| ||||||||||
![]() |
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||
POUR SABONNER: Lédition mensuelle en français de Balancing
Acts News Update donne des informations sur les derniers
développements en matière de Télécoms,
Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner
à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais
" » à info@balancingact-africa.com.
Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'envoyer
un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais
" »
à la même adresse email.
COTONOU-WIRELESS - DES INFORMATICIENS PASSIONES LANCENT UN RESEAU INTERNET WIFI AU BENINLes amateurs passionnés par les technologies sans fil constituent un mouvement puissant dans les pays développés et ses enthousiastes supporteurs ont constamment repoussé et redéfini les limites de cette technologie. En Afrique un certain nombre de facteurs ont retenu ce mouvement. Jusqu’à récemment l’ensemble de la réglementation a favorisé l’opérateur national et a découragé l’innovation dans la technologie sans fil. Malgré plusieurs tentatives de lancement et l’enthousiasme sporadique que cela a suscité, les techniciens activistes (comme avec les logiciels libres) ont été plus intéressés à en discuter le principe qu’à passer à l’action. Il semble que les choses ont bougé avec le lancement de Cotonou Wireless par un groupe de passionnés des technologies sans fil rapporte Isabelle Gross. Tout à commencer lorsque Mathias et ses amis Abslom, Armel, Gildas et Gilles sont partis à la recherche d’une connexion internet à un prix abordable. Pour pouvoir continuer à travailler ensemble sur leurs projets informatiques, Mathias Houngbo et ses amis avaient besoin d’être connectés à la maison en soirée après le travail. L’idée de départ était que chacun d’eux prenne une connexion ADSL mais au prix de 45,000 francs CFA par mois chacun pour 128/64 Kbits (environ 90 dollars US) c’était bien trop cher pour leur bourse. Qui plus est l’un d’eux ne pouvait même pas avoir une connexion RTC et encore moins une connexion ADSL parce qu’il n’y avait pas de ligne téléphonique disponible dans son quartier. Plein d’espoirs, ils ont contacté des fournisseurs locaux proposant des connexions internet sans fil mais à nouveau le prix de l’équipement et l’abonnement mensuel étaient bien supérieurs à ce qu’ils pouvaient se permettre. En discutant des solutions possibles ils ont eu l’idée de construire leur propre réseau sans fil en utilisant la technologie WI-FI de la même façon que l’association française du sans fil (www.wireless-fr.org) l’avait déjà fait. A ce stade théorique tout semblait possible mais de retour à la réalité les problèmes venaient juste de commencer. Comme tant d’autres d’associations qui ont déployé leur réseau maillé sans fil, Cotonou-Wireless a été confronté dès le départ avec des problèmes tels que le coût et la fiabilité du nouveau réseau. Pour garder le coût aussi bas que possible ils ont opté pour un routeur sans fil Linksys qu’ils ont sourcé à un prix abordable via un ami en France (environ 80€). Mathias souligne que ce routeur est fiable et présente une bonne performance mais la chose la plus intéressante est que le firmware pour les points d’accès est basé sur le logiciel libre Linux. A présent le domicile de chacun est équipé avec un Linksys WRT54G et soit une antenne omni-directionnelle de 10dbi pour chaque noeud relais ou une antenne simple de 20.5 dbi pour un utilisateur final. Mathias confirme que le Linksys WRT54GS ou le modèle WRT54GL fonctionnent bien aussi. Fort de leur expérience Cotonou-Wireless a pu s’engager dans la voie du logiciel libre pour construire son réseau maillé en utilisant des équipements sans fil standards et qui s’achètent presque partout. En effet Mathias explique que le prix au détail de ces routeurs est exagérément élevé au Bénin le forçant lui et ses amis de se fournir directement en France. Le boîtier Linksys tourne sous Linux et le système d’exploitation reste accessible pour des mises à jour ou des améliorations. Différents groupes de développeurs y ont travaillé pour présenter des versions améliorées du programme d’origine tels que Open Wrt, DD-Wrt and HyperWrt. Cotonou-Wireless a opté pour le firmware Freifunk (ce qui signifie fréquence libre en allemand) une adaptation d’Open Wrt. Le logiciel libre Freifunk offre une plateforme d’administration accessible via le navigateur internet et la possibilité d’intégrer le protocole OLSR développé par l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique (INRIA). OLSR (Optimised Link State Routing) est un protocole de routage pour des réseaux ad hoc sans fil. Le protocole est proactif, donc il envoie périodiquement des paquets de «contrôle» pour construire et mettre à jour la topologie du réseau et permet en particulier l'optimisation des relais multipoints. L’accès à Cotonou-Wireless est protégé par un pare-feu qui tourne sous Linux aussi. Sa fonction primaire est de bloquer tout accès non autorisé mais il permet aussi de gérer le flux de données pour optimiser l’utilisation de la bande passante. Bien que le réseau maillé sans fil ait été principalement construit pour le transit de données, le groupe a ajouté la transmission de la voix pour permettre des appels IP à IP. L’idée est d’utiliser l’un des ordinateurs comme un commutateur virtuel (IP PABX) en utilisant Asterisk, un logiciel libre pour la voix sur IP.Ensuite il suffit à chacun des membres du réseau d’installer un petit logiciel sur son ordinateur. Dès qu’il est connecté au réseau il peut appeler gratuitement n’importe qui d’autre sur le réseau en utilisant un casque-micro ou un téléphone IP. Cotonou-Wireless est une association à but non-lucratif explique Mathias Houngbo. Son but est de fournir des connexions internet sans fil aux usagers sur l’ensemble de la ville de Cotonou au Bénin. Mathias espère que l’usage de logiciels libres en combinaison avec des routeurs sans fil à un prix abordable permettront de rendre l’Internet plus accessible au plus grand nombre de membres de la communauté. Il croit que cette technologie peut être utilisée pour permettre aux gens de communiquer entre eux et dans le futur cela permettra de fonder de nouvelles communautés d’intérêts. Cotonou-Wireless envisage d’utiliser ces points de connexion pour stimuler l’échange entre ses utilisateurs, développer un contenu local pour favoriser l’usage de l’internet et fournir des informations qui intéresseront les membres du réseau. Alors quel est le futur pour Cotonou-Wireless ? Mathias explique qu’en ce moment ils essayent d’ajouter de nouveaux membres à leur réseau maillé tout en réunissant tous les documents nécessaires pour officialiser l’association. L’esprit d’entreprise est un trait particulier à Mathias qui durant la journée travaille en tant qu’administrateur de réseau et développeur informatique à la BCEAO (la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Le groupe est motivé à partager son expérience avec d’autres. En parallèle, Mathias et ses amis ont développé un site internet www.cotonou-wireless.org qu’ils ont l’intention d’utiliser pour favoriser l’échange et le développement de contenu local pour servir leur communauté.
Le Fonds National des Télécommunications est enfin actif en Côte d'IvoireEnfin ! Les opérateurs du secteur des télécommunications pourront se réjouir de la réalisation de leurs projets avec la mise en place du Fonds National des Télécommunications (FNT). Créé par décret N°98-625 du 11 novembre 1998, le Fonds National des Télécommunications a pour objet d'assurer le financement des opérations de la téléphonie rurale, les programmes et projets publics relatifs aux technologies de l'Information et de la Communication. Ses missions visent à la gestion financière équilibrée des ressources et emplois affectés aux opérations de la téléphonie rurale, les programmes et projets publics relatifs aux technologies de l'Information et de la Communication a précisé le président du Comité technique, Coulibaly Euloge. Au vu de ces attributions, le ministre Hamed Bakayoko s'est dit très heureux que ce Fonds passe enfin à sa phase active « depuis 7 ans qu'il est créé. » Conscient de l'écart du niveau d'appropriation des télécommunications entre les pays développés et les pays en voie de développement, M. Hamed Bakayoko a indiqué que ce Fonds peut être considéré comme « un outil d'intégration de lutte contre la fracture numérique. » Par ailleurs, il a souligné qu'il est du devoir des autorités ivoiriennes de soutenir toutes les actions visant à accroître le niveau de formation des jeunes dans le domaine des NTIC. Aussi, a-t-il invité les organes techniques et de gestion du Fonds National des Télécommunications à user de vigilance et de rigueur dans l'étude et la réalisation des projets qui leur seront présentés, le fonds étant alimenté à hauteur de 2% du chiffre d'affaires des opérateurs du secteur. Dans sa conclusion, le ministre Hamed Bakayoko a dit que son ministère est à pied d'oeuvre pour mettre en place un "gouvernement électronique à travers des vidéos conférences, l'Internet, la numérisation des textes". (SOURCE: Le Patriote) Selon le rapport annuel 2005 de la Sonatel le nombre d'abonnés est en constante hausseLe rapport 2005 de la Sonatel montre que les personnes font de plus en plus confiance à cette entreprise. Elle compte actuellement plus d'un million d'abonnés. Pour l'année 2006, la Sonatel envisage d'ouvrir des écoles de vente. La Sonatel a publié son rapport annuel 2005. Ce document de 31 pages renferme les réalisations et les ambitions de cette entreprise. D'une manière globale, c'est un bilan reluisant qui est présenté par la société. Les résultats enregistrés ont largement dépassé les espérances de l'entreprise, comme le montrent les chiffres. Aujourd'hui, en plus du raccordement de tous les chefs lieu de communauté rurale, on retrouve le téléphone dans au moins 900 villages. En fin décembre 2005, le parc de lignes téléphoniques était fort de 227.000 abonnés. Soit un taux de pénétration de 2,7 %. Ã- partir de la même période, le nombre d'abonnés au mobile a dépassé un million. Soit un bond 34,4 % par rapport en 2004. Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard. Car, depuis quelques années, la Sonatel a diversifié ses services pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des clients. L'introduction de nouvelles offres a permis aux clients à revenus faibles d'effectuer des appels avec des cartes nationales et internationales à des prix supportables. Mais, à ces innovations, il faudra ajouter le Gprs qui donne la possibilité au client de naviguer sur l'Internet et de recevoir et d'envoyer des images et le P@ynet qui facilite les paiements de factures et le rechargement en ligne de cartes. Ces innovations sont aussi accompagnées par la formation des ressources humaines. Il a été créé au sein de cette entreprise une école de management dénommée " Cercle de changement " et un dispositif formation tourné vers l'apprentissage " multimodes ". Le budget de la formation a été revu à la hausse pour intégrer les préoccupations stratégiques de quatre écoles de métiers qui seront mises sur pied. Pour l'année en cours, il est prévu, entre autres, la mise en oeuvre du " Saper ", un dispositif d'évaluation annuelle de tout collaborateur par le supérieur hiérarchique, la réalisation d'un sondage pour évaluer la satisfaction du personnel et surtout l'ouverture d'une école de vente grand public, d'une école de vente marché entreprises, d'une école de réseaux. L'extension du réseau de la Sonatel s'est traduite par l'augmentation de la part de l'entreprise dans les recettes fiscales du Sénégal. Celle-ci est passà ©e de 10% en 2004 à 12 % en 2005. Son investissement au Sénégal se chiffre à 57,2 milliards. Cette entreprise, qui emploie 1900 salariés, a permis aux autres industriels de la place d'engranger 60 milliards de FCfa. La Sonatel s'est aussi investie dans la promotion de la scolarisation des filles. Elle a octroyé dans le cadre de la Convention Fondation Sonatel/Usaid, 900 bourses aux lycéennes de classe de 1ère. Elle a soutenu les organisateurs du concours général et subventionné l'équipement de 30 meilleurs élèves à l'entée en 6eme. L'entreprise a aussi apporté sa contribution pour l'équipement de plusieurs salles informatiques des établissements scolaires et même universitaires. La Sonatel n'est pas restée indifférente aux campagnes contre le paludisme et les autres pandémies comme le Sida. D'ailleurs, elle a facilité l'acquisition des imageries médicales aux hôpitaux de Fann et de Ziguinchor. (SOURCE : Le Soleil) Libertis AU GABON sollicite le soutien de la presse pour consolider sa place de leader dans le domaine du GSMLe PDG de la société nationale de téléphonie mobile Libertis, Thomas Souah, a sollicité vendredi à Libreville, le soutien de la presse privée nationale afin de consolider sa place de leader dans le domaine du GSM au Gabon. « Le combat est rude, mais les forces sont inégales et nous comptons sur vous pour gagner la bataille, celle de couvrir l'ensemble du territoire national et d'offrir un service de qualité à nos abonnés », a déclaré M. Thomas Souah. « Jouer la fibre nationale lorsque cela est possible et nécessaire, car Libertis est avant tout une société nationale et ne peut pas aller loin sans votre soutien », a estimé M. Souah qui a demandé aux communicateurs d'accepter « la main que nous vous tendons et nous accepterons la votre ». Créée en 1999 avec un capital de 5,3 milliards de FCFA constituant l'apport en nature de Gabon Télecom, la société Libertis emploie 211 agents sur toute l'étendue du territoire gabonais. Libertis est la seule entreprise 100% gabonaise sur le marché du GSM au Gabon et compte environ 300 000 abonnés. Son ambition est de détenir au moins 50% du marché du GSM contre 42% à ce jour, a indiqué Thomas Souah. Au regard de ces résultats, Libertis demeure une entreprise performante malgré les aléas liés au déséquilibre originel de sa surface financière et à son statut d'entreprise en voie de privatisation. (SOURCE : Gabonnews) Camtel ressuscite l'annuaire au CamerounLe répertoire des abonnés de la Cameroon Télécommunications réapparaît après cinq ans d'absence. C'est avec beaucoup de curiosité, que les abonnés de Camtel ont redécouvert l'annuaire de la société mardi dernier au Hilton hôtel. Car il faut le souligner, le dernier bottin de cette société de communication date de 2001. Le projet de l'annuaire qui avait été récupéré par l'Agence de régulation des télécommunications (ART) en 2002 qui était devenue sa propriété. Ce n'est qu'en 2005 que Camtel a reçu une nouvelle autorisation de cette même ART pour confectionner à nouveau un annuaire avec un plus pour les entreprises : une version CD-ROM du document, téléchargeable sur ordinateur. Du côté de Camtel, on se veut rassurant : l'annuaire paraîtra désormais régulièrement chaque année. L'édition 2006 est un document de 626 pages. La qualité du papier et de l'impression permettra de le conserver plus longtemps. Le lecteur pourra y trouver quelques bribes d'histoire, de géographie et de la vie de notre pays. Disponible dans tous les guichets d'agence depuis mardi, les abonnés peuvent le réclamer et l'obtenir gratuitement contre la présentation de la dernière facture. D'ailleurs, des communiqués seront diffusés pour les informer. L'annuaire a été constitué sur la base des fichiers des abonnés de la société de façon gratuite. Par contre, les services pour ne pas figurer dans l'annuaire sont payants. Seules les numéros des personnalités, et les numéros de lignes rouges ne figurent pas dans le répertoire. Document de référence pour toute société de téléphonie, l'annuaire téléphonique permet une liaison permanente entre les abonnés. Il est par ailleurs, un outil indispensable de relations publiques mis à la disposition de l'ensemble des usagers du téléphone. Le directeur général, David Nkoto Emane, l'a souligné dans sa présentation du document : " l'annuaire 2006 est l'une des manifestions de la nouvelle page Camtel, du nouveau visage de la société ". En plus, l'annuaire du CT phone est annoncé dans les prochains jours. (SOURCE : Cameroon Tribune) La Sotelma veut étendre son réseau de téléphonie mobile au maliLe gouvernement malien a approuvé un marché relatif à l'extension du réseau de téléphonie mobile de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma) à la norme GSM 900, financée par ladite société pour un montant de plus de 1,5 milliard de F CFA, apprend-on à Bamako de source officielle. Selon le communiqué publié jeudi après la réunion hebdomadaire du conseil des ministres, l'extension à réaliser permettra d'augmenter la capacité du réseau de 210.000 à 300.000 abonnés grâce à un marché conclu avec la société SIEMEN NV/SA pour un délai d'exécution de 90 jours. Le réseau de téléphonie mobile du Mali, qui couvre aujourd'hui 37 localités du pays, comptait à la date du 31 janvier 2005 quelque 200.000 clients pour une capacité totale de 210.000 abonnés. A travers sa filière Malitel, opérateur public de la téléphonie mobile, la Sotelma veut procéder à l'extension de son réseau pour faire face à une demande de plus en plus croissante et améliorer la qualité du service, indique encore le communiqué du conseil des ministres. (SOURCE : Panapress) Ouverture du capital d'Algérie Télécom : Le dossier ficelé et déposé auprès du chef du gouvernementLe dossier de l'ouverture du capital d'Algérie Télécom est ficelé et déposé au niveau de la chefferie du gouvernement. C'est ce qu'a indiqué hier, M. Boudjemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication en marge de la rencontre sur l'accélération des changements par les technologies intitulée «Sommet d'Alger Act 1» et organisée par le groupe VIP à l'hôtel El Aurassi. Le ministre a fait cette annonce sans toutefois préciser la teneur du dossier et le seuil de l'ouverture du capital. «En aucune manière, je ne peux vous donner le seuil de l'ouverture. C'est au gouvernement de décider», a expliqué le ministre. Et de rappeler que c'est la banque d'affaires espagnole en l'occurrence «la Santander» qui a soumis ses propositions au gouvernement puisqu'elle a été désignée parmi cinq banques pour accompagner l'opération d'ouverture de capital d'Algérie Télécom. Sur un autre plan, le ministre a également parlé de la préparation d'une loi sur la cybercriminalité au département de la Justice qui sera prochainement soumise au débat à l'Assemblée populaire nationale (APN). Cette loi sera d'une grande importance, de l'avis de Boudjemaa Haïchour pour lutter contre ce phénomène mondial qui prend de plus en plus d'ampleur d'autant que sur les 80 millions de sites Internet, un million sont impliqués dans la cybercriminalité. Concernant le conflit entre l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy et l'Agence de régulation des postes et télécommunications (ARPT) sur le tarif d'interconnexion, le ministre estime que c'est au Conseil d'Etat, saisi officiellement par Djezzy, de trancher sur cette question. Au sujet de l'opération Ousratic lancée pour rappel fin 2005, les résultats sont jugés, pour l'heure, satisfaisants par le département de Boudjemaa Haïchour. Sans donner de bilan chiffré, le ministre notera que «l'évolution est positive». «L'aspect prudentiel employé par nos banques tend à se dissiper», dira M. Haichour avant de rappeler, par la même occasion, la tenue d'une réunion entre les différentes parties concernées par l'opération en vue de faciliter son déroulement. Présent, par ailleurs, à l'ouverture des rencontres d'affaires méditerranéennes sur les technologies de l'information (MED-IT 2006) au palais de la Culture, le ministre n'a pas manqué de souligner «la densité des effets positifs des réformes engagées dans le secteur depuis la déclaration de la politique sectorielle.» M. Haïchour a, en effet, estimé que l'Algérie enregistre «une formidable croissance» avec des taux qualifiés d'«exceptionnels». (SOURCE : La Tribune) Sabotage des installations de l'ONATEL - 40% du BURKINA FASO étaient coupés du mondeLundi 24 et mardi 25 avril, tout l'Est du pays, sur le plan des télécommunications assurées par l'Office national des télécommunications (ONATEL), a été coupé du reste du Burkina et du monde. C'est la conséquence d'un sabotage de la fibre optique au niveau de Gampéla. Les techniciens de l'ONATEL ont vite fait de rétablir l'ordre, et la gendarmerie a ouvert une enquête. Pas de téléphone fixe, pas de téléphone cellulaire, pas d'internet, pas de fax, pas de télévision... C'est le cauchemar en grandeur nature que les populations de la partie est du Burkina (Fada, Tenkodogo, Koupéla, une partie de Kaya, Bogandé, etc.) ont vécu du lundi 24 avril à 21 heures au mardi 25 avril à 19h08. Ainsi, de Gampéla jusqu'aux frontières du Burkina avec le Togo, le Bénin et le Niger, soit sur près de 40% du territoire national, les communications étaient interrompues. On imagine bien alors la galère dans laquelle furent plongées les populations, ainsi que les gâchis et les pertes que cette malheureuse situation a provoqués chez les opérateurs économiques qui ne pouvaient ni joindre ni être joints par leurs partenaires. Il en est de même au niveau des différents postes des forces de défense et de sécurité, qui peinaient à joindre leur base pour donner des informations ou recevoir des instructions. Idem dans les directions provinciales et régionales des structures étatiques. Mais comment en est-on arrivé à une telle situation apocalyptique ? C'est à cause du sabotage de la fibre optique qui permettait de desservir toute cette zone. En effet, dans les parages de Gampéla, à la sortie est de Ouagadougou, des individus malintentionnés ont ouvert une « chambre », c'est-à-dire une borne de raccordement et y ont sectionné la fibre optique. Du coup, toute la zone territoriale raccordée sur cette partie de la fibre a été coupée du Burkina et du reste du monde. Dès que l'ONATEL s'est aperçu des dégâts, sa Direction générale et sa Direction technique se sont rendues sur les lieux du « crime », accompagnées par la gendarmerie et une délégation de l'Autorité de régulation des télécommunications (ARTEL). Une équipe technique s'est mise immédiatement à pied d'oeuvre et, après un véritable travail de fourmi, la fibre a été réparée, et les télécommunications rétablies à 19h08, ce mardi 25 avril 2006, dans l'ensemble des régions sevrées depuis 24 heures. Quel soulagement pour les populations ! Maintenant, reste à identifier les auteurs de ce forfait. A l'ONATEL, on suppose que cet acte de vandalisme est vraisemblablement l'oeuvre de personnes initiées au métier des télécoms, car la fibre a été coupée avec un « professionnalisme » certain. Mais on a de la peine à comprendre les motivations de ces malfrats, d'autant plus que la fibre optique est une matière peu utilisable en dehors du secteur des télécoms. Alors, la nationale des télécommunications se demande si ce sabotage n'a pas été fait « uniquement pour nuire à l'ONATEL et, surtout, au Burkina. Mais alors dans quels desseins ? » C'est pour cela que le leader des télécommunications au Burkina invite les autorités du pays à prendre à bras-le-corps ce problème récurrent de la sécurité des installations des télécommunications, maintes fois sabotées, car il y va de « la sécurité, de la stabilité et du développement du pays ». (SOURCE: L'Observateur Paalga) EN BREF:- Le régulateur nigérien, la Nigerian Communication Commission (NCC) a engagé une période de consultation avec les opérateurs téléphoniques concernant le déploiement de réseaux de troisième génération (G3). Suite à la demande des opérateurs, l’intérèt des consommateurs nigériens pour ce nouveau produit combinés aux possibilités de développement d’activités de contenu, la NCC a annoncé que le processus d’obtention de licence sera très compétitif dans la mesure ou l’allocation de fréquences sera limitée par les disponibilités du spectre. - La numérotation téléphonique est passée au Tchad de 6 à 7 chiffres dès ce 1er mai. Il faut donc faire précéder du chiffre 6 tous les numéros de téléphone commençant par 2, 3, 4 et 7. Ces numéros sont ceux des abonnés de l'opérateur Celtel. Quant aux numéros commençant par 8 et 9, ceux des abonnés de l'opérateur Millicom, il faut désormais faire précéder ces numéros du chiffre 9. Ce changement, indique-t-on de sources autorisées, est dû au boum de la téléphonie au Tchad, précisément la téléphonie mobile. - Le passage d" Alizé à Orange " ne coûtera pas 8 milliards de FCfa à la Sonatel Mobiles mais plutôt 1,6 % du chiffre d'affaires soit 1,6 milliard de FCfa par an . La direction de la Sonatel est très confiante quant à l'aboutissement des discussions pour la bonne et simple raison que France Telecom a accepté de faire des pas pour compenser ce coût .Dans la perspective de l'arrivée d'un troisième opérateur global de télécommunications, " avoir une marque Orange, c'est avoir une force de frappe commerciale face à deux marques de renommée mondiale présentes au Sénégal ", fait comprendre le directeur général adjoint de Sonatel qui croit incontestablement à Orange. - La Haute Cour de Justice du Cap-Vert a ordonné mercredi, la suspension d'un décret du gouvernement mettant fin au régime d'exclusivité des services de téléphonie fixe dont bénéficiait la Société des télécommunications (CVTelecom).
Rachat de GlobalNet par Mtn : Bello Bouba lâche les opérateurs locaux d'internet au CamerounLes transactions ont eu lieu il y a presque trois semaines. En toute discrétion. Malgré les assurances de l'Agence de régulation des télécommunications et du ministère des Postes et télécommunications. Le bras de fer qui opposait jusque-là la communauté nationale des fournisseurs d'accès à Internet regroupés au sein du Conestel (Collectif de opérateurs nationaux exploitant dans le secteur des télécommunications) à propos du rachat de l'un des leurs, GlobalNet, par Mtn a finalement tourné à l'avantage de la multinationale qui opère depuis 2000 au Cameroun sur la téléphonie mobile. En effet depuis presque trois semaines, Mtn Cameroon, à travers sa structure spécialisée Mtn Networks Solution (Mtnns) a reçu une notification officielle de l'octroi d'une licence d'exploitation d'un réseau de première catégorie pour la fourniture d'accès Internet, avec le bienveillant soutien de l'Agence de régulation des télécommunications (Art) et du ministère des Postes et télécommunications (Minpostel). Alors que le 25 novembre 2005, l'opération de rachat de GlobalNet par Mtn avait été mise entre parenthèses par le Minpostel ; afin d'y voir clair. Notamment il avait été demandé que GlobalNet p roduise dans un délai de trois mois le procès verbal de leur assemblée générale ayant pris la résolution de vendre la structure d'une part, et d'autre part que Mtn explique à l'Art la place qui sera réservée aux opérateurs nationaux dans l'accès aux équipements et à quelles conditions. Cette mise entre parenthèses des accords de fusion signés le 17 octobre 2005 entre les directeurs généraux respectifs de Mtn Cameroon et de GlobalNet avait pourtant fini par mettre du baume au coeur des membres du Conestel qui entendaient doubler d'efforts pour fournir aux usagers une meilleure qualité des services Internet et d'autres prestations sollicitées. Une commission d'étude intégrant toutes les parties prenantes dans cette affaire devant se réunir chaque mois avait même à l'occasion été constituée. Dans sa lettre n° 002488/Art/Dg/Dajci du 2 novembre 2005 au président du Conestel, Jean-Louis Beh Mengue le directeur général de l'Art avait d'ailleurs donné toutes les garanties que les intérêts des opérateurs locaux du secteur Internet allaient être préservés. " J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que le gouvernement de la République et l'Agence de régulation des télécommunications attachent une attention particulière à vos préoccupations. Par conséquent, je ré itère ma détermination, conformément aux missions qui me sont assignées, de sanctionner ceux des opérateurs et/ou exploitants qui iront à l'encontre des lois et règlements en vigueur dans le secteur des télécommunications au Cameroun ", écrivait-il. Cette correspondance faisait suite aux préoccupations du Conestel soulevées dans son courrier du 3 octobre 2005 destinée concomitamment au directeur général de l'Agence de régulation des télécommunications (Art), Jean-Louis Beh Mengue avec ampliation au Premier ministre, Ephraim Inoni et au ministre d'Etat, ministre des Postes et télécommunications, Maïgari Bello Bouba. Le Conestel s'insurgeait contre la détermination, en violation de la loi, par Mtn, l'un des opérateurs de téléphonie (Gsm) de se lancer dans la fourniture d'autres prestations de service à valeur ajoutée dans le domaine des télécommunications au Cameroun. Notamment les services à valeur à joutée (Vpn, Internet, etc.) tel que le stipule l'article 2 en ses alinéas 1 et 3 des contrats de concession passés entre les pouvoirs publics et les opérateurs de téléphonie mobile. Des promesses qui ont certainement endormis les membres du Conestel. Ils ne se sont plus rappelés que depuis novembre 2005 la commission paritaire initialement mensuelle ne s'est jamais réunie. La notification officielle de l'octroi d'une licence d'exploitation d'un réseau de première catégorie pour la fourniture d'accès Internet à Mtn les tombe sur la tête et les sort finalement de leur sommeil. " En lieu et place des sanctions que promettait le Dg de l'Art, c'est plutôt l'octroi de la licence qu'il est question ", s'indigne un fournisseur Internet qui n'arrête plus de s'interroger : " Que dit la licence accordée à Mtn ? Sur quels domaines Mtn va-t-il s'attaquer ? Quels sont nos intérêts qu'ils ont préservés ? " Avant d'aboutir à la conclusion selon laquelle la privatisation de Camtel est sabotée. La communauté nationale des fournisseurs d'accès à Internet regroupés au sein du Conestel (Collectif de opérateurs nationaux exploitant dans le secteur des télécommunications) estime ainsi qu'elle est lâchée par Bello Bouba Maïgari, le ministre d'Etat, ministre des Postes et télécommunications qui les avait nourris d'espoir. Les membres du Conestel disent à qui veulent les entendre que les intérêts nationaux sont bradés, car Internet demeurait l'un des derniers éléments de souveraineté. Ils se plaignent aussi que l'Art et le Minpostel aient admis un géant dans le secteur sans l'avoir suffisamment organisé. Ce que le Collectif des opérateurs nationaux exploitants dans le secteur des télécommunications (Conestel) qualifie d'abus de position dominante. " Jusqu'ici, nous nous débrouillons comme on peut pour servir Internet aux usagers. L'Art ne nous a jamais distribué ou attribué des fréquences ", souligne un autre membre du Conestel qui soutient que en si peu de temps, " Mtn a d éjà eu environ 40 méga sur les 133 disponibles. On leur a promis 10 circuits Iwan, et 4 sont déjà installés." Pourquoi l'Art a laissé faire Les multiples efforts déployés auprès de l'Art, notamment le département licence et interconnexion, par Le Messager pour avoir des raisons pour lesquelles la licence a été octroyée à Mtn, ont été vains. Mais selon certaines indiscrétions, l'octroi de cette licence a été motivé par l'entrée de Camtel dans le marché de la téléphonie mobile. Une entrée qui avait irrité les opérateurs de ce secteur, car Camtel leur oppose une rude concurrence à travers ses coûts de communication trois fois moins cher avec CT-Phone. Certains observateurs expliquent alors que l'Art a finalement laissé Mtn acheter GlobalNet pour pouvoir accroître la valeur ajoutée des services de l'opérateur de téléphonie mobile, Mtn, afin d'espérer tenir la concurrence. Il n'est pas exclu que Orange qui serait aussi sur la piste de Creolink, un autre fournisseur Internet, bâtisse également sa notoriété sur les forces de France Télécom. En effet, avec près de deux millions de clients actifs, le marché camerounais de la téléphonie mobile n'est pas loin de la saturation et, les opérateurs sont obligés de trouver de nouveaux relais de croissance. Et, la fourniture des services Internet serait le relais de croissance naturel, pour les opérateurs de téléphonie mobile auprès des entreprises dans leurs besoins de transmission de données. Dans tous les cas, même GlobalNet approchée depuis une semaine n'a voulu livrer les secrets de l'aboutissement de cette opération. Tous comptes faits, la machine est bien huilée entre Mtn Cameroon et GlobalNet pour la mise en route du projet. Le siège de Mtn Cameroon à Akwa en plein réaménagement, s'apprête à accueillir de nouveaux personnels. Du côté de GlobalNet, des réunions se suivent pour sceller le mariage. Le Dg de GlobalNet est même annoncé à la tête de la nouvelle structure, Mtnns. Et que Global Telecom Services (Gts), une structure que dirige l'autre Kamanou s'installera dans le site de GlobalNet. On signale qu'à la fin des opérations GlobalNet va disparaître au profit de Mtnns. Perspectives Le rachat de GlobalNet par Mtn est, à n'en pas douter, le premier grand accident sur l'autoroute de l'information et de la communication au Cameroun. Mais un accident qui laisse transparaître des leçons. " Lorsque l'on analyse la situation actuelle du marché de l'Internet au Cameroun le constat est le suivant : l'accès à Internet reste un luxe pour les particuliers et les petites entreprises. Les prix très élevés constituent un facteur limitant ; l'accès à Internet n'est possible que dans les grandes agglomérations, Douala et Yaoundé. Les populations rurales n'y ont pas accès ; l'offre de produits et services annexes est très limitée ; les réseaux des fournisseurs Internet actuels sont peu fiables, et le service aux consommateurs reste d'un niveau très faible ", souligne Bouba Kaélé, Corporate Communications Coordinator de Mtn Cameroon. Cette situation a conduit à l'émergence de l'utilisation des Vsat (Very small aperture terminal) par lesquels les entreprises se connectent directement à Internet via des satellites. Ceux-ci étant la propriété de compagnies étrangères, on assiste à une expatriation des revenus et des taxes qui s'y rattachent. Une comparaison avec les pays africains d'un niveau de développement comparable, et même moindre, que le Cameroun, nous indique qu'Internet a été un formidable moteur de développement. Il a permis la création d'emplois et de richesses, une opportunité que n'a pas encore pu saisir le Cameroun. " L'ambition affichée par Mtn en prenant pied sur le segment Internet est le suivant : Investir lourdement dans des technologies performantes grâce auxquelles les particuliers et les entreprises pourront accéder à Internet à moindre coût et de manière plus fiable. Ce qui devrait entraîner une baisse des coûts d'accès et par extension de plus grandes possibilités d'accès pour tous les camerounais; développer l'accès à ces services à travers tout le Cameroun (partout où notre réseau Gsm est présent). Ce qui devrait conduire à une vulgarisation de l'outil Internet ; mettre sur pied une entité opérationnelle différente de Mtn Cameroon, opérateur Gsm, qui opèrera sous le nom de Mtn Network Solutions ; permettre à tous les acteurs du secteur d'accéder à nos ressources dans la limite de ce que nos licences nous permettent notamment tous les autres fournisseurs d'accès Internet. Les autres acteurs Isp ne pourront que bénéficier de ces nouvelles possibilités ", soutient Bouba Kaélé. En clair, le rachat de GlobalNet par Mtn permettra entre autres de faire Internet sur le portable. C'est-à-dire écrire et consulter ses mails sur le téléphone portable, faire des achats ou des virements bancaires, participer aux téléconférence, etc. Ce qui suppose l'acquisition de nouveaux postes de téléphone mobile dits de 4e génération. L'introduction des opérateurs de la téléphonie mobile sur le segment Internet peut aussi aboutir sur le service de la téléphonie sur Internet comme le fait Camtel avec CT-Phone. Et par conséquent, réduire des coûts de communication et permettre l'envoi de grandes quantités d'informations. Mais pour la communauté nationale des fournisseurs d'accès à Internet regroupés au sein du Conestel (Collectif de opérateurs nationaux exploitant dans le secteur des télécommunications), c'est la grande illusion. " Que Mtn rende d'abord facile l'accès aux communications de téléphonie mobile dont les coûts sont jusqu'ici les plus élevés en Afrique. Mtn n'a pas encore fini de développer tous les services Gsm qu'il s'attaque à Internet. L'intention première de Mtn est de faire disparaître tous les fournisseurs Internet nationaux. Alors nous souhaitons rencontrer le ministre Bello Bouba. Et que le Premier ministre arrête ce massacre ", fulminait de colère un fournisseur Internet qui ne sait plus à quel saint se vouer. (SOURCE : Le Messager) Lancement du portail national "Maroc.ma"Le Premier ministre, M. Driss Jettou a donné au siège du ministère de la Communication, le coup d’envoi du Portail national "Maroc.ma". Ce Portail, qui se fixe pour missions, notamment la vulgarisation de l’information institutionnelle et administrative et la diffusion de toute l’information actualisée disponible du Maroc, permettra à un large public d’avoir en temps réel des informations utiles sur le Royaume dans plusieurs domaines. Il représente également une plate-forme fédératrice d’informations, de contenus et de services et sera le point d’entrée e-Maroc pour tous les usagers tant nationaux qu’internationaux. Dans une allocution prononcée lors d’une cérémonie organisée à cette occasion, M. Jettou a indiqué que cet événement constitue une nouvelle étape sur la voie de la consolidation des efforts déployés par le Maroc dans le domaine de l’information et de la communication, ainsi que de la concrétisation des objectifs stratégiques visant l’accélération de l’intégration du pays dans la société de la connaissance. Le Gouvernement, a-t-il ajouté, oeuvre dans le sens de la mise sur pied d’une industrie nationale en matière d’information et de communication en assurant l’infrastructure de base nécessaire, la mise en oeuvre d’un programme national intégré visant la création de pôles relatifs aux activités d’information, de communication et des services y afférents. Ce Portail national, a précisé M. Jettou, ambitionne également de renforcer la présence du Maroc dans les espaces Internet, en vue de faire connaître les potentialités du Royaume, ses valeurs et sa culture, ainsi que ses spécificités institutionnelles et ses caractéristiques économiques. De son côté, le ministre chargé des Affaires économiques et générales, M.Rachid Talbi Alami, a souligné que ce Portail, qui représente le point d’accès au Maroc, est le prélude d’un projet gigantesque en cours d’élaboration. Concernant les prestations fournies par ce Portail, M. Talbi Alami a précisé que celui-ci permettra au citoyen d’accéder à l’information "on ligne" et contribuera de manière significative à la lutte contre la corruption, ajoutant que la connexion des administrations nationales, centrales, locales et régionales à ce Portail permettra au citoyen d’accéder facilement à l’information. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Mohamed Nabil Benabdellah a, pour sa part, indiqué que ce Portail est un moyen de communication interne et externe, faisant remarquer qu’il s’agit d’un outil à travers lequel sera élaboré la stratégie "Maroc électronique 2010" en vue d’ouvrir des canaux et des réseaux à destination d’autres sites électroniques à partir de l’administration marocaine. Ce Portail, a affirmé M. Benabdellah, contribuera à faire connaître la position du Maroc au niveau international, à instaurer un espace interne de communication pour les usagers d’Internet, à faciliter la gestion et à simplifier les procédures au niveau de l’administration, ajoutant que cette initiative ne manquera pas d’améliorer la relation entre ses usagers aussi bien au Maroc que parmi les membres de la communauté marocaine établie à l’étranger. (Source : MAP) Les fournisseurs internet vont vers l'interconnexion en Côte d'IvoireSous l'égide de l'AfrISPA (African Internet service providers association), instance associative de référence des fournisseurs africains à Internet, un séminaire s'est tenu pour engager la " réflexion stratégique et la formation sur la création et la gestion d'un point d'échange Internet et la création d'une association des fournisseurs d'accès en Côte d'Ivoire ". Ces assises qui se sont déroulées au Centre de formation aux TIC de l'INHP à Cocody, visaient essentiellement à jeter les bases d'une interconnexion des opérateurs du continent, aux fins de constituer une économie d'échelle et un pôle stratégique, économique et politique fort. A en croire M. Christian Roland, point focal chargé de la communication (NIC CI) pour la Côte d'Ivoire, " les principaux fournisseurs que sont Aviso, Afnet, Africa on line, Globe Access et les émergents (Vipnet, Solaris, Powernet ), agréent à l'idée de se constituer en réseau afin d'agir en synergie, condition pour infléchir les coûts da ns le secteur, étant entendu qu'ils sont contraints de transiter par des interfaces occidentaux pour des besoins locaux alors qu'en établissant un pacte commun de confiance, cela ne sera plus nécessaire puisqu'ils ont tous les compétences techniques d'y remédier ensemble ". Au-delà, comme le fait remarquer l'un des 5 formateurs africains invités par l'AfrISPA, le Congolais Didier Kasole, cette plateforme vise quatre objectifs complémentaires : " la prise en compte de la perspective de l'industrie dans le processus de prise de décision politique et de régulation liés à l'Internet et pouvoir agir en interface avec les institutions gouvernementales ; promouvoir le développement d'un marché concurrentiel et libre dans les télécommunications ; fournir des opportunités de renforcement des capacités et améliorer la compréhension des enjeux politiques et techniques liés à Internet ". (SOURCE : Fraternité Matin) EN BREF:- Africa Online, une firme kenyane présente dans neuf pays africains, a lancé mardi un nouveau service offrant aux utilisateurs la connexion à l'Internet mobile et la téléphonie sur Internet. - MTN l’un des opérateurs portables au Rwanda a annoncé le lancement d’un service internet sur son réseau. Les abonnés disposant d’un combiné GPRS peuvent accéder à l’internet dans la limite de la couverture du réseau de MTN. L’accès est aussi possible via un ordinateur connecté au portable GPRS ou via un modem GSM/GPRS. Le service internet de MTN sera commercialisé sous la forme d’un abonnement mensuel fixe avec un accès internet illimité. Le prix est établi entre 32 et 35 dollars US par mois selon que l’abonné est en pré-payé ou en post-payé.
Les souscripteurs ALGERIENS à Ousratic attendent leurs micro-ordinateurs portables depuis plus de 20 joursLa fameuse opération Ousratic, «Un PC pour chaque famille», lancée par le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication accuse beaucoup de retard, des dysfonctionnements énormes et des anomalies à la pelle sur le terrain. Cela démontre que les mesures d'application de cette ambitieuse opération lancée quelque peu dans la précipitation n'ont pas pris en considération un certain nombre de situations et de paramètres assez déterminants dans le déroulement de ce projet. Pour preuve, plus de sept mois après son lancement et la forte campagne publicitaire qui l'avait précédée, suggérant la facilité de cette opération, Ousratic peine à se réaliser sur le terrain. De plus en plus de citoyens séduits par cette formule n'arrivent toujours pas à voir le bout du tunnel. Si certains nantis, qui ne représentent même pas 0,01%, ont pu prendre possession de leur micro-ordinateur, les autres demeurent confrontés aux aléas de cette opération. A Oran, seul Al fatron a pu répondre à une partie des premières demandes libérées par les banques publiques, l'autre fournisseur et partenaire de cette opération a failli à ses engagements. Il s'agit de la prestigieuse boîte EEPAD, censée pourvoir cette opération d'ordinateurs portables. Seulement, on croit savoir auprès des responsables de l'antenne d'Oran que l'EEPAD n'arrive pas à assurer l'approvisionnement de cette opération, en tout cas pour ce qui est du cas d'Oran. En effet, cela fait plus d'un mois que les souscripteurs attendent leurs ordinateurs portables sans qu'une réponse claire leur soit donnée. «On nous a demandé de patienter 15 jours pour en prendre possession, mais une fois l'échéance à terme, on nous demandera de patienter encore 15 autres jours, sans pour autant être sûrs que les portables allaient être livrés. On nous dit toujours que c'est Alger», note un souscripteur. Pourtant, la banque avait livré les contrats d'engagement qui font office de bons d'achats à l'EEPAD depuis plus d'une vingtaine de jours. De même que les virements sont effectués au fur et à mesure que les dossiers sont complétés par les bénéficiaires. On apprend également que les premiers versements ont été effectués par les souscripteurs qui n'ont toujours pas reçu leurs PC. Au niveau de l'agence de l'EEPAD à Oran on nous signale que «la boîte, submergée par la demande sur le territoire national, n'arrive pas à répondre à la demande». Alors à quoi bon intégrer une telle opération et prendre autant d'engagements en tant que «partenaire», si on n'a pas la capacité de les honorer ? La question reste entière et même le site Internet et la multitude de numéros qui s'y trouvent ne servent à rien finalement. Pour preuve, nous avons tenté de joindre cette boîte par téléphone et par e-mail, mais en vain. (SOURCE : La Tribune) le Sénégal à la croisée des téléservices à ParisAprès une première journée perturbée par l'actualité sociale française (Contrat première embauche, Ndlr), le Salon européen des centres d'appels et de la relation client (Seca) qui s'est tenu du 4 au 6 avril dernier, à La Porte de Versailles, a été le point de ralliement des Français férus des expositions. Et le Sénégal s'est encore positionné comme une destination phare grâce aux efforts déployés par l'Agence nationale chargée de la promotion de l'investissement et des grands travaux (Apix) La première journée étant marquée par les mouvements sociaux en France à cause du Contrat première embauche, c'est un peu une seconde première journée, après celle du 4 avril (date de la célébration de notre indépendance, Ndlr), qui s'est ouverte au stand du Sénégal. La participation du pays de la téranga s'est inscrite cette année dans le cadre de la stratégie de ciblage et d'identification des investisseurs. Une stratégie définie dans le Business plan de l'Agence nationale chargée de la promotion de l'investissement et des grands travaux (Apix). Elle constitue, depuis 2003, l'un des principaux axes de la stratégie de promotion des investissements dans les télésercices (Centres d'appels) sur le marché européen, rappelle Seydou Diouf, le responsable des Ntic à l'Apix. Depuis la première participation en 2003 le marché sénégalais des Centres d'appels ne cesse de croître, souligne M. Diouf. A titre d'exemple, le Sénégal qui ne comptait que 7 Centres d'appels et de saisie en 2003 n'en compte pas moins de 18 aujourd'hui. 'Les participations de l'Apix au Seca ont fortement contribué à l'expansion du secteur au Sénégal, et à sa notoriété sur le plan international. Pas moins de 5 projets d'investissements entre 2003 et 2006 sont directement issus du salon', renseigne Seydou Diouf. Lors des années précédentes, l'aménagement du stand reflétait un décor beaucoup plus axés sur l'exotisme. Pour l'édition 2006, l'Apix a installé un stand moderne, plus 'high-tech' qui correspond à l'image que veut véhiculer le Sénégal comme destination pour l'Outsourcing. En d'autres termes, un pays qui possède une infrastructure de télécommunication moderne et des ressources humaines de qualité. Parmi les Centres d'appels installés au Sénégal, Adhao, une société française fondée par trois associés. Présente au Seca 2006, elle gère un centre de contats multimédias. L'Apix est à l'origne de l'installation de Adhao à Dakar. 'Le premier contact avec le Sénégal a été noué, l'année dernière, grâce à l'Apix, lors du Seca 2005. Plusieurs éléments nous ont poussé à choisir Dakar. La qualité des ressources humaines a été un facteur déterminant pour nous installer à Dakar. Il nous fallait des personnes bien formées qui ont une culture de la relation client. C'est pourquoi nous avons monté un partenariat avec l'Ecole polytechnique de Dakar et l'Institut supérieur de management qui nous permet d'avoir accès à un certain nombre de ressources humaines formées et de qualité', souligne M. Olivier Poggioli, directeur associé de Adhao. Autre Centre d'appels de renommée internationale démarchée lors du Seca 2005, Trg, une société américaine qui compte une trentaine de Centres d'appels. Son directeur général, Mademba Diouf, surfe sur la même toile que M. Poggioli. 'La qualité des infrastructures techniques et les avantages présentés par l'Apix sur le Sénégal nous ont poussé à y investir. Les opérations vont démarrer dans quelques semaines', avance M. Guèye. Avec un investissement de 750 millions de francs Cfa, Trg-Sénégal est le premier Centre d'appels francophone. A terme, elle accueillera 300 positions devant générer, d'ici fin 2006, 600 emplois. 'En plus de nous offrir l'opportunité de nous installer au Sénégal, le Seca nous permet de présenter Trh a toute une clientèle européenne et d'avoir une bonne base de contacts pour l'année à venir', croit savoir M. Guèye. Les objectifs pour la participation à l'édition 2006 ont été atteints. Des contacts ont été noués à La Porte de Versailles avec de potentiels investisseurs. Et compte tenu des résultas enregistrées les années précédentes, l'Apix a envisagé d'attirer au minimum deux projets de délocalisation de Centres d'appels de 100 positions en moyenne (200 emplois) et des investissements pour un montant prévisionnel de 1 milliard de francs, entre le deuxième semestre de 2006 et début 2007. La participation du Sénégal a été de qualité. L'équipe déplacée par l'Agence nationale chargée de l'investissement et des grands travaux a été à la hauteur. C'est du moins l'avis des participants au Seca 2006. Au niveau des partenaires, la participation de l'Agence de régulation de télécommunications(Art) à l'édition 2006 est à souligner. Elle a contribué de manière effective à rendre l'offre sénégalaise plus crédible. (SOURCE: Wal Fadjri) Air Mauritius, L'"e-ticket" prend son envolLa piste a été longue mais la billetterie électronique prend finalement les airs chez Air Mauritius : l'e-ticket a été introduit jeudi sur l'axe Paris-Maurice, un an après avoir été lancé en interne. C'est une étape cruciale vers son déploiement sur tout le réseau de la compagnie nationale d'aviation puisque la desserte Maurice-France est de loin la plus populaire. D'ici la fin de l'année, le traditionnel billet d'avion devrait faire partie de l'histoire du Paille-en-Queue. "A ce jour, le billet électronique est disponible sur les lignes entre Maurice et Rodrigues, la Réunion et la France. Les autres destinations s'ajouteront à cette liste au fil des mois", explique Robert Alizart, porte-parole d'Air Mauritius. Plus besoin de billet "papier" Le billet électronique est une réservation enregistrée sur les serveurs d'une compagnie aérienne mais qui est accessible à n'importe quel point du globe. Il comprend les informations les plus importantes : nom du passager, numéro du passeport, terminal de l'aéroport où se fera l'enregistrement, la référence de la réservation ainsi que d'autres détails : numéro de siège, date et heure du vol, entre autres. Les passagers voyageant sur les vols d'Air Mauritius (en partage de codes avec Air France) n'auront plus besoin du billet "papier". L'agent de voyages leur remettra un mémo voyage qu'ils présenteront lors de l'enregistrement à l'aéroport. En cas d'oubli, plus besoin de paniquer puisque la réservation est sur les serveurs d'Air Mauritius mais aussi ceux d'Air France. Le billet électronique sera aussi disponible sur les correspondances avec Air France. "Le retard dans l'addition des autres destinations est justement que les systèmes des diverses compagnies aériennes doivent communiquer entre eux. Il faut du temps pour que tous soient compatibles", ajoute Robert Alizart. L'International Association of Travel Agents (Iata) veut que toutes les compagnies aériennes introduisent l'e-ticket d'ici fin 2007. Le but est de forcer les transporteurs à baisser leurs coûts grâce à l'informatisation de leurs services. Les études de l'Iata démontrent que l'émission d'un e-ticket coûte Rs 30, soit dix fois moins cher qu'un billet d'avion traditionnel. Selon les premières estimations d'Air Mauritius, la compagnie pourrait économiser plus de Rs 100 millions annuellement grâce à l'e-ticket. La vie du voyageur s'en trouvera également facilitée. Il pourra effectuer autant de changements qu'il le désire sans avoir à visiter son agence de voyages ni changer de billet. Il suffira d'un appel téléphonique ou, à l'avenir, d'une visite sur le site Web d'Air Mauritius pour faire les modifications. Les détails d'un voyage pourront ainsi être vérifiés grâce à un simple clic sur le site ou un coup de téléphone. Les agences de voyages y trouveront également leur compte : elles ne devraient plus imprimer des billets et les envoyer par la poste. L'envol de la billetterie électronique n'est qu'un premier dévoilement du chantier technologique entrepris chez le Paille-en-Queue depuis deux ans. Dans les prochains mois, on devrait s'attendre à une extension de l'e-ticket mais aussi à la réservation en ligne et l'enregistrement sur Internet (online check-in) à partir de son ordinateur. Dans un deuxième temps, il sera même possible d'imprimer la carte d'embarquement à partir de son ordinateur. La nouvelle version disposera d'un codes-barres au lieu de l'actuelle bande magnétique. Avec ces nouveaux développements, Air Mauritius s'aligne sur ce que pratiquent déjà les meilleures compagnies aériennes au monde. Certaines, comme Emirates, British Airways et Air France, offrent déjà une partie de ces services à leurs clients. Tunisie numérique» sur le terrainLa très jeune association ne manque pas d'audace et croit dur comme fer que grâce aux Ntic, beaucoup d'emplois peuvent être créés «Tunisie numérique», une association qui, déjà, fait parler d'elle, a été créée officiellement en mai 2005, elle a déjà plusieurs actions à son actif malgré le manque de moyens et un local qui fait cruellement défaut. Militant sous la casquette d'association de développement, elle oeuvre pour soutenir les nouveaux diplômés dans le lancement d'un projet ou la recherche d'un emploi dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic). «Je suis profondément convaincue qu'avec peu de moyens, on peut arriver, grâce aux Ntic, à créer beaucoup d'emplois», nous confie Mme Monia Derwiche-Mokaddem, présidente de l'association, pharmacienne de son état, ex-maire de la ville de Den-Den, militante de longue date de la société civile et surtout «mordue» d'informatique. Et d'ajouter :«En pensant à la création de notre association, nous avions à l'esprit les objectifs ambitieux du programme présidentiel "Pour la Tunisie de demain". Notre engagement pour le soutien de ce projet ne pouvait être que sous une forme active». Un «nous» qui comprend plusieurs cadres et enseignants, universitaires, dont, entre autres, le Pr Mohamed Hamdane, directeur de l'Institut de presse et des sciences de l'information (Ipsi), le Dr Elyès Ben Marzouk, président de Jeunes médecins sans frontières (Jmsf), coordinateur pour la société civile tunisienne au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), Mme Zohra Gharbi, chef de département à l'Ipsi, M. Moncef Balti, ingénieur agronome, Mme Sonia Abdellatif, ingénieur, Mme Houda Nefzaoui, juriste, M. Mohamed Aïdoudi, architecte, M. Kamel Dhaoudi, ingénieur informaticien. «C'est en attrapant le virus de la vie associative à Jmsf et dans plusieurs autres structures que j'ai eu l'initiative avec mes coéquipiers de fonder l'association», explique notre interlocutrice. Puis de préciser que sa participation aux côtés du Dr Ben Marzouk au processus préparatoire du SMSI dans ses deux phases qu'elle a élargi sa vision à propos de la révolution numérique. Et c'est ainsi que l'association a organisé un panel dans le cadre du programme événements parallèles du SMSI, en novembre 2005, à Tunis. Thème traité : «Rôle de la société civile dans la création d'emplois pour les diplômés du supérieur dans le domaine des Ntic». Avant cela et en juin dernier, l'association avait organisé, à Tunis, un workshop avec pour thème «Petites et moyennes entreprises dans le domaine des Ntic et société civile, partenariat croisé». Une rencontre ayant été enrichie par la participation d'experts étrangers venus du Canada, de France et de Suisse. «Tunisie numérique» s'active actuellement pour l'organisation en juin prochain d'un workshop de perfectionnement en Ntic au profit des étudiants, au sein même de leur établissement d'enseignement supérieur. Cela a un nom aux antipodes du virtuel. Cela s'appelle du concret. (SOURCE : La Presse) Windows vista et office douze en langue wolof ou les ambitions dévoilées de MicrosoftMicrosoft a démarré cette semaine à Dakar la mise en place d'un comité de travail sur la localisation de ses produits en langue wolof. Le lancement a été officialisé hier, par le président de Microsoft Afrique, le Malien Cheikh Modibo Diarra. Le président de la firme de Bill Gates en Afrique, le Malien Cheikh Modibo Diarra, a officiellement lancé hier à Dakar les produits Windows Vista et Office douze qui seront les futurs logiciels de Microsoft en langue wolof. Selon l'ancien ingénieur de la Nasa, il s'agit là, 'd'une étape importante qui permettra aux nombreuses personnes parlant le wolof d'utiliser l'informatique dans leur langue maternelle'. A terme, il est d'avis que les utilisateurs de ses versions authentiques de Microsoft Office douze et Windows pourront localiser 'leur interface en installant un pact d'interface linguistique téléchargeable gratuitement sur internet qui s'adapte à la version en langue française de ces logiciels en wolof'. Selon Cheikh Modibo Diarra, les gens ont tendance à oublier le point commun qui peut lier le Sénégal avec les pays frontaliers, à savoir que le wolof est une langue très répandue dans les pays voisins du Sénégal. De sorte que le fait d'avoir cette langue dans les Ntic 'cr ée une plate-forme permettant une meilleure communication et un renforcement de la collaboration entre les établissements scolaires, les entreprises, les administrations et les différentes communautés de la sous-région', a-t-il précisé. Ce programme langue locale (Pll) de Microsoft est une nouvelle initiative destinée à permettre aux populations d'accéder aux technologies dans une langue qui leur est familière. Mais surtout de rendre hommage à leurs spécificités culturelles. Microsoft, en partenariat avec les pouvoirs publics, les établissements universitaires et les linguistes du monde entier compte travailler en étroite collaboration pour trouver les mesures d'accompagnement. Il va développer simultanément quarante langues au cours des douze prochains mois pour Microsoft Windows Xp et Microsoft Office 2003. Ainsi, le Pll, espère Cheikh Modibo Diarra, va améliorer la vie des personnes concernées et permettra de développer les économies locales des différentes communautés dans le domaine des technologies de l'information. Par ailleurs, le président de Microsoft Afrique admet que cette initiative constitue un atout considérable pour les établissements scolaires. En fait, déclare-t-il, en mettant à la disposition des écoliers des ordinateurs dans leur propre langue, on accroît de facto le niveau de confort. De son côté, le directeur de la Stratégie et des Initiatives internationales de Microsoft, Anas Andy Abbar, soutient que cette version en langue wolof est une opportunité exceptionnelle pour tous les développeurs de logiciels, de plus en plus nombreux en Afrique de l'Ouest. Car, au final, selon lui, ce sont les seuls capables à développer des applications dans cette langue. En effet, selon M. Abba, 'dès que ces outils seront disponibles, les développeurs de cette région auront la possibilité de créer des applications supplémentaires en wolof'. Cette localisation en langue wolof n'est qu'une première brique qui vient d'être posée pour l'édifice d'un immeuble. En effet, le président de Microsoft en Afrique assure que l'implication de toutes les langues est prévue dans ce programme. (SOURCE: Wal Fadjri) EN BREF:- L'Organisation arabe des technologies de la communication et de l'information, dont l'assemblée constitutive s'est tenue jeudi dernier à Tunis, est entrée en fonction. La création de cette organisation arabe permettra de réunir tous les acteurs, pays membres, secteur privé, organisations régionales et arabes, opérant dans le domaine des technologies de l'information et de la communication.
NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'INFORMATIONS |
|
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
This page last updated on May 27 2006. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||