| ||||||||||
![]() |
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||
POUR SABONNER: Lédition mensuelle en français de Balancing
Acts News Update donne des informations sur les derniers
développements en matière de Télécoms,
Internet et Informatique en Afrique. Si vous voulez vous abonner
à News Update, envoyez simplement un message "« Je veux m’abonner a Balancing Act edition francais
" » à info@balancingact-africa.com.
Si vous voulez annuler votre abonnement, il suffit d'envoyer
un message "« Je ne veux pas m’abonner a Balancing Act edition francais
" »
à la même adresse email.
LETTRE DU SENEGAL: UN APPEL D’OFFRE POUR UN TROISIÈME OPÉRATEUR EST UN TEST EN MATIÈRE DE CONCURRENCENon sans un certain succès, le Sénégal a nourri l’illusion que le pays a incroyablement réussi dans le domaine des télécommunications. Mais ce succès revient à son ancien opérateur national qui depuis juillet 2004 dispose à nouveau d’un monopole de fait. Peu de choses ont été faites pour ouvrir le marché à la concurrence depuis la fin de l’état de monopole, il y a dix-huit mois de ça. Quels que soient les réussites de la Sonatel (et elles sont substantielles) le Sénégal a au moins trois ans de retard par rapport aux régulateurs leaders sur le continent. La tentative d’introduction d’un troisième opérateur sur le marché illustre bien pourquoi la situation n’a pas évolué. L’annonce d’un appel d’offre procure un instant pour réfléchir à ce manque de progrès. Le Sénégal a suivi la pensée française, vieille de dix ans consistant à affirmer que grand c’est bon et que l’Etat est le mieux sachant. Le résultat est que mis à part le marché portable dans lequel Sentel a rendu « la monnaie pour son argent » à la Sonatel, cette dernière contrôle plus ou moins la majorité du secteur des télécommunications. La Sonatel a peut-être perdu son monopole, mais la concurrence à laquelle elle a à faire face est relativement petite, désorganisée et très restreinte. Aussi loin la législation a empêché toute nouvelle technologie qui aurait ruiné sa position: VSAT, WI-FI, WI-MAX et la téléphonie sur internet sont des zones légales « interdites ». Il résulte de ces limitations que la concurrence a du mal à mettre en place une équipe et encore plus de difficultés à jouer ensemble. Le joueur favori est Sentel et le principal fournisseur d’accès internet, Arc Informatique couvre seulement 15% du marché et dépend totalement de la Sonatel en matière de connexion à haut-débit. Le seul autre FAI couvre à peine 5% du marché restant. Dans tous les autres pays avec un droit de la concurrence, la position dominante de la Sonatel dans un certain nombre de secteurs serait remise en cause. L’année dernière un lecteur en Côte d’Ivoire s’est plaint que nous couvrions plus la politique que les télécommunications: malheureusement les deux domaines sont étroitement liés dans un certain nombre de pays en Afrique et en particulier au Sénégal. Aucun développement n’est possible à l’extérieur de la Sonatel dans les télécommunications ou le secteur de l’internet sans que cela ne nécessite un lobbying de la Sonatel et de ses amis dans le Gouvernement. Résultat des courses il faut faire les deux, diriger son entreprise et être un lobbyiste à plein temps face à une grande société et un puissant Gouvernement. Ailleurs sur le continent, les FAI sont souvent de la taille d’un grain de sable dans une huître, petits et pas nécessairement puissants du point de vue commercial ils se sont néanmoins battus avec force pour une plus grande libéralisation. Ils ont été les instigateurs d’associations de commerce tel que TESPOK au Kenya qui a rallié ensemble l’opposition face au pouvoir de l’opérateur national et de ses alliés politiques. Ils ont été les innovateurs techniques en offrant l’internet et la téléphonie VoIP avec des technologies sans fil moins chers. Au Sénégal une association des fournisseurs d’accès internet comprendrait seulement deux représentants indépendants mis à part la Sonatel: l’association serait assez petite pour tenir ses réunions dans un ascenseur ! Il n’y a pas d’espace pour un innovateur technique indépendant parce que toutes les voies renvoient légalement vers la Sonatel: vous avez besoin de commercer avec elle parce qu’il n’y a pas de moyens justes et légaux de la concurrencer. Une association de commerce représentant le secteur des NTIC, Optique, a été créé, mais ses pouvoirs sont limités par le nombre de membres directement impliqués dans les secteurs des télécommunications et de l’internet. L’élite politique africaine est souvent composée d’un petit nombre de personnes et l’existence d’éléments indépendants ou disposant d’une certaine autonomie de réflexion ne permet qu’occasionnellement un processus de remise en cause. Plus ce processus est solide plus la situation devient transparente, ces éléments indépendants agissant comme un contrepoids envers un pouvoir qui reste concentré. Par consequent il peut être injuste de blâmer la Sonatel pour cette situation dans la mesure ou elle reflète plus le comportement du Gouvernement et l’élite politique sénégalaise dans le domaine économique. Le conseiller du Président en matière de NTIC, Thierro Ousmane Sy est membre du Conseil d’Administration de la Sonatel, une position qui favorise une imbrication entre l’intérêt général national et les intérêts commerciaux plus étroits de la Sonatel. Pour information complémentaire, Ousmane Sy est marié avec la fille de Mr Djilli Mbaye, un riche homme d’affaire sénégalais qui est connu pour posséder une Rolls-Royce. Un de ses frères, Cheikh Tidiane est le Ministre de la Justice et en tant que Ministre d’Etat il relève directement du Président. Bien qu’il y ait une autorité de régulation indépendante son champ d’action est sévèrement limité. Selon les propos d’Ousmane Sy recueilli par le Quotidien en mars dernier affirmant « moi je suis en charge du processus de libéralisation. Pour ce que qui ont besoin de se l’entendre dire clair et fort, l’homme en charge de nommer le concurrent de la Sonatel est le même qui siège au Conseil d’Administration de la Sonatel. Dans une grande partie du monde (et dans une bonne partie de l’Afrique aussi) cela s’appelle un conflit d’intérêts et il lui serait demandé de démissionner d’un des deux postes qu’il occupe. Alors à quoi va ressembler le troisième opérateur au Sénégal? Il est juste de préciser que personne ne saura avant que le régulateur publie l’appel d’offre qui était attendue pour la fin du mois de janvier 2006 mais pourrait bien être annoncé dans les prochaines semaines. Le conseiller présidentiel Sy a dit que le troisième opérateur devrait être « plus que la Sonatel » et devra être une société qui a « un nom à préserver ». Créer un second opérateur national qui pourrait être intégré verticalement pose des challenges réels pour ceux qui sont en faveur du status quo. Le Gouvernement a annoncé qu’il souhaiterait récupérer autour de 200 millions de dollars US de ce processus. L’offre donnera presque certainement au gagnant la possibilité d’offrir de la téléphonie fixe, portable et de l’internet. Le prix à payer dans cette offre particulière sera l’opération de téléphonie portable et le Gouvernement doit espérer que cela va influencer le prix qu’il souhaite obtenir. La difficulté réelle du Gouvernement consiste dans l’organisation d’un ordre cohérent post-monopole qui ne détruise pas la Sonatel et le nouveau concurrent. Pour être en mesure de concurrencer la Sonatel au long terme le nouveau concurrent devra construire un réseau alternatif représentant un investissement onéreux. Comme le second opérateur en Afrique du Sud, il lui sera peut-être donné une période durant laquelle il pourra utiliser le réseau de la Sonatel, mais aucune société de cette taille voudrait entièrement dépendre de son concurrent pour longtemps. Ce qui est moins clair ce sont les termes sous lesquels il recevra un accès à SAT3, la fibre optique internationale ou s’il sera obligé d’avoir recours à des connexions satellitaires plus chères. Toutes les technologies qui lui permettraient d’être vaguement compétitifs face à son rival - VSAT, WI-FI, WI-MAX et téléphonie VoIP sont des services qui seront difficiles de dénier aux autres acteurs sur le marché : la concurrence ne pourra pas rester un jardin fermé. Et si la limitation de ces technologies continue cela dévaluera ce qui est offert. Sans innovation, il sera difficile de générer assez de valeur donnant une assise réelle au prix annoncé par le Gouvernement. Les dirigeants de la Sonatel s’attendent clairement à ce que le nouvel arrivant ait le droit d’offrir de la téléphonie VoIP. Comme beaucoup de ces projets de second opérateur dans un marché difficile, quelques connaisseurs du secteur (tant à l’intérieur de la Sonatel qu’à l’extérieur) croient que le nouvel arrivant pourra gagner plus que 10% de l’ensemble du marché. Sambe Sene de la Sonatel Multimédia croit que le nouvel arrivant « stimulera le développement du marché, offrira de nouvelles innovations et tout le monde en bénéficiera ». Matjas Sowodnik de Sentel, le second opérateur portable, voit cela comme un moyen d’ouvrir le marché de plusieurs façons. « Un troisième opérateur est le bienvenu. Si cela signifie plus de transparence et une concurrence plus juste, il est plus que le bienvenu ».
GUINÉE: INVESTCOM INSTALLE SES VALISES POUR 18 ANS!La primature a finalement mis dans le placard son affaire de quatrième licence au profit de Investcom soutenu bec et ongles par le ministre des postes et télécoms, Jean Claude sultan. Ce duel gagné contre le PM prouve à suffisance l’influence perdue de celui-ci, dont la seule alternative est peut être accorder un coup de main à son « bourreau ». En attendant donc l’installation officielle de Areeba- Guinée filiale de Investcom en Guinée, l’heure est aux finances (15 millions d’Euros comme avance pour l’Etat) et à l’acheminement du matériel à Conakry. Et si l’on en croit les informations fournies par les proches collaborateurs de la chargée de la communication de la filiale, Investcom est détenu par la famille d’un ancien premier ministre libanais, Naguib Mikati. Ainsi, après le Ghana, le Bénin, la Guinée Bissau et autres pays du monde, la Guinée s’apprête à accueillir « Areeba Guinée » pour une période, dit on de 18 ans et coutant 30 millions d’Euros dont une moitié serait payée. C’est dire que Jean Claude sultan doit actuellement savourer sa victoire sur le grand perdant de la primature. Le PM et son ministre des postes et télécoms ont été en effet- et durant de longs mois- sous les feux de la rampe quant à l’attribution de la quatrième licence après le départ honteux de la Sotelgui. La Sonatel soutenu par Cellou Dalein et qui proposerait quelque 21 millions d’euros est alors renvoyée pour la semaine des quatre Jeudis. Et tout porte à croire que l’on a tiré un trait sur ce dossier qui a fait tant couler d’encre et de salive, jusqu’à créer une terrible cacophonie au sein du gouvernement. Aux dernières nouvelles, on a appris que M. Sultan aurait driblé tout le monde en accordant d’incroyables concessions à Investcom. Une société qui est de fait, exonérée de tous droits et taxes pendant 18 ans. (SOURCE: http://aminata.com/modules.php?name=News&file=article&sid=2398) MÉDITEL AU MAROC LÈVE LE VOILE SUR SA STRATÉGIE.Dans un entretien accordé à l’Economiste, le directeur général de Meditel, Iñigo Serrano, apporte les détails sur la stratégie future de l’opérateur. Six mois depuis l’attribution des licences de téléphonie fixe par l’ANRT, la mise en place des offres sur le marché marocain se fait patiemment attendre. Pour cause, la promulgation du decret et la tenue du conseil des ministres marqueront le point de départ d’un tournant historique pour la libéralisation du fixe. D’autres détails de procédures devront être réglés avec l’ANRT pour lancer définitivement la course. Meditel se dit prêt pour l’aventure. Selon le directeur général de Meditel, Casablanca, Mohammédia et Rabat dans un premier temps auront la primeur des premières offres avant de s’étendre à l’ensemble du royaume conformément aux exigences de la licence. D’important investissements destineés à moderniser les infrastructures sont actuellement en cours, ils permettront également de relier en reseau les backbones présent dans le royaume par fibre optique mais également par la technologie Wimax. Meditel ne cache pas son interêt pour l’internet, les travaux engagés ont également pour objectif de moderniser les réseaux en matière de connexion internet. Un interêt pour l’internet. Une licence fixe en poche, les possibilités techniques ouvrent la porte à toutes les combinaisons, internet en fait partie intégrante, ainsi Meditel devrait lancer une offre "basique" voix et internet. Le directeur général de Meditel reconnait l’importance de son potentiel allant même jusqu’à conditionner la reussite du fixe par celle du haut débit, cependant les entreprises semblent être la cible prioritaire de l’opérateur, les particuliers devront encore attendre, rentabilité oblige. (SOURCE: ITMaroc) EXTENSION DU RÉSEAU DE LA MOVICEL DANS LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGOM'banza-Kongo, chef-lieu de la province septentrionale du Zaire compte, depuis lundi, des services de téléphonie mobile "Movicel", opératrice publique de téléphonie cellulaire. Avec une capacité initiale pour deux mille abonnés, l'acquisition et l'installation de ce système, avec un rayon de couverture estimé à 20 kilomètres, a coûté deux millions de dollars américains. Après Soyo, la ville de M'banza-Kongo est le second au niveau de la province du Zaire à bénéficier des services de cette opératrice. Le directeur exécutif de la Movicel, Francisco Basílio, a déclaré à l'Angop qu'avec l'arrivée de cette opératrice à M'banza-Kongo, l'on accomplit plus d'une étape importante de l'expansion du réseau digital de son entreprise, qui rend déjà service dans seize des dix-huit provinces d'Angola. Basílio a également annoncé l'installation, cette année, du réseau de la Movicel dans les municípalités de Nzeto et Noqui (Zaire), ainsi que l'expansion de son signal dans les principaux tronçons routiers de cette province septentrionale du pays. Parmi les avantages que le réseau 912 pourra apporter à ses clients à M'banza-Kongo figurent l'accès à l'Internet à haute vitesse, aux communications de voix de haute qualité, au transfert d'appels, à la disponibilité des services de données, ainsi qu'aux services de multimedia. Au cours de la cérémonie, le gouverneur provincial du Zaire, Pedro Sebastião, outre de reconnaitre les effortts de la "Movicel", à faire arriver ses services au chef-lieu de la province, a dit que M'banza-Kongo serait plus près du reste du pays et du monde en télécommunications. (SOURCE: Angola Press Agency) LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE CÔTE D'IVOIRE TÉLÉCOM EXPLIQUE LA POLITIQUE DES PRIXLa tarification des services fournis par Côte d'Ivoire Télécom a constitué le substrat des échanges que le directeur général de cette compagnie téléphonique, Bruno Koné, a eus avec la presse nationale, hier, au Sofitel Plateau, autour du thème : "Les défis de la libéralisation du secteur des télécommunications : le cas de Côte d'Ivoire Télécom". Ce, dans le cadre du Press-club organisé par l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI). "La solution la plus économique pour téléphoner quel que soit le correspondant, c'est bien-sûr Côte d'Ivoire Télécom. Un appel sur l'étendue du territoire national coûte 50 FCFA la minute. Un appel en France, aux Etats-Unis, par exemple revient à 125 FCFA la minute. C'est un tarif très compétitif par rapport aux concurrents. L'appel sur le mobile passe désormais à 100 FCFA. Ainsi, il ne servira à rien d'appeler un correspondant mobile au bord de la route, dans le bruit et la poussière par apport au confort douillet de son salon. L'internet est également accessible. Naturellement, il a fallu faire un équilibrage tarifaire dans le cadre de la libéralisation. Mais au bénéfice du client", a expliqué Bruno Koné. Il a indiqué que le régulateur ne pouvait accepter une tarification incommode du fait que "seul le fixe fait l'objet d'une régulation marquée". Pour ce qui est de l'interconnexion, le directeur général de Côte d'Ivoire Télécom a indiqué que la question est apparue dans le public il n'y a pas longtemps. "C'est chaque année depuis 1997 que nous discutons dans le cadre de l'interconnexion. Et il n'y a pas de problème à ce niveau. Le tarif de l'interconnexion est fonction de la rentabilité du réseau. Notre réseau nous a coûté 400 milliards FCFA. Pour le rentabiliser, nous sommes tenus de fixer des tarifs d'interconnexion réalistes", a-t-il précisé. Côte d'Ivoire Télécom a été créé pour assurer le service public à travers une convention de concession signée avec l'Etat de Côte d'Ivoire pour une durée de 20 ans, et développer et mettre en oeuvre des réseaux de télécommunication pour la fourniture des services et solutions adaptés aux besoins du marché. Pour remplir à bien sa mission, trois axes stratégiques ont été définis, selon le directeur général : "Implanter un réseau moderne qui se matérialise par 20.000 km de fibre optique, 650.000 équipements, un autocommutateur pour les clients locaux, un autocommutateur pour l'international ; développer des services et préparer à la sortie du monopole avec le recadrage du personnel de 3200 agents en 1997 à 1168 agents actuellement ; déployer une stratégie vers le client. Le service internet a obtenu la certification iso 9001 en juin 2005". Quelques écueils cependant : "De 1997 à 2003, les prévisions de croissance n'ont pu être réalisées du fait des crises successives. Entre 1999 et 2001, les fraudes sur les lignes ont provoqué un déficit de 60 milliards FCFA". Pour Bruno Koné, toutes ces difficultés n'empêchent pas Côte d'Ivoire Télécom de nourrir "l'ambition de demeurer leader de la communication sur le fixe et l'internet". (SOURCE: Notre Voie) BURKINA FASO REPRISE DU PROJET DE PRIVATISATION DE L’ONATELDans le cadre de la reprise du processus de privatisation de l'Office national des télécommunications (ONATEL), les ministères en charge du Commerce, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Finances et du Budget ont organise une rencontre d'information et d'échange. Le ministre Benoît Ouattara du Commerce, de la Promotion de l'entreprise et de l'Artisanat a expliqué aux participants le nouveau schéma de privatisation ainsi que les mesures d'accompagnement de celui-ci. 51% du capital de la société sera cédé directement à un opérateur stratégique du secteur des télécommunications ou à un consortium composé d'opérateurs du secteur et d'investisseurs financiers. L'Etat gardera 23% des actions, 6% du capital sera réservé aux salariés de l'ONATEL. Pour permettre aux personnes physiques et morales de s'impliquer davantage dans le secteur des télécommunications 20% du capital leur a été réservé. La cession des actions au public sera sup ervisée par la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM). En adoptant cette nouvelle démarche, le gouvernement entend mettre fin au monopole dans le secteur et l'ouvrir à la concurrence afin de mieux faire face aux contraintes financières. Pour le ministre du Commerce, ce nouveau schéma de privatisation ambitionne de relever les défis de l'expression des télécommunications par un renforcement de la qualité des services, la satisfaction des besoins de financement des investissements et sa capacité à répondre à la demande des clients. Un cahier de charges a été éditée en vue d'apprécier et contrôler le travail des investisseurs potentiels mais aussi d'identifier et de préciser leurs obligations et engagements en termes de plan d'investissement d'exploitation prévisionnel et de prise en charge du coût social de la privatisation. Pour ce faire, le gouvernement à travers le ministre Benoît Ouattara a pris l'engagement d'être plus regardant sur la qualité et le professionnalisme du repreneur stratégique, le respect par celui-ci du programme de couverture et de développement de la téléphonie rurale et urbaine de même que l'apport réel au plan technologique. (SOURCE: Sidwaya) LA SOTETEL REMPORTE UN MARCHÉ EN MAURITANIELa SOTETEL vient de remporter un marché à l’export en Mauritanie, pour une valeur de 420.000 euros, et ce dans le cadre d’un appel d’offres public international, dont elle faisait partie des deux finalistes avec une société de télécoms marocaine. La SOTETEL a déjà réalisé des marchés pour l’installation d’équipements télécoms en Mauritanie pour le compte de l’opérateur GSM privé MATTEL. Ce marché porte sur le câblage et l’interconnexion de bâtiments publics mauritaniens, ministères et autres édifices publics entrant dans le cadre de la réalisation du schéma directeur d’informatisation de l’administration centrale mauritanienne. Il faut noter que plusieurs entreprises et autres SSII tunisiennes ont réalisé plusieurs projets dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication en Mauritanie, dont on cite : - le développement du système d’information de ministère des Finances par ST2I ; - le schéma directeur des ministères publics et de la Banque Centrale mauritanienne (BCM) par MEDSOFT ; - la mise en place de la Société monétique de Mauritanie par TMI, en sous-traitance avec une SSII marocaine, S2M. Il faut noter que la SOTETEL a entrepris depuis 2003 un redéploiement de sa stratégie commerciale à l’export et ce via 2 axes : - Une présence commerciale directe sur les marchés porteurs (c’est ainsi qu’elle a constitué une filiale en Libye, qui est opérationnelle depuis 2005), ou des présences via des partenaires locaux comme c’est le cas en Mauritanie ou au Tchad. - Des actions ponctuelles, dans le cadre de projets obtenus dans le cadre d’appels d’offres publics (c’est le cas en Ethiopie où la SOTETEL a fait de la sous-traitance pour le compte d’Ericsson, dans la réalisation du réseau GSM, ou sur le marché du Sénégal). Par ailleurs que la SOTETEL a effectué quelques opérations d’exportation dans une quarantaine de pays dans l’ingénierie télécoms via des partenaires technologiques, avec la mise à disposition de compétences tunisiennes. C’est le cas avec Ericsson, Alcatel, Siemens, Huawei, etc. (SOURCE: http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=2016) UN CENTRE D'APPEL OFF SHORE À BAMAKO "ALLÔ ÇA VA !" VA POUSSER DES AILESÉCONOMIE Servir de standard téléphonique à des entreprises européennes en étant à Bamako ? C'est possible et c'est que fait le centre Jeudi 9 février. Dans la cour de la Bibliothèque nationale sise à l'ACI 2000, rien, à commencer par une foule bien moyenne, n'indique à proprement parler que l'on va assister dans un instant à un événement majeur et inédit : l'ouverture du premier centre d'appel off shore de Bamako, dénommé "Ca-Va !". Le centre est installé à l'Agence pour le développement des technologies de l'information (Agetic). La cérémonie, présidée par le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Gaoussou Drabo, s'est déroulée en présence de son homologue de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Mme Diallo M'Bodji Sène, et de nombreuses personnalités du monde de la communication. Ce nouveau type de service élargit encore l'univers malien du business. Le centre d'appel off shore est un service destiné au monde des affaires. Il offre un secrétariat téléphonique à des médecins et autres professions libérales (prises d'appels et de rendez-vous, filtrage, courriers simples, etc.). "Ca-Va !" fait du standard téléphonique en horaires décalées (en tenant compte du décalage horaire entre Bamako et le pays où est installé l'entreprise) et en débordement (en gérant l'emploi du temps du client) pour des petites et moyennes entreprises et des petites et moyennes industries, et bien d'autres services. Ses offres de service, présentées sur le site internet du centre, sont destinées exclusivement à une clientèle francophone européenne. Le personnel est essentiellement constitué de jeunes diplômés maliens dont l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ) a facilité le recrutement. Selon le promoteur du projet, Marc Lebreton, l'idée de créer "Ca-Va!" à Bamako est partie de quelques rencontres faites lors d'un séjour dans notre pays et a été confortée par le potentiel du projet en termes de création locale d'emplois qualifiés. Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Gaoussou Drabo a salué l'arrivée d'un projet utilisant une technologie de pointe et ouvrant un nouveau créneau d'emplois pour les jeunes. Et le ministre d'expliquer que le secteur des services représente et représentera pour de nombreuses années encore, le gisement le plus promoteur d'emplois. La réussite de ce projet qui est une priorité pour le département en charge de la Communication sera la confirmation que Mali est mûr pour affronter des challenges inédits, mais cruciaux pour sa place dans le monde, a souligné Gaoussou Drabo. Cet espoir est partagé par Adama Laïco Traoré, directeur des opérations du centre. Ce jeune cadre expérimenté de la diaspora recruté par le centre, souhaitait revenir au pays. Il a aussi établi des contacts avec Paris et Montreuil (France) pour inciter d'autres jeunes au retour dans le cadre du programme de co-développement. Aujourd'hui, il dirige une équipe de 15 personnes et assure que le centre est en mesure d'émettre des appels sortants depuis Bamako avec la même qualité, voire supérieure à celle des appels locaux. L'initiation de cette première phase opérationnelle a amené l'entreprise à trouver des clients en France, à leur offrir de nouveaux services, à recruter et former des opératrices à Bamako, a indiqué Marc Lebreton. Les premiers clients (santé et entreprises) sont en période de test, a-t-il indiqué ajoutant que le standard est opérationnel de 8 à 20h et que le centre prospecte activement au rythme d'une cinquantaine de contacts par semaine. "Ca-Va !" est un projet novateur et ambitieux, avec un double objectif : dégager dès la première étape une marge de profit créditant le modèle et constituer une vitrine qui incitera d'autres entrepreneurs à développer des initiatives du même genre. Le centre compte atteindre l'équilibre au bout de 15 à 18 mois avec un portefeuille de 200 à 250 clients fidélisés pour un abonnement mensuel moyen de 200 euros (130 000 Fcfa). (SOURCE: L’Essor) EN BREF- Bechar - Une centrale téléphonique sans fil "WLL" a été mise en service au début de cette année à Bechar, avec une capacité de 140.000 lignes, a indiqué le directeur d'Algérie Télécoms. Cette nouvelle infrastructure réalisée dans le cadre du développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication à travers le sud-ouest du pays, dispose, selon la même source, de 10 stations de base pour la réception et la transmission des données (BTS) dont 5 uniquement pour la couverture de la wilaya de Bechar avec une capacité de 7.000 lignes et les cinq autres au profit des abonnés de la wilaya d'Adrar. - La Société Nationale des télécommunications, Tunisie Télécom, lance un appel d’offres international relatif à la fourniture, l’installation, la mise en service de plateforme de services à valeur ajoutée. L’appel d’offres (N°03/2006) est réparti en 3 lots indépendants : une plateforme de services à valeur ajoutée basée sur l’USSD, une plateforme de ratification d’appels manqués, service dual SIM. La date limite de remise des offres est fixée au 27 février 2006, sachant que ce type de service est déjà opérationnel chez l’opérateur privé Tunisiana, et ce depuis 2005. - Au Kénya l’autorité de régulation des telecommunications (Communications Commission of Kenya) annoncera dans trois semaines la date à laquelle elle donnera une licence pour opérer une passerelle internationale aux opérateurs de téléphonie portable. A present les appels téléphoniques des opérateurs portables Celtel et Safaricom transitent par Telkom Kenya, l’opérateur historique. - En Egypte la concurrence s’intensifie pour la licence du troisième opérateur de téléphonie portable avec l’entrée dans la course de la compagnie koweitiènne MTC. - Au Congo RDC l’opérateur portable Vodacom a signé un contrat avec Alcatel pour le deployment de services de transmission de données basés sur la technologie de réseaux GPRS. - Au Malawi la Haute Cour de Justice a stoppé la privatisation de Malawi Telecommunications Ltd (MTL) en attendant les résultats d’une commission d’enquête sur la possibilité d’une violation de la loi sur les entreprises publiques par la Commission de Privatisation. - L’opérateur Celtel au Sierra-Leone a annoncé un plan d’investissement de 20 millions de dollars US pour étendre son réseau à l’ensemble du pays tandis qu’en Somalie l’opérateur portable Somafone a terminé l’amélioration de son réseau pour lui permettre d’offrir un service de transmission de données à haut-débit.
L’ANGOLA ANALYSE SON PROJET DE LOI SUR LA SOCIÉTÉ DE L'INFORMATIONLa Commission nationale des technologies de l'information (CNTI) réalisera jeudi, à Luanda, un séminaire pour le recueil des contributions de l'avant-projet de loi sur la société de l'information. Le forum vise à réunir les différents spécialistes et les institutions publiques pour réfléchir sur les projets, évaluer et recueillir des contributions pour le paquet législatif sur la criminalité informatique, protection des données et sécurité de l'information. Selon un communiqué de la CNTI, la rencontre vise à écouter les experts en technologie de l'information et les spécialistes en droit pour trouver un consensus sur l'application et le fonctionnement des projets de loi. Le projet de loi sur la sécurité de l'information définit la forme de traitement et gestion de l'information au niveau des institutions publiques, en tenant en compte de différents programmes du Gouvernement. Quant au projet de loi sur la criminalité informatique, le document défend la nécessité du jugement, à la lumière du droit des personnes ayant commis des infractions (SOURCE: Angola Press Agency) LA TOP FM DU SENEGAL SUR INTERNET : LA RADIO PLURIELLE, DANS LA COURSE À L'AUDIMAT MONDIALOffrir beaucoup plus de genres musicaux et moins de paroles, de recours au téléphone. C'est ce pari que les promoteurs de la radio Top Fm font sur l'avenir. Mais à travers cette nouvelle démarche, il s'agit surtout d'«entrer dans la cour des grands et de faire partie du top ten des radios». Cliquez sur www.xalima.com/topfm pour écouter les programmes de «La radio plurielle». Emettant sur la bande Fm, à la fréquence 107.3 Fm, la radio Top Fm (ex-Témoin Fm) s'est lancée, depuis quelques semaines, dans la course à l'audimat mondial, avec sa mise sur Internet. Mais avant d'en arriver à ce stade, le promoteur de la radio, par ailleurs directeur de publication de l'hebdomadaire Le Témoin, a eu à s'attacher les services du Français Michel Castelin Guevel, «spécialiste de la mise online de radios». «Michel Guevel, informe Mamadou Oumar Ndiaye, vient de passer un mois à Dakar avec comme mission de reformater la radio, de changer l'habillage de l'antenne et de former les animateurs aux nouveaux logiciels de montage de sons». Et aussi, poursuit notre interlocuteur, d'inculquer aux animateurs des réflexes professionnels. Autrement dit, leur apprendre le b-a, ba de l'animation musicale». Mais au-delà de la mission de reformater la radio, souligne le technicien français, il fallait apprendre à l'équipe d'animation les techniques d'enregistrement sonore, le traitement du son. Mais aussi et surtout comment préparer une intervention au micro. Ce qui est extrêmement important. Le constat, se désole Michel Guevel, est que les animateurs ont l'habitude de parler dans les plages musicales et pratiquement sur tous les titres. Aujourd'hui, fait remarquer Mamadou Oumar Ndiaye, à Top Fm, la stratégie sera d'offrir beaucoup plus de genres musicaux et moins de paroles, de recours au téléphone. «C'est un pari que nous faisons sur l'avenir», avoue-t-il. Et c'est parce que cette opération de professionnalisation du contenu de la radio, effectuée en relation avec le groupe Xalima, va entraîner des pertes de recettes. «Nous acceptons de perdre en recettes téléphoniques en espérant que les annonceurs vont apprécier le contenu professionnel de la radio», soutient Mamadou Oumar Ndiaye. Mais à travers cette nouvelle démarche, Top Fm, indique son promoteur, cherche à «entrer dans la cour des grands et faire partie du top ten des radios». Et suivant son orientation de radio musicale, Top Fm veut rattraper et dépasser la radio Nostalgie, l'une des rares radios sénégalaises à se rapprocher des standards internationaux de par son contenu. La radio Top Fm, qui a fait un bond significatif en passant de la dernière à la quatorzième place sur trente-et-une radios (si on s'en tient au dernier sondage de l'institut Bda), semble trouver sa voie. Mieux, «La radio plurielle», la première station à introduire les dédicaces par Sms au niveau d'une radio, semble faire des émules. Et s'invitant sur la Toile, Top Fm ouvre une nouvelle ère de son aventure. Aujourd'hui, se réjouit par ailleurs Michel Castelin Guevel, les auditeurs français devraient être heureux de savoir qu'en plus de Rfi et d'Africa No 1, il y a une nouvelle radio qui va proposer de la musique africaine. Et le meilleur avec Internet, qui est «le média du futur», est qu'il offre un confort d'écoute dans toutes les entreprises. Au Sénégal, avoue le technicien français, les radios ont la superbe chance de mettre leur signal sur la fibre optique, contrairement en France, où les acteurs continuent d'utiliser le système des câbles. (SOURCE: Wal Fadjri) INFORMATIQUE : LE NOUVEAU FILON CAMEROUNAISIls sont nombreux à se lancer dans ce secteur dans l'espoir d'un avenir meilleur. "Réparateur de toutes sortes de pannes qui touchent votre ordinateur " : voilà le titre exact revendiqué par Emile Ekessi, informaticien de 25 ans. Vêtu d'une blouse blanche, le jeune homme rappelle à tous les clients qui franchissent l'entrée de sa structure de réparation d'appareils électroniques, située au marché Central de Yaoundé, qu'il jouit d'une grande expérience. " J'ai travaillé pour de grandes sociétés de la place après avoir suivi des études spécialisées. Je peux détecter n'importe quelle panne sur votre machine et vous la réparer rapidement", affirme-t-il haut et fort. Mieux, il se compare volontiers aux " hackers ", ces pirates informatiques qui peuvent mettre en danger tous les systèmes informatiques. A 27 ans, Jean-Luc Eloundou, qui fait de la maintenance informatique est un peu plus modeste et il préfère que ses clients jugent par eux-mêmes ses talents. Ses connaissances en informatique et électronique, il les a acquises sur le tas, en regardant faire des spécialistes, " un peu comme des gamins qui découvrent la mécanique en faisant des formations. Et nous sommes nombreux à n'être pas être passés par des centres de formation ". Centres qui pullulent pourtant puisque l'informatique est depuis quelques années, la poule aux oeufs d'or d'investisseurs de tout genre, et la voie de sortie de beaucoup de jeunes qui y voient le moyen d'avoir un emploi. " Tout est informatisé aujourd'hui et donc, les besoins en maintenance et autres services existent bel et bien. C'est un boulevard ouvert pour les jeunes qui veulent s'en sortir car les débouchés sont nombreux ", affirme Jean-Luc Eloundou. Marie Komtcheu est quant à elle beaucoup plus sceptique. Alors qu'elle faisait partie des pionnières dans le domaine du secrétariat informatique, elle trouve aujourd'hui l'horizon bouché. " Tout le monde s'est rué vers ce secteur, car c'est vrai qu'il rapportait et que c'est encore le cas. Mais ce trop-plein de monde n'a pas arrangé nos affaires car nous sommes trop nombreux maintenant. Mais on ne peut pas en vouloir à ces jeunes qui n'y ont vu qu'un moyen de se sortir de la dure réalité ". Pour longtemps encore donc, l'informatique apparaîtra comme un eldorado pour ces jeunes qui veulent réussir dans notre société aujourd'hui. (SOURCE: Cameroon Tribune) ILE MAURICE INTERNET TOUT AZIMUTDepuis le lancement du projet pour connecter l'ensemble des établissements secondaires privés et publics du pays il y a quelques mois, 171 institutions, dont 166 collèges, sont, à ce jour, connectées à l'ADSL (Internet rapide). Le ministre des Technologies informatiques et des télécommunications, Etienne Sinatambou, n'en est pas peu fier. « Ce projet qui consiste à raccorder 120 000 étudiants à l'ADSL gratuitement avance de manière très satisfaisante. J'espère que nous aurons atteint le chiffre de 100 % à la fin de ce mois », a-t-il indiqué lors d'un press brief informel. Le ministre s'est dit satisfait de la mise en place du National Internet Exchange Point. Cette plate-forme permet, entre autres, l'envoi d'un e-mail du réseau d'un fournisseur d'accès à l'Internet (Fai) mauricien à un autre Fai mauricien, sans le faire transiter par Paris via le SAFE. En ce qui concerne la baisse des coûts de 20 % en moyenne sur le SAFE, le ministre estime que c'est maintenant aux Fai de passer cette baisse à leurs abonnés. « Ce n'est pas normal que l'ADSL n'ait pas encore baissé lorsqu'il est vendu au détail. » Le ministre a également commenté le processus enclenché par son ministère pour faire revenir le suffixe .mu au pays. Actuellement, ce suffixe est logé en Afrique du Sud et à l'île Christmas, qui appartient à l'Australie et qui est le site miroir pour le .mu. « Nous avons enclenché le processus de redélégation du .mu et j'espère que cela sera terminé dans 7 à 8 mois. Nous allons également devoir mettre sur pied toute une structure de gestion et d'administration de ce suffixe et nous allons engager des consultats pour nous aider», précise le ministre. (SOURCE: L'Express) EN BREF:- La Société financière internationale (SFI) a signé un accord de prêt avec SocketWorks Limited, première initiative du genre dans le secteur nigérian de l'Enseignement supérieur, pour permettre le déploiement de son projet CollegePortal dans un certain nombre d'universités. - Sur le site www.moroccousafta.com, il est possible dorénavant de consulter et de participer à un forum de discussion sur l’accord de libre-échange (ALE) Maroc/Etats-Unis. Un forum de discussion en ligne portant sur l’accord de libre-échange (ALE) Maroc/Etats-Unis et une candidathèque sont à la disposition des entreprises, grâce à un projet mis en oeuvre par la Chambre de Commerce Américaine au Maroc (AmCham) et financé par l’Initiative de Partenariat avec le Moyen Orient (MEPI, un programme du gouvernement américain) - L’autorité de régulation des télécommunications d’Egypye (NRTA) a annoncé qu’elle allait modifier les licences des fournisseurs d’accès internet pour leur permettre d’acheter de la bande passante sur le marché international. Cette ouverture est une tentative pour accélerer la pénétration des connexions à haut-débit. La NRTA a aussi annoncé qu’elle va mettre en vente deux licences pour le transit du traffic international en partenariat au départ avec l’opérateur historique, Egypte Telecom. - Africa Online vient de lancer en Tanzanie son offre de connexion à haut-débit. Elle offrira de l’ADSL en utilisant le réseau de la TTCL.
BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE : LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS VISE UNE OUVERTURE AU PUBLIC FRANÇAIS «COURANT 2006»Le gouvernement ambitionne d'ouvrir au grand public français un premier service de bibliothèque numérique «courant 2006», a annoncé mercredi le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres lors du conseil des ministres. Après la publication d'un livre blanc et d'un rapport de synthèse sur le sujet, le projet de Bibliothèque numérique européenne entre dans sa phase opérationnelle, a-t-il dit, selon le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé. Côté français, le gouvernement se fixe ainsi pour objectif pour 2006 la conversion de 70 à 80% de la bibliothèque numérique «Gallica» (le site web des collections numérisées de la Bnf, qui compte 80.000 livres, Ndlr) en mode texte et la mise à l'étude de procédés industriels de numérisation de masse permettant de produire entre 300.000 et 400.000 documents numériques en trois ans. Outre la mise en place d'une structure public-privé associant, notamment, les éditeurs, le plan de M. Donnedieu de Vabres prévoit le développement d'une plate-forme de diffusion des contenus sous droits et libres de droits (...) en vue de l'ouverture d'un service au grand public courant 2006. «A condition de se coordonner et de rester unis, les Européens auront les meilleurs atouts dans la course actuelle à la mise en ligne de contenus de qualité», a assuré le ministre. Alors que la future Bibliothèque numérique européenne (Bnue) prend forme, le moteur de recherche américain Google a déjà commencé la numérisation de livres détenus par certains des plus importants fonds américains. Mais la découverte d'extraits de livres reproduits sans autorisation sur Internet par Google a provoqué l'émoi de l'édition, qui brandit la menace d'une action en justice. (SOURCE: Le Potentiel) DÉVELOPPEMENT DES ÉCHANGES INTRA-COMMUNAUTAIRES : LA CEDEAO MET DANS LA TOILE LE SIGOAMême s'ils enregistrent une légère hausse, les échanges intra-communautaires au sein de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) demeurent encore faibles. Pour renverser la tendance, l'organisation sous-régionale a mis en place un Système informatisé de gestion des opportunités d'affaires (Sigoa). La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) entend booster les échanges intra-communautaires dans son espace. Son centre informatique communautaire vient de lancer officiellement un système dénommé Système informatisé de gestion des opportunités d'affaires (Sigoa) logé, à titre transitoire, au Centre international pour le commerce extérieur du Sénégal (Cices). Comme le rappelle le directeur de l'Intégration africaine au ministère du Nepad et de la Bonne gouvernance, Mamadou Makhtar Guèye, cet instrument vise, avant tout, à donner une impulsion au schéma de libéralisation des échanges intra-communautaires de l'Afrique de l'Ouest. Sous ce rapport, estime-t-il, le nouveau système permettra aux opérateurs économiques de la sous-région de diversifier leurs débouchés et sources d'approvisionnement, d'autant plus que le concept du logiciel est basé sur le système de la "Bourse des échanges commerciaux" qui consiste à collecter et à traiter des informations su r les offres et les demandes réelles exprimées par les opérateurs. Ainsi que souligne le directeur de cabinet du ministre du Commerce, Mamadou Abibou Ndiaye, qui présidait, hier, la cérémonie officielle de lancement du Sigoa, il s'agit maintenant, à travers cet outil, de "booster" le schéma de libéralisation des échanges intra-communautaires. A l'en croire, ce premier module du système d'informations économiques et commerciales de la Cedeao participera à la facilitation de la gestion et de l'échange des informations sur les opportunités d'affaires sur les biens et services. Partant de cet objectif, rappelle le directeur de l'Intégration africaine, Mamadou Makhtar Guèye, ce nouvel instrument est invité à faciliter la gestion des contacts commerciaux durant les foires, expositions et autres rencontres entre acheteurs et vendeurs. De telles opérations, révèle de son côté le directeur de cabinet du ministre du Commerce, pourraient inverser la tendance actuelle notée dans les échanges commerciaux entre les pays de la Communauté économique des Etats de Afrique de l'Ouest. En effet, les exportations sénégalaises vers les pays de la Cedeao étaient estimées, en 2004, à 461 millions de dollars en 2004, soit plus de 23 milliards de francs Cfa. Durant la même période, le montant des exportations françaises au Sénégal était chiffré à près de 321 milliards de FCfa . A l'inverse, les importations françaises en provenance du Sénégal, constituées pour l'essentiel de produits agricoles et agro-alimentaires, portaient sur un montant de 11 milliards de francs pendant la même période. Ce qui révèle l'ampleur des nouveaux chantiers et la pertinence de la nouvelle démarche baptisée : Système informatisé de gestion des opportunités d'affaires. (SOURCE: Wal Fadjri) UNIVERSITE POLYTECHNIQUE DE BOBO DIOULASSO: 11 INGÉNIEURS EN INFORMATIQUE « MADE IN » ESIL'Ecole supérieure en informatique (ESI), l'une des 6 filières de l'université polytechnique de Bobo Dioulasso (UPB), a achevé la formation de la 3e promotion des étudiants du cycle des ingénieurs de conception en informatique. Une série de soutenances tenues du 31 janvier au 4 février derniers a consacré la sortie de cette promotion forte de 11 heureux diplômés. C'est au bout de cinq années d'intenses études que les 11 étudiants de la 3e promotion de l'ESI sont parvenus à acquérir leur diplôme d'ingénieur de conception en informatique. Il ne fait pas de doute qu'ils ont un niveau excellent, a dit le professeur Dominique Géniet de l'université de Poitiers en France. Cette université qui, depuis quatre ans, est en partenariat avec l'UPB, a été pour beaucoup dans l'encadrement des étudiants de l'ESI. Quatre des onze nouveaux diplômés de cette école supérieure ont même effectué leur stage de 6 mois à Poitiers, dans le cadre de ce partenariat. Et les entreprises françaises qui les ont accueillis ont elles aussi, selon M. Géniet, témoigné du « niveau très appréciable » des étudiants burkinabè dont deux ont trouvé des offres d'emploi en France. C'est un partenariat qui, selon le coordonnateur, va sans doute se poursuivre au profit des étudiants des promotions à venir. Les autres ont effectué leur stage dans des sociétés burkinabè, du privé comme du public, qui disent, elles aussi, avoir tiré satisfaction de la qualité du travail des stagiaires. A l'UPB, c'est également la satisfaction quant au niveau des étudiants. Une satisfaction qui tient des notes de validation des stages à l'issue de la restitution qui sont comprises entre 15 et 18 sur 20. Les jurys qui ont suivi et apprécié la restitution des travaux de recherche des étudiants étaient composés des enseignants burkinabè et étrangers, notamment français, et aussi des représentants des entreprises au sein desquelles les étudiants ont effectué leur stage. Les étudiants ainsi sortis de ce cycle pourront, pour les uns, prendre le train de la vie professionnelle, et pour les autres, poursuivre leurs études à la conquête du diplôme d'études approfondies (DEA) en infor matique, dans la même école. (SOURCE: Le Pays) EN BREF :- Dans le cadre de ses programmes de formation, l’Université Virtuelle Africaine (UVA) en partenariat avec l’Université Laval du Canada et l’Université de Ouagadougou (UO) lance un avis de recrutement de candidats pour un séminaire de formation en informatique qui aura lieu du 20 février 2006 au 21 avril 2005. Cette formation s’adresse aux élèves, aux étudiants et aux professionnels. Les fiches d’inscriptions sont disponibles à la Direction de la Promotion des NTIC (DPNTIC) de l’Université de Ouagadougou. Les demandes d’inscriptions seront reçues jusqu’au lundi 20 - L’Institut africain d'informatique (IAI) du Cameroun constitue la première étape d'une tournée qui conduira le directeur général de CISCO-Afrique, Anthoni Vonsee, dans plusieurs pays du continent. En fait, le leader mondial du réseau Internet veut implanter au Cameroun un projet qui permettra de vulgariser davantage cet outil. Dans cette optique, CISCO-Afrique compte s'appuyer sur l'Institut africain d'informatique représentation du Cameroun. Depuis le 25 avril 2003, une académie locale CISCO destinée aux étudiants et au grand public, existe à l'IAI. Il s'agit d'une formation à semi-distance étalée sur quatre semestres. Une certification dans un centre de test, après un examen en ligne sanctionne la fin de ce cours. 50 étudiants de l'IAI sur les 400 que l'académie locale a déjà accueillis, ont déjà achevé leur formation. Oracle Business Intelligence
NUMEROS PRECEDENTS - RECHERCHE D'INFORMATIONS |
|
![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
This page last updated on April 03 2006. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||