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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

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Edition en français No 45 octobre 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

LANCEMENT DE NOUVEAUX SERVICES : QUELLES SONT LES PERSPECTIVES DE MARCHE ?

Au début de ce mois, Cabo Verde Telecom, l’opérateur historique au Cap Vert a introduit un service télévisé par IP, ce faisan prenant de l’avance sur son concurrent. En parallèle Maroc Telecom a lancé Mobitalkie, un service de talkie-walkie sur portable (push to talk – POC) se positionnant ainsi sans doute parmi les premiers opérateurs en Afrique à offrir ce service. Qu’est-ce qui se passe ? Les marchés africains sont différents des autres marchés dans le reste du monde – c’est le leitmotiv qui revient sans cesse. Peut-être que oui peut-être que non ? Russell Southwood analyse plus en détail ces deux nouveaux services.

Cabo Verde Telecom a fondé une filiale CV Multimedia qui offrira 21 chaînes télévisées, l’internet et la voix, en d’autres termes une offre triple complète. Cette décision est vue comme une action préventive sachant qu’à l’issue d’un appel international d’offre, une seconde licence a été attribuée à Cabo Verde Digital qui envisage d’offrir 30 chaînes utilisant la technologie DVB-T.

Cabo Verde Digital est une filiale de Xiamen Sinonets Electronics, une société chinoise avec de l’expérience dans le domaine de la télévision par satellite en Chine (voir www.chinafujian.com). Il est à noter que cette licence n’autorise pas cette dernière à offrir des services de télécommunications.

CV Multimedia sera commercialisé sous la marque ZAP TV et coûtera 2,100 escudos (24 dollars US ) par mois. Cela inclut l’équipement nécessaire pour la réception du signal dont le coût de 28,000 escudos (320 dollars US) sera amorti sur une période contractuelle de 24 mois. A ce prix le consommateur recevra 20 chaînes étrangères et Televisaõ de Cabo Verde, la chaîne publique nationale.

Parmi les vingt chaînes étrangères, il y aura SIC Notícias, TV Record, Rai Uno, BBC World, TV5, TV Galicia, Infinito, Fox Life, Fashion TV, Euronews, Eurosport, Extreme Sport, TVE Internacional, CNBC, MCM, RTP-África, Lusomundo Premium, Lusomundo Gallery et Playboy SportTv, SIC, RTP1 et 2 et TVI.

Les deux opérateurs vont se battre pour un marché dont la population atteint juste 460,000 habitants. Pour Cabo Verde Telecom, la taille maximum de son marché est encore plus certainement délimitée par les 70,000 lignes fixes éligibles pour des services haut débit.

Les premiers compte rendus sur les expériences de télévision par IP en Afrique suggèrent quelques problèmes touchant à la stabilité de la diffusion des images. Les abonnés s’habitueront certainement à un temps de réponse plus lent lors d’un changement de chaîne. Les opérateurs devront peut-être aussi dire à leurs abonnés que ce n’est pas une bonne idée de regarder la télévision lorsqu’un autre membre de la famille utilise la même ligne pour passer un appel téléphonique !

En parallèle Maroc Telecom a lancé ce qui est sans doute l’un des premiers services de talkie-walkie sur portable sur le continent. Sous la marque MobiTalkie, le service coûte DH300 (34.50 dollars US) par mois pour un usage illimité. Les utilisateurs peuvent créer une liste de collaborateurs ou d’amis avec lesquels ils souhaitent communiquer de cette façon.

Cela dit le service est seulement disponible avec le portable Motorola L6 (aussi décrit comme le RAZR du « pauvre ») ou V360 mais la société a annoncé que d’autre portables compatibles seront disponibles sous peu. Maroc Telecom n’a pas encore annoncé les prix des portables compatibles mais le V360 par exemple est disponible ailleurs pour 200 dollars US – pas vraiment un portable pas cher !

Inévitablement le coût de l’abonnement et du portable rend ce service seulement intéressant auprès des professionnels. Ce nouveau service transforme votre portable en un talkie-walkie, mais par quel miracle quelqu’un va-t-il trouver utile d’avoir une conversation unidirectionelle à ce coût ?

Quelques soient les questions soulevées par ces deux nouveaux services ils montrent néanmoins que des technologies et des services développés dans le reste du monde font leur chemin en Afrique. Il reste à voir si ces services trouveront un marché ou si le leitmotiv sur la différence des marchés africains l’emportera.

ACTUALITES TELECOM

INDEX

Premier service de télévision sur mobile en Afrique du Sud

Le premier opérateur africain offre à ses abonnés un accès facile et rapide à un service innovant

Gemalto, spécialisé de la sécurité numérique, annonce avoir été retenu par MTN Afrique du Sud pour le premier déploiement commercial de télévision mobile sécurisée sur le continent africain. MTN Afrique du Sud est une filiale de MTN, groupe multinational de télécommunications opérant dans 21 pays d'Afrique et du Moyen-Orient. La solution Gemalto comprend la fourniture de cartes de troisième génération ainsi que des services de conseil et de gestion de projet. Basé sur la technologie DVB-H, le service est d'ores et déjà disponible pour tous les abonnés de MTN Afrique du Sud, y compris les abonnés prépayés.

Dans le cadre de ce contrat, Gemalto a fourni une solution complète de télévision sur mobile permettant à MTN Afrique du Sud de cibler toutes les catégories d'abonnés. Désireux de rendre ses services innovants accessibles au plus grand nombre, MTN Afrique du Sud vise à proposer la télévision sur mobile à ceux qui ne possèdent pas de poste afin que chacun puisse regarder son programme préféré à tout moment, où qu'il se trouve. L'abonnement au service est très simple et l'accès aux programmes télévisés s'effectue via un menu facile à utiliser.

Les cartes Gemalto stockent les droits d'utilisation du service et protègent l'accès au contenu crypté, assurant ainsi les plus hauts niveaux de sécurité. Elles permettent également à MTN Afrique du Sud de gérer le profil de chaque abonné de façon dynamique et de créer une interface personnalisée, offrant ainsi un service de télévision sur mobile d'une grande flexibilité.

<< MTN est fier de proposer le premier téléphone portable 3G/DVB-H disponible sur le marché sud-africain >>, commente Ashraff Paruk, directeur général stratégie et innovation produits chez MTN. << Grâce à la technologie de chiffrement de Gemalto, MTN bénéficie d'un avantage concurrentiel sur le marché local. Ensemble, avec nos partenaires, nous avons permis à nos clients d'accéder au service LIVE TV >>.

<< MTN Afrique du Sud a toujours été à la pointe de l'innovation >>, ajoute Xavier Chanay, président de la région CEI, Moyen-Orient et Afrique chez Gemalto. << Nous sommes ravis de renforcer la marque MTN à travers des services multimédias uniques >>.

(SOURCE : PRNewswire)

Télécommunications, les voies de la médiation

L'ART a organisé un séminaire sur les manières de gérer les conflits du secteur par le consensus.

Avec trois opérateurs fonctionnels dans le pays, et un marché des télécommunications encore ouvert, le Cameroun ne pouvait que témoigner de l'intérêt pour les nouvelles techniques de gestion des différends proposées par le Commonwealth Telecommunication Organisation (CTO). Des techniques davantage basées sur la médiation et la conciliation, qui ont été placées sous le sigle générique de Mode alternatif de Résolution des Conflits (MARC). Et pour imprégner les différents acteurs tant juridiques qu'opérationnels (avocats, exploitants de réseaux) du secteur à ces nouveaux procédés de gestion des conflits, l'Agence de régulation des télécommunications (ART) et le CTO, ont organisé un séminaire à l'intention des principaux concernés. Les travaux, ouverts lundi dernier à l'hôtel Sawa par le directeur général de l'ART, Jean-Louis Beh Mengue et le représentant du gouverneur du Littoral, devraient s'achever cet après-midi.

Dans son discours d'ouverture, le représentant de l'autorité administrative a campé la pertinence desdits travaux. L'une des difficultés du rôle d'arbitrage du régulateur des télécoms, résidait en effet dans le fait que les informations sur l'interconnexion dont disposent deux opérateurs en conflit, ne sont pas toujours partagées dans leurs détails avec la structure chargée de la régulation. La voie de recours pour sortir du différend pouvait donc être judiciaire, avec des procédures parfois lourdes et lentes. Pour un secteur aussi dynamique que les télécommunications, on s'accommode très peu de telles pesanteurs, vu les impératifs de service du consommateur dans des délais immédiats. D'où, la réflexion des instances internationales sur des alternatives à la fois plus flexibles et rapides dans la résolution de ces conflits, et qui s'est traduite par la mise sur pied du MARC.

Les divergences sur des campagnes publicitaires entre opérateurs de mobile, les litiges sur l'attribution de sites ou infrastructures d'exploitation, ou encore les suspicions de concurrence déloyale, sont quelques-uns des conflits courants qui pourront désormais trouver une solution pacifique et consensuelle, par le truchement du régulateur, l'ART. Il s'agira notamment d'un échange important d'informations, d'élaborations de compromis et de propositions concertées entre le régulateur et les différentes parties. Et pour souligner l'importance de cette démarche, le directeur exécutif du CTO a fait le déplacement à Douala pour assister aux travaux, en compagnie de deux experts étrangers qui auront apporté leurs précieux enseignements aux séminaristes camerounais.

(SOURCE : Cameroon Tribune)

Le Gouvernement prend l'option d'un suivi strict de la telephonie mobile au Benin

Depuis l'annonce par le président de la République, le Docteur Thomas Boni Yayi, à l'occasion de la fête nationale, de la volonté de son gouvernement, d'oeuvrer pour une amélioration du service et du coût du Gsm, on note un véritable effort : réduction de coût, annonce de travaux pour l'amélioration du service, etc. Aussi, le Gouvernement ne décide pas pour autant d'aller dormir sur ses lauriers.

Vendredi dernier, soit environ deux mois après l'expression de la volonté du chef de l'Etat de disposer, au Bénin, d'un service Gsm de qualité à un coût moindre, le ministre en charge du secteur, M. Venance Gnigla, a pris l'initiative d'inviter à une séance de travail les opérateurs Gsm et Bénin Télécoms SA, pour faire le point de la question. Il faut souligner qu'un protocole d'entente avait été signé par eux le 28 juillet 2006. Dans ledit protocole, ils s'engageaient notamment à ouvrir aux consommateurs le service de messagerie courte (sms) entre opérateurs Gsm à compter du 1er août 2006 au tarif de 50 Fcfa Ttc, réduire effectivement de 20 à 30% les prix des produits et services offerts par les opérateurs Gsm dans un délai de deux (02) mois au plus tard pour compter du 1er août 2006, améliorer de façon continue et significative la qualité des services offerts notamment la fluidité du trafic et la facilité des appels d'un réseau à un autre et entre réseaux mobiles et fixe

La réunion du vendredi dernier, convoquée par le ministre Gnigla, apparaît donc comme une évaluation de la mise en oeuvre des engagements pris par les opérateurs le 28 juillet 2006 après plusieurs séances de travail organisées de mai à juillet 2006.

Pour ce qui concerne l'évaluation même des engagements pris par les opérateurs Gsm, il est loisible aujourd'hui à chaque consommateur d'apprécier le chemin parcouru depuis le 1er août 2006. A partir des explications techniques des opérateurs présents à la séance, on note que l'ouverture de la messagerie courte (Sms) entre réseaux Gsm est effective et que le tarif applicable est de 50 Fcfa Ttc par message.

Pour la question de l'amélioration de la qualité du service et la réduction des coûts, la séance de travail, toujours à partir des explications données par les uns et les autres, a retenu que chaque opérateur travaille activement sur la question, notamment la réduction des coûts intra réseau. Mais il ressort que les approches, les investissements et les niveaux de réalisation des divers travaux dans le sens de l'amélioration de la qualité du service et des coûts, ne sont pas les mêmes ; ce qui rend encore quelque peu difficile la fluidité du trafic et la facilité des appels d'un réseau à un autre et entre réseaux mobiles et fixe.

Néanmoins, la séance s'est levée sur la fixation de nouvelles échéances, en l'occurrence, décembre 2006 pour faire toucher du doigt par chaque consommateur, l'amélioration rapide de la qualité du service Gsm au Bénin, ainsi que l'allègement tarifaire. Une journée d'information grand public est attendue dans les prochains jours pour mieux situer les consommateurs et les acteurs de la presse sur les détails techniques voir financiers de l'évolution de la téléphonie mobile au Bénin.

(SOURCE : Fraternité)

Mtn Cameroun continue son expansion

L'opérateur sud-africain attaque une nouvelle série pour les 3 millions d'abonnés.

L'opérateur de téléphonie mobile Mtn Cameroon vient d'annoncer l'introduction sur le marché, d'une nouvelle série de numéros commençant par le chiffre " 4 ". Selon un communiqué de presse rendu public par cette entreprise, la nouvelle offre ne sera pas limitée à un type particulier de consommateurs. " Ces numéros seront attribués, sans distinction, à tout nouvel abonné au réseau Mtn, aussi bien sur le segment prépayé que post-payé ", précise-t-il.

Le nouveau préfixe ainsi adopté vient s'ajouter au " 7 " et au " 5 " qui caractérisent jusqu'ici les numéros de téléphone des clients de cet opérateurs au Cameroun. Les responsables de Mtn Cameroon expliquent l'introduction de ce nouvel index par l'épuisement total des possibilités offertes par les préfixes qui leur étaient déjà attribués par l'agence de régulation des télécommunications (Art). " De façon concrète, cela signifie que depuis le lancement de ses opérations commerciales au Cameroun, 2 millions de personnes ont déjà été abonnées au réseau Mtn ", soulignent-ils.

A la fin du mois de juin 2006, la filiale camerounaise de l'opérateur sud-africain annonçait déjà une croissance de 22%, du nombre d'abonnés dans son portefeuille, par rapport au mois de décembre 2005. Elle comptait ainsi plus de 1,5 million d'abonnés restés actifs dans son réseau au Cameroun. De même, les chiffres rendus publics par l'entreprise soulignent que ses parts de marché sont passées pendant la même période, de 54 à 56%. " La croissance continue du nombre d'abonnés et la position de leader de Mtn sur le segment des consommateurs sont largement dues au lancement réussi de la distribution des reçus électroniques ainsi qu'à l'introduction du produit Flexibilité totale ", expliquent les responsables de Mtn Cameroon. Dans le même temps cependant, le marketing agressif déployé par l'entreprise l'a amené à étendre sa conquête dans les zones les plus reculées du pays, ou les habitants, du fait de la modestie de leur revenus, utilisent peu le réseau. Ce qui a entraîné la baisse du revenu moyen par habitant de l'entreprise à environ 8000 F Cfa, alors qu'il se situait il y a encore peu, autour de 10 000 F Cfa.

Le passage de Mtn Cameroon à une nouvelle série de numéros témoigne de la bonne santé du secteur de la téléphonie mobile au Cameroun, au milieu d'une économie dont les autres acteurs n'ont pas cessé de se plaindre de la morosité. D'ailleurs, l'Art projette, dès le premier trimestre de l'année prochaine, de passer à une numérotation à 8 chiffres, pour donner une plus grande flexibilité et permettre une meilleure exploitation du marché des technologies de l'information et de la communication (Tic).

Mais les prévisions de l'Art semblent avoir été dépassées par l'expansion exponentielle dans ce secteur d'activité, puisqu'elle se trouve obligée avant la date arrêtée, d'attribuer un nouveau préfixe à Mtn Cameroon. Les nouveaux numéros que l'opérateur vient de mettre sur le marché sont disponibles sous forme de cartes Sim et de starters Packs, à travers son réseau distribution.

L'entreprise qui opère au Cameroun depuis février 2000 suite au rachat de la licence d'exploitation de Camtel Mobile, est déjà présente dans les dix provinces du pays. Elle indique qu'un investissement chiffré à plus de 200 milliards de F Cfa dans le développement de son réseau, lui permet désormais de toucher près de 80% de la population du Cameroun.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

EN BREF:

- Selon le plan du budget pour l’année 2007 le gouvernemen marocain souhaite vendre 4% de ses actions (sa part s’élève à 34%) dans Maroc Telecom dans le but de lever 450 millions de dollars US. Il est à rappeler que Maroc Telecom est détenu à 51% par le groupe français Vivendi.

- Selon le portal Africa Online l’opérateur portable Celtel envisage la contruction d’un réseau mobile au Ghana.

- Transcorp, la société nigérienne qui a acquis Nitel, l’opérateur historique du réseau fixe a annoncé d’ambitieux plans d’investissement d’un montant d’un million de dollars US pour renforcer son réseau de téléphonie fixe.

- La Commission des communications en Uganda a attribué une licence à l’opérateur téléphonique

TalkTelekom Solutions pour la fourniture de services téléphoniques au parc résidentiel et professionnel. Selon Frank Olok, le responsable marketing de la société Talk Telekom espère bientôt offrir une gamme de services incluant des cartes pré-payées internationales et de la téléphonie sur IP.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Interview de Slimane Kheïrdine, P-DG d'Algérie Télécom, «Priorité à la vulgarisation de l'ADSL»

Désigné P-DG intérimaire après la mise à l'arrêt par décision de justice au mois d'août dernier de Brahim Ouarets, M. Kheïrdine Slimane vient d'être officiellement installé à ce poste.

Cet ancien diplômé de l'Institut des télécommunications d'Oran, âgé de 56 ans, fort de son expérience de plus de trente ans passés au sein du ministère de la Poste et des Télécommunications, ayant occupé différents postes de responsabilité dans de nombreuses wilayas du pays, avant d'être choisi par le conseil d'administration pour être le nouveau patron d'Algérie Télécom (AT) était chef de la division développement réseau. Le capital expérience acquis par ce dernier a fait de lui le potentiel candidat pour prendre la relève. Une semaine après cette nomination, il nous livre dans l'entretien qui suit quelques indications sur la société par actions qu'il dirige.

M. le P-DG, le dernier emprunt obligataire que vous avez lancé, le 16 septembre dernier, pour les besoins d'investissements de votre filiale ATMobilis, arrive à terme le 17 octobre. Quels en sont les premiers résultats ?

Je tiens à vous faire savoir qu'à la date du 11 octobre, nous avons réussi à récolter pas moins de 8 milliards de dinars sur les 25 attendus. Il est à noter qu'une semaine après le démarrage de l'opération, le taux de récolte était de 25%. Un pourcentage qui me laisse optimiste quant à l'issue de cette opération, d'autant plus qu'il nous est permis d'allonger la période de 10 jours, comme le prévoit le cahier des charges élaboré par la COSOB. Je voudrais rappeler à cette occasion que cet emprunt obligataire a été rendu nécessaire pour permettre à AT de réaliser son programme d'investissements (2006-2011), évalué à 276 milliards de dinars, soit l'équivalent de 3,8 milliards de dollars. Ainsi, il a été décidé de financer une partie de ce programme par l'émission d'un emprunt obligataire par appel public à l'épargne. Ce deuxième appel sera consacré à notre filiale Mobilis, afin qu'elle puisse aller de l'avant dans sa stratégie de déploiement et atteindre les objectifs que les dirigeants de cette entreprise publique se sont assignés.

Parmi vos segments d'activité, que représente en termes de chiffre d'affaires celui des rentrées financières venant des kiosques multiservices ?

Il représente 25 à 30% du chiffre d'affaires qu'a réalisé AT ces trois dernières années. Un pourcentage que nous tenons à dépasser à partir du moment où nous allons procéder bientôt à un réaménagement positif sur le gain octroyé aux propriétaires des KMS. En d'autres termes, si aujourd'hui ces derniers perçoivent 0,70 DA sur les 3 DA par minute d'appel téléphonique, ce pourcentage va être revu à la hausse, permettant ainsi aux patrons des lieux de gagner beaucoup plus.

Toujours au sujet des KMS, l'ouverture de kiosques spécifiques à l'opérateur Djezzy n'a-t-elle pas eu un effet sur l'effectif de vos KMS ?

Absolument pas. Nous continuons à travailler avec pas moins de 45 000 KMS, sans pour autant ne pas reconnaître que nous avons enregistré la fin de contrat avec près de 250 KMS, dont beaucoup pour défaut de paiement des redevances qu'ils nous doivent. Comme je l'ai annoncé auparavant, le nouveau réaménagement sur les gains que nous allons mettre en place va en intéresser plus d'un, ce qui, à coup sûr, va encourager les gérants des KMS.

AT reste le principal moteur du développement de l'Internet en Algérie. A ce titre, quelles sont vos relations avec les fournisseurs d'accès au réseau Internet (ISP) ?

Nous sommes en parfaite symbiose avec ces derniers depuis que nous avons réussi à trouver un terrain qui ne lèse aucune des deux parties. Je tiens à rappeler qu'auparavant, une certaine anarchie s'était installée autour de cette activité dans le sens où chaque provider (au nombre de 13 réellement en activité) appliquait son prix, et se retrouvait ainsi avec une fluctuation sensible (0,02 et 0,03 centimes d'euro), ce qui nous a obligés à prendre la décision qui s'imposait, celle de revoir à la baisse ses tarifs pour les ramener à 0,08 centimes d'euros, une tarification en vigueur actuellement.

Toujours dans le cadre de l'accès au réseau Internet, un service à valeur ajoutée certain mais qui semble connaître des lenteurs dans sa mise à disponibilité Algérie: Slimane Kheïrdine, P-DG d'Algérie Télécom, «Priorité à la vulgarisation de l'ADSL»

Vous conviendrez certes que, pour plus d'accès au réseau, la solution réside dans le développement de l'Internet à haut débit, plus connu sous le sigle ADSL. Il va sans dire que, pour arriver à un plus grand usage de la Toile, ADSL est la solution idoine, et c'est sur cette technologie que repose notre stratégie pour gagner des parts de marché plus importantes face à une concurrence qui ne cesse d'être plus agressive. Nous visons donc à atteindre à l'horizon 2009 les 6 000 000 internautes (actuellement au nombre de 3 000 000). Cet objectif sera atteint grâce à l'apport du WLL (fixe sans fil), présent dans 45 wilayas, qui va permettre de pouvoir accéder au réseau Internet dans les endroits les plus reculés du pays.

Beaucoup de vos clients se plaignent de la faiblesse du débit d'accès au réseau Internet. Qu'en est-il au juste ?

Devant la forte demande, nous avons constaté que la bande passante devient restreinte, entraînant ainsi une chute dans le débit, passant facilement de 153 à moins de 100 bits/s. Pour l'heure, nous nous penchons, avec la collaboration de nos équipementiers, sur le problème afin d'offrir à nos clients un meilleur débit.

Toujours au sujet d'une meilleure accessibilité à la Toile, où en êtes-vous dans ce programme ?

En premier lieu, je tiens à rappeler que les tarifs actuels d'accès à Internet sont de 800 DA pour 60 heures de connexion et de 1 400 DA pour une durée illimitée avec un débit de 120 bits/s. Nous comptons dans un premier temps baisser le prix d'accès à 50 DA et de le ramener par la suite à 30 DA/minute. En ce qui concerne les cybercafés, là encore AT compte contribuer à multiplier leur nombre. En effet, nous allons offrir 150 PC dispatchés à travers toutes les wilayas du pays. Il faut savoir aussi qu'il existe 45 000 cybercafés pour un total de 2 500 000 internautes. Par ailleurs, d'ici à la fin 2009, on comptera 3 000 000 lignes ADSL qui viendront s'ajouter aux 100 000 actuelles. A la fin du premier semestre 2007, nous comptons mettre à disposition 500 000 lignes ADSL.

Autre sujet d'actualité, celui de l'interconnexion avec les réseaux des autres opérateurs.

Comment se présente la chose ?

Pour l'instant, il n'existe aucun différend entre nous ; en quelque sorte, tout baigne dans l'huile à partir du moment où les échanges de chèques correspondants aux droits d'accès à notre réseau se font dans les délais prescrits. De plus, je peux dire que nous sommes très à l'aise avec les deux opérateurs étrangers. Comme je peux avancer qu'il n'y aura plus de saisine, car un niveau élevé de concertation s'est installé entre nous.

Les trois centres d'appel que vous venez d'installer sont-ils arrivés à être pleinement opérationnels ?

Celui d'Alger, le premier à être installé, est arrivé à une bonne vitesse de croisière. Il reste à parfaire les deux autres, Oran et Constantine. Pour en revenir au centre d'appel d'Alger, il n'échappe plus à personne qu'il rend de grands services aux opérateurs, aussi bien nationaux qu'étrangers, qui le sollicitent.

M. Slimane, pouvez-vous nous faire un bref tableau de vos autres champs d'activité ?

Les activités d'Algérie Télécom, société par actions détenues par l'Etat, s'articulent principalement autour de la fourniture des services de télécommunication permettant le transport de la voix, de messages écrits, de données numériques, d'informations audiovisuelles, de l'exploitation et de la gestion des interconnexions avec tout opérateur de réseaux de télécommunication. En plus de la téléphonie fixe qui constitue l'activité principale, AT intervient dans le mobile, via sa filiale ATM Mobilis, dans le satellite (VSAT, INMARSAT, THURAYA) et Internet (voix sur IP et ADSL).

AT offre également des services de transmission de données par paquet (DZPAC et MEGAPAC), l'accès à Internet à haut débit (ADSL), le service télex et les services de lignes spécialisées nationales et internationales. AT utilise un réseau national de transmission numérique composé de 25 000 km de câbles à fibres optiques, 1 962 km en câbles sous-marins et 39 000 km de faisceaux hertziens numériques (FHN). En plus de son propre réseau commercial composé de 120 agences, de 120 divisions commerciales et de plus de 42 000 kiosques multiservices (KMS), AT utilise le réseau d'Algérie Poste (3 500 points de vente) d'Algérie KA, Gécos, ANEP messagerie, GTS phone.

AT, c'est 6 000 travailleurs. C'est aussi une société qui est condamnée à être à la page des technologies. Pour ce faire, nous accordons une grande priorité au volet formation. Nous organisons continuellement des stages pratiques, même à l'étranger. Nous envoyons chaque mois vers les pays de nos équipementiers principaux des cadres de la société pour qu'ils se familiarisent avec les dernières nouveautés technologiques du secteur des télécommunications. Parler de formation, c'est aussi parler de recrutement. Dans ce cadre, il faut rappeler que ce sont 250 000 postes d'emploi (KMS, cybercafé, téléboutique) qui ont été créés depuis la restructuration du secteur de la poste et des télécommunications. Je dirai enfin, que, dans le cadre de la promotion d'une société de l'information et le développement des technologies de la communication, AT a arrêté une stratégie permettant la concrétisation des objectifs fixés par le gouvernement.

Notamment, l'amélioration de la télédensité, l'introduction de nouvelles technologies dans les différents segments des télécommunications et des technologies de l'information et de la communication. Un partenariat ouvert à toutes les compétences en service et en équipements de télécommunication de toutes les nationalités.

A cet effet, à l'horizon 2009, AT se fixe les objectifs suivants : une clientèle en téléphonie fixe de 6 718 000 abonnés, une clientèle GMPCS de 20 000 abonnés et une clientèle en téléphonie mobile de 8 000 000 abonnés.

(SOURCE : La Tribune)

L’INTERNET A HAUD DEBIT BIENTOT EN LYBIE

La société publique libyenne des Postes et Télécommunications, Libye Telecom et Alcatel ont signé, jeudi soir à Tripoli, un contrat d`exécution d`un projet d`Internet à haut débit sur l`actuel réseau des lignes de téléphones fixes en Libye avec la technologie ADSL d`une capacité de 200.000 lignes.

Ce projet vise la couverture de 28 villes libyennes avec la technologie d`entrée de réseau à large spectre qui fournira divers services grâce à l`utilisation de ces technologies. La société Alcatel procédera, en vertu de ce contrat, à l`importation d`équipements pour l`installation de plus de 200.000 lignes.

Le coût du projet d`une durée de six à huit mois, à compter de janvier prochain, est de 4 millions de dollars US.

Le secrétaire du comité populaire de Libye Telecom, Dr Mohamed Mouammar Kadhafi, le secrétaire du Comité populaire général libyen des Communications et des Transports, Ali Zekri, le secrétaire du comité de direction de la société de GSM Libyana, le directeur de la société Alcatel, etc. ont pris part à la cérémonie de signature de ce contrat.

A cette occasion, le secrétaire libyen des Communications a loué les efforts du personnel de la société publique libyenne des Postes et Télécommunications pour le travail fourni en vue d`assurer le développement des Technologies de l`information et de la communication (TIC) en Libye, affirmant que ces efforts prouvent clairement les capacités et les ambitions de la jeunesse libyenne dans ce domaine.

De son côté, le vice-président d`Alcatel pour la région Afrique, Ozgor Roberzi, a souligné que la signature du contrat d`exécution du projet d`Internet à haut débit sur le réseau actuel des lignes de téléphones fixes en Libye contribuera à la promotion du niveau des services de Libye Telecom, tout en lui permettant d`entrer dans l`univers du réseau à large spectre.

(SOURCE : AGOP)

Innovations dans le processus électoral du senegal, le fichier sur internet et l'inscription de l'électeur sur son téléphone portable

Révolution. C'est le mot qu'utilisent Me Ousmane Ngom et ses services parlant des opérations de refonte totale du fichier avec de cartes numérisées. La révolution ne s'arrêtera pas là. Le ministre de l'Intérieur a annoncé hier, au cours de la rencontre avec la Cena, que le fichier sera disponible sur internet et l'inscription de l'électeur sur son téléphone portable.

Le ministre de l'Intérieur Me Ousmane Ngom a annoncé hier aux membres de la Cena de nouvelles innovations qui seront introduites très bientôt dans le processus électoral. Au nombre de ces innovations, la disponibilité du nouveau fichier sur la toile. 'D'ores et déjà, je peux vous dire que le fichier électoral sera non seulement sur Internet, mais sera également disponible sur le site Web du ministère de l'Intérieur'. Me Ousmane Ngom révèle également que les électeurs auront la possibilité d'appeler sur un numéro vert pour disposer de toutes les informations concernant le nouveau fichier électoral. 'Au-delà de tout cela, nous allons mettre à la disposition de l'électeur son inscription sur son téléphone portable. Ce qui sera une première dans l'histoire du Sénégal. En introduisant certaines données que nous indiquerons plus tard, l'électeur pourra avoir non seulement son inscription, mais aussi sa photo'.

Des gages de transparence et de fiabilité qui font dire à Me Silèye Guissé, porte-parole du jour de la Cena, que 'nous allons vers des élections apaisées, claires et transparentes. Chacun pourra exprimer son opinion à travers les suffrages sans pour autant heurter l'autre'.

Le ministre de l'Intérieur, organisateur des élections, a par ailleurs promis de mettre en place des dispositions pratiques pour la sécurisation des lieux de vote et de la distribution des cartes d'électeur qui sont transportées de Dakar vers l'intérieur du pays. Toujours dans le cadre du respect du chronogramme, Me Ousmane Ngom révèle que la publication des listes électorales provisoires est prévue le 15 novembre prochain. 'Nous sommes en train de terminer la saisie des inscriptions et nous nous acheminons vers la publication provisoire des listes électorales qui aura lieu le 15 novembre prochain'. Cette étape sera suivie, à en croire le ministre de l'Intérieur, par celle du contentieux qui permettra de procéder à des modifications et rectifications des erreurs existant sur des noms, ou des photos floues. Cette deuxième phase se déroulera du 16 novembre au 16 décembre prochain. Et c'est à l'issue de ce processus qu'il sera procédé à la publication définitive des listes électorales.

(SOURCE : Wal Fadjri)

Pavillon virtuel pour 40 mille manuscrits sur le site d'Al-Azhar au Maroc

Le rectorat de l'université Al-Azhar a lancé, sur son site Internet, un pavillon virtuel pour 40 mille manuscrits rares ou historiques, portant sur 63 branches des arts et des sciences, notamment la médecine, le génie civil, la religion et le droit.

Le pavillon a été crée avec le soutien du Projet Cheikh Mohamed Ben Rached Al Makthoum pour la conservation des manuscrits d'Al-Azhar, initié en 2000, indique mardi le quotidien égyptien Al-Ahram.

Selon le journal, l'objectif de cette initiative est de faciliter l'accès à une documentation reflétant la véritable image de l'Islam et de faire connaître le rôle des ouléma d'Al-Azhar dans ce domaine.

Actuellement, 75 PC des manuscrits historiques d'Al-Azhar sont mis en ligne, précise ""Al Ahram"", citant Abdallah Karam, Secrétaire général du Conseil de Dubaï pour l'enseignement et Directeur du Projet Cheikh Mohamed Ben Rached Al-Makthoum.

La même source précise que 40 PC des visiteurs du site sont des Américains, 25 pc des Saoudiens et 35 pc du reste du monde.

(SOURCE : MAP)

EN BREF :

- Des jeux virtuels sur internet (Star on the net et Auto jeu) à travers deux portails www.staronthenet.ci et www.autojeu.ci constituent le nouveau concept qu'offre le fournisseur d'accès internet Aviso au grand public en Côte d’Ivoire.

- Le groupe de livre BMO a annoncé la publication d’un nouveau livre gratuit intitulé « comment accéléré votre internet : un guide pratique de la gestion de la bande passante et l’optimisation de logiciels ouverts. Le livre peut être télécharger gratuitement sur le site web de l’éditeur http://bwmo.net/

ACTUALITES INFORMATIQUE

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Centres d’appels au Maroc: La voie de l'avenir ?

Le pays est devenu une destination de choix pour les investisseurs en centres d'appels.

Le Maroc rêve d'être un Eldorado de l'off-shore en langues française, espagnole et pourquoi pas anglaise. Pas une semaine ne passe sans qu'une entreprise européenne ou même américaine n'annonce l'ouverture d'un centre d'appel dans l'une des régions du Royaume. Ce nouveau service crée des milliers d'emplois au pays et le gouvernement mise sur 100.000 emplois.

Lorsque vous appelez les renseignements téléphoniques (118 xxx), le service commercial d'un constructeur informatique ou que l'on vous contacte pour vous proposer de souscrire un forfait de téléphonie mobile, il est fort probable que votre interlocuteur habite la banlieue de Casablanca. Pour les sociétés françaises, espagnoles, anglaises, suisses ou autres voulant délocaliser leur centre d'appel, le Maroc offre en effet une place de choix : une population jeune, bien formée et polyglotte. Une raison suffisante pour que le Maroc occupe aujourd'hui une place de leader dans le domaine des call center "off shore", avec une belle part de marché.

Outre l'offre abondante en ressources humaines, le Maroc est fort de l'infrastructure technologique cohérente et de qualité, la proximité culturelle, la stabilité politique et le soutien du gouvernement au développement des centres d'appels. Ce sont les principales raisons qui justifient le choix du Maroc en tant que destination favorite pour les investisseurs en centres d'appels.

Le soutien officiel a fait en sorte que le secteur des centres d'appels soit en véritable ébullition au Maroc. La semaine dernière, l'assureur français (AXA) a annoncé son intention de délocaliser 1500 emplois au Royaume, où une nouvelle structure serait créée. La direction a affirmé qu'elle dégagerait 75 millions d'euros de cette délocalisation. AXA veut profiter des bas salaires et de la possibilité de "licencier sans problème au Maroc", dénoncent des syndicalistes français. Ces mêmes syndicalistes considèrent que "les employés marocains sont des bac + 4 payés entre 310 et 380 euros par mois pour 42 heures de travail par semaine, ils ont une demi-heure de pause par jour et doivent lever le doigt pour aller aux toilettes. Il y a un turnover très important".

Auparavant, un autre opérateur, WEBHELP, a annoncé, en mars 2006, l'ouverture de 2 nouveaux centres d'appels au Maroc. Le premier à Rabat avec la mise en place d'un cinquième centre d'appel de 150 positions pour soutenir la croissance de ses clients. A Fès, WEBHELP a choisi de renforcer ses positions par l'ouverture d'un sixième centre d'appel accueillant déjà 300 positions de travail.

L'ouverture de ces nouveaux centres d'appels associée à de nouveaux services complémentaires de télémarketing et de télévente en fort développement permettent aux équipes WEBHELP d'apporter un haut niveau d'expertise, des réponses personnalisées et les meilleures pratiques de gestion de la relation-client.

Côté espagnol, Telefonica a très tôt investi le marché marocain des centres d'appels. Attento est désormais une référence hispanophone en la matière.

Il faut cependant garder à l'esprit que quelle que soit la langue, les tarifs et les prestations varient, toutefois les possibilités d'obtenir des remises sur volume ou des numéros donnent l'impression de favoriser les possibilités du choix. La gestion de ce "labyrinthe" technologique est généralement confiée aux centres d'appels.

Ces centres sont des structures mises en place pour la gestion de la clientèle à distance par le biais de différents supports de contact, notamment téléphone, fax, courrier, e-mail, Internet, etc. Autrement dit, c'est une plateforme téléphonique pour le télémarketing entièrement informatisée permettant le couplage de l'informatique et de la téléphonie. Elle se compose de la téléphonie, l'informatique et l'interface qui crée un lien entre les deux premières composantes. Ces structures connaissent une dynamique de croissance suite notamment à la libéralisation du secteur des télécommunications. L'activité des centres d'appels se développe rapidement et il est désormais possible de trouver un répertoire pour ce nouveau métier. Mieux encore, le gouvernement fait de cette activité l'un des métiers stratégiques du pays. Aujourd'hui, les opérateurs sur le marché s'appellent Maroc Telecom, Atento (filiale de Telefonica), Transcom Maroc, Altitude Marketing, pour ne citer que ces enseignes qui étaient les premières sur le marché.

Il faut dire que ce phénomène traduit l'évolution remarquable des technologies de l'information et de la communication, il est à l'origine de mutations économiques et sociales très profondes qui font entrer le monde dans l'ère de l'information. Ces technologies présentent un caractère stratégique, du fait non seulement de leur poids économique et de leur croissance élevée, mais également en raison de leur interpénétration croissante avec l'ensemble des secteurs de l'économie. Elles génèrent chaque jour de nouvelles activités, de nouveaux services et par conséquent, de nouvelles opportunités de création de richesses et d'emplois.

Par ailleurs, avec une moyenne de plus de 100.000 appels par jour, la capacité de gestion de la demande est réservée aux géants locaux du secteur. Atento compte sur sa filiale marocaine pour l'élargissement de son action sur le marché français. Cependant, c'est le marché espagnol qui offre le principal débouché à l'exportation de cet opérateur qui a mis en marche un premier centre d'appel à Tanger avant d'ouvrir un troisième à Tétouan et élargir son implantation par la suite. Maroc Telecom est aussi un leader dans ce domaine. Il offre ses prestations aux entreprises du secteur financier, d'assurances, entre autres secteurs.

(SOURCE : Libération)

Investissement dans les tics, les privés africains pas encore connectés

En Afrique, il y a très peu de pourcentage du secteur privé national dans les capitaux des opérateurs de téléphonie. Une situation qui laisse entrevoir la faiblesse des investissements du privé africain dans le secteur des Technologies de l'information et de la communication (Tic). Les différents acteurs promettent de changer la donne.

En Afrique, rares sont les investisseurs privés qui exploitent le secteur des Technologies de l'information et de la communication. Autrement, la mobilisation de capitaux en direction du secteur des Tics n'est pas très développée dans le continent. Le constat est de Matar Seck, expert en Tics de la Commission économique des Nations-Unies pour l'Afrique.

M. Seck en a fait, hier, la remarque lors de sa présentation portant sur les objectifs de l'atelier sur la 'Formulation et la mise en oeuvre des politiques en Afrique. Renforcer la capacité des différents acteurs'. Ainsi, il appelle les différents acteurs des Technologies de l'information et de la communication à travailler à une stimulation de l'investissement privé africain vers ce secteur.

Pour lui, trois problèmes majeurs constituent des blocages à l'épanouissement des investisseurs du secteur privé vers le secteur des Tics. Il s'agit, explique-t-il, du cadre réglementaire qui n'est pas propice à l'investissement des privés, de la recherche de financement et du renforcement des capacités. Donnant l'exemple sur les capitaux des opérateurs de téléphonie nationale implantés dans les pays africains, Matar Seck souligne qu'il y a très peu de pourcentage du secteur privé national. D'ailleurs, fait remarquer Matar Seck, le nom de ces opérateurs sonne africain, mais ce sont les capitaux étrangers qui tirent les ficelles. Ce qui n'est pas, dit-il, une bonne note pour la promotion de l'investissement privé africain dans ce secteur.

Dans sa présentation, Matar Seck a également souligné la nécessité de promouvoir le dialogue pour les différents acteurs évoluant dans le secteur des Tics. 'Acteurs, gouvernements, sociétés civiles, experts, universitaires doivent conjuguer leurs efforts et développer une politique harmonisée du développement des Tics', préconise-t-il.

Prenant l'exemple de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) qui développent chacune des politiques de Tics, M. Seck estime qu'il y a lieu d'harmoniser aussi bien au niveau des experts que des décideurs. Pour lui, ce renforcement des dialogues entre les différents acteurs ne peut qu'être bénéfique au secteur.

Ce présent atelier, qui a vu la participation des représentants des gouvernements, des régulateurs, des institutions et/ou organisations en charge de la mise en oeuvre des politiques nationales Tics, les opérateurs et prestataires de services, les associations des consommateurs, du secteur privé, de la société civile, les institutions de recherche, les partenaires au développement, aura pour but de faciliter la prise de décision au niveau politique pour la mise en oeuvre d'une véritable société de l'information inclusive en Afrique.

Au cours de cette rencontre de Dakar, différents thèmes seront abordés. Il s'agit des stratégies nationales Tic : défis et opportunités pour l'accès communautaire, la problématique du secteur universel. Les débats porteront également sur les nouveaux défis de la réglementation dans le contexte actuel de la convergence et la problématique du service universel.

Organisé après celui de Johannesburg sur le thème 'La prise de décision dans les économies émergentes', l'atelier, qui été ouvert, hier, prendra fin après demain.

(SOURCE : Wal Fadjri)

L'information électronique - clé de succès à l'exportation de la Tunisie

Les exportateurs tunisiens disposeront à l'avenir davantage d'outils et de plateformes d'informations pour réussir l'accès aux marchés extérieurs.

Il s'agit de multiples sources électroniques d'informations commerciales internationales (certaines sont payantes), fournies par des institutions mondiales (ONU, centre de commerce international CCI), gérées, sur le plan national, par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) et mises à la disposition de tous les exportateurs tunisiens.

Ces bases de données qui faciliteront l'accès à des statistiques commerciales internationales (entreprises exportatrices, importations et exportations par produit, appels d'offres publics, pratiques de dédouanement, foires et salons) ont fait l'objet, d'une réunion de sensibilisation organisée, mardi, à Tunis, par le CEPEX sur le thème « les sources électroniques d'information commerciale : votre clé de succès à l'exportation».

L'objectif de cette réunion est de faire connaître aux exportateurs tunisiens les sources disponibles à la bibliothèque du CEPEX et de les initier à l'utilisation des bases de données en ligne à travers la présentation de cas pratiques d'accès aux adresses utiles.

Actuellement, le CEPEX dispose de quatre importantes bases de données: Trade Map Tunisie et Market Access Map, Kompass- Mondiale, Base Export et Base Proao d'UBI France. L'exportateur peut trouver dans ces portails des informations générales sur les flux commerciaux entre les pays, les produits importés et exportés par environ 137 pays du monde, les informations sur les pays de destination et sur les divers secteurs.

Ainsi, le choix des niches d'exportation et l'accès aux marchés en est facilité et peut être mieux ciblé.

(SOURCE : Tunisia Online)

Le décisionnel open source, un mouton à cinq pattes pour le continent africain.

Depuis l’avènement de la vague open, les éditeurs d’applications n’ont cessé de s’allier et les utilisateurs de se regrouper en communautés. Pour dire simplement que le décisionnel open source a bouleversé le monde.

Face à cette montée du libre, les pays du sud et l’Afrique généralement sont sans doute les heureux beneficaires de cet univers sans licence pour une stratégie de lutte contre la fracture numérique.

Bien que le décisionnel ne soit pas très connu dans le continent africain du fait que c’est une petite minorité d’entreprise qui l’utilisent il faut dire que les éditeurs sont portant présents du fait de la délocalisation et des différentes politiques offshore des éditeurs.

Au Sénégal par exemples il y a moins d’une dizaines d’éditeurs qui développent totalement des applications destinées à l’Europe ou aux USA ou alors travaillent sur des projets décisionnels dans des BackOffice installés localement.

L’Afrique caractérisée par sa faible participation au commerce mondial a un tissu de PME/PMI très représentatif avec un secteur dit « informel » qui s’est développé en marge des grandes entreprises, legs de la colonisation. L’introduction des solutions informatiques appliquées à la prise de décision se fait progressivement mais le rythme est très lent et l’essentiel des applications ERP, CRM, etc.utilisés sont sous licence.

C’est surtout du coté des grandes entreprises ou des filiales des multinationales basées en Europe ou aux USA que l’on peut le retrouver (décisionnel) alors que les entreprises de moyennes tailles en ont elles aussi besoin pour la gestion de l’information sur l’environnement économique, sur les concurrents mais aussi pour la connaissance client avec les modules gestion de la relation client.

Faute de bonne information, les principaux utilisateurs d’applications au Sénégal, ignorent l’existence de solutions open source susceptibles de concurrencer le monde du « logiciel propriétaire ».

Pour preuve il faut voir la notoriété de la base de données Mysql qui est la plus utilisée au monde ou simplement le dernier baromètre (de Relation client) des CRM qui a vu SugarCrm être récompensé par les utilisateurs.

L’Afrique doit etre consciente des enjeux des solutions comme Compiere, Pentaho et autres applications open source pour prendre le train en marche et etre pour la première fois au diapason des outils décisionnels pour une bonne santé de ses entreprises et une compétitivité de son économie.

(SOURCE : Osiris)

Le niveau des salaires dans les Tic pourrait poser problème a Maurice

Les principaux opérateurs privés en télécommunication, regroupés depuis 2003 sous l'entité ACT, ont tenu hier leur assemblée générale à l'hôtel Le Saint Georges à Port-Louis. Francois de Grivel a été élu président, succédant à Ganesh Ramalingum.

Le nouveau président a évoqué un danger qui pourrait guetter ce secteur d'activités qui emploie actuellement environ 5 000 personnes aux salaires de Rs 9 000 à Rs 14 000. Le souhait de doubler, ou même de tripler ce nombre d'employés d'ici 2010, pourrait s'avérer difficile compte tenu que Madagascar se lance aussi dans ce type d'activité mais avec des rémunérations moins élevées. François de Grivel a aussi parlé du manque de personnel suffisamment formé, poussant les sociétés à débaucher directement chez les concurrents. Il s'est demandé s'il fallait revoir le National Remuneration Order.

Ganesh Ramalingum, président sortant d'ACT, a, lui, confirmé les bons résultats de ce groupement, tant sur le plan des collaborations que des réalisations. Il a affirmé que le développement du secteur des télécommunications a progressé, que le cadre juridique a été amélioré et que la formation a été fortement encouragée afin de faire de Maurice une cyber-île.

Toujours à propos des réalisations, il a rappelé que le tarif pour la licence (licence fee) de la téléphonie longue distance (international long distance telephony) a été réduit, mais que les négociations avec Mauritius Telecom se poursuivent pour celle des centres d'appel et pour les "terminaisons d'appels". La licence pour la bande passante est, elle, passée de 11 500 USD à 7 700 USD. L'entité ACT a aussi pris des initiatives pour lutter contre les spam mails.

Encourager les nouveaux venus

La législation du travail pour le secteur a aussi été améliorée, devenant maintenant très proche de celle de la zone franche d'exportation (export processing zone), soit 195 heures par mois, sans tenir compte du nombre de jours, a précisé pour sa part François de Grivel. ACT a aussi aidé le Human Resources Development Council à mettre en place un programme de formation pour 200 agents, a ajouté Ganesh Ramalingum.

Considérant le pays sous l'angle d'un centre d'échanges de télécommunications, ACT s'est dit en faveur d'un deuxième câble de communication internationale, en prévision de panne du SAFE, ce qui s'est produit en plusieurs occasions. Les membres d'ACT veulent même être parties prenantes du projet, proposant le prix de 2 000 USD pour deux mégabytes.

Ces membres comptent aussi mieux se connaître et développer davantage leur collaboration avec le ministère des Télécommunications, le National Computer Board et Mauritius Telecom. Ils souhaitent que le Board of Investment encourage les nouveaux venus dans le secteur et respecte le code d'éthique, et sont persuadés que la dynamisation d'ACT passe par sa reconnaissance auprès des acteurs de l'économie.

Lors de cette assemblée, Etienne Sinatambou, ministre des Télécommunications, a déclaré que désormais, la politique du gouvernement en la matière et celle de l'Information and Communication Technologies Authority vont dans le même sens que les objectifs d'ACT.

(SOURCE : L'Express)

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This page last updated on November 06 2006.

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