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UN NOUVEAU RAPPORT ANNONCE UNE TRANSITION PLUS LENTE QUE PREVUE VERS LA FIBRE OPTIQUEEASSy, le projet de câble de fibre optique prévu pour 2008 et le déploiement consistant de dorsales nationales et de liens transfrontaliers laissent à croire que le volume de données transmises par fibre optique augmentera très rapidement en Afrique. Un nouveau rapport publié par Balancing Act, disponible dès cette semaine conclut que la transition sera plus lente que prévue. A présent près de 80% de l’ensemble du trafic comprenant la voix et les données transite par satellite mais ce chiffre va probablement baissé avec la croissance à tous les niveaux des liens de fibre optique sur le continent. Le trafic restant transite presque entièrement sur le seul câble international de fibre optique. Selon nos propres données relatives au volume de trafic international il est estimé que sur la base de progression des projets en cours combiné à un ajustement favorable des prix sur le câble SAT3, un peu plus de 30% du volume total de données incluant la voix transitera par fibre selon le rapport consacré au marché satellitaire africain. Pourquoi la transition risque-t-elle d’être plus lente compte tenu du fait que la fibre est moins chère que le satellite pour des volumes importants de trafic ? Il y a plusieurs facteurs explicatifs : * La lenteur de déploiement de dorsales nationales concurrentielles : il a fallu cinq ans au Nigéria pour arriver au stade ou Nitel fournit assez de connectivité de ses dorsales nationales vers SAT3 pour enregistrer une croissance sensible du trafic sur le câble SAT3. En contraste en Afrique du Sud, Telkom a d’abord complété la construction d’un réseau national avant la mise en route de SAT3 et aujourd’hui la majorité de son trafic transite par le câble de fibre optique. * Le manque de liens transfrontaliers de connexion : bien que les deux câbles SAT3 et EASSy en phase de projet connectent des villes côtières, il y a peu de liens transfrontaliers en place. Le Kenya a deux liens en construction vers Nairobi, l’un étant construit par KDN tandis que l’autre l’est par Telkom Kenya. Un autre lien transfrontalier est aussi en construction entre le Kenya et le Rwanda. Dans d’autres régions, l’extension d’une infrastructure vers l’intérieur est à un stade moins avancé. Zamtel, par exemple, vient juste d’annoncer son intention de construire un lien vers le cable EASSy. Et dans un autre cas au Zimbabwe la transition a fait marche arrière : Telkom SA a financé un lien de fibre optique vers ce pays mais TelOne n’a pas pu respecter les paiements pour la construction et par conséquent l’opérateur téléphonique envoie son trafic par satellite. * L’impact des prix élevés de SAT3 sur des pays enclavés ou sans station d’amarrage : Namibia Telecom, membre du consortium de SAT3 est un opérateur sans point d’amarrage et par conséquent fait transiter 60% de son trafic de données de voix par satellite, le restant du trafic est majoritairement composé d’appels à destination de l’Afrique du Sud. Pourquoi ? Parce que le prix du transit via l’Afrique du Sud est plus cher que le transit par satellite. Sur la base d’une enquête des prix, le rapport analyse ces distorsions de prix qui sont le résultat de la situation de monopole des fournisseurs. * La baisse des prix avec le projet de câble de fibre optique EASSy : bien que les prix finaux de vente n’ont pas encore été annoncés, il est à penser que qu’ils se situeront entre 500-1,000 dollars US (le prix le plus bas sera sans doute disponible après la phase initiale de cinq ans). Pour les utilisateurs du plus grand marché en Afrique Sub-saharienne, l’Afrique du Sud, une alternative moins chère existera et cela entraînera une revue à la baisse des prix que Telkom SA pourra facturer. Dans les trois à cinq années à venir les problèmes de distorsion de prix évoqués dans le paragraphe précédent trouveront progressivement une solution en Afrique australe. Cependant cela ne résoudra pas des problèmes similaires rencontrés en Afrique de l’Ouest. La demande en bande passante internationale a été multipliée par quatre entre 2002 et 2006 en Afrique Sub-saharienne avec une capacité satellitaire passant de 500 Mbps à 1.86 Gbps. Il y a à présent 71 satellites offrant une couverture complète ou partielle de l’Afrique et sept satellites supplémentaires sont en projet. 2006 a vu l’acquisition de deux grands opérateurs satellitaires. - le 3 juillet dernier, Intelsat annonçait l’achat de PanAmSat. Intelsat opère à présent 25 des 54 satellites couvrant l’Afrique. - le 30 mars 2006, SES Global complétait l’acquisition de New Skies et à présent opère 6 des 54 satellites assurant la couverture de l’Afrique. Des mouvements similaires de consolidation sont intervenus sur le segment du marché au détail avec l’achat par la société israélienne Gilat Satcom d’une autre société israélienne IP Planet. Les deux compagnies ont une importante présence en Afrique. Un autre revendeur avec une forte présence a aussi fait l’objet d’une tentative d’achat tandis qu’un fournisseur de connectivité spécialisé dans le marché des entreprises est à vendre. Pour en savoir plus sur le contenu du rapport intitulé « African Satellite Markets » cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/satmarks.html Pour commander le rapport cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/profiles/order/order_form.php
6 MILLIARDS FCFA POUR CELTEL TCHADPromouvoir l'intégration économique, rapprocher les acteurs économiques, renforcer la coopération Sud-Sud, contribuer au développement de la sous-région... Face à la presse, le directeur général de Afriland First Bank, Alamine Ousmane Mey, a multiplié les arguments pour tenter d'expliquer l'engagement de son établissement financier. Après de longs mois de négociations, Afriland First Bank a, en effet, concédé un crédit d'un montant de six milliards de francs Cfa à Celtel Tchad. Cette convention de financement dont les documents viennent d'être paraphés par les deux parties, est remboursable au terme d'une durée de six ans et demi, à un taux d'intérêt de 8%. Selon le directeur général de Celtel Tchad, Beston Tsinsele, "les fonds ainsi dégagés permettront à la société d'améliorer et d'étendre son réseau actuel, en utilisant les technologies les plus récentes dans le but de faciliter aux populations tchadiennes l'accès au téléphone, instrument essentiel de développement". Depuis le début de l'année en cours, Celtel Tchad est en effet dans "une phase de gros investissements". Lesquels, indique Beston Tsinsele, nécessitent un minimum de 24 milliards de francs Cfa. Entre autres chantiers, cette société de téléphonie mobile que l'on présente comme le "leader" du secteur au Tchad, souhaite multiplier ses sites relais à travers le pays. Ils passeraient ainsi de 75 à 115 d'ici la fin de l'année 2006. Avec un chiffre d'affaires qui a culminé à 30 milliards Fcfa en juin 2006, Celtel Tchad compte environ 300.000 abonnés dans son portefeuille et contribue au recettes fiscales du Tchad à hauteur de 10 milliards Fcfa environ chaque année. L'entreprise, qui emploie actuellement quelque 185 employés, espère, d'ici la fin de l'année en cours, hisser son chiffre d'affaires au moins à 37 milliards Fcfa. Une notoriété en pleine construction, une performance remarquable aussi, à l'image de celles déjà réussies dans les dix autres pays africains (Burkina Faso, Congo Brazzaville, Rdc, Gabon, Malawi, Niger, Sierra Leone, Tanzanie, Uganda, Zambie) où est installée Celtel ; et, surtout, un avenir prometteur, qui, de l'avis de Alamine Ousmane Mey, auront pesé de tout leur poids dans les négociations avec Afriland First Bank. Avant Celtel Tchad, plusieurs autres sociétés de ce pays voisin du Cameroun, à l'instar de la Compagnie sucrière du Tchad (2,5 milliards Fcfa de crédit), ont bénéficié du soutien de Afriland First Bank. Une politique d'assistance multiforme que cette banque camerounaise a d'ailleurs déjà expérimentée dans divers pays africains, comme la Guinée Equatoriale, le Congo, la Côte d'Ivoire, Sao Tome et Principe etc. "Cette coopération Sud-Sud va se poursuivre conformément au programme d'expansion du réseau des filiales de la banque en Afrique", a affirmé le Dg de Afriland First Bank. Avec un résultat net supérieur à 2 milliards Fcfa a 31 décembre 2004, en progression par rapport à l'exercice précédent (1,7 milliard Fcfa), Afriland First Bank semble, en tout cas, disposer des moyens appropriés pour soutenir son ambition. Dans un contexte local marqué par la morosité de la conjoncture, il serait cependant intéressant de voir des acteurs économiques camerounais bénéficier, eux aussi, de l'appui de cette institution financière. Une préoccupation que partage Alamine Ousmane Mey, mais à condition, a-t-il précisé, que les opérateurs économiques qui sont dans le besoin fournissent toutes les garanties nécessaires... (SOURCE : Le Quotidien Mutations) GABON TELECOM ENVISAGE DE LICENCIER 585 AGENTSLa compagnie nationale de téléphonie Gabon Télécom envisage de licencier, pour motif économique, 585 agents, selon une correspondance de la direction générale de l'entreprise adressée aux responsables provinciaux. Selon cette lettre dont GABONEWS a obtenu une copie, le licenciement concerne 494 contractuels de droit privé et 91 fonctionnaires, qui sont ainsi éligibles au plan d'action mis en place par le comité de privatisation. Le 8 août dernier l'administration de Gabon Télécom a dressé une liste nominative des agents concernés par cette première phase de licenciement, a-t-on appris. « L'application intégrale de cette première phase est prévue avant le 31 décembre 2006 », précise la lettre du 8 août. Le 5 août dernier, les salariés de Gabon Télécom regroupés au sein du syndicat des professionnels des postes et télécommunications (Sypropostel) ont protesté contre le non-respect, par le gouvernement, du plan social de l'entreprise notamment la réduction de l'indemnité de perte d'emploi (IPE). Ces agents , qui acceptent que la réduction des effectifs dans une entreprise en privatisation est une bonne chose, estiment cependant qu'il faut assurer des bonnes conditions de vie aux travailleurs déflatés en leur reversant une IPE conséquente. Selon le secrétaire général du Sypropostel, Jonas Ligombé, le 28 juillet dernier, le gouvernement a décidé de manière unilatérale de réduire l'indemnité des personnes inscrites au registre des départs. « Une partie signataire de l'accord a modifié les textes en insérant des blocages législatifs qui, à coup sûr, nous porterons préjudice », a déploré M. Lingombé ajoutant que les syndiqués du Sypropostel n'admettront pas la duperie dont ont déjà été victimes les employés de certaines entreprises à qui l'on reversait 5 millions au lieu de 50 millions de FCFA. En juillet, le Sypropostel avait appelé à un arbitrage du chef de l'Etat Gabonais Omar Bongo Ondimba « afin qu'il s'approprie ce dossier, qui pourrait desservir notre nation, si les apprentis sorciers que nous soupçonnons vouloir l'escamoter, continuent d'oeuvrer librement », avait martelé Jonas Lingombé, secrétaire général du Sypropostel. Le processus de privatisation de Gabon Télécom (avec 1 450 employés dont 44% de fonctionnaires) a été émaillé de quelques difficultés. Un premier appel à candidatures avait été lancé en août 2002. Sept opérateurs de télécommunications avaient répondu à cet appel. Il s'agit de : France Télécom, le norvégien TeleNor, le portugais Portugal Telecom, l'allemand DTCON, le marocain Maroc Telecom, le coréen Corea Telecom et le chinois ZTE. Une nouvelle consultation a été lancée en juillet 2003 pour l'ouverture de 35% du capital de Gabon Télécom, couplée à un contrat de gestion. Cinq opérateurs ont répondu : le norvégien Telenor, l'allemand Dtcon, Maroc Telecom (Vivendi Universal 35%), le chinois ZTE, ainsi que le sénégalais Sonatel (filiale de France Télécom) qui n'avait pas répondu à la consultation lancée fin juillet 2002. (SOURCE : Gabonnews) LE PATRON D'ALGERIE TELECOM SOUS MANDAT DE DEPOTLes travailleurs se rassemblent pour soutenir leur P-DG «C'est une machination. On sait d'où vient le coup». C'est ce que pensent les travailleurs et leurs représentants syndicaux, rassemblés hier devant le siège social d'Algérie Télécom en guise de soutien à leur P-DG. La nouvelle est tombée tel un couperet. La chambre d'accusation près la cour d'Alger a tranché en faveur de l'appel du procureur de la République qui s'est opposé à la décision du juge d'instruction près le tribunal d'El Harrach relative à la mise sous contrôle judiciaire du P-DG d'Algérie Télécom. Le magistrat instructeur ayant certainement estimé en son âme et conscience qu'après l'audition, la mise en détention préventive n'était pas nécessaire. Dès lors, ladite chambre a ordonné avant-hier en fin d'après-midi la mise en détention provisoire de Ibrahim Ouaret. Une décision qui a choqué les travailleurs, le syndicat et la Fédération des travailleurs des postes et télécommunications. Mustapha Mahmoudi n'en revient pas. «Le dossier est vide. Nous savons tous que M. Ouaret est un homme intègre, il ne s'est jamais servi. Il a au contraire servi. C'est grâce à lui que le chiffre d'affaires d'Algérie Télécom a quadruplé pour passer à 150 milliards de dinars. Il a réhabilité l'entreprise qui était quasiment au bord du gouffre, et redonné la motivation aux travailleurs», lancera le secrétaire général du syndicat d'entreprise, outré. Et notre interlocuteur d'ajouter : «Tout cela parce que Algérie Télécom dérange.» Dans cette entreprise, tout le monde est persuadé que tout est «cousu de fil blanc». «AT est l'opérateur historique, vous trouvez logique qu'on lui bloque les 600 000 lignes qu'il devait lancer en 2002 pour permettre à un autre opérateur de s'installer sur le marché ? Même avec cela, AT a relevé le défi. Nous sommes aujourd'hui à 7 millions d'abonnés.» «La brigade économique de la gendarmerie a commencé son enquête en décembre dernier. Elle a certes trouvé des factures irrégulières, mais ce n'est pas le fait du P-DG. Il y a des res ponsables et des directeurs centraux qui sont chargés du suivi des chantiers et des passations de marchés.» Pour prouver que leur P-DG est au-dessus de tout soupçon et non coupable de l'accusation de passation de marchés non conformes à la réglementation, les travailleurs et cadres de l'entreprise nous déclarent que M. Ouaret habite toujours dans l'appartement de fonction de son épouse, à l'intérieur du CEM qu'elle dirige à Mohammadia. «Nous ne sommes pas pour l'impunité. Que ceux qui ont volé et détourné soient poursuivis par la justice ! Mais notre P-DG est honnête et intègre.» Nos interlocuteurs estiment que ce qui est reproché à leur P-DG est le fait qu'il soit responsable de l'entreprise, par conséquent censé tout contrôler. Ce qu'ils réfutent. En fait la décision de la chambre d'accusation, selon eux, cache mal la volonté de casser Algérie Télécom. La dernière mésaventure de l'entreprise en est l'exemple édifiant. En Effet, AT a lancé une opération marketing qui consis te à offrir aux citoyens un appareil et une ligne téléphonique fixe sans fil (WLL). L'engouement ne s'est pas fait attendre. Toutefois, l'Agence de régulation ne l'a pas entendu de la même oreille. Elle enjoint à AT d'arrêter l'opération, considérant qu'il s'agissait d'un dumping. Ce que l'Entreprise, à travers son syndicat et ses cadres réfutent. «Nous avons au contraire gagné de nouveaux abonnés et l'opération aura des conséquences fructueuses pour AT dans la mesure où ses abonnés paieront leurs communications.» AT qui, selon les locataires de la direction nourrit 22 000 familles, a fait augmenter les salaires, réhabiliter les agences, donner des conditions de travail décentes aux employés. D'autres intervenants pensent que l'emprisonnement du P-DG cache également mal la volonté d'ouvrir le capital de AT, que la Fédération dirigée par Mohamed Choulak et d'autres cadres de l'entreprise ont estimé que telle qu'elle était entamée, n'était pas en faveur de l'entreprise et de l'Algérie. «Nous avons résisté. Cette résistance a dérangé, ils ont alors trouvé un autre moyen de nous casser et de détruire l'entreprise». Cela dit, au moment où nous nous trouvions au siège de l'entreprise, M. Ouaret y était aussi. Aucun élément des services de sécurité n'est venu pour l'arrêter. Pourtant, quand bien même sa responsabilité morale est engagée, rien ne justifie la détention préventive qui, faut-il le rappeler reste une exception. Nous avons également appris sur place que la défense du P-DG a décidé de se pourvoir en cassation du mandat de dépôt auprès de la Cour suprême qui aura un délai de trois mois pour statuer. Toutefois, la décision de la chambre d'accusation est exécutoire. Rappelons qu'une vingtaine de personnes sont inculpées dans cette affaire, dont des cadres de AT et deux entrepreneurs. 11 d'entre elles aussi se trouvent en détention provisoire. (SOURCE : La Tribune) L'ENERGIE, UN HANDICAP POUR RACCORDER LES VILLAGES DU SENEGALAvec des panneaux solaires qui ont une utilisation limitée et une puissance insuffisante, le raccordement téléphonique des zones rurales pose problème pour la Sonatel. Et le handicap majeur demeure la disponibilité de l'électricité. Les villages qui ne disposent pas d'installations électriques auront des difficultés à accéder à la téléphonie rurale. Car l'électricité, même si elle ne partage pas les mêmes câbles et les mêmes poteaux avec le téléphone dans son utilisation technique, reste un élément essentiel pour la marche et le maintien des lignes et réseaux de téléphonie. Qu'il soit pour le fixe ou pour le mobile. C'est pourquoi la Sonatel, malgré sa politique d'accès au service universel, éprouve des difficultés à raccorder les zones rurales qui ne disposent pas d'électricité. La principale difficulté dans ces zones rurales est l'énergie. 'L'électricité est indisponible et nos équipements ont besoin d'électricité pour fonctionner', souligne le directeur général adjoint de la Sonatel, Aimé Brial. 'Les panneaux solaires ont une utilisation limitée, ils se font voler et ont une puissance insuffisante pour les besoins que nous avons. Nous sommes obligés de mettre des groupes électrogènes, des étuves et assurer la déserte en carburant. Cela pose un problème par rapport à d'autres régions où il y a l'électricité qui est disponible la plupart du temps', poursuit le directeur général adjoint de l'opérateur historique. Aimé Brial faisait, hier, face aux présidents de communauté rurale à l'occasion de l'atelier portant sur le thème : 'Accès aux services de télécommunications en zones éloignées'. Autre difficulté soulevée par le directeur général adjoint de la Sonatel, c'est le maintien des installations. 'Connecter les villages c'est facile, mais il faut s'assurer que cela fonctionne bien. De même, assurer l'exploitation, le maintien en envoyant des équipes pour s'occuper des dérangements. Plus c'est loin, plus c'est compliqué d'accès, plus c'est difficile' M. Brial. Cette rencontre, organisée par l'Association nationale des conseils ruraux (Ancr), en collaboration avec la Sonatel et le ministère des Postes et télécommunications, a pour but de voir comment densifier le réseau de la téléphonie en zone rurale, explique le député Alé Lô, président de l'Ancr. Selon lui, il s'agira d'avoir au moins un télécentre dans chaque village pour permettre à ces populations de téléphoner. A travers cette rencontre, les communautés rurales veulent ainsi 'tirer sur le bout du fil'. Sur les 14 500 villages qu'il y a au Sénégal, 2 500 sont raccordés pour le fixe avec des câbles et poteaux, et 7 000 avec le réseau mobile. D'ici 2008, la Sonatel s'engage à raccorder progressivement les 4 500 villages. En ce qui concerne les télécentres, la Sonatel estime qu'il y en a suffisamment et 'même trop' dans les zones urbaines, selon le directeur général adjoint. Donc, explique-t-il, il est important de les développer dans les zones rurales puisque c'est un accès communautaire qui reviendra moins cher qu'acheter un terminal. La mise en place des télécentres a développé plus de 30 000 emplois. C'est un phénomène social, mais le chiffre d'affaires des télécentres est de plus en plus limité avec l'avènement des téléphones portables, constate le directeur général adjoint de la Sonatel. 'Les revenus moyens des télécentres ont commencé à baisser. Il y en a trop dans les zones urbaines, et il faut laisser vivre ceux qui existent'. Ces trois dernières années, la Sonatel a dépensé 6 milliards de francs sur le fixe et 6 autres milliards sur le mobile par an. Sur deux ans ou deux ans et demi, ce chiffre devrait atteindre une vingtaine de milliards, annonce Aimé Brial. (SOURCE : Wal Fadjri) TUNISIE TELECOM LANCE SA GRANDE OFFENSIVELa rencontre de presse organisée vendredi par le nouveau Directeur Central Commercial et Marketing de Tunisie Télécom, Michael Foley, a été l’occasion de dévoiler les nouveaux services que l’opérateur historique avait promis d’annoncer lors de la signature du contrat de cession des 35% de son capital à Tecom Dig. Cela commence tout d’abord par une prolongation d’une offre en cours, « Mabrouk’in », qui était valable du 05 juin au 04 septembre 2006 mais qui durera jusqu’à la veille du mois de Ramadan. Ce qui semble annonciateur d’un mois saint encore riche en surprises ? Tunisie Télécom proposera également à partir de 18 août, une promotion de bienvenue sur l'offre de téléphonie fixe et de téléphonie mobile postpayée, aux nouveaux abonnements et pour les migrations du prépayé vers le postpayé. Le lancement du nouveau service « Ma facture » est aussi prévu pour la même date. Il s’agit d’un service qui permet aux abonnés de Tunisie Télécom de consulter différentes informations à partir du serveur vocal 88 40 00 40. Concernant les nouveaux services, Tunisie Télécom proposera à partir du 1er septembre prochain, le « Mobilmail » et le « Mobilnet » qui permettront à ses clients GSM d'envoyer et de recevoir des e-mails sur des mobiles compatibles GPRS. Le « Mobilnet » offrira également la possibilité aux abonnés de naviguer sur le web. Enfin, Tunisie Télécom a annoncé la mise en place prochaine du service push email sans précision de date de commercialisation. Ce qu’il y a toutefois de clair, c’est que la solution sera accompagnée de manuels d’utilisation lors de sa commercialisation. Selon le Directeur des Affaires commerciales et du marketing de la compagnie, ces services permettront de répondre aux attentes du marché dans ce domaine et de diversifier la gamme des services et à forte valeur ajoutée proposés par Tunisie Télécom, l'augmentation de la pénétration d'Internet chez les foyers tunisiens devant être profitable pour l'économie tunisienne. (SOURCE : Tunisia IT) BATAILLE CONGOLAISE AUTOUR DES RECETTES GENEREES PAR LE 243Les travailleurs de l'Office congolais des postes et télécommunications (OCPT), ont remis lundi 7 août 2006, un mémorandum au ministre des Finances, Marco Banguli, à son bureau de travail, après une marche de protestation contre la révision de la clé de répartition des recettes générées par le «code 0243», initiée par ce ministre. Dans ce document, les travailleurs accusent Marco Banguli d'avoir procédé unilatéralement à la révision de la décision prise l'année dernière par l'espace présidentiel d'attribuer à l'OCPT, l'opérateur et l'exploitant public en RDC, 75 % de ces recettes provenant du code 0243. Ils déclarent que la décision des ministres consacrant l'application ou la mise en pratique de celle-ci avait été signée conjointement par son prédécesseur avec les ministres actuels du Portefeuille, du Budget et des PTT (Postes, téléphones et télécommunications). Les travailleurs expriment leur étonnement de constater que seul le ministre des Finances Banguli, a revu la décision prise ensemble et qui avait même fait l'objet de débat lors de la session budgétaire 2005 au Parlement. Il ressort du document que la part accordée pour l'instant à l'OCPT représente 102.600.000 Fc, soit 30 % des recettes générées par le code. Pour le président de la délégation syndicale de cet office, Alphonse Lukusa, cette somme modique et dérisoire va compromettre la réalisation du contrat de performance signé entre le gouvernement et l'OCPT. A signaler que la nouvelle clé de répartition des recettes du code 0243 est conçue selon l'orateur, de manière à asphyxier son entreprise et à la faire disparaître de l'échiquier des entreprises de l'Etat. Enfin, les travailleurs de l'OCPT en appellent à la bonne volonté du chef de l'Etat pour pallier cette difficulté, prévenant qu'une grève sans fin au sein de cette entreprise sera déclarée sur toute l'étendue du pays, au cas où une solution ne serait pas trouvée. (SOURCE : Le Potentiel) MTN CHOSIT HARRIS POUR LA FOURNITURE D’EQUIPEMENTS TELEPHONIQUESHarris Corporation, chef de file mondial dans la fourniture d'équipement et la prestation de services sans fil, a décroché un contrat de fourniture d'une durée de cinq ans avec le plus grand opérateur de téléphonie mobile africain, MTN Group. Harris fournira des faisceaux hertziens numériques pour des applications de liaison et d'accès sur les réseaux MTN en Afrique. Ce contrat s'inscrit dans le cadre de la collaboration fructueuse de Harris et de MTN dans toute l'Afrique, notamment en Côte d'Ivoire, en Zambie et au Nigeria, où Harris a participé à la conception et à la construction de la plus grande dorsale du continent africain, la Y'hello Bahn. Tout au long de ces projets, Harris a montré ses capacités sur le marché africain, proposant la conception, l'installation, les services et l'assistance technique à travers ses bureaux locaux. La collaboration entre Harris et MTN a démarré en 2003 par le biais de MTN Nigeria. A ce jour, le réseau MTN Nigeria a atteint plus de neuf millions d'abonnés. Depuis le début de cette relation entre les deux groupes, Harris a reçu des commandes de MTN pour un montant supérieur à 100 millions USD. << Notre contrat avec Harris correspond aux objectifs de MTN en termes d'approvisionnement, notamment l'établissement de partenariats stratégiques avec des fournisseurs clé afin de constituer une plate-forme de création de valeur dans la chaîne d'approvisionnement permettant de positionner MTN en tant qu'opérateur à moindre coût >> explique Dino Colbert, responsable général des achats chez MTN. << Harris a démontré sa qualité de fournisseur fiable dans le domaine des liaisons hertziennes SDH et PDH dans certains des environnements les plus difficiles d'Afrique. La collaboration entre MTN et Harris s'est développée depuis 2003. C'est pourquoi MTN a décidé de la consolider par le biais d'un accord au niveau du groupe >> déclare Karel Pienaar, directeur technique de MTN Group. Les faisceaux hertziens numériques TRuepoint(TM) de Harris, qui sont parmi les premiers du secteur, conviennent parfaitement au marché africain en raison de leur robustesse et de leur déploiement rapide. TRuepoint(TM) est une des plates-formes les plus souples du marché, offrant des débits de 4 à 155 Mbps et prenant en charge le trafic TDM et Ethernet classique permettant des applications d'ancienne et de prochaine génération simultanées. << L'Afrique est le marché privilégié de Harris depuis longtemps. Ce contrat vient appuyer notre stratégie, nos technologies et nos employés dans la région >> souligne Joseph Joseph, directeur exécutif régional du Moyen Orient et de l'Afrique pour la division des faisceaux hertziens de Harris. (SOURCE : PR newswire) TELEPHONIE MOBILE, LE RESEAU IKATEL NE REPOND PLUS DEPUIS UNE SEMAINEDepuis la semaine dernière la communication est pratiquement impossible en téléphone portable. II est difficile pour un abonne le Malitel de communiquer avec un abonne de Ikatel et vice-versa. Conséquence, le monde des affaires est paralyse quand on sait que le téléphone est devenu aujourd'hui un instrument de travail pour les populations. Nombreux sont ceux qui se plaignent de ces perturbations qui les empêchent de travailler. A cet effet, nous avons approche les responsables des réseaux Malitel et Ikatel afin de savoir les raisons de cette situation. Nous nous sommes transportes a Malitel ici, nous avons rencontre le charge de Communication de cette structure, Youssouf Keïta, qui nous a rassuré que tout va très bien a Malitel. Pour preuve, une communication entre deux numéros Malitel passe normalement. Mais c'est avec certains numéros de Ikatel qu'il y a des difficultés. Selon notre interlocuteur, les situations de ce genre découlent de la défaillance des équipements comme le HLR, le système dans lequel on enregistre les numéros des abonnés. A Ikatel, la, nous nous sommes entretenus avec Abdoulaye Kaya, chef de la Division Communication. Selon lui, les perturbations que les clients de Ikatel connaissent aujourd'hui s'expliquent par le fait que I'entreprise a décide d'introduire de nouveaux produits pour améliorer la qualité de son service. Le nouveau produit s'appelle le GPRS. II donne la possibilité à un client Ikatel a partir de son téléphone portable d'envoyer des images à son correspondant. II a ajoute que Ikatel ne connaît pas pour le moment une surcharge du nombre des abonnes. La capacité de I'entreprise est de un million deux cent mille abonnes, or aujourd'hui, elle ne compte que neuf cent mille abonnes. Selon Abdoulaye Kaya, depuis le début des perturbations, les techniciens de Ikatel sont a pied d'oeuvre pour trouver une solution au problème. Au terme de son intervention, il a présente les excuses de la societe a I'ensemble des populations pour les désagréments que les perturbations ont pu causer. A souligner que cette situation a provoque chez beaucoup de clients d'lkatel un grand choc. Ils n'ont pas hésite a nous faire part de leur colère lors d'un micro-trottoir que nous avons réalisé pour recueillir les sentiments des uns et des autres face a la persistance des perturbations. Ainsi. Ibrahim Maïga, Charge de Communication au ministère de I'Environnement et de l'Assainissement a déclare : Ikatel ne nous rapproche plus, au contraire il nous éloigne. Depuis une semaine je n'arrive pas a communiquer avec mes amis. Eux aussi n'arrivent pas a me joindre. Le pire dans cette affaire, c'est que Ikatel n'a pas daigne nous informer des raisons de cette perturbation". Adama Sidibé, Chef de mission au même département, affirme : "Le samedi dernier j'étais a I'hôtel de I'Amitié pour une activité. A partir de 15 h, mon enfant est tombe malade. Ma femme I'a amène a I'hôpital en urgence. Elle a tente en vain de m'appeler". Aissatou Bagayoko, comptable dans une societe de la place d'enfoncer le clou : "Nous en avons ras-le-bol de cette situation. Nous avons des urgences mais rien à faire, la communication est impossible. Le samedi dernier, j'ai eu une urgence, je ne pouvais pas venir au travail, j'ai tente déjoindre mon chef pour/'informer mais, hélas. Je crois qu' Ikatel doit faire tout pour que de telles choses ne puissent plus se répéter. Aujourd'hui le téléphone est tout pour nous. II fait partie de notre quotidien. En tout cas, si cela continue, nous allons partir vers Malitel. Même son de cloche chez Moustafa Diallo, comptable qui a ajoute : "Au début nous avions pense que Ikatel était meilleur. Mais aujourd'hui, c'est tout le contraire que I'entreprise nous montre. De-puis le vendredi, j'ai perdu beaucoup d'argent. Mes r e n d e z -vous d'affaires ont été annules par la seule fau-te de Ikatel". Les conséquences de cette situation ne se limitent pas uniquement aux seuls abonnes de Ikatel, elles s'étendent a tout le système de communication du Mali. Car les abonnes de Malitel sont aussi pénalises parce qu'ils n'arrivent pas a communiquer avec leurs amis qui sont sur le réseau Ikatel. (SOURCE : Malikounda) EN BREF:- Le gouvernement du Botswana a publié son plan de libéralisation du secteur des télécommunications. Depuis le 1er août toutes les restrictions concernant l’utilisation de la téléphonie sur IP ont été levées donnant la possibilité aux FAI d’offrir un service de téléphonie concurrent de celui de l’opérateur historique BTC et des opérateurs portables Mascom et Orange. A la même date les deux opérateurs mobiles ont eu la permission de construire leur propre infrastructure au lieu d’utiliser celle de BTC. A partir de septembre 2006 les opérateurs de téléphonie fixe et portable pourront faire une demande pour une licence unifiée qui leur permettra d’offrir un ensemble de service sans se soucier de distinguer si ce service est obtenu avec une ligne fixe ou sans fil. Pour développer la téléphonie rurale le gouvernement entend faire un appel d’offre en décembre 2006 pour l’attribution de licences locales. Enfin en ce qui concerne la libéralisation de la transmission des appels internationaux, monopole de BTC, le gouvernement entend ouvrir ce secteur à la concurrence à partir de la fin de l’année. - En termes d’extension de réseau, il est à noter que Mahanagar Telephone (Mauritius) Ltd (MTML), l'alternatif à Mauritius Telecom (MT) a étendu ses opérations au nord de Maurice. Par ailleurs Unitel, un opérateur privé de téléphonie mobile en Angola a annoncé l’extension de son réseau à la ville de Gabela, dans la province de Kwanza-Sul (centre côtier). - Le ministre de la Communication du Ghana a annoncé que la proposition de privatisation de Ghana Telecom, l’opérateur historique, est prête. Un cabinet de conseils financiers a été nommé pour coordonner la vente qui comprendra une entrée en bourse et un collecte de fonds de capitaux pour permettre le financement de l’extension du réseau de Ghana Telecom. - Le President d’Etisalat des Emirats Arabes Unis a annoncé que sa compagnie a démarré des négociations avec le régulateur égyptien (NTRA) pour obtenir une licence qui permettra à la compagnie d’établir sa propre passerelle pour le transit de son trafic international. L’autorité de régulation lancera un appel d’offre à ce sujet durant le dernier trimestre de cette année. - La Commission des Communications en Uganda (UCC) a annoncé l’ouverture d’un appel d’offre pour l’attribution d’une licence pour l’établissement d’un opérateur de téléphonie fixe. Ce processus permettra de mettre fin au duopolie qui règne depuis cinq entre Uganda Telecom et MTN.
LA MAURITANIE MET EN SERVICE UN NOUVEAU LIEN INTERNET POUR LA SECURISATION DE LA CONNECTIVITEL'opérateur mauritano-marocain de télécommunications (Mauritel Sa) a annoncé la mise en service d'un deuxième lien Internet qui assure la sécurisation de la connectivité de la Mauritanie au reste du monde. Dans un communiqué rendu public mardi, l'opérateur indique que ce lien d'un débit de 45 mégabits opérationnel depuis le 3 août courant reliera la Mauritanie via un câble sous-marin directement connecté au backbone Internet Protocole (IP) de France Telecom. ''Ce second lien crée la redondance de service nécessaire qui permet à l'un des liens d'assurer automatiquement la continuité totale du service si l'autre lien faisait l'objet de panne'', indique l'opérateur. Ce lien offre aux utilisateurs d'Internet un débit supplémentaire de 45 mbits/s, soit une augmentation de capacité de 130 % par rapport à la capacité existante auparavant. Ces 45 mbits s'ajoutent aux 34 mbits déjà fournis par le lien via Telefonica. La fourniture d'internet en Mauritanie a fait l'objet depuis le début 2006 de coupures des services. (SOURCE : Menara) L'INTERNET GRATUIT SANS FIL FAIT SA PERCEE SUR L’ILE MAURICEPour Kevin Rambojun, le surf haut débit, c'est gratuit, du moins lorsqu'il amène son ordinateur portable au Caudan Waterfront, Port-Louis. Depuis décembre 2005, la compagnie Enterprise Data Services (EDS) offre cette possibilité à toute personne qui souhaite prendre avantage de cette facilité à condition d'être aux abords du Caudan. Mais à partir de septembre, l'entreprise enclenche la vitesse supérieure en étendant son offre Wi-fi (Internet haut débit sans fil) gratuit sur d'autres lieux. La première sur la liste, c'est la ville de Beau-Bassin-Rose-Hill. Dès le début de septembre, il y sera possible de se connecter au Wi-fi, sans aucun frais, dans un rayon de 250 à 300 mètres autour du Plaza, de la gare de Rose-Hill et le centre de Beau-Bassin. Le débit maximal sera de 512 Kbps. "Les infrastructures sont déjà là. Il suffit de lancer le projet. Nous voulons faire du Community networking. Cela permet de vraiment démocratiser l'Internet", explique Dev Sunnasy, directeur général d'EDS. Avant fin 2006 d'autres hotspots Wireless Fidelity (Wi-fi) seront installés dans le Nord (Grand-Baie) et à Quatre-Bornes. L'université de Maurice est également sur la liste. Le modus operandi est simple. Toute personne équipée d'un laptop et d'un modem n'a qu'à ouvrir son browser et il sera automatiquement redirigé vers la page d'accueil d'EDS et pourra accéder au Net. Coincé depuis quelque temps dans les starting-blocks, le Wi-fi est à présent entré dans les moeurs à l'échelle planétaire. Des grandes métropoles, à l'instar de Philadelphie, la Nouvelle-Orléans, Houston, Londres ou encore Toronto rêvent que leurs citadins puissent se connecter sans fil à l'Internet, et si possible gratuitement. Toutes ces municipalités ont lancé de gigantesques projets d'installation de réseaux Wi-fi. Début juillet dernier, le maire de Paris Bertrand Delanoë, avait d'ailleurs lancé l'ambitieux projet de faire de la capitale française une "capitale numérique" de premier plan. C'est son crédo pour la couverture en très haut débit (100 Mbits/s) et en Wi-fi de la ville. Dès 2007, la ville de Paris proposera 400 points Wi-fi. L'on ne compte plus le nombre de villes dans le monde qui visent à offrir gratuitement l'Internet à travers le Wi-fi. Ã- Maurice, c'est donc EDS qui a pris l'initiative, pour qui les retombées sont multiples. Comme il faut passer par son portail pour pouvoir avoir accès, elle se fait de la pub. Deuxièmement, le service qu'il offrira gratuitement pourra être rehaussé."Si quelqu'un veut d'une connexion Internet de meilleure qualité pour télécharger des fichiers lourds, il peut le faire en achetant de la capacité avec nous"; affirme Dev Sunnasy. Parce que le téléchargement à partir de certains sites sera interdit pour ne pas pénaliser les autres usagers, du moins dans un premier temps. Ensuite, EDS permettra aux entreprises ou aux magasins qui le souhaitent de faire de la publicité sur son portail. Ce service sera payant. Le fournisseur d'accès est également développeur de contenu. Ainsi, si une compagnie ou un magasin souhaite monter un site Internet ou offrir un service via le web, elle-il pourra toujours faire appel à EDS. "D'après nos calculs, l'investissement est rentable au moyen terme", assure-t-on du côté de l'entreprise. Depuis fin 2003, EDS s'active autour du Wi-fi gratuit. L'expérience de l'Internet haut débit sans fil et gratuit avait alors commencé à la rue du Vieux Conseil, Port-Louis, où la compagnie avait installé un hotspot Wi-fi. Ã- l'époque, cette démarche s'insérait dans un projet bien plus large qui consistait à impliquer les entreprises disposées à mettre une partie de leur bande passante non-utilisée à la disposition du grand public. Mais au bout du compte, peu nombreux étaient ceux qui étaient disposés à franchir le pas. "Nous pouvons encore toujours installer des hotspots auprès des sociétés qui souhaitent faire profiter la communauté de la bande passante qu'ils n'utilisent pas", soutient Dev Sunnasy. Aujourd'hui, EDS maîtrise parfaitement bien le Wi-fi. Très présente dans le circuit hôtelier où elle s'est construite une sérieuse réputation, l'entreprise fournit du Wi-fi, mais payant cette fois-ci à plus d'une dizaine d'hôtels cinq-étoiles. (SOURCE : L'Express) 89 CYBERCAFES RECENSES A LIBREVILLE SELON UNE ETUDE DE L’ARTELLa capitale gabonaise compte 89 cybercafés et 2 790 cabines téléphoniques, révèle une étude réalisée du 24 avril au 30 juin par l'Agence de régulation des télécommunications (ARTEL). La majorité des cybercafés est connecté à l'ADSL. Ils proposent donc une connexion haut débit à la clientèle. Au début de l'année 2000, la capitale gabonaise ne comptait pas plus d'une vingtaine de cybercafés. Il fallait parcourir des kilomètres pour espérer se connecter à la toile. Les fils d'attente étaient très importants devant les rares "cybers" de la ville. Selon la même étude, sur 2 790 cabines téléphoniques, celles qui fonctionnent avec des lignes de téléphone fixe ne sont que 391 contre 2 399 cabines à base de téléphone portable (GSM). L'étude démontre que Gabon Télécom a considérablement perdu le marché des cabines téléphoniques dont il avait le monopole jusqu'à la fin des années 90. Les trois opérateurs de la téléphonie mobile (Libertis, Celtel et Telecel) malgré des coûts assez élevés réussissent à supplanter la suprématie de Gabon Telecom sur le marché du téléphone publique. Et pourtant concernant le rapport qualité/prix Gabon Telecom offre le meilleur confort. Un problème de marketing justifierait la perte progressive par Gabon Telecom de ce marché. La société exige une importante caution avant l'exploitation à des fins commerciales d'une ligne de téléphone. Ceci n'est pas le cas pour les cabines téléphoniques à base du GSM. (SOURCE : Gabonnews) LA PRESSE TOGOLAISE ET L’INTERNETLe journalisme connaît aujourd’hui une profonde révolution impulsée par l’usage accru de l’outil internet. Cet autre outil de communication facilite l’exercice de la profession. Pourtant, et c’est curieux, lorsque faisant le bilan de ses avantages pour le journalisme, l’on porte un regard critique sur ses inconvénients, il ressort que cette technologie, telle une médaille, a un envers relançant parfois le débat sur son absolue utilité. L’utilisation abusive des sites Internet dont les écrits inondent la presse privée togolaise a amené et à juste titre, la HAAC à tirer la sonnette d’alarme. Il est vrai que les nostalgiques d’un passé révolu aux esprits archaïques et donc incapables de s’adapter aux nouvelles réalités mondiales ont vite fait de diaboliser l’Internet et le Web. Et parfois, ce déchaînement contre les nouvelles technologies est le propre d’analphabètes modernes allergiques aux signes du genre www.x.com, @. Pour eux donc, Internet constitue une menace pour la presse. Mais alors, doit-on condamner la technologie en raison de ses effets pervers ? Sans prétendre lui donner sa définition la plus scientifique et la plus exhaustive, on peut dire que Internet est un réseau mondial associant des ressources de télécommunication et des ordinateurs serveurs et clients, destinés à l’échange de messages électroniques d’informations multimédia et de données en général. Il est apparu en 1969 aux Etats-Unis et fonctionne en utilisant un protocole commun qui permet l’acheminement de messages découpés en paquets indépendants. L’utilisation d’Internet par les réseaux privés a marqué la naissance du World Wilde Web (www) - la toile d’araignée mondiale - outil qui permet aux internautes d’accéder en cliquant sur un mot ou sur une icône, à un document se trouvant dans n’importe quel serveur du réseau. Des avantages certains ... Investi donc de ce rôle, Internet va apparaître aux yeux des journalistes comme un outil incontournable dans l’exercice de leur profession. Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que la mondialisation qui conduit à ce qu’il convient d’appeler un village planétaire rapproche les populations entre elles. De Lomé, l’on peut sans difficulté être en contact avec des interlocuteurs en Europe ou en Asie et négocier des relations d’affaires grâce à Internet. Il y a quelques mois, des journalistes togolais de radios avaient effectué un stage entièrement sponsorisé par la Deutsche Welle en Allemagne. Tous avaient reconnu volontiers que depuis l’étape d’établissement de ce partenariat jusqu’à celle de la participation au stage, tout s’est fait grâce à Internet. Pour ce qui est de la contribution des articles figurant sur des sites et leur apport aux différents organes de presse, le rapport est tout autant avantageux pour les organes de presse. Grâce à Internet, les dépêches des envoyés spéciaux ou correspondants des agences de presse rentrent très facilement et rapidement à leurs sièges et sont aussitôt mises à la disposition des internautes ou des abonnés. Il est à la fois possible et facile au journaliste qui « surfe » sur Internet d’écrire sans se déplacer pour interroger ou pour téléphoner à des personnes ressources sur un sujet donné et de rédiger plusieurs articles en un temps record. Toutes les informations sont stockées et gardées et il suffit seulement d’aller sur le site, de les trouver et d’en faire usage à sa « convenance ». Ce qui sous entend aussi que Internet peut aider le journaliste à garder ses publications ou diffusions sur des sites et les mettre à la disposition du public afin qu’elles soient lues ou écoutées en contournant ainsi les contraintes géographiques. Grâce donc au Web, le journaliste peut recouper ses informations en consultant plusieurs sources par les écrits, le son et les images (multimédia). Internet offre aussi l’opportunité aux journalistes de faire de « la recherche par la porte dérobée », c’est-à-dire d’obtenir par d’autres moyens des informations objets de black-out officiel. ... Mais aussi des inconvénients Cependant, Internet comme toute technologie n’est pas sans inconvénient. Tout le monde peut créer un site Internet et y publier tout ce qu’il veut. Parfois, et c’est ce que les sociologues appellent « effets pervers », il véhicule aussi des informations erronées et dont la mise à profit nécessite plus de prudence. C’est d’ailleurs ce à quoi la HAAC invitait les journalistes togolais à travers un communiqué rendu public le 24 juillet 2006. Pour l’instance de régulation de la communication, « les sites Internet ne constituent pas des sources d’informations fiables et leurs articles doivent être exploités avec professionnalisme en respectant les règles et la déontologie du métier de journaliste ». Cette mise en garde qui n’est autre que la conclusion des observations portées sur l’exercice de la profession au Togo épouse les propos de M. Walton Dominique, sociologue et chercheur au CNRS (France). « L’Internet, avait-il reconnu, constitue un progrès considérable dans l’histoire des communications... ». Mais il précise, « en ces jours de luttes idéologiques et de conflits nouveaux genres (Irak, Afghanistan, conflit palestinien, Islam, etc.) où l’information devient une arme, l’Internet constitue une des graves menaces d’endoctrinement, de propagande, d’intoxication de masses. Parce que l’information qui y circule n’est validée par personne ». Plus loin, il ajoute, « Bref, vrai qu’on y trouve un tas de renseignements. Qu’on espère vrai, bien sûr. Mais, vrai aussi que n’importe quel groupe peut glisser n’importe quel fausseté, peut glisser le pire mensonge, susciter haine,... ». Internet recèle des dangers en ce cens que la liberté d’expression donne libre cours à tout individu de dire ce qu’il veut et puisqu’il a l’opportunité de l’exprimer à travers Internet il la diffuse sans en mesurer la portée. Au Togo des journaux tirent plus de 50% de leur substance des écrits bruts balancés sur des sites web. Il suffit tout simplement d’aller sur les sites Internet et d’y copier les articles sur sa clé USB et de les mettre en page et le tour est joué. Souvent cette opportunité pousse des journalistes au moindre effort. Il n’est pas rare de retrouver les mêmes articles signés du même « cyber-journaliste » dans plusieurs journaux de la place. Ici, les sites les plus privilégiés sont ceux animés par des Togolais de la Diaspora qui, malgré eux, deviennent automatiquement, rédacteurs des journaux locaux bien qu’étant à des dizaines de milliers de kilomètres des réalités locales. Le « copier-coller » semble donc prendre le pas sur le traitement des informations. Si toutes ces informations brutes piquées grâce à Internet étaient crédibles, on ne trouverait pas à redire. Mais il se fait que les animateurs de sites web à l’instar des cyberescrocs, peuvent se livrer à de la manipulation de l’opinion à leur profit. Et les « cyberma-nipulateurs » se mettent à l’abri en ne révélant pas leur identité. Conscient du danger que comporte l’utilisation abusive des sites Internet, le législateur togolais a prévu une parade contre la « cybermanipulation ». Il ne suffit plus de dire : « j’ai copié cette information sur Internet » pour prouver son innocence lorsqu’on est aux prises avec un plaignant pour avoir relayé une fausse information de nature à porter atteinte à l’honneur. Au journaliste de redoubler de vigilance, de faire des recoupements avant d’en publier les résultats sous peine de sanction. C’est ce que précise l’article 82 du Code de la presse et de la communication. « Toute reproduction par un organe national de publication ou de diffusion d’informations contraires à la réalité, publiées ou diffusées par un organe étranger de publication ou de diffusion est punie d’une peine d’amende de cinq cent mille à deux millions de FCFA, une suspension de parution ou d’émission de 15 jours à trois mois peut être prononcée contre l’organe en cause (...) ». Car parfois, les internautes ou même les journalistes peuvent véhiculer des rumeurs qui, grâce à Internet se répandent très rapidement alors qu’elles sont loin d’être crédibles. Il urge pour le journaliste en tant que collecteur d’informations de rester dans la logique de sa déontologie. Ce n’est pas la technologie nouvelle qui est en cause mais plutôt ses utilisateurs qui ne font pas preuve de responsabilité. (SOURCE : Le Regard) SITES MAURITIENS POUR DENICHER LES TALENTS DANS LES TICFrançois de Grivel est comblé. Le directeur général du centre d'appels V-Lines et président d'Accom, en quête de 40 opérateurs, n'a plus de souci à se faire. En cliquant sur le nouveau site http://manpower.ict.mu, il accède à la base de données des jeunes cherchant de l'emploi, consulte les CV et sélectionne de la liste. Il pourra même y publier un avis de recrutement. Mieux encore, il figure sur le site regroupant les opérateurs du secteur, http://operators.ict.mu, pour une visibilité accrue. Ces sites, lancés hier par le ministre des Télécommunications et de la Technologie informatique, Etienne Sinatambou, ont été positivement accueillis. A l'instar de Ganesh Ramalingum, directeur de Data Communication Ltd (DCL) et président d'Act, association qui regroupe les professionnels des télécoms : "Ces sites seront surtout utiles pour les centres d'appels où il y a toujours une forte mobilité du personnel. D'ailleurs, DCL compte y chercher ses représentants de vente." A ce jour, 225 personnes se sont inscrites sur le site d'emploi. Il suffit, d'abord, d'enregistrer son nom en y annexant son CV. Le concepteur du site et webmaster, le National Computer Board (NCB), lui attribuera un mot de passe. Et le demandeur d'emploi pourra surfer sur le site et prendre connaissance des places disponibles au sein des entreprises des Technologies de l'information et de la communication (Tic). Un atout pour ces opérateurs : ils pourront même agencer la liste selon les sous-secteurs, la zone de résidence et les diplômes. "Les sites sont interactifs, sans aucune intervention de notre part", affirme le directeur exécutif du NCB, Kemraz Mohee. Dans le cas des opérateurs, leur site dédié donne une vue d'ensemble de leurs activités, que ce soit dans la communication via Internet, la formation et les services informatiques, une liste séparée de ces firmes axées sur l'exportation et les infrastructures où une entreprise Tic peut opérer. "155 opérateurs y figurent, dont 11 dans la formation. Ils emploient 7 722 personnes. Cette banque de données sera, en fait, une fenêtre sur les derniers développements dans l'industrie. Le site a également été doté d'un mécanisme qui générera les indicateurs tels que les zones de compétences des entreprises, l'emploi et le potentiel d'exportation", explique en guise d'introduction, le président du NCB, Newrajlall Burton. D'ailleurs, le NCB a recentré ses activités afin de cadrer avec la nouvelle politique du gouvernement dans le contexte de la mondialisation. Son objectif principal est désormais de créer l'environnement propice pour catalyser la transformation de Maurice en un hub régional des Tic pour saisir le potentiel existant. Et le ministre rappelle que ces deux sites, quoique minimes en apparence, sont très "importants" quand on les place dans la vision globale du gouvernement. Après les infrastructures et les avantages pour démarrer une entreprise, les ressources humaines sont le troisième facteur essentiel. Le secteur des Tic, dit-il, a été confronté à une absence de communication sur la demande et l'offre d'emploi. Ces sites comblent ce manquement. Le ministre, cependant, ne se prive pas du plaisir de lancer une pique. Souriant, il lâche : "Un seul point m'embête. Comment se fait-il qu'un projet de ce genre ait pris tant de temps à se matérialiser ?" (SOURCE : L'Express) EN BREF:- L’association des fournisseurs d’accès internet du Niger (ANFAI) a été fondé le 10 août dernier lors de sa première assemblée générale. A cette occasion Aboubacar de Sahelcom a été nommé coordinateur tandis que Laurent Potard de Dune Telecom a pris le poste de coordinateur adjoint.
DISQUES DURS, LA FILIERE AFRICAINE DE L'INDISCRETIONUne enquête de la BBC pointe les négligences des sociétés britanniques lors du recyclage de leurs PC. Nombre d'informations confidentielles restent très facilement accessibles... depuis le Nigeria notamment. Recycler des ordinateurs obsolètes ou hors d'usage doit suivre une procédure rigoureuse sous peine de voir des données sensibles, comme des coordonnées bancaires, échouer dans de mauvaises mains. La BBC a ainsi conduit une enquête sur les vieux ordinateurs expédiés en Afrique par le Royaume-Uni. Les résultats mettent en lumière de flagrantes négligences dans la gestion de ces équipements obsolètes, notamment concernant le traitement des disques durs. Les données bancaires de milliers de Britanniques étaient en vente en Afrique pour seulement 30 euros chacune, révèlent les enquêteurs. Alors que l'actualité fait la part belle aux vols et aux pertes d'ordinateurs portables contenant des informations personnelles, le procédé employé ici est d'une toute autre nature. Pour mettre la main sur ces données, les cybercriminels n'ont eu qu'à se procurer de vieux ordinateurs commercialisés de manière tout à fait légale sur le continent. Les disques durs renfermaient toujours leur précieux butin, en dépit de leur passage par des filières de recyclage censées conduire à un formatage complet. Les journalistes de la BBC se sont rendus à Lagos, la capitale du Nigeria. Ils y ont constaté qu'une grande partie des ordinateurs d'occasion en vente sur le marché, et provenant des centres de recyclage britanniques, hébergeaient très souvent des données sensibles. Recourir à des prestataires certifiés : une obligation Les résultats de l'enquête de la BBC arrivent une semaine après ceux d'une étude analogue conduite par l'université de Glamorgan (Royaume-Uni). Sur la base de 317 disques durs d'occasion provenant d'Amérique du Nord, d'Allemagne et d'Australie, les chercheurs ont découvert que 21 % d'entre eux détenaient des données personnelles et 5 % des informations commerciales appartenant à des entreprises. Seulement 41 % des disques se sont avérés illisibles. Des étudiants américains du MIT (Massachussets Institute of Technology) s'étaient de la même façon procuré des numéros de cartes de crédit. Les travaux de recherche de Simon Garfinkel et Abbi Shelat ont en effet porté sur la complexité à détruire intégralement les données d'un disque dur. Pour leur étude, ces deux étudiants n'ont employé que des logiciels grand public de récupération de données. Sur les 158 disques examinés, la pêche s'était avérée plus que fructueuse. L'examen des ordinateurs cédés par le United States Veterans Administration Medical Center d'Indianapolis a ainsi permis de découvrir des listes de vétérans malades du Sida ou souffrant de troubles mentaux, ainsi que leur numéro de carte de crédit. Comment les responsables informatiques peuvent-ils prévenir ce type de risques de sécurité ? Avant tout en s'assurant de la rigueur de leur partenaire en charge du recyclage de leurs ordinateurs. Recourir aux services d'une firme certifiée et respectant les bonnes pratiques pour la suppression des données s'impose. (SOURCE : Journal du Net) PIRATAGE DE LOGICIELS - EN AFRIQUE SEULE UNE COPIE SUR DIX EST PAYEEA côté du piratage de la création musicale et filmographique, il existe un autre phénomène d'ampleur mondiale et qui touche un produit très usité de nos jours avec le développement de la Société de l'information basée sur l'usage des Nouvelles technologies de l'information et de la communication. Le taux mondial de piratage des logiciels utilisés dans les ordinateurs sera de l'ordre de 35% au plan mondial. En Afrique, des pays atteignent 90 % et malgré une diminution de 2 points en 2006, le Sénégal est à 82 % de taux de piratage de logiciels. L'utilisation de logiciels informatiques connaît un taux de piratage de 82 % au Sénégal, estime une étude réalisée dans 97 pays du monde par la société d'études de marché et de prévisions IDC qui est un groupe mondial de conseil et d'étude de marchés dans le secteur de l'informatique et des télécommunications. Les résultats de cette étude sont obtenus avec le concours de plus de 775 analystes répartis dans quelque 50 pays à travers le monde. Si la moyenne sénégalaise a reculé de 2 points pour ce taux de piratage, il n'en constitue pas moins une perte importante en millions de dollars pour l'économie nationale, selon cette étude. Elle a été publiée par la Business software alliance (BSA) à la fin du mois de mai 2006 et elle s'inquiète, avec raison, de la prolifération dangereuse de ce phénomène de piratage. Bsa, en ce qui la concerne, est une organisation professionnelle représentant les développeurs de logiciels commerciaux et leurs partenaires constructeurs. Apparemment les mesures prises par les pouvoirs publics, les sociétés technologiques et les entités judiciaires pour sensibiliser les populations aux dangers de l'utilisation de logiciels illégaux sont restées quasi-nulles, si l'on en juge par les chiffres de cette étude. Dans certains pays africains le taux de piratage atteint 90 % , mais le piratage n'est pas une exclusivité africaine puisque les chiffres sont également restés inchangés dans le monde, avec un taux de 35 % ; c'est le même taux enregistré au cours de l'année 2005. La conséquence de ce phénomène est estimée en perte financière pour au moins 34 milliards de dollars américains au plan mondial. Pour la région Moyen-Orient et Afrique les pertes étaient évaluées l'an dernier à plus de 1,6 milliard dollars Us (plus de 950 milliards CFA). L'étude avance que la moyenne pour l'ensemble des pays africains pris en compte, dépasse les 70 % de taux de piratage. Le Zimbabwe et le Vietnam se disputent le titre de pays au taux le plus élevé : 90 %. « Le piratage de logiciels reste le principal obstacle à la réalisation du potentiel de l'économie de l'information sur le continent et, de fait, dans le monde entier », a déclaré Stephan le Roux, président de BSA en Afrique du Sud. « Cela devient encore plus inquiétant lorsqu'on s'aperçoit que dans certains pays du continent, seule une copie sur dix des logiciels commercialisés a été légitimement payée ». (SOURCE : Le Soleil) LE TECHNOPOLE, UN OUTIL INDISPENSABLE AU DEVELOPPEMENT DES TIC AU SENEGALLe Sénégal aurait dû matérialiser son projet de mise en place du Technopole de Dakar. Selon les spécialistes en Tic, une structure comme le Technopole, agissant spécialement sur la formation et la recherche, joue un rôle de fouet pour le développement des tics-téléservices. Le Sénégal avait mis en oeuvre le projet du Technopole depuis le 31 décembre 1996, mais malheureusement ce projet n'a pas été matérialisé jusqu'à présent. Lancé sous le régime socialiste, celui de l'alternance a tout simplement mis en veilleuse ce projet du Technopole de Dakar. Et pourtant, le Technopole reste un outil indispensable pour le développement des grappes technologies de l'information et de la communication-téléservices. 'Tous les pays qui se sont développés dans ce domaine sont dotés d'infrastructures pareilles. Si le Sénégal avait matérialisé ce projet du Technopole, nous n'aurions pas accusé un retard par rapport à d'autres pays dits émergents' se désole Olivier Sagna, enseignant des sciences de l'information à l'Ebad, par ailleurs secrétaire général de Osiris, un observatoire sur la société de l'information au Sénégal. Le Technopole de Dakar, créé par la loi n° 96-36 du 31/12/96, est une zone économique aménagée dont la vocation est d'accueillir des centres de recherche et d'enseignement, ainsi que des entreprises développant l'innovation technologique dans le but de promouvoir entre eux la synergie nécessaire à la création de richesse et d'emploi. S'exprimant lors de l'atelier portant sur l'état d'avancement des travaux pour la grappe Tics-Téléservices de la Stratégie de croissance accélérée, M Sagna, qui faisait un benchmarking, s'est tenu de faire une étude comparative entre le Sénégal et les pays comme la Tunisie, le Maroc, l'Ile Maurice, la Malaisie, etc. Pour lui, il ne sert à rien de faire une étude comparative à l'échelle de l'Uemoa ou de la Cedeao. Prenant des paramètres comme le nombre d'abonnés, le nombre de spécialistes en tics ou de la quantité de gigabit, Olivier Sagna a relevé quelques aspects pouvant constituer un handicap pour le Sénégal. D'abord, il note l'absence d'organe de pilotage des Tics, ainsi que d'une agence de promotion des Tics. 'On n'assiste pas à un développement d'une véritable industrie de tics et téléservices, ainsi qu'à la mise en place d'un parc technologique dans le domaine des tics', ajoute le secrétaire général de Osiris. Pour sa part, Me Massokhna Kâne de Sos Consommateur a plaidé pour la mise en place d'une réglementation pour lutter contre la cybercriminalité. Selon le défenseur du droit des consommateurs, les jeunes sont de plus en plus exposés avec les sites pornographiques et la pédophilie. C'est pourquoi, il propose la mise en place d'organe de censure et de structure de surveillance pour moraliser le secteur des tics. Actuellement des textes sont à l'état de projet pour la réglementation du secteur des technologies de l'information et de la communication. Cette rencontre, qui a réuni secteur public, société civile, médias et privés se chargera de valider les approches, les visions et les objectifs du groupe grappe tics-téléservices dans la stratégie de croissance accélérée. Il s'agira de faire du Sénégal un pays pilote dans le développement des tics. Le secteur des tics et téléservices est considéré comme un secteur transversale qui intervient dans les autres grappes de la Stratégie de croissance accélérée à savoir la pêche, les textiles, l'agriculture. (SOURCE : Wal Fadjri) ALORS QUE LE NIGERIA PASSE COMMANDE L'INDE SNOBE LE PC A 100 DOLLARSL'Inde préfère investir dans des professeurs que des ordinateurs. Qualifié de gadget, le projet d'ordinateur portable à 100 dollars du MIT américain est désavoué. Au même moment, le Nigeria passe commande d'un million de portables. Un « outil tape à l'oeil » (fancy tools), « pédagogiquement douteux », dont l'Inde a moins besoin que de « classes et de professeurs ». Dans un récent avis adressé à la Commission au Plan, le ministre indien de l'éducation a vivement rejeté l'idée d'une commande massive, par son pays, de l'ordinateur portable à 100 dollars conçu par le MIT américain, explique le Times of India. Et adressé un franc désaveu aux équipes de Nicholas Negroponte qui depuis plus d'un an promeuvent, auprès des pays en voie de développement, leur OLPC (One Laptop Per Chilp un ordinateur portable par enfant), supposé réduire la fracture numérique entre le Nord et le Sud. « Nous estimons que l'idée du professeur Negroponte n'est pas suffisamment mure pour être prise au sérieux, et aucun grand pays ne montre d'ailleurs d'enthousiasme. Même en Amérique, il n'y a pas beaucoup de confiance dans le projet », assène le ministre. Comme si ce commentaire ne suffisait pas, la réponse ministérielle est accompagnée d'un rapport détaillé d'un membre du cabinet, venu tester l'ordinateur portable dans le Massachusetts en mai. A en croire ce dernier, le matériel et les logiciels fonctionnant sous Linux en seraient encore à un stade trop peu développé. La connexion à distance ne marcherait pas à coup sûr à une distance de trois kilomètres, comme c'est pourtant annoncé. Et les portables ne pourraient pas être améliorés sans changer la carte-mère, ce qui entraînerait des dépenses d'environ 40% supplémentaires. Enfin, quelques coûts cachés, comme la batterie, feraient monter la facture réelle à près de 200 dollars par modèle (le prix de base étant en fait, dans un premier temps, de 140 dollars). Or, avance le rapport, une entreprise indienne a déjà fourni 50.000 ordinateurs en Afrique du Sud à 200 dollars pièce. Pourquoi, donc, ne pas faire appel à elle ? Certes, l'avis du ministre de l'éducation ne condamne pas définitivement l'OLPC en Inde. Mais il paraît désormais improbable que le pays et son milliard d'habitants participent au programme pilote, comme le souhaitait ouvertement le MIT. Ce qui aurait pour conséquence de retarder la commercialisation du portable. Car avant de débuter une production de masse, l'université américaine attend de recevoir entre cinq et dix millions de commandes. Après la défection de l'Inde, le Brésil, l'Argentine, l'Egypte, la Thaïlande, la Chine et le Nigeria restent intéressés à des degrés divers par la première phase du programme, selon la carte mise en ligne sur le site du OLPC. Comme un lot de consolation, le Nigeria a indiqué mercredi qu'il comptait commander un million de portables, passant ainsi la première commande ferme du projet. (SOURCE : L’Expansion) EN BREF:- La ville du Kef en Tunisie sera dotée, dès la prochaine rentrée universitaire, d'un nouvel établissement d'enseignement supérieur, l'Institut supérieur d'informatique. Il devrait favoriser la formation des étudiants dans les filières des sciences informatiques. - L'accord-cadre de l'opération Ousratic a été signé lundi au siège du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication par le directeur général de la société Cetelem Algérie, Loïc Le Pichoux, qui s'est dit "ravi" de faire partie de l'opération Ousratic et de participer ainsi à "la diffusion de financement" de l'outil informatique pour les ménages algériens. "L'opération Ousratic va dans le sens des objectifs et de la vocation de Cetelem, spécialisée dans les crédits à la consommation pour le financement des équipements pour les ménages", a ajouté M. Le Pichoux. - L’Ethiopie a été sélectionnée comme pays pilote pour le développement du projet E-réseau pan-Africain, un projet commun entre le gouvernement indien et l’Union Africaine. Ce projet a pour objectif de connecter 53 pays africains par l’intermédiaire d’un réseau satellitaire et de fibre optique pour permettre la dissémination de programmes éducatifs et le développement de la télé-médecine.
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This page last updated on September 11 2006. |
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