Balancing Act News Update - African internet developments

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The countries below contain a historic archive of information on the state of the internet that is now three years old. For some countries, the information has remained largely the same whereas for others considerable change has occurred. However it can still be used to identify organisations involved in developing the internet and to understand the historic development of the Internet in Africa. For up-to-date (but "pay-for") information click here: There are special rates for students and universities.

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This is an area where you can download longer articles and reports of interest. These will be updated as new material becomes available.

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This IDRC-supported research study looks at how complaints by African consumers in the telecoms and Internet sectors are dealt with and what input consumer organisations are able to make into policy for these sectors. It is based on a survey of 30 African countries and includes detailed case studies of Kenya, Senegal and South Africa.

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This chapter from the ITU's Global Trends in Telecommunications Reform 2005 examines the market and regulatory implications of the shift to IP networks and outlines the different types of responses regulators are making to VoIP calling.

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Leslie Chan, Barbara Kirsop, Subbiah Arunachalam look at the use of Open Access archiving as a way of improving scientific capacity building.

If you have updates or interesting material to add, please send it to info@balancingact-africa.com

ALGERIA ANGOLA BENIN BOTSWANA BURKINA FASO BURUNDI CAMEROON CAPE VERDE CENTRAL AFRICAN REPUBLIC CHAD COMOROS CONGO COTE D'IVOIRE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO DJIBOUTI EGYPT EQUATORIAL GUINEA ERITREA ETHIOPIA GABON GAMBIA GHANA GUINEA GUINEA-BISSAU KENYA LESOTHO LIBERIA LIBYAN ARAB JAMAHIRIYA MADAGASCAR MALAWI MALI MAURITANIA MAURITIUS MOROCCO MOZAMBIQUE NAMIBIA NIGER NIGERIA REUNION RWANDA SAO TOME & PRINCIPE SENEGAL SEYCHELLES SIERRA LEONE SOMALIA SOUTH AFRICA SUDAN SWAZILAND TOGO TUNISIA UGANDA UNITED REP OF TANZANIA ZAMBIA ZIMBABWE

Edition en français No 37 juin 2006

L'EDITORIAL DU MOIS

ACTUALITES TELECOM

ACTUALITES INTERNET

ACTUALITES INFORMATIQUE

ISSUES ARRIERES

POUR S’ABONNER: L’édition mensuelle en français de Balancing Act’s News Update donne des informations sur les derniers développements en matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais " » à info@balancingact-africa.com. Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'’envoyer un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais " » à la même adresse email.
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Russell Southwood, Balancing  Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT
Tél/fax : + 44 20 7720 5993 Mobile :  + 44 7973 561987
Email : info@balancingact-africa.com

DATE LIMITE POUR LA PUBLICATION HEBDOMADAIRE : Dimanche 00:00 GMT
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L'EDITORIAL DU MOIS

INDEX

La mort des fai africains : Mythe ou réalité ?

Les fournisseurs d’accès internet courent le risque de devenir une espèce en voie de disparition. La majorité d’eux sont petits et manquent de capitaux continuant leur existance avec une étroite marge de manoeuvre entre une clientèle de plus en plus exigeante en termes de prix et un opérateur historique toujours aussi avare. L’introduction de l’internet à haut-débit a définitivement bougé l’équilibre en défaveur des FAIs. Il y aura beaucoup de laisser pour compte avant que l’autorité de régulation intervienne pour rééquilibrer la situation. L’introduction de licences unifiées est une menace supplémentaire – encourageant les opérateurs de téléphonie portable à s’investir dans ce marché. Russell Southwood rend compte de la situation existante et discute différentes options qui permettraient aux FAIs de mieux faire face à un marché en pleine évolution.

L’idée de lancer un service d’accès internet tout comme celle d’ouvrir un cybercafé constituait une bonne opportunité commerciale. La croissance du nombre de petits FAIs ne posait pas de problèmes aussi longtemps que le nombre d’utilisateurs était en augmentation mais avec le ralentissement de cette croissance dans la plupart des marchés qui disposent d’une offre concurentielle pour l’accès à l’internet, on compte plus de FAIs que le marché peut en contenir. Le résultat des courses étant un mouvement de consolidation. La fusion d’ISPKenya et de Wananchi, deux FAIs au Kenya est une première dans une phase qui verra plus de fusions ou de fermetures. Les petits FAIs pour la plupart ne disposent pas de capitaux de développement et par conséquent ils ont peu de chance de pouvoir déployer leur propre infrastructure au niveau local ou national.

La taille pose un problème dans la mesure où un nombre significatif de FAIs ont une offre diversifiée et proposent pleins de services sans spécialisation. En parallèle à l’exploitation d’un cybercafé ils offrent des formations informatiques, vendent des ordinateurs ou encore proposent l’hébergement et la construction de sites internet. Il est clair que pour beaucoup d’entre eux ils ne savent pas vraiment dans quelle activité ils sont. La majorité d’entre eux ne réalisent pas d’investissements techniques et cela se répercute en particuliers sur le prix et la qualité de leur connexion. Avec toutes ces éléments à l’esprit il se pourrait bien que d’ici trois ans le nombre de FAIs africains, en particuliers dans les marchés ayant une offre concurrentielle, soit réduit à la moitié ou le quart du nombre actuel.

L’introduction de l’internet à haut-débit dans deux tiers des pays africains est à la fois une menace et une grande chance. Le déploiement de connexions ADSL par l’opérateur historique lui a par exemple redonné des atouts. Alors que le débat touchant les prix et l’accès a pris fin pour les connexions RTC, il vient juste de commencer en ce qui concerne le haut-débit. Dans beaucoup de pays l’opérateur historique avait concédé du terrain pour les connexions RTC et par conséquent il est déterminé à garder un contrôle plus étroit sur les FAIs.

La majorité cherche à conquérir du terrain dans le but de devenir un acteur principal dans ce nouveau marché à l’exeption de ceux qui sont dans le vente en gros. Les autorités de régulation pour leur part ont eu tendance à suivre les actions des opérateurs historiques plutôt que d’anticiper ce changement de pouvoir. Il en résulte qu’il faudra entre un et deux ans pour renverser ces mouvements anti-compétitifs de consolidation.

La plupart du temps les FAIs eux-memes manquent de reconnaitre le fait le plus intéressant que représente la croissance continuelle de la demande en termes de débit. Lorsque c’est le cas les utilisateurs peuvent enfin avoir plus de capacité à un moindre prix. Les projets de KDN d’introduire de l’ADSL2 sont un autre signe dans ce sens.

Un système de licences unifiées - ou ceux qui disposent d’une telle licence peuvent plus au moins faire ce qu’ils veulent - permettra aux acteus majeurs de pénétrer dans l’espace de l’internet avec un certain esprit de vengeance. A présent les opérateurs de téléphonie portable sont engagés dans une course technologique dans la mise à jour de leur réseau. Il reste à voir s’il y a une véritable stratégie commerciale derrière cette action mis à part la simple volonté de retenir les meilleurs clients. On n’a pas besoin d’être expert pour pronostiquer la disparition d’un FAI en voyant que MTN au Rwanda s’avère capable en l’espace de quatre semaines d’attirer 800 clients pour son service haut-débit. Il est clair que le haut-débit remplacera les connexions RTC mais peu de FAIs semblent avoir une stratégie pour réaliser cette transition.

Pour lire en détail l’analyse de Russell Southwood quant aux éléments pourraient faire partie de cette nouvelle stratégie commerciale, consultez notre histoire de couverture de l’édition anglaise du 18 juin à http://www.balancingact-africa.com/news/current1.html

ACTUALITES TELECOM

INDEX

TELEPHONIE MOBILE : L'avenir, c'est en Afrique

Ils sont venus, ils sont tous là. Entre la stratégie de réseaux partagés de la firme Ericsson, le Centre d'hébergement de services mobiles de Alcatel, la technologie GPRS/EDGE de Nokia, la troisième conférence annuelle du West Africa GSM 2006 qui se tient depuis hier à Dakar, bruit de toutes les innovations en matière de téléphonie mobile. À la base de cet engouement, le potentiel important de développement qui va faire de la sous-région Ouest-africaine, le deuxième marché le plus important en Afrique.

Ce sont d'abord, toutes, des sociétés commerciales qui cherchent à promouvoir leurs produits et autres technologies nouvelles. C'est le cas de la firme Ericsson qui veut investir le milieu rural et dont les responsables ont tenu à Dakar, le lundi 19 juin dernier, une conférence de presse dans le cadre duquel ils se sont engagés "à jouer un rôle moteur dans la campagne pour rendre la télécommunication accessible à tous". Convaincus qu'il est possible pour les opérateurs de rester "dignement rentables" même quand ils élargissent la couverture dans les milieux ruraux, la firme Ericsson vante son nouveau modèle d'affaire dénommé Poolsar à travers lequel, disent ses responsables, les opérateurs télécoms se partagent leurs ressources et ainsi, contribuer au développement des télécommunications en Afrique.

Chacun y allant de ses sollicitudes, les responsables de la firme Alcatel qui a aussi tenu à se distinguer dans le cadre du GSM WEST AFRICA, ont également annoncé l'ouverture à Dakar du Centre d'hébergement de services mobiles pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Une solution qui est censée minimiser le coût d'investissement de l'opérateur tout en réduisant "de manière drastique", les coûts d'exploitation en industrialisant et automatisant la majeure partie de la gestion des services mobiles.

Pour ne pas être en reste, le leader mondial des appareils mobiles, la firme Nokia, veut frapper un grand coup en décidant d'installer ses quartiers à Dakar pour couvrir 13 autres pays africains.

Mais, on l'aura compris, ce rush des opérateurs vers l'Afrique n'est pas fortuit, encore moins philanthropique. C'est le marché de l'avenir et donc, des débouchés substantiels pour la commercialisation de leurs produits.

Deuxième marché le plus important

Tout cet engouement pour la région africaine et surtout la sous-région Ouest-africaine, procède de ce que le marché affiche un potentiel de développement important, avec un nombre d’abonnements à la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest qui devrait atteindre les 47 millions d’ici à la fin de l’année 2006. Ce qui fait de cette région l’un des marchés clé pour les opérateurs de la téléphonie mobile. À la fin de l’année 2005, l’Afrique de l’Ouest était la troisième région la plus importante d’Afrique après l’Afrique du Nord et l’Afrique du Sud respectivement, en termes de nombre total d’abonnements à la téléphonie mobile de la région d’Afrique. Il est même prévu que l’Afrique de l’Ouest, à la fin 2008, dépasse l’Afrique du Sud et devienne le deuxième marché le plus important en Afrique.

De quoi faire dire à Joseph Ndong, le ministre sénégalais des Postes, des Télécommunications et Technologies nouvelles qui présidait l'ouverture de la Conférence GSM WEST AFRICA 2006, que "le Sénégal et l’Afrique comptent beaucoup sur la téléphonie mobile dans le cadre du développement socio-économique."

Seulement, dans ce remue-ménage d'opérateurs télécoms, il est remarquable de constater que la tendance reste toujours à la seule commercialisation de ses tous ses produits et technologies du Nord vers le Sud. Or, réduire la fracture numérique, c'est aussi permettre aux pays africains de produire entre eux voire du Sud vers le Nord, inversant ainsi la tendance et générant ainsi de la valeur ajoutée. Aussi, contrairement à des pays asiatiques et autres où les opérateurs de télécoms sous-traitent la production de bon nombre de leurs composants, l'Afrique, elle, est vierge de ces unités de production de téléphone mobile ou autres composants. S'il est vrai que les gouvernements africains sont les premiers interpellés dans la mise en place de cadres adéquats pour attirer l'implantation d'unités de production, il apparaît que les opérateurs en question n'intègrent pas, jusqu'ici, dans leur stratégie, une telle donne. C'est ce que reconnaît d'ailleurs Jarmo Santala, directeur général de Nokia Afrique du Nord et de l'Ouest, qui, interpellé sur la question, précise que "la décision d'investir n'est pas encore prise", même si son collègue Yannick Debaupte, directeur régional clients et opérations Nokia en Afrique de l'Ouest, concède tout de même que "la croissance du marché ouest africain de télécoms peut être un atout pour l'implantation d'une unité de fabrication d'appareils."

Dès lors, la contrainte de l'offre et de la demande ne semble pas justifiée, ici et la seule constante, pour l'instant, c'est que les opérateurs s'intéressent à d'autres régions.

(SOURCE : Sud Quotidien)

Celtel rachète Vmobile au Nigeria pour plus de 1 milliard USD

Celtel International, filiale du groupe MTC, vient de conclure un accord pour prendre le contrôle de 65 pour cent de Vmobile, un des opérateurs leaders en télécommunication mobile au Nigeria, pour la somme de 1.005 milliard de dollars US, soit l`équivalent de 520 milliards de FCFA, selon un communiqué de presse parvenu à la PANA lundi.

Le communiqué précise que "cette transaction s`avère être la plus grosse enregistrée dans le domaine des télécommunications au Nigeria, et va étendre la présence de Celtel à 15 pays d`Afrique".

Vmobile offre sa couverture à plus de 5 millions d`abonnés au Nigeria.

Outre l`achat de 65 pour cent des actions de Vmobile, Celtel va investir 250 millions de dollars US pour permettre à la société "d`accélérer sa politique agressive d`expansion".

Selon le directeur général de Celtel International, "cet accord marque la plus grande expansion de Celtel en Afrique à ce jour. Le marché de la télécommunication mobile au Nigeria est l`un des plus florissants en Afrique, et nous sommes fiers de pouvoir apporter notre expertise et nos ressources pour offrir à tous les Nigérians la meilleure qualité de service possible."

Pour le président du comité d`investissement de Vmobile, Paul Usoro, "Cet accord va permettre à Vmobile de continuer à marquer son expansion au Nigeria, tout en assurant à chacun la plus grande des qualités en matière d`infrastructures, et le service aux normes internationales qu`ils méritent".

On rappelle que Celtel est candidat pour la troisième licence de téléphonie au Sénégal.

(SOURCE : Angop)

L'abonnement gratuit chez Mobilis en Algérie

L'opérateur Algérie Télécom Mobilis (ATM) revient à son segment initial de service, le post-payé.

Il lance pour cela de nouveaux forfaits dans ce type de formule. Hier, à l'hôtel El Aurassi, M. Belhamdi, P-DG de Mobilis, aidé de son directeur de marketing, M. Benharrat, a présenté, dans le détail, à la presse ces nouveaux forfaits post-payés. Ainsi, depuis lundi 19 juin 2006, les abonnés au 061 bénéficieront d'un frais d'accès réduit (mise en service) soit 1 200 DA réduits, quant à l'abonnement, il sera gratuit. Par ailleurs, l'abonné post-payé aura la possibilité de choisir le forfait qui lui convient. Une flexibilité en quatre tranches de forfait ; 2h, 4h, 6h et 8h. Les montants mensuels respectifs fixés à 1 000, 1 650, 2 250 et 2 600 DA en hors taxes.

Quant au tarif de la minute, au-delà des forfaits 2h et 4h, d'une communication de Mobilis vers Mobilis, il est de 4,5DA, vers Algérie Télécom : 5,8 DA et vers les autre opérateurs : 7,5 DA, le tout en HT. Au-delà des forfaits 6h et 8h, les tarifs sont de 4 DA, 5,5 et 7,5 DA en HT. D'après Belhamdi, ces tarifs de communications sont les plus compétitifs du marché. Il est à retenir que les appels vers l'international, les appels en roaming, les envois de SMS et MMS et les appels vers les numéros courts (service client 666, messagerie vocale 123) ne sont pas inclus dans le forfait.

M.Benharrat a aussi présenté les nouveaux services que compte lancer dans un futur proche, Mobilis. Par exemple, le Push e-mail qui permet la consultation et l'envoi des mails sur son téléphone mobile en temps réel. Autre nouveauté, le service sauvegarde du répertoire qui permet à l'utilisateur d'avoir une sauvegarde de sécurité de son répertoire, hébergée dans la plate-forme Mobilis. Et enfin, le «Mobi+», une offre donnant accès à une multitude de services innovants disponibles sur le Gprs.

Interpellé au sujet des abonnés actuels au 061, Benharrat déclare qu'ils sont au nombre de 187 000 et pour ceux qui n'ont pas payé leurs factures, un échéancier de payement peut être établi «pour peu que le client se manifeste auprès des boutiques de Mobilis». Toutefois, «nos services sont prêts à trouver un terrain d'entente pour que le client redevable ne soit pas trop mis dans la gêne dans son budget», a souligné M. Belhamdi.

(SOURCE : La Tribune)

Une ligne gratuite pour le Sida AU CAMEROUN

Un nouveau système d'information sur la pandémie a été présenté hier à Yaoundé.

"Allo Info Sida". C'est le nouveau dispositif téléphonique national d'écoute sur le Vih/Sida, qui répond au numéro 821.50.50. Il a été présenté hier à Yaoundé par le ministre de la santé publique Urbain Olanguena Awono, par ailleurs président du comité de lutte contre le Sida, lors d'une conférence de presse. Mis sur pied depuis le mois d'octobre 2005 à Douala par le "Sun Aids", une association d'aide aux malades atteints de cette pandémie. "Allo info sida" est le fruit d'un partenariat entre le secteur public, privé et les associations faisant intervenir des protagonistes tant nationaux qu'internationaux.

Ce site est un outil d'expression libre en ligne verte, anonyme, non payant à l'appelant dont le rôle est d'écouter, d'informer, d'orienter, donner des conseils, accompagner et soutenir les personnes infectées par le Vih/sida ou celles préoccupées par des questions relatives aux Ist/Vih/Sida. C'est un moyen de communication qui rapproche l'appelant de l'écoutant autour d'un dialogue franc, confidentiel, et sans jugement. Il est accessible à partir d'un téléphone fixe, sur toute l'étendue du territoire national et bientôt, à partir des téléphones mobiles.

Ce dispositif présente plusieurs intérêts qui sont entre autres de rapprocher virtuellement le service du bénéficiaire, trouver des débuts de réponses aux multiples interrogations des Camerounais. Ce qui, par ricochet, développerait leur sens de responsabilité dans leur prise de risques, réduirait la vulnérabilité, démocratiserait et de libérer la parole autour des Ist/Vih/Sida, qui en raison de leur connotation avec le sexe demeurent des questions taboues. Le bon fonctionnement d'"Allo Info Sida" repose sur des ressources tant humaines que techniques. A ce jour, le site compte déjà 930 appelants camerounais infectés ou affectés à la recherche de plus informations.

(SOURCE : Le Quotidien Mutations)

Les gérants de cybercafés grognent contre la Sonatel

'Trop, c'est trop !', Cette phrase prononcée hier par le porte-parole des gérants de cybercafés de Ziguinchor à l'entame d'un point de presse traduit à elle seule tout le désarroi dans lequel se trouvent les usagers de l'Internet.

Car, depuis des semaines, le service offert par l'opérateur de téléphonie est estampillé du saut de la médiocrité. Une situation fortement ressentie par les usagers au premier rang desquels les gérants de cybercafés. Ces derniers sont d'ailleurs plus touchés par le phénomène qui commence à s'éterniser. Avec comme conséquence, un manque à gagner pour ces opérateurs qui ont du mal à faire face aux dépenses d'exploitation, mais aussi, à leurs engagements. Le mois dernier par exemple, la plupart des gérants, si ce n'est tous, ont dû faire une véritable gymnastique financière pour honorer leurs factures de courant et de téléphone. C'est le cas de Kader Bodian, gérant d'un cybercafé au quartier Peyrissac de Ziguinchor. 'J'ai été obli gé de puiser dans mes réserves pour faire face à mes nombreuses charges'.

Comme lui, beaucoup de gérants ont travaillé à perte avec les irrégularités dans la connexion à Internet. Parfois, racontent-ils, 'nous n'avons que deux heures de connexion dans la journée'. Du coup, les chiffres d'affaires ont considérablement baissé, obligeant certains promoteurs à envisager la fermeture.

Auparavant, les gérants étaient sortis de leur réserve pour dénoncer l'attitude de leur partenaire de la Sonatel. 'Nous subissons une véritable exploitation de la part de la Sonatel qui nous prive de la connexion en même temps qu'elle nous oblige à payer les factures de téléphone', regrette le porte-parole des promoteurs. Pour El Hadj Omar Goudiaby, si leur fournisseur est incapable de leur donner un produit de qualité, il n'a qu'à revoir ses factures. D'ailleurs, conseillent les gérants, 'la Sonatel doit tout faire, et dans les plus brefs délais, pour nous assurer un service de qualité'. Un conseil qui sonne comme une menace voilée. De toute façon, les gérants de cybercafés n'entendent plus rester les bras croisés devant une situation qui menace même leur survie en tant qu'opérateurs économiques. C'est pourquoi ont-ils promis d'aller au front pour amener leur partenaire, la Sonatel, à prendre en charge leurs préoccupations. C'est dans cette dynamique qu'entre le point de presse d'hier, qui, de l'avis de M. Goudiaby, est le premier acte d'une série de manifestations visant à mettre la Sonatel devant ses responsabilités. Le prochain étant la marche prévue dans les prochains jours et devant regrouper, outre les gérants de cybercafés, les usagers de l'Internet, également victimes d'un service défaillant qui n'épargne personne dans la capitale du Sud.

(SOURCE : Wal Fadjri)

6 mille mètres de câble volés à Côte d'Ivoire Télécom

C'est à peu près 6 mille mètres de câbles qui ont été volés en ce premier trimestre de l'année 2006".

C'est pour dénoncer ces actes de vandalisme qui portent un coup dur à l'économie nationale, que les responsables de Côte d'Ivoire Telecom, par la voix de son directeur général adjoint, M. Daniel Fermine, ont animé, récemment, un point de presse au siège de ladite entreprise sise au Plateau, à l'immeuble Djekanou. Le pillage du matériel d'installation composé de cuivre de Côte d'Ivoire Telecom par des individus non identifiés ces mois derniers, perturbe énormément la fluidité du réseau de l'opérateur historique de téléphonie filaire.

La conséquence est que " plus de 1793 clients sont demeurés injoignables pendant plusieurs jours, notamment dans les quartiers de la Zone 3 et 4 et de la Zone portuaire ; au nombre desquels d'importants opérateurs économiques dont les sociétés : SAGA, SDV, SIR, Guichet unique, SOCOMA ", à en croire M. Fermine. Qui précisera que, " pour un mètre de câble volé, il faut 300 mètres de câbles de substitution ".

(SOURCE : Fraternité Matin)

EN BREF:

- Le gouvernement chinois a accordé un prêt de 66 millions de dollars US au Ghana pour soutenir financièrement des projets de modernisation des infrastructures de télécommunications. En cela, la Chine poursuit sa politique de pénétration économique en Afrique de l’Ouest. Dans un article ultérieur il a aussi été annoncé que Ghana Telecom, l’opérateur historique recevra de l’équipement d’une valeur de 15 millions de dollars US d’Alcatel Shanghai Bell.

- MTN Côte d'Ivoire, filiale du groupe MTN, premier opérateur africain, a lancé un service pour voter sur les résultats des matches de football. Cette application développée par Gemalto permet à MTN Côte d'Ivoire d'offrir à ses abonnés un accès simple et rapide aux services de vote ainsi qu'un abonnement à un système d'alertes en temps réel sur l'évolution des matches.

- Le Président de la République, José Eduardo dos Santos, a autorisé la création d’une commissions inter-ministérielle pour la coordination générale du projet de télécommunication via Satellite. Ladite commission devra, entre autres, préparer le projet de télécommunications via Satellite, veiller sur sa viabilité technique, économique et financière, suivre sa mise en oeuvre et concevoir son système de gestion future, en vue d'obtenir, au moment opportun, l'adoption du Conseil des Ministres.

- La mission de travail que British Telecom (BT) vient de conclure en Algérie conduira à l’ouverture d’un bureau à Alger dès la prochaine rentrée sociale en septembre 2006. BT compte, par ailleurs, s'impliquer dans la sécurité de l'information technologique et des réseaux.

ACTUALITES INTERNET

INDEX

Vingt-quatre pays sont alignés pour le cable sous-marin EST africain

Les Ministères responsables des TIC de l’Afrique orientale et australe ont approuvé de façon unanime le Réseau d’infrastructure TIC à large bande du NEPAD, y compris les principes opérationnels régissant le Projet de système sous-marin de l’Afrique orientale (EASSy), aussi bien qu’une feuille de route pour l’accélération de la mise en œuvre de la construction du câble EASSy après une réunion de deux jours qui a eu lieu à Johannesburg, Afrique du Sud, les 5 et 6 juin 2006. L’agenda prévoit que le sous-marin sera opérationnel en 2008.

L’Ile Maurice est le 24ième et dernier pays qui rejoint le Réseau à large bande, et le câble EASSy. Les autres pays sont Uganda, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Mozambique, Lesotho, Botswana, Somalie, Malawi, Zambie, RDC, Ethiopie, Erythrée, Burundi, Swaziland, Angola, Zimbabwe, Namibie, Soudan, Djibouti, Madagascar, Maurice et Afrique du Sud.

Le coût actuellement estimé est de 280 millions de USD (300 millions l’Ile Maurice incluse) ; le câble EASSy ira de Durban en Afrique du Sud à Port Soudan au Soudan.

Quatre-vingt-dix pour cent du financement en capital propre sera recueilli à l’intérieur du continent africain. D’autres sources, parmi lesquelles la Banque mondiale, fourniront la dette. La Banque mondiale a indiqué que les IFD pourraient fournir jusqu’à 170 millions de USD sous certaines conditions.

Dans leur Déclaration de Johannesburg, après la réunion de deux jours, les pays membres de EASSy ont adopté le principe opérationnel de ‘l’accès libre’ qui permet à toute société enregistrée dans les pays membres de EASSy de participer comme et quand elle le souhaite. L’accès libre est considéré le meilleur modèle qui pourrait conduire à la réduction des coûts des télécommunications.

Le Dr Ivy Matsepe-Casaburri, Ministre sud-africain des Communications, a remarqué que le modèle de l’accès libre assurerait une plate-forme égalitaire et un accès égal. Elle a recommandé l’approbation de la déclaration comme étant une démonstration de la collaboration entre pays africains, qui est un des principes du NEPAD.

Le Dr Henry Chasia, Vice-Président Directeur de la Commission e-Afrique du NEPAD, a déclaré que « toutes les parties qui souhaitent participer au projet EASSy devraient être guidées par la déclaration. Ce dont nous sommes sûrs est que l’accès libre réduira les coûts des télécommunications, ce qui mènera à plus de personnes ayant accès à des télécommunications abordables. Ceci, finalement va conduire à la réduction du fossé digital et de croissance socio-économique du continent africain ».

Les Ministres ont noté que la construction du Projet SAT 3 en Afrique occidentale n’a pas amené une réduction des coûts des télécommunications car le « modèle consortium » adopté par les compagnies a formé un ‘club’ exclusif, ce qui a rendu l’accès difficile aux autres parties intéressées. Dans le modèle ‘accès libre’ proposé par les Ministres, toutes les entités qui souhaitent participer paieraient les mêmes fonds pour l’infrastructure et les mécanismes pour le contrôle des prix seraient mis en place.

Les Ministres ont sélectionné le Rwanda pour héberger le quartier général du véhicule ad hoc, qui est l’organe qui doit construire, posséder, entretenir et opérer le Réseau d’infrastructure TIC à large bande du NEPAD, y compris le câble EASSy, sur les principes de l’accès libre.

Le véhicule ad hoc s’assurera aussi que l’infrastructure satisfait les objectifs du développement et commerciaux, et qu’elle opère dans le respect et selon les objectifs et les principes du NEPAD.

(Source : NEPAD Dialogue)

Atelier préparatoire de l'étude de faisabilité d'une dorsale nationale au Congo

Kinshasa a connu du 13 au 15 juin la tenue d'une rencontre préparatoire sur une étude de faisabilité d'une dorsale (backbone) en République Démocratique du Congo (RDC).

L'atelier a été l'occasion de réunir les chercheurs nationaux et internationaux afin d'échanger sur les différents aspects de mise en oeuvre de cette étude de faisabilité.

La première journée a été consacrée à l'état des lieux sur la situation des infrastructures et de la réglementation dans le domaine des technologies de l'information et de la communication en RDC. Différents intervenants venus de divers secteurs (Public, privé et société civile) s'y sont impliqués. Il ressort de toutes les présentations sur l'état des lieux qu'à l'heure où de plus en plus on parle de Société de l'Information à travers le monde, la RDC est un immense trou noir au coeur de l'Afrique.

Le deuxième jour a porté sur l'évaluation de la demande de différents secteurs en terme de flux de données pour permettre aux chercheurs d'avoir une idée sur la méthodologie de collecte et d'analyse des données lors de l'étude proprement dite. De façon générale, la bande passante actuellement utilisée en RDC est de 1.500 mégabyte alors qu'elle est de 4.000 mégabits pour le seul secteur de la recherche au Canada.

Il est important de souligner ici que cette rencontre et l'étude qui suivra sont financées par le Centre de recherche pour le développement International (Crdi), une organisation canadienne qui appuie beaucoup d'études de développement à travers le monde. Ce financement a été le fruit de la collaboration étroite amorcée depuis près de deux ans entre Alternatives, par sa représentation en RDC, et la Dynamique multisectorielle pour les technologies de l'information et de la communication (Dmtic).

Cette initiative est une approche différente par rapport aux autres études déjà proposées pour la mise en oeuvre de la dorsale. Celle-ci n'est pas diligentée ni menée par une firme multinationale dans l'espoir de se voir accorder un marché juteux. Au contraire, ici la démarche est une initiative de la société civile congolaise à travers la Dmtic, appuyée par Alternatives, avec la collaboration de tous les acteurs clés congolais impliqués dans le secteurs des TIC, notamment le secteur public par l'Arptc et l'Ocpt, et le secteur privé.

Espérons que dans un futur proche la RDC pourra rejoindre les autres nations africains et internationales par la mise en place de sa dorsale et surtout se développer grâce aux échanges que celle-ci pourra faire plus facilement et rapidement. Depuis trois années, Alternatives oeuvre avec les organisations de la société civile congolaise à la mise en place du Portail Internet de la société civile en RDC qui regroupe aujourd'hui plus de quatre cents organisations membres qui y échangent leurs opinions et expériences de façon autonome. La cérémonie de clôture a eu lieu au restaurant Le Delice dans la commune de la Gombe.

(SOURCE : Le Potentiel)

Maroc Telecom propose un nouveau service IP pour les entreprises

Les entreprises marocaines vont pouvoir entrer dans l’ère de la téléphonie sur IP avec le nouveau service IP Call Control de Maroc Telecom.

Cette solution, basée sur une plate-forme téléphonique IP installée au coeur du réseau de Maroc Telecom, offre toutes les fonctionnalités d’un standard téléphonique moderne : annuaire, renvois, double appel, conférence, numéros abrégés pour appeler tous les collaborateurs même si ceux-ci sont sur différents sites, etc.

Avec IP Call Control de Maroc Telecom, les entreprises profitent des tarifs de communications les plus bas, de communications inter-sites gratuites, d’une gestion des services centralisée via une interface web sécurisée et d’une interface utilisateur simple et ergonomique

(SOURCE : IT Maroc)

EN BREF:

- L’association des fournisseurs internet d’Afrique du Sud (Ispa) a choisi la Société Internet Solutions (IS) pour l’hébergement de son point d’échange et d’interconnexion à Johannesbourg. Cette décision intervient après un appel public à proposition. L’offre de Telkom SA, l’opérateur historique n’a pas été retenue sur la base qu’elle était plus chère que celle d’IS.

- Eepad, le premier fournisseur de services Internet en Algérie a choisi la plateforme Cirpack de Voix sur IP de Thomson pour lancer le premier service de téléphonie à large bande du pays, suite à l'adoption de nouvelles réglementations du marché légalisant la VoIP sur IP. Cet accord permettra à Eepad de lancer une gamme de services tout-en-un Internet et téléphonie, sous le nom d' " ASSILA ". A partir de cet été, ils activeront le service IP Centrex, grâce auquel les entreprises n'auront plus besoin de la téléphonie analogique ou de systèmes de standard téléphonique PABX.

- Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) Côte d'Ivoire a désormais son site web. L’adresse est la suivante www.mesrs.gouv.ci.

ACTUALITES INFORMATIQUE

INDEX

L’Algérie à la traîne dans les NTIC

Le médiocre classement de l’Algérie dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (123ème) contraste avec la bonne santé financière du pays et met en lumière l’incapacité du gouvernement algérien à moderniser les institutions de l’état.

L'Algérie classée à la 123ème position dans les NTIC. (JPEG) C’est ce qui ressort du dernier rapport intitulé “Global e-gouvernment Reading Report 2005”, élaboré par les Nations Unies. Les experts des Nations unies ont examiné, indique-t-on, l’état d’avancement des nouvelles technologies de l’information notamment l’accès Internet, le taux connectivité au PC, le développement de la téléphonie fixe et mobile ainsi que la mise en place de réseau Intranet gouvernemental ou gouvernement dans 191 pays membres de l’ONU.

L’Algérie est classée, note-t-on, à la 123e place avec un index de 0.3242 loin derrière la Tunisie (120e place) et l’Égypte qui se trouve à la 99e place avec un index de 0.3793. L’Algérie ne dispose encore pas, relève-t-il, d’un réseau Intranet gouvernemental contrairement à l’Égypte et à la Tunisie qui ont enregistré une avancée considérable dans ce domaine. Ce retard est perceptible, aussi, dans l’inexistence de services e-commerce ou e-business. Les rédacteurs de ce rapport ont remarqué que “trois pays arabes seulement disposent de ces services, en l’occurrence l’Égypte, le Qatar et les Émirats arabes unis”.

Ce classement est motivé principalement, soulignent-ils, par le faible de pénétration de l’Internet en Algérie, le nombre limité de sites web et le capital humain. Elle est classée à la 123e place dans l’indice des sites web avec un index de 0.2462 contre 0.4462 pour l’Égypte qui se trouve à la 99e place. Même topo pour l’indice du capital humain où l’Algérie totalise un index de 0.6900 loin derrière la Tunisie avec un index de 0.7400. Concernant les infrastructures de télécommunications, l’Algérie se positionne à la 13e position en Afrique avec un index de 0.0365 tandis que l’Égypte et la Tunisie sont classées respectivement à la 5 et 11e places avec des index de 0.0993 et 0.0717.

Le taux d’utilisation d’Internet en Algérie reste encore très faible, précisent-ils, avec un index de 0.024% sur l’ensemble de la population algérienne contre respectivement 0.065 et 0.095% en Égypte et en Tunisie. Autrement dit, il y a 24 internautes sur 1 000 personnes en Algérie. Le taux de pénétration des PC est fixé à 0.010% soit on dénombre 10 PC pour chaque 1 000 personnes en Algérie contre 0.035% en Égypte et 0.049% en Tunisie c’est-à-dire 35 et 49 PC pour 1 000 personnes. S’agissant du taux de pénétration de la téléphonie mobile et fixe, l’Algérie est mieux classée par rapport aux pays voisins, à savoir la Tunisie, le Maroc et l’Égypte.

(SOURCE : Algerie-dz.com)

Le sommeil de Microsoft Afrique du Nord

Il fut un temps (il y a quelques années de cela) où Microsoft Afrique du Nord brillait par son dynamisme. Il ne se passait pratiquement pas un trimestre où l’on n’organisait pas un événement quelconque : séminaire, conférence, conférence de presse, démonstrations, lancement de produit, etc. Or on remarque, depuis un bon bout de temps, que la représentation nord-africaine du numéro un mondial des logiciels ne bouge pratiquement plus. Et si elle bouge (car on aimerait bien croire qu’elle bouge), elle ne le fait plus savoir comme avant.

Jugez-en. Le site Internet de la région (accessible depuis www.microsoft.com.tn) renferme comme tous les sites de Microsoft une rubrique dédiée aux journalistes. Cette rubrique n’a pas été mise à jour depuis … le 16 novembre 2005. Et encore ! Car en ce mois de novembre, il n’y avait qu’un seul événement. La news précédente remonte au mois de septembre où l’on enregistre deux événements ! A titre de comparaison, le site de Microsoft France est régulièrement mis à jour et il ne se passe pas un mois où l’on ne trouve pas une info nouvelle.

Autre rubrique qu’on n’arrive pas à trouver sur le site de Microsoft Afrique du Nord (sauf si on a mal cherché), celle de l’équipe dirigeante. Une rubrique qui existait bien sur le site (avec les photos des responsables), qui existe encore sur les sites européens de Microsoft, mais qui n’existe plus sur celui du Maghreb.

Quand on pense que les journalistes maghrébins ont accompagné le lancement de cette filiale, le lancement des différents produits, les tests qu’ils ont réalisés, on s’interroge pourquoi cette perte d’intérêt. Cette même filiale, il n’y a pas si longtemps, n’hésitait pas un instant à inviter ces mêmes journalistes à des manifestations un peu partout dans le monde, à leur donner des informations, à leur fournir des logiciels béta pour faire les tests d’usage utiles au public, à organiser des rencontres avec les décideurs de Microsoft, etc.

Qu’est-ce qui s’est donc passé entre–temps ?

(SOURCE : Web Manager Center)

Logiciels informatiques : 82% du marché ivoirien sous le joug des pirates

Les professionnels ivoiriens sont interpellés face au fléau de la cyberdélinquance.

Le taux de piratage dans le monde reste inchangé à 35 % ; les pertes mondiales augmentent de 1,6 milliard de dollars américain selon les experts des nouvelles technologies.

Malgré toutes les mesures prises par les pouvoirs publics, les sociétés technologiques et les entités judiciaires pour sensibiliser la population aux dangers liés à l'utilisation de logiciels informatiques illégaux, le taux de piratage en Côte d'Ivoire reste de 82 %, certains pays africains atteignant même 90 %.

C'est le message clé que veut faire passer Business Software Alliance (BSA), organisation professionnelle représentant les développeurs de logiciels commerciaux et leurs partenaires constructeurs, qui publie aujourd'hui une étude sur le piratage dans le monde, réalisée par la société d'études de marché et de prévisions IDC.

Le rapport, qui couvre 97 pays, indique une moyenne mondiale de 35 %, identique à celle de l'an passé. Eu égard au prix de vente des logiciels piratés, cela représente une perte financière d'au moins 34 milliards de USD au niveau mondial.

Selon IDC, la moyenne ivoirienne a reculé de 2 points et continue à coûter des millions de dollars de pertes à l'économie locale. La moyenne pour l'ensemble des pays africains couverts par l'étude dépasse les 70 %, le Zimbabwe et le Vietnam se disputant le titre de pays au taux le plus élevé : 90 %. Toujours selon IDC, la région Moyen-Orient et Afrique a perdu l'an passé plus de 1,6 milliard de USD du fait du piratage.

" Le piratage de logiciels reste le principal obstacle à la réalisation du potentiel de l'économie de l'information sur le continent et, de fait, dans le monde entier ", a déclaré Stephan le Roux, président de BSA en Afrique du Sud.

Si la baisse des taux de piratage nous incite à l'optimisme, le fait qu'un tiers des logiciels utilisés soient des contrefaçons reste préoccupant pour notre économie locale.

Cela devient encore plus inquiétant lorsqu'on s'aperçoit que dans certains pays du continent, seule une copie sur dix des logiciels commercialisés a été légitimement payée ".

Les répercussions économiques du piratage de logiciels sont évidentes. Les industries locales du logiciel sont paralysées par la concurrence des marchandises piratées ou contrefaites. L'investissement étranger direct des éditeurs de logiciels internationaux est compromis par la faiblesse des rendements sur le marché. Et le non-respect des droits de propriété intellectuelle étouffe la croissance de l'industrie des loisirs en général.

" De nombreux facteurs expliquent les disparités régionales constatées dans le domaine du piratage : étendue de la protection de la propriété intellectuelle, disponibilité de logiciels piratés, différences culturelles et tendances du marché liées à l'informatique ", explique John Gantz, directeur général des études chez IDC.

" Il ne fait aucun doute que, pour faire reculer le piratage de logiciels, il faudra mener des efforts et des investissements constants, mais ces investissements peuvent générer des bénéfices considérables pour l'industrie et pour les économies locales ".

Une précédente enquête IDC/BSA avait montré que si le taux de piratage dans le monde baissait de 10 points à 25 %, cela permettrait la création de 2,4 millions d'emplois, 400 milliards de USD de croissance économique et 67 milliards de USD de recettes fiscales dans le monde.

Le renforcement de la protection de la propriété intellectuelle, l'amélioration de l'information et de la sensibilisation restent des outils qui permettent d'améliorer la situation du piratage de logiciels dans le monde. Pourtant, tandis que l'augmentation de la bande passante se poursuit et que le secteur informatique continue de se développer, l'arrivée de nouveaux utilisateurs et la prolifération des logiciels piratés nous contraignent à mener des efforts pour réduire le piratage de logiciels et le maintenir à un niveau faible ", ajoute Stephan le Roux.

" BSA offre une récompense pour les rapports qui permettent de mener des actions réussies de lutte contre les personnes utilisant des logiciels illégalement. Nous nous apprêtons d'ailleurs à lancer une campagne sur ce thème. Nous travaillons également avec les pouvoirs publics sur les problèmes liés à la propriété intellectuelle au sens large". argue-t-il.

(SOURCE : Fraternité Matin)

Matériel d'informatique de seconde main : l'Afrique, un dépotoir

Le réseau Burkina NTIC a organisé, samedi 17 juin 2006, un séminaire d'information sur la problématique du recyclage et l'envoi des ordinateurs en Afrique.

Une trentaine de participants issus des entreprises de vente de matériel informatique recyclé, des centres de formation en informatique, de l'Université et des associations ont été conviés par le réseau Burkina NTIC à réfléchir sur la problématique du recyclage et de l'envoi des ordinateurs en Afrique.

Une trentaine de participants réfléchissent sur l'envoi d'ordinateur usagers en Afrique. Selon le coordonnateur du réseau Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo, cette réflexion se justifie en ce sens que l'Afrique importe énormément de matériel de seconde main venant du Nord. Des matériels très usagés voire hors d'usage sont envoyés dans de beaux emballages. Ainsi, le continent africain, le moins équipé en matériel informatique, est en passe de devenir le plus pollué, en somme une poubelle. Selon Basel Action Network (BAN), une organisation internationale qui oeuvre dans la lutte contre le «commerce toxique» à l'échelle mondiale, 500 containers de matériels informatiques d'occasion arrivent chaque mois au Nigeria.

75% de ce matériel est inutilisable et est détruit dans des conditions nocives pour la santé des populations vivant à proximité des décharges. Et pour Oladele Obsibanjo, professeur de chimie à l'Université d'Ibadan au Nigeria, les substances chimiques qui émanent de la destruction du matériel informatique «peuvent provoquer des avortements chez les femmes enceintes qui vivent près des décharges». Par ailleurs, selon les spécialistes, les nappes phréatiques sont contaminées par les déchets nocifs.

Le coordonnateur du Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo : «Du matériel informatique, mais pas du n'importe quoi».

De ce fait, le réflexion vise à montrer à la communauté nationale et internationale que l'Afrique n'est pas un dépotoir de matériel informatique hors d'usage. «Nous sommes prêts à recevoir du matériel informatique, mais pas du n'importe quoi. Il faudrait que nos donateurs s'assurent de la fonctionnalité des objets de seconde main avant de les envoyer en Afrique», soutient Sylvestre Ouédraogo. Animées par le coordonnateur du Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo et le directeur de Deltalink (Suisse), Gilbert Cujean, les discussions ont tourné autour des thèmes comme les conditions pour un meilleur transfert des technologies ou du matériel du Nord, les besoins du Sud en matériel et les réflexions pour du matériel adapté et son usage.

Le réseau Burkina NTIC est un réseau d'échange et de partage des connaissances sur les technologies de l'information et de la communication. Depuis 2003, il entreprend de multiples activités pour permettre à la population de découvrir les potentialités des TIC pour le développement. Dans cette logique, il a, le samedi 17 juin, dernier ouvert un musée d'informatique. L'objectif étant selon son coordonnateur, de démystifier l'informatique. Le musée ouvert au grand public contient une dizaine d'ordinateurs d'époque et de marque différentes, des anciens portables et des films qui remontent à l'origine de l'informatique.

(SOURCE : Sidwaya)

EN BREF:

- Selon une étude conduite par Kirsty Laschinger and Arthur Goldstuck, le nombre d’ordinateurs personnels utilisés en Afrique du Sud dépassera les 5 millions d’unités cette année. A la fin de 2005 il y avait 4.5 millions d’unités et sur une estimation de croissance de 17% cette chiffre passera à 5.3 millions d’unités à la fin de 2006. L’étude révèle aussi que les utilisateurs sud-africains gardent plus longtemps leur PC que les chaînes de distribution veulent bien nous faire croire

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This page last updated on July 10 2006.

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