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« DES TARIFS D’INTERCONNEXION PLUS BAS NE SE SONT PAS TRADUITS PAR DES PRIX AU DETAIL PLUS BAS » ETABLIT UN NOUVEAU RAPPORT QUI VIENT DE SORTIR.La chute des tarifs d’interconnexion le montant qu’un opérateur facture à un autre pour l’utilisation de son réseau ne s’est pas toujours traduit par une réduction des prix facturés aux consommateurs, explique l’auteur d’un nouveau rapport publié par Balancing Act. Robert Hall, un expert international estime selon les informations qu’il a recueillies pour écrire ce rapport que la fixation des tarifs d’interconnexion en Afrique mérite plus d’attention. Il ne va sans dire que les négociations d’interconnexion doivent rester dans les mains des opérateurs cependant des contrôles des prix au détail devraient jouer une plus large part en Afrique. Durant les dix dernières années, la plupart des pays ont ouvert leur secteur des télécommunications et ce mouvement s’est étendu à l’Afrique. Aujourd’hui la concurrence dans le secteur des télécommunications portables est répandue en Afrique et de plus en plus de concurrence est introduite dans le secteur des communications fixes par exemple au Nigéria en 2002, au Kenya en 2004 et en Tanzanie en 2005. Avec la multiplication des opérateurs, l’interconnexion est essentielle de telle sorte que les usagers d’un réseau puissent communiquer avec les usagers d’un autre réseau. Sans cette capacité, il est impossible pour de nouveaux opérateurs de commencer à offrir un service. L’interconnexion est nécessaire pour un marché concurrentiel et les prix facturés pour le transit du trafic sur le réseau d’un opérateur à l’autre suscitent de longues négociations et des disputes dans la plupart des pays dans le monde, l’Afrique inclue. Quelques dixièmes d’un cent de dollar pour le prix de l’interconnexion (dont le prix typique est de 0.001 USD pour des appels terminant sur un réseau fixe et 0.12 USD pour des appels terminant sur un réseau portable) constitue une grosse différence en termes de coût et de profit. Par conséquent il n’est pas surprenant que les opérateurs vont négocier avec acharnement sur les prix réels. Le tableau ci-dessous illustre les prix d’interconnexion sous la forme d’un pourcentage du prix au détail (le prix payé par le consommateur) dans certains pays africains.
En théorie par conséquent si les tarifs d’interconnexion sont élevés, les prix au détail seront élevés aussi rendant les télécommunications peu abordables pour beaucoup en Afrique. Dans cette mesure, les gouvernements et les autorités de régulations responsables du secteur des télécommunications sont désireux de voir des tarifs d’interconnexion plus bas pour que plus de citoyens puissent bénéficier des services et pour en sorte que les bénéfices économiques et sociaux des télécommunications soient disponibles au plus grand nombre. Cependant selon le rapport de Robert Hall « le lien entre le tarif d’interconnexion et les prix au détail semble plus faible en Afrique que dans d’autres pays et des mesures complémentaires de contrôle sur les prix au détail seraient nécessaires. En théorie un nouvel opérateur a le choix entre construire son propre réseau ou utiliser le réseau de l’opérateur national. Sa décision sera prise en fonction des coûts alternatifs et les tarifs d’interconnexion pèsent dans le calcul en parallèle avec les coûts des liaisons louées, des liens de transmission et des autres frais annexes. Si les tarifs d’interconnexion sont plus bas que les coûts relatifs à la construction d’un nouveau réseau, le nouvel opérateur préferera réduire ses coûts d’investissement et utilisera le réseau existant de l’opérateur national. Des coûts élevés d’interconnexion l’encourageront à construire son propre réseau se faisant satisfaisant les politiques gouvernementales de développement des infrastructures. En aval des tarifs d’interconnexion élevés se traduiront par des revenus plus élevés pour l’opérateur national qui pourront être réinvestis dans une extension du réseau au moins au court terme. Au long terme tandis que le nouvel opérateur construit son propre réseau il va commencer à router du trafic vers son propre réseau et par conséquent il va priver l’opérateur national d’un certain montant de revenu d’interconnexion. Cependant comme Hall le remarque « les prix d’interconnexion sont un élément dans un ensemble plus complexe de facteurs décisionnels ». En fait les gouvernements pourraient préférer les garder élevés pour encourager l’investissement tandis que les opérateurs nationaux pourraient préférer voir leur baisse pour protéger leurs revenus au long terme. Le nouvel opérateur a le choix entre soit utiliser le réseau de l’opérateur national (et de payer pour l’interconnexion) soit de construire son propre réseau (et de payer pour les frais d’installation et d’exploitation de ce réseau propre). Si ses décisions sont rationnelles, il optera pour la solution la moins chère. Cela se traduira par des prix au détail plus bas pour les consommateurs et moins de frais d’investissement dans une solution coûteuse. Il aura connaissance des coûts d’installation d’un réseau par les fournisseurs potentiels et si les tarifs d’interconnexion sont aussi calculés en fonction des coûts réels, le nouvel opérateur pourra faire des comparaisons précises pour aboutir à une décision rationnelle. Si les tarifs d’interconnexion ne sont pas basés sur les coûts réels, les comparaisons ne sont pas possibles et cela pourrait résulter en une décision erronée. Différents modèles pour calculer les coûts d’interconnexion peuvent produire des résultats très dissemblables. Le modèle « ascendant » (bottom-up) par exemple donne des tarifs plus bas. Au Danemark ce modèle a donné des résultats qui étaient la moitié de ceux obtenus par le modèle « descendant » jugé plus réaliste. Par conséquent certaines autorités de régulation utilisent les deux modèles et déduisent les tarifs d’interconnexion à la suite d’un processus de synthèse des résultats obtenus par les modèles ascendant et descendant. Alors que l’auteur du rapport note que la preuve d’un lien entre des tarifs d’interconnexion bas et des prix au détail bas est limitée, dans le cas du Kenya les réductions des tarifs d’interconnexion ne se sont pas traduites par une baisse des prix au détail et cela semble aussi être le cas pour la Tanzanie. Au Ghana le niveau des tarifs d’interconnexion est un facteur limitant quant au niveau de la réduction qu’il est possible d’accorder sur les prix au détail. Comme Hall explique : « les coûts d’interconnexion constituent une part signifiante du prix au détail en particuliers pour les appels du fixe vers le portable, parmi les autres coûts dont il faut tenir compte. En plus les opérateurs devront aussi tenir compte des prix établis par la concurrence et si des prix plus bas se traduiront par des revenus plus au moins important dans ce secteur ». Pour de plus amples informations sur ce rapport ou pour le commander cliquez sur le lien suivant http://www.balancingact-africa.com/interconnect.html
LA MAURITANIE LANCE UN APPEL POUR LA FOURNITURE DE NOUVEAUX SERVICES TELEPHONIQUESLe gouvernement mauritanien vient juste de publier un appel international à manifestation d’intérêts pour la fourniture de nouveaux services téléphoniques pour le pays. Cela comprendra la fourniture de télécommunications mobiles, l’acheminement des communications internationales, l’établissement et l’exploitation de liaisons internationales, l’établissement et l’exploitation des liaisons interurbaines, l’établissement et l’exploitation de boucles locales, l’établissement et l’exploitation de réseaux VSAT et l’établissement et l’exploitation de plateformes de cartes prépayées pour les appels locaux, longue distance et internationaux. La Mauritanie souhaite développer son infrastrucutre existante de communications qui comprend à présent deux opérateurs portables : Mattel qui appartient à Tunisie Telecom et Mauritel la filiale de téléphonie portable de l’opérateur historique qui exploite aussi le réseau de lignes fixes et appartient en partie à Maroc Telecom. Avec une télédensité de 26% à la fin de 2005, un chiffre qui est supérieur à la moyenne africaine, la Mauritanie accuse cependant des retards par rapport à d’autres pays africain avec en particuliers des tarifs d’appel élevés, un manque de diversité et de qualité des services et un secteur de l’internet sous-développé. Au lieu de laisser l’amélioration des services de communications au bon vouloir des opérateurs existants (en 2004, l’ARE, l’autorité de régulation mauritanienne a sanctionné les opérateurs existants avec des amendes pour la mauvaise qualité de leur service) le gouvernement et l’ARE ont été d’avis que l’établissement d’un environnement plus concurrentiel serait à même de dynamiser le développement et l’amélioration du secteur des télécommunications. Avec des revenus issus de l’exploitation du pétrole estimés à 300 millions de dollars pour cette année, l’avenir de l’économie mauritaniènne est plutôt prometteur avec pour résultat une croissane anticipée de la demande pour de nouveaux services de communications. En résumé le secteur des télécommunications présente des opportunités commerciales intéressantes pour un nouvel opérateur tant qui plus cet appel offre la possibilité d’acquérir une nouvelle licence, une chose qui devient rare aussi en Afrique. En matière de développement des services de communications, il semble que la Mauritanie a choisi d’aborder la question avec pragmatisme. Avec cet appel d’intérêt, le régulateur mauritanien espère attirer l’attention d’investisseurs internationaux et au terme de ce processus, il sera en mesure d’évaluer qui serait intéressé par injecter des capitaux dans un appel d’offre. Cette approche manque sans doute d’une stratégie ou d’une vision de ce à quoi le secteur des télécommunications devrait ressembler mais elle a pour mérite de maximiser les chances de succès d’un appel d’offre ultérieur à l’instar d’autres pays africains qui ne sont pas arrivés à attirer des investisseurs lorsqu’ils ont proposés une prise de participation dans le capital de leur opérateurs historiques (Nitel au Nigeria et Camtel au Cameroun). Remi Fekete du cabinet Gide Loyerette Nouel, chargé de conseiller le gouvernement mauritanien et l’autorité de régulation sur ce dossier assure que la Mauritanie est désireuse de devenir un leader en Afrique en matière de NTIC et par conséquent elle est préparée à mettre en œuvre un processus d’appel d’offre aussi transparent que possible pour l’acquisition de nouvelles licences. Selon Fekete, les autorités mauritaniènnes n’ont pas d’idées pré-conçues quant aux sociétés dont elles aimeraient recevoir une manifestation d’intérêt et dans cette optique les critères de sélection mis en place sont clairs et permettront d’évaluer les propositions sur la base des services proposés et l’expérience commerciale de la société en question. Pour de amples informations concernant cet appel à manisfestation d’intérêt visiter le site de l’autorité de régulation de Mauritanie en cliquant sur le lien suivant www.are.mr PRIVATISATION DE TUNISIE TELECOM - CLASSEMENT DES OFFRESOn rappelle que dans le cadre de la privatisation de Tunisie Télécom, l’Etat tunisien avait reçu six offres émanant des opérateurs Vivendi International et France Télécom (France), Mobil Telephone Networks (Afrique du Sud), Ettisalet, Tecom (Emirats Arabes Unis), Télécom Italia et Saudi Oger (Offre commune). On vient, également, de vous informer de l'ouverture des plis financiers ce matin, mercredi 15 mars 2006. Selon des nouvelles informations, nous croyons savoir que les trois candidats qui prendront, vraisemblablement, part au 2ème tour seraient par ordre : - France Télécom (2,5 Milliards de dinars) - Vivendi (2,4 Milliards de dinars) - TeCom (2,3 Milliards de dinars) Ce qui est sûr, également, c'est que les offres financières obtenues ont dépassé les différentes estimations qui ont été faites au cours de ces dernières semaines, autour de 1,7 Milliard de $. Par ailleurs Tunisie Télécom vient de communiquer qu’elle a atteint la barre de 3,5 millions d’abonnés au service GSM, faisant d’elle le premier opérateur en Tunisie. (SOURCE : http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=2808) SERVICES TELEPHONIQUES LES ACTEURS MALIENS SE FORMENT AUX CALCULS DES COUTS"La négociation des tarifs et des taxes est un service délicat aussi bien pour un nouvel opérateur entrant dans un marché libéralisé que pour un régulateur désirant fixer des tarifs abordables pour des appels nationaux sans compromettre la compétitivité entre les opérateurs". Ces propos tenus par Ousmane Mama Traoré, directeur du département juridique du comité de régulation des télécommunications (CRT) traduisent toute la problématique de la tarification des services téléphoniques. Pour déterminer combien coûte une minute de trafic sur un réseau, le groupe TAF (Tarification Afrique) a développé une méthodologie de calcul des coûts adoptée par l'Union Internationale des télécommunications (UIT) et appelé COSITU (Cost ITU). C'est pour donner une formation pratique aux opérateurs de réseaux (fixe, mobile), aux fournisseurs de services et aux régulateurs que le CRT en partenariat avec l'Ecole supérieure des télécommunications de Dakar organise du 6 au 10 mars dans les locaux de l'Agetic un atelier sur le logiciel COSITU. L'objectif est de permettre aux acteurs des services téléphoniques de déterminer d'une manière efficace les coûts, les tarifs et les taxes d'interconnexion. Selon Ousmane Mama Traoré, ce logiciel permet, à partir des données qu'il est possible de trouver dans tous les pays en développement, de calculer les coûts et tarifs des services urbains, interurbains et internationaux. Il permet également de déterminer les taxes d'interconnexion entre opérateurs locaux de réseaux de télécommunication, quelle que soit l'origine ou la destination. Les avantages sont nombreux pour le Mali. Car les applications du logiciel offrent une meilleure gestion du secteur des télécommunications et facilitent le dialogue entre les différents acteurs (régulateur, opérateurs). Il y a aussi une meilleure offre de services des tarifs compétitifs pour les consommateurs et une efficience dans les investissements. (SOURCE : Malikounda) 4EME LICENCE GSM EN GUINEE : CONTE TRANCHE ENFIN EN FAVEUR D’INVESTCOM ET DESAVOUE CELLOU DALEINÇa y est le décret est tombé! Le Général président Lansana Conté a accordé la 4ème Licence GSM à Areeba Guinée société du groupe Investcom appartenant à des investisseurs libanais et apparemment soutenu par le ministre des télécommunications Jean Claude Sultan. En effet, ce mardi Conté a fait un décret qui en son article 1er confirme la licence d'opérateur GSM d'Investcom. Ensuite les différents ministres concernés, Finances, Postes et Télécommunications, sont chargés de l'application de ce décret. Ce qui met fin au combat entre les « clans » au sein du gouvernement guinéen selon les observateurs du moins pour ce dossier. L’autre candidat, était la Sonatel, une firme sénégalaise aux intérêts français, soutenue par le « clan de Cellou Dalein » dont les partisans ont apparemment tenté un « forcing » en essayant de faire diffuser hier un décret « annulant la licence d’Investcom » Interrogé à Conakry par Guinéenews©, un cadre a confirmé l’annonce à la radio et à la télévision du décret au journal de 20 heures. Quand au Premier Ministre « perdant » dans ce poker haut de gamme selon les observateurs, il doit présenter une conférence de presse demain matin mercredi à Conakry sur le résultat de la visite de la délégation du FMI. Guinéenews© n’a pas été en mesure de le contacter cette nuit. Les observateurs estiment que cela va soulager le consommateur parce qu'Areeba Guinée vient se positionner en concurrent sérieux pas de Intercel ou Spacetel mais de la Sotelgui. La nouvelle ligne cellulaire dénommée Areeba-Guinée a promis de commencer par couvrir toutes les préfectures... ce que Sotelgui ne fait pas, présentement, encore moins les deux autres opérateurs nationaux en téléphonie cellulaire. Mais cette « guerre de communiqués et de décrets» renforce les craintes de plusieurs observateurs à savoir qui dirige réellement la Guinée, dans cette cacophonie gouvernementale qui a pourtant besoin de toute sa cohésion pour affronter les défis de developpement et de lutte contre la pauvrété que les Guinéens attendent de ses dirigeants. (SOURCE : Boubah) LE CONTINENT SE DOTE DE SON PREMIER SATELLITELongtemps tributaire des Européens, Américains et Asiatiques, le continent africain, aura bientôt son satellite pour remédier à son déficit en technologies de l’information et des télécommunications. Il était temps. L’Afrique aura son premier satellite fin juin au plus tard. L’information a été donnée par Hamadoun Touré, directeur du Bureau de développement des télécommunications (BDT) à l’UIT, organisme spécialisé des Nations Unies. Ce satellite permettra de remédier à son déficit en technologies de l’information et des communications (Tic). Il sera fabriqué par Alcatel pour un coût total d’environ 200 millions de dollars pris en charge par la Libye, le Nigeria, le Régional satellite communication (Rascom), dont la direction générale est basée à Abidjan. Le secteur des télécommunications sur le continent nécessite des investissements annuels d’environ 80 milliards de dollars. Ce premier satellite de télécommunication permettra de faire un bond significatif. Ainsi tous les villages pourront se doter de téléphone, mais aussi avec la télévision et l’internet. Avec une part du marché mondial de l’internet de 1% qui le place en dernière position, le continent africain, où vit 13% de la population mondiale, aura avec son satellite, une alternative pour réduire les coûts de communication. En effet, paradoxalement, les communications coûtent excessivement chers entre les pays africains. Tandis qu’avec les pays européens et américains, elles reviennent moins chères. Dans la sous-région ouest-africaine, la Côte d’Ivoire est le pays où le prix du téléphone est très élevé. Au moment où le prix unitaire de la communication dans notre pays est de 100 Fcfa, au Sénégal il est de 80F. En conclusion, ce premier satellite de communication permettra à l’Afrique de s’affranchir. Il permettra à nos économies de connaître une croissance rapide. (SOURCE : Abidjan.net) SENEGAL: TELECOMMUNICATIONS : LES OPERATEURS N'ONT INVESTI QUE 50 MILLIARDS DE FCFAD'importantes sommes d'argent ont été injectées dans le secteur des télécommunications au Sénégal. Selon M. Seyni Faty, chef du département Interconnexion et Tarification à la Direction des réseaux et services de l'Art, en 2004, les investissements des opérateurs titulaires d'une licence de télécommunications (Groupe Sonatel et Sentel Gsm) s'élevaient à plus de 50 milliards de francs Cfa. Soit 5,4 % du total des investissements au Sénégal. Ces investissements concernent, pour leur grande majorité, l'extension et la densification des réseaux, ainsi que la progression de la couverture des zones rurales. Le parc total de lignes fixes a atteint plus de 260.000 lignes au 31 décembre 2005. Ce qui correspond à 15.831 nouveaux abonnés enregistrés en 2005. La majorité des lignes (66 %) se trouve dans la capitale Dakar. Dans 987 villages sur les 14.208 que compterait notre pays, selon l'Art, il n'y a pas de problème d'accès. Mais, au niveau de 5.621 villages, il faut encourager la mise en place d'un point d'accès public. Près de 7.600 villages sont jusque-là, sans couverture téléphonique. Également, le parc mobile a fortement évolué à 54 %, entre décembre 2004 et décembre 2005. Au 31 décembre 2005, il était estimé à 1.730.000 abonnés dont 1.050. 000 pour la Sonatel mobiles et 680 000 pour Sentel Gsm. Quant au trafic total sortant du réseau fixe, il s'établissait à 1.166 millions de minutes au courant de l'année 2004. Soit une croissance relative de 0,5 % par rapport à l'exercice précédent. L'international représente 7,2 % de ce trafic. Le trafic sortant vers les mobiles et les fournisseurs d'accès Internet représente respectivement 28,6 % et 8,1 %. Pour les taxations en vigueur, les tarifs Ttc pour un appel local à partir du fixe est de 59 francs Cfa les 2 minutes en heures pleines et de 59 francs Cfa pour les 4 minutes en heures creuses. Le tarif Ttc d'un appel « national » est de 59 francs Cfa pour les 30 secondes en heures pleines et de 59 francs Cfa les 60 secondes en heures creuses. Pour un appel vers l'international, le tarif unique Ttc, quelle que soit la destination, est de 180 francs Cfa la minute en heure pleine et 160 francs Cfa la minute en heure creuse. Pour 2005 : 268.762 pour Sonatel Mobiles contre 340.030 pour Sentel Gsm Le trafic téléphonique au départ des réseaux mobiles (Sonatel mobiles et Sentel) représente 654 millions de minutes en 2004 ; soit une hausse de près de 80 % par rapport à 2003. Dans cet important volume de communications qui accompagne le développement du parc, 72,2 % constituent le trafic intra-réseau mobile. Le trafic échangé entre les deux réseaux mobiles est quantifié à 11,6 %. Celui, orienté vers le réseau fixe, est évalué à 9,3 % et le trafic vers l'international à 6,9 %. Par ailleurs, le taux de pénétration mobile a triplé entre 2000 et 2003, passant de 2,6 % à 7,5 %. En 2003, il y a eu 26 % de parts de marché pour Sentel et 74 % pour Sonatel Mobile. Le nombre de lignes mobiles représente 3,5 fois le nombre de lignes fixes. Le taux de pénétration global est de 19 % dont 2,5 % pour le fixe et 16,5 % pour le mobile. Selon les estimations, entre décembre 2004 et décembre 2005, le taux de croissance du parc Sentel Gsm était de +100 % et celui de Sonatel Mobiles +34 %. « La téléphonie mobile maintient sa forte croissance en 2005 : + 608.792 nouveaux abonnés mobiles ; soit 268.762 pour Sonatel Mobiles et 340.030 pour Sentel Gsm », révèle M. Faty. Il affirme que toutes les principales villes et les principaux axes routiers du pays sont couverts par le réseau Gsm. Dans ce même ordre d'idées, M. Faty a tenu à préciser que les tarifs pour les communications mobiles sont abordables. Mieux, il a souligné que Sentel est passée à une tarification à la seconde depuis novembre 2005. Concernant l'Internet, il a déclaré qu'en décembre 2004, il y avait près de 20.000 abonnés dont 7.663 abonnés Adsl. « Introduites en mars 2003, les offres Adsl ont connu un succès immédiat. Et à ce jour, 23 zones sont couvertes par l'Adsl », précise Seyni Faty. (SOURCE : Le Soleil) EN BREF :- L’Afrique compte une autorité de régulation supplémentaire. Durant le Conseil des minitres du 09/03/6 un projet de décret a été adopté portant nomination des membres et du Président du Conseil national de l’Autorité de régulation des Postes et télécommunications de la République du Bénin. A l’issue de ce conseil Madame Nina Mahussi Sokè Gbèho ATTIGNON a aussi été nommée directrice Exécutive du Conseil National de Régulation des Postes et Télécommunications du Bénin. Cette nomination quelque peu tardive intervient seulement quelques années après l'Ordonnance N°2002-003 du 31 janvier 2002, portant création et attribution de l'autorité de régulation des télécommunications au Bénin et le Décret N°2003-476 du 1er décembre 2003, portant organisation, composition et fonctionnement de l'autorité de régulation des postes et télécommunication en République du Bénin. - En Côte d'Ivoire, Arobase Telecom, le second opérateur de téléphonie fixe a choisi le réseau Coopec pour assurer la distribution de ses produits téléphoniques et internet. - La voix sur IP est été légalisée au Kenya au début de cette année. Sept fournisseurs d’accès internet ont reçu une nouvelle licence leur permettant d’offrir de la voix sur IP. Parmi les nouveaux entrants sur ce marché il y a AccessKenya qui révèle un chiffre de 50,000 minutes par mois avec un volume en augmentation. UUNet de sont côté génère environ 25,000 USD par mois de revenu lié au traffic VoIP mais estime que ce chiffre pourrait atteindre 3-4 millions USD par mois. La première conséquence notable est une baisse des prix des appels de l’ordre de 80%.
MAROC EN MARCHE VERS UNE DEMOCRATISATION DU NOM DE DOMAINE ".MA"2006 sera par excellence l’année du boom du nom de domaine de «.ma. ». Deux mesures présagent cette mutation : la baisse importante sur les prix d’abonnement et le lancement par l’ANRT d’un projet de nommage du «.ma ». Les détails. Un nouveau tournant dans le processus de démocratisation du nom de domaine marocain «.ma ». Le mois de mars a connu deux faits marquants. D’une part l’annonce par Maroc Telecom d’une nouvelle grille tarifaire qui permettra certainement de booster le «.ma » et d’autre part, la publication par l’ANRT d’un projet de charte de nommage. En effet, l’opérateur historique a décidé de réduire d’une manière drastique les tarifs aussi bien pour le «.ma » que pour les autres extensions internationales «.com, .net, .org ». Dorénavant, pour acheter un nom de domaine marocain «.ma » et ses différentes variantes (.net.ma, .press.ma, .co.ma, .gov.ma, .org.ma) il faut payer seul 150 DH/HT comme frais d’abonnement annuel. Auparavant, il a toujours fallu payer 500 DH pour les frais d’installation (500 DH) plus ceux de l’abonnement (300 DH). Au total, le prix de «.ma » a chuté de 800 DH/HT par an à 150 DH/HT par an. Pour les autres extensions de nom de domaine international, Maroc Telecom a supprimé les frais d’installation (600 DH) et a ramené les prix d’abonnement annuel à 300 DH au lieu de 480 DH. Sur un autre registre, et d’une manière concomitante, l’autorité de régulation vient de rendre publique son projet de charte de nommage de «.ma ». Cette charte a pour objectif de fixer les règles de gestion administrative et technique des noms de domaine «.ma ». Il ressort des différents articles de ce projet de charte que le contrôle et la gestion des différentes étapes liées à l’adresse marocaine sur la toile sont confiés à Maroc Telecom. Actuellement, IAM gère plus de 18.000 nom de domaine, toute extension confondue. La charte, dont le texte est consultable sur le site de l’ANRT, fournit également des indications sur le registrar et le registrant, la validité et l’admission d’un nom de domaine ainsi que les modalités de traitement des demandes d’enregistrement par IAM. D’ailleurs, la charte exige que « le temps de traitement, par IAM, d’une demande d’enregistrement complète ne doit pas excéder deux jours ouvrables. A rappeler qu’un nom de domaine est un nom familier et facile à retenir et qui est utilisé au lieu des numéros des adresses IP (Internet Protocol), lesquelles sont difficiles à mémoriser. Ces derniers sont utilisés pour localiser les ordinateurs sur le réseau internet à l’échelle mondiale. (SOURCE : ITMaroc) ANGOLA: DEMANDE DE CONTRIBUTIONS POUR LA LOI SUR LE CRIME INFORMATIQUELa Commission Nationale des Technologies d'Information (CNTI) exhorte les experts du secteur à contribuer à l'élaboration de la loi sur la criminalité informatique, protection de données et sécurité de l'information. Pour les décrets, la CNTI a déjà élaboré des avant-projets qui prétendent enrichir avec les contributions des citoyens, juristes et spécialistes du secteur. Ces avant-projets se trouvent en consultation publique depuis fin janvier, dans le site www.angola-online.ao, mais jusqu'à présent, la Commission nationale des Technologies d'Information n'a encore enregistré aucune contribution. La conseillère de presse de la CNTI, Luisa dos Santos, est d'avis que la faible contribution pour l'élaboration de la législation sur la société d'information est dûe au fait que la population ait une faible culture dans l'utilisation des technologies d'information pour des questions du genre. "Dans notre société, il n'est pas usuel d'utiliser l'Internet pour des consultations publiques ou recueil des contributions", a-t-elle souligné, affirmant que si ce processus avait été fait par des lettres adressées, il aurait de meilleurs résultats. En février, l'Institution a réalisé un séminaire pour le même motif, mais il y a eu une faible contribution des participants. Dans une interview à l'Angop, le technicien de la CNTI, Dani Cadete Mondlane, a dit être urgent de réfléchir sur ces lois, parce que le pays est en train de développer et l'économie est presque toute basée dans l'utilisation des technologies d'information. C'est ainsi, il considère qu'il est précis de se prévenir de certaines situations liées surtout à la sécurité de l'informatique, protection de données et la propre criminalité informatique qui est un fait dans ce secteur. Selon lui, indépendamment du gouvernement électronique être un réseau public où l'on définira une relation Etat/Citoyen et vice-versa, il y a des élements qui, en termes de sécurité informatique, doivent être sauvegardés et l'un d'eux est le type d'information. Quant à la protection de données, Dani Cadete a expliqué la nécessité de définir ceux qui pourront être du domaine d'un internaute. L'on doit protéger le droit du citoyen que son udentité ne va pas aux tiers et le même survient avec les informations relatives à la gestion d'une institution. "Dans le cadre du système juridique, il n'existe rien qui incrimine un hackers. Il y a un vide dans la propre constitution", a-t-il conclu. (SOURCE : Angola Press Agency) L‘ILE MAURICE PARTICIPE AU GRAND PROJET INDIEN DE CREER UN RESEAU ELECTRONIQUE EN AFRIQUELe Pan African E-Network coûtera des milliards de dollars américains. L'accord sur l'initiative révolutionnaire de relier 33 pays africains par voie électronique a été signé hier. La visite du président Abdul Kalam a donné un coup de fouet au transfert de technologie indienne vers Maurice. La signature, hier, de deux accords de coopération, l'un portant sur les télécommunications, et l'autre sur la prospection des gisements d'hydrocarbure dans notre territoire marin, témoigne de la volonté de l'Inde de partager son capital scientifique avec les Mauriciens. La cérémonie protocolaire de la signature du Memorandum of Understanding (MoU) a eu lieu au Prime Minister's Office (PMO) en présence de l'illustre visiteur et du Premier ministre Navin Ramgoolam. Avec la signature du MoU sur les télécoms, Maurice fera partie d'un vaste projet indien de télécommunications en Afrique. Il s'agit du Pan African E-Network, une initiative révolutionnaire pour relier les différents pays africains par voie électronique (satellitaire et câble optique). L'idée est très chère à Abdul Kalam. C'est lui d'ailleurs qui en est l'initiateur. Il avait fait état du projet pour la première fois en septembre 2004 lors d'une conférence de l'Union africaine (UA) à Johannesburg. Une année plus tard, un accord entre l'Inde et l'UA donne le feu vert politique au démarrage de ce vaste chantier de l'autoroute de l'information. Pour la Grande Péninsule, c'est une manière de contribuer à faire reculer la fracture digitale du continent africain. Beaucoup de pays africains sont restés à l'écart des technologies de l'information. La connectivité électronique, en Afrique, reste un grand défi pour la communauté internationale par rapport à la réalisation des objectifs de développement du Millénaire. Mais il n'y a pas que la mise en place de l'infrastructure. Il y a également l'aspect contenu. "Il y a trois composants au projet, à savoir la télé-médecine, la télé-éducation et l'installation du réseau. Nous allons relier 53 pays", indique Parthasarathy Ganesh, directeur technique de Telecommunications Consultants India (TCA), l'organisme chargé de mettre le système en place. Les nouvelles technologies de l'information serviront de conduit à des prestations de santé et d'éducation vers des régions sous développées de l'Afrique. Les établissements médicaux et éducatifs basés en Inde fourniront des services aux utilisateurs africains via ce réseau. "Un médecin basé à Maurice peut consulter un expert indien de manière instantanée pour un conseil. Le réseau sera connecté à des centres de connaissances. Des étudiants ici ou sur le continent pourront suivre des conférences dispensées par des universités indiennes à travers des moyens de communications modernes", explique-t-il. Financement pour cinq ans Le Pan-African E-Network Project coûtera plusieurs milliards de dollars américains. L'Inde financera l'acquisition du matériel informatique et de logiciels pour les cinq premières années. L'autre MoU concerne la prospection des ressources d'hydrocarbure dans la zone économique exclusive (ZEE) de Maurice. L'ac- cord a été paraphé par le haut-commissaire indien à Maurice, Pripuran Singh Haer, et le directeur du Mauritius Institute of Oceanography, le Dr Mitrasen Bhikajee. L'Inde dispose d'une technologie et d'une logistique de recherche éprouvée. Il n'y a jamais eu une réelle volonté politique à Maurice pour chercher l'or noir et d'autres ressources minérales dans la ZEE. L'offre d'assistance des Indiens peut s'avérer utile au nouveau secteur de la land-based oceanic industry sur laquelle travaille le gouvernement. (SOURCE : L'Express) EN BREF:- Au Cameroun, la bourse de Douala vient de lancer son site internet. En cliquant sur www.douala-stock-exchange.com vous pourrez avoir les informations de base sur la Douala Stock Echange (DXE). - Un service "e-learning", par carte prépayée, a été lancé à Alger par Djaweb, une filière d'Algérie Télécom, en présence du ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Boudjmaa Haichour. Réalisé en partenariat avec les multinationales Thomson Netg et Microsoft, ce service, premier du genre en Afrique, propose, via Internet, un contenu de 4.000 cursus de formation dans le domaine des TIC et du développement des compétences professionnelles, a expliqué la directrice générale de Djaweb, Houria Atif. Ainsi, l'achat d'une carte prépayée, dont le prix avoisine les 4.500 DA, permet aux particuliers et aux entreprises de bénéficier, pendant 200 heures et sur une durée d'un an, d'une formation dans des domaines tels que la communication, l'informatique, les ressources humaines et la finance. - ICASA, l’autorité de régulation en Afrique du Sud va lancer une discussion publique concernant une réglementation de l’ADSL et des éléments indiquent que l’autorité va sans doute tenir compte des nombreux appels qui ont été fait en faveur d’une réglementation des prix des connexions à haut-débit qui pour l’instant sont élevés et sont jugés comme un frein au développment économique du pays.
LES DETAILS DE L’ACCORD INTEL ET MEN AU MAROCIntel a signé aujourd’hui une convention cadre avec le Ministère de l’Education Nationale et l’ANRT pour assurer la formation des enseignants marocains sur l’usage des TIC. Menara publie, en exclusivité, les détails de ce programme dont la première année prévoit la formation de 6.000 enseignants. Le projet «Génie» destiné à démocratiser et à généraliser l’accès aux TIC dans le système éducatif est bien sur les rails. Après le lancement récemment de la première phase l’appel d’offres relatif à l’équipement de 3.000 établissements, le Ministère de l’Education Nationale (MEN) vient de signer avec Intel, aujourd’hui, 16 mars, un accord pour soutenir le volet formation du programme «Génie». Cette convention s’inscrit dans le cadre du programme mondial du constructeur américain « Intel Teach To The Future ». « Nous allons mettre à la disposition du MEN des experts qualifiés pour la formation d’un noyau de formateurs, du contenu et des supports de formation appropriés. Notre objectif pour la première année est de former 6.000 enseignants», précise Karim Fahmy, directeur général, Intel Egypte et Afrique du Nord. Le MEN mettra, pour sa part, à la disposition d’Intel douze centres équipés qui serviront à la formation dans un premier temps de 80 Master training (formation des formateurs). Trois filières scientifiques seront privilégiés dans la phase pilote du programme : les mathématiques, les sciences et l’anglais. Le démarrage effectif du programme « Intel Teach to the future » est prévu pour le mois de mai prochain. Autrement dit, directement après l’adjudication des trois lots de l’appel d’offres d’équipement informatique et le déploiement des ordinateurs dans les 12 centres des académies régionales. «Au préalable, nous allons travailler, en coordination étroite avec le MEN, sur une localisation de nos programmes pour les rendre compatibles et plus proches du contenu du système éducation marocain », indique Yasser Abdel Wahab, responsable du programme Education Intel Egypte et Afrique du Nord. S’agissant du suivi de l’accord signé avec Intel, il sera assuré par l’ANRT en tant qu’organisme d’exécution. L’INPT, sous tutelle de l’autorité de régulation, prendra également part à la mise en œuvre de ce mémorandum. En effet, l’Institut national des Postes et des Télécoms doit établir, pour le compte d’Intel, l’évaluation de l’impact des différentes formations dont bénéficieront les milliers d’enseignants du MEN. Pour le bon déroulement du projet, Intel Maroc a affecté une ressource dédiée, en l’occurrence, Hicham El Achgar, pour assurer la lourde tâche d’implémentation et d’exécution de ce programme qui s’étend sur une période de trois ans. « Notre ambition à terme est de faire du Maroc un point focal qui servira à étendre notre programme aux pays de l’Afrique du Nord et francophone », conclut M. Fahmy. A rappeler qu’Intel a déjà signé des accords similaires de son programme avec l’Egypte, l’Arabie Saoudite et la Jordanie. (SOURCE : Menara) CONGO-BRAZZAVILLE: L'UNIVERSITE MARIEN NGOUABI SE DOTE D'UN CAMPUS NUMERIQUEL'Université Marien Ngouabi de Brazzaville s'est doté mardi, avec l'appui de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), d'un campus numérique francophone, a annoncé mercredi à GABONEWS le ministère de l'Enseignement supérieur. Le budget total pour la mise en place de ce campus est de 203 millions de FCFA. L'AUF a contribué pour 103 millions de FCFA. A travers ce campus, les étudiants congolais bénéficieront des enseignements à distance. Ils pourront également participer aux activités éducatives et culturelles de l'espace francophone. Dans la sous région d'Afrique centrale, le campus a déjà été installé dans nombre de villes, à savoir N'djamena (Tchad), Yaoundé (Cameroun), Libreville (Gabon), Kinshasa et Lubumbashi (RDC), Bujumbura (Burundi), Bangui (République centrafricaine). (SOURCE : Gabonews) NTIC : LES FUTURS ANIMATEURS DES CENTRES ADEN EN FORMATION AU BURKINA-FASOLe projet Appui à la décentralisation numérique (ADEN) commence à pointer le nez au Burkina Faso. En atteste le conclave du village Nomgana dans le département de Loumbila à 20 km au nord de Ouagadougou qui a rassemblé en formation les 21, 22 et 23 février, les gestionnaires et animateurs des centres ADEN du Burkina au nombre de 32. Le projet Appui à la décentralisation numérique (ADEN) a été initié par le ministère français des Affaires étrangères et visant à développer les TIC (Technologies de l’information et de la communication) en Afrique. Son ambition est de créer un réseau de points d’accès publics à internet surtout dans les zones semi-urbaines et rurales. M. Jacques de Mones, conseiller adjoint de coopération à l’ambassade de France au Burkina, qui a présidé l’ouverture de la formation, a précisé que 13 pays francophones mais aussi anglophones, tel le Nigeria et lusophones, tel le Mozambique sont concernés par le projet qui dans un premier temps, ouvrira 60 points d’accès à internet sur le continent. Le Burkina, à lui seul, bénéficie de 16 centres dispersés sur l’ensemble du pays. On en trouve au Sahel (Gorom-Gorom et Séba), au Sud-Ouest (Gaoua et Dano), au Nord (Ouahigouya), au Centre-Sud (Kombissiri, Pô), à l’Est (Diapaga). Cette part de loin accordée au Burkina est due au fait qu’en matière de TIC notre pays est justement loin d’être un lion. Enclavé au niveau des TIC et même géographique l’on comprend pourquoi il bénéficie de 16 centres. Les centres ADEN comportent 3 volets : des équipements et des connexions adaptés aux besoins et contraintes locales. et l’appui à la production locale des contenus et d’application informatique. Les principaux responsables de la mise en œuvre du projet ADEN au Burkina sont messieurs Michel Pepin et Daniel Payot. Tous deux travaillent à l’Université de Ouagadougou au titre de la coopération française. Ils sont assistés par Mme Marie Claude Viguier- Matinez et M. Olivier Alais. La formation de Nomgana a permis aux délégués des associations bénéficiaires des centres de comprendre et d’assimiler l’esprit et la philosophie du projet ADEN. Ils ont aussi appris comment gérer et animer un espace communautaire d’accès à internet et comment concevoir un calendrier judicieux de formation des différents publics, selon leur emploi de temps et leur niveau. L’expérience de l’association Yam-Pukri dans ces domaines a été fort utile aux participants. C’est d’ailleurs le président de ladite association, le très expérimenté en matière informatique Sylvestre Ouédraogo, qui a dispensé les modules cités. Quant a Izaï Toé de la DELGI, Stanislas Ouaro et Yacouba Ouattara de l’IBAM (Institut burkinabè des arts et métiers) ils ont appris aux futurs gestionnaires et animateurs des centres ce qu’est-ce système de logiciels libres qui prévaudront dans les centres ADEN pour les avantages qu’il offre (moins coûteux, moins de virus, amélioration facile et revente possible....). Il faut enfin signaler qu’ADEN possède depuis 2 ans, un portail Afrique qui est www.africanden.net. Un site ADEN Burkina est également en construction. D’ores et déjà les internautes peuvent se préparer à le visiter très prochainement. (SOURCE : Sidwaya) MICROSOFT AFRIQUE : CKEICK MODIBO DIARRA, PRESIDENT!Depuis le 20 février, Microsoft a annoncé la nomination du Dr Cheick Diarra au poste de Président Microsoft Afrique. Son rôle consistera à promouvoir les relations avec les gouvernements et les acteurs clés sur l'ensemble du continent en vue de comprendre le potentiel et le développement des nouvelles technologies de l'information. En tant qu'ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO, le Dr Cheick Diarra jouit d'une solide réputation en Afrique, grâce à son engagement en faveur de l'enseignement des sciences et des technologies, ainsi que du soutien des chefs d'entreprises. " Nous sommes heureux de pouvoir bénéficier de l'expertise, des connaissances et de la passion que Dr Diarra apportera à Microsoft et attendons avec enthousiasme de pouvoir poursuivre le travail que nous avons entamé dans le cadre de notre actuel partenariat avec le NEPAD et les populations sur le continent ", déclare Ali Faramawy, Vice-président Microsoft MEA (Moyen-Orient et Afrique). Cheick Diarra identifiera les moyens dont dispose Microsoft pour poursuivre son travail en Afrique, par la création d'initiatives nouvelles et le renforcement des programmes existants. Ainsi, Microsoft a signé à ce jour des protocoles d'accord avec 15 gouvernements africains dans le cadre du programme Partners in Learning (PiL), qui vise à atteindre plus de 500.000 apprenants d'ici à deux ans. " Je pense que l'Afrique reste confrontée à un certain nombre de défis majeurs, et tout particulièrement l'enseignement, les infrastructures et l'accès aux technologies. Ces défis peuvent être relevés dans le temps grâce à la participation du secteur privé et de grandes entreprises telles que Microsoft, afin de définir une vision permettant de renforcer le continent par le biais de l'enseignement et de trouver des moyens de combler la fracture numérique ", précise le Dr Diarra, Président Afrique de Microsoft. La nomination de Cheick Diarra vient soutenir les plans de Microsoft en faveur du développement du projet Pathfinder qui a été lancé comme projet pilote en Namibie. Neuf pays africains ont été sélectionnés pour la mise en place de ce projet, dont l'objectif est de redéployer des PC remis à neuf dans le cadre d'un réseau permettant aux utilisateurs d'utiliser des logiciels modernes qu'ils ne seraient autrement pas capables d'exploiter. Le Dr Diarra a été fondateur et Président du Sommet Africain de la science et des nouvelles technologies (SASNET), Vice-président de la Commission mondiale d'éthique des connaissances scientifiques et des technologies (COMEST) de l'ONU, membre de la commission indépendante sur l'Afrique et le millénaire, premier Président-directeur général de l'Université virtuelle africaine et membre de l'Union africaine pour le panel sur la biotechnologie du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) ; il s'est également vu attribuer le African Lifetime Achievement Award. Le Dr Cheick Diarra, citoyen malien, sera basé à Johannesburg où il travaillera avec les équipes de Microsoft Afrique du Sud et WECA (Afrique de l'Ouest, de l'Est et du Centre). Fondée en 1975, Microsoft (Nasdaq : MSFT) est le numéro un mondial en logiciels, services et solutions informatiques visant à aider le public et les entreprises à atteindre leur potentiel maximum. (SOURCE : Fraternité Matin)
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