société de l'information, par la parfaite maîtrise de l'outil informatique. Car nous pensons que chaque année, nous pouvons former plus de 500.000 élèves et jeunes au Sénégal.

A quand l'organisation d'un forum d'une telle dimension à Dakar ?

Toutes les autres délégations nous ont approché pour organiser à Dakar une version du World e-gouv forum courant 2007.

Nous allons saisir le président Wade pour parrainer l'événement. Nous avons déjà mis depuis Paris un comité et avons pris contact avec la plupart des grandes entreprises comme Cisco, Bull, Alcatel, etc. pour soutenir l'organisation.

(SOURCE : Le Soleil)

*

LA CNAS AURAIT-ELLE OPTE POUR UNE CARTE ELECTRONIQUE AU « RABAIS » ?

Approuvé et signé le 3 juillet dernier entre la CNAS et Gemalto, le contrat portant fabrication et déploiement de la carte de santé électronique comporte certaines zones d’ombre mises au jour après la dernière déclaration de M. Benzitouni selon laquelle « le cahier des charges relatif à la carte de santé CNAS comporte des contradictions ». Il répondait à une question sur le rejet par la CNAS du dossier de soumission de HB Technologies où il précisait également que « malgré l’exigence d’une matière très résistante pour la composition de la carte, la CNAS a porté son choix sur le polystyrène, d’une durée de vie de 3 ans, contre une carte en polycarbonate, certes plus chère mais 3 fois plus résistante à l’usure, que nous leur avions proposée ». Si l’on devait établir une comparaison avec la carte de santé française Vitale 2, sa durée de vie minimale est de 5 ans. Interrogé sur la nature des contradictions dont il faisait part, M. Benzitouni n’en dira pas plus. Approché, M. Boualem Touati, directeur des systèmes d’informations à la CNAS, n’en est pas moins muet sur la question et fera mine d’ignorer nos incessants appels à consulter, à titre d’information, le cahier des charges. Requête qui trouvera finalement écho auprès d’un soumissionnaire européen, dont l’offre a également été rejetée.

Après lecture, il s’était avéré qu’un article de ce cahier des charges posait problème dans la mesure où il spécifiait clairement que « la première partie de la personnalisation des cartes peut être confiée à un prestataire de services à condition que cette opération soit réalisée en Algérie. Par première partie de la personnalisation on entend : la réalisation du masque et du microcircuit, la fabrication de la puce et son encartage sur la carte, les tests de conformité de la puce, la personnalisation par chargement de l’OS [masque] et de tous les outils d’administration et de sécurité […] ». Pourtant, M. Xavier Chaney, président de région pour Gemalto, déclarait à IT Mag que le processus sous-entendu ici « se fera en France, dans nos usines de Paris […] et de Marseille ». En parallèle, à en croire les dires de M. Touati, lors d’une précédente entrevue avec IT Mag, seule « la personnalisation de la carte se fera par la CNAS selon un équipement que lui fournira la partie contractante ». Or, il est évident que les deux déclarations sont aux antipodes de ce qui est transcrit dans le cahier des charges. La lecture la plus correcte et la plus vraie du passage en question nous conduit naturellement à conclure que la « normalité des choses » commande que Gemalto installe une usine de production de cartes à puce en Algérie afin de rester conforme aux prescriptions du cahier des charges. Selon des indiscrétions, une lettre avait été envoyée il y a peu à tous les soumissionnaires leur signifiant que cet article avait été « annulé » vu l’impossibilité de satisfaire à cette exigence. Contacté au sujet de ce point, M. Chaney laissera le soin à Emanuelle Saby, chargée des relations publiques chez Gemalto, de nous répondre qu’« il est dans les intentions [de Gemalto] d’honorer [son] contrat en respectant le cahier des charges ». Une compréhension cartésienne de la chose laisse penser que Gemalto, pour ne pas être en porte-à-faux avec le cahier des charges, doit construire une usine de fabrication de cartes à microprocesseur en Algérie. Un autre fait concerne le montant du projet. D’un coût d’à peu près 16 millions d’euros, celui-ci est très en deçà de la réalité sachant que la CNAS avait exigé une carte à puce intégrant les dernières technologies particulièrement en matière de cryptographie pour protéger les données qui y seront injectées. Une telle carte est vendue entre 1,8 et 2 euros l’unité, qu’il s’agit de multiplier par 7 millions, le nombre de cartes qui seront produites par Gemalto pour le compte de la CNAS. La seule alternative pour entrer dans ce prix aura été d’opter pour des cartes à puce avec un niveau de sécurité inférieure, c’est-à-dire qui coûterait entre 0,9 et 1,2 euro. Si tel est réellement le cas, il existe un grand risque de mettre à mal la confidentialité des données personnelles des citoyens.

En tout cas, selon toujours M. Touati, c’est « l’algorithme cryptographique RSA », entre autres éléments et normes de sécurisation des données, qui est pris comme référence. Autrement dit, une carte à crypto-processeur à 2 euros. Enfin, dernier point, la certification et l’authentification des signatures lors du dialogue qui s’établit entre la carte à puce de l’assuré et le lecteur logique du professionnel de santé seront assurées par la CNAS. Comment est-ce possible sachant que ce l’on dénomme un « centre certificateur » ne peut, en aucun cas, être juge et partie dans l’étape d’établissement de la conformité des signatures électroniques, notamment lors de leur transit et, à voir les normes et standards internationaux régissant la création du centre certificateur, le « gardien du temple » est prononcé et autorisé à exercer par décret présidentiel, non encore existant en Algérie ? Mais encore une fois, M. Touati est demeuré… injoignable.-

(SOURCE : ITMag)

OUVERTURE DE MED-IT 2006 A TUNIS

Les travaux des quatrièmes rencontres méditerranéennes d'affaires sur les technologies de l'information Med-it 2006 ont démarré au pôle El-ghazala des technologies de la communication avec la participation de fournisseurs de services Internet, d'opérateurs télécoms, d'opérateurs, d'éditeurs de logiciels et de producteurs de contenu numérique et des bureaux d'études.

La rénovation technologique, la recherche et le développement constituent les principaux thèmes débattus au cours de ces rencontres organisées conjointement entre le pôle Elgazala et l'entreprise française XCOM.

Ces rencontres ont pour objectif de développer la coopération dans ce domaine dans la région méditerranéenne à travers la création de partenariats notamment entre acteurs tunisiens et français.

Présidant l'ouverture des rencontres, M. Montasser Ouaili, ministre des Technologies de la communication a souligné l'évolution que connaît le secteur en Tunisie qui compte 600 publinets ajoutant que le nombre des ordinateurs acquis par les familles tunisiennes par leurs propres moyens constitue le double du nombre d'ordinateurs financés par la Banque tunisienne de solidarité (BTS).

Il a indiqué que la promotion des activités numériques nécessite la promotion du partenariat sud-sud et le partenariat triangulaire (nord, sud et sud) de manière à renforcer les exportations de l'intelligence et la coopération dans l'espace méditerranéen. Le ministre a affirmé que le développement du partenariat entre les entreprises publiques et privées constituent une priorité nationale visant la promotion de l'économie du savoir.

IL a souligné l'évolution du taux de densité téléphonique estimé actuellement à 79 % faisant remarquer qu'il devrait dépasser les 82 % à la fin de cette année. Quant à la capacité de connexion au réseau mondial, elle devrait atteindre à la fin de 2006; 1,4 Gigabits et 2,5 Gigabits en 2009.

Au programme des rencontres Med-it qui durent jusqu'au 2 novembre figurent notamment des exposés sur les dernières innovations dans ce domaine et les solutions proposées aux secteurs bancaires, aux centres d'appel et à l'e-learning.

(SOURCE : Tunisia Online)

CIRCUITS IMPRIMES - FUBA TUNISIE ACQUIERT 50% DE FUBA ALLEMAGNE

La Tunisie renforce sa position dans l'industrie mondiale des circuits électroniques imprimés

Leader arabe et africain en circuits imprimés notamment pour l'électronique, les télécommunications et l'industrie automobile, la société tunisienne Fuba vient de réaliser une prise de participation majoritaire à hauteur de 50% au capital de la société Fuba Printed Circuits GMBH en Allemagne. Aussi, son directeur général, M. Slim Sellami, a été coopté président du Directoire de la société allemande, l'un des leaders mondiaux dans sa spécialité et qui dispose de deux unités industrielles de haute technologie implantées l'une à Gittelde/Harz, près de Hanovre, et la seconde à Dresden. Toutes deux emploient plus de 650 personnes et totalisent un chiffre d'affaires annuel de près de 90 millions d'euros.

La prise de participation de la société tunisienne à Fuba Allemagne, qui intervient à la faveur d'une augmentation de capital décidée dans le cadre d'une restructuration, a bénéficié de l'accord des autorités tunisiennes et de leurs encouragements.

Sur cette même lancée, Fuba Tunisie inaugure l'extension de son unité de Bizerte, avec des investissements de 11 MD et la création de 120 nouveaux emplois, pour doubler sa capacité de production et introduire, pour la première fois dans toute la région Afrique-Moyen Orient, la technologie multi-couches. Diversification qui permettra d'entrer dans de nouveaux secteurs, notamment l'aéronautique et le médical.

La société tunisienne Fuba,créée en 1996 et dont les usines sont installées à El Azib, près de Menzel Jemil, gouvernorat de Bizerte, emploie 590 personnes et portera son chiffre d'affaires à l'export de 20 à 30 millions d'euros. La performance de ses produits lui a permis de gagner la confiance et la fidélité de ses clients tels que : Siemens, Bosch, Delphi, Scheider, Alcatel etc. Elle émane du Groupe tunisien One TECH, leader dans les secteurs de l'électrique, de l'électronique et des télécommunications.

En 2005, et à la faveur du Sommet Mondial sur la Société de l'Information dont il a été sponsor, One TECH (ex-groupe Tunisie Câbles) consolide sa position à l'international. Cette nouvelle dénomination illustre une stratégie résolument tournée vers les solutions technologiques sur le marché international, capitalisant sur des joint-ventures accompagnées de transfert de technologie, la complémentarité de ses partenaires et son expertise. Le groupe compte aujourd'hui 9 entreprises, emploie 1.800 personnes et atteint un chiffre d'affaires de plus de 120 millions d'euros réalisé dont 70% à l'export. Parmi ses partenaires figurent Pirelli Prysmian, Betronic Hollande, LG Mobile, TBI, Fuba Germany, etc.

M. Moncef Sellami, président du Groupe One TECH, souligne que «la prise de participation au capital de Fuba Allemagne constitue une décision stratégique prise dans le cadre du renforcement de la position leader sur le marché européen des circuits imprimés. Notre objectif est aujourd'hui d'accroître notre niveau technologique dans toutes nos unités et de consolider notre partenariat à long terme avec nos clients. C'est pour cela que nous investissons dans la technologie en Allemagne et nous doublons notre capacité de production en Tunisie». Aussi, précise-t-il, «d'autres changements utiles sont opérés, à savoir la mise en complémentarité et synergie de nos désormais 3 unités à Gittelde/Harz, Dresden et Bizerte». A l'avenir, Fuba se concentrera davantage sur l'électronique automobile, l'industrie électronique et les applications Rigid-Flex en prototypes.

La stratégie à moyen terme porte également sur une plus grande diversification et élargissement de la base de clientèle, l'intensification de la recherche-développement et le renforcement des compétences.

La prise de participation majoritaire au capital du Fuba Allemagne et l'inauguration de l'extension de l'Usine Fuba à El Azib, Menzel Jemil, Bizerte, interviennent au moment où la Tunisie célèbre le 1er Anniversaire du SMSI (Tunis+1) et le XIXe Anniversaire du Changement. Ces deux performances soulignent, par ailleurs, le dynamisme technologique de la Tunisie dans un secteur très spécialisé et renforcent l'accès de Fuba aux innovations les plus appropriées, son ancrage au coeur de l'Europe et son développement international.

Acquisition de nouvelles technologies, développement de la capacité de production, renforcement des exportations et création de nouveaux emplois : autant d'objectifs mobilisateurs pour Fuba.

Le groupe compte aujourd'hui 9 entreprises, emploie 1.800 personnes et atteint un chiffre d'affaires de plus de 120 millions d'euros réalisé dont 70% à l'export. Parmi ses partenaires figurent Pirelli Prysmian, Betronic Hollande, LG Mobile, TBI, Fuba Germany, etc.

(SOURCE : La Presse)

PRES DE 500 MILLIONS POUR REHABILITER LES BATIMENTS D'IAI AU GABON

La réhabilitation des bâtiments de l'institut Africain d'informatique (IAI) de Libreville coûtera près de 500 millions de FCFA, selon les résultats de l'appel d'offres lancé le 8 septembre dernier.

Le marché a été remporté par la société COREMAT pour une somme de 484 millions de FCFA.

Les travaux seront entièrement financés par le gouvernement gabonais qui a inscrit une ligne budgétaire relative à ces travaux dans son budget 2006.

Créée en 1999, IAI est une école inter - Etats qui a pour vocation l'enseignement et la diffusion des connaissances informatiques auprès de ses onze Etats membres (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Centrafrique, Gabon, Niger, Sénégal, Tchad, Togo). Les formations de l'IAI s'adressent aussi bien aux étudiants qu'aux personnels des entreprises et des administrations.

(SOURCE : Gabonews)

EN BREF :

- Une conférence sur l’investissement des Technologies de Information et de la Communication (TIC) et service « e.Business » se tiendra à Bamako du 7 au 9 novembre 2006 à l’hôtel Sofitel de l’Amitié. L’objectif de NOVATECH est de mobiliser les acteurs du secteur des TIC pour discuter d’opportunités d’affaires et de collaboration. Pour participer à NOVATECH 2006, contacter le coordinateur du programme au +331 56 57 79 87 ou se rendre sur le site www.novatech-proinvest-eu.org.

- A partir de la saison 2006-2007, les joueurs évoluant au Sénégal toute compétition confondue seront doter de licence logée dans un logiciel de la Fédération sénégalaise de football. Ce logiciel permettra en particulier de lutter contre la fraude sur l’âge.

- La première foire de technologies d'information (Informatique et Télécommunications), dénommée "Forum de Technologies d'Information", aura lieu du 29 novembre au 1er décembre de cette année au Centre de Conventions de Talatona, à Luanda (CCTL) en Angola.

- L'entreprise tunisienne Medsoft, vient de conclure un marché de 500 mille USD, pour l'installation de l'application Manda-poste chez la poste botswanaise. L'entreprise serait en plus en discussion avec la poste du Rwanda.

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